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Descente aux enfers du système de santé togolais : Le gouvernement substitue les  actions concrètes aux shows médiatiques

Forum de la Semaine #396 du 13 Oct 2008

En fin de semaine passée, une banderole a flotté dans le paysage de la cour du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lomé Tokoin. « Hôpitaux à l’abri des catastrophes », c’est l’inscription qui la barrait, thème de la journée mondiale de lutte contre les catastrophes journée célébrée les 09 septembre. Pour l’occasion, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Atcha Titikpina avec à ses côtés d’autres collègues du gouvernement a organisé et effectué  une visite au sein du plus grand établissement hospitalier du Togo.

« Nous savons que vous travaillez dans des conditions difficiles, nous sommes venus pour constater et attirer l’attention des uns et des autres… », a déclaré le ministre de la Sécurité, porte- parole de la délégation, à la fin de la visite. Au-delà de ce passage, les propos tenus par ce membre du gouvernement ont déçu plus d’un. Après le passage, une semaine auparavant, de l’ex-Premier ministre, actuel ministre d’Etat, ministre de la Santé, Komlan Mally, beaucoup ont cru que c’était la dernière visite infructueuse d’un membre du gouvernement venu simplement contempler, pardon, « constater » les conditions de travail du personnel soignant et de traitement des patients.

Mais, apparemment, c’était sans compter avec l’envie permanente des autorités de s’offrir, à chaque occasion, rien que des visibilités médiatiques. La preuve est toute simple. La fameuse visite du jeudi dernier, n’a rien apporté comme moindre solution aux innombrables problèmes du système de santé togolais en général du CHU, en particulier. Au contraire, la délégation est allée bousculer la tranquillité du personnel et des patients à un moment où le soleil est au  zénith et que les uns et les autres se reposent.

A y voir de près, les autorités togolaises n’ont pas de programme bien précis pour sauver le système de santé du gouffre dans lequel il s’enfonce au fil des jours. Autrement, une semaine après la visite d’un membre du même gouvernement qui lui aussi disait être venu «  constater » les dégâts, d’autres ministres n’avaient plus besoin de faire le même déplacement, accompagnés de plusieurs journalistes pour la même litanie. Après avoir fait le constat, l’illustre délégation n’a pas manqué de sacrifier à l’autre tradition. Les grosses promesses politiciennes mais creuses, « le gouvernement va tout faire pour améliorer vos conditions ». Mais, quand et comment ? On ne le saura jamais. Cependant, on retient des propos du ministre Titikpina, cette recommandation : «  si vous avez des besoins, faites un projet et envoyez-les aux bailleurs de fonds ». Tout semble être confirmé. L’Etat Togolais n’a aucun projet pour le système de santé. Il attend que les bailleurs de fonds s’en chargent. Et dans ce cas, il y a de sérieuses préoccupations à soulever. Si l’Etat ne peut assurer la sécurité, l’éducation et la bonne santé à sa population, à quoi sert-il finalement ? N’est-ce pas trop simple de se réfugier derrière les concepts « bailleurs de fonds », « coopération » et autres pour refuser de prendre ses moindres responsabilités?

Lorsqu’on sait que les centres hospitaliers publics au Togo sont plutôt des mouroirs, que la simple eau y est à peine disponible, que le grand CHU-Tokoin ne dispose d’aucun scanner alors que les cliniques privées en possèdent aisément, que les blocs opératoires sont de temps en temps inondés, que les patients trouvent à peine des lits pour des cas d’hospitalisations, que le manque de simples tubes de prélèvement pour les analyses peut handicaper le fonctionnement de tout un appareil….. mais que l’Etat et les hommes qui l’animent n’ont pas fini de rompre avec l’hypocrisie politicienne et la désinvolture, on se demande si les Togolais ont à leur tête des gouvernants qui méritent leurs titres ronflants et pompeux et qui sont capables de réalisations concrètes autres que de constater et de promettre.

Maxime DOMEGNI


Crise financière mondiale : Un imprévu qui contrarie l’optimisme du PM Houngbo

          Quelques semaines après la table ronde des bailleurs de fonds à Bruxelles dont les résultats sont qualifiés de succès historique par le gouvernement  Faure-Houngbo, les autorités togolaises risquent de ne jamais rentrer en possession des fonds promis du moins en totalité. La raison principale de cette désillusion est la crise financière mondiale qui oblige aujourd’hui les bailleurs de fonds à mobiliser des ressources énormes pour sauver leurs banques au bord de la faillite. Que ce soit aux USA, en Europe ou au Japon, l’heure est à la mobilisation et surtout à la recherche des voies et moyens pour éviter le pire car, avec le début de licenciement massif  dans les entreprises du Nord obligées de faire de la compression, cette crise qui n’était que financière risque de se transformer en une crise économique.

Même si, de l’avis du directeur de la BCEAO et des économistes, l’Afrique sera relativement en marge de la crise, il faut reconnaître qu’elle va ralentir l’aide au développement, les donateurs du Nord étant obligés de consacrer les rares ressources au sauvetage de leurs institutions financières. Selon le FMI, les perspectives de croissance  en Afrique vont tourner autour de 6% mais, selon les propos de son directeur sur une chaîne internationale, la mobilisation des milliards pour sauver les banques occidentales ne doit pas faire oublier des milliers de personnes qui meurent tous les jours dans les pays du Sud. Le président de la Banque Mondiale invite les gouvernements africains à s’attendre à des jours difficiles. Déjà on annonce une chute vertigineuse du prix du coton sur le marché international, une nouvelle préjudiciable à l’économie des pays africains. De plus, l’Europe rechigne à débloquer le million d’Euros promis pour aider les pays africains à atténuer  les effets de la vie chère. Ralentissement de l’aide au développement, chute des prix des matières premières, voilà autant de dégâts collatéraux auxquels l’Afrique doit faire face dans cette tourmente de crise financière mondiale.

Faure-Houngbo et les promesses des bailleurs de fonds

          Contrairement au gouvernement qui tambourinait sur le succès éclatant de la table ronde de Bruxelles, le bon sens a toujours affirmé que cette réunion n’a accouché que des promesses qui étaient d’ailleurs assorties de conditionnalités. C’est donc fort de ces garanties de déblocage de fonds que Gilbert Houngbo s’est permis de fixer des échéances à son action gouvernementale. Seulement voilà, son optimisme  risque de tourner au vinaigre parce que les fonds promis pourraient être orientés ailleurs par les bailleurs. Dans cette situation, où tout est priorité au Togo, le gouvernement de Faure serait obligé de recourir à d’autres moyens pour mobiliser les fonds en vue de faire décoller le pays.

« Le salut du peuple togolais ne réside pas dans l’aide extérieure », disait encore Nicolas Lawson, ces derniers jours. En d’autres termes, le Togo doit compter sur ses ressources internes à travers une politique audacieuse de mobilisation des fonds, l’assainissement des finances publiques, la lutte contre la  corruption, l’évasion fiscale. Avec la crise financière et ses conséquences sur les pays africains, l’enthousiasme de Faure  et de son Premier ministre Houngbo tourne désormais à la désillusion. Les bailleurs qui ont fait la promesse de venir en aide au Togo ont désormais leurs soucis ailleurs. Une situation perçue par certains observateurs comme le premier  coup de poignard à l’enthousiaste Gilbert Houngbo ; mais comme le dit si bien l’adage « les promesses n’engagent que ceux qui les entendent… » une inquiétude confirmé par Gilbert Bawara qui affirme dans les colonnes de notre confrère « L’Union » du vendredi dernier que les 600 milliards n’étaient que des spéculations.

Ferdi-Nando


Eliminatoires  Can/Mondial 2010 / TOGO 6 – Swaziland : Brillante qualification des Eperviers pour le 3è tour

Une leçon de football. Les Swazis l’ont appris à leurs dépens devant des Eperviers complètement déchaînés. Et pourtant, les protégés de l’entraîneur  Ephraïm Mashaba n’étaient pas arrivés en victimes résignées à Accra pour ce match de la dernière chance pour les deux sélections. Eux qui étaient les premiers à dégainer, multipliant les petites phrases provocatrices à l’endroit des Eperviers que le sort leur a offerts sur un plateau doré en juin dernier sur fond des contradictions internes à la FTF. «Les Togolais sont des gens physiques qui ont tendance à se regrouper en défense... Nous les avons battu en juin dernier. Ils ne m’ont pas impressionné; c’est vrai qu’ils sont grands et qu’ils apprécient les balles hautes mais, ils n’ont pas l’air à l’aise avec les balles», disait leur capitaine Dénnis Musina.

Mais les réalités diffèrent d’un match à un autre. Et entre-temps, les Togolais ont dû se faire violence pour mettre sous boisseau leurs problèmes et  s’accorder sur l’essentiel : la victoire à tout prix et avec la manière pour cette dernière rencontre de la deuxième phase des éliminatoires combinées Coupe d’Afrique des Nations (CAN) – Coupe du monde 2010 de football.

Pour y arriver, il a fallu faire le rappel de tous les joueurs. Même le capitaine Emmanuel Adébayor qui s’est donné un temps de réflexion pour rejouer en équipe nationale, à la suite des événements survenus avant le match contre la Zambie mi-septembre dernier, a rejoint le groupe dans un sursaut d’orgueil. Même certains joueurs qu’on a perdus de vue depuis le Mondial 2006, à l’instar du milieu Maman Chérif Touré, volontaire mais un peu limité dans la relance du jeu.

Tout était donc réuni pour que les Eperviers s’explosent. Et, ils n’ont pas manqué d’offrir un régal au public sportif de Ohéné Djan Stadium d’Accra. Très à l’aise dans le jeu à l’instar de Floyd Ayité ou d’un Alaixys Romao présents à la récupération et à la relance, le jeu togolais s’en est ressenti, offrant plus d’opportunités en attaque au capitaine Emmanuel Adébayor, dans un jour éblouissant et à son compère Olufadé Adekamni.

Et, c’est logiquement que les Togolais dominaient les débats sur le pré devant des Sihlangu qui semblent avoir perdu trop de plumes dans les envolées lyriques d’avant match. Mais, le coup dur pour eux est sans nul doute la sortie sur blessure du défenseur Mlungisi N’gubane après 4 mn de jeu, dans un duel perdu avec Shéyi Adébayor. Le match étant lancé, les Eperviers ne tardaient pas à se signaler au goal Njabuliso Simelane qui, suivant ses exploits au match aller, se targuait de remettre ça. C’est Salifou Moustapha qui entonnait la Spartiate, tout de même infructueuse, à la 6e, suivie d’une tête surpuissante de Shéyi qui échouait sur la barre transversale. Les Sihlangu tetanisés et timorés, ce sont les Eperviers qui en profitaient. Et c’est logiquement que Salifou Moustapha ouvrait le score à la 16e. C’était le début de la mésaventure des Swazis. Puisque Shéyi Adébayor corsait la mise à la 30e.

Mais, c’est bien plus à la seconde période que les Sihlangu allaient subir le show de Shéyi Adébayor. Le capitaine de la sélection nationale togolaise qui faisait preuve jusqu’avant ce match de dissette offensive  en profitait pour donner plus de poids à son compteur aux 46e, 72e et 82e.

Les Swazis qui n’en revenaient pas ne pouvaient que s’incliner devant la gnac de Sheyi Adébayor  et de ses coéquipiers.

Le Togo s’est fait peur avant de décrocher son billet qualificatif pour la dernière phase des éliminatoires qui commenceront en mars 2009.

Le Togo avec 6 points + 5 au goal différentiel fait partie des huit meilleurs deuxièmes.           TGA 


Une victoire – message !

Six (06) buts à zéro (0) ! Qui l’eut cru ? Bien malin pouvait pronostiquer un tel score. Au sein du public sportif, on s’attendait certes à une victoire. 2-0, 3-0, 3-1, tels sont les scores en faveur des Eperviers qui sont revenus lors des différentes émissions de pronostics organisées tout le long de la semaine sur les stations radios. Scores en somme raisonnables car les Eperviers ont les ressources nécessaires. Mais pas 6 – 0. Surtout pas un quadruplé de Shéyi Adébayor.

          Et pourtant, c’est le verdict de la rencontre de la dernière chance jouée à Ohéné Djan Stadium d’Accra contre les Sihlangu du Swaziland. Kodzovi Mawuena et les siens arrachent ainsi la qualification pour le dernier tour qualificatif pour la Can et le Mondial 2010.

A qui doit-on cette victoire ? Aux joueurs ? Aux membres de la Fédération Togolaise ? de Football ? Au gouvernement ? Au public sportif? Cette victoire, on la doit à tous.

D’abord aux Eperviers qui ont mouillé le maillot. Surtout aux cadres du groupe, au capitaine Shéyi Adébayor, Daré Nibombé et autres qui ont donné des frayeurs aux fans des Eperviers mais ont répondu finalement présent à l’appel. Adébayor sera-t-il du rendez-vous d’Accra ? Telle est l’inquiétude qui triturait les méninges. Mais plus de peur que de mal. Il a rejoint le groupe à Accra.

          Ensuite, aux frères « ennemis » de la FTF qui ont unanimement décrété un cessez-le-feu, et mis sous éteignoir pour la cause de ce match leur éternelle guéguerre. Le « Saint » a été plus proche des joueurs, comme ils le réclamaient d’ailleurs.

Coup de chapeau au gouvernement aussi. Pour la première fois, les membres du gouvernement se sont mobilisés derrière les Eperviers. Ils étaient quatre (04) ministres à leur rendre visite tout le long de la semaine. Une marque de soutien qui est allée droit au cœur des joueurs. Ce geste avait le mérite de les galvaniser. Le gouvernement est à féliciter pour avoir distribué des tickets d’entrée à ceux qui ont voulu faire le déplacement d’Accra.

Et, dans toute cette histoire, le public sportif mérite un tableau d’honneur. Malgré les soubresauts à la Fédération, les récriminations des cadres des Eperviers, la déception de Chililabombwé, les supporters n’ont pas hésité à faire le déplacement d’Accra. Ils ont mis la main à la poche pour le voyage, 5000 F CFA au moins pour les frais de déplacement. Le sacrifice en valait la peine.

En somme, c’était l’entente idéale. Chacun a joué sa partition et c’est donc la symbiose totale qui a favorisé cette victoire. Ne dit-on pas que l’union fait la force ? Cette victoire sur le Swaziland est un message fort aux acteurs du football togolais.

N.K.A 


Une organisation acceptable

          Pour cette dernière rencontre de la deuxième phase des éliminatoires combinées CAN-Mondial 2010, les Togolais, du moins ceux qui se sont rendus à Accra ont pu apprécier la qualité de l’organisation de ce match. Il faut noter tout d’abord l’organisation acceptable du voyage Lomé-Accra-Lomé. Toute chose qui a permis aux supporters de se rendre à Accra. Sur la frontière Togo-Ghana, les tracasseries policières et administratives ont été complètement réduites. Il suffisait de quelques gadgets aux couleurs de la sélection nationale accrochés aux véhicules, préalablement enregistrés aux services de l’immigration du Togo et transmis à ceux du Ghana pour faire le voyage sans payer les innombrables « taxes » parfois fantaisistes auxquelles les passages font  souvent face au cours de ces genres de voyage.

          Naturellement, il faut aussi noter la mobilisation remarquable des agents des deux postes-frontières. Beaucoup de supporters ont d’ailleurs sympathisé avec les agents, que ce soit du côté togolais ou du côté ghanéen. « C’était une journée magnifique que nous avons vécue, surtout qu’à la clef nous avons gagné avec la manière. Mais revenus d’Accra, certains supporters étaient dépités après avoir vu le développement prodigieux du Ghana. Sur ce point, ils étaient amers », nous a déclaré un brigadier togolais.

          Toute cette bonne organisation n’a été possible que grâce au bon travail effectué par le Comité de Gestion des Eperviers dont le président Eric Aménouvé. Certes, tout n’a pas été parfait comme c’est le cas de ces supporters qui ont longtemps traîné dans les alentours du stade avant d’avoir les billets nécessaires pour rentrer dans l’enceinte ; comme c’est le cas pour ces journalistes sportifs qui n’ont pas eu de badges mais ont pu être sauvés par certains membres de ce Comité.

          On est tenté de croire que la prochaine, l’organisation sera plus aboutie.

T.G.A


L’Union des Togolais a fait mal

C’est désormais chose faite. Le Togo a battu le Swaziland et avec la manière, pour se mettre à l’abri d’une éventuelle disqualification  pour le compte des prochaines Can et Mondial 2010.

Pour l’une des rares fois, peu de polémiques, de chantages, de menaces de boycott, bref de guéguerres ont entouré ce match. On a vu les deux premiers responsables de la Fédération faire le déplacement, les deux grands groupes de supporters voyager, des joueurs s’embrasser avant et après le match, tout ceci pour faire face comme un seul homme aux Swazis et au gigantesque défi de la qualification. L’Union togolaise a eu raison des Swazis qui commençaient déjà à piquer un peu la grosse tête.

L’artiste ivoirien Tiken Jah Fakoly n’a-t-il pas dit: « quand nous serons unis ça va faire mal»? Un supporter des Eperviers, lui, ajoutera que les Togolais sont imbattables lorsqu’ils sont unis. La preuve est là ! Les performances des Eperviers n’ont cessé de dégringoler depuis que les querelles intestines ont commencé par déchirer la Fédération. Aujourd’hui que les uns et les autres ont tu leurs divergences pour supporter d’une seule voix une cause normalement commune, la différence est nette. Exploit ! 6-0 ! Il fallait et faudra désormais le faire.

F.S.


Les Eperviers ont boudé les primes

La délégation des Eperviers était de retour hier d’Accra, après sa brillante victoire 6-0 sur les Sihlangu du Swaziland. Elle a été accueillie par une foule de supporters depuis la frontière d’Aflao jusqu’à la Présidence de la République où ils ont été reçus par Faure Gnassingbé.

Les autorités ont remercié les joueurs pour l’exploit du samedi qui propulse le Togo pour le 3è tour qualificatif des éliminatoires de la CAN et du Mondial 2010. Les 46 millions FCFA de primes prévues au budget du match ont été aussi versés aux Eperviers qui après coup, ont boudé, jugeant que la prime n’est pas à la hauteur de l’effort fourni surtout que Faure n’a rien donné spécialement. 

Mais, au-delà des coupes de champagne, témoins de l’ambiance conviviale qui a caractérisé cette rencontre, le gouvernement a lancé un avertissement ferme aux membres de la Fédération Togolaise de Football (FTF). « Si les querelles et les conflits personnels ne cessent pas au sein de la FTF, nous serons obligés de prendre nos responsabilités en accord avec la FIFA », a martelé Faure Gnassingbé, s’adressant « directement » aux protagonistes.

En d’autres termes, le gouvernement entend intervenir pour mettre fin à la pagaille qui règne au sein de la FTF, pagaille entretenue de main de maître par Tata Avlessi, le président en personne.                   

F.S.

 

 

 
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