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2009

   
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L'Eveil de la Nation 150 du vendredi 15 mai 2009
Présidentielle 2010 : Quelle sera l'issue du scrutin

Dans un peu moins d'un an, le peuple togolais sera une fois encore sollicité pour choisir la personne qui aura la lourde et délicate mission de conduire la destinée du pays. Déjà l'on note une montée de tension dans les officines des partis politiques. Certains pour essayer de soutenir le mur profondément lézardé, d'autres pour rassurer leurs militants après leur percée lors des législatives dernières, d'autres encore pour sortir la tête de l'eau après ces mêmes législatives.

Cette effervescence dans les états-majors des partis politiques ne laisse pas le peuple dans sa vie de précarité dans l'indifférence. Les togolais  commencent à se poser des questions sur les réelles capacités des partis aspirant  à la magistrature suprême à changer leurs conditions de vie qui ne cessent de se dégrader. Faut-il confier les rênes du pouvoir à l'opposition qui gagne de mieux en mieux en confiance ou au RPT qui tente de renaître de ses cendres ?

Pourquoi l'opposition togolaise suscite-t-elle des inquiétudes ?

Parlant de la misère dans laquelle vivent nos populations et l'état de délabrement de nos infrastructures, les partis de l'opposition ont toujours attribué dans leurs discours traditionnels cette responsabilité au RPT, parti qui a dirigé seul le pays pendant plus de quarante ans.

 Le RPT de son côté en clamant à chaque fois que c'est la grève générale des années 91 déclanchée par l'opposition qui a ruiné le pays, ce parti oublie que lors des successives campagnes électorales, il a toujours demandé au peuple togolais de lui renouveler sa confiance parce qu'il est le seul parti capable de redresser le pays. Ce que le peuple a donc fait plusieurs fois ; que ce soit aux présidentielles qu'aux législatives. Même si le RPT a toujours géré le Togo comme une entreprise à lui ou comme celle d'une famille, il est loin de penser à priori que l'opposition togolaise fera mieux.

Ainsi, ce n'est pas par pur  hasard que le RPT quoi que maladroit sur tous les plans a su la dribler à chaque élection depuis 90. L'UFC, est certes à nos jours le parti capable normalement d'écarter le RPT du pouvoir. Si après plusieurs sortie infructueuse, l'opposition particulièrement l'UFC n'est pas encore parvenue à déceler la cause principale de ses échecs, alors, elle est en manque de beaucoup de choses.

Si au sein de l'UFC qui s'est toujours plaint du vol des voix ou même de victoires au cours des scrutins, personne n'est capable de comprendre qu'il est difficile sinon impossible au RPT de lâcher le pouvoir au profit de son principal rival l'UFC.

 Les raisons sont plus que évidentes et multiples. De plus, si l'on se réfère aux mésententes quasi permanente au sein de cette opposition, il y a vraiment lieu de se poser des questions quant à la capacité réelle de l'opposition togolaise de conduire notre pays durant un mandat c'est-à-dire cinq années successives sans s'essouffler par des problèmes qu'elle se créerait elle-même.

 Plusieurs cas notamment avec Pascal Lissouba au Congo Brazzaville, Gbagbo Laurent en Côte d'Ivoire et Abdoulaye Wade au Sénégal montrent qu'il est plus difficile aux oppositions de s'entendre et gérer les affaires de l'Etat que les partis dits au pouvoir beaucoup plus homogènes.

Le RPT est-il encore capable de quelque chose ?

 Si à près d'un demi siècle d'indépendance le Togo se trouve tel qu'il est, il y a de quoi se poser mille et une question.

 Même les pays comme l'Angola, le Congo Brazzaville qui ont connu des guerres après leurs indépendances ne présentent pas le visage qu'offre actuellement le Togo. Bien sûr que le Togo n'est pas producteur de pétrole mais le Togo a aussi ce que ces pays n'en ont pas : les phosphates.

Comment comprendre qu'au moment où les autorités du pays se déguisent en mendiants devant les institutions financières et internationales, les enfants de celui qui a gouverner ce pays pendant près de 40 ans font pousser des grandes villas dans les différents quartiers de Lomé. Comment comprendre qu'un Président qui attend l'aide de l'extérieur pour développer son pays puisse au même moment s'offrir le luxe de distribuer des centaines de millions chaque samedi à des courtisans ?

 Faure l'a vite compris et il essai depuis son arrivée à la tête du pays de soigner l'image de son parti avec un semblant de rigueur dans la gestion des affaires de l'Etat.

 Mais il faut signaler que le RPT aura d'énormes problèmes dans la campagne Présidentielle de 2010 qui s'annonce déjà.

 L'on se demande comment ce parti peut défendre son programme de société lorsque la gestion clanique des affaires de l'Etat suit son cours normal ?

 Lorsque plus de 90% des Directeurs de Sociétés sont du RPT, lorsqu'on empêche les paysans et certaines classe sociale de travailler dans certaines société  comment peut -on réconcilier les togolais ?

 Lorsque le pouvoir d'achat du togolais s'effrite au jour le jour, et ce malgré les promesses liées à la reprise de la coopération, qui est effective depuis plusieurs mois, cela suscite des inquiétudes.

 En toute conscience, le RPT a du pain sur la planche comme on a coutume de le dire. Le RPT aurait pu refaire son image avec l'arrivée de Faure si les éternels conseillers, Ministres et Directeurs de Sociétés lui laissaient les mains libres. Ce qui est malheureusement difficile pour ce parti qui risque de s'autodétruire car toue chose naît, grandi et meurt.

 S'agissant donc du scrutin de 2010, il y a vraiment les étincelles dans l'air.

 Et le peuple désabusé qui sait où se trouve ses intérêts doit pouvoir trancher le moment venu.

MKL


Affaire d'atteinte à la sûreté de l'Etat : Kpatcha- Faure, le face-à-face du siècle !

Après plus d'un mois de détention le député de la Kozah et demi- frère du Chef de l'Etat et ses présumés complices, l'affaire d'atteinte à la sûreté de l'Etat semble de plus en plus lasser les togolais qui en parlent de moins en moins. Des informations non confirmées qui circulent de bouche à oreille laissent croire que le principal cerveau présumé du putsch manqué du 12 Avril aurait décidé de parler mais  pas devant le juge mais en solo avec son frère.

Abondamment relayée par les médias et les togolais soucieux de voir cette affaire aboutir, l'information d'une probable rencontre entre Faure et Kpatcha continue d'alimenter le débat.

Si dans certains milieux on pense que cette option empêche Kpatcha de faire le grand déballage public mais de laver le linge sal en famille, d'autres estiment en revanche que c'est par ce canal de conciliabules que la libération des prévenus pourrait intervenir.

 Mais ce qui est important et qui mérite d'être souligné, c'est que le chien ne mord jamais son enfant jusqu'aux os a- t- on l'habitude de dire. Ceci étant, rencontre en face-à-face ou non Faure doit savoir que les souris de la même maison ne se mangent pas. Et on dit également que le grand est un dépotoir. A ce titre, il accepte toutes les ordures. Faure doit alors faire preuve de hauteur pour que cette affaire soit définitivement classée pour le bonheur et la réussite du RPT.

Akpanawè


Augustin Adéola Coco dans la course pour la  présidentielle de 2010 : Encore une candidature bidon pour amuser la galerie

La présidentielle de 2010 continue d'aiguiser les appétits chez les togolais et dans cette allure, les consultations de 2010 enregistreront un record maximal de candidatures.

 En effet, au fur et à mesure que la date du scrutin approche, des intensions de briguer à la magistrature suprême se font de plus en plus jour de la part des togolais qui se disent avoir de la poigne pour gouverner.

Ainsi, après les candidatures déclarées de Gilchrist Olympio, Agbéyomé Kodjo, Me Agboyibo, Koffi Yamgnane, Nicolas Lawson et sans coup férir Faure Gnassingbé, la liste des candidatures ne saurait être exhaustive si la date limite de dépôt des candidatures n'est pas fixée. Néanmoins elle continue par s'allonger au jour le jour. La dernière intension de candidature vient de la part d'un certain Augustin Adéola Coco.

Totalement inconnu de la scène politique togolaise le fils de Hospice Coco veut se jeter dans la course à la Présidentielle de 2010.

 Cependant si certains voient en lui un immature pour se hisser à ce poste important dans le parcours ou le cheminement d'un homme, d'autres par contre estiment que la candidature de M. Adéola Coco est une plaisanterie de mauvais goût pour amuser la galerie.

 De vision et d'une idéologie très utopiste qui ne s'écarte pas trop de celle de Nicolas Lawson, le candidat Coco dit à qui veut l'entendre qu'il est porteur de bonheur pour le peuple togolais et que son programme de société qu'il ne voudrait pas dévoiler avant le moment opportun est très riche et dense pour le bien des togolais.

Malheureusement, notre cher candidat est déconnecté des réalités de son Togo natal qu'il a abandonné depuis une cinquantaine d'années, le rêveur Adéola vient quémander le suffrage des togolais qui ne l'ont jamais aperçu ne serait-ce que pour partager leur peine au moment où ils souffrent de vie chère, d'inondation et que sais-je encore.

          Aujourd'hui que le pays semble être mis sur les rails, l'opportuniste veut saisir la balle au bond pour se positionner et se faire élire. Mais, les togolais ne sont pas dupes et ils savent ceux qui ont été toujours à leurs côtés même dans les périodes les plus difficiles et n'entendent pas donner quelques voix que ce soit à un quelconque individu soit-il Chauffeur de taxi en France, militaire séminariste ou encore chef d'une petite entreprise car de ces individus ne cherchent que des petites occasions pour être aux affaires et se remplir les poches en reléguant au second plan les préoccupations du peuple.

T. DJOBO


Vol de plaque d'immatriculation d'un véhicule à GEOTECH S.A. : Les détracteurs de Ferdinand Tchamsi dans leurs manœuvres

Dans la nuit du 13 au 14 Mai 2009, les plaques d'immatriculation d'un camion appartenant au sieur Tchamsi Ferdinand ont été volées alors que le véhicule était en stationnement devant la société GEOTECH sise à Nukafu. S'agit- il d'un vol, du banditisme ou des intensions de nuisance à la personne de Tchamsi ?

Tchamsi Ferdinand est ce togolais que l'on ne présente plus pour avoir été Directeur général  des Travaux publics puis Directeur Général du Fond d'Entretien Routier aujourd'hui supprimé.

 Les togolais de bonne foi et de bonne moralité ont encore souvenance de la rigueur par laquelle cet ingénieur travaillait pour  aider au développement du pays.

Malheureusement il sera très vite intrigué et affligé par la jalousie humaine grâce à laquelle ses détracteurs ont commencé par chercher des poux dans une tête chauve.

 Débarqué donc du FER, par la méchanceté des hommes, Ferdinand Tchamsi continue d'être dans le viseur de ses détracteurs qui apparemment ne veulent pas cette fois- ci le louper.

 En effet, il n'est plus un secret pour personne que Tchamsi est le fondateur de la Société GEOTECH, un laboratoire privé de BTP qui a en son sein EVP, un bureau d'étude.

 Comme toute société qui se respecte, GEOTECH et EVP  ont un parc automobile qui se trouve dans l'enceinte de la société. Mais, l'exiguïté de la cour de la société a obligé les premiers responsables de la société de faire garer un camion d'un gabarit beaucoup plus important à la devanture de l'entreprise.

Depuis plus de trois ans que ce camion gare à cet endroit, aucune perte n'a été enregistrée. Mais, c'est avec  surprise et un grand étonnement que le personnel de cette entreprise s'est rendu compte de l'inexistence des plaques d'immatriculation de ce camion hier matin en arrivant à leur poste. Acte de banditisme, vol ou intension de nuire, nous ne saurons le dire.

 Néanmoins, les togolais savent comment à partir d'un fait banal de plaque d'immatriculation on peut habiller quelqu'un d'avoir des mauvaises intentions contre X ou Y. Sinon comment comprendre que sur un camion qui regorge de beaucoup d'autres choses qu'on peut revendre si c'est la thèse de vol qui est privilégiée, des individus préfèrent les plaques d'immatriculation qu'ils ne peuvent d'ailleurs revendre nulle part ?

Aussi faut-il remarquer qu'il n'est pas exclu que des individus utilisent les mêmes plaques pour commettre des forfaits et l'imputer au propriétaire légal et légitime de ces plaques qui se trouve être Ferdinand Tchamsi.

Voilà pourquoi certains pensent que c'est les détracteurs de Ferdinand Tchamsi qui sont toujours à pied d'œuvre pour se cacher derrière cet alibi de plaque pour lui régler les comptes.

 De toutes les façons nous pensons tirer sur la sonnette d'alarme pour que les autorités soient au courant de cette affaire pour que demain cela ne soit un prétexte pour nuire à un honnête citoyen.

Nous suivrons également de près ce dossier et n'hésiterons pas à vous en parler à chaque fois qu'il y aura de nouveaux éléments à ce dossier. A suivre donc.

 Nous publions pour nos lecteurs l'attestation de déclaration faite après le constat de vol.

Kpélafia Biva

L"Eveil de la Nation N° 149 du 11 mai 2009
L'état des lieux des 20 plus : Faure à l'heure des comptes

Le projet de société de l'actuel locataire du palais de la présidence il y a quatre ans quand il sollicitait le suffrage du peuple togolais se résumait en 20 points qu'on a baptisé les vingt plus de Faure. Ces points décrivaient ce que le PR avait à faire pour créer la richesse, la prospérité et l'espérance.

C’était vraiment osé quand on sait le grand fossé qui s'était creusé suite à la rupture de la coopération entre le Togo et ses  principaux partenaires au développement.

 L'ayant jugé audacieux et prometteur, les populations diront oui à Faure et vont commencer ensemble une aventure pour cinq ans. L'heure du bilan du pacte que le Chef de l'Etat et la population ont scellé n'a pas encore sonné mais une esquisse de bilan pourra permettre aux uns et aux autres de jeter un regard sur le chemin qu'ils ont parcouru depuis le 24 Avril 2005, sans complaisance, on peut affirmer sans paraître faux que le parcours est éloquent et rassurant. La dextérité avec laquelle Faure s'est pris lui vaut aujourd'hui de moissonner de très bons fruits. Il y a des situations qui jadis, paraissaient irréversibles mais la bonne dose de volonté a permis de changer de façon drastique les données.

 La réconciliation, l'apaisement sont des concepts qui ont un sens aujourd'hui chez nous. La méfiance, les suspicions ont baissé d'un cran. Les responsables politiques qui ne se voyaient pas hier en frère travaillent ensemble aujourd'hui pour créer l'espoir.

            Sur le plan économique, la jeunesse qui hier ne savait à quel saint se vouer commence de façon légitime à appréhender l'avenir avec foi. Des concours de recrutement ont lieu, les jeunes déjà sur le terrain et qui ont et qui ont fait cinq ans regagnent le lot des agents de l'Etat.

 Un accent particulier est mis sur la santé, l'éducation, les infrastructures et surtout l'agriculture. Qu'est ce que les populations attendent ? Rien que ce que l'on observe avec joie actuellement. Ce ne serait pas exagéré de dire que sous Faure, le Togo a fini avec sa douloureuse  et tatillonne marche pour adopter celle qui crée la prospérité.

 Cette réussite a dérouté les adversaires politiques qui, faute de paraître ridicules en chargeant le pouvoir, s'accrochent à ces faits insolites sans réel intérêt. C'est ainsi que nos pathétiques messieurs ont pensé que le pouvoir traînait par terre après les malheureux évènements de la nuit pascale. Ils se sont mis à rêver, à échafauder des plans d'une éventuelle alternance. Ces opposants qui ne sont pas à même de s'entendre sur le strict minimum commencent par croire qu'ils pourront arrêter la marche de la puissante et bien huilée machine du RPT. Las de ne pas pouvoir donner la juste mesure à leur rythme, ils se replieront derrière des affaires internes à un autre parti pour rechercher une certaine marque.

 Le pouvoir ne traîne pas par terre. Il y un homme au contrôle et cette symbiose entre le Chef et son peuple, on veut la rendre plus durable et pus porteuse d'espoir. Et ce ne serait pas assez de dire qu'il n'y aura pas match en 2010.

T. Djobo


Affaire d'atteinte à la sûreté de l'Etat : Faure pourrait libérer Kpatcha et ses complices

La tentative de coup d'Etat déjoué par les forces Armées togolaise n'a pas fini de faire délier les langues. La semaine dernière, certains journaux ont fait état de ce que les présumés comploteurs contre la République seraient libérés faute de " charge " selon leurs expressions mais, qu'à cela ne tienne, le dernier communiqué du Procureur de la République situe d'avantage l'opinion sur cette affaire. Ce  communiqué stipule que " les discours qui devraient être prononcés après le renversement des institutions de la République ont été saisis et mis sous scellés. " Une source autorisée explique que c'est certains des inculpés qui donnent les codes et les mots de passe pour déverrouiller un certain nombre de chose. Au regard de ce qui précède il ne fait l'ombre d'aucun doute que le coup de force était prévisible.

            En ce qui concerne une affaire d'atteinte contre la sûreté de l'Etat, outre le fait que la Justice doit s'exercer librement, il y a aussi la décision du Chef de l'Etat qui est le Premier Magistrat.

 Dans ce dossier particulièrement, le Chef de l'Etat est la première victime et il pourrait décider de faire taire cette affaire, ce qui peut automatiquement entraîner la libération des présumés comploteurs.

 Le Chef de l'Etat que tout le monde connaît comme attachant un prix à la réconciliation nationale qui doit forcément passer par celle de sa famille doit pouvoir prendre de la hauteur afin de demander que cette affaire soit tue. Car, les livres saints ne nous recommandent-ils pas de nous pardonner les uns les autres ? Ce pardon est nécessaire et devient obligatoire à quelques mois des présidentielles où le RPT a besoin de tous ses militants même les  plus petits. A bon entendeur…

T. Djobo


L'état  de santé de certains détenus très préoccupant

Inquiétude dans les familles

La tentative d'atteinte contre la sûreté de l'Etat continue par alimenter les débats dans notre pays. Les personnes inculpées, qu'elles soient civiles ou militaires continuent de jouir de la " présomption d'innocence " comme l'a clairement dit le Procureur de la République dans son communiqué publié la semaine dernière. En dépit donc de cette mesure qui doit mettre  ceux qu'il convient d'appeler les  présumés comploteurs contre l'Etat à l'abri de tout traitement inhumain, des informations les unes aussi alarmistes que les autres circulent dans le pays et risquent, si rien n'est fait d'assener un coup fatal à notre jeune démocratie que nous voulons respectueuse des droits humains.

 En effet, le Chef de l'Etat Faure Gnassingbé est tout sauf un violateur des Droits de l'Homme. Profondément attaché aux valeurs morales et humaines, il serait inconcevable que cette situation qui prévaut dans les lieux de détention (jusqu'ici tenus secrets) de ces présumés comploteurs puisse le réjouir où qu'il soit en ce moment.

Les informations parvenues à notre rédaction font état du fait que  nonobstant  la déclaration de trois organisations de défense des droits de l'homme selon laquelle les inculpés sont bien traités et régulièrement suivis par des médecins, des détenus ne sont pris en charge par personne.

 Pour preuve, une ordonnance médicale d'un inculpé a été remise à sa famille pour que les produits lui soient achetés  afin que des soins lui soient administrés.

 Sur la liste des produits prescrits, figurent des anti- biotiques et anti- inflammatoires, ce qui laisse croire à des séances de torture dont feraient l'objet certains de ces inculpés. Toute fois on nous signale que pour certains détenus qui étaient sous traitement de diabète, tension sida etc., il n'est pas normal que ce soit les responsables des lieux de détention qui leur achète ces médicaments qu'eux même achetaient avant leur arrestation, nous a confié un Magistrat.

 Les nations - unis en implantant le Haut Commissariat des Droits de l'Homme au Togo n'ont sûrement pas pour intention d'épingler le pouvoir en place à chaque petite occasion mais de l'aider à améliorer ses prestations en matière de droit de l'homme gage de toute bonne démocratie. Le Chef de l'Etat Faure déterminé à mettre le Togo sur une nouvelle orbite doit intervenir pour que le traitement de ces personnes ne s'assimile pas à ce qui se passe dans les prisons américaines sur l'île de Cuba.

La rédaction


Malgré leur déferrement, les détenus toujours introuvables

L'affaire Kpatcha n'a pas fini de donner des insomnies aux familles dont les membres sont inculpés.

 La semaine dernière, un communiqué du procureur alléguait que les personnes civiles présumées  complice de l'atteinte  contre la sûreté de l'Etat étaient déférées. Dans l'entendement de beaucoup de personnes, au lendemain du communiqué, les familles devraient automatiquement retrouver leurs proches à la prison civile de Lomé. Malheureusement, ceux qui ont eu le malheur de se rendre là-bas n'avaient que leurs yeux pour pleurer pas parce qu'il leur est arrivé quelque, mais simplement parce qu'ils ne s'y trouvaient pas.

            Le Procureur a-t-il donc menti au peuple ? C'est la question que l'opinion se posait lorsque nous avons décidé à la Rédaction de " l'Eveil de la Nation " d'aller aux informations.

 La voix la plus autorisée nous a expliqué que, lorsqu'on dit d'un inculpé qu'il a été déféré, cela n'a rien à voir avec son lieu de détention. Mais plutôt, lorsqu'on défère quelqu'un, c'est qu'il cesse d'être entre les mains d'une gendarmerie, d'une brigade ou d'un commissariat. A partir du moment où il est déféré, c'est le juge d'instruction qui s'occupe de son dossier et dans ce cas seul le juge en question peut décider de son lieu de détention. C'est ainsi qu'un détenu peut être transféré dans n'importe quelle prison sur l'étendu du territoire nationale.

 L'autre paire de manche, c'est que, lorsqu'un détenu est déféré, aucun enquêteur, aucun avocat ne peut l'interroger sans l'autorisation du juge d'instruction.

 En clair, les familles doivent encore patienter pour connaître les lieux de détention de leurs proches.

 Vivement que les procédures avancent rapidement pour que les familles puissent rapidement rentrer en contact avec leurs proches.

Akpanawè


Coup de poing contre le carburant " boudè " à Kara : Les vendeurs  accusent le commissaire de Police Sama de s'enrichir sur leur dos

Les conséquences liées à la vente du carburant au bord de nos rues a amené le gouvernement togolais à décider l'interdiction de cette activité dangereuse pour nos populations.

Compte tenu du fait que cette activité est désormais considérée comme un gagne- pain pour ceux qui l'exercent,  cette décision a été très mal accueillie dans les milieux où sans ce job, beaucoup seraient voués à la mendicité et au vol.

 A Kara, la mise en application de cette décision crée d'énorme remous au sein de la ville. En effet, le commissaire de la ville de Kara M. Sama n'est pas actuellement en odeur de sainteté chez les vendeurs illicites de carburant.

 Au centre de la discorde se trouve être naturellement le coup de poing engagé par le commissaire et son service pour faire disparaître dans la ville ces petits étalages de fortunes qui jonchent les rues de kara.

 Les vendeurs sont en ce moment en courroux contre le Commissaire de la ville qu'ils accusent de vouloir s'enrichir sur leur dos. En effet, selon des informations proches des vendeurs, le carburant, les tonneaux et des sommes d'argents perçus par le Commissaire avoisinerait une faramineuse somme de six millions cinq cent vingt huit mille trois cent soixante quinze (6.528.375) francs CFA.

            D'autres sources non encore confirmées  indiquent que le Commissaire de la ville de Kara se livrerait en ce moment à la vente de ce carburant pour lequel il traque les autres.

Outre cela, il semblerait que les tonneaux vides qui servent à stocker du carburant saisis chez les mêmes vendeurs ont été vendus à des soudeurs dans la ville de Kara.

 Les démarches faites pour en savoir plus dans le souci d'équilibrer l'information et d'éclairer d'avantage l'opinion nous ont amené à contacter le Commissaire Sama.

 Contacté donc, le Commissaire Sama nous a déclaré qu'il n'a jamais décidé de saisir le carburant de son propre chef et que c'est sur décision du conseil des Ministres que la mesure a commencé par être mise en application par ses services.

Il nous a rassuré que le carburant saisi dès les premières opérations a été convoyé à Lomé et que celui saisi il y a quelques jours se trouve encore dans les magasins du commissariat de Kara. M. Sama a également laissé entendre que ce n'est pas une joie pour lui de saisir le carburant car certains membres de sa famille pratiquent cette activité. Néanmoins, la loi étant ce qu'elle est, il faut l'appliquer. Les interventions d'un grand officier de la ville et celle d'un ancien Ministre pour la restitution du carburant saisi n'a pas fait fléchir le Commissaire Sama.

 Vivement que le Ministre de tutelle instruise le commissaire pour que les tonneaux et l'argent liquide perçu leur soient remis puis leur trouver des jobs de reconversion. C'est à ce seul prix qu'on pourra véritablement lutter contre ce commerce qui est dangereux pour la vie des citoyens.

 Rappelons que le carburant  appelé communément " boudè " ou encore essence " kpayo " a été introduit dans la vie des togolais lors de l'avènement de la démocratie et les mots d'ordre de grèves à répétition souvent lancés par les leaders de l'opposition.

 Ces mots d'ordre de grève qui paralysaient plusieurs secteurs d'activités n'épargnaient pas les stations d'essences obligées  de tourner au ralenti ou de fermer.

            C'est dans ce contexte qu'a vu le jour cette catégorie de carburant pas de très bonne qualité mais qui aidait quand même les togolais à se déplacer.

 Malgré les risques que cette activité comporte, beaucoup de personnes se sont jetées là- dedans.

Kpélafia Biva


Secteur agricole : L'ICAT à l'heure de la relance

Le gouvernement togolais depuis l'arrivée de Faure aux commandes a inscrits parmi les priorités la relance de secteur agricole.

L'Institut de Conseil et d'Appui Technique (ICAT) qui a cessé depuis quelques mois déjà d'être d'économie mixte mais une structure publique à caractère agricole a un grand rôle à jouer pour permettre au gouvernement de traduire dans les faits sa volonté.

Voilà l'une  des raisons qui a motivé l'organisation Mardi dernier d'un atelier technique regroupant tous les cadres et techniciens de l'ICAT.

 Réunis dans la grande salle de conférence de la FOPADESC à Lomé, les agents de l'ICAT avaient comme communicateurs pour les entretenir, le Directeur Général de l'Institut le Dr ODOU, le Secrétaire Général  du Ministère de l'Agriculture de l'Elevage et de la pêche etc.

Autour du thème central " réunion technique sur les modalités pratiques de gestion de la campagne agricole 2009-2010.

Ouvrant les travaux dudit atelier, le Directeur de cabinet du MAEP M. Kolani Kombaté s'est appuyé sur les conclusions d'un séminaire organisé par le MAEP en Mars 2009 pour se dire confiant de l'engagement de l'ICAT aux côtés du MAEP.

 Le Dr Odou pour sa part a remercié tous les agents d'avoir fait massivement le déplacement, preuve de l'intérêt qu'ils portent au devenir de l'ICAT pour la relance du secteur agricole.

Au titre des objectifs poursuivis par cette réunion, l'appropriation des modalités pratiques de gestion des programmes du département pour la campagne agricole 2009-2010 par le personnel de terrain de l'ICAT, l'harmonisation de la compréhension et l'utilisation des outils de gestion des activités de la campagne.

 La réunion a pris fin dans l'après -midi avec une satisfaction de tous les participants.

La Rédaction


Journée internationale de la liberté de la presse : L'heure du bilan

A l'Unisson, les journalistes des différentes organisations de presse, ont commémoré, ce 5 mai 2009, la journée internationale de la liberté de la presse qui se célèbre officiellement chaque 3 mai dans le monde entier. Cette année, c'est l'Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) qui l'a organisée sous le thème " capacité des médias à encourager le dialogue, la réconciliation et la compréhension mutuelle ". Une occasion pour les professionnels des médias de faire le bilan du travail qui a été accompli au cours de l'année précédente et de dresser les balises pour un travail de qualité à l'avenir.

Les journalistes des différentes organisations de presse se sont associés pour réfléchir, à l'occasion de la célébration de la journée internationale de la presse sur la " capacité des médias à encourager le dialogue, la réconciliation et la compréhension mutuelle".

Organisée par l'Union des Journalistes Indépendants du Togo UJIT et présidé par le Ministre de la communication et de la culture, la journée a permis d'échanger sur le rôle que doit jouer le journaliste dans le processus de la réconciliation nationale pour lequel le Togo s'est engagé.

" Ce rôle est d'autant plus important que les médias exercent une grande influence non seulement sur ce que nous pensons mais également sur la manière dont nous agissons ", fait remarquer le Ministre Oulégoh Kéyéwa de la communication et de la culture, avant d'ajouter : "  les journalistes sont les vecteurs de transmission d'une pluralité de points de vue et d'une multiplicité de paroles permettant ainsi l'exercice de la citoyenneté par la participation et l'esprit critique ".

Le Ministre Kéyéwa a convié les journalistes à revisiter à quelques mois des élections présidentielles, le code de bonne conduite qui leur a été soumis par la HAAC le 03 septembre 2007, afin que " le beau travail qui été réalisé à la face du monde lors des élections législatives d'octobre 2007, se reproduise pour le plus grand bien de tous ".

Faisant le bilan des douze derniers mois de l'exercice de la profession, le Président de l'OTM, l'Observatoire Togolais des Médias, M. KASSERE Pierre Sabi a apprécié les efforts réalisés par les médias d'Etat. " Les médias d'Etat se battent au quotidien pour se donner une meilleure visibilité avec les grilles des programmes très denses et attrayantes, le traitement de l'information se fait de plus en plus de façon professionnelle ", a-t-il déclaré.

Au niveau de la presse écrite, M. KASSERE Pierre Sabi, a félicité la " nette amélioration de la qualité des journaux, ces douze derniers mois " avant de féliciter le travail des radios et télévisions privées qui font des efforts pour être à la pointe des nouvelles exigences du marché.

Il a également dressé un  bilan positif des rapports qui existent entre les médias et les instances de régulation et d'autorégulation (la HAAC et l'OTM), entre médias et les forces de l'ordre et de sécurité et entre médias et le gouvernement avec l'esprit d'équipe et la disponibilité du nouveau Ministre de la communication et de la culture.

La Rédaction

 

 
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