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Dossier Kpatcha |
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Présidentielle de 2010 au Togo : Date
probable : Entre févier et mars 2010 |
|
Par Alain
Nococo |
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L’élection présidentielle
prévue pour l’année prochaine se tiendra
entre le 18 février et le 05 mars 2010. En
tout cas, c’est ce que indique un communiqué
de la Cour Constitutionnelle rendu public le
13 mai dernier à Lomé. Cette sortie de la
plus haute juridiction du Togo en matière
constitutionnelle fait suite à une
spéculation relative à la date de l’élection
présidentielle.
En effet, depuis un certain
temps, la presse togolaise principalement
privée s’est engagée dans une polémique
relative à la date et la tenue effective de
l’élection présidentielle en 2010. Des dates
pour le moins imaginaires avaient été
avancées et le report du scrutin suite à des
compromis politiques avait même été
envisagé. C’est pour donc couper court à ces
spéculations, fruit de l’imagination fertile
de certains Togolais et qui a semé de la
confusion au sein de la population que la
Cour est sortie de sa réserve pour fixer les
Togolais. Une sortie unanimement saluée par
tous tant les Togolais avaient par avoir des
appréhensions, des inquiétudes.
Pour la Cour
Constitutionnelle, la question de la date
présidentielle est réglée par les articles
61 et 64 de la Constitution du 14 octobre
1992 et de l’article 98 du Code Electoral.
Aux termes des dispositions
des articles précités, l’élection
présidentielle doit se dérouler soixante
quinze (75) jours au plu tôt et soixante
(60) jours au plus tard avant la fin du
mandat en cours. Le mandat du président
actuel ayant débuté le 04 mai 2005, date de
la prestation de serment, il est donc aisé,
estime la Cour, de déterminer la date de
l’élection présidentielle de 2010 au regard
de l’article 98 du Code électoral. Ainsi au
regard des dispositions de cet article, la
date probable pour l’élection présidentielle
ne peut que se situer dans la période du 18
février au 05 février 2010.
Voilà qui bien est clair et
qui méritait d’être dit pour permettre aux
politiques qui dorment encore de se
réveiller. Car comme l’a si bien reconnu le
secrétaire général du RPT la semaine
dernière à l’ouverture d’une formation
politique, ‘’l’enjeu de l’élection
présidentielle de 2010 est tel que
l’amateurisme n’aura aucun droit de cité
dans nos stratégies’’ en invitant les
cadres de son parti à se préparer dès
aujourd’hui leur monture pour ‘voyager
loin, très loin’’ fort de l’adage
populaire qui dit que qui veut voyager
loin prépare sa monture.
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Présidentielle de 2010 : Le
RPT affûte ses armes |
|
Par Alain
Nococo |
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M.
Solitoki à l'ouverture de la formation
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Sages du RPT à l'ouverture de la
formation |
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Cadres du RPT à l'ouverture de la
formation |
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‘’L’enjeu de l’élection présidentielle de 2010 est tel que
l’amateurisme n’aura aucun droit de cité
dans nos stratégies’’
a estimé samedi 09 mai dernier à Lomé M.
Esso Solitoki à l’ouverture d’une séance de
formation politique organisée par le
secrétariat du Rassemblement du peuple
togolais (RPT) sur initiative de son
président à l’intention des cadres,
responsables et membres du bureau politique
et du comité central.
A l’orée de cette grande échéance qu’est
l’élection présidentielle de 2010, il s’agit
pour les responsables du rassemblement du
peuple togolais, parti au pouvoir
d’approfondir les analyses par les apports
des uns et des autres en vue de la
définition d’une stratégie adaptée à
l’enracinement du parti et à la conquête de
l’électorat. L’adage : qui veut voyager
loin, ménage sa monture, trouve ainsi sa
justification.
La séance de Lomé est une première d’une
série de formations politiques voulue par
Faure Gnassingbé, président du parti dont
l’objectif est de : donner les moyens
intellectuels aux différents organes du
parti en vue de leur permettre de renforcer
son image et de le défendre ; préparer le
parti pour les prochaines échéances
électorales notamment celles de 2010 ;
mettre en place une stratégie d’action
perlée en vue d’une conquête du terrain ;
permettre à tous les militants de
s’approprier et de diffuser les résultats
positifs des réformes politiques et
socioéconomiques innovantes du président de
la République.
Pendant une journée, cadres, responsables
centraux, membres du bureau politique et du
comité central ont planché sur les thèmes
tels : Le militant du RPT face au défi de
l’heure ; Le militant du RPT et
l’Etat de Droit ; La lutte contre
l’intoxication et la démobilisation et
le renforcement des capacités de gestion
du parti. Formés, ces cadres du parti
devraient à leur tour descendre sur le
terrain pour former les militants de base.
Ouvrant les travaux au nom du président du
parti, le secrétaire général du RPT, M. Esso
Solitoki a rappelé les mutations sociales
intervenues au plan de la gouvernance
politique qui, depuis plus d’une décennie,
ont imposé l’universalisation du système
démocratique dont aucun pays ne résister.
Pas en tout cas, le Togo qui, a-t-il dit,
est lui aussi entré dans ce cycle de
changement qui a conduit le peuple togolais
à un nouveau rendez-vous d’échanges et de
réflexion sur son avenir grâce au président
de son parti, le président de
la République Faure
Essozimna Gnassingbé qui a décidé de
conduire ces changements dynamiques qui
s’appuient sur des politiques de rénovation,
des réformes innovantes et encourageantes.
Il a alors demandé aux militants de
s’approprier les éléments essentiels de ces
réformes en vue de jouer pleinement le rôle
de vecteurs de changements. Car, a laissé
entendre le secrétaire général du RPT, « notre
parti est l’initiateur depuis près de deux
décennies de ces transformations sociales et
nous ne devons donc pas laisser le monopole
de la modernité à nos adversaires politiques
qui, faute d’idées et de pragmatisme,
tentent par tous les moyens de noircir les
résultats probants obtenus par notre
président depuis quatre ans d’exercice de
pouvoir ». Il a aussi invité les
participants à ne pas occulter dans les
débats, les contraintes externes qui
constituent pour le parti des défis
conjoncturels. Il a cité en exemple l’image
monarchique que les adversaires du parti
tentent de lui coller.
‘’L’enjeu de l’élection présidentielle de
2010 est tel que l’amateurisme n’aura aucun
droit de cité dans nos stratégies. Préparons
dès aujourd’hui notre monture pour voyager
loin, très loin’’ a lancé M. Solitoki
visiblement sûr de la victoire de son parti
à la présidentielle de 2010.
Le secrétaire Général du RPT n’a pas passé
sous silence ‘’le poids regrettable’’ de la
tentative déstabilisation des institutions
de la République dont un des membres du
bureau politique du parti est le cerveau
principal. Indiquant que le bureau politique
élargi au collège des sages du parti a déjà
condamné cet acte d’un autre temps et que
les délégations ont sillonné le pays pour
apporter des éclairages aux militants sur
cet événement, M. Solitoki a conseillé aux
participants de garder une totale sérénité
vis-à-vis de ce sujet en recherchant à
renforcer la cohésion du parti et à soutenir
le président de
la République dans cette douloureuse épreuve.
Auparavant, le président du comité
d’organisation, M. Eric Kpadé a, dans son
mot de bienvenu, salué cette initiative qui
donne l’occasion aux militants d’échanger
leur point de vue sur la situation du parti,
son état de santé afin de colmater les
brèches pour se préparer pour la bataille
future.
Cette première session de formation
politique a pris fin dans la soirée de ce
samedi par le mot de clôture du secrétaire
général qui a tenu à remercier les militants
pour leur mobilisation et disponibilité et
la qualité des débats et le message de
remerciement au président du parti,
président de
la République pour son esprit d’ouverture et d’écoute et pour les
réformes qu’il a entreprises pour réengager
le Togo sur la voie de la modernité. Ils ont
enfin condamné la tentative d’atteinte à la
sûreté de l’Etat, réaffirmé leur soutien au
chef de l’Etat et l’ont encouragé à
poursuivre avec détermination les réformes
nécessaires à la consolidation de la
démocratie et de l’Etat de droit. |
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Marc Palanga n'est
plus : Le symbole de la
résistance contre la dictature en milieu
Kabyè est parti |
|
Par Joseph
Takeli |
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Marc
Palanga
Paix à ton
âme
1961 - 2009 |
Kara,
le 7 mai 2009 - Marc Palanga,
l'îcone de la
résistance et de la contestation ouverte
contre le
régime de dictature d'Eyadema à
Kara est décédé à l'âge de 48 ans. Marc Palanga a été
inhumé ce matin du 7 mai 2009 à Lama son
village natale. Entre
2003 et 2004, M. Plalanga était Président de
section de
l'Union des forces de changement dans la
Kozah.
M. Palanga a été
emprisonné
sans inclupation ni jugement de fevrier 2003
à mai 2004. Pendant sa
détention il a été torturé à plusieurs reprises
par les éléments du colonel Ernest
Gnassingbé, alors tout
puissant régent du
Nord Togo.
M Palanga fut libéré suite aux multiples
pressions nationales et
internationales et surtout suite aux
22 engagements de Bruxelles souscrits le 14
avril 2004 par le gouvernement togolais.
A sa sortie de prison, Marc Palanga a quitté
l'UFC de
Gilchrist Olympio pour réjoindre la Nouvelle
dynamique populaire fondée par un autre
dissident de l'UFC, M. Gilbert Atsu.
Cinq
ans après sa liberation, Marc Palanga est mort des suites d'une
complication d'hémorroides.
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Retrospective
Interview de Marc Palanga en Nov. 2006 |
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20
mai 2004 |
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Marc
Palanga |
La libération
de Marc Palanga est célébrée comme une
marque de liberté à Kara
Justin Hèzu Tiyé
(En direct de Kara)
Marc Palanga a été libéré le 20 mai 2004. A
7 heure du matin déjà , Basile (frère à
Marc) et Pierrette (épouse) Palanga étaient
déjà à la prison civile de Kara. On a fait
économie d'une comparution devant un juge.
Sans commentaire ni complication, les
geoliers ont signé un papier et ont laissé
sortir Messieurs Marc Palanga et
Panamnawé Boboli. Ce
dernier avait été arrêté peu avant les
élections présidentielles de juin 2003.
Quant à Marc Palanga, il était detenu depuis
fevrier 2003, soit plus de 15 mois de
détention arbitraire, sans inculpation ni
jugement.
Cette
libération annoncé à l'unique comparution de
Marc Palanga le 3 mai courant repond,
semble-t-il, à un des
22 engagements
pris par le gouvernement togolais le 14
avril 2004 devant l'Union européenne à
Bruxelles. Il s'agit en l'occurence du
N° 2.3 qui stipule
que le gouvernement togolais prend l'«Engagement
de transmettre au parquet dans un délai de
trois mois tous les dossiers de personnes
qui sont en détention préventive ou en
liberté provisoire en vue d’une
clarification de leurs cas en conformité
avec la législation en vigueur.»
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Marc
Palanga |
Le 3
mai dernier dans un procès qui n'en était
pas un, les juges du tribunal de Kara ont
condamné Marc Palanga à 7 mois
d'emprisonnement à compter du 20 Octobre
2003, date à laquelle certaines personnes
detenues arbitrairement et sans jugement à
la gendarmerie de Kara se sont évadés.
La
nouvelle de la libération de Marc Palanga a
tout de suite fait le tour de la ville de
Kara et son domicile a été transformé en
lieu de pèlerinage pour les habitants qui
ont tenu à voir cet héros qu'Eyadema et son
defunt ou moribond de fils auront jeté en
prison pour empêcher que son indépendance
d'esprit ne fasse tache d'huile dans une
ville ou dans une région que la dictature
considérait comme chasse gardée.
«Ils ont signé un papier et Marc est sorti.
Comme vous le voyez, l'ambiance est à la
fête.» Ce sont là les propos de Basile
Palanga qui a tenu à remercier tous ceux qui
ont oeuvré pour la libération de son frère.
Il a dit que la famille remercie l'Union des
forces de changement (UFC), le parti
politique dont Marc Palanga est membre.
«Nous
irons à Lomé pour saluer tous les camarades
de vives voix»
La cour, la véranda du domicile de Marc
Palanga et son bar connu sous le nom de
Mamayo à Kara-ville étaient bondés de monde.
Il y avait continuellement, de midi à 21
heures, au moins 100 personnes, buvant et
dansant. «Nous allons fêter jusqu'à
l'aube» a déclaré un cousin à
Marc. Un vieil insttituteur que nous avons
pris à part a déclaré: «C'est notre
tour d'être libre à Kara. C'est un grand
événement. Si tous les Togolais comprenaient
que nous aussi avons besoin de liberté et
que la démocratie au Togo n'est pas
seulement l'affaire des autres, nous seriont
tous heureux dans ce pays. Marc Palanga nous
a libéré. Voilà»
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Marc
Palanga |
A
togoforum.com, Marc Palanga a déclaré ce matin:
«je ne comprends pas jusqu'à présent ce
qu'il m'est reproché. Ils ont volé 15 mois
de ma vie. Ils ne sont pas en mesure de dire
ce qu'ils me reprochent. Ils m'ont condamné
à 7 mois de prison ferme sous prétexte que
j'aurais porté la main sur un gendarme en
Octobre dernier. Ce qui est faux. Mais,
comment expliquent-t-ils mon arrestation
elle-même? Que disent-ils des 8 autres mois
que j'ai passé en détention sans
explication?»
Marc
Palanga a aussi révélé qu'en sa connaissance,
au moins 8 personnes sont encore
détenus à la prison civile de Kara depuis au
moins 7 bonnes années sans inculpation ni
jugement. Il s'agit des personnes suivantes:
Amegninou Kovi,
Mensan Kokou,
Kové Sossouvi,
Lawson Laté,
Dognon Koffi,
Kliko Eglo,
Kamado Koudjo,
Séké Koudjo. Marc Palanga
a dit qu'il s'agit de ceux qu'on appelle
«les terroristes». Il a aussi
ajouté qu'au moins deux sont morts en
détention. Il s'agit de
Gnablevi Kokou et Atisso
Houssounoukpé. Et
d'ajouter, «beaucoup reste encore à
faire pour leur libération ou leur
inculpation»
La
fête continuait lorsque nous avons quitté le
domicile de Marc Palanga ce Jeudi 20 mai
2004 aux environs de 21heures 30.. |
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Alliance :
L’Alliance Démocratique pour la Patrie fait son bilan
|
|
Par Alain
Nococo |
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Lome, le
05 mai 2009 -
Un mois après
son premier congrès statuaire, L’Alliance Démocratique pour la Patrie de M. Maurice Dahuku Péré a convié les journalistes à un
point de presse pour informer ces derniers des avancées qu’il y a eu dans la
vie du parti depuis la fin du congrès. Cette rencontre avec la presse s’est
tenue au siège du parti à Hedjranawoe (banlieue nord-est de Lomé le jeudi 30
avril 2009.
Selon le secrétaire général du parti, M. Assima Kpatcha « tous les
objectifs poursuivis par L’Alliance en tenant son premier congrès statutaire
en mars dernier sont atteints et aujourd’hui le parti se porte très bien ».
Parmi ces objectifs, figurent la révision des textes juridiques, le
financement des activités du parti par les membres, la mise en place du
bureau politique puis le renouvellement du Comité Exécutif du parti.
« Nous avons également défini de nouveaux principes pour améliorer
l’efficacité du parti en terme d’administration » a ajouté le secrétaire
général.
A propos de la question du financement, L’Alliance revendique que,
contrairement aux autres partis politiques, ce sont ses militants qui
financent le parti à travers leurs différentes cotisations. Cette façon de
faire, déclarent les différents responsables, témoigne à quel point les
militants sont prêts à défendre les idéaux du parti, et évite que ces
derniers tombent dans les mailles des acheteurs de conscience à coup de
billets de banques.
Au rang de ces idéaux, la construction de la quarante deuxième ethnie,
laquelle permettra à tous les togolais à s’approprier les valeurs
intrinsèques de leur nation. Le résultat à terme sera que les gens ne seront
plus promus à des postes compte tenu de leur ethnie ou de leur appartenance
politique mais en fonction de leur compétence.
Par ailleurs, dans la fièvre de la présidentielles de 2010, L’Alliance
annonce qu’elle va bientôt convoquer une convention nationale et c’est à
l’issue de cette convention que le candidat du parti au scrutin présidentiel
sera annoncé aux togolais. Dans le même sens, le secrétaire général affirme
que le type de société que son parti veut construire une fois au pouvoir est
en cours de rédaction par une commission expressément mise en place par les
instances dirigeantes du parti.
Annonçant au passage, que le nombre des adhésions à L’Alliance a augmenté de
manière significative, M. Assima soutient que c’est avec foi et
détermination que son parti rentrera dans la course pour la bataille
présidentielle de 2010. |
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Etats-Unis : Un Togolais devient membre de la commission
d’éthique d'une ville du Connecticut |
|
Par Joseph
Takeli |
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Zato Kadambaya
Board of Ethics town of Plainfield, CT |
USA, le 29 avril 2009 - Le 9 mars 2009, le Togolais
Zato Kadanbaya a été nommé membre de la commission d’éthique de la
ville de
Plainfield dans l’Etat du Connecticut. Il a prêté serment le 17 mars.
Cette
nomination donne sans nulle doute vie à la diaspora togolaise des USA un peu
trop timide ou presqu’invisible.
Contacté par togoforum.com, M. Zato Kadambaya a dit être touché par autant
d’attention de la part des Togolais. Il a déjà reçu des délégations de
Togolais venus lui exprimer leur soutien et leur fierté. Il a aussi reçu le
représentant de l’ambassade du Togo aux Etats-Unis.
M. Zato Kadambaya a dit que sa préoccupation première est l’intégration de
la diaspora togolaise et africaine dans la société américaine.
Monsieur Zato a rappelé que la diaspora africaine a beaucoup joué dans le
combat pour les indépendances en l’Afrique et que le rôle de celle-ci n’est pas
négligeable aujourd’hui dans le nécessaire décollage économique du
continent.
Il a ajouté qu’avec une meilleure organisation dans la gestion
des pays africains, les diverses diasporas pourraient contribuer grandement
au décollage économique.
Cet ingénieur de formation – il est ingénieur en électricité – tombé
amoureux de l’administration et de sa gestion a obtenu un diplômes en
sciences de l’éducation, abandonnant les innombrables opportunités juteuses
qu’offre le marché de l’emploi des hommes de sciences aux Etats Unis. Il a
préféré devenir enseignant de mathématique dans un Lycée en même temps qu’il
s’est impliqué activement dans la gestion de la marie de sa ville de
résidence.
Sa
nomination comme conseiller municipal de Plainfield est le couronnement de
cette nouvelle passion pour la chose publique.
La ville de Plainfield est une petite ville à 96% blanche où les Noirs se
comptent au bout des doigts. «Je ne connaîs pas d’autres résidents togolais
que moi à Plainfield», a-t-il confié à togoforum.com.
Monsieur Kadambaya Zato, ancien élève du Lycée Moderne de Sokodé a été
Premier du Togo au baccalauréat, série D en 1990.
C’est peut-être le lieu de rendre un hommage à l’enseignement et aux
enseignants du Togo, dont les anciens élèves et étudiants des séries
scientifiques surtout se sont illustrés et taillé des places de choix dans
l’enseignement et l’ingénierie américains.
On compte un nombre
impressionnant de statisticiens, de mathématiciens et autres hommes des
sciences enseignant dans les grandes universités américaines.
Tout récemment un ancien étudiant de l’Université de Lomé,
M. Tchédré Tchapou Kissaou Bertin a
été admis à l'Université de Harvard pour ses recherches post PhD en
Biochimie et pharmacie. C'est le premier Togolais de Harvard ; On peut
également citer
Vincent Agboto, ancien membre de la grande muette togolaise (les forces armées togolaises) et étudiant en MP (Maths et Physiques) à Lomé. Il enseigne actuellement les statistiques à l’Université
médical de Meharry à Nashville au Tennessee (Meharry medical college); M. Agboto est directeur du centre de statistiques de
l'université. Il y a aussi
Edgar Maboudou aujourd’huui professeur de statistiques à
l'Université centrale de Floride à Orlando. Il a été aussi étudiant de maths à l’Université de
Lomé... Pour ne citer que ceux-là.
Il semble clair en effet, qu'avec une meilleure organisation du Togo et de
l'Afrique, le défi de la pauvreté peut être facilement levé. |
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Qui est Zato Kadambaya ? Voici son curriculum vitae en Anglais |
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BIRTH: Sanda
Afohou, Togo, W. Africa: December 6, 1966
EDUCATION:
Lycée
Moderne de Sokodé-Togo 1990:
BAC II. Prémier du
Togo Serie D. Mention Assez-Bien;
Central Connecticut State
University, New Britain, CT;
Masters of Art (MA) in
Educational Leadership. Present
University
of Connecticut, Storrs,
Connecticut Masters of Art in Education (MA): Curriculum and Instruction,
May 2004 - Specialization: Mathematics Education -Masters of Science in
Electrical Engineering (M.S.E.E): Electrical and Systems - Engineering. May
1999. Central State University, Wilberforce, Ohio - Bachelor Science (B.S):
Manufacturing Engineering. June 1995.
PROFESSIONAL
CERTIFICATES AND TRAINING :
Connecticut
Initial Intermediate Administrator
(092) Certificate: Present;
CEA Minority Leadership
Training Program and Awards (2007);
Connecticut
Provisional Educator (029) Certificate in Mathematics 2007 NEAG
Educational Technology Assessment Level I, UCONN 2003
LEADERSHIP EXPERIENCE: Vice Chairman
Board of Ethics, town of Plainfield, CT. Present. Take over the functioning
of the board in the absence of the Chair - Help the chair conduct board
business/operations -
Classroom Teacher -
Norwich Free Academy,
North Haven High School. (2004 – Present) - Leading students in the pursuit
and discovery of their knowledge -Set class goals and expectations - Serve
as role model for students -
Class and Math Team Advisor
Norwich Free Academy.
2006 - Present - Advising and empowering students in order to reach their
goals - Scheduling practices -
Connecticut 2006 BEST
Seminar Presenter - Presented strategies to second year teachers in
developing meaningful - lessons for classroom instructions and students’
learning - Advised second year teachers on various strategies for a
successful BEST -
portfolio: Plant Assistant Manager (Essai) Togo -
SOPIC-Societé
pour la Promotion Industrielle et de Coton.
Society for
Industrial Promotion and Cotton Ginning.
Togo West Africa, 2000 -
Worked with a management team to implement a third shift
operation - Used team work approach to find operation “Bottle Necks” in
order to increase - the production efficiency (Delivery) -
Advised and trained shift
managers - Strong team player in improving work place relationship and
employees’ moral
TECHNOLOGY:
Member of the technology committee at
North Haven High School -
Use of Polyvision, and Promethean Board Technology for classroom instruction
- Use of TI 83, 89 Graphing Calculator and Calculator-Base
Laboratory (CBL - Use of Geometer’ Sketchpad program, and Internet
(extensively)
OTHER EXPERIENCE:
Research Technician and Research Engineer University of Connecticut
(1999–2000), Gerber Systems (1996-1997) CT
- Conducted industrial-based research with mathematical
applications in -
System design, system optimization - Two dimensional analysis of stepper
motor robot -
PUBLICATIONS:
"Application of Multiobjective Optimization and Neural Networks Techniques
to Process Design”. IEEE International conference on Systems, Man, and
Cybernetics- October 1999, Japan.
SKILLS: C
programming, Matlab, CAD/CAM. Read, write, and speak French fluently
COMMUNITY
Vice Chair: Board of Ethics town of Plainfield, CT - Present
SERVICES :
Vice President:
Togolese Community in Connecticut (USA) - Present
President:
PTO – Early Childhood
Center; Plainfield, CT 2002 – 2003 -
President:
African Club
(International Students) University of Connecticut, Storrs 1999 -
February 2000
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Editorial de Ted Hangui |
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Le Togo
allemand : Cet amour inexpliqué des Togolais revisité par des jeunes allemands |
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Lome, le 6
avril 2009 - Depuis le 28 mars 2009, une délégation de lycéens,
d’enseignants, de fonctionnaires, de reporters et de chercheurs Allemands
séjourne au Togo pour une expédition dans le passé. Ce retour dans
l’histoire coloniale allemande au Togo est organisée par l’association
"Wuppertal Initiative pour la tolérance et la Démocratie". Le directeur
du projet, Sebastian Goecke explique que "La nouvelle génération doit
se faire une idée de ce que leurs ancêtres cherchaient en Afrique ; ce
qu’ils ont amené, ce qu’ils y ont trouvé. Et ce qu’ils ont
emporté et surtout quelles étaient leurs relations avec les
autochtones et quel souvenir on doit garder de cette période coloniale
au Togo".
Il faut noter que le Togo est l’un des rares pays au monde qui regrette une
colonisation. Qui préfère une colonisation a une autre. Les Togolais
préfèrent donc la colonisation allemande – le moindre mal - a celle
francaise – l’exploitation et l’esclavagisme pur et dur. L’écrivain togolais
Kangni Alem dont le roman Les esclaves à paraître bientôt,
explore un pan entier de la traite négrière dans le Dahomey et fait une
analyse de cette curieuse relation entre un peuple colonisé et son
colonisateur, dans un article (LA
COLONISATION ALLEMANDE AU TOGO:TRACES ET MEMOIRE (1884-1914) paru sur son blog :
http://togopages.net/blog/?p=86.
La colonisation allemande au Togo n’a duré en tout que 30 ans, de
1884 à 1914. 30 ans d’une relation qui, plus de 125 plus tard, conserve
encore l’arrière goût d’un amour interrompu, inachevé. Alors que le passage
du colon Français est perçu comme une malchance, le bref séjour du colon
Allemand se rumine avec regret comme une naissance manquée, comme si, en
laissant les Allemands partir en 1914, le Togo avait loupé de prendre le
carrefour de son véritable développement pluridimensionnel. On en parle
toujours sur les airs de « si je savais » et le « temps passé ne revient
plus ».
Ce temps passé, celui du passage des Allemands au Togo, va être
revisité. La délégation va sillonner le Togo d’Est en Ouest et du Sud à
Sokodé, sur les pas des anciens colons allemands, à la recherche des traces
des ancêtres. Des traces d’un éphémère passage de colons allemands qui ont
laissé dans les mémoires de leurs contemporains Togolais, des empreintes de
mammouths dans les glaciers polaires. Des contemporains qui n’ont pas tari
d’éloges et qui ont rapporté à leurs descendants Togolais, les moments
fastes avec les Allemands. Des empreintes qui disent, préférablement qui
content une histoire d’amour interrompue par la 1ère Guerre Mondiale. Une
idylle coupée par la raison du plus fort. Conséquemment, les décisions de la
Société des Nations, l’ancêtre de l’ONU, de retirer le territoire du Togo et
de le confier à la France et au Royaume-Uni, ont aujourd’hui le visage d’une
injustice.
Qu’est-ce qui explique un tel regret ? L’argument qui revient
toujours est celui de la solidité et de la durabilité des réalisations des
Allemands. En réalité, il est épatant de voir encore aujourd’hui les ponts
et les bâtiments construits « du temps des Allemands », résister à la
rouille, au temps ; se dégrader lentement alors que les bâtiments et les
ponts construits par les Français, après le passage des Allemands,
s’écroulent ou sont depuis dans une totale ruine.
Le second argument qui soutient ce regret porte également sur les
tecks que les Allemands avaient introduits en 1902 et fait planter surtout
dans la région centrale et dans les plateaux, avant que cet arbre ne
s’étende sur tout le territoire. Ils ont aussi introduit les manguiers, les
goyaviers et bien d’autres espèces. Pour qui est passé par Zébévi,
l’image des manguiers centenaires est le témoin de cette période. Sans
compter les légumes. C’est pourquoi il n’est pas surprenant d’entendre de
séniles personnes regretter cette époque : « si ça avait été les Allemands,
le Togo ne serait pas comme ça ». On ajoute trivialement que les Allemands
sont des « bosseurs », qui vont au charbon, alors que les Français sont de
« coquets fainéants de bureaux, propres, les mains dans les poches et bons à
donner les ordres ».
Il faut signaler par exemple que lorsque la colline Adadia avait été
cédée le 20 mai 1888, après la grande palabre de Dikpéléou, l’expéditeur
Wolf dans l’hinterland togolais, fondateur dans l’Akposso de Bismarcksburg,
s’était empressé de construire un poste et surtout de planter sur 8 600 m2,
des légumes venus d’Europe et des fruits exotiques. Voir
http://reynier.com/Histoire/Colonisation/Allemagne_Togo.html#Implantation.
On peut aussi avancer l’hypothèse de l’urbanisation de la ville de
Lomé dès les années 1889, avec les deux rues tracées par Küas qui
constituaient les limites Ouest et Est de la ville: la ’Regierungsstrasse’’,
aujourd’hui Rue du Maréchal-Gallieni et la ’Missionsstrasse’’, la rue
Maman-N’danida, en plus des trois autres rues qui existaient déjà : ‘’Hamburgerstrass’’(rue
du Commerce), ‘’Bremestrasse’’ (rue du Maréchal-Foch) et ‘’Markstrasse’’
(rue du Grand-marché). Cf. Les administrateurs Allemands de la ville
de Lomé, AMEGAN Francis Kwassivi
(Département d’Allemand) .
On peut enfin avancer l’hypothèse de l’autonomie du Togo sur le plan
financier, sans nul besoin des subventions de la métropole. Ce qui fit
qualifier le Togo de Musterkolonie, la colonie modèle. Un modèle que les
Français, avec leur administration particulière des colonies, avaient tôt
fait de détruire et de compromettre durablement le développement. Les
recettes locales douanières servaient au développement du pays, tandis
qu’avec les Français, les recettes servaient à développer la métropole. Et
il ne faudrait pas oublier le Wharf et le chemin de fer, qui longtemps
firent la fierté du Togo.
Si ces hypothèses ne disent pas avec exhaustivité la raison de ce
regret, il n’en demeure pas moins évident que le séjour des Allemands est un
séjour qui a marqué nos ancêtres et semble manquer aux descendants. On peut
regretter que cette expédition arrive au moment où il ne resterait plus
aucun survivant de cette période pour rendre un vivant témoignage de
l’époque. N’empêche, peut-être parviendra-t-elle à expliquer cet amour
bizarre entre le dominateur et le dominé, avec ce que cela implique
d’exactions.
Ainsi, après les villes et localités d’Aného, Zébévi, Togoville,
Baguida, Lomé, Mischahoe (Kpalimé), Kamina, Atakpamé, ils fouleront la ville
de Sokodé et Kparatao du 5 au 7 avril 2009. Il se souviendront que
c’est un 7 mai 1889 que l’expéditeur Wolf conclut un traité avec le chef
supérieur des Kotokolis, soit 5 ans après le traité de protectorat signé
entre Nachtigal et le roi Mlapa III de Togoville. Des pas dans le présent à
la recherche du passé. Ils visiteront le cimetière allemand. La délégation
se rendra aussi à Kparatao (Paratao) qui fut le premier poste, avant que le
Dr. Kersting ne le transfère en 1898 à Sokodé, parce que mieux situé
sur la colline.
De Bismak à Angela Merkel ou au président allemand Köller avec
l’infâmante parenthèse de Hitler, de Nachtigal à Alexander DECKMANN,
ambassadeur de l’Allemagne au Togo en passant par von Massow, de Kling, von
Doering, von François, etc., de Mlapa III à Faure Gnassingbé, en passant par
les chefs Adjallé, Olympio, Ajavon, Sylvanus Olympio, Nicolas Grunitzky, le
colonel Kleber Dadjo, le Général Gnassingbé Eyadema, 125 ans sont passés.
Les hommes ont changé. L’Allemagne, après son geôle gémellaire en Est et
Ouest, a fini par retrouver la fibre familiale et à redevenir « un » en
1989, avec une chute fracassante du mur de Berlin. Le Togo, après l’ablation
de sa partie occidentale confiée au Royaume-Uni, n’a véritablement pas
changé. La partie occidentale est toujours rattachée au Ghana sans que
personne ne revendique cette partie du territoire. Les crises de Bakassi
entre le Cameroun et le Nigeria n’ont pas inspiré les Togolais pour un
semblant de velléité. Entre ces deux pays, les relations ne sont plus les
mêmes. Du colonisé au colon, on en est aux relations de partenariat et
de coopération entre les deux pays souverains.
C’est donc dans ce contexte que les fils, les petits-fils et les
arrière-petit-fils des colons viennent revisiter l’histoire. Mais une chose
est certaine : personne ne contera pourtant la véritable histoire de cette
côte, de Lomé à Grand Popo, qui vraisemblablement semble avoir été foulée
pour la première fois par les Portugais Joao de Santarem et Pedro de Escobar
vers 1470-1475. Qui dira les noms des esclaves emportés par les négriers ?
Qui contera l’histoire de cette histoire en blanc et noir entre Blancs et
Noirs ? Mais cette expédition aura au moins le devoir de sauver et de
restituer certaines reliques d’une histoire d’amour entre deux peuples.
C’est le lieu de le dire, le Togo, tel qu’il se présente aujourd’hui est une
création de l’Allemagne. Plus qu’un retour dans le passé, c’est aussi un
pèlerinage à la genèse d’un pays abandonné à 30 ans qui aujourd’hui a 125
ans.
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AgoraPress -
Présidence de la
République Togolaise |
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Le
Président Faure au sommet de l’UEMOA à Ouagadougou |

Faure Gnassingbé
Le Président de la République Faure Gnassingbé s'est envolé tôt ce mardi 17
mars 2009 pour Ouagadougou où se tient le sommet des Chefs d'Etat et de
gouvernement de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). La
rencontre vise l'examen des activités des organes de l'UEMOA notamment
celles de la Commission de l'institution, de la Banque Centrale des Etats de
l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et de la Banque Ouest-Africaine de
Développement (BOAD). La Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de
l'Union succède à celle du conseil des ministres de l'Union qui s'est réuni,
en session extraordinaire, dimanche 15 mars 2009 à Ouagadougou.
Les travaux du sommet qui s'ouvrent ce mardi
permettront aux Chefs d'Etat et de gouvernement d'examiner les questions
relatives au fonctionnement de l'institution financière de l'espace. Faure
Gnassingbé qui s'est envolé ce mardi pour prendre part à la rencontre
a été devancé par son ministre de l'Economie et des Finances, Adji
Othèth Ayassor.
Sur le plan économique, les dirigeants de
l'UEMOA adopteront un "programme spécial" sur la résolution de la crise de
l'énergie et le financement du développement. Au cours du Conseil des
ministres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), qui
s'est réuni dimanche 15 mars 2009, en session extraordinaire, le président
du Conseil des ministres de l'UEMOA, Charles Diby Koffi a indiqué que : « La
présente session se tient à un moment où l'économie mondiale est en
récession et ses perspectives d'évolution sont incertaines. L'Afrique, y
compris notre zone, n'est pas épargnée. Face à cette situation, les
organisations internationales, de même que l'ensemble des pays ou groupes de
pays, tentent des solutions pour faire face à la crise ».
Sans aucun doute, la crise sera à l'ordre du
jour de la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de Ouagadougou.
Charles Diby Koffi le confirme ainsi et note qu'il est urgent de mettre très
rapidement en œuvre des mesures vigoureuses car dit-il :« le repli de la
demande mondiale, l'effondrement des cours des matières premières et la
raréfaction des flux financiers en direction de l'Afrique auront des
conséquences économiques, sociales et politiques graves pour le continent».
En dehors des questions économiques, les Chefs
d'Etat présents à ce sommet vont également se pencher sur la situation en
Guinée Bissau.
Créée en janvier 1994, l'UEMOA, calquée sur le
modèle de l'Union européenne (UE), regroupe les 7 pays francophones
d'Afrique de l'ouest utilisant le franc CFA comme monnaie commune.
Il s'agit de la Côte d'Ivoire, du Burkina
Faso, du Bénin, du Sénégal, du Togo, du Niger et du Mali. Ils ont été
rejoints en 1996 par la Guinée Bissau, petit pays lusophone qui a obtenu son
indépendance en 1974.
Source:
Présidence de la République Togolaise |
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Congrès de
la
CPP : Edem Kodjo passe le témoin |
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La
CPP, Convergence patriotique panafricaine, formation politique de l'ancien
Premier ministre Edem Kodjo a tenu, du 25 au 26 avril 2009, au Relais de la
Caisse (Lomé), son congrès statutaire. Congrès au cours duquel le président
du parti a annoncé son retrait définitif de la scène politique pour laisser
la place aux plus jeunes dynamiques. Une autre page importante de l’histoire
du parti va s’écrire. Il faut aussi noter que M. Edem Kodjo n'est pas a son
premier retrait de la scene politique...........
« Nul ne peut prétendre être le
président à vie », a affirmé M. Kodjo avant d’ajouter qu’ils ont l'ambition
de rajeunir le parti, de donner comme interlocuteurs aux militants de base
et au peuple togolais des gens qui sont plus proches d'eux du point de vue
de l'âge. « Cela permettra à la CPP de se positionner dans la classe
politique sur de nouvelles bases», a déclaré l'ancien Premier ministre
togolais.
L’ex Secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA),
aujourd’hui, Union Africaine (UA), a éclairci l’opinion sur ce qui peut être
son intention en 2010. « Je ne serai à rien, candidat à l’élection
présidentielle de 2010 », a-t-il confirmé.
Diplômé de l’Ecole nationale
d’Administration de France, Edem Kodjo fut ministre de l’Economie et des
Finances, chef de la diplomatie, Secrétaire général de l’Organisation de
l’unité africaine (OUA) avant de devenir en 1994 et en 2005 Premier ministre
au Togo. Il a été également à la tête des mouvements de l’opposition au
Togo.
Aujourd’hui, il est facilitateur de la francophonie dans la crise malgache.
« Je suis engagé sur le fonds africain dans le règlement d’un conflit que
vous connaissez tous. Je ne peux pas me désintéresser de l’Afrique, je ne
peux pas me désintéresser du Togo. J’oeuvrerai de toute mes forces pour
l’amélioration de la situation dans mon pays et aussi sur le continent
africain », a précisé M.Kodjo.
Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Au commencement était le
glaive », « Demain l’Afrique »…
Au terme des travaux du congrès, un
nouveau bureau exécutif a été mis en place.
Mesmer Motcho |
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