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La semaine dernière, les
Togolais ont constaté que le Gouvernement n’a pas tenu son habituel conseil
des Ministres hebdomadaire. D’habitude c’est les mercredis que se tient
ledit Conseil. Le premier sous le Premier Ministre Houngbo a eu lieu le
mercredi dernier. Cette semaine, black out. Les Togolais se souviennent que
du temps du Gal Eyadèma, les Conseils des Ministres se tenaient
régulièrement, même si c’est pour prendre des décisions qui laissaient bien
souvent indifférents presque tous les Togolais, car c’étaient des décrets ou
nominations qui ne changeaient rien au vécu quotidien des citoyens.
Cette semaine pourtant,
ce ne sont pas les sujets à discuter qui faisaient défaut. Par exemple, le
dernier Conseil qui s’est tenu la veille de la rentrée scolaire avait eu à
aborder un sujet d’importance capitale que constitue la gratuité de
l’enseignement primaire et pré-scolaire. Pourtant cette nouveauté promise «
depuis des lustres » par Faure Gnassingbé à son de trompe et rendue
effective à deux pas de la fin de son mandat, n’était pas sans poser de
problèmes. Cette semaine aurait pu être mise à profit pour revenir sur le
sujet, faisant ainsi un suivi des effets immédiats. Nous tenons tout de même
à rappeler que sous Faure, ce n’est pas la toute première fois qu’une
semaine passe sans Conseil des Ministres.
Après que des journaux
avaient eu à aborder diversement la question et soulevé les problèmes que
cette mise en œuvre devrait en principe poser, il était normal que le
Conseil des Ministres se réunisse cette semaine, soit 48 heures après la
rentrée scolaire avec les échos et les problèmes en tout genre que les
services du Ministre Yves Madow Nagou ont pu recenser çà et là sur toute
l’étendue du territoire national. C’était l’occasion de se mettre ensemble
pour examiner dans les meilleurs délais les mesures de redressement à
prendre, si redressement il y a, en vue de trouver des remèdes appropriés à
certains points d’achoppement.
Si, pour les problèmes
de la rentrée, on peut nous rétorquer qu’on se donne suffisamment de temps
pour recueillir tous les problèmes rencontrés en vue d’y trouver calmement
une solution globale, pour ce samedi il est prévu un match que, malgré les
déboires, beaucoup de Togolais considèrent comme un match de la dernière
chance et qui nécessite une forte mobilisation des sportifs. Un Conseil des
Ministres tenu avant-hier mercredi et ayant inscrit à son ordre du jour le
match Togo-Swaziland pouvait constituer un baume au cœur des Togolais en
général et des Eperviers en particulier.
Depuis un temps et plus
précisément depuis l’avènement de Faure Gnassingbé au pouvoir, on a
l’impression que les Conseils des Ministres ne sont plus un impératif ou une
priorité absolu dont il faut s’en tenir à la régularité du rythme. Pourtant,
les Conseils des Ministres représentent pour le Gouvernement ce que
représentent pour un hôpital les réunions du staff médical chaque matin,
avant le démarrage des consultations. Les Togolais sont habitués dans leur
pays à des communiqués du Conseil des Ministres qui n’apportent pas grand
changement dans leur vécu quotidien, mais quand même, le Gouvernement doit
s’imposer de respecter les prescriptions qu’il s’est imposées. Les problèmes
de la nation sont nombreux et presque quotidiens et le Gouvernement n’a pas
le droit de les laisser s’amonceler.
Le respect pour le
peuple et l’importance que ses dirigeants lui accordent doivent
transparaître à travers l’usage que le Gouvernement fait de la communication
avec celui-ci. Que coûte-t-il à un Gouvernement d’informer son peuple par un
communiqué même laconique annonçant l’absence du Conseil des Ministres ?
Cela ne coûte rien, si ce n’est qu’un simple respect pour ses administrés et
pour soi-même. Du reste, aller jusqu’à déborder sur les raisons, ne serait
pas de trop. C’est une question de simple bonne volonté et de bon sens.
Alain SIMOUBA
Interpellation des autorités :
de l’urgence des élections
locales :
Que disent M. Bodjona et la Mairie face
à ce «lac » saisonnier en plein centre ville ?
Depuis
l’année dernière et régulièrement en saison des pluies, en face de l’Ecole
Professionnelle communément appelée « Brotherhome » se constitue un «
lac » en plein cœur de Lomé, la capitale. Ce « lac » s’étend
sur environ une cinquantaine de mètres, voire plus, selon que la générosité
de dame nature aura été débordante ou pas. Ainsi, en 2007, durant plusieurs
semaines, et même des mois, on a eu à observer une longue stagnation des
eaux pluviales en face de l’entrée principale de cette vieille, mais
respectable et imposante bâtisse qui, grâce à des financements par des âmes
généreuses extérieures et à des mains expertes, a été sortie depuis peu de
sa décrépitude.
C’est en face de
l’entrée de « Brotherhome » et juste devant environ une dizaine de
boutiques, magasins et ateliers de prestations de services situés dans cette
avenue dite de la Libération, que l’année dernière, les eaux de pluie ont
occupé pendant plusieurs semaines et même des mois, une bonne partie de
cette surface asphaltée rendant l’accès difficile à la clientèle. Comme
c’est affreux de voir des gens, parmi lesquels des autorités politiques,
ambassadeurs et autres, arriver dans l’enceinte de cette institution
catholique pour de grandes manifestations, obligés de garer leurs véhicules
dans les eaux ou aux abords des eaux, lorsque l’enceinte est complètement
occupée ! A force de durer longtemps sur cette surface asphaltée, l’eau
finit quelquefois par prendre une couleur verdâtre et par avoir une mauvaise
senteur. Désagréable pour une capitale et en plein centre-ville.
Parmi ces boutiques,
magasins et ateliers donnant sur cette avenue, se trouve pourtant une
cordonnerie assez connue dans la ville où certaines autorités se font
réparer leurs chaussures. Quand celles-ci arrivent avec leur véhicule, elles
les stationnent dans l’eau, descendent juste la vitre. Et c’est aux
cordonniers de se « jeter à l’eau » pour retrait ou remise du
travail à faire ou fini. Nous en avons été plus d’une fois témoin. Pourtant,
elles ont, elles aussi leur mot à dire dans la gestion de notre pays, de la
ville qui se veut la capitale de leur pays, en tant qu’autorités. Des
membres de la Cour Constitutionnelle, des ministres ou ex-ministres, …
Cette année 2008 encore,
ce « lac » s’est constitué dans un premier temps lors de la grande
saison des pluies de mai à juillet et tout récemment encore avec la petite
saison en cours. Bien souvent, embêtés par le fait pour les propriétaires
des boutiques, magasins et ateliers riverains de voir leurs clients faire de
longs détours et de difficiles gymnastiques (il faut jouer aux
équilibristes sur des blocs de pierre parfois), pour accéder à ces locaux,
ils sont obligés de se cotiser et payer des marmots du quartier qui
ramassent l’eau du côté de la voie où elle se stagne habituellement vers les
égouts, à l’autre versant de la chaussée.
Au fait de quoi
s’agit-il ?
Il est
simplement question de l’obstruction du tuyau transversal qui devrait
conduire l’eau, du versant droit de la chaussée vers le grand égout se
trouvant au versant gauche et qui jouxte directement la clôture ouest de
l’Ecole Professionnelle. Au cours de l’année 2007, lorsque les gérants de
ces boutiques et autres ont été, pour la première fois, confrontés à un tel
problème, ils avaient eu à s’adresser à la voirie de Lomé. Celle-ci avait
envoyé une équipe sur les lieux quelques jours plus tard, en vue de régler
le problème, pensant à un encombrement du regard situé juste à côté de la
Cordonnerie. Mais le problème ne se situait pas à ce niveau. Ce n’était pas
le regard qui était encombré mais plutôt la conduite d’eau menant du regard
vers les égouts.
Pour la
première fois, les agents de la voirie avaient exigé (le Togo étant ce qu’il
est sous le régime en place) des propriétaires des établissements concernés
par ce problème d’eau stagnante, « de faire quelque chose ». Ainsi
ils s’étaient cotisés, autant qu’ils étaient concernés, et avaient rassemblé
une certaine somme qu’ils avaient remis aux agents de la voirie venus sur
les lieux. Après les travaux, le problème n’était pas entièrement
solutionné. C’est alors que les agents de la voirie avaient fait comprendre
aux intéressés que le problème était « sous le goudron » et qu’il
fallait casser pour pouvoir procéder au débouchage. Ils leur confièrent que,
sans leur mentir, s’il fallait attendre le service de la Voirie de Lomé pour
faire ce travail de casse, ils attendraient trop longtemps. Alors, s’ils
avaient les moyens de trouver une solution par eux-mêmes au problème, cela
vaudrait mieux.
Que fait le Président
de la délégation spéciale de la Commune ?
C’est ainsi que depuis
bientôt deux ans, à chaque saison des pluies, la même surface est envahie
par les eaux, pendant des semaines, voire des mois dans « Lomé la belle,
Lomé la coquette, Lomé,
la Suisse Africaine
». Dans le pire des cas, c’est par évaporation naturelle et sous l’effet du
soleil que ce « lac » tarit bien des semaines ou des mois plus tard.
Dans le meilleur des cas, les riverains mettent la main à la poche et les
enfants du quartier s’occupent du ramassage de l’eau vers les égouts.
Alors se pose la
question de savoir entre les individus et l’Etat représenté par la Voirie et
par delà celle-ci, la Mairie de la Commune, qui a le devoir de commettre des
gens pour casser la voie et procéder au débouchage du tuyau obstrué ? Y
a-t-il réellement une ou des Mairies dans la Commune de Lomé ? Ou bien la
ville de Lomé et toute la Commune sont-elles abandonnées à elles-mêmes ? Que
font ces fameuses délégations spéciales qui sont venues remplacer il y a
quelques années, les anciennes équipes en place dans les mairies et sur
toute l’étendue du territoire ? De l’avis de nombreux Togolais, les
Présidents des délégations spéciales ne sont pas meilleurs à ces maires
qu’ils sont venus remplacer, s’ils ne sont pas pires.
Il est impérieux que les
élections locales et sénatoriales prévues par les 22 engagements et
rappelées par l’APG aient lieu dans les meilleurs délais, afin qu’il y ait
entre autres, plus de visibilité dans la gestion de nos villes et la
solution à tant de problèmes qui les assaillent quotidiennement et face
auxquels les autorités municipales en place ainsi que le Ministre en charge
de l’Administration territoriale semblent impuissants. La Mairie de Lomé ne
peut-elle pas faire venir un camion-citerne dans cette zone constamment
sinistrée depuis près de deux ans, comme on a l’habitude d’en voir sur le
Boulevard circulaire, aspirant le trop plein d’eau pendant la saison des
pluies ? Est-il si compliqué pour la Mairie de Lomé, de procéder au
débouchage d’un simple tuyau ou conduite d’eau obstruée ?
Ces questions sont une
interpellation directe pour la Mairie de Lomé, et pourquoi pas, pour le
Ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et des
collectivités locales. Des situations pareilles donnent l’impression d’une
démission pure et simple des autorités togolaises face aux problèmes de
leurs concitoyens. Quand on n’est pas en mesure de trouver des solutions
appropriées en temps réel aux problèmes qui assaillent les compatriotes dont
on a la charge, on disparaît pour laisser la place aux gens plus compétents
ayant à cœur l’avenir de la nation et le bien-être du peuple. C’est ce que
nous croyons.
Alain
SIMOUBA
Jusqu’à quand va durer
cette situation ?
Depuis
que nos ponts souples, archaïques très sensibles aux mouvements du vent,
datant de l’ère précambrienne ont cédé, les produits de première nécessité
ont vu leurs prix monter d’une façon vertigineuse. Tout est devenu très cher
à telle enseigne que les nourritures dans les maisons sont contrôlées. Dans
certaines familles, les gens sont obligés de manger une fois par jour. Les
poubelles qui autrefois étaient remplies des restes des nourritures, ce qui
fait la fierté de certains animaux, ne le sont plus maintenant.
Actuellement, pour acheter quelque chose, même si c’est un simple cuir dent,
les « Gnassigbelandais » doivent dépenser « beaucousement » de
l’argent. Pour défendre leurs causes, les commerçants ont toujours au bout
de leur groin que c’est à cause du « sautement » des ponts que tout
est devenu cher. Les produits sont comme les larmes d’un crocodile et pour
en trouver c’est tout un chemin de croix.
Aujourd’hui qu’une solution a été trouvée à la « siiation », avec
l’ouverture solennelle des ponts rails, ils ont oublié de revoir un peu à la
baisse le prix de leurs marchandises. Rien n’a changé chez eux. C’est le
statu quo qui règne auprès de nos revendeurs et ils continuent de défendre
leur position non avenue avec des démonstrations « Titikpinaïques ».
Entre nous hein, dites-nous jusqu’à quand ça va durer?
Pas conseillé aux cardiaques
C’est
ce week-end que la sixième et dernière journée de la première phase des
éliminatoires de la Can et Mondial va se jouer. Donc, aux alentours de 18
heures les « Gnassingbélandais » vont connaître leur sort à l’issue
de la palpitante rencontre qui les opposera au Swaziland. Le cœur de bon
nombre de Togolais n’arrive plus à battre au rythme normal c’est-à-dire 70
fois par minute. Tout le monde se pose la question de savoir, si le Togo
pourra battre son adversaire mais si l’équipe va se qualifier pour le second
tour.
Si vous-même vous savez que vous avez gros cœur, ne cherchez pas à suivre la
rencontre en direct de la télévision ou de la radio ou encore de la presse
écrite. Eteignez-les et allez vous enfermer quelque part « kpooo ».
Puis, fermez les yeux et bouchez les oreilles. Un match de football dure 90
minutes sans oublier la mi-temps et les arrêts de jeu. Ce n’est qu’après ce
temps de repli que vous allez vous replonger dans l’ambiance normale.
Tant pis pour vous si vous vous entêtez à suivre en live les amortis de
tibia, les « puissants tirs qui ne vont pas loin », « Oh mamiya ! Olalala
! Un tir cadré qui passe largement à côté des buts swazis…». Si votre
cœur vous lâche, nous, nous ne sommes pas dedans.
Débrayage à la Société de Transformation
Industrielle (STI)
Les employés
de la Société de transformation industrielle (STI) sise à la zone portuaire
ont observé hier un débrayage. Ce nouveau fait suite aux conditions de
travail pénible dont ils sont victimes.
Tout a commencé avec la
revalorisation du SMIG et du SMAG par le gouvernement pour atténuer un tant
soi peu le phénomène de la vie chère au Togo. Au niveau des sociétés de la
SAZOF, on leur a demandé d’augmenter les salaires de 10% pour être en norme
avec le nouveau SMIG. Comme la STI ne disait rien, les employés étaient
rentrés en négociations avec elle pour l’amener à appliquer la nouvelle loi.
Mais elle ne veut rien entendre. C’est cette situation qui a poussé les
employés à cesser hier le travail.
« Nous
faisions 48h de travail au lieu de 40h. Malgré tout, on ne veut pas
augmenter nos salaires comme en ont fait les autres sociétés de la zone
franche. C’est pourquoi nous avons décidé ce matin d’aller en grève »,
nous a affirmé un manifestant. Même son de cloche chez un autre : « Nous
sommes fatigués de ces libanais
qui nous maltraitent. Actuellement, notre infirmerie est hermétiquement
fermée. Quand on tombe malades, on nous envoie à Baguida chez un médecin
qui, en complicité avec le directeur, ne diagnostique aucune maladie.
Certains camarades ont les doigts coupés, mais ils sont laissés à leur
propre sort ». « Ils ont donné des congés techniques à certains camarades.
Cela fait plusieurs semaines, mais on ne les appelle plus. Le pire, ils
étaient allés chercher des gens à Bassar pour travailler. Après quelques
jours, on les a renvoyés sans explication et sans aucun franc. Pourtant, ce
sont des gens qui travaillaient dur », relève quelqu’un d’autre.
La STI est
une société qui fait partie de la zone franche et intervient dans la
menuiserie. A en croire les employés, elle fait un chiffre d’affaires énorme
«C’est nous qui fournissons des meubles à l’Hôtel 2Février, Sarakawa,
Ibis. Tout dernièrement, nous sommes sur un chantier à Agou et un autre à la
plage Résidence les Cocotiers). Avec ces millions qu’ils gagnent, ils osent
dire qu’ils n’ont pas les moyens pour nous satisfaire », s’indigne un
jeune employé.
L’affaire
est actuellement au niveau de la direction de la SAZOF qui, selon son
représentant, a donné jusqu’à la fin de ce mois à la STI pour faire
appliquer cette nouvelle loi. Dans le cas contraire, dit-il, nous serons
obligés de leur retirer le dossier d’installation. C’est sur ces mots que
les employés ont repris le travail.
Don Jean Kossi
Libertinage
Panthère « Détergent » peut faire l’affaire ?
On
s’est toujours posé la question de savoir ce qui est de si particulier chez
le petit rongeur écureuil qui a tant séduit les « Amédahos » au point
de l’adopter comme patronyme à la sélection nationale. Il y a des noms
guerriers, des fauves, des rapaces, des grands reptiles mais nos voisins de
l’Est ont préféré jeter leur dévolu sur ce mammifère. Il semble que
l’écureuil est un animal mignon et très intelligent, ce qui correspond aux
caractéristiques des « Amédahos ». En clair, les « Bénis-noirs
» n’ont pas assez de gabarit, mais ils sont beaux et doués. Mais
apparemment, ces qualités ne suffisent pas à l’équipe nationale béninoise
pour se hisser sur le toit du football africain. Chaque fois que les «
Ecureuils » sont placés entre les fauves et les rapaces, ils sont tout
simplement dévorés. Lors de la dernière CAN au Ghana, les petits « Ecu
» sont passés sous les serres des Aigles maliens et nigérians et écrasés par
le grand « léléphant » ivoirien. Ils étaient sortis défigurés et
méconnaissables. Aujourd’hui, les « Amédahos » veulent changer de nom
à leur sélection parce qu’ils se sont rendus compte que l’ancien matronyme,
pardon, patronyme ne porte pas beaucoup de chance à l’équipe. Ils veulent un
nom « Faure », qui peut faire trembler l’adversaire. Ils en ont
trouvé et qui leur va comme de gants : La Panthère détergent, kéi, la
Panthère. Emergeant, l’heure étant à l’émergence au Bénin. On espère qu’avec
c e nom ils remporteront la prochaine Can en Angola. Au cas «zoù» ils
n’arrivent à accorder leur violon sur ce pseudonyme, on leur propose de
prendre « Gbogboyagbo». Ça donne du frisson, de la chair de poule aux
adversaires.
Je
t’aime, moi non plus
Le
parti des déshérités tient les 17 et 18 octobre prochain son deuxième
congrès statutaire à Lomé. Le parti entend faire de profondes réformes,
c’est-à-dire prendre les mêmes pour recommencer. Avancer à reculons quoi ! A
moins d’un cataclysme nucléaire, les congressistes vont élire de nouveau le
jeune « Madji » à la tête du parti et le désigner comme candidat à la
présidentielle de 2010 comme l’a fait le parti des teints clairs-clairs. Les
profondes réformes, selon l’entendement des politiques togolais, c’est de
prendre des anciens pour faire le « yéyétsoin ». Et-ce que ça vaut
encore la peine de gaspiller du temps, de l’énergie et de l’argent pour
organiser le congrès et faire du surplace ? Il y a trois mois, les jaunes
Détia avaient organisé leurs assises. La grande nouveauté, c’est que
l’ancien président, le jeune « Fo Gil » a été nouvellement et
brillamment réélu à la tête du parti et il sera son porte-flambeau à la
prochaine joute électorale. On se rappelle qu’à cet évènement , « Fo
Madji » a été solennellement invité. C’est « Fo Gil » qui lui
aurait personnellement porté la lettre d’invitation. Mais à la dernière
seconde, Agbo a dit que lui, il n’y va pas parce qu’il a rencontré Gil chez
l’«Ansabadeur » de France et qu’il a fait « lèguèdè » qu’il
l’a aperçu lui Agbo aux Evala assis aux côtés du père de la « gnassion
».le Bélier s’est alors fâché
une colère noire parce qu’il estimait que « Fo Gil » a cogéré cette
info avec une « juliette », c’est-à-dire un journaliste qui l’a
sexuellement, pardon textuellement reproduit dans son canard. Pour cette
raison donc, il a dit que «kpao», il ne va pas à son congrès.
Aujourd’hui que Agbo aussi va organiser le sien, est-ce que « Fo Gil»
sera présent en jaune et en or ou va-t-il lui renvoyer l’ascenseur ? On
attend de voir.
Bienvenu à l’«Ensablée » !
Demandez-leur leur profession et ils n’hésiteront pas à vous lancer au nez :
ministre. Certains même ont inséré le titre dans leur curriculum vitae lors
des législatives de « Potopoto ». Eux, ce sont les intouchables, ceux
qui se croyaient « ministres à vie ». C’est le legs à eux laissé par
le Timonier. On aimerait parler de « Mandja » Yentchabré, Agba
Kondiment, « Folie bazique Kataracte ». Ils se prenaient pour des
indéboulonnables. Mais le tsunami Houngbo n’a pas hésité à les balayer.
Sautés de la mangeoire, ils comptaient sur la magnanimité légendaire du «
p’ti » pour trouver une place au soleil à la « prégodence »
aux côtés de sa majesté le « Roi Koqdjo de Noépéville », la tête
pensante du régime. Les choses changent et le « p’ti » aussi. Ils ont
attendu « kaka », ils n’ont rien vu venir. Ils ont pris la tangente
pour retrouver leur siège à l’Assemblée « gnassionale ».Yentchabré a
signé un retour vrombissant dans l’hémicycle. Quand le sol est chaud, les
pieds sont les premiers à le sentir. C’est sa suppléante qui ne sera pas du
tout contente. Après avoir goûté aux délices parlementaires, elle est priée
de faire bagages. Comment elle va prendre pour faire? C’est ça aussi la vie.
Au moins, Yentchabré, lui, a
trouvé quelque part pour limer le cul. Ce n’est pas le cas du manager de
Stambouli « Fo Folie » et son compère de la CPP qui doivent
actuellement broyer du noir. On ne peut que leur souhaiter du courage.
Difficile cohabitation entre
les « mon pays » et les civils
On ne comprend plus «
rignin » à propos des « mon pays » à « Gnassingbéland ».
Les Droits de l’Homme ne leur disent rien. Qu’est-ce qu’on n’a pas fait pour
les éduquer. Des formations par-ci, des recyclages par-là. Seulement pour
leur dire que les « civilisés » plutôt les civils ne sont pas des
moutons destinés à l’abattoir. Combien de fois on n’a pas parlé de la
réconciliation armée-civile. Mais chaque jour que Dieu fait, dès que
l’occasion se présente, les FATalistes s’illustrent en hors-la-loi.
Dans la mi-journée du vendredi 26 septembre, c’était un gérant de station
total qui a été enlevé par des « zéléments » de la garde «
prégodentielle ». Le lundi 6 octobre dernier aussi les «
Gnassingbélandais» d’Adidogomé ont été passés à tabac par une bande
d’individu en tenue militaire, que dis-je encore, en tenue civile.
Pour les « kpakpato » c’est-à-dire les témoins oculaires et auditifs,
ce « bastonnement » est l’œuvre des FATalistes, que c’est une
expédition punitive à la suite d’une dispute entre un Zémidjan et deux
militaires. Mais les corps « déshabillés » disent de ne pas établir
un pont d’ « Amakpapé» entre ces deux affaires. Ce sont des
évènements diamétralement opposés. En tout cas, qui pouvait organiser une
telle action à l’allure d’une expédition militaire, j’allais dire punitive.
Comme on le voit, le malentendu y est. Le fossé de la réconciliation
armée-civile bat toujours de l’aile.
Serein pour le combat
Dès sa nomination au portefeuille du ministère des Sports et des Loisirs, M.
Tchao s’est attelé aux préparatifs du match décisif entre les Eperviers et
les Swazis. Tous les acteurs du football essaient de mettre les bouchées
doubles pour une victoire des « Zéperviers». « Faure-vi » et
ses ministres, le prégo de la Fédé et ses « amis » du BE, les
supporteurs, les « journaleux », bref, tout lemonde se mobilise pour
pousser nos ambassadeurs à la victoire finale. Ces joueurs sont à n’en plus
douter, hyper motivés. On n’observe plus ces écarts de comportements qu’on
nous a servis. On se rappelle du match Togo-Zambie, tout le méli-mélo qui
avait entouré cet évènement. Se souvient-on aussi le match aller
Togo-Swaziland ? C’était un bordel qui régnait au campement des joueurs. Et
ceci à la barbe et au nez du coach Stambouli, pourtant professionnel. Tout
se passait à l’hôtel Sarakawa qui les avait logés. Qu’est-ce qu’on n’a pas
vu et entendu? Selon des informations qui parviennent des sources dignes de
pancréas et d’intestin grêle, ils auraient, après le « mangement »,
le « boirement », le « dormement » passé au « gnocottement
» dans ce même hôtel. Des témoins moins sûrs, observaient défiler de jour
comme de nuit, les « sexy girls » de « l’eau-mé » qui
traînaient leurs derrières volumineuses devant leur chambre. Ils
dispensaient ainsi leur talent footballistique dans l’entre-jambe des
filles. Cette pagaille au campement expliquerait leur contre performance
d’alors. Tout semble marcher aujourd’hui. L’opération commando aura bel et
bien lieu et à voir de près, ils sont « kankpés » pour chicoter bien
bon les « p’ti » swazis.
La JCI-Togo fait le bilan de ses activités et
se prépare pour la prochaine convention
En prélude à
sa 22ème Convention
nationale, la Jeune Chambre Internationale Togo (JCI), a organisé une
conférence de presse mardi dernier dans la salle de Conférence de la
Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT). Il s’agissait de faire le
bilan des activités réalisées au cours de l’année et d’informer la presse du
programme établi de la Convention. Le thème retenu est : « Active
Citizenship » (la citoyenneté active). Et la convention se tiendra du 9
au 13 octobre sur le site de la Foire internationale Togo 2000.
Les
formations, les récompenses seront données à la suite d’un concours d’art
oratoire ou d’un jeu «Sida-Culture » aux membres, l’organisation de
nouvelles élections des membres de
la JCI-Togo, seront
entre autres les activités prévues.
Présent à
cette conférence, le président sortant, M. Sénamé K. F. Mondedji, a précisé
le rôle de l’association avant de donner le bilan annuel de son mandat. «
Cette association a pour vocation de permettre aux jeunes leaders et
entrepreneurs de s’exprimer en anglais, d’accepter et assumer des
responsabilités et de devenir meilleurs dans leur vie professionnelle,
familiale et communautaire », a-t-il souligne. En plus, il a fait
remarquer que
la JCI-Togo a connu plus plus de visibilité avec beaucoup de
chantiers entamés, ce qui facilitera la tâche au nouveau président. Des
rencontres culturelles, des formations, des aides aux sinistrés, des projets
planifiés ont meublé le mandat de 2008 sous le thème « Lead to be better».
250
personnes venant du Bénin, du Burkina-Faso, du Ghana participeront à la
manifestation. Elles vont suivre des exposés sur les thèmes comme « la
dynamique du rire », « Réduire le stress », « le hasard n’existe pas », «
Comment réussir son mariage ».
Don Jean Kossi
Sylvestre Messan récompense les élèves
méritants de la préfecture d’Agou
Deux jours après la
rentrée scolaire pour le compte de l’année académique 2008-2009, le député
Sylvestre Messan du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) était dans sa
circonscription électorale pour apporter son soutien aux élèves méritants.
C’était le mercredi 8 octobre dernier à l’Ecole Centrale d’Agou qu’il a
procédé à la distribution des fournitures scolaires à environ 800 élèves
méritants de la Préfecture d’Agou. C’était en présence des autorités
politiques, administratives et religieuses de la localité et aussi des
parents d’élèves que s’était déroulée cette cérémonie.
Il faut
souligner que l’Honorable député Sylvestre Messan était soutenu dans son
action et accompagné par le ministre Guy Madjé Lorenzo qui est aussi de la
localité. «L’éducation pour tous, telle que le veut notre constitution,
est une responsabilité pour tous. Chacun de nous a un grain de sable à
apporter pour que notre pays soit exempt d’analphabètes. C’est pourquoi
dans ma logique d’un Togo de demain sans analphabètes, j’apporte ce geste
infime soit-il aux élèves méritants de la préfecture pour les encourager à
la culture de l’excellence. Que ce ne soit pas le manque de fournitures
scolaires qui constitue l’arrêt de leur génie créateur. J’en ferai plus dans
la mesure de mes moyens pour qu’enfin mon rêve devienne réalité »,
a-t-il expliqué.
« C’est
seul Dieu qui sait comment nous arrivons à procurer les fournitures
scolaires à notre enfant. L’année dernière nous avons failli ne plus
l’envoyer à l’école parce que sa charge devenait si importante que nous
n’avons pas de moyens. Grâce à Dieu, il passe en classe supérieure. Je
m’apprêtais à renoncer à son école cette année quand il est venu n’annoncer
qu’il est bénéficiaire des fournitures scolaires. Je pense qu’il reprendra
le chemin de l’école», s’est réjouie Mme Kossiwa, cultivatrice dont sa
fille entre en troisième pour cette année académique.
En effet,
ces prix d’encouragement aux élèves méritants concernent les 123 groupes
scolaires, 25 collèges et 5 lycées. Il faut souligner que seuls les cinq
premiers de chaque établissement scolaire étaient bénéficiaires de cette
manne.
Didier LEDOUX
Ça va se savoir
Visiteurs surprise (4)
Brusquement, comme un déluge sur la cité déjà mouillée, la bête du DG se mit
à chercher un flot de venin gluant. A tue-tête, tous feulaient. « Que
c’est merveilleux d’être avec toi. je regrette de ne t’avoir pas connue
tôt. Il me faut alors rattraper le temps perdu », chuchota Bruno à
l’oreille de Louise. « En toute franchise, tu as un sacré bagage qui me
procure aussi du bien. Je te jure alors fidélité afin de préserver cet
acquis pour toujours. Tu es vraiment un patron parce que…Chéri, il faut
prendre soin de Roméo car je lui dois beaucoup. Sans son aide je ne te
connaitrai pas. En plus, il a été…je veux dire qu’il est bon envers moi »,
narra la secrétaire qui fut interrompue par la jalousie du DG. «
Veux-tu dire qu’il est déjà passé par-là ? Il a été bon dans quel sens tu
veux dire? », interrogea l’homme. « Oh ! Non ! Il m’a souvent assisté
financièrement dans mon chômage et en plus, c’est lui qui m’a procuré du
travail, je veux dire. Ne sois pas si jaloux chéri. Que puis-je faire avec
ce monsieur qui, certainement, n’a pas un bagage « bas-ventral » comme le
tien ?», insinua la demoiselle qui mit en confiance le jaloux. Ils
reprirent service avec beaucoup plus d’ardeur et changeant de position après
chaque pluie de liquide jouisseur de part et d’autre. Satisfaits des
prestations de l’un et de l’autre, ils se quittèrent tard dans la nuit pour
se retrouver le lendemain à l’entreprise en vue des dernières formalités.
Roméo, le chef du personnel venait de faire le tour des postes pour
s’assurer que tous étaient là. Alors qu’il venait de poser ses fesses que
l’on frappa à la porte de son bureau. C’était Louise qui fit son entrée. Le
chef dans son élégance se leva pour embrasser sa dulcinée. A peine qu’il
apposa une bise sur la joue de cette dernière qu’elle se retira brusquement
contrairement à ce qui se faisait avant. « Que se passe-t-il ma chérie ?
C’est pour me dire qu’après avoir obtenu ton boulot, tout est fini entre
nous ? Ne sois pas si ingrate. J’ai beaucoup d’autres projets pour toi »,
fit remarquer le chef qui tenta de nouveau son aventure. « Je t’annonce
d’ores et déjà que je suis fiancée au DG et d’ici peu je serai son épouse.
Tout est déjà scellé. Je lui ai fait de bon témoignage à ton propos.
D’ailleurs, il faut que tu t’attendes à une promotion dans les jours à
venir. Moi, de toutes les façons, je ne resterai plus longtemps avec vous
dans la boîte. Mais, j’y passerai de temps en temps pour vous saluer. Tâche
de lui trouver une nouvelle secrétaire particulière qui soit moins belle que
moi », déclara la demoiselle avant de disparaître du bureau de son chef.
Le téléphone retentit quelques minutes après le départ de la future épouse
du DG. Alors que ce dernier était envahi par les soucis, il prit quand même
la peine de décrocher le combiné. C’était bien évidemment le DG au bout du
fil. Le boss lui demanda de passer instamment dans son bureau. Il se dépêcha
et atterrit dans le bureau du DG où il vit le maître des lieux assis en face
de sa secrétaire. « Il me faut une nouvelle secrétaire parce que Louise
sera bientôt mon épouse. Je te remercie d’abord vivement pour ce grand
service rendu. Je compte sur ton sens de sélection pour que j’aie finalement
une secrétaire dans un plus bref délai », ordonna le DG. «Vos désirs
sont des ordres et je ferai de mon mieux pour vous en trouver une autre en
un temps record », indiqua le chef avant de s’éclipser. Anxieux, il
retourna dans son bureau. En dépit de son traumatisme psychologique, il
formula cette fois-ci un communiqué d’offre d’emploi. Il prit soin de
l’envoyer aussitôt aux médias de la place. Des jours passèrent et des
propositions tombèrent en cascade. A suivre
Tonton
D
Sans détour
En communion avec les Eperviers
« Espérant contre toute
espérance, il crut ; et devient ainsi père d’un grand nombre de nations
» (Romains 4 :18)
L’embellie continue malgré la fausse note de samedi dernier.
Le spectacle triste qu’a offert le 2ème vice-président
de la FTF sur une radio de la place. Le député de Womé a mis le pied dans le
plat en se versant dans une plaidoirie sans précédent en faveur d’un seul
joueur, nous avons nommé Tchangaï Masamaesso, ce battant qui mouille le
maillot et qui ne triche jamais sur l’aire de jeu. « Il avait toujours sa
place au sein des Eperviers », a-t-il tempêté. Mais par bonheur, tout
est rentré dans l’ordre. Et les autorités politiques et sportives, le staff
technique, les joueurs, les journalistes et les supporters n’usent en ce
moment que d’un vocable : « victoire ».
« Nous
partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort/ Nous nous vîmes trois mille
en arrivant au port,/ Tant à nous voir marcher avec un tel visage/Les plus
éprouvés reprenaient leur courage ! », écrivait Pierre Corneille dans
son célèbre ouvrage «Le Cid ». Cette assertion pour montrer que le
match de demain est une affaire de tous. Il faut une mobilisation générale
pour anéantir les rêves de ces Swazis qui viennent à peine de commencer à
taper dans le ballon. Ce sont des gens qui n’ont aucune référence en matière
de football. Leur Coupe du monde, leur Coupe d’Afrique des Nations (CAN),
ils les ont jouées lors du match aller. Ils ont passé deux buts contre un
aux Eperviers et ils étaient fiers d’avoir fait tomber des mondialistes. Il
faut alors les désillusionner. Il faut les obliger à ranger les crampons.
Une mission qui incombe aux six millions d’âmes qui vivent au Togo et qui
n’ont pour seule passion que le football.
Le
gouvernement, par le truchement du ministre des Sports et des Loisirs, a
joué sa partition. Les fonds nécessaires ont été mobilisés et les
divergences avec les autorités ghanéennes aplanies. Mercredi, le climat
était bon enfant quand une délégation forte de quatre ministres a rendu
visite aux joueurs à l’entraînement.
De même, les
membres de la fédération ont – pour un temps peut-être – mis un trait sur
leurs animosités. Plus de déclaration à l’emporte-pièce. Plus de remise en
cause d’une telle démarche du président. Tous les membres ne pensent qu’à la
rencontre ô combien fatidique de demain.
Toutes les
conditions étant remplies, qu’attendez-vous alors, vous les membres du staff
technique ? Votre mission, vous le savez : c’est de mettre l’homme qu’il
faut à la place qu’il faut. Bref, que le choix des joueurs se fasse sans
romantisme. Ne vous fondez pas sur le passé des joueurs, mais bien sur leur
forme actuelle. Le résultat, vous ne l’aurez que si vous faites preuve de
rigueur aussi bien dans le choix des joueurs que dans le système tactique.
Quant aux
joueurs, ils n’ont pour tâche que de mouiller les maillots et de marquer des
buts. Restez vigilants jusqu’au bout. Ne vendangez pas les occasions de but
que vous allez vous offrir. Des buts, marquez-en, nos chers Eperviers ! Si
vous trouvez cinq occasions, mettez au moins trois buts. Si vous vous créez
vingt occasions, inscrivez au moins douze buts. On ne vous condamnera pas
pour ça. Mais plutôt, vous allez peut-être faire votre entrée dans le livre
Guinness. Nous n’oublions pas les défenseurs qui doivent être vigilants pour
ne pas donner le moindre sourire aux Swazis qui ont découvert le football à
la dernière saison pluvieuse.
Oui, les
journalistes doivent aussi faire leur travail en choisissant des mots justes
et en se départant de cette propension franco-française à personnaliser les
échecs. Et vous les supporteurs, vous connaissez votre job. Encouragez-les
sans relâche ! Etouffez les Sawzis ! Criez et perdez votre voix pour la
cause nationale. Ainsi, nous allons recommencer par rêver.
Zeus
AZIADOUVO
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