| Fargasse
Assandé, fidèle à lui-même met en scène Allah
n’est pas obligé, une adaptation signée de lui-même de
l’oeuvre du célèbre écrivain Amadou Kourouma.
Au
Tchad, Scapin se tropicalise et devient Al Facki. Ses tours sont encore
plus burlesques. Molière revisité par : Djamal Ahmat Mahamat.
Le
Bénin sera présent au Festhef
2002
avec deux spectacles. Quand Ouasmane Alédji
puise dans la tradition yoruba pour décrypter l’actualité
africaine, Segun Olabisi découvre un monde bizza où tout est à refaire.
De
Brazzaville descend Guy Stan Matingou dans le monothéâtre le plus émouvant
de ces dernières année.
Tiécora
Sangaré fait entrer le Mali sur la scène d’Assahoun. Création.
Alpha
Ramsès mèle le rap au théâtre et y invite le Cid.
Le
Niger revient à Assahoun avec une création signée Idi Nouhou. Entre légende
et nouvelle esthétique d’écrture. Création 2002 bien accueillie par
les critiques du continent.
La
Guinée fait son entrée sur la scène du Festhef avec une pièce de
William Sassine plus que d’actualité.
Les
Kamiscènes de Lomé reviennent des Récréatales (Ouaga) avec une création
qui fait le gros plan sur les NTIC. Création 2002.
Zombelongo
et la Compagnie Le Roseau amènent du Pays des hommes intègres une
histoire émouvante faite de violence et d’amour.
La
France est encore présente au Festhef avec neuf jeunes passionnés par
l’Afrique.
Assahoun
réserve encore des surprises cette année. Le programme est alléchant et
les nombreux invités annoncés ne feront que confirmer un événement
dont les ambitions et les réalisations défient d’autres grands événements
du continents plus prisés par les partenaires financiers. |