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La position
plus que floue du CAR
L’application intégrale du
point 5.1 de l’Accord politique global (APG), tant dans son esprit que dans
sa lettre, était devenue le point de discorde dans toutes les discussions
entre les politiques togolais. Les partis de l’opposition ne manquent
l’occasion de revendiquer le «trophée de guerre». Au point de tenter
de convaincre de ce que le parti au pouvoir joue la mauvaise foi en
dénaturant la dénomination de l’instrument créé de commun accord le 20 août
2006. L’argument était simple et unique : point 5.1 : «Les Parties
prenantes au Dialogue conviennent de la création d’un cadre permanent de
dialogue et de concertation sur les sujets d’intérêt national. Le
Gouvernement d’Union Nationale fixera les missions, la composition et les
modalités de fonctionnement de cette structure». Le ministre Pascal
Bodjona de l’administration territoriale n’a pas pu ramener ses adversaires
dans sa barque. Lui qui a toujours soutenu que le cadre en question ne peut
uniquement contenir trois délégués représentant les trois partis du
parlement. Finalement, on peut dire que sa position a pu convaincre tout le
gouvernement. Même si l’Exécutif s’est ravisé. «…dans le cadre de la mise
en œuvre du point 5.1 de l’Accord Politique Global (APG), le gouvernement
d’Union Nationale avait créé le 14 mai 2007 le Conseil national de
concertation et de dialogue politique qui devrait servir de cadre de
dialogue permanent entre Togolais. Ce conseil qui devrait connaître de
toutes les questions d’intérêt national n’était composé que des partis
représentés à l’Assemblée nationale. D’autre part, l’accord politique
global (APG) parlait de Cadre Permanent de Dialogue et de concertation
Nationale et non de conseil national de concertation et de dialogue
politique. Devant cette situation, il était devenu urgent de revenir à la
lettre et à l’esprit de l’APG en mettant en place un Cadre permanent de
dialogue et de concertation devant connaître de toutes les questions
d’intérêt national et non seulement des questions politiques», précise
le texte rendu public. Et d’ajouter : «…n’ y admettre que les partis
représentés à l’Assemblée nationale aurait exclu beaucoup de Togolais qui
pourraient y apporter des contributions au dialogue. En raison de ces
considérations, le cadre permanent de dialogue et de concertation regroupe,
outre les partis politiques représentés à l’assemblée nationale, les partis
ayant obtenu 5% de suffrages aux dernières élections législatives et des
personnalités désignées par le président de la République. Les partis
politiques légalement constitués non représentés au sein du cadre permanent
de dialogue et de concertation peuvent, par écrit, le saisir de tout sujet
qu’ils jugent d’intérêt national». Le cadre permanent de dialogue et de
concertation peut consulter, en cas de besoin, toutes personnes physique ou
morale parmi lesquelles des personnalités, les principales confessions
religieuses (catholique, protestante, musulmane), la chefferie
traditionnelle et les associations représentatives de la société civile, sur
certains sujets d’intérêt national.
Et revoici la routine !
Le contraire aurait peut-être surpris. Dans les colonnes du confrère «Le
Changement», Jean-Pierre Fabre de l’UFC bondit et voit en surface que la
démarche du gouvernement «pose un autre problème». Sans jamais dévoiler la
nature du problème. Simplement, il ajoute qu’avant des analyses en
profondeur, il faut respecter l’esprit et la lettre de l’APG et tenir compte
des résultats des élections législatives de 2007. Ce qui ne souffre pas de
polémiques en analysant la marche arrière du gouvernement. Pis est, le
secrétaire de l’UFC tente de confondre les sujets d’intérêt national
(formule de l’APG) aux seules questions politiques. C’est ainsi remettre une
position du pouvoir longtemps combattue. Au demeurant, on peut trouver une
circonstance atténuante à la position inchangée des affidés de Gilchrist
Olympio qui ont toujours crié que le problème togolais ne trouve sa solution
que dans un arrangement politique.
Par contre, il y a du mal à suivre l’avocat de Kouvé. Celui qui cosignait le
décret du 14 mai 2007 trouve que «l’APG n’a pas prévu un cadre permanent à
mettre en place par le gouvernement postélectoral». Il ajoute : «s’agissant
du cadre permanent, l’APG a dit que ce cadre doit être créé par le
gouvernement d’union nationale. C’est à cause de cela que j’avais dit qu’il
faut qu’on le fasse avant la fin du gouvernement d’union nationale sinon on
ne peut plus le faire après…». Est-ce à dire que tout ce qui n’a pu être
fait par le gouvernement Agboyibo, alors qu’il devait le faire, doit être
rangé en pertes et profits ? Quid des conditions d’une implication plus
forte de la Diaspora togolaise à l’œuvre de construction nationale ? Le hic,
c’est qu’avec la venue du commissaire Louis Michel, le même groupe
parlementaire CAR n’a pas manqué d’appeler à tue-tête à la création rapide
du cadre permanent de dialogue et de concertation. D’aucuns répondront que
c’est la démocratie à la togolaise, il faut faire avec.
Financement public des partis
politiques : Répondre aux conditions légales à partir de 2009
Resté une
promesse du Premier ministre Gilbert Houngbo à l’occasion de la présentation
de son programme de politique générale, le financement public des partis
politiques a pris corps depuis le conseil des ministres du mercredi avec le
projet de décret relatif aux modalités d’application de la loi du 16 juillet
2007. En rappel, sur la base de la représentation, l’enveloppe des cent
millions de francs CFA sera partagée par les trois partis politiques du
parlement (RPT, UFC et CAR). Sur la base des trois conditions non
cumulatives : recueillir au moins 5% des suffrages sur le plan national aux
élections législatives, avoir au moins cinq élus à l’Assemblée nationale ou
recueillir au moins 10% des suffrages sur le plan national aux élections
locales (non organisées).
De sources confirmées, un comité technique sera rapidement mis en place pour
exécuter la mesure gouvernementale. Avec la précision que cela doit plutôt
sonner comme un appel aux partis politiques à se mettre en règle. Pour ce
premier financement depuis l’adoption en 1991 de la charte des partis
politiques et la loi de 2007, il sera passé sous silence des obligations de
présenter certains documents. En règle générale, les partis politiques ont
l’obligation de tenir une comptabilité régulière de gestion et une
comptabilité matière de leurs biens. Selon la loi, l’obligation leur est
désormais faite de «rendre compte, dans un rapport financier et un
rapport d’activités, de l’origine et de l’utilisation des fonds». Il est
donc urgent d’aller vite dans la mise en place de la Cour des comptes qui
devra être saisi. En attendant, c’est l’inspection d’Etat qui joue le rôle.
La commission nationale de financement des partis politiques qui reste un
organe technique des lois et règlements sans la présence des politiques est
composée de 5 membres : un magistrat de la cour suprême désigné par le
Conseil supérieur de la magistrature, deux inspecteurs d’Etat choisis par
l’inspecteur général d’Etat, deux représentants respectifs des ministères
des finances et de l’administration territoriale. La loi dispose en outre
que «chaque parti politique bénéficiera d’un bonus financier
proportionnel au nombre total de femmes élues aux élections législatives ou
locales». Les aides des personnes publiques de droit étranger sont
exclues du champ de financement. De même, le financement privé ne peut être
obtenu de la part de personnes morales de droit privé dont la majorité du
capital est détenu par une ou plusieurs personnes de droit public. Au risque
de voir l’Etat aider doublement des partis politiques au détriment des
autres.
Sylvestre D.
Deuxième session parlementaire :
35 ratifications sur 47 projets de loi
C’est ce qui se lit dans le listing des textes en instance à l’actif de la
deuxième session ordinaire de l’année 2008 ouverte le 7 octobre dernier.
Au-delà de la nature budgétaire de cette période de travail parlementaire,
au regard de l’étude en commission et en plénière et de l’adoption du projet
de loi organique relatif aux lois de finances, la Commission des relations
extérieures et de la coopération de l’Assemblée nationale doit régulièrement
battre le pavé. Au total, 35 projets de loi sur l’ensemble des 47 textes au
programme annoncés à l’ouverture de la session par le président de
l’Assemblée, Abass Bonfoh. On cite pêle-mêle les textes autorisant la
ratification de la 4ème convention
ACP-UE de Lomé, à la suite de l’adhésion de la République d’Autriche, de la
République de Finlande et du Royaume de Suède à l’UE, autorisant la
ratification de la Convention de coopération et d’entraide en matière de
justice entre les Etats membres du Conseil de l’Entente, signée le 20
février 1997 à Yamoussokro, le projet de loi autorisant la ratification du
protocole contre le trafic illicite des migrants par terre, air et mer,
additionnel à la Convention des Nations unies contre la criminalité
transnationale organisée, adoptée le 15 novembre 2000 à New York, celui
autorisant l’adhésion de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine
culturel immatériel adoptée à Paris le 17 octobre 2003. Entre autres : le
projet de loi autorisant l’adhésion du Togo à l’arrangement concernant les
services de paiement de la poste, adopté à Beijing le 15
septembre 1999, le projet de
loi autorisant la ratification de la Convention internationale contre le
dopage dans le Sport, adopté à Paris le 19 octobre 2005, le projet de loi
autorisant la ratification de la convention portant statut du fleuve Volta
et création de l’Autorité du bassin de la Volta signée à Ouagadougou le 19
janvier 2007, le projet de loi autorisant la ratification de la convention
de la Haye sur la protection des enfants et la coopération en matière
d’adoption internationale, adopté le 23 mai 1993, etc. le projet de loi
autorisant la ratification de la charte africaine de la jeunesse, adoptée à
Banjul le 2 juillet 2006, n’est pas oublié. Soit 11 futures lois liées à
l’Union postale universelle.
Plus est, il est
prévu une étude au fond du projet de loi relatif à l’interdiction de
l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines
anti-personnel et à leur destruction par la commission de la défense et de
la sécurité. Pour sa part, la commission du développement socioculturel
devra parcourir au fond le projet relatif à la commercialisation des
produits d’alimentation du nourrisson et du jeune enfant, celui portant code
de la santé au Togo et celui relatif à la production, à la commercialisation
et à la consommation des cigarettes et autres produits du tabac. En plus
d’une saisine pour avis du texte sur le Fonds national d’apprentissage, de
formation et de perfectionnement professionnels. Durant la même période, la
loi sur le Fonds d’entretien routier (FER) devra être abrogée, l’état civil
organisé au Togo et le juge de mise en état au sein des cours d’appel et
tribunaux créé.
A l’analyse, aucune
proposition de loi inscrite. En clair, sauf revirement, les honorables élus
passeront leur première année parlementaire «bien soutenue» sans
initier un seul texte. Ce qui vient conforter les termes du récent rapport
d’autopsie fait sur le parlement togolais : pas une seule proposition de loi
durant plusieurs années. Même si, chez les jaloux de leurs acquis, on
susurre que nos élus ont eu honte de brandir à leurs hôtes la seule
proposition, celle consistant à accorder de vastes privilèges aux anciens
députés et anciens présidents de l’Assemblée nationale.
Au finish, c’est
sans méconnaître la portée des ratifications. Le Togo revient de loin ; il
le faut.
Sylvestre D.
Pénurie d’ARV : Les PVVIH
crient au secours !
Il y a pénurie
de médicaments antirétroviraux (ARV) destinés au traitement des personnes
vivant avec le VIH/Siad (PVVIH). La situation a été révélée mercredi lors
d’une journée de réflexion ayant rassemblé les PVVIH à Lomé. «Pour payer
les médicaments, les gens ont les sous, ils vont à la CAMEG mais n’arrivent
pas à trouver parce qu’il n’y en a pas assez pour les personnes qui le
prennent déjà», a déclaré Augustin Dokla, le président de RAS Plus,
l’association regroupant les PVVIH.
Les dernières
informations parlent de 6.000 personnes malades en attente de traitement, en
dépit du fait qu’ils ont reçu l’accord des comités d’éligibilité. Tout cela
est inquiétant. Et pourtant.
On se rappelle
qu’en mai, une table ronde à l’hôtel Mercure Sarakawa à Lomé avec les
partenaires au développement avait permis de mobiliser plus de 1,2 million
de dollars américains, près de 500 millions de francs Cfa, pour l’achat d’antiretroviraux.
Les généreux donateurs étaient la France et le Fonds mondial. Le fonds
devait permettre d’assurer la prise en charge des personnes des malades sous
traitement jusqu’en mars 2009. Comment explique-t-on cette rupture brusque ?
Le Togo a été
confronté ces deux dernières années à des ruptures d’ARV dues
essentiellement à une «insuffisance chronique de financement», avait
déploré le professeur Paloukinam Pitché, directeur du Programme National de
Lutte contre le SIDA. Pire, le pays a raté deux rounds successifs du
financement du Fonds mondial, principal partenaire en matière de lutte
contre le Sida.
Au Togo, on dénombre
près de 180.000 séropositifs, ce qui représente un taux de prévalence du VIH/SIDA
de 3,2% d’après les derniers chiffres. Sur ce nombre, 12.865 personnes sont
éligibles pour les ARV en 2008. Le taux de couverture thérapeutique est de
33 % avec un total de 8.865 PVVIH actuellement sous ARV dans le pays, selon
des statistiques de mars 2008 citées par APA. «Le nombre de
patients en attente de traitement ARV s’établit à 4 000 et le nombre estimé
de PVVIH nécessitant un traitement ARV est de 26 232 en 2007», a
expliqué docteur Pitché.
Depuis le 1er octobre
2007, 66,3% des malades sous ARV bénéficient de traitement gratuit.
Late Pater
Eliminatoires
Can/Mondial 2010 : La qualification, et après ?
Au lendemain de
la qualification des Eperviers pour la dernière phase des éliminatoires
Coupe d'Afrique des Nations et Coupe du monde 2010, la joie des sportifs
même si elle a été intense face à une situation bien plus compliquée au
départ, a vite cédé la place à une série de questionnements, au regard des
différentes péripéties qu'a traversées cette sélection nationale.
Querelles de clocher entre
membres du Bureau Exécutif mais aussi sautes d'humeurs de certains joueurs
et démission du sélectionneur, tel a été le lot auquel le public a été
habitué au point d'avoir perdu tous repères de victoires.
Sur la dernière rencontre,
l'équipe de Kodjovi Mawuena qui a joué samedi sur la pelouse de Ohene Djan
Stadium d'Accra a montré du caractère avec des joueurs qui ont véritablement
joué le coup, notamment le capitaine Emmanuel Adebayor dont le retour en
sélection a fait du bien à tout le groupe surtout à l'attaque - qui a
d’ailleurs explosé avec 4 buts du capitaine - mais aussi et surtout le
sérieux d'Alaixys Romao et la vista de Floyd Ayité dans la gestion du
milieu de terrain. " C'est la meilleure équipe que nous ayons eue depuis le
Mondial 2006 dans la production de jeu ", déclarait satisfaite, Fousséna
Djagba, une supportrice de la sélection nationale. Reste qu'il est
maintenant nécessaire d'éprouver cette sélection face à des sélections plus
huppées que la modeste sélection swazie avant le démarrage de la dernière
phase des éliminatoires.
Les vingt sélections
nationales qui ont su tirer leur épingle du jeu ont bien de légitimes
raisons d'ambitionner soit, se qualifier pour la Coupe du monde, ce qui va
être surtout le cas des têtes de série comme le Cameroun, l'Egypte, le
Ghana, la Côte d'Ivoire et le Nigeria, soit, de tout faire pour être du
voyage d'Angola 2010 sans pour autant abandonner le rêve de chiper une place
de mondialiste au cas où les favoris viendraient à laisser filer leur
chance.
La mise en garde de Faure
Gnassingbé
Voilà autant d'enjeux qui
appellent de tous les acteurs du football togolais un brin de patriotisme
nécessaire aux futures victoires " Je voudrais que cette victoire soit une
occasion de sursaut de tout le bureau de la fédération togolaise de
football. Vous devez vous ressaisir. Vous devez aplanir vos divergences,
trouver des solutions. Je sais que la FIFA aussi peut s'associer à la
recherche de la solution. Et qu'à partir d'aujourd'hui, quand on parle du
Togo, qu'on parle essentiellement du jeu, qu'on parle des Eperviers, des
clubs, et non des rapports difficiles qu'entretiennent les membres du bureau
de la fédération ", lançait dimanche dernier le Président Faure Gnassingbé
lors de la réception des Eperviers à l'endroit des membres du bureau de la
FTF, avant de préciser : " Il me semble que votre mission première est de
contribuer au succès du football togolais. Mais les comportements que nous
avons observé depuis ces derniers mois, c'est des querelles à
rebondissements comme dans un feuilleton. Au fond, on cherche l'intérêt du
football togolais, on ne le trouve pas. Ce que nous voyons, c'est des
disputes, c'est des querelles ".
La vérité aujourd'hui, c'est
que la plaie qui gangrène le football togolais, c'est sa Fédération. Et pour
que l'équipe nationale vole vers de nouvelles victoires, la paix des braves
est nécessaire. " Nous ne perdons pas espoir que vous arriverez à trouver
des solutions qui vont ramener la sérénité dans le fonctionnement de la
fédération togolaise de football. Les victoires de demain se préparent
aujourd'hui ; et les victoires de demain commencent par un apaisement, et
par une vie heureuse retrouvée au sein de la famille du football togolais ",
croit fort le Président togolais, qui espère que les " Eperviers " vont
rééditer l'exploit qu'ils ont réalisé lors de leur qualification pour la Can
et le Mondial allemand.
Renouvellement du staff
technique
Cependant, si l'union sacrée
est nécessaire pour assurer de nouvelles victoires, elle ne saurait à elle
seule suffire en l'absence d'une préparation adéquate. Les confrontations de
la prochaine phase seront très serrées. A la limite, chaque match à domicile
est une finale pour l'équipe qui reçoit. A ce titre, chaque sélection doit
se présenter sur la pelouse bien parée de ses meilleurs atouts. Or au Togo,
les incessantes crises à la FTF font souvent occulter l'aspect planning des
compétitions.
Le sélectionneur Henri
Stambouli ayant jeté depuis août dernier l'éponge, c'est Kodjovi Mawuena et
Tchanilé Tchakala qui assurent le coaching de l'équipe. Même s'il ne s'agit
pas de les remercier en monnaie de singe, vu le travail qu'ils ont abattu,
à plusieurs reprises, ces deux hommes ont fait montre de leur limite dans la
conduite des joueurs professionnels. Avez-vous une fois suivi les séances
d'entraînement entre le goal Kossi Agassa et son coach Assogba Yaovi ? Si
Oui dites-moi qui dirige vraiment la séance. C'est vrai, ce staff fait ce
qu'il peut faire humainement parlant. Mais en dehors de Tchanilé Tchakala
qui se fait recycler quelquefois, tout le reste manque de formation, de
mise à niveau des connaissances. La derrière étape des éliminatoires nous
oblige à des choix judicieux si nous voulons rééditer l'exploit de 2010. Et
cela passe aujourd'hui par un renouvellement du staff technique, par la mise
en place d'un planning de préparation qui doit être suivi à la lettre et par
la fin de l'improvisation.
Gilles Vevey |