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18 avril 2006

L’opposition démocratique mise entre parenthèses

Le pouvoir, lui, n’est aucunement inquiété par cette opposition qui, de toutes les manières, ne l’empêchera pas de conduire sa démocratie comme il l’entend et au sein de laquelle il peut, en cas de besoin, débaucher l’un ou l’autre qui pourrait l’accompagner aux élections ou jouer son avocat contre ses amis opposants de la veille. Le moment venu, les chiffres seront là pour confirmer la suprématie du pouvoir sur les autres partis politiques. Et l’aubaine ce sera l’appel au boycott ou l’entrée tardive dans la compétition des partis d’opposition alors que tout aura été ficelé. L’opposition politique n’a pas confiance au pouvoir tandis que le peuple adopte la même attitude vis-à-vis de cette opposition, surtout à cause de ses alliances et ruptures avec le pouvoir, véritables sorties à la Moronaba.

On ne peut pas non plus perdre de vue les partenaires extérieurs du Togo. Pour l’extérieur, quoique le pouvoir actuel brille par sa mauvaise gouvernance, le non-respect des droits humains, la corruption, il passe, jusqu’à preuve du contraire, pour le moindre mal, il est preuve de stabilité.

C’est dans cette atmosphère que la société civile prend cet engagement courageux de jouer les intermédiaires et d’emmener les uns et les autres autour d’une table pour faire la paix. Mais, on pourrait se poser des questions sur les chances d’y parvenir. Aujourd’hui, le pouvoir politique, nous l’avons dit, ne veut pas d’un autre Franceville. Dans la crise politique que connaît actuellement le Togo, il y a de nombreux protagonistes connus ou non qui veillent à leurs intérêts. Ceux-ci ne pourraient pas toujours coïncider avec cette volonté du peuple de faire la paix. De plus, même en ne prenant en compte que les acteurs intérieurs, les véritables causes de leurs dissensions peuvent être loin de ce qui, recherche de caution exige, est clamé. De quels moyens de pression sur les uns et les autres dispose-t-on ? La seule chance de réussite est que le pouvoir actuel soit réellement impliqué. C’est lui seul qui a la capacité de signer des accords de paix. Comment faire en sorte que ce pouvoir soit convaincu que le processus en cours ne vise que la paix et pas un fauteuil ? Même si cela était le cas, comment garantir que les politico-militaires respecteront leurs engagements ? 

Le processus en cours est une émanation de la société civile togolaise qui est porteuse de la légitimité du peuple. C’est preuve que la paix est souhaitée par l’immense majorité des Togolaises et des Togolais. Les partenaires de notre pays et les organisations internationales doivent soutenir cette démarche. Car, cette paix implique un changement en profondeur des différents protagonistes.

Mais, l’on ne devrait pas baisser les bras si les principaux acteurs ne sont pas prêts pour faire la paix. Quoi qu’il advienne, les initiateurs de l’Appel devraient faire en sorte que les Togolaises et Togolais épris de paix refusent désormais de se laisser embrigader pour des intérêts égoïstes qui tirent profit de la division, des clivages nord-sud. C’est convaincu de cette nécessité de faire la paix que les Togolaises et Togolais pourront dire non. Un travail plus poussé en vue de développer la conscience politique du citoyen togolais s’avère donc nécessaire. Mais y parvenir est une œuvre de longue haleine ; cela suppose un changement de comportement, une acceptation de l’autre, la reconnaissance que l’unique voie de règlement de nos litiges devra être la justice et non cette propension acquise depuis quelques décennies à se faire justice soi-même. Chacun devrait être convaincu que l’usage de la force accroît la haine et la division sans donner la paix et la quiétude au vainqueur du moment. Nous devons également être convaincus que nous sommes, d’une manière ou d’une autre, responsables de cette situation que nous vivons par notre contribution active ou notre attitude passive. Car, comme le dirait l’autre, qui peut et n’empêche, pèche. 

Byalou ALFA-TOGA
E-Mail : alfatoga@yahoo.fr

16 avril 2006

Politique africaine : Un débat toujours biaisé

La classe politique togolaise se livre depuis quelques années à un débat…stérile par Constitution interposée. Pourtant, d’autres questions attendent également des réponses et des actions urgentes pour sortir le peuple de la crise de confiance qui s’instaure entre lui et ses dirigeants : l’insécurité, la crise énergétique, la santé, la pauvreté, le chômage, l´éducation, etc. 

La classe politique africaine nous a de tout temps habitué à une constante : biaiser le débat, l’orienter vers le dérisoire, l’anodin, alors que le peuple, lui, attend des réponses à l’essentiel. Ce comportement repose la question de la relation de la classe politique au peuple et de celle qui existe entre les différentes organisations politiques de nos pays.

D’habitude, ces débats se tiennent à l’approche ou lorsque survient un événement politique de portée nationale. Mais quelquefois, également en dehors de ceux-ci. La classe politique semble trouver là un malin plaisir à amuser la galerie. Le Togo n’est pas en reste dans cette pratique.

Un déficit de débat politique

L’engagement en politique est le signe que l’on a des idées à défendre. Et l’adversaire politique n’est pas un ennemi. Faire de la politique, c’est entrer et accepter les débats d’idées contradictoires, c’est savoir défendre les siennes sans porter atteinte à l’intégrité de l’adversaire. Car, l’homme politique, c’est celui qui a du respect pour ses adversaires. Autrement dit, lorsque les uns et les autres lancent des débats d’un très bas niveau, le peuple peut tout simplement en rire. Il n’y prête pas attention parce qu’il peut, lui, prendre de la hauteur par rapport à celui-ci.

L’on est d’ailleurs surpris de se rendre compte que beaucoup de nos compatriotes soient eux-mêmes surpris qu’hommes politiques de l’opposition et du pouvoir se rencontrent en certaines circonstances et « se parlent en frères ». Certains pensent même que ceux-ci se moquent d’eux. Or, nous ne sommes justement pas en présence d’ennemis pour que ceux-ci soient toujours à couteau tiré.

Le peuple attend de la classe politique un débat serein et de fond, qui aille aux questions essentielles et qui répondent à ses préoccupations de l’heure et non qu’elle l’entraîne comme c’est le cas chaque fois dans une passe d’arme stérile qui n’honore d’ailleurs personne. Entre autres préoccupations, il y a la question liée aux élections législatives : comment seront-elles organisées, quelles solutions aux problèmes récurrents des grèves et des arriérés de salaires, quelles stratégies pour lutter efficacement contre le VIH/Sida, quelles solutions au problème du chômage ? Etc.

On ne peut pas et l’on ne devrait pas souhaiter la mort de son semblable qui plus est un chef d’Etat en exercice. Surtout avec les risques liés à une telle situation dans des démocraties fragiles comme celles que nous vivons en Afrique. Mais, il est tout à fait légitime pour le peuple de s’informer sur l’état de santé de l’homme qui préside ou présidera à sa destinée.

Byalou ALFA-TOGA

E-mail : alfatoga1@yahoo.fr

14 avril 2006

Le gouffre entre RICHES et PAUVRES
Quand DES DESACCORDS surgissent dans VOTRE COUPLE.

Quel que  soit le terme employé pour les désigner, les pays très développés, industrialisés et économiquement avancés, jouissent d´un niveau de vie élevé. Les pays moins industrialisés et donc moins développés sur le plan économique doivent, eux, se contenter d´un mode de vie beaucoup plus modeste. On peut, pour ainsi dire, parler de deux mondes différents.

Ces deux mondes peuvent parfois coexister au sein d´un même pays. Les pays nantis ont á la fois leurs riches et leurs pauvres. Aux Etat-Unis par exemple, 10% des foyers les plus aisés engrangent environ 30% des revenus du pays, alors que 20% des foyers les plus démunis doivent se contenter de 5%. Peut-être est-ce le cas dans votre pays, surtout si la classe moyenne n´y n’est pas très nombreuse. Cela dit, même dans les pays où la classe moyenne est relativement importante, les gouvernements ne sont pas encore parvenus à combler complètement le fossé entre ceux qui ont beaucoup et ceux qui n´ont rien.

Aucun de ces deux mondes ne peut se prétendre parfait. Pensez au triste sort de ceux qui vivent dans les pays pauvres. Les soins médicaux sont sérieusement limités. Alors que les 9 pays les plus riches possèdent un médecin pour 242 à 539 habitants, les 18 pays les plus pauvres sont loin derrière, avec seulement un médecin pour 3707 à 49118 habitants. On ne s´étonnera donc pas que l´espérance de vie dans les pays riches soit de 73 ans, voire plus, tandis qu´elle se situe bien en dessous des 50 ans dans plus de la moitié des pays les plus pauvres.

En outre, dans les pays démunis, les possibilités d´instruction sont extrêmement restreintes, ce qui condamne souvent les enfants á une vie misérable. Les taux d´alphabétisation en disent long á ce sujet. Sur les 9 pays les plus riches, 7 ont un taux d´alphabétisation de 100%, les deux autres ont un taux de 96% et 97%. En revanche, dans les 18 pays les plus pauvres, ce taux fluctue de 16 à 81%, 10 d´entre eux ayant un taux situé en dessous de 50%.

Cependant, les pays riches possèdent eux aussi leurs désavantages. Alors que l´on souffre de la faim dans les pays pauvres, certains de ceux qui vivent dans les pays riches creusent leur tombe avec leur fourchette. Le premier problème lié à l´alimentation n´est plus la malnutrition, mais
la surconsommation. Dans ces pays riches, les ennuis de santé liés au poids (obésité morbide) sont responsable, chaque année, de plusieurs décès prématurés. Nous précisons que l´obésité pourrait bientôt devenir le problème de santé publique le plus pressant, et passer avant la faim et les maladies infectieuses.

Les habitants des pays riches ont peut-être un niveau de vie plus élevé, mais le risque pour eux est d´attacher plus d´importance aux biens matériels qu´aux relations humaines, et par conséquent de se soucier davantage de ce qu´ils
ont plutôt que de ce qu´ils sont. « Ils ont tendance à mesurer l´importance et la valeur d´une personne à son travail, à son salaire, à ses biens, plutôt qu´à sa connaissance, à sa sagesse, à ses capacités ou à ses qualités ». La plupart des habitants du monde occidental ne sont pas plus heureux aujourd´hui qu´il y a une décennie, et ce malgré une prospérité flamboyante […]. Celui qui veut à tout prix des choses matérielles risque davantage de finir malheureux.

Les faits montrent que les deux mondes, celui des riches et celui des pauvres, présentent certains avantages, mais aussi des inconvénients. Le monde des pauvres est peut-être trop simple, mais celui des riches trop compliqué. Ne serait-il pas bénéfique que ces deux mondes apprennent l´un de l´autre ? Mais croire qu´on peut parvenir à l´équilibre parfait, est-ce réaliste ?

Cet objectif, bien que souhaitable, vous semble peut-être irréalisable d´un point de vue humain. Et l´histoire est là pour vous le rappeler. Néanmoins, la situation est loin d´être désespérée. Peut-être oubliez-vous une solution, portant des plus logiques. Mais laquelle ?

Combler le fossé : la solution !

D
es centaines de millions de personnes à travers le monde luttent chaque jour pour vivre malgré une pauvreté extrême. Il est clair que l´humanité a besoin d´un gouvernement juste et incorruptible, un gouvernement qui désire sincèrement changer cette injustice et qui soit suffisamment puissant pour aller jusqu´au bout de ses bonnes intentions. Est-il réaliste de penser que des humains sont capables de former un tel gouvernement ? Aimeriez-vous savoir comment il vous est possible de vivre sous ce gouvernement juste ? Alors, commencer vos recherches dès aujourd´hui ! Apprenez ce qu´il faut faire pour avoir la joie de vivre dans un monde qui ne sera plus divisé par la richesse.

Byalou ALFA-TOGA
E-Mail : alfatoga1@yahoo.fr

14 avril 2006

Quand DES DESACCORDS surgissent dans VOTRE COUPLE.
Lire aussi: Le gouffre entre RICHES et PAUVRES

Les gens mariés équilibrés n´aiment pas entrer en conflit ; malheureusement, la mésentente conjugale est courante. Schéma classique : l´un dit quelque chose qui irrite l´autre. Le ton monte, les esprits s´échauffent, et l´altercation éclate ; les répliques fusent, acerbes et rageuses. Ensuite, chacun s´enferme dans un silence glacial et buté. Enfin, la colère tombe et l´on échange des excuses. La paix est rétablie…jusqu´au prochain incident.

La scène de ménage prête à une infinité d´histoires drôles et de divertissements télévisés, mais la réalité n´a rien d´amusant. Un proverbe du Livre Saint dit d´ailleurs : «  Une personne qui dit n´importe quoi blesse comme une épée. »

C´est vrai : des paroles dures peuvent ouvrir des blessures affectives qui subsisteront longtemps après le retour au calme. La dispute peut aussi mener à la violence.

Bien sur, l´être humain étant imparfait, les orages dans le mariage sont inévitables. Cependant, ne croyez surtout pas que des disputes vives et répétitives soient normales. Comme l´ont observé des spécialistes, des querelles fréquentes augmentent les risques de divorce. Il faut donc absolument que votre conjoint et vous appreniez à régler vos désaccords dans la paix. Pour ce faire, voici quelques conseils :

1- Evaluez la situation : S´il y a souvent des brouilles dans votre couple, essayez de définir ce qui les déclenche. En règle générale, que se passe-t-il quand vous ne tombez pas d´accord avec votre conjoint ? La discussion tourne-t-elle vite au vinaigre et se transforme-t-elle en feu roulant d´insultes et d´accusations ? Si oui, que faire ?

Tout d´abord, demandez-vous honnêtement en quoi vous contribuez vous-même au problème. Etes-vous susceptible ? Etes-vous batailleur ? Qu´en dirait votre conjoint si on l´interrogeait à ce sujet ? Cette dernière question mérite considération, car vous avez peut-être, l´un et l´autre, une idée différente de ce que signifie être batailleur.

Supposons que votre conjoint soit plutôt réservé alors que vous êtes direct et impétueux quand vous vous exprimez. «  Quand j´étais jeune, argumentez-vous, on se parlait
tous comme ça chez moi. Ce n´est pas de la dispute !  » Pour vous, peut-être. Mais il se pourrait que votre conjoint trouve blessantes ou agressives des paroles que vous voulez seulement franches et détour. Le simple fait de savoir que vous que vous avez chacun votre façon de communiquer est utile pour prévenir les malentendus.

Comprenez bien aussi que se disputer ne veut pas toujours dire crier. Que cri et injure soient enlevés de chez vous. «  Cri » se rapporte au volume de la voix, mais « injure », au contenu du message. Considérées ainsi, même des paroles murmurées relèvent de la dispute si elles sont irritantes ou rabaissantes.

2- Faites attention à la manière dont vous écouter :
Ecoutez-vous bien votre conjoint ? L´écoutez-vous, tout simplement ? Ou au contraire l´interrompez-vous pour lui proposer des solutions toutes faites à des problèmes que vous n´avez pas cernés complètement ? «  Quand quelqu´un répond sur une affaire avant de l´entendre, c´est sottise chez lui et humiliation ». Par conséquent, si un désaccord surgit entre vous et votre conjoint, éclaircissez les choses en vous écoutant vraiment l´un l´autre.

Au lieu de minimiser l´opinion de votre conjoint, essayez de manifester de la « sympathie », qui signifie fondamentalement « participation á la souffrance d´un autre ». Si votre conjoint est peiné, vous devriez partager son sentiment. Efforcez-vous de regarder la situation sous le même angle que lui.

3- Ecoute et perspicacité : « La perspicacité d´un homme retarde sa colère ». Il est tellement facile, dans l´ardeur de la discussion, de réagir impulsivement à chaque pique lancée par l´autre. Mais n´est-il pas vrai que cela ne sert qu´à envenimer la dispute ? De ce fait, lorsque vous écoutez votre conjoint, soyez résolu à ne pas vous arrêter aux mots, mais à entendre aussi les sentiments qui se cachent derrière. Une telle perspicacité vous aidera à dépasser votre contrariété pour aller au fond problème.

Imaginons que votre femme vous dise : «  Tu n`as jamais un moment pour moi ! » Vous pourriez, agacé, riposter en présentant froidement des faits. Ce qui donnerait : « Eh ! J´ai passé une journée entière avec toi le mois passé ! » Toutefois, si vous écoutez attentivement, vous discernerez qu´en réalité votre femme ne parle pas minutes et heures, mais qu´elle veut seulement être rassurée, vous dire qu´elle se sent délaissée.

Inversement, imaginons que votre mari s´étonne d´un achat que vous venez de faire. «  Quoi ? Tu as dépensé tout ça ? » Vous demande-t-il, sidéré. Votre premier mouvement serait de vous défendre en énonçant des faits relatifs au budget du foyer, ou en comparant votre achat á une de ses récentes acquisitions. Cependant, la perspicacité vous permettra de comprendre que votre mari ne parle pas euros et centimes, mais qu´il est vexé parce que vous avez décidé sans lui de cette dépense importante.

Bien sûr, chaque ménage décide différemment du temps qu´il passe ensemble et du rôle de chacun en matière d´achats. Mais la leçon à retenir est que, lorsqu´un sujet devient brûlant, la perspicacité ralentit la colère et aide à percevoir les vrais problèmes. Au lieu de vous emportez, soyez « prompt à entendre, lent à parler, lent à la colère »
.

Mais lorsque vous parlez, rappelez-vous que votre façon de vous adresser à votre conjoint est très importante. Quand la discussion est tendue, avez-vous des mots qui blessent ou des mots qui apaisent ? Vos paroles dressent-elles des barrières, ou facilitent-elles la réconciliation ? Comme on l´a dit, les répliques irritées ou impulsives ne font qu´exciter la dispute.

Si un désaccord dégénère en pugilat verbal, faites votre maximum pour ne pas dévier du sujet. Concentrez-vous sur la cause, pas sur la personne. Au lieu de chercher qui a raison, préoccupez-vous de ce qu´il faut faire. Attention que vos propos ne versent pas l´huile sur le feu.
« Une parole qui cause de la douleur fait monter la colère ». Effectivement, vous gagnerez ou perdez la coopération de votre conjoint selon ce que vous direz et selon votre façon de le dire.

4- Visez à résoudre, pas à vaincre : Le but à viser quand on a un différend, c´est une solution plutôt qu´une victoire. Mais comment parvenir à une solution ? Le moyen le plus sur consiste à faire un réel effort pour ne pas rechercher seulement votre intérêt, mais aussi celui de votre conjoint. Laisser les sentiments prendre le dessus ne fait qu´aggraver la situation. En revanche, se laisser redresser par les conseils de la Parole de Dieu mène á la paix, aide á s´accorder et apporte la bénédiction de Dieu. Par conséquent, soyez de « ceux qui font la paix » en vous laissant guider par « la sagesse d´en haut » et en manifestant les qualités divines, et vous en récolterez les bienfaits. Il est fait que tous devraient apprendre à régler les désaccords dans la paix, même s´il faut pour cela renoncer à des préférences.

Evidemment, il vous arrivera de dire des choses que vous regretterez ensuite. Dans ce cas, présentez des excuses. Ne relâchez pas vos efforts. Avec le temps, vous et votre conjoint constaterez que vous arrivez bien mieux à régler vos désaccords.

NB.  Cet article est destiné tant au mari qu’à la femme.

Byalou Alfa
-Toga
E-Mail : alfatoga1@yahoo.fr

 
 

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