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En fin de
semaine passée, une banderole a flotté dans le paysage de la cour du Centre
Hospitalier Universitaire (CHU) de Lomé Tokoin. « Hôpitaux à l’abri des
catastrophes », c’est l’inscription qui la barrait, thème de la journée
mondiale de lutte contre les catastrophes journée célébrée les 09 septembre.
Pour l’occasion, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile,
Atcha Titikpina avec à ses côtés d’autres collègues du gouvernement a
organisé et effectué une visite au sein du plus grand établissement
hospitalier du Togo.
« Nous savons que vous travaillez dans des conditions difficiles, nous
sommes venus pour constater et attirer l’attention des uns et des autres… », a déclaré le ministre de
la Sécurité, porte- parole de la délégation, à la fin de la visite.
Au-delà de ce passage, les propos tenus par ce membre du gouvernement ont
déçu plus d’un. Après le passage, une semaine auparavant, de l’ex-Premier
ministre, actuel ministre d’Etat, ministre de
la Santé,
Komlan Mally, beaucoup ont cru que c’était la dernière visite infructueuse
d’un membre du gouvernement venu simplement contempler, pardon,
« constater » les conditions de travail du personnel soignant et de
traitement des patients.
Mais, apparemment, c’était sans compter avec l’envie permanente des
autorités de s’offrir, à chaque occasion, rien que des visibilités
médiatiques. La preuve est toute simple. La fameuse visite du jeudi dernier,
n’a rien apporté comme moindre solution aux innombrables problèmes du
système de santé togolais en général du CHU, en particulier. Au contraire,
la délégation est allée bousculer la tranquillité du personnel et des
patients à un moment où le soleil est au zénith et que les uns et les
autres se reposent.
A y voir de près, les autorités togolaises n’ont pas de programme bien
précis pour sauver le système de santé du gouffre dans lequel il s’enfonce
au fil des jours. Autrement, une semaine après la visite d’un membre du même
gouvernement qui lui aussi disait être venu « constater » les
dégâts, d’autres ministres n’avaient plus besoin de faire le même
déplacement, accompagnés de plusieurs journalistes pour la même litanie.
Après avoir fait le constat, l’illustre délégation n’a pas manqué de
sacrifier à l’autre tradition. Les grosses promesses politiciennes mais
creuses, « le gouvernement va tout faire pour améliorer vos conditions ».
Mais, quand et comment ? On ne le saura jamais. Cependant, on retient des
propos du ministre Titikpina, cette recommandation : « si vous avez des
besoins, faites un projet et envoyez-les aux bailleurs de fonds ».
Tout semble être confirmé. L’Etat Togolais n’a aucun projet pour le système
de santé. Il attend que les bailleurs de fonds s’en chargent. Et dans ce
cas, il y a de sérieuses préoccupations à soulever. Si l’Etat ne peut
assurer la sécurité, l’éducation et la bonne santé à sa population, à quoi
sert-il finalement ? N’est-ce pas trop simple de se réfugier derrière les
concepts « bailleurs de fonds », « coopération » et autres
pour refuser de prendre ses moindres responsabilités?
Lorsqu’on sait que les centres hospitaliers publics au Togo sont plutôt
des mouroirs, que la simple eau y est à peine disponible, que le grand
CHU-Tokoin ne dispose d’aucun scanner alors que les cliniques privées en
possèdent aisément, que les blocs opératoires sont de temps en temps
inondés, que les patients trouvent à peine des lits pour des cas
d’hospitalisations, que le manque de simples tubes de prélèvement pour les
analyses peut handicaper le fonctionnement de tout un appareil….. mais que
l’Etat et les hommes qui l’animent n’ont pas fini de rompre avec
l’hypocrisie politicienne et la désinvolture, on se demande si les Togolais
ont à leur tête des gouvernants qui méritent leurs titres ronflants et
pompeux et qui sont capables de réalisations concrètes autres que de
constater et de promettre.
Maxime DOMEGNI
Crise financière
mondiale : Un imprévu qui contrarie l’optimisme du PM Houngbo
Quelques semaines après la table ronde des
bailleurs de fonds à Bruxelles dont les résultats sont qualifiés de succès
historique par le gouvernement Faure-Houngbo, les autorités togolaises
risquent de ne jamais rentrer en possession des fonds promis du moins en
totalité. La raison principale de cette désillusion est la crise financière
mondiale qui oblige aujourd’hui les bailleurs de fonds à mobiliser des
ressources énormes pour sauver leurs banques au bord de la faillite. Que ce
soit aux USA, en Europe ou au Japon, l’heure est à la mobilisation et
surtout à la recherche des voies et moyens pour éviter le pire car, avec le
début de licenciement massif dans les entreprises du Nord obligées de faire
de la compression, cette crise qui n’était que financière risque de se
transformer en une crise économique.
Même si, de
l’avis du directeur de
la BCEAO
et des économistes, l’Afrique sera relativement en marge de la crise, il
faut reconnaître qu’elle va ralentir l’aide au développement, les donateurs
du Nord étant obligés de consacrer les rares ressources au sauvetage de
leurs institutions financières. Selon le FMI, les perspectives de
croissance en Afrique vont tourner autour de 6% mais, selon les propos de
son directeur sur une chaîne internationale, la mobilisation des milliards
pour sauver les banques occidentales ne doit pas faire oublier des milliers
de personnes qui meurent tous les jours dans les pays du Sud. Le président
de la Banque Mondiale
invite les gouvernements africains à s’attendre à des jours difficiles. Déjà
on annonce une chute vertigineuse du prix du coton sur le marché
international, une nouvelle préjudiciable à l’économie des pays africains.
De plus, l’Europe rechigne à débloquer le million d’Euros promis pour aider
les pays africains à atténuer les effets de la vie chère. Ralentissement de
l’aide au développement, chute des prix des matières premières, voilà autant
de dégâts collatéraux auxquels l’Afrique doit faire face dans cette
tourmente de crise financière mondiale.
Faure-Houngbo et les promesses des bailleurs de fonds
Contrairement au gouvernement qui
tambourinait sur le succès éclatant de la table ronde de Bruxelles, le bon
sens a toujours affirmé que cette réunion n’a accouché que des promesses qui
étaient d’ailleurs assorties de conditionnalités. C’est donc fort de ces
garanties de déblocage de fonds que Gilbert Houngbo s’est permis de fixer
des échéances à son action gouvernementale. Seulement voilà, son optimisme
risque de tourner au vinaigre parce que les fonds promis pourraient être
orientés ailleurs par les bailleurs. Dans cette situation, où tout est
priorité au Togo, le gouvernement de Faure serait obligé de recourir à
d’autres moyens pour mobiliser les fonds en vue de faire décoller le pays.
« Le salut
du peuple togolais ne réside pas dans l’aide extérieure », disait encore
Nicolas Lawson, ces derniers jours. En d’autres termes, le Togo doit compter
sur ses ressources internes à travers une politique audacieuse de
mobilisation des fonds, l’assainissement des finances publiques, la lutte
contre la corruption, l’évasion fiscale. Avec la crise financière et ses
conséquences sur les pays africains, l’enthousiasme de Faure et de son
Premier ministre Houngbo tourne désormais à la désillusion. Les bailleurs
qui ont fait la promesse de venir en aide au Togo ont désormais leurs soucis
ailleurs. Une situation perçue par certains observateurs comme le premier
coup de poignard à l’enthousiaste Gilbert Houngbo ; mais comme le dit si
bien l’adage « les promesses n’engagent que ceux qui les entendent… »
une inquiétude confirmé par Gilbert Bawara qui affirme dans les colonnes de
notre confrère « L’Union » du vendredi dernier que les 600 milliards
n’étaient que des spéculations.
Ferdi-Nando
Eliminatoires
Can/Mondial 2010 / TOGO 6 – Swaziland : Brillante qualification des
Eperviers pour le 3è tour
Une leçon de football. Les Swazis l’ont appris à leurs dépens devant
des Eperviers complètement déchaînés. Et pourtant, les protégés de
l’entraîneur Ephraïm Mashaba n’étaient pas arrivés en victimes résignées à
Accra pour ce match de la dernière chance pour les deux sélections. Eux qui
étaient les premiers à dégainer, multipliant les petites phrases
provocatrices à l’endroit des Eperviers que le sort leur a offerts sur un
plateau doré en juin dernier sur fond des contradictions internes à
la FTF. «Les
Togolais sont des gens physiques qui ont tendance à se regrouper en
défense... Nous les avons battu en juin dernier. Ils ne m’ont pas
impressionné; c’est vrai qu’ils sont grands et qu’ils apprécient les balles
hautes mais, ils n’ont pas l’air à l’aise avec les balles», disait leur
capitaine Dénnis Musina.
Mais les réalités diffèrent d’un match à un autre. Et entre-temps, les
Togolais ont dû se faire violence pour mettre sous boisseau leurs problèmes
et s’accorder sur l’essentiel : la victoire à tout prix et avec la manière
pour cette dernière rencontre de la deuxième phase des éliminatoires
combinées Coupe d’Afrique des Nations (CAN) – Coupe du monde 2010 de
football.
Pour y arriver, il a fallu faire le rappel de tous les joueurs. Même le
capitaine Emmanuel Adébayor qui s’est donné un temps de réflexion pour
rejouer en équipe nationale, à la suite des événements survenus avant le
match contre
la Zambie
mi-septembre dernier, a rejoint le groupe dans un sursaut d’orgueil. Même
certains joueurs qu’on a perdus de vue depuis le Mondial 2006, à l’instar du
milieu Maman Chérif Touré, volontaire mais un peu limité dans la relance du
jeu.
Tout était donc réuni pour que les Eperviers s’explosent. Et, ils n’ont
pas manqué d’offrir un régal au public sportif de Ohéné Djan Stadium
d’Accra. Très à l’aise dans le jeu à l’instar de Floyd Ayité ou d’un Alaixys
Romao présents à la récupération et à la relance, le jeu togolais s’en est
ressenti, offrant plus d’opportunités en attaque au capitaine Emmanuel
Adébayor, dans un jour éblouissant et à son compère Olufadé Adekamni.
Et, c’est logiquement que les Togolais dominaient les débats sur le pré
devant des Sihlangu qui semblent avoir perdu trop de plumes dans les
envolées lyriques d’avant match. Mais, le coup dur pour eux est sans nul
doute la sortie sur blessure du défenseur Mlungisi N’gubane après 4 mn de
jeu, dans un duel perdu avec Shéyi Adébayor. Le match étant lancé, les
Eperviers ne tardaient pas à se signaler au goal Njabuliso Simelane qui,
suivant ses exploits au match aller, se targuait de remettre ça. C’est
Salifou Moustapha qui entonnait
la Spartiate,
tout de même infructueuse, à la 6e,
suivie d’une tête surpuissante de Shéyi qui échouait sur la barre
transversale. Les Sihlangu tetanisés et timorés, ce sont les Eperviers qui
en profitaient. Et c’est logiquement que Salifou Moustapha ouvrait le score
à la 16e. C’était le
début de la mésaventure des Swazis. Puisque Shéyi Adébayor corsait la mise à
la 30e.
Mais, c’est bien plus à la seconde période que les Sihlangu allaient
subir le show de Shéyi Adébayor. Le capitaine de la sélection nationale
togolaise qui faisait preuve jusqu’avant ce match de dissette offensive en
profitait pour donner plus de poids à son compteur aux 46e,
72e et 82e.
Les Swazis qui n’en revenaient pas ne pouvaient que s’incliner devant
la gnac de Sheyi Adébayor et de ses coéquipiers.
Le Togo s’est fait peur avant de décrocher son billet qualificatif pour
la dernière phase des éliminatoires qui commenceront en mars 2009.
Le Togo avec 6 points + 5 au goal différentiel fait
partie des huit meilleurs deuxièmes. TGA
Une victoire
– message !
Six (06) buts à zéro (0) ! Qui l’eut cru ? Bien malin pouvait
pronostiquer un tel score. Au sein du public sportif, on s’attendait certes
à une victoire. 2-0, 3-0, 3-1, tels sont les scores en faveur des Eperviers
qui sont revenus lors des différentes émissions de pronostics organisées
tout le long de la semaine sur les stations radios. Scores en somme
raisonnables car les Eperviers ont les ressources nécessaires. Mais pas 6 –
0. Surtout pas un quadruplé de Shéyi Adébayor.
Et
pourtant, c’est le verdict de la rencontre de la dernière chance jouée à
Ohéné Djan Stadium d’Accra contre les Sihlangu du Swaziland. Kodzovi Mawuena
et les siens arrachent ainsi la qualification pour le dernier tour
qualificatif pour la Can et le Mondial 2010.
A qui doit-on cette victoire ? Aux joueurs ? Aux membres de
la Fédération Togolaise
? de Football ? Au gouvernement ? Au public sportif? Cette victoire, on la
doit à tous.
D’abord aux Eperviers qui ont mouillé le maillot. Surtout aux cadres du
groupe, au capitaine Shéyi Adébayor, Daré Nibombé et autres qui ont donné
des frayeurs aux fans des Eperviers mais ont répondu finalement présent à
l’appel. Adébayor sera-t-il du rendez-vous d’Accra ? Telle est l’inquiétude
qui triturait les méninges. Mais plus de peur que de mal. Il a rejoint le
groupe à Accra.
Ensuite, aux frères « ennemis » de
la FTF
qui ont unanimement décrété un cessez-le-feu, et mis sous éteignoir pour la
cause de ce match leur éternelle guéguerre. Le « Saint » a été plus
proche des joueurs, comme ils le réclamaient d’ailleurs.
Coup de chapeau au gouvernement aussi. Pour la première fois, les
membres du gouvernement se sont mobilisés derrière les Eperviers. Ils
étaient quatre (04) ministres à leur rendre visite tout le long de la
semaine. Une marque de soutien qui est allée droit au cœur des joueurs. Ce
geste avait le mérite de les galvaniser. Le gouvernement est à féliciter
pour avoir distribué des tickets d’entrée à ceux qui ont voulu faire le
déplacement d’Accra.
Et, dans toute cette histoire, le public sportif mérite un tableau
d’honneur. Malgré les soubresauts à
la Fédération, les récriminations des cadres des Eperviers, la
déception de Chililabombwé, les supporters n’ont pas hésité à faire le
déplacement d’Accra. Ils ont mis la main à la poche pour le voyage,
5000 F CFA au moins pour les frais de déplacement. Le sacrifice
en valait la peine.
En somme,
c’était l’entente idéale. Chacun a joué sa partition et c’est donc la
symbiose totale qui a favorisé cette victoire. Ne dit-on pas que l’union
fait la force ? Cette victoire sur le Swaziland est un message fort aux
acteurs du football togolais.
N.K.A
Une
organisation acceptable
Pour
cette dernière rencontre de la deuxième phase des éliminatoires combinées
CAN-Mondial 2010, les Togolais, du moins ceux qui se sont rendus à Accra ont
pu apprécier la qualité de l’organisation de ce match. Il faut noter tout
d’abord l’organisation acceptable du voyage Lomé-Accra-Lomé. Toute chose qui
a permis aux supporters de se rendre à Accra. Sur la frontière Togo-Ghana,
les tracasseries policières et administratives ont été complètement
réduites. Il suffisait de quelques gadgets aux couleurs de la sélection
nationale accrochés aux véhicules, préalablement enregistrés aux services de
l’immigration du Togo et transmis à ceux du Ghana pour faire le voyage sans
payer les innombrables « taxes » parfois fantaisistes auxquelles les
passages font souvent face au cours de ces genres de voyage.
Naturellement, il faut aussi noter la mobilisation remarquable des agents
des deux postes-frontières. Beaucoup de supporters ont d’ailleurs sympathisé
avec les agents, que ce soit du côté togolais ou du côté ghanéen.
« C’était une journée magnifique que nous avons vécue, surtout qu’à la clef
nous avons gagné avec la manière. Mais revenus d’Accra, certains supporters
étaient dépités après avoir vu le développement prodigieux du Ghana. Sur ce
point, ils étaient amers », nous a déclaré un brigadier togolais.
Toute
cette bonne organisation n’a été possible que grâce au bon travail effectué
par le Comité de Gestion des Eperviers dont le président Eric Aménouvé.
Certes, tout n’a pas été parfait comme c’est le cas de ces supporters qui
ont longtemps traîné dans les alentours du stade avant d’avoir les billets
nécessaires pour rentrer dans l’enceinte ; comme c’est le cas pour ces
journalistes sportifs qui n’ont pas eu de badges mais ont pu être sauvés par
certains membres de ce Comité.
On
est tenté de croire que la prochaine, l’organisation sera plus aboutie.
T.G.A
L’Union des
Togolais a fait mal
C’est désormais chose faite. Le Togo a battu le Swaziland et avec la
manière, pour se mettre à l’abri d’une éventuelle disqualification pour le
compte des prochaines Can et Mondial 2010.
Pour l’une des rares fois, peu de polémiques, de chantages, de menaces
de boycott, bref de guéguerres ont entouré ce match. On a vu les deux
premiers responsables de
la Fédération
faire le déplacement, les deux grands groupes de supporters voyager, des
joueurs s’embrasser avant et après le match, tout ceci pour faire face comme
un seul homme aux Swazis et au gigantesque défi de la qualification. L’Union
togolaise a eu raison des Swazis qui commençaient déjà à piquer un peu la
grosse tête.
L’artiste ivoirien Tiken Jah Fakoly n’a-t-il pas dit: « quand nous
serons unis ça va faire mal»? Un supporter des Eperviers, lui, ajoutera
que les Togolais sont imbattables lorsqu’ils sont unis. La preuve est là !
Les performances des Eperviers n’ont cessé de dégringoler depuis que les
querelles intestines ont commencé par déchirer
la Fédération. Aujourd’hui
que les uns et les autres ont tu leurs divergences pour supporter d’une
seule voix une cause normalement commune, la différence est nette. Exploit !
6-0 ! Il fallait et faudra désormais le faire.
F.S.
Les Eperviers
ont boudé les primes
La délégation des Eperviers était de retour hier d’Accra, après sa
brillante victoire 6-0 sur les Sihlangu du Swaziland. Elle a été accueillie
par une foule de supporters depuis la frontière d’Aflao jusqu’à
la Présidence de
la République
où ils ont été reçus par Faure Gnassingbé.
Les autorités ont remercié les joueurs pour l’exploit du samedi qui
propulse le Togo pour le 3è tour qualificatif des éliminatoires de
la CAN et du Mondial 2010. Les 46 millions FCFA de primes prévues au budget
du match ont été aussi versés aux Eperviers qui après coup, ont boudé,
jugeant que la prime n’est pas à la hauteur de l’effort fourni surtout que
Faure n’a rien donné spécialement.
Mais, au-delà des coupes de champagne, témoins de l’ambiance conviviale
qui a caractérisé cette rencontre, le gouvernement a lancé un avertissement
ferme aux membres de
la Fédération Togolaise
de Football (FTF). « Si les querelles et les conflits personnels ne
cessent pas au sein de
la FTF, nous serons obligés de prendre nos responsabilités en
accord avec
la FIFA »,
a martelé Faure Gnassingbé, s’adressant « directement » aux
protagonistes.
En d’autres termes, le gouvernement entend intervenir pour mettre fin à
la pagaille qui règne au sein de
la FTF,
pagaille entretenue de main de maître par Tata Avlessi, le président en
personne.
F.S. |