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Le FESTEKPE redonne vie à Sokodé :  Tout sur le festival

 
Le festival  - Quatrième Partie
Le festival  - Troisieme Partie
Le festival  - Deuxième Partie
Le festival -  Premiere Partie
 

SOKODE

Sokodé: une histoire d’amour? Une histoire de cœur et une histoire de mémoire. Un devoir de mémoire aussi pour rendre un hommage patriotique, un respect citoyen à une ville qui, à elle, seule abrite toutes les ethnies du Togo, notre patrie.  Toutes.

La première édition du FESTEKPE  organisée à Sokodé les 19, 20 et 21 décembre nous a permis de revisiter cette ville du centre du Togo, et d’offrir à nos frères de la diaspora quelques clichés de cette ville amour qui, à la faveur de son lycée moderne créé en 1947, a vu défiler  les grands cadres et hauts fonctionnaires du Togo.

Aujourd’hui la population de Sokodé est estimée à plus de 107 000 habitants avec 17 quartiers. Aux dernières législatives, la population électorale était de 90 000 habitants. Une route bitumée depuis peu, à partir de la prison civile de Sokodé à l’Est, donne accès à Tchamba à 35 kilomètres et à Kaboli à 75 kilomètres. Une autre route au niveau du centre ville, dessert à l’Ouest les populations de Bassar, de Kabou, de Guérin-Kouka et bien d’autres hameaux comme Tindjassi, à 100 kilomètres au sud-ouest de Bassar.

Pour de nombreux de Togolais, Sokodé resterait encore la ville la moins chère du Togo en terme de loyer et de produits vivriers. On peut encore trouver des chambres salons à 2500 francs alors qu’un tel logement à Kara se taxe à plus de 15 000 francs.

Le long de la route

Depuis l’entrée sud de Sokodé, on traverse une ville à l’architecture diverse. Des baraquements bordent la route internationale N°1 et abritent de petits commerces de chaussures, de matériel audio-visuels, d’alimentation générale, de buvettes.

Des conducteurs de taxi-moto, de plus en plus nombreux slaloment imprudemment entre les taxis brousse, les voitures des particuliers et des organismes non gouvernementaux et de gros camions.

 

 

Le centre ville

Puis on arrive au centre ville. C’est le quartier Zongo. Il faut dire que Zongo même est un quartier d’un vaste ensemble de 9 quartiers qu’on appelle Didaourè. L’animation y est grande selon les jours. Si on tombe sur un jour de marché, les embouteillages sont monstres et la circulation est dense.

Nous sommes au matin de vendredi, jour de prière. Nous voyons en cette matinée peu de monde.

 

Les commerçants ont ouvert leurs boutiques et exposé leurs articles. Des revendeurs de chaussures ont simplement envahi la devanture des bureaux de la société des postes du Togo.

On peut voir au bord des rues, de bonnes femmes revendre le plat local connu sous le nom de WATCHI. Le Watchi est préparé avec du haricot et du riz. Il faut un art particulier pour réussir un tel plat. On met d’abord du haricot à bouillir qu’on ramollit avec de la potasse appelée « Kanwa », altération phonétique du KOH. Il se mange avec de l’huile et du piment sec réduit en poudre. Mais le génie culinaire des bonnes femme ajoute la sauce tomate, des spaghetti, des œufs, de la viande, du poisson et du fromage frits . On y ajoute du gari, la farine de manioc.

Il n’est pas surprenant de voir de longues files de clients attendant de se faire servir. C’est un plat tellement apprécié que la patience de l’attente vaut le coup.

Il y a surtout le grand marché. Il s’anime les samedis. Ce jour connaît une grande affluence. Les paysans des villages voisins viennent offrir la volaille, les tubercules, les céréales  et d’autres produits: le bois de chauffe, le charbon de bois, etc. (Les bâtiments à étage du grand marché à gauche, à droite l’entrée du grand marché.

Juste en face du grand marché se trouve la mosquée. Il ne faudrait pas se méprendre. Une pancarte indique « CHAMBRE DES METIERS » mais la flèche est bien minuscule. C’est bien la mosquée.

Au centre ville des pancartes indiquent les assurances et les banques.

Comme ici devant l’Union Togolaise de Banque (UTB) au carrefour de Bassar.

Plus loin, sur la route de Bassar, se trouve la gare routière. Ce qui frappe le visiteur habituel ou le résident, c’est la gare routière déserte. Au Togo, la majorité des chauffeurs sont Tems. Et comme Sokodé est un centre qui dessert plusieurs localités, le transport est très développé. Mais ces dernières années, la concurrence est grande et les voyageurs moins nombreux. La gare routière est déserte.

Au sud de la gare routière se trouve le centre de santé régional (CHR). C’est un centre réputé au nord pour ses prestations ophtalmologiques. Le centre accueille tous les malades que ne peuvent soigner les centres préfectoraux de toute la région centrale.

Les revendeuses de jus et d’eau glacée se sont transportées au stade où se déroule le Festival.

Aux prochaines éditions du FESTEKPE, les organisateurs gagneraient à inclure un volet environnement en installant des poubelles pour recueillir les sachets plastiques jetés après consommation d’eau et de jus. Car c’est le lieu de dire que la pollution en sachets plastique est très élevée. Comme ici au stade où se déroule le festival.

 

 
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