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Les forces de
l'ordre devant les militants de l'UFC en furie |
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Des militants UFC
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Plus
d’une centaine de partisans de l’Union des Forces de
Changement (UFC, opposition) ont tenté de manifester ce
jeudi 18 octobre leur désapprobation après la
proclamation par la Commission Electorale Nationale
Indépendante (CENI) des résultats provisoires et
partiels des législatives du 14 octobre 2007 au Togo.
Les manifestants ont été bloqués par la police et
gendarmerie et empêchés d’accéder à la place Anani
Santos (Fréau Jardin) où été prévu un meeting.
« La
manifestation est interdite parce que les organisateurs
n’ont pas reçu d’autorisation », affirme le ministre
de
la
Sécurité, le Colonel Atcha Titikpina qui ajoute en avoir
donné les raisons au Secrétaire général de l’UFC,
Jean-Pierre Fabre par écrit.
Le
ministre Titikpina déclare n’avoir été informé de cette
marche suivie de meeting qu’« une heure avant ».
Ce qui, selon lui, est contraire à la loi en vigueur
dans le pays qui exige un avertissement de 48 heures au
préalable. En plus, Atcha Titikpina trouve « déplacé
cette manifestation qui ne rentre pas dans l’esprit de
l’Accord politique global ».
Les
responsables de l’UFC jugent arbitraire cette
interdiction et prévoient une autre manifestation le
samedi 20 octobre 2007. « Cette fois-ci nous
prendrons toutes les dispositions pour que la marche et
le meeting tiennent effectivement », a déclaré
Jean-Pierre Fabre à des partisans en furie rassemblés
devant le siège du parti à Lomé.
L’UFC
de Gilchrist Olympio arrive en deuxième position avec 21
sièges, loin derrière le Rassemblement du Peuple
Togolais (RPT, au pouvoir) qui totalise pour l’instant
49 sièges au sein du prochain parlement. Il reste la
publication des résultats de Lomé-Commune et de la
préfecture du Golfe qui regroupent 7 sièges. Elle s’est
« désolidarisée » de ces résultats et a demandé
un nouveau décompte visant à considérer 40.000 bulletins
de vote qui seraient en leur faveur.
Le
pouvoir de son côté se dit « étonné » de ces
agissements de l’UFC qu’il appelle à faire usage des
voies légales de recours.
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