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Assemblée générale de Duisbug, un défi à la
Dictature Togolaise.
Jérôme
Labako
Ça
y est! la diaspora
togolaise en Allemagne vient de réussir un pari.
Depuis
1995, des organisations de réfugiés, et autres mouvements
politiques représentés en Allemagne ont
toujours tenté de s’unir autour d’un seul et grand
projet, mais il y a toujours eu échec dû aux questions de
leaderschip et autres combines politiciennes, certains
leaders de l’opposition voulan se servir de toute organisation
comme antenne pour
leurs ambitions.
Aujourd’hui,
le ton a changé, sûrement grâce à la nouvelle donne politique
et sans doute par la volonté et la détermination de ces jeunes,
issus pour la plupart de la «génération de 1990 »
c’est à dire les étudiants, les élèves, en général
acteurs de la contestation de 1990.
Ils
sont décidé à tordre le cou à la dictature au Togo, parce
que ayant compris que c’est dans l’union que les togolais
pourront réussir à venir à bout de
celle ci.
De
quoi s’agit il plus exactement ?
C’est
une fédération d’associations
et de représentation de partis politique, luttant depuis
longtemps pour la démocratie au togo. Ils ont laissé leur
« manteau » partisan de côté pour ne porter
qu’un seul désormais. Celui du combat unique pour la libération
du peuple togolais.
Un
défi lancé en quelque sortes aux leaders de l’oppositions
qui toujours à cause des calculs politiciens, manquent de
lucidité pour abréger la souffrance du peuple.
L’organisation
est dénommée DiLT-FATAL ( Diaspora pour
la Libération du Togo- Fédérations des Associations
Togolaise en Allemagne.)
Ce
mouvement a vu officiellement le jour le 14 Octobre 2002. à
Duisburg, en Allemagne, dans l’Etat
de la Rhénanie Nord Westfalie.
Rappelons
toute fois que c’est le fruit d’un
travail de longues dates, dont il faut ici féliciter
sans détour la détermination
de certains jeunes comme
Ouro – Djikpa, Tchatchikpi
et Kamara
Moucherinou, qui
ont consenti tous beaucoup d'efforts pour que cette organisation soit
aujourd’hui une réalité.
Ils
sont d’ailleurs chargé
du secrétariat à l’organisation
dans le bureau exécutif.
Monsieur
Kokou anani Azanledji, s’est juré de mettre sur pied un
fond de la diaspora, car
affirme t- il, aucune
lutte ne peut aboutir avec efficacité sans moyens financier.
L’homme
est connu pour sa rigueur en matière de gestion. Il entend
faire comprendre à tous les Togolais de la diaspora
en Allemagne la nécessité de souscrire par des cotisations
et des dons volontaire,
afin de permettre une bonne gestion de la lutte.
Il
lui a été confié la trésorerie où il sera secondé par Mlle Sossou
Tchotcho qui a déjà
fait ses preuves dans la phase préparatoire du mouvement.
Au
secrétariat général, l’assemblé
a fait confiance à Jean Kissi, le très courageux garcon qui
dans les année 90 s’est montré très actif dans les
mouvements estudiantins, et qui a continué par déranger le
someil des dirigeants de Lomé depuis l'Allemagne par des différentes
prises de positions. Il
sera secondé dans sa tâche par
Worou Alabassa ancien
responsable des étudiants de Tchaoudjo,
un de ceux qui
à l’époque avaient
osé dénoncer la très célèbre AMENTO à l'instar de Nayone,
occasionnant ainsi la
chute de cette
structure tribale.
Enfin
au poste de coordinateur général, l’assemblée de Duisburg a
remis la « croix » à monsieur Ayéva
Sésé-Rékua, sociologue de formation. Ceci à cause de son
dynamisme et à son intégrité.
Fidèle aux principes moraux , Il a fait ses preuves à
la tête de l’ATLMC (association togolaise de lutte
contre la manipulation de conscience.)
Le
mouvement se donne comme tache aussi d’amener les
regroupements de Togolais à travers le monde
a comprendre la nécessité d’une action unitaire pour un sursaut final.
Le
mouvement entend travailler de concert avec les autres diasporas
à travers le monde.
Les
nouveaux responsables se disent ouvert à toutes critique
constructive afin de permettre l'aboutissement de ce projet
ultime.
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