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- Le cadre permanent de Dialogue et de concertation créé
- Les cotisations parallèles interdites dans les écoles
Le conseil des ministres d'hier a pris d'importantes décisions, notamment la
création du Cadre Permanent de Dialogue et de Concertation et surtout
l'interdiction faite aux chefs d’établissements scolaires de percevoir les
cotisations parallèles. Pour respecter à la lettre l'Accord politique
Global, le gouvernement vient de créer un cadre Permanent de Dialogue et de
Concertation (CPDC) en lieu et place du Conseil National de Concertation et
de Dialogue Politique (CNCDP) créé par le gouvernement d'Union Nationale et
qui regroupait exclusivement les partis représentés à l'Assemblée Nationale.
Le nouveau cadre de dialogue regroupera outre les trois partis représentés à
l'Assemblée, les partis ayant obtenu 5% des surfrages aux dernières
législatives et des personnalités désignées par le président de la
République, indique le communiqué sanctionnant le conseil des ministres. A
travers ce cadre de dialogue, le gouvernement voudrait créer une tribune de
réflexion sur les sujets d'intérêt national. Il est pour cela demandé aux
partis légalement constituer de saisir par écrit le CPDC de tout sujet
d'intérêt national. Selon le communiqué, le Cadre Permanent de Dialogue et
de Concertation peut également consulter en cas de besoin toute personne
physique ou morale parmi lesquelles les personnalités des principales
confessions religieuses (catholique, protestante et musulmane), les
chefferies traditionnelles et les associations représentatives de la société
civile.
Avec la création du CPDC, le point 5-1 de l'APG vient d'être
mis en œuvre. Le premier ministre Gilbert Houngbo qui avait promis la mise
en place de cette structure aux députés lors de la présentation de son
discours programme et aussi aux bailleurs de fonds à Bruxelles vient donc de
mettre en exécution sa promesse sur ce sujet qui suscitait tant de
polémique. Le président national de l'UFC, Gilchrist Olympio a donc le cadre
idéal pour poser ses préoccupations, notamment les réformes
institutionnelles et constitutionnelles.
L'autre décision majeure du conseil des ministres d'hier,
reste l'interdiction faite aux directeurs d'écoles publiques de percevoir
les cotisations parallèles. Cette décision vise à rendre effective la
gratuité de l'école dans le préscolaire et le primaire. Evidemment,
lorsqu'on a annoncé la suppression de l'écolage dans le préscolaire et le
primaire, certains établissements pensaient que les cotisations parallèles
pouvaient continuer. Avec cette décision du gouvernement, tout contrevenant
sera puni.
Avis donc aux directeurs d'école qui ont l'habitude faire la
main basse sur ces cotisations en complicité avec les parents d'élèves,
d'arrêter leur arnaque. Désormais tout élève du préscolaire ou du primaire
fréquentera gratuitement sans débourser aucun rond.
Les élèves de l'école primaire publique de Namoundjouat dans
la préfecture de Dapaong ne seront plus renvoyés à la maison pour le non
paiement de frais d'écolage.
ALIZIOU Dominique
Le CAR invite Gilchrist Olympio à son congrès
Le vendredi 17 octobre prochain, le comité d'Action pour le
Renouveau (CAR) organise son congrès. A ce congrès, outre les militants et
sympathisants du parti, des invités sont également conviés à ce congrès.
Parmi ces invités figurent l'Union des Forces de Changement (UFC) . A en
croire des sources proches du parti, l'UFC s'apprête à répondre présente à
ce congrès du CAR et à un haut niveau. Le président national du parti,
Gilchrist Olympio s'apprête lui-même à représenter son parti à ce congrès.
Pourquoi l'UFC tombe subitement amoureuse du CAR ?
C'est sans nul doute l'élection présidentielle prochaine qui
amène le parti de Gilchrist à opérer un virage de 180°. Et pourtant lorsque
l'UFC a invité le CAR à son congrès tenu les 18 et 19 juillet 2008, le parti
de Me Agboyibo a brillé par son absence. Malgré cet affront du CAR, l'UFC
qui semble ôter son manteau d'arrogance pour se vêtir du manteau d'agneau,
accepte avec frénésie l'invitation de son ennemi d'hier seulement. Pour ceux
qui ont suivi la campagne des élections législatives du 14 octobre 2007, le
parti le plus détesté par l'UFC était bien sûr le CAR. L'UFC avait dit aux
militants de l'opposition que s'ils ne voulaient pas voter pour l'UFC, ils
feraient mieux de voter pour le RPT. Aujourd'hui, après avoir traité le CAR
de tous les noms d'oiseau, l'UFC, consciente du nombre de voix obtenues par
le parti de Me Agboyibo lors des législatives d'octobre 2007, change de
stratégie en faisant les yeux doux à son ennemi d'hier. Tout porte à croire
que le président national de l'UFC qui est actuellement à Lomé se rendra à
ce congrès non pas pour faire son mea-culpa mais en Empereur prêt à
conquérir le terrain perdu. Il va sans dire Me que Agboyibo n'a pas oublié
le dernier coup que lui a assené Gilchrist Olympio quand il s'est agi de
nommer un premier ministre après les législatives. Le président Faure
Gnassingbé, après les législatives, avait consulté le deuxième grand parti
du Togo, l'UFC, pour la nomination du premier ministre.
Le président Faure avait voulu reconduire Me Agboyibo à la
primature mais malheureusement, Gilchrist Olympio de l'UFC s'etait
catégoriquement opposé. Il a indiqué que si le RPT, ne pouvait pas accéder à
l'exigence de l'UFC d'avoir la primature, il revenait au RPT de nommer un
premier ministre issu de son rang. Pas question pour l'UFC de voir un
certain Agboyibo à la primature. Aujourd'hui, revoici l'UFC qui revient sur
la pointe des pieds pour quémander les voix du CAR parce que c'est bientôt
2010. En tout cas, nous pensons que le CAR n'a pas une mémoire courte pour
oublier la récente gifle de l'UFC. Plein succès au congrès du CAR.
ALIZIOU Dominique
La crise de la FTF s'est transportée à Accra
Les Eperviers du Togo viennent de faire un score jamais
réalisé sur le Ohene Djan stadium construit depuis 1963 et rénové en 2005.
Six buts à zéro, aucune équipe n'a gagné une autre sur ce stade de 45 000
places. Les Eperviers viennent de réaliser un score historique dans les
anales de ce stade et du Togo en écrasant l'équipe de Swaziland par un lourd
score de 6 buts à 0. L'exploit des Eperviers s'est fait dans la guéguerre
qui couve au sein du bureau exécutif de la FTF. Si le 1e vice président
Gabriel Améyi l'un des protagonistes à la crise ne s'est pas fait entendre,
le président de la FTF s'est négativement illustré, faisant peser des
répercussions sur le moral Eperviers et par ricochet sur la victoire.
Heureusement qu'il y avait deux médiateurs, notamment le
ministre Tchaou Christophe et l'ambassadeur Togo au Ghana qui ont réussi à
chaque coup à désamorcer la bombe.
Le président de la FTF était l'homme au centre de toutes les
intrigues. La crise latente qui sévit au sein du bureau exécutif de la FTF
n'a pas laissé le gouvernement indifférent. Pour donc préparer ce match
décisif, le gouvernement a mis en place une commission ad'hoc à la FTF pour
préparer efficacement cette rencontre. C'est ainsi qu'une mission
exploratoire s'est rendue à Accra, la capitale Ghanéenne, pour voir les
problèmes des logistiques et l'organisation pratique de cette rencontre de
dernière chance qui devait voir notre pays se qualifier ou être éliminé. La
mission composée du ministre Tchaou Christophe et du président de la FTF
Tata Avlessi identifié les problèmes qui pouvaient miner ce match notamment
une ardoise impayée laissée par l'ancien ministre de la Jeunesse et des
Sports, Antoine Folly.
Après cette mission exploratoire, la commission ad'hoc s'est
mise au travail notamment en commençant par la nécessité de choisir un hôtel
décent pour héberger nos joueurs. Plusieurs propositions ont été faites. Le
président de la FTF a choisi CROWN LIBERTY HOTEL, un hôtel qui appartient à
l'un de ses amis, mais, qui est situé à 50 km d'Accra. L'ambassadeur du Togo
a préféré l'hôtel WANGARA, et le vice-président Ameyi Gabriel a proposé
l'hôtel M. PLAZA. De toutes ces propositions, aucune n'a été retenue par le
comité ad'hoc. Le comité a préféré faire son choix en tenant compte de la
qualité des prestations de services des hôtels. C'est ainsi que le comité
ad'hoc a choisi l'hôtel Africa Regency Hôtel, l'un des hôtels les plus
luxieux et où les prestations sont d'une qualité irréprochable. Et ceci pour
mettre nos ambassadeurs très à l'aise et leur permettre de se concentrer
afin de défendre vaillamment les couleurs du Togo. Et comme par hasard,
c'est un architecte togolais nommé Dossey-Anyron Efoé Gille squi a construit
ce joyau. En somme, les Eperviers étaient logés dans un hôtel construit par
un Togolais.
Comme il fallait s'y attendre, le président de la FTF, M.
Tata Avlessi de Mass s'est opposé à ce choix. Il pensait à tort que c'était
une imposition de son adversaire, le vice-président Ameyi Mawulawoé.
Le président de la FTF arrive à Accra aux environs de 19h
30mn. Il appelle l'ambassadeur pour lui dire qu'il voulait rendre visite aux
joueurs. Le diplomate togolais lui fait savoir qu'il a pris des dispositions
à l'hôtel pour interdire toutes visites quelle que soit la personnalité qui
s'y rend. Il est donc impossible de l'amener à l'hôtel. Il lui a donc
suggéré d'aller voir les joueurs le lendemain matin, c'est-à-dire au petit
déjeuner. Enervé par cette information, Tata Avlessi a dû se résoudre à
regagner son l'hôtel pour revenir le lendemain. Evidemment, Tata a rencontré
les Eperviers et a échangé avec le capitaine Adébayor et ses coéquipiers.
La crise lors du passage de la main courante
Avant donc le coup d'envoi de l'arbitre, on procède à une
cérémonie notamment l'audition des hymnes nationaux des deux équipes et le
passage à la main courantes des joueurs. Il s'est fait que certains joueurs
ont posé comme condition au ministre Tchaou avant de prendre part à ce match
qui s'avère capital pour le pays. Parmi ces joueurs frondeurs se trouve le
capitaine l'incontournable Adébayor. La veille du match, c'est-à-dire le
vendredi, ils ont réitéré au ministre leur refus catégorique de serrer la
main à M. Tata Avlessi. Face à cette situation, le ministre a tenu informé
l'ambassadeur Jean-Pierre GBIKPI pour l'aider à trouver une solution au
problème posé. Ils ont ensemble tenté de dissuader les joueurs
revendicateurs. Mais, ceux-ci ont opposé une fin de non recevoir. Le
diplomate togolais a demandé au ministre d'en informer Tata Avlessi à
quelque minutes du passage à la main courantes pour, dit-il, éviter que le
président de la FTF ne se mette à tempêter en mobilisant les média pour
faire écho de ce incident. C'est ainsi que le ministre Tchaou et
l'ambassadeur Gbikpi ont appelé en aparté Tata Avlessi pour lui dire que
face à la situation délétère qui existe entre le bureau de la FTF et
certains joueurs, ils ont reçu l'ordre de lui dire de s'abstenir d'aller
saluer les joueurs. Seul le ministre s'acquittera de ce devoir. Le président
de la FTF se met en courroux et crie au scandale. Pour lui, cet ordre est
contre la FIFA et la CAF et a menacé de se faire entendre. Il appelle dans
la foulée le général Gnofam, président du CNOT, pour qu'il intervienne.
Alors que cette décision ne visait qu'à éviter le scandale
devant le public et surtout devant les caméras, Tata Avlessi n'a voulu rien
comprendre en vociférant à qui voulait l'entendre qu'il est victime d'une
machination et d'un complot. Dépassé par le comportement de Tata Avlessi,
l'ambassadeur Gbikpi prend sa voiture et rentre chez lui. Le président de la
FTF conscient d'un éventuel affront des joueurs contre sa personne s'est en
fin de compte abstenu de descendre saluer les joueurs. C'est finalement le
ministre accompagné du 1er et 2e vice-présidents de la FTF qui ont fait le
passage à la main.
Quiproquo à l'hôtel Africa Regency
Après cette écrasante victoire des Eperviers sur les Shilangu
de Swaziland, les joueurs certains supporters et les journalistes se sont
retrouvés à l'hôtel Africa Regency. Les joueurs très fatigués se sont tous
repliés dans leurs chambres. Les responsables du bureau de la FTF, notamment
le président Tata Avlessi, le 1e vice-président Gabriel Ameyi, le 2e
vice-président Boukpessi, le ministre Tchaou Christophe, l'ambassadeur
Gbikpi, M. Dogbatsè, Président de Gomido FC et de nombreux supporters et
journalistes étaient dans le hall pour fêter dans la joie l'événement.
Dans la foulée le ministre Tchaou informe les membres du
bureau de la FTF qu'il voudrait offrir une réception aux joueurs. Très vite,
les hôteliers ont dressé une table autour de la piscine pour la
circonstance. Les joueurs et les responsables de la FTF sont conviés donc à
cette réception. Le président de la FTF qui était présent dans le hall
disparaît. Tout est fin près et on attendait le président de la FTF pour
commencer la cérémonie. Le 2e vice-président Boukpessi demande à M. Palanga
de chercher Tata Avlessi a cet effet. Peine perdue, M. Palanga reviendra
quelques minutes après pour annoncer à l'assistance que Tata est en route
pour Lomé. Entre temps, les joueurs face à l'attente qui durait un peu
s'interrogeaient. Le capitaine Adébayor Shéyi demande à savoir ce qui ce
passe. On lui répond que c'est Tata Avlessi qu'on attend pour commencer. "
Nous avons faim et on nous fait attendre " proteste le capitaine avant de
vider les lieux. Il a fallu l'intervention de l'ambassadeur Gbikpi et de M.
Gallus pour faire revenir Adébayor à la réception.
Quelques bouteilles de champagnes ont été ouvertes pour faire
plaisir à nos ambassadeurs. Que comprendre de l'attitude de Tata qui était
pourtant au courant de cette réception ? Pourquoi l'avoir boycotté ? Si
l'incident de la salutation des joueurs l'a indisposé, la victoire écrasante
des Eperviers devrait rassembler tout le monde autour des joueurs comme un
seul homme. Le refus de Tata Avlessi de prendre part à cette réception
ressemble à une fuite de responsabilité.
Visiblement la crise de la FTF s'est transportée à Accra. Si
le 1e vice-président s'est fait discret en contribuant efficacement à la
bonne organisation de cette rencontre, le président lui s'est illustré par
une agitation sans précédent. "Vous êtes un amplificateur extrémiste", c'est
en ces termes que l'ambassadeur a qualifié l'attitude de Tata Avlessi
lorsqu'il a appelé le général Gnofam pour lui expliquer le comportement du
président de la FTF. Il a fallu que deux personnes, le ministre Tchaou et
l'ambassadeur Gbikpi Jean-Pierre, puissent avec subtilité et efficacité
gérer les différentes crises dont l'acteur principal n'est autre que le
président de la FTF Tata Avlessi de Mass, pour permettre le bon déroulement
du déplacement des Eperviers à Accra.
ALIZIOU Dominique
Fait divers
Sept claques pour faire respecter l'ordre
Un compatriote de 45 ans environ a bénéficié de sept claques
de la part d'un gendarme au motif qu'il n'a pas obéi à l'ordre établi au
sein de l'institution auprès de laquelle il est chargé d'assurer la
sécurité.
Latoko Yedessi, enseignant de son état, a eu une douche
froide jeudi dernier devant le bureau de son frère aîné. La honteuse et
regrettable scène s'est produite au sein d'une grande Institution de
téléphonie mobile à Kara. Devant un public cosmopolite composé d'hommes et
de femmes, clients et visiteurs, l'homme a vécu impuissant la terrible
épreuve de claque. De façon ordonnée et continue, il a enregistré coup sur
coup les sept claques sans réagir.
" J'ai encaissé toute cette atrocité sans réagir, respectant
ainsi le tréhi et non le bourreau. Etant un enseignant de carrière, j'ai
appris à mes élèves le sens du civisme et je ne compte pas m' y dérober ".
Le bourreau, c'est en fait un élément de la gendarmerie
déployé au sein de cette grande institution pour assurer l'ordre.
" J'ai réagi promptement en riposte à son comportement pour
le ramener à l'ordre ", avait expliqué le gendarme devant le directeur de
l'Office avant d'ajouter : " J'admire son comportement passif. Sinon j'étais
prêt à faire usage de ma ceinture. J'ai été offensé par ses propos injurieux
". Il renchérit en ces termes : " A présent, je regrette mon geste. Aussi
suis-je venu vous présenter à vous M. le directeur, mes excuses et
solliciter notre autorisation pour me rendre au camp pour rendre compte ".
Répondant au gendarme, le directeur a dit en substance :
" C'est très regrettable que de tels actes aient siège ici.
Notre institution a pour vocation de rendre des services et de vivre de ces
services. Votre acte concourt à ternir l'image de notre Société plutôt que
de lui redorer son blason. Que de tels actes cessent impérativement ". Il a
profité de l'opportunité qui lui est offerte pour demander pardon à la
victime. " Nous nous engageons à payer la consultation et si possible, les
médicaments pour te soigner ".
Réagissant aux propos du directeur, le sieur Latoko dit : "
Je vous remercie, Monsieur le directeur. J'ai compris tout ce que vous avez
dit. C'est à moi de vous présenter mes excuses pour avoir causé l'incident
comme le prétend notre gendarme ".
Puis, il ajoute : " Le gendarme ne sait pas à qu'il a à
faire. C'est parce qu'il a la force et donc des muscles qu'il a agi ainsi.
J'ai cru lui donner la chance de sentir un peu ce dont je suis capable. Les
sueurs observées sur le corps du gendarme sont la preuve qu'il a commencé
par souffrir. Qu'il vous dise Merci pour lui avoir sauvé la vie. "
Comme quoi, on ne gifle pas qui on veut !
B. TALOM
Notre confrère Hans
MASRO agressé à son domicile hier nuit
Alors qu’il rentrait chez lui, deux individus non identifiés à bord d’une
moto vespa, ont lancé des cailloux sur son véhicule hier nuit aux environs
de 21 h 30 min au moment où il attendait pour qu’on lui ouvre son garage.
Les agresseurs ont cassé la vitre arrière de son véhicule avant de prendre
la fuite. Heureusement, notre confrère n’a pas été touché. L’on s’interroge
à propos de celui qui peut être derrière cette violence contre un
journaliste. Il faut souligner que notre confrère Hans MASRO est un
journaliste sportif à Radio Lomé et à Sport F.M. et que ces derniers temps,
il est intervenu sur des chaînes de télévision et des radios pour débats
contradictoires sur la crise qui couve la FTF. Cette agression serait-elle
liée à cette guéguerre au sein de la FTF ? Si c’est le cas, c’est grave.
Nous pensons que nous sommes dans un état de droit où liberté d’expression
est garantie. Il n’est pas normal d’agresser un journaliste à cause de son
opinion. Les agressions de Hans MASRO doivent comprendre que ces pratiques
sont révolues. Nous demandons aux autorités de mieux protéger les
journalistes dans l’exercice de leur fonction. La rédaction du journal
Chronique de la Semaine reste solidaire à notre confrère Hans MASRO. Quant à
ses agresseurs, ils doivent être démasqués et munis conformément à la loi.
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