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Le projet de
société de l'actuel locataire du palais de la présidence il y a quatre ans
quand il sollicitait le suffrage du peuple togolais se résumait en 20 points
qu'on a baptisé les vingt plus de Faure. Ces points décrivaient ce que le PR
avait à faire pour créer la richesse, la prospérité et l'espérance.
C’était vraiment
osé quand on sait le grand fossé qui s'était creusé suite à la rupture de la
coopération entre le Togo et ses principaux partenaires au développement.
L'ayant jugé audacieux et prometteur, les populations
diront oui à Faure et vont commencer ensemble une aventure pour cinq ans.
L'heure du bilan du pacte que le Chef de l'Etat et la population ont scellé
n'a pas encore sonné mais une esquisse de bilan pourra permettre aux uns et
aux autres de jeter un regard sur le chemin qu'ils ont parcouru depuis le 24
Avril 2005, sans complaisance, on peut affirmer sans paraître faux que le
parcours est éloquent et rassurant. La dextérité avec laquelle Faure s'est
pris lui vaut aujourd'hui de moissonner de très bons fruits. Il y a des
situations qui jadis, paraissaient irréversibles mais la bonne dose de
volonté a permis de changer de façon drastique les données.
La
réconciliation, l'apaisement sont des concepts qui ont un sens aujourd'hui
chez nous. La méfiance, les suspicions ont baissé d'un cran. Les
responsables politiques qui ne se voyaient pas hier en frère travaillent
ensemble aujourd'hui pour créer l'espoir.
Sur le plan économique, la jeunesse qui hier
ne savait à quel saint se vouer commence de façon légitime à appréhender
l'avenir avec foi. Des concours de recrutement ont lieu, les jeunes déjà sur
le terrain et qui ont et qui ont fait cinq ans regagnent le lot des agents
de l'Etat.
Un accent
particulier est mis sur la santé, l'éducation, les infrastructures et
surtout l'agriculture. Qu'est ce que les populations attendent ? Rien que ce
que l'on observe avec joie actuellement. Ce ne serait pas exagéré de dire
que sous Faure, le Togo a fini avec sa douloureuse et tatillonne marche
pour adopter celle qui crée la prospérité.
Cette réussite a
dérouté les adversaires politiques qui, faute de paraître ridicules en
chargeant le pouvoir, s'accrochent à ces faits insolites sans réel intérêt.
C'est ainsi que nos pathétiques messieurs ont pensé que le pouvoir traînait
par terre après les malheureux évènements de la nuit pascale. Ils se sont
mis à rêver, à échafauder des plans d'une éventuelle alternance. Ces
opposants qui ne sont pas à même de s'entendre sur le strict minimum
commencent par croire qu'ils pourront arrêter la marche de la puissante et
bien huilée machine du RPT. Las de ne pas pouvoir donner la juste mesure à
leur rythme, ils se replieront derrière des affaires internes à un autre
parti pour rechercher une certaine marque.
Le pouvoir ne
traîne pas par terre. Il y un homme au contrôle et cette symbiose entre le
Chef et son peuple, on veut la rendre plus durable et pus porteuse d'espoir.
Et ce ne serait pas assez de dire qu'il n'y aura pas match en 2010.
T. Djobo
Affaire d'atteinte à la sûreté de l'Etat : Faure pourrait libérer Kpatcha et
ses complices
La tentative de
coup d'Etat déjoué par les forces Armées togolaise n'a pas fini de faire
délier les langues. La semaine dernière, certains journaux ont fait état de
ce que les présumés comploteurs contre la République seraient libérés faute
de " charge " selon leurs expressions mais, qu'à cela ne tienne, le dernier
communiqué du Procureur de la République situe d'avantage l'opinion sur
cette affaire. Ce communiqué stipule que " les discours qui devraient être
prononcés après le renversement des institutions de la République ont été
saisis et mis sous scellés. " Une source autorisée explique que c'est
certains des inculpés qui donnent les codes et les mots de passe pour
déverrouiller un certain nombre de chose. Au regard de ce qui précède il ne
fait l'ombre d'aucun doute que le coup de force était prévisible.
En ce qui concerne une affaire d'atteinte
contre la sûreté de l'Etat, outre le fait que la Justice doit
s'exercer librement, il y a aussi la décision du Chef de l'Etat qui est le
Premier Magistrat.
Dans ce dossier particulièrement, le Chef de l'Etat est
la première victime et il pourrait décider de faire taire cette affaire, ce
qui peut automatiquement entraîner la libération des présumés comploteurs.
Le Chef de l'Etat
que tout le monde connaît comme attachant un prix à la réconciliation
nationale qui doit forcément passer par celle de sa famille doit pouvoir
prendre de la hauteur afin de demander que cette affaire soit tue. Car, les
livres saints ne nous recommandent-ils pas de nous pardonner les uns les
autres ? Ce pardon est nécessaire et devient obligatoire à quelques mois des
présidentielles où le RPT a besoin de tous ses militants même les plus
petits. A bon entendeur…
T. Djobo
L'état de santé de certains détenus très préoccupant
Inquiétude dans les familles
La tentative
d'atteinte contre la sûreté de l'Etat continue par alimenter les débats dans
notre pays. Les personnes inculpées, qu'elles soient civiles ou militaires
continuent de jouir de la " présomption d'innocence " comme l'a clairement
dit le Procureur de la République dans son communiqué publié la semaine
dernière. En dépit donc de cette mesure qui doit mettre ceux qu'il convient
d'appeler les présumés comploteurs contre l'Etat à l'abri de tout
traitement inhumain, des informations les unes aussi alarmistes que les
autres circulent dans le pays et risquent, si rien n'est fait d'assener un
coup fatal à notre jeune démocratie que nous voulons respectueuse des droits
humains.
En effet, le Chef
de l'Etat Faure Gnassingbé est tout sauf un violateur des Droits de l'Homme.
Profondément attaché aux valeurs morales et humaines, il serait inconcevable
que cette situation qui prévaut dans les lieux de détention (jusqu'ici tenus
secrets) de ces présumés comploteurs puisse le réjouir où qu'il soit en ce
moment.
Les informations
parvenues à notre rédaction font état du fait que nonobstant la
déclaration de trois organisations de défense des droits de l'homme selon
laquelle les inculpés sont bien traités et régulièrement suivis par des
médecins, des détenus ne sont pris en charge par personne.
Pour preuve, une
ordonnance médicale d'un inculpé a été remise à sa famille pour que les
produits lui soient achetés afin que des soins lui soient administrés.
Sur la liste des
produits prescrits, figurent des anti- biotiques et anti- inflammatoires, ce
qui laisse croire à des séances de torture dont feraient l'objet certains de
ces inculpés. Toute fois on nous signale que pour certains détenus qui
étaient sous traitement de diabète, tension sida etc., il n'est pas normal
que ce soit les responsables des lieux de détention qui leur achète ces
médicaments qu'eux même achetaient avant leur arrestation, nous a confié un
Magistrat.
Les nations -
unis en implantant le Haut Commissariat des Droits de l'Homme au Togo n'ont
sûrement pas pour intention d'épingler le pouvoir en place à chaque petite
occasion mais de l'aider à améliorer ses prestations en matière de droit de
l'homme gage de toute bonne démocratie. Le Chef de l'Etat Faure déterminé à
mettre le Togo sur une nouvelle orbite doit intervenir pour que le
traitement de ces personnes ne s'assimile pas à ce qui se passe dans les
prisons américaines sur l'île de Cuba.
La rédaction
Malgré leur déferrement, les détenus toujours introuvables
L'affaire Kpatcha
n'a pas fini de donner des insomnies aux familles dont les membres sont
inculpés.
La semaine
dernière, un communiqué du procureur alléguait que les personnes civiles
présumées complice de l'atteinte contre la sûreté de l'Etat étaient
déférées. Dans l'entendement de beaucoup de personnes, au lendemain du
communiqué, les familles devraient automatiquement retrouver leurs proches à
la prison civile de Lomé. Malheureusement, ceux qui ont eu le malheur de se
rendre là-bas n'avaient que leurs yeux pour pleurer pas parce qu'il leur est
arrivé quelque, mais simplement parce qu'ils ne s'y trouvaient pas.
Le Procureur a-t-il donc menti au peuple ?
C'est la question que l'opinion se posait lorsque nous avons décidé à la Rédaction de "
l'Eveil de la Nation " d'aller aux informations.
La voix la plus autorisée nous a expliqué que, lorsqu'on
dit d'un inculpé qu'il a été déféré, cela n'a rien à voir avec son lieu de
détention. Mais plutôt, lorsqu'on défère quelqu'un, c'est qu'il cesse d'être
entre les mains d'une gendarmerie, d'une brigade ou d'un commissariat. A
partir du moment où il est déféré, c'est le juge d'instruction qui s'occupe
de son dossier et dans ce cas seul le juge en question peut décider de son
lieu de détention. C'est ainsi qu'un détenu peut être transféré dans
n'importe quelle prison sur l'étendu du territoire nationale.
L'autre paire de
manche, c'est que, lorsqu'un détenu est déféré, aucun enquêteur, aucun
avocat ne peut l'interroger sans l'autorisation du juge d'instruction.
En clair, les familles doivent encore patienter pour
connaître les lieux de détention de leurs proches.
Vivement que les
procédures avancent rapidement pour que les familles puissent rapidement
rentrer en contact avec leurs proches.
Akpanawè
Coup de poing contre le carburant " boudè " à Kara : Les vendeurs accusent
le commissaire de Police Sama de s'enrichir sur leur dos
Les conséquences
liées à la vente du carburant au bord de nos rues a amené le gouvernement
togolais à décider l'interdiction de cette activité dangereuse pour nos
populations.
Compte tenu du
fait que cette activité est désormais considérée comme un gagne- pain pour
ceux qui l'exercent, cette décision a été très mal accueillie dans les
milieux où sans ce job, beaucoup seraient voués à la mendicité et au vol.
A Kara, la mise
en application de cette décision crée d'énorme remous au sein de la ville.
En effet, le commissaire de la ville de Kara M. Sama n'est pas actuellement
en odeur de sainteté chez les vendeurs illicites de carburant.
Au centre de la discorde se trouve être naturellement le
coup de poing engagé par le commissaire et son service pour faire
disparaître dans la ville ces petits étalages de fortunes qui jonchent les
rues de kara.
Les vendeurs sont
en ce moment en courroux contre le Commissaire de la ville qu'ils accusent
de vouloir s'enrichir sur leur dos. En effet, selon des informations proches
des vendeurs, le carburant, les tonneaux et des sommes d'argents perçus par
le Commissaire avoisinerait une faramineuse somme de six millions cinq cent
vingt huit mille trois cent soixante quinze (6.528.375) francs CFA.
D'autres sources non encore confirmées
indiquent que le Commissaire de la ville de Kara se livrerait en ce moment à
la vente de ce carburant pour lequel il traque les autres.
Outre cela, il semblerait que les tonneaux vides qui
servent à stocker du carburant saisis chez les mêmes vendeurs ont été vendus
à des soudeurs dans la ville de Kara.
Les démarches faites pour en savoir plus dans le souci
d'équilibrer l'information et d'éclairer d'avantage l'opinion nous ont amené
à contacter le Commissaire Sama.
Contacté donc, le
Commissaire Sama nous a déclaré qu'il n'a jamais décidé de saisir le
carburant de son propre chef et que c'est sur décision du conseil des
Ministres que la mesure a commencé par être mise en application par ses
services.
Il nous a rassuré
que le carburant saisi dès les premières opérations a été convoyé à Lomé et
que celui saisi il y a quelques jours se trouve encore dans les magasins du
commissariat de Kara. M. Sama a également laissé entendre que ce n'est pas
une joie pour lui de saisir le carburant car certains membres de sa famille
pratiquent cette activité. Néanmoins, la loi étant ce qu'elle est, il faut
l'appliquer. Les interventions d'un grand officier de la ville et celle d'un
ancien Ministre pour la restitution du carburant saisi n'a pas fait fléchir
le Commissaire Sama.
Vivement que le Ministre de tutelle instruise le
commissaire pour que les tonneaux et l'argent liquide perçu leur soient
remis puis leur trouver des jobs de reconversion. C'est à ce seul prix qu'on
pourra véritablement lutter contre ce commerce qui est dangereux pour la vie
des citoyens.
Rappelons que le
carburant appelé communément " boudè " ou encore essence " kpayo " a été
introduit dans la vie des togolais lors de l'avènement de la démocratie et
les mots d'ordre de grèves à répétition souvent lancés par les leaders de
l'opposition.
Ces mots d'ordre de grève qui paralysaient plusieurs
secteurs d'activités n'épargnaient pas les stations d'essences obligées de
tourner au ralenti ou de fermer.
C'est dans ce contexte qu'a vu le jour cette
catégorie de carburant pas de très bonne qualité mais qui aidait quand même
les togolais à se déplacer.
Malgré les
risques que cette activité comporte, beaucoup de personnes se sont jetées
là- dedans.
Kpélafia Biva
Secteur
agricole : L'ICAT à l'heure de la relance
Le gouvernement
togolais depuis l'arrivée de Faure aux commandes a inscrits parmi les
priorités la relance de secteur agricole.
L'Institut de
Conseil et d'Appui Technique (ICAT) qui a cessé depuis quelques mois déjà
d'être d'économie mixte mais une structure publique à caractère agricole a
un grand rôle à jouer pour permettre au gouvernement de traduire dans les
faits sa volonté.
Voilà l'une des
raisons qui a motivé l'organisation Mardi dernier d'un atelier technique
regroupant tous les cadres et techniciens de l'ICAT.
Réunis dans la
grande salle de conférence de la FOPADESC à Lomé, les agents de l'ICAT
avaient comme communicateurs pour les entretenir, le Directeur Général de
l'Institut le Dr ODOU, le Secrétaire Général du Ministère de l'Agriculture
de l'Elevage et de la pêche etc.
Autour du thème central " réunion technique sur les
modalités pratiques de gestion de la campagne agricole 2009-2010.
Ouvrant les
travaux dudit atelier, le Directeur de cabinet du MAEP M. Kolani Kombaté
s'est appuyé sur les conclusions d'un séminaire organisé par le MAEP en Mars
2009 pour se dire confiant de l'engagement de l'ICAT aux côtés du MAEP.
Le Dr Odou pour sa part a remercié tous les agents
d'avoir fait massivement le déplacement, preuve de l'intérêt qu'ils portent
au devenir de l'ICAT pour la relance du secteur agricole.
Au titre des objectifs poursuivis par cette réunion,
l'appropriation des modalités pratiques de gestion des programmes du
département pour la campagne agricole 2009-2010 par le personnel de terrain
de l'ICAT, l'harmonisation de la compréhension et l'utilisation des outils
de gestion des activités de la campagne.
La réunion a pris fin dans l'après -midi avec une
satisfaction de tous les participants.
La Rédaction
Journée internationale de la liberté de la presse : L'heure du bilan
A l'Unisson, les
journalistes des différentes organisations de presse, ont commémoré, ce 5
mai 2009, la journée internationale de la liberté de la presse qui se
célèbre officiellement chaque 3 mai dans le monde entier. Cette année, c'est
l'Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) qui l'a organisée sous
le thème " capacité des médias à encourager le dialogue, la réconciliation
et la compréhension mutuelle ". Une occasion pour les professionnels des
médias de faire le bilan du travail qui a été accompli au cours de l'année
précédente et de dresser les balises pour un travail de qualité à l'avenir.
Les journalistes
des différentes organisations de presse se sont associés pour réfléchir, à
l'occasion de la célébration de la journée internationale de la presse sur
la " capacité des médias à encourager le dialogue, la réconciliation et la
compréhension mutuelle".
Organisée par l'Union des Journalistes Indépendants du
Togo UJIT et présidé par le Ministre de la communication et de la culture,
la journée a permis d'échanger sur le rôle que doit jouer le journaliste
dans le processus de la réconciliation nationale pour lequel le Togo s'est
engagé.
" Ce rôle est d'autant plus important que les médias
exercent une grande influence non seulement sur ce que nous pensons mais
également sur la manière dont nous agissons ", fait remarquer le Ministre
Oulégoh Kéyéwa de la communication et de la culture, avant d'ajouter : "
les journalistes sont les vecteurs de transmission d'une pluralité de points
de vue et d'une multiplicité de paroles permettant ainsi l'exercice de la
citoyenneté par la participation et l'esprit critique ".
Le Ministre Kéyéwa
a convié les journalistes à revisiter à quelques mois des élections
présidentielles, le code de bonne conduite qui leur a été soumis par la HAAC
le 03 septembre 2007, afin que " le beau travail qui été réalisé à la face
du monde lors des élections législatives d'octobre 2007, se reproduise pour
le plus grand bien de tous ".
Faisant le bilan des douze derniers mois de l'exercice de
la profession, le Président de l'OTM, l'Observatoire Togolais des Médias, M.
KASSERE Pierre Sabi a apprécié les efforts réalisés par les médias d'Etat. "
Les médias d'Etat se battent au quotidien pour se donner une meilleure
visibilité avec les grilles des programmes très denses et attrayantes, le
traitement de l'information se fait de plus en plus de façon professionnelle
", a-t-il déclaré.
Au niveau de la
presse écrite, M. KASSERE Pierre Sabi, a félicité la " nette amélioration de
la qualité des journaux, ces douze derniers mois " avant de féliciter le
travail des radios et télévisions privées qui font des efforts pour être à
la pointe des nouvelles exigences du marché.
Il a également
dressé un bilan positif des rapports qui existent entre les médias et les
instances de régulation et d'autorégulation (la HAAC et l'OTM), entre médias
et les forces de l'ordre et de sécurité et entre médias et le gouvernement
avec l'esprit d'équipe et la disponibilité du nouveau Ministre de la
communication et de la culture.
La Rédaction |