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Conseil des ministres : Les cotisations parallèles interdites dans les écoles
Chronique de la Semaine du 17 Oct 2008

- Le cadre permanent de Dialogue et de concertation créé
- Les cotisations parallèles interdites dans les écoles

Le conseil des ministres d'hier a pris d'importantes décisions, notamment la création du Cadre Permanent de Dialogue et de Concertation et surtout l'interdiction faite aux chefs d’établissements scolaires de percevoir les cotisations parallèles. Pour respecter à la lettre l'Accord politique Global, le gouvernement vient de créer un cadre Permanent de Dialogue et de Concertation (CPDC) en lieu et place du Conseil National de Concertation et de Dialogue Politique (CNCDP) créé par le gouvernement d'Union Nationale et qui regroupait exclusivement les partis représentés à l'Assemblée Nationale. Le nouveau cadre de dialogue regroupera outre les trois partis représentés à l'Assemblée, les partis ayant obtenu 5% des surfrages aux dernières législatives et des personnalités désignées par le président de la République, indique le communiqué sanctionnant le conseil des ministres. A travers ce cadre de dialogue, le gouvernement voudrait créer une tribune de réflexion sur les sujets d'intérêt national. Il est pour cela demandé aux partis légalement constituer de saisir par écrit le CPDC de tout sujet d'intérêt national. Selon le communiqué, le Cadre Permanent de Dialogue et de Concertation peut également consulter en cas de besoin toute personne physique ou morale parmi lesquelles les personnalités des principales confessions religieuses (catholique, protestante et musulmane), les chefferies traditionnelles et les associations représentatives de la société civile.

Avec la création du CPDC, le point 5-1 de l'APG vient d'être mis en œuvre. Le premier ministre Gilbert Houngbo qui avait promis la mise en place de cette structure aux députés lors de la présentation de son discours programme et aussi aux bailleurs de fonds à Bruxelles vient donc de mettre en exécution sa promesse sur ce sujet qui suscitait tant de polémique. Le président national de l'UFC, Gilchrist Olympio a donc le cadre idéal pour poser ses préoccupations, notamment les réformes institutionnelles et constitutionnelles.

L'autre décision majeure du conseil des ministres d'hier, reste l'interdiction faite aux directeurs d'écoles publiques de percevoir les cotisations parallèles. Cette décision vise à rendre effective la gratuité de l'école dans le préscolaire et le primaire. Evidemment, lorsqu'on a annoncé la suppression de l'écolage dans le préscolaire et le primaire, certains établissements pensaient que les cotisations parallèles pouvaient continuer. Avec cette décision du gouvernement, tout contrevenant sera puni.

Avis donc aux directeurs d'école qui ont l'habitude faire la main basse sur ces cotisations en complicité avec les parents d'élèves, d'arrêter leur arnaque. Désormais tout élève du préscolaire ou du primaire fréquentera gratuitement sans débourser aucun rond.

 Les élèves de l'école primaire publique de Namoundjouat dans la préfecture de Dapaong ne seront plus renvoyés à la maison pour le non paiement de frais d'écolage. 

ALIZIOU Dominique


Le CAR invite Gilchrist Olympio à son congrès

Le vendredi 17 octobre prochain, le comité d'Action pour le Renouveau (CAR) organise son congrès. A ce congrès, outre les militants et sympathisants du parti, des invités sont également conviés à ce congrès. Parmi ces invités figurent l'Union des Forces de Changement (UFC) . A en croire des sources proches du parti, l'UFC s'apprête à répondre présente à ce congrès du CAR et à un haut niveau. Le président national du parti, Gilchrist Olympio s'apprête lui-même à représenter son parti à ce congrès. Pourquoi l'UFC tombe subitement amoureuse du CAR ?

C'est sans nul doute l'élection présidentielle prochaine qui amène le parti de Gilchrist à opérer un virage de 180°. Et pourtant lorsque l'UFC a invité le CAR à son congrès tenu les 18 et 19 juillet 2008, le parti de Me Agboyibo a brillé par son absence. Malgré cet affront du CAR, l'UFC qui semble ôter son manteau d'arrogance pour se vêtir du manteau d'agneau, accepte avec frénésie l'invitation de son ennemi d'hier seulement. Pour ceux qui ont suivi la campagne des élections législatives du 14 octobre 2007, le parti le plus détesté par l'UFC était bien sûr le CAR. L'UFC avait dit aux militants de l'opposition que s'ils ne voulaient pas voter pour l'UFC, ils feraient mieux de voter pour le RPT. Aujourd'hui, après avoir traité le CAR de tous les noms d'oiseau, l'UFC, consciente du nombre de voix obtenues par le parti de Me Agboyibo lors des législatives d'octobre 2007, change de stratégie en faisant les yeux doux à son ennemi d'hier. Tout porte à croire que le président national de l'UFC qui est actuellement à Lomé se rendra à ce congrès non pas pour faire son mea-culpa mais en Empereur prêt à conquérir le terrain perdu. Il va sans dire Me que Agboyibo n'a pas oublié le dernier coup que lui a assené Gilchrist Olympio quand il s'est agi de nommer un premier ministre après les législatives. Le président Faure Gnassingbé, après les législatives, avait consulté le deuxième grand parti du Togo, l'UFC, pour la nomination du premier ministre.

Le président Faure avait voulu reconduire Me Agboyibo à la primature mais malheureusement, Gilchrist Olympio de l'UFC s'etait catégoriquement opposé. Il a indiqué que si le RPT, ne pouvait pas accéder à l'exigence de l'UFC d'avoir la primature, il revenait au RPT de nommer un premier ministre issu de son rang. Pas question pour l'UFC de voir un certain Agboyibo à la primature. Aujourd'hui, revoici l'UFC qui revient sur la pointe des pieds pour quémander les voix du CAR parce que c'est bientôt 2010. En tout cas, nous pensons que le CAR n'a pas une mémoire courte pour oublier la récente gifle de l'UFC. Plein succès au congrès du CAR.

ALIZIOU Dominique


La crise de la FTF s'est transportée à Accra

Les Eperviers du Togo viennent de faire un score jamais réalisé sur le Ohene Djan stadium construit depuis 1963 et rénové en 2005. Six buts à zéro, aucune équipe n'a gagné une autre sur ce stade de 45 000 places. Les Eperviers viennent de réaliser un score historique dans les anales de ce stade et du Togo en écrasant l'équipe de Swaziland par un lourd score de 6 buts à 0. L'exploit des Eperviers s'est fait dans la guéguerre qui couve au sein du bureau exécutif de la FTF. Si le 1e vice président Gabriel Améyi l'un des protagonistes à la crise ne s'est pas fait entendre, le président de la FTF s'est négativement illustré, faisant peser des répercussions sur le moral Eperviers et par ricochet sur la victoire.

Heureusement qu'il y avait deux médiateurs, notamment le ministre Tchaou Christophe et l'ambassadeur Togo au Ghana qui ont réussi à chaque coup à désamorcer la bombe.

Le président de la FTF était l'homme au centre de toutes les intrigues. La crise latente qui sévit au sein du bureau exécutif de la FTF n'a pas laissé le gouvernement indifférent. Pour donc préparer ce match décisif, le gouvernement a mis en place une commission ad'hoc à la FTF pour préparer efficacement cette rencontre. C'est ainsi qu'une mission exploratoire s'est rendue à Accra, la capitale Ghanéenne, pour voir les problèmes des logistiques et l'organisation pratique de cette rencontre de dernière chance qui devait voir notre pays se qualifier ou être éliminé. La mission composée du ministre Tchaou Christophe et du président de la FTF Tata Avlessi identifié les problèmes qui pouvaient miner ce match notamment une ardoise impayée laissée par l'ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Antoine Folly.

Après cette mission exploratoire, la commission ad'hoc s'est mise au travail notamment en commençant par la nécessité de choisir un hôtel décent pour héberger nos joueurs. Plusieurs propositions ont été faites. Le président de la FTF a choisi CROWN LIBERTY HOTEL, un hôtel qui appartient à l'un de ses amis, mais, qui est situé à 50 km d'Accra. L'ambassadeur du Togo a préféré l'hôtel WANGARA, et le vice-président Ameyi Gabriel a proposé l'hôtel M. PLAZA. De toutes ces propositions, aucune n'a été retenue par le comité ad'hoc. Le comité a préféré faire son choix en tenant compte de la qualité des prestations de services des hôtels. C'est ainsi que le comité ad'hoc a choisi l'hôtel Africa Regency Hôtel, l'un des hôtels les plus luxieux et où les prestations sont d'une qualité irréprochable. Et ceci pour mettre nos ambassadeurs très à l'aise et leur permettre de se concentrer afin de défendre vaillamment les couleurs du Togo. Et comme par hasard, c'est un architecte togolais nommé Dossey-Anyron Efoé Gille squi a construit ce joyau. En somme, les Eperviers étaient logés dans un hôtel construit par un Togolais.

Comme il fallait s'y attendre, le président de la FTF, M. Tata Avlessi de Mass s'est opposé à ce choix. Il pensait à tort que c'était une imposition de son adversaire, le vice-président Ameyi Mawulawoé.

Le président de la FTF arrive à Accra aux environs de 19h 30mn. Il appelle l'ambassadeur pour lui dire qu'il voulait rendre visite aux joueurs. Le diplomate togolais lui fait savoir qu'il a pris des dispositions à l'hôtel pour interdire toutes visites quelle que soit la personnalité qui s'y rend. Il est donc impossible de l'amener à l'hôtel. Il lui a donc suggéré d'aller voir les joueurs le lendemain matin, c'est-à-dire au petit déjeuner. Enervé par cette information, Tata Avlessi a dû se résoudre à regagner son l'hôtel pour revenir le lendemain. Evidemment, Tata a rencontré les Eperviers et a échangé avec le capitaine Adébayor et ses coéquipiers.

La crise lors du passage de la main courante

Avant donc le coup d'envoi de l'arbitre, on procède à une cérémonie notamment l'audition des hymnes nationaux des deux équipes et le passage à la main courantes des joueurs. Il s'est fait que certains joueurs ont posé comme condition au ministre Tchaou avant de prendre part à ce match qui s'avère capital pour le pays. Parmi ces joueurs frondeurs se trouve le capitaine l'incontournable Adébayor. La veille du match, c'est-à-dire le vendredi, ils ont réitéré au ministre leur refus catégorique de serrer la main à M. Tata Avlessi. Face à cette situation, le ministre a tenu informé l'ambassadeur Jean-Pierre GBIKPI pour l'aider à trouver une solution au problème posé. Ils ont ensemble tenté de dissuader les joueurs revendicateurs. Mais, ceux-ci ont opposé une fin de non recevoir. Le diplomate togolais a demandé au ministre d'en informer Tata Avlessi à quelque minutes du passage à la main courantes pour, dit-il, éviter que le président de la FTF ne se mette à tempêter en mobilisant les média pour faire écho de ce incident. C'est ainsi que le ministre Tchaou et l'ambassadeur Gbikpi ont appelé en aparté Tata Avlessi pour lui dire que face à la situation délétère qui existe entre le bureau de la FTF et certains joueurs, ils ont reçu  l'ordre de lui dire de s'abstenir d'aller saluer les joueurs. Seul le ministre s'acquittera de ce devoir. Le président de la FTF se met en courroux et crie au scandale. Pour lui, cet ordre est contre la FIFA et la CAF et a menacé de se faire entendre. Il appelle dans la foulée le général Gnofam, président du CNOT, pour qu'il intervienne. 

Alors que cette décision ne visait qu'à éviter le scandale devant le public et surtout devant les caméras, Tata Avlessi n'a voulu rien comprendre en vociférant à qui voulait l'entendre qu'il est victime d'une machination et d'un complot. Dépassé par le comportement de Tata Avlessi, l'ambassadeur Gbikpi prend sa voiture et rentre chez lui. Le président de la FTF conscient d'un éventuel affront des joueurs contre sa personne s'est en fin de compte abstenu de descendre saluer les joueurs. C'est finalement le ministre accompagné du 1er et 2e vice-présidents de la FTF qui ont fait le passage à la main. 

Quiproquo à l'hôtel Africa Regency

Après cette écrasante victoire des Eperviers sur les Shilangu de Swaziland, les joueurs certains supporters et les journalistes se sont retrouvés à l'hôtel Africa Regency. Les joueurs très fatigués se sont tous repliés dans leurs chambres. Les responsables du bureau de la FTF, notamment le président Tata Avlessi, le 1e vice-président Gabriel Ameyi, le 2e vice-président Boukpessi, le ministre Tchaou Christophe, l'ambassadeur Gbikpi, M. Dogbatsè, Président de Gomido FC et de nombreux supporters et journalistes étaient dans le hall pour fêter dans la joie l'événement.

Dans la foulée le ministre Tchaou informe les membres du bureau de la FTF qu'il voudrait offrir une réception aux joueurs. Très vite, les hôteliers ont dressé une table autour de la piscine pour la circonstance. Les joueurs et les responsables de la FTF sont conviés donc à cette réception. Le président de la FTF qui était présent dans le hall disparaît. Tout est fin près et on attendait le président de la FTF pour commencer la cérémonie. Le 2e vice-président Boukpessi demande à M. Palanga de chercher Tata Avlessi a cet effet.  Peine perdue, M. Palanga reviendra quelques minutes après pour annoncer à l'assistance que Tata est en route pour Lomé. Entre temps, les joueurs face à l'attente qui durait un peu s'interrogeaient. Le capitaine Adébayor Shéyi demande à savoir ce qui ce passe. On lui répond que c'est Tata Avlessi qu'on attend pour commencer. " Nous avons faim et on nous fait attendre " proteste le capitaine avant de vider les lieux. Il a fallu l'intervention de l'ambassadeur Gbikpi et de M. Gallus pour faire revenir Adébayor à la réception.

Quelques bouteilles de champagnes ont été ouvertes pour faire plaisir à nos ambassadeurs. Que comprendre de l'attitude de Tata qui était pourtant au courant de cette réception ? Pourquoi l'avoir boycotté ? Si l'incident de la salutation des joueurs l'a indisposé, la victoire écrasante des Eperviers devrait rassembler tout le monde autour des joueurs comme un seul homme. Le refus de Tata Avlessi de prendre part à cette réception ressemble à une fuite de responsabilité.

Visiblement la crise de la FTF s'est transportée à Accra. Si le 1e vice-président s'est fait discret en contribuant efficacement à la bonne organisation de cette rencontre, le président lui s'est illustré par une agitation sans précédent. "Vous êtes un amplificateur extrémiste", c'est en ces termes que l'ambassadeur a qualifié l'attitude de Tata Avlessi lorsqu'il a appelé le général Gnofam pour lui expliquer le comportement du président de la FTF. Il a fallu  que deux personnes, le ministre Tchaou et l'ambassadeur Gbikpi Jean-Pierre, puissent avec subtilité et efficacité gérer les différentes crises dont l'acteur principal n'est autre que le président de la FTF Tata Avlessi de Mass, pour permettre le bon déroulement du déplacement des Eperviers à Accra. 

ALIZIOU Dominique 


Fait divers

Sept claques pour faire respecter l'ordre

Un compatriote de 45 ans environ a bénéficié de sept claques de la part d'un gendarme au motif qu'il n'a pas obéi à l'ordre établi au sein de l'institution auprès de laquelle il est chargé d'assurer la sécurité.

Latoko Yedessi, enseignant de son état, a eu une douche froide jeudi dernier devant le bureau de son frère aîné. La honteuse et regrettable scène s'est produite au sein d'une grande Institution de téléphonie mobile à Kara. Devant un public cosmopolite composé d'hommes et de femmes, clients et visiteurs, l'homme a vécu impuissant la terrible épreuve de claque. De façon ordonnée et continue, il a enregistré coup sur coup les sept claques sans réagir.

" J'ai encaissé toute cette atrocité sans réagir, respectant ainsi le tréhi et non le bourreau. Etant un enseignant de carrière, j'ai appris à mes élèves le sens du civisme et je ne compte pas m' y dérober ".

Le bourreau, c'est en fait un élément de la gendarmerie déployé au sein de cette grande institution pour assurer l'ordre.

" J'ai réagi promptement en riposte à son comportement pour le ramener à l'ordre ", avait expliqué le gendarme devant le directeur de l'Office avant d'ajouter : " J'admire son comportement passif. Sinon j'étais prêt à faire usage de ma ceinture. J'ai été offensé par ses propos injurieux ". Il renchérit en ces termes : " A présent, je regrette mon geste. Aussi suis-je venu vous présenter à vous M. le directeur, mes excuses et solliciter notre autorisation pour me rendre au camp pour rendre compte ".

Répondant au gendarme, le directeur a dit en substance :

" C'est très regrettable que de tels actes aient siège ici. Notre institution a pour vocation de rendre des services et de vivre de ces services. Votre acte concourt à ternir l'image de notre Société plutôt que de lui redorer son blason. Que de tels actes cessent impérativement ". Il a profité de l'opportunité qui lui est offerte pour demander pardon à la victime. " Nous nous engageons à payer la consultation et si possible, les médicaments pour te soigner ".

Réagissant aux propos du directeur, le sieur Latoko dit : " Je vous remercie, Monsieur le directeur. J'ai compris tout ce que vous avez dit. C'est à moi de vous présenter mes excuses pour avoir causé l'incident comme le prétend notre gendarme ".

Puis, il ajoute : " Le gendarme ne sait pas à qu'il a à faire. C'est parce qu'il a la force et donc des muscles qu'il a agi ainsi. J'ai cru lui donner la chance de sentir un peu ce dont je suis capable. Les sueurs observées sur le corps du gendarme sont la preuve qu'il a commencé par souffrir. Qu'il vous dise Merci pour lui avoir sauvé la vie. "

Comme quoi, on ne gifle pas qui on veut !
B. TALOM 


Notre confrère Hans MASRO agressé à son domicile hier nuit
Alors qu’il rentrait chez lui, deux individus non identifiés à bord d’une moto vespa, ont lancé des cailloux sur son véhicule hier nuit aux environs de 21 h 30 min au moment où il attendait pour qu’on lui ouvre son garage. Les agresseurs ont cassé la vitre arrière de son véhicule avant de prendre la fuite. Heureusement, notre confrère n’a pas été touché. L’on s’interroge à propos de celui qui peut être derrière cette violence contre un journaliste. Il faut souligner que notre confrère Hans MASRO est un journaliste sportif à Radio Lomé et à Sport F.M. et que ces derniers temps, il est intervenu sur des chaînes de télévision et des radios pour débats contradictoires sur la crise qui couve la FTF. Cette agression serait-elle liée à cette guéguerre au sein de la FTF ? Si c’est le cas, c’est grave. Nous pensons que nous sommes dans un état de droit où liberté d’expression est garantie. Il n’est pas normal d’agresser un journaliste à cause de son opinion. Les agressions de Hans MASRO doivent comprendre que ces pratiques sont révolues. Nous demandons aux autorités de mieux protéger les journalistes dans l’exercice de leur fonction. La rédaction du journal Chronique de la Semaine reste solidaire à notre confrère Hans MASRO. Quant à ses agresseurs, ils doivent être démasqués et munis conformément à la loi.

 

 
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