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CENT
METRES POUR BOUTER PATASSE DEHORS
La Redaction
Depuis
bientôt quatre jours,
Bangui la capitale centrafricaine est devenue une ville de guerre.
François Bozizé, l’ancien chef d’Etat major exilé au Tchad
depuis un an maintenant a revendiqué
le tentative de coup d’Etat qui
depuis le matin du 29 octobre prend des ampleurs sérieuses.
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Le Gal F. Bozizé
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Contrairement
au tapage médiatique que le gouvernement an fait circuler faisant
croire à sa maîtrise de la situation, les mutins
ne seraient
qu’à cent (100 m) de la présidence. Ils ont le contrôle de
l’Assemblée nationale et celui du ministère des affaires étrangères.
Sur
le terrain les gendarmes loyalistes ont déposé les armes et se
sont habillés en civile. Cette
déroute qui fragilise Ange-Félix Patassé
augure d’une fuite prochaine à la Mobutu si ses amis
libyens , qui sont déjà sur le terrain
ne renforcent leur position.
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Le Prdt Patasse
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Jean-Paul
Boukandé, l’ancien Premier ministre, reconnaît que sur le
terrain, les hommes de Bozizé ont la maîtrise de la situation.
Cependant il pense que la poursuite des combats n’est pas de
nature à résoudre les problèmes centrafricains. Aussi propose-t-il
1-une
cessation des combats
2-une
discussion autour d’une table pour trouver une sortie favorable de
la crise
3-l’évidence
selon laquelle, les
problèmes centrafricains ne pourront être résolus que les
Centrafricains eux-mêmes.
Des voix s’élèvent pour
accuser le Tchad et la France de soutenir François Bozizé.
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