|
Depuis quelques
années, l’empire commercial créé de toutes pièces par Monsieur CHEIKNE
Kagnassi est dans de sérieuses difficultés. Certaines de ses plus grandes
Sociétés telles que L’Aiglon Holding SA et l’Aiglon SA sont en faillite et
la plupart de leurs filiales en voie de liquidation.
Abandonné par la
plupart des banques qui jadis le soutenaient, le vieux Kagnassi continue
malgré le poids de son âge de se battre pour que son empire commerciale ne
se disperse.
Il se raconte
dans certains milieux que le vieux n’aurait pas mis pieds à l’école
française; ce qui en fait n’empêche pas l’homme de faire de records
commerciaux et d’affaire là où de grands diplômés échouent. Malgré tout,
Kagnassi ne cesse de susciter admiration de certains qui pensent qu’il a une
mémoire d’éléphant. Grâce à son sens aigu des affaires et des relations
publiques, il a su créer à partir de la Suisse, un grand empire qui s’est
avéré par la suite l’un des partenaires incontournables à la production et à
la commercialisation des produits agro-alimentaires et végétaux en Afrique.
Cette fulgurante
ascension de ce grand homme d’affaire n’a pas manqué de susciter jalousie et
inimitié d’une part; des européens et anglo-saxon qui ont toujours considéré
l’Afrique comme une chasse gardée ou une terre sur laquelle les non
continentaux doivent brimer les natifs et d’autre part, certains africains
acquis pour la cause de ces étrangers. Commandant de l’Ordre du Mono au Togo
où l’homme avait su créer beaucoup d’emplois, il fut aussi élevé à
d’importants grades au Mali et décoré par les hautes sommités du Burkina -
Faso, du Bénin et de la Côte d’Ivoire.
Que d’attaques
de sociétés étrangères n’a-t-il subit? Combien de cadres occidentaux
n’ont-ils pas trahi sa confiance ?
Aujourd’hui plus
qu’un symbole; Kagnassi est un monument, une référence dans le domaine du
commerce international en Afrique qui vacille. Un grand homme capable de
tenir tête aux plus grands hommes d’Affaires occidentaux; capable de
s’autofinancer; à même de se transformer en banquier et de financer des
récoltes au profit d’innombrables paysans; de construire des usines, des
réseaux logistiques et autres entrepôts.
Voila donc de
«bonnes raisons» pour les détracteurs de vouloir la peau de Kagnassi Les
autorités africaines et particulièrement celles du Togo doivent donc faire
une résistance commune pour dire halte ù cette colonisation d’une autre
époque.
La rédaction
A l’épreuve du
vécu quotidien des Togolais : Le PM Fossoun Houngbo au contact des dures
réalités des populations rurales : « Pas de moyens pour répondre dans
l’immédiat à court termes aux doléances »
Le Premier ministre Fossoun Houngbo et son patron, Faure
Gnassingbé étaient mercredi dernier dans l’Akebou pour être au contact des
réalités quotidiennes vécues par les populations rurales. C’est ce qu’on
appelle toucher du doigt la vraie misère des ces populations. La randonnée
dans certaines localités des régions des Plateaux et Centrales s’est
poursuivie dans une dizaine de localités, notamment Atakpamé et Blitta.
Ce qui frappe immédiatement les yeux de tout observateurs, c’est la
consistance et la similitude des préoccupations des populations. Qu’on soit
à Dapaon, Dankpen à Blitta et Kougno, le lait est blanc partout. Les
populations végètent dans une misère indescriptible. Les doléances posées
par les populations visitées sont similaires. On peut recenser entre autres,
le manque d’infrastructures sanitaires, scolaires et autres routières. Il
manque cruellement les pistes rurales qui servent de moyens de
communication entre les différents villages pour l’écoulement des produits
agricoles vers les centres urbains. Les populations ont demandé donc la
construction des centres de santés, des pistes rurales, des écoles, la
réalisation des services de base tels que l’adduction d’eau,
l’électrification de la région, la construction des latrines publiques
ainsi que des marchés publics pour permettre un développement harmonieux de
la région. Il y a même des localités à qui l’Etat a doté de Collèges
d’Enseignement Général et qui ne sont pas équipés de table-banc. A toutes
ces préoccupations le Premier Hougbo comme à son habitude, a fait des
promesses pour permettre aux populations de vivre dans de bonnes
conditions. Il a parlé de construction des forages, ce qui lui a paru
primordial. Il y a de bonnes intentions et de la volonté. Mais où
trouver les moyens pour répondre à toutes ces attentes. C’est là grande
interrogation. Car Gilbert Houngbo la lui-même reconnu, « mais dans
l’ensemble, c’est vrai que nous n’avons pas les moyens pour répondre
immédiatement dans le court terme à toutes les doléances. Ça je voudrais
être clair ». Alors c’est la raison pour laquelle dès que Fossoun
Houngbo est arrivé à la primature et à déclarer qu’en moins de six mois les
Togolais vont commencer par sentir l’odeur du bonheur, beaucoup ont commencé
par faire des décomptes. La politique est une affaire de gros sous. Si on
n’a pas de moyens, on peut faire toutes les promesses, on n’y fera rien. Et
les populations vont prendre pour quelqu’un qui les a roulées dans la
farine. Selon les informations, l’argent existe pour le Togo. Mais sur
papier. Ce sont les procédures pour le débloquer qui traînent. Et en situant
les Togolais dans un délai pour la fin de leur misère, Gilbert Fossoun
Houngbo s’est mis la corde au cou. Et désormais, il doit se battre comme un
beau diable afin de tenir ses promesses. Et pour cela, il va falloir qu’il
racle le fond de la marmite en comptant sur le budget d’investissement et de
fonctionnement et le cadre des accords de partenariat avec les
partenaires à la fois bilatéraux et multilatéraux, « nous allons
pouvoir faire un peu. Et ce peu là, doit être consistant », indique Fossoun
Houngbo qui ajoute que « notre défi, c’est notre capacité à absorber ces
crédits existants sans pour autant faire entorse aux règles de déontologie
et notamment en évitant les risques de dérapage dans l’utilisation de ces
fonds, je fais allusion au risque de détournement ».
Comme on le dit souvent, « aléas jacta », le sort en est jeté et
Fossoun Houngbo a donc l’obligation de résultats. Les populations en
détresse qu’il a eu à voir de près et toucher du doigt leur vécu misérable
quotidien, ont leur regard tourné vers lui.
Sur
le chemin de retour, Gilbert Fossoun Houngbo, a marqué un arrêt sur le pont
d’Amakpapé en pleine reconstruction. Mais à part ce pont, il y en a
d’autres qui ont cédé et qui ne sont pas encore pris en compte. Il y a déjà
deux semaines, un autre pont à Agadji au niveau d’Amlamé à 30 Kms
d’Atakpamé. Il faut souligner qu’à la rupture du pont d’Amakpapé, c’est ce
tronçon, Kpalimé-Atakpamé qui avait servi de déviation. Donc c’est sous le
poids et la fréquence de passage des gros porteurs que ce pont inadapté a
cédé à la moindre pluie qui a frappé la région. Aujourd’hui encore, il les
préfectures de Tabligbo et de Vo qui sont difficilement accessibles par
Tsévié parce que les ponts sur ce tronçon sont détruits et ne sont pas
encore remis en l’état.
Pas de moyens aujourd’hui. L’argent est sur papier et c’est déblocage qui
est lent.
Abass Issak
Véritable coup
de force à la SNPT : Parti en Europe pour des soins intensifs, Charles Takou
est déposé sans motif
Les habitudes ont la vie dure, a-t-on l’habitude de dire. Et
au Togo, indépendant le 27 avril 1960, cette réalité continue d’être
l’exemple que presque toutes les générations après la date de l’indépendance
auront comme leçon. Et pour parvenir, on aura des cadres corrompus avec
pour seule vérité, leur ventre. La chose est devenue plus révoltante, amère
mais, la société Togolaise étant ce qu’on connaît, difficile de réagir.
Mais, jusqu’à quand ? Difficile de le savoir. Malgré la disponibilité et les
bonnes intentions de discours qu’on inonde dans les oreilles des Togolais,
la leçon de la bonne gouvernance peine à décoller dans les institutions et
autres sociétés étatiques du pays. Dans cette situation, il y a des têtes,
des esprits qui veulent avec leur détermination romprent avec les vieilles
méthodes de gestion mais, hélas ! C’est mal connaître ces vautours aux
rapaces de fer. Presque toutes les sociétés publiques sont contaminées et ce
qui compte, c’est de continuer à extraire le lait. Et parmi ces sociétés où
tout coule sans aucune crainte, les économistes politiques citent la Société
Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT, hier IFG-Togo ; OTP…). La corruption,
les magouilles… sont les réalités qui ont courent à la SNPT. Comment
parvenir à assainir cette boîte pour l’épanouissement de tous ? Qui pourra
être capable de changer le cours des évènements à la SNPT ? C’est devant ces
questionnements qu’un certain Charles TAKOU a été nommé Directeur Général
après la dissolution de IFG devenue SNPT. Et l’homme dit-on dans les milieux
proches de la société est arrivée avec l’esprit de redynamiser le secteur
afin de l’éloigner de tout ce qui se raconte sur la boîte. A en croire
certains employés de la SNPT, la manière de gestion de l’actuel DG démit par
le Conseil d’Administration est une bonne chose et va leur permettre de
souffler un tout petit. Connu pour sa rigueur et son opposition à certaines
pratiques qui ne reflètent pas la bonne gouvernance, Charles Takou est
critiqué par les fossoyeurs de l’économie. Son mal, c’est d’avoir voulu
insuffler une nouvelle dynamique à la SNPT. Si non, comment comprendre
qu’une société qui fonctionne à longueur de journée et pendant des années,
n’est pas en mesure de publier l’audit. C’est de cette manière floue et
sombre que l’IFG a été géré et c’est ce que le DG démit ne veut plus pour la
SNPT. Raison pour laquelle, il a engagé de grandes réformes au sein de la
boîte. Sa démarche commence alors à faire des jaloux. Comment faire pour
bouter hors le tronc de bois qui refuse d’éteindre dans le feu ? Les
détracteurs ne sont pas allés loin pour trouver la solution. Alors qu’il est
souffrant et recevant des soins à l’étranger, le Conseil d’Administration
vient d’enfoncer le clou après une réunion dans la journée de jeudi courant
cette semaine en prenant la décision de démettre le DG. D’après la copie de
la décision parvenue à notre Rédaction, aucune explication ni reproche n’est
avancée pour justifier la décision. Seulement, il a été remplacé par le
président du Conseil d’Administration, celui-là même qui a présidé la
réunion. A la SNPT, les employés grincent les dents contre cette décision
qu’ils qualifient de suicidaire pour la société.
Lambert Atisso
Affaire Me
Adjanon contre la succession Codjo Houngues : Des éléments de preuve qui
rendent nulle la vente de l’immeuble au député Gbonè
L’affaire de la succession Codjo Henry Houngues dont le
notaire Me Dosseh Adjanon a vendu l’immeuble sans le consentement de la
famille continue de faire des valses. Et pour cause. Au cours d’une réunion
de famille tenue un samedi du 22 février 1996, il avait été décidé que
l’immeuble ne doit pas faire objet de vente mais de location (lire en fac
similé le procès verbal). Mais Adjanon Dosseh a passé outre. Aujourd’hui,
il y a deux familles qui occupent la maison. Celle qui a déjà bouffé les
sous de la vente et celle qui s’oppose à la vente de l’immeuble par respect
aux principes que ala réunion du 22 février 1996 a adoptés. L’affaire est
pendante devant le tribunal de Lomé.
Aux termes de l’acte notarié du 14 octobre 2004, il est expressément précisé
qu’aucune alternation ne pourrait être consentie, si ce n’est avec le
consentement de la majorité en nombre et parts indivises. Mais il s’est
fait qu’en dépit de cette clause, le notaire dépositaire s’est permis sans
même avoir obtenu le consentement des administrateurs, de donner le titre
foncier dudit immeuble en hypothèque en garantie d’un prêt bancaire
sollicité par M. Henry Gboné. Et le pire dans tout ça, c’est que le prêt a
servi à acquérir l’immeuble en cause. L’honorable Henry Gboné et le notaire
se sont entendus pour utiliser le titre foncier de l’immeuble que le député
veut acquérir pour aller faire un prêt à la banque pour revenir acheter le
même immeuble. |