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Justement, c’est lors d’un débat à Radio
« Sport FM » que la cendre qui couvait allait exploser.
En effet lors d’une de ses prises de
paroles, M. Bernard Edjaidé Walla a laissé entendre
qu’il y a des problèmes à la Commission Electorale
Indépendante (CEI) chargée d’organiser les élections du
bureau de la FTF selon les recommandations de la CAF et
la FIFA. Le lapsus ( ?) vient renforcer les rumeurs qui
vont bon train sur des menaces qui peseraient
sur le Gal. Séyi Mèmène, le président de la CEI pour
qu’il n’organise pas une élection transparente. Bien
que, lors d’une conférence de presse, Séyi Mèmène ait
démenti ces rumeurs, les milieux footballistiques du
Togo sont pantois.
D’autres parts, des entraves seraient
portées pour que la candidature de Tata Avlessi soit
invalidée.
Enfin, selon certaines indiscrétions, M.
Walla soutiendrait la candidature de Rock Gnassingbé, le
Président sortant.
Alors, lors du lapsus, volontaire ou
involontaire ( ?) de M. Walla, Zepp Kouété, directeur de
campagne de M. Tata Avlessi, et qui prenait part au
débat, a rappelé M. Walla à l’ordre en lui signifiant
que ce n’est pas le lieu d’étaler lesdits
disfonctionnements de la CEI.
48 heures après, écrasé sans doute par les
problèmes et surtout confondu par Zepp, M. Bernard Walla
rend le tablier sans en informer le président de la CEI.
Interrogé, le Gal Séyi Mèmène
indique qu'il n'a recu
n’a
reçu aucune lettre de démission de la part de M. WALLA
mais a ajouté que c’est la FIFA qui l’en a informé.
Comme on le voit, il y a péril en la
demeure. Sans pour autant connaître le mobile de cette
démission surprise, la FIFA doit intervenir pour sauver
ce qui peut encore l’être. Elaborer des textes très
rapidement pour contrecarrer les malins esprits qui
souhaiteraient que ce congrès capote.
Dénis ATTASSIME |