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Dossier Kpatcha

Etats-Unis : Un Togolais devient membre de la commission d’éthique d'une ville du Connecticut

Par Joseph Takeli

Zato Kadambaya
Board of Ethics town of Plainfield, CT

USA, le 29 avril 2009 - Le 9 mars 2009, le Togolais Zato Kadanbaya a été nommé membre de la commission d’éthique de la ville de Plainfield dans l’Etat du Connecticut. Il a prêté serment le 17 mars.

Cette nomination donne sans nulle doute vie à la diaspora togolaise des USA un peu trop timide ou presqu’invisible.

Contacté par togoforum.com, M. Zato Kadambaya a dit être touché par autant d’attention de la part des Togolais. Il a déjà reçu des délégations de Togolais venus lui exprimer leur soutien et leur fierté. Il a aussi reçu le représentant de l’ambassade du Togo aux Etats-Unis.

M. Zato Kadambaya a dit que sa préoccupation première est l’intégration de la diaspora togolaise et africaine dans la société américaine.

Monsieur Zato a rappelé que la diaspora africaine a beaucoup joué dans le combat pour les indépendances en l’Afrique et que le rôle de celle-ci n’est pas négligeable aujourd’hui dans le nécessaire décollage économique du continent.

Il a ajouté qu’avec une meilleure organisation dans la gestion des pays africains, les diverses diasporas pourraient contribuer grandement au décollage économique.

Cet ingénieur de formation – il est ingénieur en électricité – tombé amoureux de l’administration et de sa gestion a obtenu un diplômes en sciences de l’éducation, abandonnant les innombrables opportunités juteuses qu’offre le marché de l’emploi des hommes de sciences aux Etats Unis. Il a préféré devenir enseignant de mathématique dans un Lycée en même temps qu’il s’est impliqué activement dans la gestion de la marie de sa ville de résidence.

Sa nomination comme conseiller municipal de Plainfield est le couronnement de cette nouvelle passion pour la chose publique.

La ville de Plainfield est une petite ville à 96% blanche où les Noirs se comptent au bout des doigts. «Je ne connaîs pas d’autres résidents togolais que moi à Plainfield», a-t-il confié à togoforum.com.

Monsieur Kadambaya Zato, ancien élève du Lycée Moderne de Sokodé a été Premier du Togo au baccalauréat, série D en 1990.

C’est peut-être le lieu de rendre un hommage à l’enseignement et aux enseignants du Togo, dont les anciens élèves et étudiants des séries scientifiques surtout se sont illustrés et taillé des places de choix dans l’enseignement et l’ingénierie américains.

On compte un nombre impressionnant de statisticiens, de mathématiciens et autres hommes des sciences enseignant dans les grandes universités américaines.

Tout récemment un ancien étudiant de l’Université de Lomé, M. Tchédré Tchapou Kissaou Bertin a été admis à l'Université de Harvard pour ses recherches post PhD en Biochimie et pharmacie. C'est le premier Togolais de Harvard ; On peut également citer
Vincent Agboto, ancien membre de la grande muette togolaise (les forces armées togolaises) et étudiant en MP (Maths et Physiques) à Lomé. Il enseigne actuellement les statistiques à l’Université médical de Meharry à Nashville au Tennessee (Meharry medical college); M. Agboto est directeur du centre de statistiques de l'université. Il y a aussi Edgar Maboudou aujourd’huui professeur de statistiques à l'Université centrale de Floride à Orlando. Il a été aussi étudiant de maths à l’Université de Lomé... Pour ne citer que ceux-là.

Il semble clair en effet, qu'avec une meilleure organisation du Togo et de l'Afrique, le défi de la pauvreté peut être facilement levé.

 

Qui est Zato Kadambaya ? Voici son curriculum vitae en Anglais

BIRTH:  Sanda Afohou, Togo, W. Africa: December 6, 1966

EDUCATION:
Lycée Moderne de Sokodé-Togo 1990: BAC II. Prémier du Togo Serie D. Mention Assez-Bien; Central Connecticut State University, New Britain, CT; Masters of Art (MA) in Educational Leadership. Present University of Connecticut, Storrs, Connecticut Masters of Art in Education (MA): Curriculum and Instruction, May 2004 - Specialization: Mathematics Education -Masters of Science in Electrical Engineering (M.S.E.E): Electrical and Systems - Engineering. May 1999. Central State University, Wilberforce, Ohio - Bachelor Science (B.S): Manufacturing Engineering. June 1995.

PROFESSIONAL
CERTIFICATES AND TRAINING : Connecticut Initial Intermediate Administrator (092) Certificate: Present; CEA Minority Leadership Training Program and Awards (2007); Connecticut Provisional Educator (029) Certificate in Mathematics 2007 NEAG Educational Technology Assessment Level I, UCONN  2003

LEADERSHIP EXPERIENCE:
Vice Chairman
Board of Ethics, town of Plainfield, CT. Present. Take over the functioning of the board in the absence of the Chair - Help the chair conduct board business/operations - Classroom Teacher - Norwich Free Academy, North Haven High School. (2004 – Present) - Leading students in the pursuit and discovery of their knowledge -Set class goals and expectations - Serve as role model for students - Class and Math Team Advisor Norwich Free Academy. 2006 - Present - Advising and empowering students in order to reach their goals - Scheduling practices - Connecticut 2006 BEST Seminar Presenter - Presented strategies to second year teachers in developing meaningful - lessons for classroom instructions and students’ learning - Advised second year teachers on various strategies for a successful BEST -

portfolio: Plant Assistant Manager (Essai) Togo - SOPIC-Societé pour la Promotion Industrielle et de Coton. Society for Industrial Promotion and Cotton Ginning. Togo West Africa, 2000 - Worked with a management team to implement a third shift operation - Used team work approach to find operation “Bottle Necks” in order to increase - the production efficiency (Delivery) - Advised and trained shift managers - Strong team player in improving work place relationship and employees’ moral

TECHNOLOGY: Member of the technology committee at North Haven High School - Use of Polyvision, and Promethean Board Technology for classroom instruction - Use of TI 83, 89 Graphing Calculator and Calculator-Base Laboratory (CBL - Use of Geometer’ Sketchpad program, and Internet (extensively)

OTHER EXPERIENCE:
Research Technician and Research Engineer University of Connecticut (1999–2000), Gerber Systems (1996-1997) CT - Conducted industrial-based research with mathematical applications in - System design, system optimization - Two dimensional analysis of stepper motor robot -

PUBLICATIONS:
"Application of Multiobjective Optimization and Neural Networks Techniques to Process Design”. IEEE International conference on Systems, Man, and Cybernetics- October 1999, Japan.

SKILLS: C
programming, Matlab, CAD/CAM. Read, write, and speak French fluently

COMMUNITY
Vice Chair: Board of Ethics town of Plainfield, CT - Present

SERVICES : Vice President: Togolese Community in Connecticut (USA) - Present President: PTO – Early Childhood Center; Plainfield, CT 2002 – 2003 - President: African Club (International Students) University of Connecticut, Storrs 1999 - February 2000
 

Editorial de Ted Hangui
Le Togo allemand : Cet amour inexpliqué des Togolais revisité par des jeunes allemands

Lome, le 6 avril 2009 - Depuis le 28 mars 2009, une délégation de lycéens, d’enseignants, de fonctionnaires, de reporters et de chercheurs Allemands séjourne au Togo pour une expédition dans le passé. Ce retour dans l’histoire coloniale allemande au Togo est organisée par l’association "Wuppertal Initiative pour la tolérance et la Démocratie". Le directeur du projet, Sebastian Goecke explique que "La nouvelle génération doit  se faire une idée de ce que leurs ancêtres cherchaient en Afrique ; ce qu’ils ont amené,  ce qu’ils  y ont trouvé.  Et ce qu’ils ont emporté et surtout  quelles étaient leurs relations avec les autochtones et  quel souvenir on doit garder de cette période coloniale  au Togo".

Il faut noter que le Togo est l’un des rares pays au monde qui regrette une colonisation. Qui préfère une colonisation a une autre. Les Togolais préfèrent donc la colonisation allemande – le moindre mal - a celle francaise – l’exploitation et l’esclavagisme pur et dur. L’écrivain togolais Kangni Alem dont le roman Les esclaves à paraître bientôt, explore un pan entier de la traite négrière dans le Dahomey et fait une analyse de cette curieuse relation entre un peuple colonisé et son colonisateur, dans un article (
LA COLONISATION ALLEMANDE AU TOGO:TRACES ET MEMOIRE (1884-1914) paru sur son blog : http://togopages.net/blog/?p=86.

La colonisation allemande au Togo n’a duré en tout que 30 ans, de 1884 à 1914. 30 ans d’une relation qui, plus de 125 plus tard, conserve encore l’arrière goût d’un amour interrompu, inachevé. Alors que le passage du colon Français est perçu comme une malchance, le bref séjour du colon Allemand se rumine avec regret comme une naissance manquée, comme si, en laissant les Allemands partir en 1914, le Togo avait loupé de prendre le carrefour de son véritable développement pluridimensionnel. On en parle toujours sur les airs de « si je savais » et le « temps passé ne revient plus ». 

Ce temps passé, celui du passage des Allemands au Togo, va être revisité. La délégation va sillonner le Togo d’Est en Ouest et du Sud à Sokodé, sur les pas des anciens colons allemands, à la recherche des traces des ancêtres. Des traces d’un éphémère passage de colons allemands qui ont laissé dans les mémoires de leurs contemporains Togolais, des empreintes de mammouths dans les glaciers polaires. Des contemporains qui n’ont pas tari d’éloges et qui ont rapporté à leurs descendants Togolais, les moments fastes avec les Allemands. Des empreintes qui disent, préférablement qui content une histoire d’amour interrompue par la 1ère Guerre Mondiale. Une idylle coupée par la raison du plus fort. Conséquemment, les décisions de la Société des Nations, l’ancêtre de l’ONU, de retirer le territoire du Togo et de le confier à la France et au Royaume-Uni, ont aujourd’hui le visage d’une injustice.

Qu’est-ce qui explique un tel regret ? L’argument qui revient toujours est celui de la solidité et de la durabilité des réalisations des Allemands. En réalité, il est épatant de voir encore aujourd’hui les ponts et les bâtiments construits « du temps des Allemands », résister à la rouille, au temps ; se dégrader lentement alors que les bâtiments et les ponts construits par les Français, après le passage des Allemands, s’écroulent ou sont depuis dans une totale ruine.

Le second argument qui soutient ce regret porte également sur les  tecks que les Allemands avaient introduits en 1902 et fait planter surtout dans la région centrale et dans les plateaux, avant que cet arbre ne s’étende sur tout le territoire. Ils ont aussi introduit les manguiers, les goyaviers et  bien d’autres espèces. Pour qui est passé par Zébévi, l’image des manguiers centenaires est le témoin de cette période. Sans compter les légumes. C’est pourquoi il n’est pas surprenant d’entendre de séniles personnes regretter cette époque : « si ça avait été les Allemands, le Togo ne serait pas comme ça ». On ajoute trivialement que les Allemands sont des « bosseurs », qui vont au charbon, alors que les Français sont de « coquets fainéants de bureaux, propres, les mains dans les poches et bons à donner les ordres ».

Il faut signaler par exemple que lorsque la colline Adadia avait été cédée le 20 mai 1888, après la grande palabre de Dikpéléou, l’expéditeur Wolf dans l’hinterland togolais, fondateur dans l’Akposso de Bismarcksburg, s’était empressé de construire un poste et surtout de planter sur 8 600 m2, des légumes venus d’Europe et des fruits exotiques. Voir http://reynier.com/Histoire/Colonisation/Allemagne_Togo.html#Implantation.

On peut aussi avancer l’hypothèse de l’urbanisation de la ville de Lomé dès les années 1889, avec les deux rues tracées par Küas qui constituaient les limites Ouest et Est de la ville: la ’Regierungsstrasse’’, aujourd’hui Rue du Maréchal-Gallieni et la ’Missionsstrasse’’, la rue Maman-N’danida, en plus des trois autres rues qui existaient déjà : ‘’Hamburgerstrass’’(rue du Commerce), ‘’Bremestrasse’’ (rue du Maréchal-Foch) et ‘’Markstrasse’’ (rue du Grand-marché). Cf. Les administrateurs Allemands de la ville de Lomé, AMEGAN Francis Kwassivi
(Département d’Allemand) .

On peut enfin avancer l’hypothèse de l’autonomie du Togo sur le plan financier, sans nul besoin des subventions de la métropole. Ce qui fit qualifier le Togo de Musterkolonie, la colonie modèle. Un modèle que les Français, avec leur administration particulière des colonies, avaient tôt fait de détruire et de compromettre durablement le développement. Les recettes locales douanières servaient au développement du pays, tandis qu’avec les Français, les recettes servaient à développer la métropole. Et il ne faudrait pas oublier le Wharf et le chemin de fer, qui longtemps firent la fierté du Togo.

Si ces hypothèses ne disent pas avec exhaustivité la raison de ce regret, il n’en demeure pas moins évident que le séjour des Allemands est un séjour qui a marqué nos ancêtres et semble manquer aux descendants. On peut regretter que cette expédition arrive au moment où il ne resterait plus aucun survivant de cette période pour rendre un vivant témoignage de l’époque. N’empêche, peut-être parviendra-t-elle à expliquer cet amour bizarre entre le dominateur et le dominé, avec ce que cela implique d’exactions.

Ainsi, après les villes et localités d’Aného, Zébévi, Togoville, Baguida, Lomé, Mischahoe (Kpalimé), Kamina, Atakpamé, ils fouleront la ville de Sokodé et  Kparatao du 5 au 7 avril 2009. Il se souviendront que c’est un 7 mai 1889 que l’expéditeur Wolf conclut un traité avec le chef supérieur des Kotokolis, soit 5 ans après le traité de protectorat signé entre Nachtigal et le roi Mlapa III de Togoville. Des pas dans le présent à la recherche du passé. Ils visiteront le cimetière allemand. La délégation se rendra aussi à Kparatao (Paratao) qui fut le premier poste, avant que le Dr. Kersting  ne le transfère en 1898 à Sokodé, parce que mieux situé sur la colline.

De Bismak à Angela Merkel ou au président allemand Köller avec l’infâmante parenthèse de Hitler, de Nachtigal à Alexander DECKMANN, ambassadeur de l’Allemagne au Togo en passant par von Massow, de Kling, von Doering, von François, etc., de Mlapa III à Faure Gnassingbé, en passant par les chefs Adjallé, Olympio, Ajavon, Sylvanus Olympio, Nicolas Grunitzky, le colonel Kleber Dadjo, le Général Gnassingbé Eyadema, 125 ans sont passés. Les hommes ont changé. L’Allemagne, après son geôle gémellaire en Est et Ouest, a fini par retrouver la fibre familiale et à redevenir « un » en 1989, avec une chute fracassante du mur de Berlin. Le Togo, après l’ablation de sa partie occidentale confiée au Royaume-Uni, n’a véritablement pas changé. La partie occidentale est toujours rattachée au Ghana sans que personne ne revendique cette partie du territoire. Les crises de Bakassi entre le Cameroun et le Nigeria n’ont pas inspiré les Togolais pour un semblant de velléité. Entre ces deux pays, les relations ne sont plus les mêmes. Du colonisé au colon, on en est aux relations de  partenariat et de coopération entre les deux pays souverains.

C’est donc dans ce contexte que les fils, les petits-fils et les arrière-petit-fils des colons viennent revisiter l’histoire. Mais une chose est certaine : personne ne contera pourtant la véritable histoire de cette côte, de Lomé à Grand Popo, qui vraisemblablement semble avoir été foulée pour la première fois par les Portugais Joao de Santarem et Pedro de Escobar vers 1470-1475. Qui dira les noms des esclaves emportés par les négriers ? Qui contera l’histoire de cette histoire en blanc et noir entre Blancs et Noirs ? Mais cette expédition aura au moins le devoir de sauver et de restituer certaines reliques d’une histoire d’amour entre deux peuples. C’est le lieu de le dire, le Togo, tel qu’il se présente aujourd’hui est une création de l’Allemagne. Plus qu’un retour dans le passé, c’est aussi un pèlerinage à la genèse d’un pays abandonné à 30 ans qui aujourd’hui a 125 ans.  

AgoraPress - Présidence de la République Togolaise
 Le Président Faure au sommet de l’UEMOA à Ouagadougou

Faure Gnassingbé

Le Président de la République Faure Gnassingbé s'est envolé tôt ce mardi 17 mars 2009 pour Ouagadougou où se tient le sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). La rencontre vise l'examen des activités des organes de l'UEMOA notamment celles de la Commission de l'institution, de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). La Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union succède à celle du conseil des ministres de l'Union qui s'est réuni, en session extraordinaire, dimanche 15 mars 2009 à Ouagadougou.

Les travaux du sommet qui s'ouvrent ce mardi permettront aux Chefs d'Etat et de gouvernement d'examiner les questions relatives au fonctionnement de l'institution financière de l'espace. Faure Gnassingbé qui s'est envolé ce mardi pour prendre part à la rencontre a été devancé par son ministre de l'Economie et des Finances, Adji Othèth Ayassor.

Sur le plan économique, les dirigeants de l'UEMOA adopteront un "programme spécial" sur la résolution de la crise de l'énergie et le financement du développement. Au cours du Conseil des ministres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), qui s'est réuni dimanche 15 mars 2009, en session extraordinaire, le président du Conseil des ministres de l'UEMOA, Charles Diby Koffi a indiqué que : « La présente session se tient à un moment où l'économie mondiale est en récession et ses perspectives d'évolution sont incertaines. L'Afrique, y compris notre zone, n'est pas épargnée. Face à cette situation, les organisations internationales, de même que l'ensemble des pays ou groupes de pays, tentent des solutions pour faire face à la crise ».

Sans aucun doute, la crise sera à l'ordre du jour de la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de Ouagadougou. Charles Diby Koffi le confirme ainsi et note qu'il est urgent de mettre très rapidement en œuvre des mesures vigoureuses car dit-il :« le repli de la demande mondiale, l'effondrement des cours des matières premières et la raréfaction des flux financiers en direction de l'Afrique auront des conséquences économiques, sociales et politiques graves pour le continent».

En dehors des questions économiques, les Chefs d'Etat présents à ce sommet vont également se pencher sur la situation en Guinée Bissau.

Créée en janvier 1994, l'UEMOA, calquée sur le modèle de l'Union européenne (UE), regroupe les 7 pays francophones d'Afrique de l'ouest utilisant le franc CFA comme monnaie commune.

Il s'agit de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin, du Sénégal, du Togo, du Niger et du Mali. Ils ont été rejoints en 1996 par la Guinée Bissau, petit pays lusophone qui a obtenu son indépendance en 1974.

Source: Présidence de la République Togolaise

 
Congrès de  la CPP : Edem Kodjo passe le témoin  

La CPP, Convergence patriotique panafricaine, formation politique de l'ancien Premier ministre Edem Kodjo a tenu, du 25 au 26 avril 2009, au Relais de la Caisse (Lomé), son congrès statutaire. Congrès au cours duquel le président du parti a annoncé son retrait définitif de la scène politique pour laisser la place aux plus jeunes dynamiques. Une autre page importante de l’histoire du parti va s’écrire. Il faut aussi noter que M. Edem Kodjo n'est pas a son premier retrait de la scene politique...........

« Nul ne peut prétendre être le président à vie », a affirmé M. Kodjo avant d’ajouter qu’ils ont l'ambition de rajeunir le parti, de donner comme interlocuteurs aux militants de base et au peuple togolais des gens qui sont plus proches d'eux du point de vue de l'âge. « Cela permettra à la CPP de se positionner dans la classe politique sur de nouvelles bases», a déclaré l'ancien Premier ministre togolais.

L’ex Secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), aujourd’hui, Union Africaine (UA), a éclairci l’opinion sur ce qui peut être son intention en 2010. « Je ne serai à rien, candidat à l’élection présidentielle de 2010 », a-t-il confirmé.

Diplômé de l’Ecole nationale d’Administration de France, Edem Kodjo fut ministre de l’Economie et des Finances, chef de la diplomatie, Secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) avant de devenir en 1994 et en 2005 Premier ministre au Togo. Il a été également à la tête des mouvements de l’opposition au Togo.

Aujourd’hui, il est facilitateur de la francophonie dans la crise malgache. « Je suis engagé sur le fonds africain dans le règlement d’un conflit que vous connaissez tous. Je ne peux pas me désintéresser de l’Afrique, je ne peux pas me désintéresser du Togo. J’oeuvrerai de toute mes forces pour l’amélioration de la situation dans mon pays et aussi sur le continent africain », a précisé M.Kodjo.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Au commencement était le glaive », « Demain l’Afrique »…

Au terme des travaux du congrès, un nouveau bureau exécutif a été mis en place.

Mesmer Motcho

 

 

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