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Pascal Bodjona et Agboyibo sur RFI, l'UFC pour un Togo prospère, la CDPA veut aligner des
hommes compétents |
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La CDPA aligne des hommes compétents efficaces et
surtout responsables !
Le Professeur Léopold Messan GNININVI a planté le décor
en donnant en 16 points les réformes qu’il entend mener
pour sortir le Togo de la crise. On peut les résumer en
trois points
- reconstruire l’Etat togolais, apaiser et réconcilier
les Togolais;
- faciliter l’accès à l’eau potable et à l’électricité
; entreprendre le développement du pays en mettant la
priorité sur la santé, les personnes âgées, l’éducation,
l’agriculture et les infrastructures sociales et
culturelles, (routes, pistes, ponts,
télécommunications).
Ce programme est, certes, ambitieux mais se veut
réaliste et traduit la maîtrise que la CDPA a des
problèmes du Togo.
Mais le tout n’est pas d’avoir et d’énoncer un programme
comme le croient certains dans la classe politique
togolaise. Le plus dur et le plus important est d’avoir
les moyens de le réaliser.
Les moyens financiers, nous pouvons les trouver dans une
gestion plus transparente de nos ressources (port,
phosphates, coton, impôts divers...). Nous pouvons aussi
compter sur la communauté internationale pour une prise
en charge de certains projets.
Mais les moyens humains, les compétences, tous les
parties politiques ne l’ont pas. Il suffit de voir les
profils des candidats qui se trouvent sur nos listes. La
CDPA dispose de ces compétences, en qualité et en
quantité!
Ce parti dispose d’hommes et de femmes capables de
travailler pour le bonheur des Togolais.
Pendant longtemps, certains adversaires ont pris le
malin plaisir à crier que c’est le parti des cadres et
des intellectuels. Comme si c’était un défaut d’avoir en
son sein de telles compétences !
Le moment est venu d’envoyer à l’Assemblée ceux qu’il
faut aux différents postes qu’il faut! N’avons nous pas
lutté pour que dorénavant l’on mette l’homme qu’il faut
à la place qu’il faut? Allons nous envoyer à
l’Assemblée des personnes qui vont aller s’initier à la
rédaction d’un texte de loi? Non, de grâce, nous
n’allons pas transformer la prochaine Assemblée en une
école du soir où des adultes viendraient apprendre les
rudiments de la politique et de la chose publique!
Le Togo est trop en retard pour se permettre le luxe de
transformer l’auguste Assemblée en un cours
d’alphabétisation. La CDPA a choisi d’aller vite, de
faire de notre Assemblée une vitrine de la sous-région.
Le vote des lois ne doit souffrir d’aucun retard ou
d’aucune approximation. Les textes doivent être clairs
et traduire la volonté des Togolais. La CDPA met à la
disposition du pays des cadres compétents, efficaces et
responsables qui sont connus des Togolais. Alors
regardez bien avant de choisir !
Les autorités de l’Eglise, très averties de la chose
publique, ont demandé aux Togolais de faire preuve de
beaucoup de discernement dans le choix de nos
représentants à l’Assemblée nationale. Nous les
rejoignons sur ce point!
Sur les différentes listes, l’on retrouve
malheureusement des hommes et des femmes dont on ne
doute point de l’engagement mais qui ont le défaut
d’être inexpérimentés dans la chose politique et la
chose publique. De plus, certains candidats se sont déjà
illustrés par leur manque de compétence. Allons-nous
les reconduire pour commettre les mêmes erreurs ?
Pour faire face à cette situation, la CDPA, qui a fondé
sa politique sur la compétence et 1’engagement politique
a choisi de mettre sur sa liste et à la disposition de
notre pays des hommes et des femmes d’expérience, de
conviction et don le degré de responsabilité dans la
classe politique mettra le Togo à l’abri de toutes les
difficultés et malheurs.
Un sage nous disait un jour, j’aime un parti politique,
mais pour travailler pour le Togo et pour le bien des
Togolais, je préfère la CDPA et ses cadres. « Nous
avons fini de gérer la rue il faut laisser l’Assemblée à
ceux qui ont la compétence et l’intégrité nécessaire »
ajouta t-il. Parole de sage et de patriote ?
L’Assemblée prochaine doit refléter non seulement
l’excellence et la compétence de Togolais. Elle ne doit
pas faire pâle figure auprès des autres Assemblées
nationales dans la perspective d’une intégration
sous-région Alors, regardons bien avant de choisir! Le
parti qui aura la majorité formera le gouvernement, Le
monde tel qu’il évolue actuellement exige de l’homme
beaucoup d’efficacité et de compétence. Il nous faut des
hommes à la hauteur de la tâche. Des hommes qui sachent
traduire en actes les désirs de nos populations Pour
cela, il va falloir compter sur des cadres dynamiques et
responsables.
Le Professeur s’est toujours entouré des personnes
compétentes et dynamiques, parce qu’il sait que les
conditions du pays l’exigent. Il sait aussi faire appel
à tous les Togolais qui sont utiles, indépendamment de
leur coloration politique. Qui de plus positif dans un
pays où comme il le martèle avec conviction : « Tous
les Togolais doivent se sentir au Togo comme des fils
autour de la table de leur père ».
Enfin, pour mettre notre pays à l’abri de crises
politiques incessantes, faisons le choix d’hommes
responsables qui sachent faire preuve de fermeté quand
l’exigent les circonstances et de souplesse pour donner
une chance à notre pays. |
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Appel
de l’UFC : Faire du Togo, l’or du monde
Le 14 octobre 2007, le peuple togolais se rendra aux,
urnes en vue d’élire ses représentants à l’Assemblée
nationale pour les cinq (05) prochaines années.
Ces élections législatives, auxquelles est partie
prenante l’Union des Forces de Changement (UFC), sont
d’une importance capitale pour le Togo. Leur bon
déroulement constitue, en effet, une étape déterminante
sur la voie du règlement juste et durable de la crise
qui mine notre pays et sa réintégration dans les
relations normalisées avec l’ensemble des partenaires de
développement.
La mission fondamentale que l’Union des Forces de
Changement assigne à ses députés est de s’atteler, par
leur engagement et leur action au sein de l’Assemblée
nationale, à opérer des réformes en profondeur pour
assurer l’épanouissement et le bien-être de toutes les
populations quelles que soient leur appartenance
ethnique et leur sensibilité politique.
A leur investiture le 30 août 2007, les 162 candidates
et candidats de l’UFC ont solennellement pris
l’engagement de relever ce défi de véritable changement.
Notre projet de société, « Le Manifeste», définit
les valeurs, les repères et les objectifs qui fondent à
la fois les réflexions et les actions des députés UFC.
Concrètement, ces actions porteront notamment sur:
-la réforme des institutions pour garantir l’alternance
politique
- l’assainissement des finances publiques
- la restauration de la comptabilité publique avec un
guichet unique pour toutes les opérations financières de
l’Etat et la nomination d’un Trésorier payeur compétent
avec toutes ses attributions
- la mise en œuvre d’une politique fiscale intelligente
qui permet à tous les opérateurs économiques de
contribuer au développement du pays tout en bénéficiant
du fruit de leur travail
- la création d’emplois par la mise en place d’unités
industrielles et la reconstitution aux Togolais d’un
pouvoir d’achat avec pour objectif la réduction
progressive de la pauvreté
- la relance économique par la s’ consommation avec une
priorité au règlement de la dette intérieur, y compris
les arriérés de salaires, de pensions et de bourses
- la protection par la loi de l’indépendance des médias
publics et privés
- la réorganisation du secteur privé, ensemble et de
concert avec les opérateurs économiques, afin d’assurer
la rentabilité des entreprises
- l’adéquation entre l’université et l’entreprise
- la modernisation de la justice pour la rendre
réellement indépendante des pouvoirs publics afin
qu’elle soit un facteur de développement
- la réhabilitation des infrastructures routières,
touristiques, de santé et d’enseignement
- l’assainissement des grandes villes et la
décentralisation pour faciliter l’implantation homogène
des opérateurs économiques.
La mission et la vision de l’UFC pour notre pays
motivent et fondent cet appel que nous vous lançons afin
de nous rejoindre et de nous accompagner sur le chemin
de la réalisation de ce rêve qui est de faire du Togo,
l’or du monde..
Nous voulons que prenne fin l’injustice sous toutes ses
formes: l’exclusion, l’arbitraire, la discrimination, le
tribalisme, pour que dans la dignité, l’égalité et la
solidarité retrouvées, tous les Togolais puissent mieux
vivre pour leur plein épanouissement.
Vive le Togo
Ablodé |
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Pascal Bodjona sur RFI
Après 38 ans de pouvoir, est-ce que vous ne craignez pas
que votre parti le RPT soit balayé par des Togolais
avides de changement ?
Non, le changement se vit avec le Rassemblement du
Peuple Togolais (RPT). Depuis deux ans, je pense que le
RPT s’est montré comme le parti qui a réussi sa mutation
interne et qui offre aux Togolais des changements dans
la continuité et surtout un changement qui tient compte
de l’unité nationale.
Mais après quatre décennies à la tête de l’Etat, est-ce
qu’il n’y a pas un phénomène naturel d’usure du
pouvoir ?
Peut-être que c’est vrai, il y a l’usure du pouvoir
mais depuis 2005, tous les Togolais savent qu’avec le
jeune président Faure Gnassingbé, le Togo se transforme
positivement.
Depuis l’arrivée au pouvoir de Faure Gnassingbé, votre
parti le RPT fait peau neuve mais l’opposition notamment
l’UFC dit que ce n’est qu’un leurre et qu’en réalité le
système Eyadema perdure…
C’est paradoxal. S’il y a un parti qui doit apprécier
les changements profonds qui se passent dans le pays
grâce au RPT, c’est naturellement les gens de l’UFC
puisque c’est la première fois de leur existence pour l’UFC
de participer à des élections législatives. Le leader de
l’UFC vient d’effectuer dans la paix, dans la sécurité,
la campagne électorale vers le Nord dans la Région de la
Kara qui de tout temps a été réputée fief du RPT. Ça c’est à l’actif du
Rassemblement du Peuple Togolais et de son président
Faure Gnassingbé.
Est-ce qu’en réalité votre parti RPT n’est pas divisé
entre des faucons comme le ministre de
la Défense Kpatcha
Gnassingbé qui est le frère du chef de l’Etat et qui
donc sont hostiles à toute réforme et des modérés comme
vous ?
Non, le ministre de
la Défense n’est pas un faucon du parti. Le RPT sait
allier la sagesse des anciens et le dynamisme des
nouveaux. Et aujourd’hui, il n’y a pas de division
majeure. C’est sûr que les réformes peuvent laisser
certains sur le carreau mais la majorité y compris ceux
que vous qualifiez de faucons, adhèrent entièrement aux
réformes qui sont faites au sein du Rassemblement du
Peuple Togolais.
Vous dites que le système a changé mais en même temps
vous ne prenez aucune sanction contre les auteurs de la
sanglante répression de 2005…
L’Accord politique a prévu la mise en place de certaines
commissions qui ont pour mission d’établir les faits et
les responsabilités.
Mais franchement, est-ce qu’on verra l’un ou l’autre des
officiers togolais qui ont mené la répression de 2005
devant un tribunal ?
Je voudrais vous dire qu’il ne faut pas chercher à tout
moment à diaboliser l’armée togolaise. Vous devez aussi
chercher à savoir ceux qui ont provoqué ces violences.
Je pense qu’il faut aussi que des leaders abandonnent la
violence physique.
Mais est-ce que l’armée n’a pas réagi de façon
disproportionnée ?
Peut-être, mais il y a eu la provocation et la réaction.
Nous ne voulons plus que de tels actes se répètent.
Travaillons aujourd’hui dans la reconversion des
mentalités pour que les Togolais ne se rejettent plus
dans la violence. C’est pourquoi nous avons accepté des
réformes pour que les élections législatives du 14
octobre se passent dans la sérénité. Pour ceux qui ont
toujours eu à manquer d’humilité et qui disent qu’ils
auront même plus de 50 députés avec le mode de scrutin,
c’est pour vous préparer à accepter que s’ils ne gagnent
pas, c’est naturellement qu’il y a eu des fraudes. Mais
nous pensons que le mode de scrutin actuel devrait les
conduire à plus d’humilité. Nous, nous allons à ces
élections dans la sérénité, sans arrogance, dans
l’humilité avec pour objectif d’avoir une majorité qui
sera mise au service de tous.
Aujourd’hui, l’opposition réclame que tous les bulletins
de vote soient authentifiés le jour du vote par une
double signature au verso de chaque bulletin. Pourquoi
vous opposez-vous à une mesure aussi simple à
appliquer ?
On parle du rapporteur ou du président des bureaux de
vote. C’est des militants qui sont dans les bureaux de
vote par pure fidélité à leur parti politique. Ils n’ont
ni la qualité, ni la compétence requise pour
authentifier un document aussi important. S’il y a un
élément qui renforcerait, nous adhérons. Mais que cela
soit fait conformément aux articles 96 et 97 du code
électoral qui définissent que tous ces éléments
rentreront dans l’impression du bulletin.
Si l’opposition gagne ces législatives, est-ce que vous
accepterez de cohabiter avec un Premier Ministre de l’UFC
par exemple ?
Dans tous les cas, il faut rappeler que c’est le
président de
la République
qui nommera le Premier Ministre. Celui-ci ne pourra
conduire l’action du gouvernement que sous l’autorité du
président de
la République. Alors
pour nous, si l’opposition par pure hypothèse gagne, il
n’y a pas de problème.
Donc Gilchrist Olympio ou Patrick Lawson à la Primature,
ça ne vous gênera pas ?
Non. Le RPT veut travailler avec toutes les forces
politiques du pays. Naturellement , vous les avez
écoutés, ce sont les gens de l’UFC qui disent qu’eux ils
ne peuvent pas travailler avec tout le monde y compris
leurs amis d’hier ou qui étaient tous dans la coalition
en 2005.
Vous faites référence au CAR de Yawovi Agboyibo ?
Absolument. Ça inquiète les Togolais. Si des amis qui
étaient dans la coalition aujourd’hui se vouent une
querelle très dangereuse comme celle que nous observons,
cela hypothèque sérieusement l’avenir de notre pays.
Face à ces divisions, le RPT apparaît comme le seul
parti qui souhaiterait rassembler tous ces frères
ennemis. Nous aurons la majorité mais il s’agira
toujours d’un gouvernement d’union nationale qui
rassemble toutes les forces politiques même celles qui
nous ont combattu aujourd’hui.
Source : RFI |
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Me
Yawovi Agboyibo sur RFI
Que dites-vous aux gens pour qu’ils ne votent pas UFC
ou RPT mais pour le CAR ?
Vous savez on m’a confié une mission très délicate qui
consistait à conduire le pays à la démocratie. Je suis
en train de terminer cette phase-là et nous avons
réussi cette première étape qui était le dialogue
national. Il nous reste l’étape la plus délicate, celle
des réformes constitutionnelles qui doivent créer les
conditions pour le redressement socioéconomique du pays.
C’est normal que dans le pays il y ait le sentiment de
vouloir que le CAR achève sa mission.
Donc, votre message c’est de dire : j’ai réussi à
préparer des élections libres et transparentes, il faut
que vous continuiez de me faire confiance. C’est çà ?
C’est une opération de salut national. Je ne vois pas
comment une méthode consensuelle qui a fait ses
preuves, il faut l’abandonner en cours de route. Ce
n’est pas possible. Le ralliement du RPT aux valeurs
démocratiques n’a pas été une opération aisée.
Donc le CAR c’est le parti du consensus, c’est ça ?
Dans l’immédiat, pour sortir de la crise, il n’y a pas
mille solutions. C’est le consensus.
Est-ce que vous ne croyez pas que le CAR soit broyé par
les machines de guerre de l’UFC et du RPT ?
Broyé, non. En tout cas, je pense que le CAR est parti
pour gagner ces élections.
Il y a plus d’un an que vous êtes Premier Ministre,
est-ce que vous ne risquez pas d’être considéré comme un
sortant par tous ceux qui veulent le changement ?
Au départ, c’est vrai. Il a fallu analyser le pour et le
contre de l’acceptation. On a vu ce qu’on pourrait
gagner en refusant d’accepter ces responsabilités mais
on a vu aussi ce que le pays perdrait si je refusais
d’assumer la responsabilité que tout le monde
considérait comme primordiale. Il fallait quelqu’un pour
le faire.
Si demain aucun parti n’obtient la majorité absolue à la
chambre, avec qui ferez-vous alliance ? Avec l’UFC ou
plutôt avec le RPT ?
Après ces élections, il faut trouver une formule. Il
faut que tous les partis aussi bien le RPT que l’UFC
acceptent de travailler ensemble pour le bien de notre
pays. Voilà la conception de l’avenir.
Donc entre l’UFC et le RPT, vous ne voulez pas choisir ?
Dans le passé, nous avons connu certains moments très
difficiles. Lorsqu’à un moment donné le CAR, l’UFC et la
CDPA se sont retrouvés, on a cherché vite à interpréter cela comme une
coalition du Sud contre le Nord. Jamais il ne faut plus
que ce genre de schéma rebondisse dans notre pays. Nous
devons plutôt faire la démarcation entre ceux qui sont
prêts à se rallier aux valeurs démocratiques. Il n’ y a
pas lieu à faire un tri. Ça nous paraît fondamental.
Quand on écoute vos anciens amis de l’UFC, on a vraiment
le sentiment que les rapports se sont gâtés entre eux et
vous, et Gilchrist Olympio dit même que vous êtes prêts
à le lâcher comme Edem Kodjo vous avait lâché après les
législatives de 1994 ?
Ce n’est pas les rapports personnels et les rapports
entre le CAR et l’UFC qui constituent l’essentiel.
Qu’est-ce que nous devons faire pour que les acteurs
politiques s’entendent et que nous puissions bénéficier
du concours des pays prêts à nous aider à aller de
l’avant? C’est ça qui nous paraît fondamental. Moi, les
petites querelles avec l’UFC, je les mets derrière.
Mais alors si l’UFC refuse demain un gouvernement
consensuel que vous appelez de vos vœux, est-ce qu’on va
vers une majorité formée par le CAR et le RPT ?
C’est une question qui est quelque peu prématurée. Dans
quelques jours, on verra mieux comment la configuration
du passage va se présenter.
Donc tout est possible ?
Rien n’est acquis sauf si elle est de nature à aggraver
la crise.
Source : RFI |
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