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ACTUALITÉ / NEWS
Un groupe organisé de voleurs terrorise les populations du canton de Sagbado
Le Correcteur #38 du 25 novembre 2008

. Le ministre de la Sécurité, Atcha Titikpina interpellé

Le canton de Sagbado dans la préfecture du golfe, à cause de sa situation géographique (sa proximité avec la frontière du Ghana)  a toujours été un coin sensible où l’insécurité règne constamment. Mais ces derniers temps, les choses prennent une allure inquiétante. En effet, un groupe organisé de voleurs qui n’aspirent qu’à vivre avec les moyens des autres, trouble continuellement les nuits des paisibles populations de ce quartier. Ainsi, les descentes nocturnes dans les maisons d’autrui, les vols mains armées et les braquages sont devenus monnaie courante dans ce canton. Ceci occasionne des disparitions d’hommes et autres crimes crapuleux.  Pour preuve, en juillet dernier, un jeune homme a été retrouvé mort à proximité de l’école primaire de Sagbado. Deux jours plus tard, un autre corps a été retrouvé près de la frontière Togo-Ghana dans le même canton. Jusqu’ici, les causes de ces morts restent inconnues. 

Dans la foulée, un jeune homme qui aurait eu la visite des voleurs dans une nuit profonde a disparu. Et depuis, il n’est pas rentré à la maison. Nul ne connaît jusqu’au jour d’aujourd’hui la cause de sa disparition. C’est donc ce climat de terreur qui s’abat sur le canton de Sagbado. Cela occasionne une lourde peur au sein même des populations. Les moins courageux ont déjà commencé à déserter le quartier malgré qu’ils aient dépensé de fortes sommes pour y construire. Actuellement les voleurs n’ont plus peur de qui que ce soit et opèrent tranquillement. Ils vont jusqu’à enlever des portails et fenêtres des maisons, ramasser des briques destinées à la construction. En plus, ils raflent  les motos aux Zimidjans sans être inquiétés.

Dans la  nuit du 09 au 10 novembre dernier, ils ont mis à sac deux boutiques à environ cent  mètres de la maison  du chef- canton de Sagbado. Une semaine plus tard, ils sont passés faire leurs achats dans la boutique du chef canton lui-même. Or cette mêm  nuit, les populations faisaient une veillée mortuaire dans la maison du chef .dans la même semaine, les  voleurs ont dévalisé un militaire qui habité ce quartier. 

Pire encore, il se développe actuellement dans le quartier, un réseau de vente de drogue. C’est ainsi qu’on voit continuellement des jeunes venir de tous les quartiers de Lomé pour faire leur ravitaillement. 

Malheureusement, aucune disposition sécuritaire n’est prise jusqu’ici pour décourager ces voleurs. Même les patrouilles de l’ « opération araignée » ne sont jamais passées par ce quartier. En tout cas, les populations de Sagbado sont aujourd’hui dépassées par les évènements. Elles demandent au ministre de la sécurité, Atcha Titikpina de venir créer ne serait-ce qu’un poste de sécurité et initier une patrouille dans le quartier enfin de mettre fin à ces événements malheureux.     
Olivier GLAKPE


      Visite de Faure Gnassingbé en France : Une randonnée de plus aux frais du pauvre contribuable Togolais

La semaine écoulée n’aura pas été que celle de la polémique autour de la mort de l’historien politologue journaliste et chef de parti politique Atsutsè Kokouvi Agbobli. Elle aura été aussi celle de Faure Gnassingbé.

          Le premier des Togolais était en visite en France, sa seconde en tant que chef de l’Etat togolais, sa toute première depuis l’élection de Nicolas Sarkozy en mars 2007, du mardi au vendredi. Comme il fallait s’y attendre, cette visite à l’Elysée est décrite comme la visite du siècle, comme si Faure Gnassingbé avait rendez-vous avec le fils de Dieu. A la TVT, on ne s’est pas fait prier pour surenchérir sur cette visite. La LCF en second, comme la caricaturent certaines langues, s’est aussi jointe à la danse. Les meilleurs superlatifs sont utilisés pour peindre ce voyage et les dithyrambes adressés à l’ « Esprit nouveau », remettant du coup sur le tapis la question de l’intérêt réel de cette visite. Les Togolais peuvent-ils en attendre quelque chose ? Quelle est donc la réelle portée de ce voyage ?

          Certes officiellement, cette visite de Faure Gnassingbé à l’Elysée est dite d’amitié et de travail. C’est l’éternelle formule standard. Mais une observation plus attentive permet de se rendre compte que les mobiles sont ailleurs quand on voit le contexte dans lequel il intervient. Et il n’est pas exagéré d’y voir plutôt une randonné aux enjeux personnels, une retrouvaille entre le maître et l’élève, un rendez-vous longtemps attendu par ce dernier.

          En effet, c’est sans conteste que la France a toujours été la caution du clan Gnassingbé. Mais depuis l’avènement de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, ce soutien a semblé prendre du plomb dans l’aile. Le nouvel occupant de l’Elysée n’entendait plus s’inscrire dans les traditionnelles relations de paternité tissées par Jacques Chirac. Il y a eu un léger changement de politique et la France qui a l’habitude d’être complaisante à l’égard du Togo n’hésite pas à faire preuve de fermeté à l’endroit du pouvoir de Faure Gnassingbé. Ce manque de soutien a entre temps, fait lorgner le pouvoir togolais du côté de puissances intermédiaires dont la Chine et la Libye, juste à des fins de chantage. Pour prouver que les choses ne seront plus comme avant, les portes de l’Elysée ont été fermées à Faure Gnassingbé depuis la venue de Nicolas Sarkozy bientôt deux (02) ans. Le « leader nouveau » a pendant tout ce temps parcouru le monde, sans jamais rencontrer Sarkozy dans son antre. La France est allée au-delà en s’ouvrant à  l’opposition togolaise. Gilchrist Olympio, le trouble-sommeil du clan Gnassingbé a été reçu plus d’une fois par de hautes autorités françaises. Le Secrétaire d’Etat chargé à la Coopération Alain Joyandet est allé jusqu’à déclarer que la France veillera à ce qu’aucun candidat sérieux ne soit écarté de la présidentielle de 2010. C’est là un soutien de taille au leader de l’Union de Force Changements (UFC) qui a toujours été victime mesures discriminatoires dans la course aux présidentielles, et un pied de nez au pouvoir togolais.

          Il fallait donc à Faure de rétablir les rapports séculaires et cette visite est la bienvenue. Certaines indiscrétions y voient une visite de réconciliation et soupçonnent le pouvoir togolais d’avoir forcé les choses à  cette fin avec tous les moyens, mêmes financiers. Tout compte fait, cela sent une rencontre entre le maître et son élève, même si l’actualité au Togo et la Présidentielle de 2010 ont été au menu.

          Au regard de certaines dispositions, on pourrait penser que cette visite aurait des retombées positives au Togo. Le chef de l’Etat se serait fait accompagner d’opérateurs économiques qui noueraient  à l’occasion des partenariats avec des entreprises françaises. En tout cas, c’est le moindre mal que l’on puisse souhaiter. Mais quand on porte un regard sur les frais que cette visite aurait engendrés, elle aurait plutôt contribuer à grever plus le trésor public. Comme d’habitude, l’ « Esprit nouveau » s’est encore fait accompagner d’une « forte délégation » d’amis, de copains et de courtisans, que dis-je, de ministères et autre directeurs de société. Quand on fait une petite estimation des frais de voyage, de séjour pendant ces quatre jours, la facule devrait être considérable. Et dire que tout ceci est aux frais du contribuable togolais.
Olivier GLAKPE


Remous au sein des Forces Armées Togolaises : Une affaire de milliards de FCFA oppose les militaires à l’Etat-Major

L’affaire fait actuellement grand bruit dans les casernes. Selon les informations en notre possession, le Guide de la révolution libyenne lors de son dernier passage à Lomé aurait mis à la disposition des autorités togolaises, quelques milliards destinés aux Forces Armées Togolaises.

Ce geste de Mouammar Kadhafi viserait à remercier les hommes en kaki qui ont su assurer sa sécurité durant tout son séjour en terre togolaise. Mais selon notre source, les autorités togolaises auraient fait main basse sur cette importante somme.

« Nous avons appris que le Guide de la révolution libyenne, le Col. Mouammar Kadhafi lors de son passage à Lomé a mis une importante somme à la disposition des Forces de l’ordre. Il s’agit des milliards de nos francs. Malheureusement, l’argent n’a pas été partagé jusqu’ici. Nous ne savons même pas à quel niveau se trouve cette somme au jour d’aujourd’hui », a déclaré notre interlocuteur avant d’ajouter que « le Guide libyen a fait le même geste au Burkina Faso et au Bénin et que dans ces deux pays, les militaires sont rentrés en possession de leur droit ». Cette situation fait actuellement des mécontents dans les rangs des Forces Armées Togolaises.

Pour rassurer les uns et les autres, le chef d’Etat Major des FAT, le Général Zakari Nandja a fait personnellement le tour de quelques casernes pour mieux clarifier la situation. Partout où il était passé, il a laissé entendre que lui-même n’est au courant d’une quelconque somme que le Colonel Mouammar Kadhafi aurait laissée à la disposition des militaires. Mais reste à savoir s’il a pu convaincre ces éléments. « Moi je ne suis pas du tout convaincu. J’ai eu comme impression que le chef d’Etat major cherche à détourner notre attention quand il dit que nous sommes à la fin de l’année et que le président de la République lui-même peut penser à nous faire un geste. Non, qu’on ne nous prenne pas pour des bêtes. Pour cette fois-ci, nous irons jusqu’au bout », a craché un caporal-chef.

L’heure n’est donc plus à la blague et les grincements de dents ont atteint aujourd’hui leur paroxysme. En tout cas, partout c’est le nom du chef de l’Etat qui est cité. Les militaires attendent donc qu’il vienne clarifier la situation. « Nous attendons que le chef de l’Etat vienne nous dire si oui ou non le Col. Kadhafi nous a fait un cadeau. Parce que l’argent là, c’est beaucoup. On nous a dit que chacun peut toucher 800 000 F CFA. Ça peut nous servir aussi à construire une petite case même si c’est au village », pestent d’autres militaires, sans toute fois préciser la vraie source de l’information. Le chef de l’Etat est donc avisé.

Pire encore, il se dit aujourd’hui dans les casernes que les éléments des Forces Armées togolaises font souvent l’objet de tricheries lors des différentes missions de paix auxquelles ils participent. Pour le cas de la Côte d’Ivoire par exemple, les militaires togolais disent que ce que gagnent leurs camarades Béninois à la fin des missions dépasse de loin ce qu’ils gagnent. Ceci est dû au fait que les Nations Unies payent directement les éléments des autres pays alors que pour ce  qui concerne le Togo, l’argent est versé à l’Etat qui à son tour règle les nôtres.

En tout cas, il urge que nos autorités changent de stratégies si tous ces faits sont vérifiés. Car les conditions de vie de nos frères militaires, surtout les moins gradés sont simplement lamentables.
Olivier GLAKPE


Retour en force du racket sur les routes togolaises

Le phénomène de racket revient en force et prend désormais une allure inquiétante, surtout sur les routes de la capitale togolaise. Mais cela n’étonne personne, parce que les  dirigeants n’ont pas l’habitude de respecter la parole donnée.

En effet, il n’y a pas longtemps, on a fait comprendre au peuple qu’il n’y aura plus ces policiers et gendarmes racketteurs sur les routes au Togo. Mais ce qu’on voit aujourd’hui, c’est plutôt le contraire de ce qui a été dit . Et les nouvelles recrues sont aussi déjà mises à contribution.

Désormais, presque tous les jours, les policiers racketteurs ne manquent plus à leur rendez-vous. On les voit surtout à l’œuvre sur l’Avenue Augustino de Souza au niveau de la Lagune de Bè, sur le Boulevard Félix Houphouët Boigny ou encore sur d’autres artères de la capitale togolaise.

Et comme on peut l’imaginer, ces policiers se cachent toujours derrière un pseudo contrôle des pièces des véhicules pour justifier leur opération, alors que tout le monde sait que leur sortie sur les routes est plutôt guidée par le souci de racketter les taximen que de faire un contrôle en bonne et due forme. Et il suffit juste d’interroger les conducteurs de taxi pour s’en rendre bien compte. Car ces derniers donnent toujours les mêmes réponses. « Même si nos pièces sont à jour, les policiers ne manquent jamais de nous prendre des sous. Le plus souvent ils demandent à contrôler nos permis de conduire, les visites techniques, l’Assurance… Mais comme nous aussi on sait que c’est pour de l’argent qu’ils sont sur la route, on ne se gène plus trop pour nous mettre totalement en règle. Quand ils (ndlr les policiers) t’arrêtent, il suffit seulement de leur glisser un billet de 1000 francs et le tour est joué. Tous les chauffeurs savent que c’est comme ça et les policiers aussi le savent », a confié un conducteur de taxi.

La question maintenant est de savoir où vont ces sommes importantes que ces policiers collectent tous les jours sur les routes.

En outre, il importe de faire remarquer que le fait pour les policiers de s’intéresser plutôt à l’exercice du racket qu’au vrai contrôle sur les routes est l’un des facteurs qui encouragent le surcharge pratiqué par les chauffeurs. Car le surcharge devient pour ces conducteurs, qui sont tous les jours contraints de satisfaire les « maîtres de la route », un passage obligatoire. La conséquence, ce sont les nombres importants de victimes qu’on dénombre au moindre accident.              
Assou Adikpa


Comment le plan  Jacques Focart est-il compris au Togo ?
AO !
Le Togo,  petit pays de l’Afrique occidentale française est le seul à accéder à l’indépendance avec plus de dix haut cadres (docteurs, ingénieurs, etc.)
AO !
Les Blancs, arrivés au Togo, ont rencontré les peuples du sud et y ont créé les différentes écoles à savoir : Ecoles Cuichariterre , Bonnecarrère, St joseph et quelques écoles dans certaines villes du Togo.
OK !
Pour venir au cours secondaire, il faut forcément arriver à Lomé, ce qui n’est pas permis à toutes les bourses de l’intérieur du pays.
AO !
Le décalage du niveau d’instruction entre le nord et le sud était criard et ceci est valable pour tous les pays francophones.
AO !
Pour donc équilibrer cette situation après les indépendances, Jacques FOCART , alors Chef de la Cellule africaine de l’Elysée proposa lors du sommet de Libreville, un équilibre social.

Ainsi, les pays francophones doivent revoir le système d’attribution des bourses d’études aux étudiants.

Suivez bien !!!

Au Togo, on a instauré un système qui au lieu d’encourager les méritants, s’est basé sur une équation régionale et ethnique.

Au nom de la transparence et de l’égalité des chances, on décida de donner à chaque circonscription ( aujourd’hui préfecture) 20 bourses par série.

AO !

Au baccalauréat, imaginez en 1963 ou 1965 combien de personnes étaient admises à Dapango, Lama-kara, Niamtougou, Bafilo, Sansanné Mango !

Moins d’une vingtaine alors qu’au sud du pays on comptait plus d’une centaine de nouveaux bacheliers qui se bousculent à la Direction des Bourses et stages pour décrocher le précieux sésame.

AO !

Certaines bourses sont accordées à la sueur des fesses de certaines femmes du sud afin que leurs enfants, frères ou sœurs puissent partir à Apouamè, hahahah suivez de près mon regard….

AO !

On se connaît dans ce pays làaaa

AO !

On les retrouve dans les grandes écoles en Europe, aux Etats-Unis, au Canada où certains savaient déjà quel poste ils allaient occuper  à leur retour au bercail, pendant que d’autres trimaient sans bourse dans les universités européennes, d’autres zélés du système et autres indic à Poitiers donnaient déjà la suite de leur CV. Suivez toujours mon regard…

Je serai Directeur de la SONACOM, Professeur de Droit, Ministre etc, et ce qui, loin d’être un rêve de tout étudiant se confirma à la lettre hhahahahah.

Ils sont là et on les connaît.

AO !

Et pourtant ;un petit rappel mémoire : en 1990 lors de la Conférence nationale, il n’y avait presque pas  un seul avocat originaire du nord et pourtant tout était mis en œuvre pour disposer de toute la crème de l’inteligentsia togolaise ; que neni !!!

Bref passons,

Et c’est au nom de cet équilibre social et rectification de l’histoire que des dictateurs généralement issus de la minorité des années 1960 ont été encouragés à prendre et à garder le pouvoir au nom du plan Focart.

EYOOO !

Ce plan de 50 ans prend fin en 2010 et nous sommes d’avis que l’objectif est atteint au Togo où à compétences égales, toutes les préfectures se valent.

HO   EVAGLO !

Danyito espère qu’en 2010, le jeu sera ouvert et le Togo sera à jamais reconcilié. 

ELAGNON N’TO

Car « quand le singe veut mourir, il dit qu’il fait chaud en brousse »


Prochainement, DANYITO à KARA

 

 
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