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Les
impressions des lauréats |
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Seul le travail fait
l’homme. Je dis merci à tous ceux qui ont fait de moi ce que
je suis.
Sophie METINHOUE |
C’est une
invite au travail. Noua allons travailler pour mieux réussir
dans les prochaines années.
Joël LOKOSSOU (de la Compagnie
Kauris d’Afrik Bénin ) |
Fabuleux festival de part l’organisation et
la conclusion.
Eric MITCHIKPE
Les prix sont fabuleux.
Doni Yao Claude
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I
am really happy and honored to receive a
throphy from this FESTHEF edition. To be franc, I was not
expecting this much. I was just hoping for an attestation
Hassan Khalil Mansaray
(FETAPH ) |
Je crois que le
Festhef cette année est pour les Togolais. J’ai aimé.
Koriko Amoussa (Compagnie
Assassans) |
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Les impressions de tous |
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Il faut que ça continue, se professionnalise dans son
ouverture , sans perdre son identité qui est sa fraternité.
Faut pas que ça devienne une affaire d’élites. Ni une affaire de
village.
Marie-Loup BURGER (Scénographe,
Membre du jury du Festhef 2003 ) |
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Le Festhef
traverse des crises financières évidentes. Je souhaite que le
Festhef très vite se retrouve parce que au Togo c’est le plus
grand festival. S’il meurt ce serait grave pour la culture
togolaise, africaine aussi. Bonne
continuation. Qu’on voit un festival international et non un
festival d’Assahoun. Kofi Etoh (danseur
Chorégraphe, interprète )
Le Festhef et moi, c’est une histoire d’amour
Gloria ( Comédienne ) |
Il y a une amélioration dan l’organisation par rapport à
l’an dernier. La restauration s’est améliorée. Avec le nouveau
comité directoire les années à venir seront florissantes pour
le Festhef et particulièrement pour le théâtre togolais et
africain. Parce qu’il nous faut ces occasions pour nous
refaire une figure. C’est vrai qu’il y a eu des difficultés
financières énormes. On est venu sans cachet sauver le Festhef.
On croit que les prochaines éditions ne seront pas comme cela
Kwamy B. Gustave
(Comédien, dramaturge Aktion Théâtre ) |
J’ai commencé par suivre le Festhef depuis les premières
éditions. Je constate que de jours en jour le Festhef se
confirme malgré les difficultés surtout financières. A chaque
édition, il y a une certaine évolution et Festhef devient une
école où l’on vient apprendre, expérimenter ou tester son
pouls dans l’art de la scène. Le festival peut évoluer encore
plus si le pouvoir ou l’Etat l’aidait et mettait beaucoup plus
de moyens à sa disposition.
Emmanuel Vivien TOMI (Journaliste,
Ecrivain ) |
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Le Festhef est aujourd’hui un outil indispensable pour la
promotion du théâtre togolais. C’est aussi une occasion de
rencontre qui permet aux troupes de voir ce qui se fait de
mieux au Togo et à l’étranger. la conséquence en est que la
barre est placée de plus en plus haut en matière de référence
théâtrale parce que pendant longtemps la référence a été le
théâtre scolaire dans médiocrité alors qu’aujourd’hui les
références sont beaucoup plus professionnelles.
Apédo-Amah Ayayi Togoata ,
(Professeur à l’Université de Lomé,
Chercheur ) |
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Je suis cette année au Festhef en tant que
spectatrice,. J’ai vu trois spectacles. J’étais venue l’année
dernière (en 2002 ) pour jouer. Et je remarque que cette année
la qualité des spectacles est un peu inférieure. Il y a moins
de prise de risque, moins de parti pris ; les carrefours sont
moins consistants. Mais je pense qu’il faut sauvegarder ce
festival, c’est important, vital pour ce pays. Bon courage !
Hélène BOUCHAUD
(Comédienne de la Compagnie Les Zarmuses, France ) |
C’est la première fois que je viens ici au
Festhef, j’adore… Mais ces impressions sont surtout prématurée.
Je suis arrivée le 24 Août 2003. En tout cas,
toutes les nouveautés, les spectacles, et les débats
autour des spectacles m’ont réellement emballée. Bien que pour
les carrefours, j’attendais plus un débat de fond sur les
thèmes et non sur la forme. De toute façon , bravo au Festhef !
Yogi SOLIVA ( Etudiante
en Sociologie de l’éducation – France ) |
Impressionnée par l’investissement et le
professionnalisme des organisateurs du Festhef, impressionnée
par la force de ces gens qui croient en un projet et donnent
tout ce qu’ils sont pour le voir aboutir malgré les aléas
financiers auxquels ils sont confrontés. Tout n’est pas
parfait évidemment, mais c’est là et c’est c’est déjà grand .
Bravo !
Clémence ANCELIN (Etudiante – France ) |
Ils ont pris du
retard pour préparer le festival. Conséquence l’organisation
en souffre. Beaucoup de choses ont été supprimées qui auraient
bénéficié aux artistes ( Les ateliers par exemple ). Ils
doivent également respecter le timing des programmations.
Au niveau des spectacles il y a très peu de troupes par
rapport aux années passées. Cependant il faut remarquer que
les troupes améliorent leur travail. Cela ne doit pas être une
fin en soi ; le travail doit être continue.
Komlan AGBO ( Spécialiste en management des entreprises
culturelles ) |