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FESTIVAL DE THÉATRE DE LA FRATERNITÉ

Le Festhef de A à Z

Programme du Festhef

Historique et Interviews



Festival de Théâtre de la Fraternité – Assahoun (Togo) 7è édition
ROGRAMMES DES SPECTACLES DE THEATRE

Du 23 au 28 août 2002

LES SALAMALECS DU FESTHEF
Ted Hangui


C’est au Foyer des Jeunes d’Assahoun qu’officiellement les rideaux se sont levés sur le Festhef. Trois acteurs sur le plateau ont prononcé des salamalecs d’ouverture: le directeur du Festhef, Daniel Ayida, le préfet de l’Avé monsieur Akpo Ouro-Bossi et le représentant du ministre de la culture, monsieur Katanga.

Le premier a salué les invités, les artistes, les écrivains les populations, et demandé une minute de silence en mémoire de l’artiste décédé récemment Nono Bakwa (RDC) et des parents disparus de ceux qui ont œuvré pour la réussite du Festhef. Il a ensuite remercié toute cette « chaîne d’amitiés » qui a contribué à la tenue cette année du Festhef: Télécel, Togo électricité, Ecritures vagabondes, le Centre Dramatique National de St Etienne ,les Editions Lansman, Espace AREMA etc.

Le second en réitérant les mêmes remerciements a souhaité de voir le Festhef installé dans son village, entendez son site.

Le dernier en lisant la déclaration de son ministre a souligné cette volonté politique du gouvernement à dynamiser nos cultures (sic). A quoi s’est investi le président depuis qu’il est au pouvoir. Sans blague n’est-ce pas quand on se rappelle les affres du fameux, du saltimbanque retour à l’authenticité dans les années 70 avec Des Etienne qu’on a laissé à Dieu et porté Eyadema du diable.

Après ce discours qui n’a point convaincu son lecteur, le représentant du ministre a déclaré ouverte la 7è édition du Festhef à Assahoun. Nous lui disons merci de nous permettre ce que sans lui et avant lui, déjà nous nous sommes permis, nous la génération poches trouées, espoir mité.(Lire l’article :FESTHEF EN OFF : HALTE AU TRAFIC DE LA CRUAUTE !)

Au programme ce soir il y avait la Compagnie le Roseau du Burkina Faso à 18h30 dans et le Collectif Jawabi du Niger dans Badadroum ou les mésaventures de Sakaraï à 21h. La seule note décevante demeure encore et toujours les entrées aux spectacles. Malgré la modicité de la somme (200 F cfa par spectacle) la salle est restée remplie des seuls spécialistes du théâtre comptés sur les doigts d’une seule main. C’est dire que l’artiste attendra longtemps que son art le nourrisse.
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