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Malheureusement, l’entourage de Faure n’étant pas favorable à la réalisation
de ces chantiers, Edem Kodjo et Me Yawovi Agboyibo n’ont pas pu aller au
terme de la mission pour laquelle ils ont été nommés. Les chantiers restent
encore à défricher. Le nouveau premier ministre Gilbert Houngbo, s’il
advenait qu’il soit confronté à cette même situation qu’offre l’entourage
opaque du chef de l’Etat, ne pourra en aucun cas jouer au prestidigitateur
pour offrir un résultat assez probant qui sera issu de son programme. Il
faudra alors que l’entourage du chef de l’Etat soit assaini afin que les
togolais puissent espérer un bel avenir du tandem Faure Gnassingbé-Gilbert
Fossoun Houngbo. Dans tous les cas, Faure Gnassingbé a tout intérêt à faire
réussir le programme de Gilbert Houngbo. Deux raisons fondamentales
sous-tendent cette obligation faite à Faure Gnassingbé de permettre à
Gilbert Houngbo d’aller au terme de son programme de gouvernement même si on
sait que les objectifs principaux qu’il s’est donné sont cruciaux : lutte
contre la corruption, la relance de l’économie nationale de l’agriculture la
réforme politique…. Le premier ministre Houngbo est donc tenu d’aller au
terme de son programme. Au cas contraire, sa démission au bout de trois ou
six mois, comme il l’avait prétendu, discréditerait la compétence de Faure
Gnassingbé et compliquerait d’avantage la situation des Togolais. Mais au
cas où Gilbert Houngbo réussit sa mission, Faure Gnassingbé sera replacé
dans la course pour 2010. Il est vrai qu’il n’a plus grand chose à prouver
au Togolais jusqu’à preuve du contraire. S’il met les deux dernières années
avant les échéances de 2010 à profit pour relancer l’économie du pays, il
aura bonne mine. La présence de Fossoun Houngbo au côté de Faure Gnassingbé
peut donc lui permettre de renouer avec les dispositions normales pour
relancer l’économie du pays et favoriser des conditions de vie meilleures
pour tous les Togolais. Dans tous les cas, les Togolais ont été habitués au
beaux discours pour se plier très tôt à ces intentions mielleuses de Gilbert
Houngbo. Ils sauront juger le nouveau Premier ministre au bout de ces trois
premiers mois pour en tirer une conclusion juste. « Wait and
see » donc.
Jérôme Sossou
Table ronde Togo-Bailleurs de fonds : Un marché de dupe de
plus ?
Elle était annoncée en fanfare et c’était en fanfarons que les
décideurs du Togo s’étaient envolés pour Bruxelles, abandonnant l’essentiel
derrière eux. Cette rencontre a-t-elle vraiment répondu aux attentes des
Togolais ou a-t-elle simplement été un marché de dupe de plus ?
Il faut dire que la rencontre bailleurs de fonds-gouvernement
Gilbert Houngbo qui s’est tenue à Bruxelles les 18 et 19 septembre 2008 n’a
rien donné de si importants. Il n’y avait qu’un grand bruit qui a entouré
l’événement malgré la victoire brandie par le premier Ministre et les
ministres qui l’avaient accompagné. «Ce qu’il faut savoir est que nous
avions à la limite touché du doigt les efforts que la nation Togolaise a
fourni ces dernières années. Non seulement nous avions été félicités, mais
l’un des éléments qui a très favorablement impressionné la communauté
internationale est ce qu’elle a caractérisé la maîtrise des dossiers par les
membres du gouvernements… C’est clair que nous avions gagné le pari, mais je
le dis et je le répète nous ne crions pas encore victoire. On a gagné
seulement une bataille. La guerre ne fait que commencer», a déclaré le
PM Gilbert Houngbo. Si le Premier ministre reconnaît que la « guerre »
reprise de confiance entre son pays le Togo et les principaux bailleurs de
fonds, n’est pas gagnée, faudra-t-il dire que cette rencontre était un
marché de dupe de plus ou une kermesse ou encore une cause perdue et de
l’argent jeté par la fenêtre ? Tout compte fait, les 600 milliards de francs
cfa soulevés comme un trophée sont répartis sur trois (3 ans). Il faut même
rappeler que la moitié de ces fonds a été annoncée depuis un certain moment
par certains bailleurs de fonds avant la réunion de Bruxelles. Les résultats
de cette table ronde présentés comme l’événement du siècle le plus attendu
n’est en réalité que du bluff et de la démagogie dans la mesure où la
véritable bataille que doit gagner le gouvernement Houngbo est la reforme
économique et politique et surtout répondre aux attentes des populations
comme le signifie le PM lui-même « … Nous n’avons pas encore gagné la
guerre. Et gagner la guerre, c’est vraiment répondre aux attentes de nos
populations tout en travaillant sur les reformes structurelles. » Il est
malheureux de constater que les dirigeants togolais se frottent les mains
pour 600 milliards qui, repartis sur trois ans ne pourront pas répondre aux
besoins fondamentaux des Togolais alors que des sociétés d’Etat à l’instar
de Togo, telecom, SNPT, le Port,
la DGI,
la LONATO, les douanes réalisent des chiffres
d’affaires colossaux estimés à des centaines de milliards chaque mois. Il
est donc suicidaire et vain pour les dirigeants et pour le peuple de croire
qu’on pouvait compter sur les aides extérieures pour régler les redoutables
problèmes au moment où les vautours s’accaparent de l’économie du pays.
L’économie a été toujours sabotée et il faut beaucoup de naïveté ou de
l’imprudence pour continuer à faire croire au peuple qu’il sera sauvé par le
concours des aides extérieures. Le salut du Togo réside dans la capacité de
ses dirigeants à mobiliser le peuple et susciter son adhésion massive
autour d’une vision positive et ambitieuse. Cela signifie une définition
compréhensible de projets viables et la mise en mouvement de toutes les
ressources humaines du pays pour leur réalisation.
Jérôme Sossou
Kpatcha Gnassingbé : Un député pour tout le Togo ?
La cérémonie de présentation du programme du premier ministre Houngbo à la
représentation nationale a permis de découvrir la vraie personne de Kpatcha
Gnassingbé.
Le mardi 16 septembre 2008, le nouveau Premier Ministre Gilbert
Fossoun Houngbo était devant les députés à l’Assemblée Nationale afin
d’avoir la caution de la représentation nationale sur son programme de
gouvernement. Au cours de cette cérémonie, tout le peuple togolais avait pu
constater un homme serein et conscient des difficultés socio-économiques que
vivent les Togolais. « M. le Premier Ministre, sachez que vous n’êtes pas
le Premier Ministre d’un seul parti politique. Vous êtes Premier Ministre de
tous les partis politiques… » (et donc pour tous les Togolais) a laissé
entendre l’honorable député Kpatcha Gnassingbé. Pour tout observateur
avisé, il est évident que le député Kpatcha n’est pas élu pour défendre
seulement les intérêts du parti au pouvoir, le RPT, mais pour plaider la
cause de tous les fils de ce pays. Il est clair aujourd’hui que le fils de
la Kozah est un véritable patriote disposé à
sortir le Togo de ce gouffre dans lequel il est plongé depuis que Faure
Gnassingbé a pris le pouvoir. L’homme a donc défié tous ceux qui l’ont
toujours traité de « rebelle » et de tous les noms d’oiseaux. Le
Rassemblement du Peuple Togolais, ce parti qui ne favorise jamais
l’éclosion, l’esprit d’ouverture et d’épanouissement des fils du Togo, a été
ainsi rappelé à l’ordre par l’honorable Kpatcha qui a été le grand artisan
du RPT au nord lors des élections législatives du 14 octobre 2007. En
réalité un député n’est pas uniquement élu pour son parti politique mais
aussi pour tout le peuple. Car le pays ne se limite pas seulement à un parti
politique qui se dit détenteur du monopole de gouvernance. C’est justement
ce que Kpatcha Gnassingbé a signifié à ses pairs en conviant l’actuel
premier Ministre Fossoun Houngbo à œuvrer dans le bon sens et en faveur de
tous les Togolais. Loin de nous l’idée de faire des éloges au député, mais
le bon sens voudrait qu’on reconnaisse la valeur de cette prise de position
de Kpatcha Gnassingbé qui s’est départi de l’orgueil du RPT, orgueil qui
empêche ce parti à agir franchement en faveur de toute une nation. C’est la
première fois qu’un député du RPT a pris son courage à deux mains pour
demander à un PM nommé par le Président de son parti, de jouer pleinement
son rôle au lieu de vouloir servir le parti qui l’a nommé. C’est pour cela
que l’acte posé par l’honorable Kpatcha Gnassingbé le 16 septembre lors de
la présentation du programme de gouvernement du PM Houngbo est véritablement
salutaire. Il revient donc à tous les Togolais quelle que soit leur
sensibilité à privilégier l’intérêt national avant tout autre intérêt.
Kpatcha Gnassingbé est donc un exemple attitré à l’Assemblée Nationale aux
yeux de tous les Togolais. « Je suis surpris de voir Kpatcha Gnassingbé
réagir au nom de tous les Togolais bien qu’il soit du RPT. Tout ce qu’il a
dit au Premier Ministre la fois passée m’a fait trouver en lui un autre
homme que celui que les Togolais traitaient de tous les maux. Je crois à mon
avis que l’homme est très sérieux et pense véritablement à l’épanouissement
de ses compatriotes plongés dans une misère renforcée par la prise du
pouvoir de son frère. » a signifié M. Dosseh lors d’une discussion avec
ses maisonniers à Avéto. Ce n’est pour rien que le député Kpatcha se lance
ardemment dans les œuvres sociales pour compatir aux douleurs de cette
société éprise de liberté économique. Comme il vient de prouver que
l’intérêt national est son affaire, notre souhait serait qu’il multiplie ses
actions humanitaires et qu’il en fasse bénéficier les populations de toutes
les régions. Ceci peut lui permettre de gagner encore plus la confiance de
ses concitoyens qui commencent par croire en tout ce qu’il fait. Et, tout
bienfait n’est jamais perdu.
Boris Lémond
Vers l’élimination du Togo de la CAN / Mondial 2010 : Les
apprentis sorciers du football dans leur rôle
Le Togo joue son tout va dans les éliminatoires de la coupe d’Afrique des
Nations et du Mondial 2010, le 11 octobre 2008 contre le Swaziland à Accra.
Mais malheureusement les derniers préparatifs de l’équipe nationale sont
minés par des opérations sournoises des apprentis sorciers très actifs dans
leur rôle de destructeurs prétendent l’échec des Eperviers de cette course.
Les Eperviers du Togo ont été éliminés par 1 but à zéro le 10
septembre dernier par
la
Zambie lors de la cinquième journée des éliminatoires couplées CAN / Mondial
2010. Cette cinquième journée n’avait pas connu la participation des joueurs
« cadres » des Eperviers du Togo à l’instar de Adebayor Shéyi,
Dossevi Thomas, Olufadé Adékami, Robert Malm, même les nouvelles figures
comme les frères Ayité et tous les grands noms des joueurs togolais évoluant
à l’étranger entre temps annoncés. Point besoin de revenir sur les
situations qui ont engendré le refus du capitaine des Eperviers de livrer le
match contre les Tchipolopolo de la Zambie dans la mesure où le Président de
la Fédération Togolaise
du Football Tata Avlessi n’est pas conséquent avec lui-même.
Quelle vision pour la dernière journée
Seulement, la sixième et dernière journée de cette éliminatoire
semble être hypothéquée par la volonté sournoise des apprentis sorciers qui
veulent à tout prix que les Eperviers soient éliminés de la course pour la
victoire prochaine. Actuellement, ils se trouvent dans leur rôle qui
consiste à tout détruire. Ils seraient même en train d’employer des moyens
mystiques pour empêcher les Eperviers à gagner le match le 11 octobre contre
le Swazilande. Et comme pour dire que cela ne leur suffisait pas, ils
organisent des campagnes de dénigrement sous l’effet de quelques billets de
banque, contre les joueurs clés dont le Togo a besoin pour se qualifier face
aux Swazis, qui sous pression, vont bouder une fois encore la sélection. Le
refus d’Adébayor Shéyi de participer au dernier match a réveillé les esprits
à ces apprentis sorciers qui sont montés au créneau pour servir un menu par
courtois à ceux qui voudraient les croire. Injures, propos grossiers,
dénigrement et que savons nous encore? Certains sont partis jusqu’à exiger
un pardon public d’Adébayor comme s’il est un employé de l’Etat ou le
Président de
la Fédération
qui a failli à sa mission. Qui plus est, il est traité de nago au Togo.
Quand même, il faudra que le Togolais apprenne a être un tout petit peu
sérieux et à reconnaître la valeur de la personne humaine aux moments venus.
Dans tous les cas, Shéyi, loin de nous, d’être son avocat défenseur, n’a pas
besoin de ces opportunistes occasionnels qui s’érigent en donneurs de leçons
à chaque circonstance avant d’assurer sa carrière de footballeur. Il n’y a
aucun texte au monde qui oblige le joueur à jouer pour sa sélection
nationale comme certains naïfs en la matière le prétendent. Nous sommes
totalement confus et scandalisés quand les novices en sport roi s’exhibent
tout en réclamant que le seul joueur togolais capable de décider de la
qualification et du sort du Togo lors de cette compétition africaine soit
puni selon une loi imaginaire. Il sera ridicule de constater que celui qui
n’a jamais donné naissance à un enfant peut donner conseils à un père de
famille. Tout compte fait, l’histoire finira par rattraper l’homme. Pour ce
faire tous ces fossoyeurs et apprentis sorciers qui, tapis dans l’ombre,
font pieds et mains pour détruire le football Togolais auront leur secret
exposé publiquement un jour.
L’irréalisme d’un Président à bout de souffle
Le Président de
la Fédération Togolaise
de Football, Tata Adaglo Avlessi doit savoir que quoi qu’on dise, qu’il a un
compte à rendre au public sportif Togolais. Il doit savoir également qu’il
n’est pas élu pour noyer davantage le football Togolais. Même s’il n’a pas
la compétence pour gérer les affaires de la FTF, il a au moins la compétence
de renoncer à ses multiples plans de destruction de cette matière qui unit
les plus divisés. Il est aujourd’hui très clair que Adaglo Avlessi de Mass
n’a pas l’esprit associatif et donc ne maîtrise rien de la gestion d’une
association. Il est d’ailleurs à bout de souffle. Par conséquent, on n’a
plus raison de tromper la vigilance à personne qu’il y a crise à
la FTF. Son
irréalisme est en train de fouler en l’air toutes les tractations de reprise
des activités à la Fédération Togolaise de Football si non comment comprendre que la
dernière réunion à laquelle il a participé n’a pas pris effet malgré qu’ils
avaient décidé de reprendre le championnat à 16 clubs. Lui qui a « l’épée
de Damoclès dans la poche » et peut convoquer une « huitaine de
joueurs » pour développer le football togolais attend quoi pour faire
démarrer le championnat ne serait-ce que des clubs de D1. Si on ne sait pas
là où va, on sait du moins d’où on vient. Deux CAN consécutives ratées sous
Tata Adaglo Avlessi seraient criminelles et suicidaires pour le sport roi au
Togo. Le Comité d’Autorité Moral dirigé par le Ministre Bodjona doit prendre
ses responsabilités pour régulariser la situation surtout que le Président
de
la FTF, Adaglo Avlessi, a désobéi à l’autorité
de l’Etat.
Du diable dans le football
On comprend pourquoi ces mêmes personnes ont inséré dans le
football du diable. C’est pour finir totalement avec ceux qui veulent que
les choses reprennent. Le phénomène est à prendre au sérieux. Si des
individus se prépareraient à faire échouer les Eperviers devant les Swazis
pour gagner leurs paris, il serait fatal de minimiser les informations selon
lesquelles certains dirigeants tenteraient de « Gbasser » tous
ceux qui critiqueront leur manière de gérer le football au Togo. Il
serait inimaginable de savoir que les tous premiers responsables auraient
voulu envoûter tous les journalistes qui tenteront de dénoncer leur travers.
Cela suppose tout simplement qu’ils sont dans leur logique de détruire
complément le football avant de partir. Leur déclaration tapageuse et
contradictoire ces derniers temps dans ce sport est une suite logique de
tout ce qu’ils organisent dans l’ombre. Dans tous les cas, le public sportif
Togolais doit être sûr d’une seule chose, le football Togolais vit avant
leur arrivée et ils partiront sans l’emporter. Et donc, ces genres de
dirigeants ne feront plus jamais leur apparition dans le sport roi Togolais.
Devoir de mémoire
Pour rappel de mémoire, l’élection de Tata à la tête de cette
fédération n’a apporté que des malheurs dans ce football : sanction des
joueurs vedettes, sanction pour corruption, crash d’avion, massacre au
Bénin, élimination précoce des Eperviers Seniors pour
la
CAN 2008 au Ghana, non participation des Eperviers cadets aux différentes
compétitions continentales, la rupture du championnat de D1, D2…. Quel
Président que ce Tata Avlessi! Peut-on forcer le destin ? Il est temps qu’il
comprenne que son destin ne fait pas de lui un président et par conséquent
doit démissionner même si la démission n’est pas dans son vocabulaire. Le
plutôt serait mieux.
Jérôme Sossou |