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Dossier Kpatcha

Présidentielle de 2010 au Togo : Date probable : Entre  févier et mars 2010

Par Alain Nococo

L’élection présidentielle prévue pour l’année prochaine se tiendra entre le 18 février et le 05 mars 2010. En tout cas, c’est ce que indique un communiqué de la Cour Constitutionnelle rendu public le 13 mai dernier à Lomé. Cette sortie de la plus haute juridiction du Togo en matière constitutionnelle fait suite à une spéculation relative à la date de l’élection présidentielle.

En effet, depuis un certain temps, la presse togolaise principalement privée s’est engagée dans une polémique relative à la date et la tenue effective de l’élection présidentielle en 2010. Des dates pour le moins imaginaires avaient été avancées et le report du scrutin suite à des compromis politiques avait même été envisagé. C’est pour donc couper court à ces spéculations, fruit de l’imagination fertile de certains Togolais et qui a semé de la confusion au sein de la population que la Cour est sortie de sa réserve pour fixer les Togolais. Une sortie unanimement saluée par tous tant les Togolais avaient par avoir des appréhensions, des inquiétudes.

Pour la Cour Constitutionnelle, la question de la date présidentielle est réglée par les articles 61 et 64 de la Constitution du 14 octobre 1992 et de l’article 98 du Code Electoral.

Aux termes des dispositions des articles précités, l’élection présidentielle doit se dérouler soixante quinze (75) jours au plu tôt et soixante (60) jours au plus tard avant la fin du mandat en cours. Le mandat du président actuel ayant débuté le 04 mai 2005, date de la prestation de serment, il est donc aisé, estime la Cour, de déterminer la date de l’élection présidentielle de 2010 au regard de l’article 98 du Code électoral. Ainsi au regard des dispositions de cet article, la date probable pour l’élection présidentielle ne peut que se situer dans la période du 18 février au 05 février 2010.

Voilà qui bien est clair et qui méritait d’être dit pour permettre aux politiques qui dorment encore de se réveiller. Car comme l’a si bien reconnu le secrétaire général du RPT la semaine dernière à l’ouverture d’une formation politique, ‘’l’enjeu de l’élection présidentielle de 2010 est tel que l’amateurisme n’aura aucun droit de cité dans nos stratégies’’ en invitant les cadres de son parti à se préparer dès aujourd’hui leur monture pour ‘voyager loin, très loin’’ fort de l’adage  populaire qui dit que  qui veut voyager loin prépare sa monture.  

Présidentielle de 2010 : Le RPT affûte ses armes

Par Alain Nococo

M. Solitoki à l'ouverture de la formation

Sages du RPT à l'ouverture de la formation

Cadres du RPT à l'ouverture de la formation

 

‘’L’enjeu de l’élection présidentielle de 2010 est tel que l’amateurisme n’aura aucun droit de cité dans nos stratégies’’ a estimé samedi 09 mai dernier à Lomé M. Esso Solitoki à l’ouverture d’une séance de formation politique organisée par le secrétariat du Rassemblement du peuple togolais (RPT) sur initiative de son président à l’intention des cadres, responsables et membres du bureau politique et du comité central.

A l’orée de cette grande échéance qu’est l’élection présidentielle de 2010, il s’agit pour les responsables du rassemblement du peuple togolais, parti au pouvoir d’approfondir les analyses par les apports des uns et des autres en vue de la définition d’une stratégie adaptée à l’enracinement du parti et à la conquête de l’électorat. L’adage : qui veut voyager loin, ménage sa monture, trouve ainsi sa justification.

La séance de Lomé est une première d’une série de formations politiques voulue par Faure Gnassingbé, président du parti dont l’objectif est de : donner les moyens intellectuels aux différents organes du parti en vue de leur permettre de renforcer son image et de le défendre ; préparer le parti pour les prochaines échéances électorales notamment celles de 2010 ; mettre en place une stratégie d’action perlée en vue d’une conquête du terrain ; permettre à tous les militants de s’approprier et de diffuser les résultats positifs des réformes politiques et socioéconomiques innovantes du président de la République.

Pendant une journée, cadres, responsables centraux, membres du bureau politique et du comité central ont planché sur les thèmes tels : Le militant du RPT face au défi de l’heure ; Le militant du RPT et l’Etat de Droit ; La lutte contre l’intoxication et la démobilisation et le renforcement des capacités de gestion du parti. Formés, ces cadres du parti devraient à leur tour descendre sur le terrain pour former les militants de base.

Ouvrant les travaux au nom du président du parti, le secrétaire général du RPT, M. Esso Solitoki a rappelé les mutations sociales intervenues au plan de la gouvernance politique qui, depuis plus d’une décennie, ont imposé l’universalisation du système démocratique dont aucun pays ne résister. Pas en tout cas, le Togo qui, a-t-il dit, est lui aussi entré dans ce cycle de changement qui a conduit le peuple togolais à un nouveau rendez-vous d’échanges et de réflexion sur son avenir grâce au président de son parti, le président de la République Faure Essozimna Gnassingbé qui a décidé de conduire ces changements dynamiques qui s’appuient sur des politiques de rénovation, des réformes innovantes et encourageantes. Il a alors demandé aux militants de s’approprier les éléments essentiels de ces réformes en vue de jouer pleinement le rôle de vecteurs de changements. Car, a laissé entendre le secrétaire général du RPT, « notre parti est l’initiateur depuis près de deux décennies de ces transformations sociales et nous ne devons donc pas laisser le monopole de la modernité à nos adversaires politiques qui, faute d’idées et de pragmatisme, tentent par tous les moyens de noircir les résultats probants obtenus par notre président depuis quatre ans d’exercice de pouvoir ». Il a aussi invité les participants à ne pas occulter dans les débats, les contraintes externes qui constituent pour le parti des défis conjoncturels. Il a cité en exemple l’image monarchique que les adversaires du parti tentent de lui coller.

’L’enjeu de l’élection présidentielle de 2010 est tel que l’amateurisme n’aura aucun droit de cité dans nos stratégies. Préparons dès aujourd’hui notre monture pour voyager loin, très loin’’ a lancé M. Solitoki visiblement sûr de la victoire de son parti à la présidentielle de 2010.

Le secrétaire Général du RPT n’a pas passé sous silence ‘’le poids regrettable’’ de la tentative déstabilisation des institutions de la République dont un des membres du bureau politique du parti est le cerveau principal. Indiquant que le bureau politique élargi au collège des sages du parti a déjà condamné cet acte d’un autre temps et que les délégations ont sillonné le pays pour apporter des éclairages aux militants sur cet événement, M. Solitoki a conseillé aux participants de garder une totale sérénité vis-à-vis de ce sujet en recherchant à renforcer la cohésion du parti et à soutenir le président de la République dans cette douloureuse épreuve.

Auparavant, le président du comité d’organisation, M. Eric Kpadé a, dans son mot de bienvenu, salué cette initiative qui donne l’occasion aux militants d’échanger leur point de vue sur la situation du parti, son état de santé afin de colmater les brèches pour se préparer pour la bataille future.

Cette première session de formation politique a pris fin dans la soirée de ce samedi par le mot de clôture du secrétaire général qui a tenu à remercier les militants pour leur mobilisation et disponibilité et la qualité des débats et le message de remerciement au président du parti, président de la République pour son esprit d’ouverture et d’écoute et pour les réformes qu’il a entreprises pour réengager le Togo sur la voie de la modernité. Ils ont enfin condamné la tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat, réaffirmé leur soutien au chef de l’Etat et l’ont encouragé à poursuivre avec détermination les réformes nécessaires à la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit.     

Marc Palanga n'est plus : Le symbole de la résistance contre la dictature en milieu Kabyè est parti

Par Joseph Takeli

Marc Palanga
Paix à ton âme
1961 - 2009

Kara, le 7 mai 2009 - Marc Palanga, l'îcone de la résistance et de la contestation ouverte contre le régime de dictature d'Eyadema à Kara est décédé à l'âge de 48 ans. Marc Palanga a été inhumé ce matin du 7 mai 2009 à Lama son village natale. Entre 2003 et 2004, M. Plalanga était Président de section de l'Union des forces de changement dans la Kozah.  

M. Palanga a été emprisonné sans inclupation ni jugement de fevrier 2003 à mai 2004. Pendant sa détention il a été torturé à plusieurs reprises par les éléments du
colonel Ernest Gnassingbé, alors tout puissant régent du Nord Togo. 

M Palanga fut libéré suite aux multiples pressions nationales et internationales et surtout suite aux 22 engagements de Bruxelles souscrits le 14 avril 2004 par le gouvernement togolais.

A sa sortie de prison, Marc Palanga a quitté l'UFC de Gilchrist Olympio pour réjoindre la Nouvelle dynamique populaire fondée par un autre dissident de l'UFC, M. Gilbert Atsu.

Cinq ans après sa liberation, Marc Palanga
est mort des suites d'une complication d'hémorroides.

Retrospective
Interview de Marc Palanga en Nov. 2006

20 mai 2004

Marc Palanga

La libération de Marc Palanga est célébrée comme une marque de liberté à Kara
Justin Hèzu Tiyé (En direct de Kara)

Marc Palanga a été libéré le 20 mai 2004. A 7 heure du matin déjà , Basile (frère à Marc) et Pierrette (épouse) Palanga étaient déjà à la prison civile de Kara. On a fait économie d'une comparution devant un juge. Sans commentaire ni complication, les geoliers ont signé un papier et ont laissé sortir Messieurs Marc Palanga et Panamnawé Boboli.  Ce dernier avait été arrêté peu avant les élections présidentielles de juin 2003. Quant à Marc Palanga, il était detenu depuis fevrier 2003, soit plus de 15 mois de détention arbitraire, sans inculpation ni jugement.

Cette libération annoncé à l'unique comparution de Marc Palanga le 3 mai courant  repond, semble-t-il, à un des 22 engagements pris par le gouvernement togolais le 14 avril 2004 devant l'Union européenne à Bruxelles. Il s'agit en l'occurence du N° 2.3 qui stipule que le gouvernement togolais prend l'«Engagement de transmettre au parquet dans un délai de trois mois tous les dossiers de personnes qui sont en détention préventive ou en liberté provisoire en vue d’une clarification de leurs cas en conformité avec la législation en vigueur.»

Marc Palanga

Le 3 mai dernier dans un procès qui n'en était pas un, les juges du tribunal de Kara ont condamné Marc Palanga à 7 mois d'emprisonnement à compter du 20 Octobre 2003, date à laquelle certaines personnes detenues arbitrairement et sans jugement à la gendarmerie de Kara se sont évadés.

La nouvelle de la libération de Marc Palanga a tout de suite fait le tour de la ville de Kara et son domicile a été transformé en lieu de pèlerinage pour les habitants qui ont tenu à voir cet héros qu'Eyadema et son defunt ou moribond de fils auront jeté en prison pour empêcher que son indépendance d'esprit ne fasse tache d'huile dans une ville ou dans une région que la dictature considérait comme chasse gardée.

«Ils ont signé un papier et Marc est sorti. Comme vous le voyez, l'ambiance est à la fête.» Ce sont là les propos de Basile Palanga qui a tenu à remercier tous ceux qui ont oeuvré pour la libération de son frère. Il a dit que la famille remercie l'Union des forces de changement (UFC), le parti politique dont Marc Palanga est membre. «Nous irons à Lomé pour saluer tous les camarades de vives voix»

La cour, la véranda du domicile de Marc Palanga et son bar connu sous le nom de Mamayo à Kara-ville étaient bondés de monde. Il y avait continuellement, de midi à 21 heures, au moins 100 personnes, buvant et dansant. «Nous allons fêter jusqu'à l'aube»  a déclaré un cousin à Marc. Un vieil insttituteur que nous avons pris à part a déclaré: «C'est notre tour d'être libre à Kara. C'est un grand événement. Si tous les Togolais comprenaient que nous aussi avons besoin de liberté et que la démocratie au Togo n'est pas seulement l'affaire des autres, nous seriont tous heureux dans ce pays. Marc Palanga nous a libéré. Voilà»

Marc Palanga

A togoforum.com, Marc Palanga a déclaré ce matin: «je ne comprends pas jusqu'à présent ce qu'il m'est reproché. Ils ont volé 15 mois de ma vie. Ils ne sont pas en mesure de dire ce qu'ils me reprochent. Ils m'ont condamné à 7 mois de prison ferme sous prétexte que j'aurais porté la main sur un gendarme en Octobre dernier. Ce qui est faux. Mais, comment expliquent-t-ils mon arrestation elle-même? Que disent-ils des 8 autres mois que j'ai passé en détention sans explication?»

Marc Palanga a aussi révélé qu'en sa connaissance, au moins 8 personnes sont encore détenus à la prison civile de Kara depuis au moins 7 bonnes années sans inculpation ni jugement. Il s'agit des personnes suivantes: Amegninou Kovi, Mensan Kokou, Kové Sossouvi, Lawson Laté, Dognon Koffi, Kliko Eglo, Kamado Koudjo, Séké Koudjo. Marc Palanga a dit qu'il s'agit de ceux qu'on appelle «les terroristes». Il a aussi ajouté qu'au moins deux sont morts en détention. Il s'agit de Gnablevi Kokou et  Atisso Houssounoukpé. Et d'ajouter, «beaucoup reste encore à faire pour leur libération ou leur inculpation»

La fête continuait lorsque nous avons quitté le domicile de Marc Palanga ce Jeudi 20 mai 2004 aux environs de 21heures 30..

Alliance : L’Alliance Démocratique pour la Patrie fait son bilan

Par Alain Nococo

Lome, le 05 mai 2009 - Un mois après son premier congrès statuaire, L’Alliance Démocratique pour la Patrie de M. Maurice Dahuku Péré a convié les journalistes à un point de presse pour informer ces derniers des avancées qu’il y a eu dans la vie du parti depuis la fin du congrès. Cette rencontre avec la presse s’est tenue au siège du parti à Hedjranawoe (banlieue nord-est de Lomé le jeudi 30 avril 2009.

Selon le secrétaire général du parti, M. Assima Kpatcha « tous les objectifs poursuivis par L’Alliance en tenant son premier congrès statutaire en mars dernier sont atteints et aujourd’hui le parti se porte très bien ». 

Parmi ces objectifs, figurent la révision des textes juridiques, le financement des activités du parti par les membres, la mise en place du bureau politique puis le renouvellement du Comité Exécutif du parti.  « Nous avons également défini de nouveaux principes pour améliorer l’efficacité du parti en terme d’administration » a ajouté le secrétaire général.

A propos de la question du financement, L’Alliance revendique que, contrairement aux autres partis politiques, ce sont ses militants qui financent le parti à travers leurs différentes cotisations. Cette façon de faire, déclarent les différents responsables, témoigne à quel point les militants sont prêts à défendre les idéaux du parti, et évite que ces derniers tombent dans les mailles des acheteurs de conscience à coup de billets de banques.

Au rang de ces idéaux, la construction de la quarante deuxième ethnie, laquelle permettra à tous les togolais à s’approprier les  valeurs intrinsèques de leur nation. Le résultat à terme sera que les gens ne seront plus promus à des postes compte tenu de leur ethnie ou de leur appartenance politique mais en fonction de leur compétence.


Par ailleurs, dans la fièvre de la présidentielles de 2010, L’Alliance annonce qu’elle va bientôt convoquer une convention nationale et c’est à l’issue de cette convention que le candidat du parti au scrutin présidentiel sera annoncé aux togolais. Dans le même sens, le secrétaire général affirme que le type de société que son parti veut construire une fois au pouvoir est en cours de rédaction par une commission expressément mise en place par les instances dirigeantes du parti.

Annonçant au passage, que le nombre des adhésions à L’Alliance a augmenté de manière significative, M. Assima soutient que c’est avec foi et détermination que son parti rentrera dans la course pour la bataille présidentielle de 2010.

 
Etats-Unis : Un Togolais devient membre de la commission d’éthique d'une ville du Connecticut

Par Joseph Takeli

Zato Kadambaya
Board of Ethics town of Plainfield, CT

USA, le 29 avril 2009 - Le 9 mars 2009, le Togolais Zato Kadanbaya a été nommé membre de la commission d’éthique de la ville de Plainfield dans l’Etat du Connecticut. Il a prêté serment le 17 mars.

Cette nomination donne sans nulle doute vie à la diaspora togolaise des USA un peu trop timide ou presqu’invisible.

Contacté par togoforum.com, M. Zato Kadambaya a dit être touché par autant d’attention de la part des Togolais. Il a déjà reçu des délégations de Togolais venus lui exprimer leur soutien et leur fierté. Il a aussi reçu le représentant de l’ambassade du Togo aux Etats-Unis.

M. Zato Kadambaya a dit que sa préoccupation première est l’intégration de la diaspora togolaise et africaine dans la société américaine.

Monsieur Zato a rappelé que la diaspora africaine a beaucoup joué dans le combat pour les indépendances en l’Afrique et que le rôle de celle-ci n’est pas négligeable aujourd’hui dans le nécessaire décollage économique du continent.

Il a ajouté qu’avec une meilleure organisation dans la gestion des pays africains, les diverses diasporas pourraient contribuer grandement au décollage économique.

Cet ingénieur de formation – il est ingénieur en électricité – tombé amoureux de l’administration et de sa gestion a obtenu un diplômes en sciences de l’éducation, abandonnant les innombrables opportunités juteuses qu’offre le marché de l’emploi des hommes de sciences aux Etats Unis. Il a préféré devenir enseignant de mathématique dans un Lycée en même temps qu’il s’est impliqué activement dans la gestion de la marie de sa ville de résidence.

Sa nomination comme conseiller municipal de Plainfield est le couronnement de cette nouvelle passion pour la chose publique.

La ville de Plainfield est une petite ville à 96% blanche où les Noirs se comptent au bout des doigts. «Je ne connaîs pas d’autres résidents togolais que moi à Plainfield», a-t-il confié à togoforum.com.

Monsieur Kadambaya Zato, ancien élève du Lycée Moderne de Sokodé a été Premier du Togo au baccalauréat, série D en 1990.

C’est peut-être le lieu de rendre un hommage à l’enseignement et aux enseignants du Togo, dont les anciens élèves et étudiants des séries scientifiques surtout se sont illustrés et taillé des places de choix dans l’enseignement et l’ingénierie américains.

On compte un nombre impressionnant de statisticiens, de mathématiciens et autres hommes des sciences enseignant dans les grandes universités américaines.

Tout récemment un ancien étudiant de l’Université de Lomé, M. Tchédré Tchapou Kissaou Bertin a été admis à l'Université de Harvard pour ses recherches post PhD en Biochimie et pharmacie. C'est le premier Togolais de Harvard ; On peut également citer
Vincent Agboto, ancien membre de la grande muette togolaise (les forces armées togolaises) et étudiant en MP (Maths et Physiques) à Lomé. Il enseigne actuellement les statistiques à l’Université médical de Meharry à Nashville au Tennessee (Meharry medical college); M. Agboto est directeur du centre de statistiques de l'université. Il y a aussi Edgar Maboudou aujourd’huui professeur de statistiques à l'Université centrale de Floride à Orlando. Il a été aussi étudiant de maths à l’Université de Lomé... Pour ne citer que ceux-là.

Il semble clair en effet, qu'avec une meilleure organisation du Togo et de l'Afrique, le défi de la pauvreté peut être facilement levé.

 

Qui est Zato Kadambaya ? Voici son curriculum vitae en Anglais

BIRTH:  Sanda Afohou, Togo, W. Africa: December 6, 1966

EDUCATION:
Lycée Moderne de Sokodé-Togo 1990: BAC II. Prémier du Togo Serie D. Mention Assez-Bien; Central Connecticut State University, New Britain, CT; Masters of Art (MA) in Educational Leadership. Present University of Connecticut, Storrs, Connecticut Masters of Art in Education (MA): Curriculum and Instruction, May 2004 - Specialization: Mathematics Education -Masters of Science in Electrical Engineering (M.S.E.E): Electrical and Systems - Engineering. May 1999. Central State University, Wilberforce, Ohio - Bachelor Science (B.S): Manufacturing Engineering. June 1995.

PROFESSIONAL
CERTIFICATES AND TRAINING : Connecticut Initial Intermediate Administrator (092) Certificate: Present; CEA Minority Leadership Training Program and Awards (2007); Connecticut Provisional Educator (029) Certificate in Mathematics 2007 NEAG Educational Technology Assessment Level I, UCONN  2003

LEADERSHIP EXPERIENCE:
Vice Chairman
Board of Ethics, town of Plainfield, CT. Present. Take over the functioning of the board in the absence of the Chair - Help the chair conduct board business/operations - Classroom Teacher - Norwich Free Academy, North Haven High School. (2004 – Present) - Leading students in the pursuit and discovery of their knowledge -Set class goals and expectations - Serve as role model for students - Class and Math Team Advisor Norwich Free Academy. 2006 - Present - Advising and empowering students in order to reach their goals - Scheduling practices - Connecticut 2006 BEST Seminar Presenter - Presented strategies to second year teachers in developing meaningful - lessons for classroom instructions and students’ learning - Advised second year teachers on various strategies for a successful BEST -

portfolio: Plant Assistant Manager (Essai) Togo - SOPIC-Societé pour la Promotion Industrielle et de Coton. Society for Industrial Promotion and Cotton Ginning. Togo West Africa, 2000 - Worked with a management team to implement a third shift operation - Used team work approach to find operation “Bottle Necks” in order to increase - the production efficiency (Delivery) - Advised and trained shift managers - Strong team player in improving work place relationship and employees’ moral

TECHNOLOGY: Member of the technology committee at North Haven High School - Use of Polyvision, and Promethean Board Technology for classroom instruction - Use of TI 83, 89 Graphing Calculator and Calculator-Base Laboratory (CBL - Use of Geometer’ Sketchpad program, and Internet (extensively)

OTHER EXPERIENCE:
Research Technician and Research Engineer University of Connecticut (1999–2000), Gerber Systems (1996-1997) CT - Conducted industrial-based research with mathematical applications in - System design, system optimization - Two dimensional analysis of stepper motor robot -

PUBLICATIONS:
"Application of Multiobjective Optimization and Neural Networks Techniques to Process Design”. IEEE International conference on Systems, Man, and Cybernetics- October 1999, Japan.

SKILLS: C
programming, Matlab, CAD/CAM. Read, write, and speak French fluently

COMMUNITY
Vice Chair: Board of Ethics town of Plainfield, CT - Present

SERVICES : Vice President: Togolese Community in Connecticut (USA) - Present President: PTO – Early Childhood Center; Plainfield, CT 2002 – 2003 - President: African Club (International Students) University of Connecticut, Storrs 1999 - February 2000
 

Editorial de Ted Hangui
Le Togo allemand : Cet amour inexpliqué des Togolais revisité par des jeunes allemands

Lome, le 6 avril 2009 - Depuis le 28 mars 2009, une délégation de lycéens, d’enseignants, de fonctionnaires, de reporters et de chercheurs Allemands séjourne au Togo pour une expédition dans le passé. Ce retour dans l’histoire coloniale allemande au Togo est organisée par l’association "Wuppertal Initiative pour la tolérance et la Démocratie". Le directeur du projet, Sebastian Goecke explique que "La nouvelle génération doit  se faire une idée de ce que leurs ancêtres cherchaient en Afrique ; ce qu’ils ont amené,  ce qu’ils  y ont trouvé.  Et ce qu’ils ont emporté et surtout  quelles étaient leurs relations avec les autochtones et  quel souvenir on doit garder de cette période coloniale  au Togo".

Il faut noter que le Togo est l’un des rares pays au monde qui regrette une colonisation. Qui préfère une colonisation a une autre. Les Togolais préfèrent donc la colonisation allemande – le moindre mal - a celle francaise – l’exploitation et l’esclavagisme pur et dur. L’écrivain togolais Kangni Alem dont le roman Les esclaves à paraître bientôt, explore un pan entier de la traite négrière dans le Dahomey et fait une analyse de cette curieuse relation entre un peuple colonisé et son colonisateur, dans un article (
LA COLONISATION ALLEMANDE AU TOGO:TRACES ET MEMOIRE (1884-1914) paru sur son blog : http://togopages.net/blog/?p=86.

La colonisation allemande au Togo n’a duré en tout que 30 ans, de 1884 à 1914. 30 ans d’une relation qui, plus de 125 plus tard, conserve encore l’arrière goût d’un amour interrompu, inachevé. Alors que le passage du colon Français est perçu comme une malchance, le bref séjour du colon Allemand se rumine avec regret comme une naissance manquée, comme si, en laissant les Allemands partir en 1914, le Togo avait loupé de prendre le carrefour de son véritable développement pluridimensionnel. On en parle toujours sur les airs de « si je savais » et le « temps passé ne revient plus ». 

Ce temps passé, celui du passage des Allemands au Togo, va être revisité. La délégation va sillonner le Togo d’Est en Ouest et du Sud à Sokodé, sur les pas des anciens colons allemands, à la recherche des traces des ancêtres. Des traces d’un éphémère passage de colons allemands qui ont laissé dans les mémoires de leurs contemporains Togolais, des empreintes de mammouths dans les glaciers polaires. Des contemporains qui n’ont pas tari d’éloges et qui ont rapporté à leurs descendants Togolais, les moments fastes avec les Allemands. Des empreintes qui disent, préférablement qui content une histoire d’amour interrompue par la 1ère Guerre Mondiale. Une idylle coupée par la raison du plus fort. Conséquemment, les décisions de la Société des Nations, l’ancêtre de l’ONU, de retirer le territoire du Togo et de le confier à la France et au Royaume-Uni, ont aujourd’hui le visage d’une injustice.

Qu’est-ce qui explique un tel regret ? L’argument qui revient toujours est celui de la solidité et de la durabilité des réalisations des Allemands. En réalité, il est épatant de voir encore aujourd’hui les ponts et les bâtiments construits « du temps des Allemands », résister à la rouille, au temps ; se dégrader lentement alors que les bâtiments et les ponts construits par les Français, après le passage des Allemands, s’écroulent ou sont depuis dans une totale ruine.

Le second argument qui soutient ce regret porte également sur les  tecks que les Allemands avaient introduits en 1902 et fait planter surtout dans la région centrale et dans les plateaux, avant que cet arbre ne s’étende sur tout le territoire. Ils ont aussi introduit les manguiers, les goyaviers et  bien d’autres espèces. Pour qui est passé par Zébévi, l’image des manguiers centenaires est le témoin de cette période. Sans compter les légumes. C’est pourquoi il n’est pas surprenant d’entendre de séniles personnes regretter cette époque : « si ça avait été les Allemands, le Togo ne serait pas comme ça ». On ajoute trivialement que les Allemands sont des « bosseurs », qui vont au charbon, alors que les Français sont de « coquets fainéants de bureaux, propres, les mains dans les poches et bons à donner les ordres ».

Il faut signaler par exemple que lorsque la colline Adadia avait été cédée le 20 mai 1888, après la grande palabre de Dikpéléou, l’expéditeur Wolf dans l’hinterland togolais, fondateur dans l’Akposso de Bismarcksburg, s’était empressé de construire un poste et surtout de planter sur 8 600 m2, des légumes venus d’Europe et des fruits exotiques. Voir http://reynier.com/Histoire/Colonisation/Allemagne_Togo.html#Implantation.

On peut aussi avancer l’hypothèse de l’urbanisation de la ville de Lomé dès les années 1889, avec les deux rues tracées par Küas qui constituaient les limites Ouest et Est de la ville: la ’Regierungsstrasse’’, aujourd’hui Rue du Maréchal-Gallieni et la ’Missionsstrasse’’, la rue Maman-N’danida, en plus des trois autres rues qui existaient déjà : ‘’Hamburgerstrass’’(rue du Commerce), ‘’Bremestrasse’’ (rue du Maréchal-Foch) et ‘’Markstrasse’’ (rue du Grand-marché). Cf. Les administrateurs Allemands de la ville de Lomé, AMEGAN Francis Kwassivi
(Département d’Allemand) .

On peut enfin avancer l’hypothèse de l’autonomie du Togo sur le plan financier, sans nul besoin des subventions de la métropole. Ce qui fit qualifier le Togo de Musterkolonie, la colonie modèle. Un modèle que les Français, avec leur administration particulière des colonies, avaient tôt fait de détruire et de compromettre durablement le développement. Les recettes locales douanières servaient au développement du pays, tandis qu’avec les Français, les recettes servaient à développer la métropole. Et il ne faudrait pas oublier le Wharf et le chemin de fer, qui longtemps firent la fierté du Togo.

Si ces hypothèses ne disent pas avec exhaustivité la raison de ce regret, il n’en demeure pas moins évident que le séjour des Allemands est un séjour qui a marqué nos ancêtres et semble manquer aux descendants. On peut regretter que cette expédition arrive au moment où il ne resterait plus aucun survivant de cette période pour rendre un vivant témoignage de l’époque. N’empêche, peut-être parviendra-t-elle à expliquer cet amour bizarre entre le dominateur et le dominé, avec ce que cela implique d’exactions.

Ainsi, après les villes et localités d’Aného, Zébévi, Togoville, Baguida, Lomé, Mischahoe (Kpalimé), Kamina, Atakpamé, ils fouleront la ville de Sokodé et  Kparatao du 5 au 7 avril 2009. Il se souviendront que c’est un 7 mai 1889 que l’expéditeur Wolf conclut un traité avec le chef supérieur des Kotokolis, soit 5 ans après le traité de protectorat signé entre Nachtigal et le roi Mlapa III de Togoville. Des pas dans le présent à la recherche du passé. Ils visiteront le cimetière allemand. La délégation se rendra aussi à Kparatao (Paratao) qui fut le premier poste, avant que le Dr. Kersting  ne le transfère en 1898 à Sokodé, parce que mieux situé sur la colline.

De Bismak à Angela Merkel ou au président allemand Köller avec l’infâmante parenthèse de Hitler, de Nachtigal à Alexander DECKMANN, ambassadeur de l’Allemagne au Togo en passant par von Massow, de Kling, von Doering, von François, etc., de Mlapa III à Faure Gnassingbé, en passant par les chefs Adjallé, Olympio, Ajavon, Sylvanus Olympio, Nicolas Grunitzky, le colonel Kleber Dadjo, le Général Gnassingbé Eyadema, 125 ans sont passés. Les hommes ont changé. L’Allemagne, après son geôle gémellaire en Est et Ouest, a fini par retrouver la fibre familiale et à redevenir « un » en 1989, avec une chute fracassante du mur de Berlin. Le Togo, après l’ablation de sa partie occidentale confiée au Royaume-Uni, n’a véritablement pas changé. La partie occidentale est toujours rattachée au Ghana sans que personne ne revendique cette partie du territoire. Les crises de Bakassi entre le Cameroun et le Nigeria n’ont pas inspiré les Togolais pour un semblant de velléité. Entre ces deux pays, les relations ne sont plus les mêmes. Du colonisé au colon, on en est aux relations de  partenariat et de coopération entre les deux pays souverains.

C’est donc dans ce contexte que les fils, les petits-fils et les arrière-petit-fils des colons viennent revisiter l’histoire. Mais une chose est certaine : personne ne contera pourtant la véritable histoire de cette côte, de Lomé à Grand Popo, qui vraisemblablement semble avoir été foulée pour la première fois par les Portugais Joao de Santarem et Pedro de Escobar vers 1470-1475. Qui dira les noms des esclaves emportés par les négriers ? Qui contera l’histoire de cette histoire en blanc et noir entre Blancs et Noirs ? Mais cette expédition aura au moins le devoir de sauver et de restituer certaines reliques d’une histoire d’amour entre deux peuples. C’est le lieu de le dire, le Togo, tel qu’il se présente aujourd’hui est une création de l’Allemagne. Plus qu’un retour dans le passé, c’est aussi un pèlerinage à la genèse d’un pays abandonné à 30 ans qui aujourd’hui a 125 ans.  

AgoraPress - Présidence de la République Togolaise
 Le Président Faure au sommet de l’UEMOA à Ouagadougou

Faure Gnassingbé

Le Président de la République Faure Gnassingbé s'est envolé tôt ce mardi 17 mars 2009 pour Ouagadougou où se tient le sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). La rencontre vise l'examen des activités des organes de l'UEMOA notamment celles de la Commission de l'institution, de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). La Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union succède à celle du conseil des ministres de l'Union qui s'est réuni, en session extraordinaire, dimanche 15 mars 2009 à Ouagadougou.

Les travaux du sommet qui s'ouvrent ce mardi permettront aux Chefs d'Etat et de gouvernement d'examiner les questions relatives au fonctionnement de l'institution financière de l'espace. Faure Gnassingbé qui s'est envolé ce mardi pour prendre part à la rencontre a été devancé par son ministre de l'Economie et des Finances, Adji Othèth Ayassor.

Sur le plan économique, les dirigeants de l'UEMOA adopteront un "programme spécial" sur la résolution de la crise de l'énergie et le financement du développement. Au cours du Conseil des ministres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), qui s'est réuni dimanche 15 mars 2009, en session extraordinaire, le président du Conseil des ministres de l'UEMOA, Charles Diby Koffi a indiqué que : « La présente session se tient à un moment où l'économie mondiale est en récession et ses perspectives d'évolution sont incertaines. L'Afrique, y compris notre zone, n'est pas épargnée. Face à cette situation, les organisations internationales, de même que l'ensemble des pays ou groupes de pays, tentent des solutions pour faire face à la crise ».

Sans aucun doute, la crise sera à l'ordre du jour de la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de Ouagadougou. Charles Diby Koffi le confirme ainsi et note qu'il est urgent de mettre très rapidement en œuvre des mesures vigoureuses car dit-il :« le repli de la demande mondiale, l'effondrement des cours des matières premières et la raréfaction des flux financiers en direction de l'Afrique auront des conséquences économiques, sociales et politiques graves pour le continent».

En dehors des questions économiques, les Chefs d'Etat présents à ce sommet vont également se pencher sur la situation en Guinée Bissau.

Créée en janvier 1994, l'UEMOA, calquée sur le modèle de l'Union européenne (UE), regroupe les 7 pays francophones d'Afrique de l'ouest utilisant le franc CFA comme monnaie commune.

Il s'agit de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin, du Sénégal, du Togo, du Niger et du Mali. Ils ont été rejoints en 1996 par la Guinée Bissau, petit pays lusophone qui a obtenu son indépendance en 1974.

Source: Présidence de la République Togolaise

 
Congrès de  la CPP : Edem Kodjo passe le témoin  

La CPP, Convergence patriotique panafricaine, formation politique de l'ancien Premier ministre Edem Kodjo a tenu, du 25 au 26 avril 2009, au Relais de la Caisse (Lomé), son congrès statutaire. Congrès au cours duquel le président du parti a annoncé son retrait définitif de la scène politique pour laisser la place aux plus jeunes dynamiques. Une autre page importante de l’histoire du parti va s’écrire. Il faut aussi noter que M. Edem Kodjo n'est pas a son premier retrait de la scene politique...........

« Nul ne peut prétendre être le président à vie », a affirmé M. Kodjo avant d’ajouter qu’ils ont l'ambition de rajeunir le parti, de donner comme interlocuteurs aux militants de base et au peuple togolais des gens qui sont plus proches d'eux du point de vue de l'âge. « Cela permettra à la CPP de se positionner dans la classe politique sur de nouvelles bases», a déclaré l'ancien Premier ministre togolais.

L’ex Secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), aujourd’hui, Union Africaine (UA), a éclairci l’opinion sur ce qui peut être son intention en 2010. « Je ne serai à rien, candidat à l’élection présidentielle de 2010 », a-t-il confirmé.

Diplômé de l’Ecole nationale d’Administration de France, Edem Kodjo fut ministre de l’Economie et des Finances, chef de la diplomatie, Secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) avant de devenir en 1994 et en 2005 Premier ministre au Togo. Il a été également à la tête des mouvements de l’opposition au Togo.

Aujourd’hui, il est facilitateur de la francophonie dans la crise malgache. « Je suis engagé sur le fonds africain dans le règlement d’un conflit que vous connaissez tous. Je ne peux pas me désintéresser de l’Afrique, je ne peux pas me désintéresser du Togo. J’oeuvrerai de toute mes forces pour l’amélioration de la situation dans mon pays et aussi sur le continent africain », a précisé M.Kodjo.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Au commencement était le glaive », « Demain l’Afrique »…

Au terme des travaux du congrès, un nouveau bureau exécutif a été mis en place.

Mesmer Motcho

 

 

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