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Abandonné par ses partenaires : Cheikne Kagnassi se débat pour son empire commercial
Le Magnat Libéré # du 24 déc. 2008

Depuis quelques années, l’empire commercial créé de toutes pièces par Monsieur CHEIKNE Kagnassi est dans de sérieuses difficultés. Certaines de ses plus grandes Sociétés telles que L’Aiglon Holding SA et l’Aiglon SA sont en faillite et la plupart de leurs filiales en voie de liquidation.

Abandonné par la plupart des banques qui jadis le soutenaient, le vieux Kagnassi continue malgré le poids de son âge de se battre pour que son empire commerciale ne se disperse.

Il se raconte dans certains milieux que le vieux n’aurait pas mis pieds à l’école française; ce qui en fait n’empêche pas l’homme de faire de records commerciaux et d’affaire là où de grands diplômés échouent. Malgré tout, Kagnassi ne cesse de susciter admiration de certains qui pensent qu’il a une mémoire d’éléphant. Grâce à son sens aigu des affaires et des relations publiques, il a su créer à partir de la Suisse, un grand empire qui s’est avéré par la suite l’un des partenaires incontournables à la production et à la commercialisation des produits agro-alimentaires et végétaux en Afrique.

Cette fulgurante ascension de ce grand homme d’affaire n’a pas manqué de susciter jalousie et inimitié d’une part; des européens et anglo-saxon qui ont toujours considéré l’Afrique comme une chasse gardée ou une terre sur laquelle les non continentaux doivent brimer les natifs et d’autre part, certains africains acquis pour la cause de ces étrangers. Commandant de l’Ordre du Mono au Togo où l’homme avait su créer beaucoup d’emplois, il fut aussi élevé à d’importants grades au Mali et décoré par les hautes sommités du Burkina - Faso, du Bénin et de la Côte d’Ivoire.

Que d’attaques de sociétés étrangères n’a-t-il subit? Combien de cadres occidentaux n’ont-ils pas trahi sa confiance ?

Aujourd’hui plus qu’un symbole; Kagnassi est un monument, une référence dans le domaine du commerce international en Afrique qui vacille. Un grand homme capable de tenir tête aux plus grands hommes d’Affaires occidentaux; capable de s’autofinancer; à même de se transformer en banquier et de financer des récoltes au profit d’innombrables paysans; de construire des usines, des réseaux logistiques et autres entrepôts.

Voila donc de «bonnes raisons» pour les détracteurs de vouloir la peau de Kagnassi Les autorités africaines et particulièrement celles du Togo doivent donc faire une résistance commune pour dire halte ù cette colonisation d’une autre époque.
La rédaction


A l’épreuve du vécu quotidien des Togolais : Le PM Fossoun Houngbo au contact des  dures réalités des populations rurales : « Pas de moyens pour répondre dans l’immédiat à court termes aux doléances »

Le Premier ministre Fossoun Houngbo et son patron, Faure Gnassingbé étaient mercredi dernier dans l’Akebou pour être au contact des réalités  quotidiennes vécues par les populations rurales. C’est ce qu’on appelle toucher du doigt la vraie misère  des ces populations. La randonnée dans certaines localités des régions des Plateaux et Centrales s’est poursuivie dans  une dizaine de  localités, notamment  Atakpamé  et Blitta.

Ce qui frappe immédiatement les yeux de tout observateurs, c’est la consistance et la similitude des préoccupations des populations. Qu’on soit à Dapaon, Dankpen  à Blitta et Kougno, le lait est blanc partout. Les populations végètent dans une misère indescriptible. Les doléances  posées  par les populations visitées sont similaires. On peut recenser entre autres, le manque d’infrastructures sanitaires, scolaires et autres routières. Il manque cruellement les pistes rurales qui servent de  moyens de communication entre les différents villages pour l’écoulement des produits agricoles vers les centres urbains. Les populations ont demandé donc la construction des centres de santés, des pistes rurales, des écoles, la réalisation  des services de base tels que l’adduction d’eau, l’électrification  de la région, la construction des latrines publiques ainsi que  des marchés publics pour permettre un développement harmonieux de la région. Il y a même des localités à qui  l’Etat a doté de Collèges d’Enseignement Général et qui ne sont pas équipés de table-banc. A toutes ces préoccupations  le Premier Hougbo comme à son habitude, a fait des promesses  pour permettre aux populations de vivre dans de bonnes conditions. Il a parlé de construction des forages, ce qui lui a paru primordial.   Il  y a de bonnes intentions et de la volonté. Mais où trouver  les moyens pour répondre à toutes ces attentes. C’est là grande interrogation. Car Gilbert Houngbo la lui-même reconnu, « mais dans l’ensemble, c’est vrai que nous n’avons pas les moyens pour répondre immédiatement  dans le court terme à toutes les doléances.  Ça je voudrais être clair ». Alors c’est la raison pour laquelle dès que Fossoun Houngbo est arrivé à la primature et  à déclarer qu’en moins de six mois les Togolais vont commencer par sentir l’odeur du bonheur, beaucoup ont commencé par   faire des décomptes. La politique est une affaire de gros sous. Si on  n’a pas de moyens, on peut faire toutes les promesses, on n’y fera rien. Et les populations vont  prendre pour quelqu’un qui les a roulées dans la farine. Selon les informations, l’argent existe  pour le Togo. Mais sur papier. Ce sont les procédures pour le débloquer qui traînent. Et en situant les Togolais dans un délai pour la fin de leur misère,  Gilbert Fossoun Houngbo s’est mis la corde au cou. Et désormais, il doit se battre comme un beau diable afin de tenir ses promesses. Et pour cela, il va falloir qu’il racle le fond de la marmite en comptant sur le budget d’investissement et de fonctionnement et  le cadre des accords de  partenariat   avec les partenaires  à la fois bilatéraux et multilatéraux, «  nous allons pouvoir faire un peu. Et ce peu là, doit être consistant », indique  Fossoun Houngbo qui ajoute que « notre défi, c’est notre capacité à absorber ces  crédits existants sans pour  autant faire entorse aux règles  de déontologie et notamment en évitant les risques de dérapage dans l’utilisation  de  ces fonds, je fais allusion au risque de détournement ».

            Comme on le  dit souvent, « aléas jacta », le sort en est jeté et Fossoun Houngbo a donc l’obligation de résultats. Les populations en détresse  qu’il a eu à voir de près et toucher du doigt leur vécu misérable quotidien, ont leur regard tourné vers lui.

            Sur le chemin de retour, Gilbert Fossoun Houngbo, a marqué un arrêt sur le pont d’Amakpapé en pleine reconstruction.  Mais  à part ce pont, il y en a d’autres qui ont cédé et qui ne sont pas encore pris en compte. Il y a déjà deux semaines, un autre pont à Agadji au niveau d’Amlamé à 30 Kms d’Atakpamé. Il faut souligner qu’à la rupture du pont d’Amakpapé, c’est ce tronçon, Kpalimé-Atakpamé qui avait servi de déviation. Donc c’est sous le poids et la fréquence de passage  des gros porteurs que ce pont  inadapté  a cédé à la moindre pluie qui a frappé la région. Aujourd’hui encore, il les préfectures de Tabligbo et de Vo qui sont difficilement accessibles par Tsévié parce que les ponts sur ce tronçon sont détruits et ne sont pas encore remis en l’état.

Pas de moyens aujourd’hui. L’argent est sur papier et c’est déblocage qui  est lent.

Abass Issak


Véritable coup de force à la SNPT : Parti en Europe pour des soins intensifs, Charles Takou est déposé sans motif
Les habitudes ont la vie dure, a-t-on l’habitude de dire. Et au Togo, indépendant le 27 avril 1960, cette réalité continue d’être l’exemple que presque toutes les générations après la date de l’indépendance auront comme leçon.  Et pour parvenir, on aura des cadres corrompus avec pour seule vérité, leur ventre. La chose est devenue plus révoltante, amère  mais, la société Togolaise étant ce qu’on connaît, difficile de réagir. Mais, jusqu’à quand ? Difficile de le savoir. Malgré la disponibilité et les bonnes intentions de discours qu’on inonde dans les oreilles des Togolais, la leçon de la bonne gouvernance peine à décoller dans les institutions et autres sociétés étatiques du pays. Dans cette situation, il y a des têtes, des esprits qui veulent avec leur détermination romprent avec les vieilles méthodes de gestion mais, hélas ! C’est mal connaître ces vautours aux rapaces de fer. Presque toutes les sociétés publiques sont contaminées et ce qui compte, c’est de continuer à extraire le lait. Et parmi ces sociétés où tout coule sans aucune crainte, les économistes politiques citent la Société Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT, hier IFG-Togo ; OTP…). La corruption, les magouilles… sont les réalités qui ont courent à la SNPT. Comment parvenir à assainir cette boîte pour l’épanouissement de tous ?  Qui pourra être capable de changer le cours des évènements à la SNPT ? C’est devant ces questionnements qu’un certain Charles TAKOU a été nommé Directeur Général après la dissolution de IFG devenue SNPT. Et l’homme dit-on dans les milieux proches de la société est arrivée avec l’esprit de redynamiser le secteur afin de l’éloigner de tout ce qui se raconte sur la boîte. A en croire certains employés de la SNPT, la manière de gestion de l’actuel DG démit par le Conseil d’Administration est une bonne chose et va leur permettre de souffler un tout petit. Connu pour sa rigueur et son opposition à certaines pratiques qui ne reflètent pas la bonne gouvernance, Charles Takou est critiqué par les fossoyeurs de l’économie. Son mal, c’est d’avoir voulu insuffler une nouvelle dynamique à la SNPT. Si non, comment comprendre qu’une société qui fonctionne à longueur de journée et pendant des années, n’est pas en mesure de publier l’audit. C’est de cette manière floue et sombre que l’IFG a été géré et c’est ce que le DG démit ne veut plus pour la SNPT. Raison pour laquelle, il a engagé de grandes réformes au sein de la boîte. Sa démarche commence alors à faire des jaloux. Comment faire pour bouter hors le tronc de bois qui refuse d’éteindre dans le feu ? Les détracteurs ne sont pas allés loin pour trouver la solution. Alors qu’il est souffrant et recevant des soins à l’étranger, le Conseil d’Administration vient d’enfoncer le clou après une réunion dans la journée de jeudi courant cette semaine en prenant la décision de démettre le DG. D’après la copie de la décision parvenue à notre Rédaction, aucune explication ni reproche n’est avancée pour justifier la décision. Seulement, il a été remplacé par le président du Conseil d’Administration, celui-là même qui a présidé la réunion. A la SNPT, les employés grincent les dents contre cette décision qu’ils qualifient de suicidaire pour la société.
Lambert Atisso


Affaire Me Adjanon contre la succession Codjo Houngues : Des éléments de preuve qui rendent nulle la vente de l’immeuble au député Gbonè
L’affaire de la succession Codjo Henry Houngues  dont le notaire Me Dosseh Adjanon a vendu l’immeuble sans le consentement de la famille continue de faire des valses. Et pour cause. Au cours d’une réunion de famille tenue un samedi du 22 février 1996, il avait été décidé que  l’immeuble ne doit pas faire objet de vente mais de location (lire en fac similé le procès verbal).  Mais Adjanon Dosseh a passé outre. Aujourd’hui, il y a deux familles qui occupent la maison. Celle qui a déjà bouffé les sous de la vente et celle qui s’oppose à la vente de l’immeuble par respect aux principes que ala réunion du 22 février 1996 a adoptés. L’affaire est pendante devant le tribunal de Lomé.

Aux termes de l’acte notarié du 14 octobre 2004, il est expressément précisé qu’aucune alternation ne pourrait être consentie, si ce n’est avec le consentement de la majorité  en nombre et parts  indivises. Mais il s’est fait qu’en dépit de cette clause, le notaire dépositaire s’est permis sans même avoir obtenu le consentement des administrateurs, de donner le titre foncier dudit immeuble en hypothèque en garantie d’un prêt bancaire sollicité par M. Henry Gboné. Et le pire dans tout ça, c’est que le prêt a servi à acquérir l’immeuble en cause. L’honorable Henry Gboné et le notaire se sont entendus pour utiliser le titre foncier de l’immeuble que  le député veut acquérir pour aller faire un prêt à la banque pour revenir acheter le même immeuble.

 
 
 

 
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