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Lomé
devient-elle une base militaire
française ?
C'est ce que se demande Crocodile
dans sa manchette avec une photo du
président français Jaques Chirac.
En effet, c’est la présence des
bombardiers français qui ont sillonné
toute la matinée du mardi 07 décembre
2004 dans « un vomissement
assourdissant » et l’arrivée quelques
semaines plutôt, c’est-à-dire le 21
novembre dernier du bateau
français Foudre
venant directement de Toulon ville
française où est implantée la base
navale, bateau à bord duquel se
trouvaient près de 400 militaires de la
Force d’élite qui a suscité
l’interrogation de notre confrère. Liant
cette présence au renforcement des
patrouilles dans la ville
de Lomé le journal estime que « le
Togo est un pays de droit, et si sa
capitale devrait servir de base
militaire pour un pays tiers, cela
devrait se faire suivant des normes
légales. Au delà de l’accord de défense,
l’assemblée nationale y doit légiférer,
et si besoin est, un référendum pourrait
même être organisé à cet effet »
La presse dans son
ensemble est revenue sur les menaces que
font planer les autorités togolaise sur
la presse privée comme en temoignent le
titre évocateur suivant: "La
transe des ennemis jurés de la presse
libre"
(le regard), "Pitang Tchalla menace les engagements pris à Bruxelles
".
La presse a aussi
commenté la hausse des prix de carburant
au Togo et le report du vote par
l'Assemblée nationale du code électoral.
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L’affaire
des avions MIG 23 ivoiriens M. Robert MONTOYA
se comporte au Togo en territoire conquis Les
dessous d’une opération noire
Avant donc d’aborder cet dossier, le confrère
précise que ce n’est pas le première fois qu’il
publie dans ses colonnes les travers et les abus
de cet ancien gendarme français reconverti en
trafiquant d’armes patenté, qui s’est installé à
Lomé depuis des années sous le couvert d’une
société civile de sécurité. Pour lui, « M.
Montoya abuse de l’hospitalité togolaise et met
dans l’embarras les plus hautes autorités
togolaises en montant à partir de notre
territoire des opérations noires. En effet, le
rôle joué par cet homme dans cette scabreuse
affaire d’hélicoptères et de MIG 23 venant de
Côte d’Ivoire et en montage à l’aéroport de Lomé
est l’illustration parfaite de son manque de
sérieux »
Indiquant alors avoir reçu très tôt des
informations sur ce dossier, avoir su que
l’Antonov 124 qui avait transporté les avions en
provenance de la Côte d’Ivoire était reparti
pour Benghazi en Libye, que les techniciens
biélorusses avaient refusé de décliner leur
véritable identité à l’hôtel où ils devaient
loger, qu’ enfin lorsque le président de la
République avait été informé, il était amer, le
confrère pense qu’en vérité, « le Togo n’avait
aucun intérêt à se mettre à dos, la communauté
internationale, surtout que la France a
prépositionné sur le même aéroport, des avions
militaires de transport de troupes pour faire
face, éventuellement en cas de nécessité, à
l’évacuation de ses ressortissants en Côte
d’Ivoire. Les autorités togolaises ne pouvaient
pas se permettre de mettre la chèvre et le chou
dans un même panier ».
En
conséquence, le confrère estime alors que les
autorités doivent tirer les conséquences pour
l’avenir. « Les marchands d’armes qui sillonnent
le continent africain et qui louent leur service
en semant la zizanie et la mort sur leur
passage, méritent autre chose que la
complaisance », souligne le confrère
Eclairage
Relations UE-Togo : Pourquoi une polémique
autour de la reprise ou non de la coopération ?
S’interroge le journal. Le confrère note depuis
le 15 novembre 2004 date à laquelle l’UE a mis
fin aux consultations ouvertes le 14 avril 2004
en décidant d’abroger la lettre du 14 décembre
1998, « une polémique tous azimuts est née au
sujet de la reprise ou non de la coopération
entre notre pays et l’UE, comme si certains ont
intérêt à ce qu’il n’y est pas de reprise » .
Analysant le contenu de la lettre du 14 décembre
1998 et celle du 15 novembre 2004, notre
confrère en conclut : « une chose est cependant
acquise, ce qu’il y a levée de sanction. Du
comportement de nos acteurs
politiques-opposition et mouvance- dépendra la
reprise totale de la coopération avec le
déblocage des différents fonds qui attendent
depuis des années notre pays »
Corruption et indépendance de la justice au
Togo : Les dessous d’un mal qui perdure
C’est le gros titre à la Une du journal. Notre
confrère a décidé ainsi de lever un coin de
voile sur ce fléau, la corruption, un mal qui
gangrène la justice togolaise et compromet
dangereusement l’administration d’une bonne
justice. Et il relève ici les causes ou si vous
voulez les éléments constitutifs de ce mal.
Après avoir indiqué que la
démocratie dans tous les pays repose sur trois
piliers à savoir la liberté, la justice et
l’alternance politique et que, si dans un pays
la liberté et la justice sont une réalité, le
problème de l’alternance politique ne se pose
pas avec acuité, le journal en vient aux 22
engagements pris par le gouvernement togolais
lesquels sont répartis également en 3 volets,
pour noter que s’agissant du volet droits
humains, c’est-à-dire de la justice et de son
fonctionnement, beaucoup de chemin reste à
faire. Car, pour avoir une bonne justice, il
faut, selon lui, qu’il ait des hommes
déterminés, ayant la volonté de dire le droit ;
ce qui n’est pas le cas du Togo malheureusement
qui dispose d’une magistrature composée d’hommes
et de femmes que le confrère classe en trois
catégories dont la première catégorie des
magistrats constitue à ses yeux, la cause du
mal.
« Il y a d’abord, ceux dont les convictions
politiques sont proches du pouvoir et qui,
naturellement, comme cela se passe partout
ailleurs, président les grandes juridictions.
(Ils ne sont pas nécessairement les meilleurs,
mais ils sont là).
Ensuite, les juges qui se battent pour
l’indépendance de la justice, qui sont
considérés comme opposants et qui ont été,
presque dans leur grande majorité, envoyés à la
cour suprême. Parmi eux, on compte les
meilleurs. Mais ils ne peuvent pas influer sur
le cours des choses.
Enfin, les jeunes magistrats de tous bords qui
viennent d’accéder à la carrière et promus sans
expérience à des postes de responsabilité, et
les autres.
Nous nous faisons le devoir de
cibler le degré de nuisance de la majorité des
magistrats appartenant à la première catégorie.
En effet, il nous a été donné dans un passé pas
très lointain, d’épingler ces magistrats, de
publier sur eux des dossiers, preuve à l’appui
et de faire la démonstration de leur
compromission dans de sales dossiers. Mais tout
ce passe comme si nous prêchions dans le désert.
La relation de compromission entre étrangers au
Togo, particulièrement les Libanais, les
Indo-Pakistanais, les Ibos et certains
magistrats sont des secrets de Polichinelle.
Nous ne voulons pas nous contenter d’écrire sans
illustrer nos affirmations. Nous citerons un
cas ; celui de M. Dabré Gbandjaba, Procureur
Général près la Cour d’Appel de Lomé. Compromis
dans une affaire avec des jeunes magistrats, les
‘’petits’’ ont écopé de sanctions mais
lui-même a échappé aux mailles du filet. Cité à
comparaître devant le Conseil Supérieur de la
Magistrature, c’est plutôt le Conseil Supérieur
de la Magistrature qui s’est retrouvé à Lomé
2 », relève-t-il. Une situation qui
s’expliquerait par le fait, que selon Le
Combat du Peuple, « il existe autour du
président de la République des hommes puissants
qui sont les parrains des magistrats et qui les
protègent et les défendent en faisant croire
qu’ils sont indispensables ». Mais là il y a
péril, indique-t-il, « c’est que les jeunes
magistrats appartenant à la 3e
catégorie les voient faire, savent tout et
naturellement, commencent à les copier. Ce qui
fait qu’aujourd’hui, le grand problème de la
justice togolaise reste les magistrats
eux-mêmes, surtout les plus anciens qui donnent,
tous les jours que Dieu fait, des mauvais
exemples. Dans ces conditions, on voit mal
comment l’indépendance de la justice peut
devenir une réalité dans notre pays ». Mais pour
combattre le mal et assainir la justice, notre
confrère pense qu’ « il faut la débarrasser de
ceux qui donnent le mauvais exemple,
c’est-à-dire des grosses têtes qui interviennent
auprès des plus petits pour obtenir la
libération des étrangers et autres gangsters qui
étouffent notre société ». Et le confrère
d’interpeller les hautes autorités du pays pour
qu’ils se penchent sérieusement sur le cas de la
justice car, dit-il, « un pays qui n’a pas une
bonne justice ne peut pas bénéficier des
investissements étrangers »
Hausse du
prix du carburant : Pourquoi le gouvernement
n’a-t-il pas prévu de mesures d’accompagnement ?
Se demande Le Combat du Peuple. Evoquant
les arguments avancés par le gouvernement pour
justifier cette hausse des prix du carburant et
la grogne suscitée au sein de la population par
cette augmentation, le journal estime que dans
des situations pareilles, « le gouvernement
devrait faire en sorte que l’opinion soit
d’avance préparée sur l’augmentation du prix sur
le plan mondial et ses conséquences sur le plan
national » Mieux, « il devrait trouver des
mesures d’accompagnement et préparer les esprits
à ce sujet ». Et le confrère se demande
maintenant les mesures que le gouvernement
entend prendre pour sauvegarder le pouvoir
d’achat des Togolais
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Motion
d"information
N'a pas paru cette semaine
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AGNI L’ABEILLE N° 17
Du lundi, 06 décembre 2004
Augmentation des prix du carburant au Togo :
Le ministre explique sans convaincre. Et pourtant hier on jubilait pour la
reprise de la coopération
Lit-on à la Une de notre confrère. Pour le confrère, qui reprend donc quelques
passages du communiqué du Ministre du Commerce, des Transports et du
Développement de la Zone Franche justifiant cette hausse des prix du carburant,
les explications du ministre sont « tardives, expéditives et non convaincantes,
car on n’a pas donné l’occasion aux gens de comprendre quoi que ce soit ». A
propos du tableau comparatif des prix appliqués dans certains pays de la
sous-région établi par le ministre dans son communiqué, le journal indique :
« le ministre a oublié de reconnaître que dans les pays voisins cités dans son
tableau comparatif, il y a eu des mesures d’accompagnement prises par les
autorités de ces pays eu égard à la dévaluation du franc CFA. Dans ces pays, les
dirigeants pensent au bien-être de leurs concitoyens et savent les relations de
cause à effet qui peuvent exister entre dévaluation du franc CFA et la flambée
des prix sur le marché. Ils ont dans ces pays augmenté le pouvoir d’achat de
leurs électeurs considérés comme des êtres humains. Au Togo, c’est tout le
contraire. Dix ans après cette dévaluation, le Togolais continue son parcours de
combattant suite aux effets pervers qui ont été occasionnés à la hausse des prix
des produits de premières nécessités ».
Le paradoxe,
relève AGNI,
« c’est que cette nouvelle hausse du prix du carburant intervient au lendemain
de la levée des sanctions de l’UE contre le Togo. Les autorités ont piaillé sur
tous les toits, célébré l’événement comme une victoire sur ceux-là qui sont des
‘’Togolais entièrement à part’’ ». Et le confrère se demande alors ce que
la reprise de la coopération a apporté au peuple togolais miséreux.
Procès à Kara : L’agresseur du Préfet Pépa
Yata condamné à la prison à vie Voici le film du jugement
Sous ce titre,
AGNI
reprend
in extenso avec bien sûr indication de la source, l’article publié sur
notre site sur ce procès.
Interview
du Pr. Ayayi Togoata APEDO-AMAH, Secrétaire Général de la LTDH
’Me Agboyibo Yawovi et M.
Olympio Gilchrist sont les seuls hommes politiques de l’opposition qui méritent
l’appellation de leaders de par la représentativité de leur parti, le CAR et l’UFC »
Ici également, notre confrère a repris l’interview que nous avons accordée à M.
Togoata Apédoh-Amah.
Nous remercions le confrère
Agni
L’abeille
pour l’honnêteté intellectuelle, car d’autres confrères ont, par le passé,
repris nos articles en prenant soin d’en cacher la source ou pire en prenant
soin de s’attribuer la paternité de nos travaux.
Le sida, un véritable fléau à
combattre
Relevant les ravages que cause cette pandémie du sida
dans le monde particulièrement dans les pays en voie de développement et devant
le manque de remède pour guérir la maladie, même s’il n’est pas possible d’en
mourir grâce à des antiretroviraux (ARV), notre confrère pense que le seul moyen
de diminuer le taux de propagation demeure la prévention par la sensibilisation
et l’information « En Ouganda, par exemple des vastes campagnes d’information
dans les années 90 ont fait chuter le taux de prévalence de 14% à 8% en 2000.
Des mesures similaires ont permis au Sénégal de maintenir au dessous de 1% le
taux de séroprévalence parmi les adultes. Pourquoi pas au Togo ? Sommes-nous
différents des ougandais ou des sénégalais ? Seule la prévention, la
sensibilisation, la prise de conscience peuvent nous sauver, du moins poule le
moment » souligne le journal
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LE REGARD N° 416
Du mardi, 07 décembre
2004
Pour
mettre l’UE devant le fait accompli : L’Assemblée
nationale autorisée à adopter le code électoral
controversé
Titre à la Une Le
Regard. Le journal nous apprend de sources
concordantes que, « le feu vert aurait été donné
à l’Assemblée nationale, chambre
d’enregistrement, d’adopter le code électoral
boudé par les principaux partis de l’opposition.
L’acte pourrait être posé aujourd’hui ou en tout
cas avant la fin de la semaine sauf revirement de
situation en dernière minute ». Ainsi, pense t-il
que « les faucons du régime auraient donc réussi
à imposer leur point de vue : adopter la loi
malgré le rappel à l’ordre du Conseil de l’Union
Européenne ». En tout cas, pour le confrère, « le
pouvoir togolais aura donc brûlé des étapes
importantes si l’assemblée adopte le code
électoral de l’alliance RPT-CPP-PDR »
Par ailleurs, le confrère indique
de source proche de l’assemblée nationale que
« quelles que soient les retouches qu’on
apportera à cette loi, elles ne prendront en
compte aucune revendication venant des trois
partis de l’opposition indésirable »
Le Togo de la coopération de l’UE à
l’augmentation des prix du pétrole
Titre de son côté le confrère. Pour Le Regard,
l’augmentation du prix du carburant en ces
moments, « s’apparente à un étrange cadeau de
Noël que le gouvernement a jugé bon d’offrir aux
Togolais en ce mois de décembre ». Notre confrère
ne comprend pas que le gouvernement veuille
augmenter le prix du carburant alors que l’on
s’attendait à ce que ce prix baisse à cause du
pétrole Panou. Bien plus, le journal trouve un
peu stupide la comparaison des prix avec ceux de
certains pays de la sous-région puisque, dit-il,
dans ces pays, « les salaires sont
substantiellement élevés » alors qu’au Togo, « la
grille salariale est restée la même depuis des
années et pire, les avancements sont bloqués ».
« Cette augmentation survient quelques jours
après que l’Etat-RPT eût demandé à ses
‘’forces vives’’ de se réjouir de la
levée des sanctions de l’UE. Les populations en
viennent à considérer que la reprise de la
coopération proclamée par le gouvernement n’était
en réalité qu’une manière de préparer les esprits
à l’augmentation des prix des produits pétroliers
et par ricochet à la flambée des prix sur le
marché » mentionne le confrère.
La ronde
des griots ivoiriens : Laurent Dona Fologo et la
grosse valise de Lomé 2
Le journal note que
depuis plus de deux ans, Lomé la capitale du Togo
est devenue un carrefour obligé des activistes
proches de Gbagbo et rebelles qui viennent chez
le Timonier pour la recherche de solutions à la
crise qu’ils ont créée. Parmi ce beau monde,
c’est le président du Conseil Economique et
Social de la Côte d’Ivoire, ancien baron du
PDCI-RDA M. Laurent Dona Fologo qui a attiré
l’attention de notre confrère non seulement par
la fréquence de ses visites, mais aussi par les
propos qu’il ne cesse de tenir à l’endroit du
président de la République togolaise. C’est ainsi
qu’il nous apprend que, lors de sa derrière
visite à Lomé 2, après les propos élogieux qu’il
a tenus à l’endroit du Général-Président, M.
Laurent Dona Fologo serait sorti avec une valise
pleine de billets de banque.
« L’ancien baron du PDCI devenu
coursier du président Gbagbo était à Lomé il y a
quelques jours. Officiellement, il est venu
demander au chef de l’Etat de continuer sa
médiation. A l’issue de son séjour, il a
multiplié des déclarations tapageuses sur les
médias et qui laissent croire qu’il a été
‘’satisfait’’. Certains ont vite fait de lier
‘’l’enjaillement’’ de M. Fologo à un petit
événement qui n’est pas passé inaperçu.
Au moment de quitter Lomé2 pour
rejoindre son hôtel, l’émissaire ivoirien qui
était entré les mains vides a vu son véhicule
passer de l’autre côté pour être chargé d’une
grosse valise. Le chef de l’Etat n’étant pas pour
la solution militaire, on peut affirmer sans
risque de se tromper que ce ‘’colis’’ ne
contient pas des armes destinées à combattre les
rebelles. On peut supposer que cette valise
contient des dossiers mais cela ne convainc pas.
En revanche, ceux qui ont vu la valise semblent
convaincus qu’elle ne peut contenir que de
l’argent », indique Le Regard.
Pour le confrère, « de tous les
Ivoiriens qui sont très fréquents à Lomé, M.
Laurent Dona Fologo est celui qui sait mieux
embaumer le chef de l’Etat de louanges
enchanteurs. A l’entendre parler du Timonier
togolais, on a l’impression qu’avant d’entrer en
politique, il a fait ses preuves en griotisme.
L’homme n’a cessé de
marteler qu’il n’y a que le Général Président
seul qui puisse résoudre la crise ivoirienne. Au
temps fort de la crise, lorsque les protagonistes
ivoiriens s’étaient transportés à Lomé, il se
faisait la vedette des médias publics togolais
pour le compte du pouvoir ivoirien affirmant
qu’il ne quittera pas Lomé sans avoir trouvé la
solution pour la paix dans son pays. Aujourd’hui
pour flatter le chef de l’Etat, il raconte à qui
veut l’entendre qu’on aurait dû continuer la
médiation togolaise au lieu d’aller à
Marcoussis »
La transe des ennemis jurés de la presse libre
Le Ministre de la
Communication et de la Formation Civique avait
organisé le 29 novembre dernier à son cabinet une
rencontre avec certaines organisations de presse
suite à certains écrits de la presse privée sur
le drame du 20 novembre 2004. Le confrère revient
sur cette rencontre puis que, au cours de
celle-ci, le ministre a prononcé un discours
dans lequel il s’en
est pris à la presse privée
pour dérapages et dérives ; il a
été suivi par certains confrères qui se sont pris
également à leurs confrères pour manque de
professionnalisme.
« Comme d’habitude, le ministre a sorti ses mots
fétiches : ‘’dérapages’’, ‘’dérives’’
et c’est sa façon à lui, ‘’d’emmerder’’ la
presse. L’adoption de la nouvelle loi sur la
presse est devenue pour lui, un prétexte pour
faire chanter les responsables des médias
privés….. Mais le plus ridicule, c’est que des
adeptes de monsieur le ministre se sont mis en
transe contre des confrères. Pour la
circonstance, ceux qui avaient plus besoin de
balayer devant leur propre porte se sont
découverts le talent de déontologues sacrés. Le
philosophe n’avait pas tort quand il disait que
‘’celui qui se trompe ou le fou qui se rend
pour roi croit aussi que ses errements
correspondent à la réalité’’ ». Reprenant
quelques passages de la communication du Prof.
Serge Balima aux assises de l’union
internationale de la presse francophone sur le
journaliste professionnel qui disait en
substance : le journaliste professionnel est
celui qui observe le principe selon lequel les
témoignages diversifiés garantissent……, et
s’interdit d’accepter le rôle de ‘’godillot’’, de
flatteur à gage et il refuse de se laisser
instrumentaliser, le confrère pense que les
journalistes du privé n’ont pas été moins
professionnels dans leur démarche puisque,
lorsque le 20 novembre dernier, « le ministre
Agba avait empêché les journalistes du privé de
satisfaire leur curiosité, certains se sont
rabattus sur d’autres sources, proches du
personnel médical et d’autres pour recueillir des
témoignages qui ne constituent pas une source
officieuse. Refusant d’être comme tant d’autres
des ‘’godillots’’ et des flatteurs à gage,
des confrères ont tenté de découvrir les
informations du jour que cachent les puissants du
gouvernement ». « Est-ce la presse qui a financé
le transport des marcheurs crève-la- faim depuis
l’intérieur du pays pour les diriger vers la
résidence du chef de l’Etat sachant bien qu’elle
ne peut contenir tout ce beau monde ? » se
demande le journal pour qui, « rien, alors ne
justifie les récriminations immondes contre des
confrères qui n’ont fait que leur travail ».
Alors souhaite-t-il que s’estompe le chantage
car, le code de la presse qu’on chante tant ne
doit pas être utilisé comme un instrument de
chantage. En tout état de cause, conclut le
confrère :
« C’est trop facile de parler tous les jours de
dérives et de dérapages comme si l’ensemble de la
presse n’est faite de ‘’dérapeurs’’
impénitents. La loi est là. Elle prévoit des
peines contrairement à ce qu’on laisse croire. Il
faut l’appliquer. Si tant est que la justice
‘’s’indépendantise’’ comme on nous le jure,
pourquoi ne pas engager des poursuites contre des
journalistes présumés ‘’dérapeurs’’ pour
qu’ils répondent de leurs actes devant les
tribunaux compétents. Toute autre forme de procès
n’est qu’accusation gratuite, voire
politicienne »
Togo- Burkina, ça va toujours mal !
Indique
Le Regard se basant
sur une information rapportée par
Jeune Afrique l’Intelligent
qui affirme qu’ en dépit de l’insistance de
Blaise Compaoré et de Abdou Diouf, le Président
Eyadema ne s’est pas rendu à Ouaga. Une décision
prise début octobre. Gnassingbé Eyadema se disant
‘’fatigué’’ des ingérences de son voisin du nord.
Cette information, selon notre confrère,
contredit le site officiel du gouvernement
togolais qui avait justifié d’une part, ce
boycott par le deuil national décrété suite à la
mort des manifestants à Lomé 2 et d’autre part,
interprété la visite d’un ministre burkinabé au
chef de l’Etat comme le signe de la décrispation
et d’amélioration des relations entre le Togo
et le Burkina Faso. «Drôle d’amélioration des
relations », estime le journal qui trouve quand
même surprenant qu’un média étranger soit plus
informé à Lomé 2 que les médias officiels.
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AKEKLE LE
SCORPION N° 249
Du lundi, 06 décembre
2004
Cupidité portée
à l’extrême :Trois hommes à la recherche du gain
facile transformés en cochons par un charlatan
C’est le principal titre à la Une du
journal avec les photos des trois hommes à
moitié homme et moitié cochon, du charlatan et
du 4e homme qui a pu échapper parce
que, parti sur la demande du charlatan,
chercher dans la bourse des herbes spéciales.
Selon notre confrère, cette scène s’est passée à
Ibadan au Nigeria.
« Avides du gain facile, quatre
hommes vont voir un féticheur et lui demandent de
faire tout ce qui est en son pouvoir pour les
rendre riches. Le féticheur leur propose de les
transformer en cochons pour 7 jours durant
lesquels des rituels seront effectués et ainsi
leur objectif sera atteint. Les quatre hommes
n’en croient pas leurs oreilles ! Devenir riches
en si peu de temps ? Quoi de plus bon que ça ?
Les quatre hommes sont fortement excités et
acceptent la proposition du charlatan. Ce
dernier, joignant l’acte à la parole, transforme
trois des quatre hommes en cochons et les garde
dans l’arrière cour de sa maison en attendant les
cérémonies. Le quatrième, quant à lui, doit
aller, sur la demande du féticheur, hors de la
ville et revenir le 8e jour muni des
herbes spéciales. Le jour suivant le féticheur
meurt. Le 8e jour, le 4e
homme parti à la recherche des herbes, revient et
trouve le féticheur sans vie alors que ses
compagnons sont toujours à l’état de cochon »,
écrit le confrère qui indique par ailleurs que
les autres charlatans appelés à la rescousse de
ces trois hommes n’ont réussi qu’à les
transformer en moitié homme en moitié cochon.
« Qu’ils s’en servent et cessent de courir
derrière l’argent de peur que le pire ne leur
arrive », conclut le journal. ‘’L ‘or noir’’,
casse-tête pour les loméens.
·
On hausse les prix des produits
pétroliers sans préavis !
·
Les
Togolais désemparés se demandent que faire
Evoquant les remous et réactions que cette
décision inattendue a suscité dans les secteurs
des transports et associations de la société
civile, le confrère estime qu’ « il est urgent
que le gouvernement, après avoir procédé à la
hausse unilatéralement des prix des prix du
carburant, prenne des mesures d’accompagnement
pour soulager les souffrances de la pauvre
population togolaise en cette fin d’année » car
« le gouvernement n’est pas sans savoir que le
Togo est le seul pays à n’avoir pas bénéficié des
mesures d’accompagnement suite à la dévaluation
du Franc CFA en 1994. Tous les autres pays qui
auraient procédé à la prise de la même décision
et dont parle le communiqué du gouvernement,
quant à eux, bénéficié de ces mesures
d’accompagnement ».
Sorcellerie, accident ou simple coïncidence : Une
élève du CEG Anfamé gifle sa copine qui meurt sur
le coup
La scène se serait
déroulée le 26 novembre dernier à Afamé-Agbokomé
un quartier populaire au sud est de Lomé. C’était
suite à une dispute entre Kissi Amivi Clémence13
ans la victime, revendeuse d’Akpan (boule de
pâte) et Daga Clémence l’élève âgée également de
13 ans. Selon notre confrère, la victime Amivi,
la revendeuse d’Akpan revenait de son commerce
quand elle fut suivie par Daga que quelqu’un
appelait par derrière. Croyant que Daga
n’entendait pas les appels, elle lui demandait si
ce n’était pas elle qu’on appelait. L’élève
répondit de manière violente à Kissi qu’elle
n’avait pas à se mêler des affaires qui la
concernent pas. C’est en ce moment que commença
la dispute. « Alors la tante de la victime qui
était de passage, était intervenue pour séparer
les deux filles. Celle-ci s’enquérait du motif de
la querelle quand tout à coup, Daga Clémence
frappa son adversaire sur le visage. Cette
dernière, du coup, tomba à la renverse et perdit
connaissance. La tante cria à l’aide, mais avant
qu’on ait pu faire quoi que ce soit pour sauver
la petite Clémence, elle rendit l’âme », rapporte
le journal qui indique par ailleurs que la petite
Daga auteur du coup mortel aurait confié aux
gendarmes que celle qu’on avait vu après le coup
n’était pas vraiment elle, qu’elle autre avait
disparu. « Ce témoignage porte à croire que la
coupable était détentrice d’un esprit maléfique
qu’elle aurait utilisé pour tuer son
adversaire », conclut le journal.
Renforcement musclé de la patrouille à Lomé:
Des populations tabassées à Adakpamé, Adamavo,
Togomé
« Depuis un certain
temps, on remarque un renforcement gigantesque de
la patrouille, situation qui terrorise les
populations. A Adakpamé, Adamavo et Togomé, c’est
le passage à tabac systématique sans sommation.
Nul ne comprend ce qui se passe vraiment. Dans la
nuit du 02 décembre dernier, dans le quartier
Kagomé, une patrouille déchaîne aux environs de
20 heures et disperse par des coups de bâton la
population. Tandis qu’à Adakpamé et à Togomé, des
gens ont été sans scrupule tabassés », rapporte
Akekle qui se demande alors : « Que
veut-on donc en semant la terreur dans les
populations ? Doit-on avoir peur partout ? »
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LE POINT de la
semaine N° 19
Du mercredi, 08 décembre 2004
Interview du Président de
l’UFC, Gilchrist Olympio:
‘’Il
est temps de mettre fin aux coups de force répétés du
régime RPT’’
Suite à décision de l’UE en date du 15 novembre dernier,
Le Point de la semaine a approché le leader de l’UFC
M. Gilchrist Olympio qui se prononce sur cette décision
en abordant également les autres sujets préoccupants
notamment la problématique de la reprise du dialogue
national, la participation de l’UFC aux prochaines
échéances électorales, la tenue du conseil national de
l’UFC, l’implication de l’UFC dans le débat politique
etc.
Report du vote du
Code Electoral : Une victoire de l’opposition sur le
pouvoir RPT
Le Point
nous apprend que la 10e séance plénière de la
2e session ordinaire de l’année qui devait se
tenir le mardi 7 décembre 2004 avec pour point à l’ordre
du jour le vote du code électoral, a été reportée à une
date non encore fixée. Selon certaines sources que le
confrère a pu glaner, « le pouvoir aurait cédé à
d’énormes pressions extérieures pour renoncer au vote du
code électoral controversé ». Mais, pour certains
observateurs, ajoute le confrère « le report du vote du
code électoral répond à une certaine volonté du pouvoir
de respecter les conditions posées par l’UE en vue de la
pleine reprise de sa coopération avec le Togo ». Qu’à
cela ne tienne, mais pour Le Point, « c’est une
première victoire pour le CAR, la CDPA et l’UFC »
Lomé en
état de siège ?
Se demande mon confrère. Faute d’explication sur ces
militaires en armes aux divers carrefours et dans
certaines rues à bord des pick up sur lesquels sont
placés des mitrailleurs, les spéculations vont train.
Le confrère en rapporte : « certains Loméens attribuent
cette situation à l’annonce du retour prochain de
l’opposant Gilchrist Olympio. D’autres par contre
pensent à la sécurisation habituelle offerte à grand
renfort d’intimidation dans certains quartiers supposés
névralgiques de la ville de Lomé à quelques semaines de
la célébration du 13 janvier »
Dans sa
rubrique Flash Cocktail démarrée il y a deux semaines,
on retrouve : Pour éviter les trous il faut choisir
son trou
Le confrère évoque ici l’état
de dégradation avancée des routes du Togo. L’état piteux
de la ville de Lomé après quelques averses et de la
Nationale N° 1. Et le confrère prend pour exemple le
tronçon Kanté-Dapaon où dit-il, tout est trou. « Et dire
que des dirigeants au sommet de l’Etat actuellement en
fonction empruntent ce tronçon pour leurs multiples
recours électoralistes au bercail », s’indigne t-il
Bientôt le
second vent de l’Est vers le Sud
Pour parler des mouvements qui se passent en Europe de
l’Est notamment en Georgie, Serbie et Ukraine à la suite
des élections. Pour le journal, il y a eu un premier
vent, celui, dit-il, qui avait décapité l’URSS, ses
icônes et détruit le mur de Berlin avec pour conséquence
l’ébranlement des régimes dictatoriaux à l’Est et au
Sud.
« Un second vent
est toujours annoncé à l’Est. Il s’agit de la
transparence dans l’organisation des scrutins et le
respect du verdict des urnes. En Georgie et en Serbie,
‘’ceux qui y étaient, voulaient rester’’. La
population s’est mobilisée pour dire non à l’usurpation
et ils sont contraints à céder. Actuellement en Ukraine
ce sont les ‘’Viktor’’ et les ‘’Leonid’’
qui se battent par partisans interposés pour la
reconnaissance du verdict populaire », écrit le confrère
« Ce nouveau vent prendra-t-il la direction du Sud ? »
se demande t-il.
Pitang Tchalla menace les engagements pris à Bruxelles
« ‘’Nous avons voté cette
loi pour vous aider. Elle n’est pas irréversible. Si
vous ne faites pas ce que nous voulons, on avisera’’.
Cette seule phrase, sortie de la bouche du Ministre
porte-parole du gouvernement, est révélatrice d’une
certaine amertume, d’une certaine mort de l’âme, à
œuvrer pour la mise en œuvre effective des engagements
du Togo à Bruxelles. … Si le ministre est capable de
revenir sur son code, c’est que l’ensemble de l’exécutif
est capable de dénoncer les acquis en matière de respect
des libertés fondamentales et de la démocratie »,
mentionne le journal.
Allégations
d’intoxication à la société Marox La direction
s’explique
Le confrère rend compte de la
conférence de presse organisée le samedi 04 décembre par
la direction de la Société Bena Développement ex
Marox suite aux rumeurs d’intoxication dont
certains agents d’une société de la place auraient été
victimes après consommation des sandwich achetés à Marox.
« Les démonstrations faites sur place par les
techniciens du service d’hygiène lors de la rencontre
tendent à rejeter en bloc toutes les accusations »,
conclut le confrère
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La Dépêche N° 253
Du mercredi, 08 décembre 2004
Hausse des prix
pétroliers : Que veut le gouvernement de Koffi Sama ?
Se demande La Dépêche. Tout en dénonçant cette mesure
qui vient une fois encore d’asséner un coup de massue au peuple togolais, le
journal se tourne vers les syndicats qui, non seulement brillent par leur
silence face à cette décision du gouvernement, mais ont appelé les gens à la
retenue.
« Notre pays regorge de plusieurs
syndicats de conducteurs de véhicules et de taxi-motos. Mais à l’annonce de la
hausse des prix, personne n’a osé lever le petit doigt pour réclamer quoique ce
soit. Plutôt les responsables de nos syndicats ont appelé leurs camarades à la
retenue. Ce qui est sûr c’est que très bientôt nous allons suivre sur nos écrans
de la chaîne de télévision nationale les syndicats et leurs chauffeurs remercier
le chef de l’Etat pour ses bienfaits », souligne le journal.
Commission
anti-corruption : Qui peut arrêter les dérives de M. Assiongbon Folivi ?
S’interroge notre confrère à la Une de son édition.
En effet, cet article qui est en quelque sorte une réponse à M. Folivi
Assiongbon, a été suscité par le droit de réponse que le président de la
commission anti-corruption a envoyé au journal suite à un autre article sur
cette même commission. Pour montrer les dérives de la commission
anti-corruption, notre confrère reprend la mission assignée à la commission
anti-corruption lors de sa création par le décret N° 2001-160/PR du 16 septembre
2001. « A l’œuvre, la commission anti-corruption est passée à côté de sa
mission. L’improvisation, la légèreté, la passion et les règlements de compte,
tels sont les abus de notre commission anti-corruption », écrit le confrère.
Pour les besoins de la cause, le confrère rappelle ce qui avait suscité son
dernier article notamment les accusations injustes portées sur l’ex- SG de la
Chambre du Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) M. Yakas TCHOHOU et certains
responsables de cette institution. Et le journal démontre par des arguments
techniques et arithmétiques que M. Folivi a fait usage de faux puisque le
cabinet requis chargé de faire l’audit n’a pas utilisé les procédures de travail
des cabinets internationaux. S’agissant du droit de réponse que M. Folivi lui a
fait parvenir, le confrère se réjouit de ce que M. Folivi, journaliste de
formation, ait jugé bon aujourd’hui de lui envoyer un droit de réponse puis
que, à un article sur la commission, M. Folivi n’avait trouvé mieux que faire
comparaître son ancien directeur devant deux généraux. Et lui apporte des
éclairages sur les points qu’il a niés dans son droit de réponse. Le journal,
pour terminer, se dit disposé à apporter toutes les preuves sur les points
réfutés par le président de la commission anti-corruption.
Qui êtes-vous
Monsieur Michel Scarbonchi ?
Coup de projecteurs sur le personnage et réseau
françafrique auquel doit certainement appartenir Michel Scarbonchi
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FORUM DE
LA SEMAINE
N° 30
Du jeudi, 09 décembre 2004
Hausse du prix du carburant
·
La CDPA dénonce 9 milliards de prélèvement
supplémentaire
·
Pour l’ATC, le gouvernement a pris de cours les
consommateurs
Sous ce titre à la Une Forum de la Semaine publie les communiqués de la
Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA) et de l’Association
Togolaise des Consommateurs suite à l’augmentation par le gouvernement togolais
des prix du carburant.
Après un
certain nombre de questions qui méritent des éclaircissements, la CDPA demande
au gouvernement togolais de :- reconsidérer de manière plus rigoureuse et
transparence la structure des prix, -renoncer à profiter de la hausse du prix du
brut pour alourdir les prélèvements qui pénalisent les consommateurs togolais et
précarisent davantage leur condition de vie. Le parti du Prof. Gnininvi, en
prenant le peuple togolais à témoin, attend du gouvernement une décision
visant à revoir à la baisse les prix des produits pétroliers.
Quant à l’ATC,
tout en appelant les opérateurs économiques, les syndicats des transporteurs et
de conducteurs et des commerçants à faire preuve de solidarité nationale afin
de ne pas se servir de cette hausse pour augmenter abusivement le prix des
produits de consommation, des biens et services, demande au gouvernement
d’ultimes efforts pour revoir à la hausse les revenus (salaires, pensions,
allocations, bourses etc.) des Togolais et baisser les nombreuses taxes sur les
produits de consommation importés
Mystérieux vol
de documents à la CEB
La chose, dit le journal, aurait pu passer inaperçue
s’il ne s’agissait de « la disparition de tous les documents ayant trait au
projet de réfection du barrage d’Adjrarala dans le Nord Togo ». C’est à la fin
de la semaine dernière, indique notre confrère, que le forfait a été commis.
« Tous les documents et disquettes ayant trait au projet avaient disparu. Mais
ce qui a le plus frappé les curieux est qu’aucune porte ni serrure n’aient été
forcées », rapporte le journal. Une enquête a été diligentée pour faire la
lumière sur cette disparition de documents. Mais selon le journal, les gendarmes
au lieu d’orienter leurs enquêtes sur les employés de la CEB, ce sont les
pauvres agents de sécurité et de maintenance que les gendarmes ont marqué à
la culotte. « N’y a-t-il pas par hasard de gros sous derrière ce projet pour
susciter ces méthodes mafieuses à fort relent de concurrence ? Qu’est-ce qui en
résultera si d’aventure on ne retrouve ni les dossiers ni le ou les
coupables ? » s’interroge notre confrère.
Lomé sous haute surveillance militaire :
Ces militaires déserteurs qui font peur au pouvoir
Le renforcement des patrouilles militaires à Lomé ces
derniers temps suscitent des commentaires les plus fous dans la population de
Lomé. Certains attribuent ces patrouillent à l’annonce du retour de l’opposant
Gilchrist Olympio, d’autres insinuent que c’est la sécurisation de Lomé à la
veille de la célébration du 13 janvier. Forum de la Semaine pense pour sa
part que, outre ces raisons évoquées, ce sont les militaires déserteurs ( dont
une liste est publiée) qui seraient la cause de ces patrouilles. Aussi
reprend-il le passage de Jeune Afrique l’Intelligent qui
justifiait le boycott par le chef de l’Etat togolais du 10e sommet de
la Francophonie tenu au Burkina Faso. « Ingérence ici signifie beaucoup
dans le dictionnaire des arcanes de Lomé 2. Du Lieutenant Colonel Kuma Biténiwé,
en passant par ceux sur la liste ci-dessous, la peur de Lomé 2 va grandissant.
Lomé 2 a souvent, (et continue d’ailleurs de la faire) accusé son ‘’voisin du
Nord’’ de s’ingérer dans ses affaires en abritant ces déserteurs de
l’armée togolaise, qui selon certaines sources ne sont d’ailleurs pas tous au
Burkina. Mais connaissant plus que bien le Lieutenant Colonel ‘’Bit’’ le
pouvoir togolais ne cesse de prendre des ‘’mesures appropriées’’ en vue
de parer à un éventuel débarquement de sa ‘’troupe’’ », écrit-il
Litige foncier Collectivité Figah /
Collectivité Tomélan et Dégan : Le cadastre délivre un titre foncier malgré
l’opposition des décisions de justice
Forum de la
Semaine voudrait à travers cet article de société
dénoncer la corruption qui règne au sein de l’administration publique togolaise,
sinon comment comprendre qu’en dépit des décisions de justice déniant tout droit
à une partie dans un litige foncier, que cette partie puisse obtenir un titre
foncier auprès des services du cadastre et de la cartographie nationale.
C’est ainsi
que notre confrère nous parle ici d’un litige foncier qui oppose deux
collectivités, la collectivité Tomélan et Dégan et la collectivité Gozo
représentée par M. Figah Kossivi, lequel litige a connu une suite par deux
décisions du tribunal et de la cour d’appel de Lomé : jugement N° 720 du 30 août
1994 et arrêt N° 64/96 du 28 mars 1996. Par ces deux décisions, le tribunal et
la cour d’appel ont confirmé la propriété exclusive des parcelles litigieuses à
la collectivité Gozo. Selon le confrère, les collectivité contestant les deux
décisions, se sont pourvues en cassation devant la cour suprême de Lomé qui a,
par une décision N° 10 du 25 mai 1998, ordonné le sursis à exécution de l’arrêt
de la cour d’appel. Mais en dépit de cette décision, indique le journal, les
collectivités Tomélan et Dégan ont procédé à des ventes des lots dont les
jugements cités plus haut les dénient tout droit de propriété. « La question qui
se pose alors est de savoir par quelle alchimie les acheteurs auprès de ces
collectivités déboutées par la justice en première et deuxième instances ont pu
obtenir le titre foncier pour un terrain dont elles ne sont pas propriétaires ?
Comment peut-on délivrer un titre foncier d’un terrain alors que l’on a devant
soi une opposition clairement et légalement formulée ? » se demande alors le
journal. Il semble, à en croire le journal, que cette situation anormale
serait due au fait que des barons auraient acquis des parcelles sur ce domaine
et qui imposeraient et faciliteraient l’obtention des titres fonciers.
La LTDH dénonce une campagne de terreur sur
les quartiers Est de Lomé
Le confrère publie un communiqué de la LTDH dénonçant
la campagne sanglante de terreur des forces de sécurité dans certains
quartiers de Lomé
La star du football veut devenir chef d’Etat
Georges Weah Président du Libéria ?
C’est un article de Koceila Bouhanik que Forum de
la Semaine a repris.
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CARREFOUR N° 413
Du jeudi, 09 décembre
2004
Echec d’un
passage en force : L’Assemblée RPT dissuadée
d’adopter un code électoral controversé
Titre de son côté
Carrefour à propos du report sine die de la
10e séance plénière de l’assemblée
nationale qui devait avoir à l’ordre du jour des
discussions sur le projet de la loi électorale
adoptée le 14 octobre dernier par le RPT et ses
partis alliés la CPP et le PDR. Même si la date
de la prochaine séance de l’assemblée n’a été
avancée, ni les raisons de ce report données,
Carrefour pense comme les autres confrères
que ce report serait consécutif aux pressions
extérieures dont le pouvoir RPT serait l’objet.
Mais il estime que « le report de l’adoption du
code n’est la victoire d’aucune des parties mais
une hauteur d’esprit qui appelle à des réflexions
politiques plus poussées, plus courageuses et
plus responsables ». Pour lui, « la démarche ne
doit pas s’arrêter au simple report mais l’on a
hâte des initiatives beaucoup plus courageuses de
la part du gouvernement et du pouvoir ».
Montée en
flèche du prix des produits pétroliers : Il
fallait d’abord préparer l’opinion
Notre confrère avait,
dans sa dernière parution, traité de la hausse
subite des prix, des remous occasionnés par cette
hausse dans certains secteurs et de ses
conséquences sur le panier de la ménagère vu la
précarité de la situation sociale du Togolais.
Aujourd’hui, il revient sur les arguments avancés
par le ministre du commerce pour justifier la
hausse des prix. Des arguments qui, selon le
confrère, peuvent se comprendre mais,
« il n’empêche que le gouvernement communique et
explique justement à la population ce
‘’sacrifice bienveillant’’ qu’il a consenti
pour elle pendant deux mois (le ministre aurait
dit qu’en principe, cette augmentation devrait
intervenir en octobre mais que, c’est à cause de
la rentrée qu’on a dû la reporter pour
décembre) ». »Les Togolais ressentent l’urgent
besoin que leur gouvernement les place
véritablement au centre de ses politiques et
actions. Que d’amples et véridiques informations
leur soient officiellement données à temps avant
que des mesures qui les concernent dans leur vie
de tous les jours soient prises » souhaite le
journal
Au-delà des
polémiques sur la reprise de la coopération avec
l’UE : Le vrais enjeux pour le peuple togolais :
Des élections transparentes
Analysant la situation
d’après 15 novembre et l’ambiance qui règne du
côté du pouvoir où on semble célébrer une
certaine victoire et la précipitation avec
laquelle on veut adopter le code électoral
controversé, le confrère pense que probablement
les Togolais seront appelés à des élections
législatives et locales sur la base de son code.
C’est pourquoi, notre confrère pense qu’il faut
faire une distinction entre un bon code et la
victoire aux élections. Car aux élections
législatives de 1994 et présidentielles de 1998
et 2003 malgré le fait que les différents codes
n’étaient pas parfaits, cela n’a pas empêché
l’opposition de gagner ces élections. Tout
réside, selon le journal, d’une part de la
volonté de l’autorité qui organise les élections
et d’autre part de la mobilisation populaire. Il
incombe, selon notre confrère, aux partis
politiques d’être vigilants ceci « par la
sensibilisation et la mobilisation des militants
et sympathisants pour l’inscription sur les
listes électorales, le retrait des cartes
d’électeur, la participation effective au vote et
la présence lors des dépouillements des urnes ».
Relevant que c’est le bas peuple qui subit les
effets amers de la suspension de la coopération,
Carrefour pense que l’opposition doit
acculer le pouvoir sur le terrain où il peut
lâcher du lest, le champ électoral notamment.
Aussi doit-elle être mobilisée et vigilante car,
tout semble indiquer qu’elle s’est muée dans un
silence en se contentant de simples communiqués
alors que le RPT est entrain de préparer le
terrain par la redynamisation de ses structures
de base.
« Le
monde tourne, le Togo aussi, et nos problèmes
évoluent en conséquence. Il faut en ce moment
crucial de notre parcours politique, savoir
lâcher certaines ombres (somme toute légitimes)
comme les grands principes et plutôt s’atteler à
dompter la vraie proie(réaliste) comme les
prochaines consultations électorales qui se
profilent à l’horizon », écrit le confrère. Une
sorte d’invite à l’opposition pour qu’elle
participe aux élections prochaines quel que soit
le code.
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CROCODILE N° 702
Du jeudi, 09 décembre 2004
Lomé devient-elle une base militaire française ?
Titre notre
confrère dans sa manchette avec une photo du
président français Jaques Chirac. En effet,
c’est la présence des bombardiers français qui
ont sillonné toute la matinée du mardi 07
décembre 2004 dans « un vomissement
assourdissant » et l’arrivée quelques semaines
plutôt, c’est-à-dire le 21 novembre dernier du
bateau français Foudre venant
directement de Toulon ville française où est
implantée la base navale, bateau à bord duquel
se trouvaient près de 400 militaires de la Force
d’élite qui a suscité l’interrogation de notre
confrère. Liant cette présence au renforcement
des patrouilles dans la ville de Lomé le journal
estime que « le Togo est un pays de droit, et si
sa capitale devrait servir de base militaire
pour un pays tiers, cela devrait se faire
suivant des normes légales. Au delà de l’accord
de défense, l’assemblée nationale y doit
légiférer, et si besoin est, un référendum
pourrait même être organisé à cet effet »
Après des
tentatives d’extradition du Bénin 11 militaires
togolais se réfugient aux USA
Crocodile
nous apprend que 11 militaires togolais et
quatre civils et leurs familles exilés au Bénin
suite aux troubles sociopolitiques de 1993 et
détenus depuis janvier 2004 au commissariat
central de Cotonou ont quitté samedi 27 novembre
l’aéroport international de Cotonou pour les
Etats Unis. Ils seraient arrivés au pays de
l’oncle Sam le 30 novembre. Ce voyage, à en
croire notre confrère, serait organisé par le
Haut Commissariat des Nations Unies pour les
Réfugiés (HCR). « C’est une page faite de
cauchemars qui vient d’être tournée pour ces
réfugiés militaires et leurs familles qui
doivent désormais faire leur vie aux USA comme
leurs camarades de lutte et leurs familles qui
sont déjà là-bas », souligne le journal.
Augmentation du prix des carburants : Le
gouvernement entretient la zizanie au sein de la
population
Le confrère évoque ici
les bagarres et altercations entre usagers de la
route et conducteurs de taxi et taxi-moto suite
à une hausse anarchique des tarifs de transport
par les derniers sans qu’aucune décision
ministérielle ne vienne modifier les anciens
tarifs. « Pourquoi ne pas accompagner la
décision d’augmenter des prix des carburants, de
mesures relatives aux tarifs de transport afin
d’éviter ces déconvenues et ces malentendus
prévisibles qui commencent déjà par se faire
jour au sein de la population dont le
gouvernement ne cesse d’attiser la misère et la
colère ? », se demande le confrère.
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LE
CANARD Indépendant N° 30
Du vendredi, 10
décembre 2004
Poursuite de la mise en œuvre des 22
engagements
·
l’UE retarde
l’arrivée d’une mission à Lomé
·
l’Assemblée
Nationale reporte le vote du code électoral
Deux faits significatifs qui se sont passés
cette semaine dans la poursuite de la mise
en œuvre des 22 engagements que notre
confrère a relevés. Rappelant la position de
l’UE par rapport au cadre électoral qui
devra être acceptable par tous, le confrère
dit ignorer, « faute d’un arbitrage de l’UE,
si le projet de loi est considéré comme
étant ‘’acceptable par tous’’.
Cependant, d’après certaines informations,
le report de la séance de l’assemblée
nationale est consécutif à ‘’un faisceau
d’interventions’’ ». Ce qui, selon le
journal, « porte à croire que le projet de
loi est encore susceptible d’être amélioré
en tenant compte de certaines exigences des
partis du ‘’Front de refus’’ ». A
propos de la mission qui devait arriver à
Lomé, le journal indique : « Une mission de
l’UE était ‘’envisagée’’ à Lomé. Mais
elle a été retardée au dernier moment. Selon
une source digne de foi, cette mission
devrait séjourner du 08 au 11 décembre 2004
au Togo. Selon une source proche de la
délégation de l’UE à Lomé, il s’agit d’une
‘’mission de suivi de la mise en œuvre
des 22 engagements en cohérence avec la
décision du conseil européen du 15 novembre
2004’’. Sur le mandat de cette mission,
la même source précise qu’elle viendra pour
‘’faire l’évaluation dans la poursuite de
la mise en œuvre des 22 engagements en
conformité avec la feuille de route du 15
novembre 2004’’ ». En attendant que la
mission envisagée n’arrive à Lomé, -elle
peut arriver à tout moment, comme l’a
indiqué un diplomate- le confrère invite le
gouvernement à poursuive les réformes
contenues dans les 22 engagements et la
nouvelle feuille de route pour une reprise
totale de la coopération
La
police nationale confrontée à une nouvelle
affaire de drogue :Trois officiers de police
mis aux arrêts
Nous apprend
notre confrère, de source proche des
familles de ces trois officiers. Selon le
journal, « les trois hauts gradés de la
police seraient accusés d’avoir détourné une
partie d’une saisie de drogue dure opérée
sur les Ibos ».Et toujours de source proche
de leur famille, indique Le Canard
Indépendant « les trois officiers
seraient détenus dans des conditions d’une
extrême rigueur ». Par ailleurs, le journal
précise qu’il n’a pu avoir la version de la
police sur cette affaire parce que, ayant
vainement tenté.
Renforcement des patrouilles dans les
quartiers de Lomé :
Des
hommes en calotte et godillot terrorisent la
population
Titre de son
côté Le Canard Indépendant.
Pour en venir au cas qui préoccupe, le
journal rappelle que la ville de Lomé et ses
quartiers périphériques ont été un certain
temps, le théâtre d’une insécurité où des
crimes crapuleux, des braquages et des vols
à main armée ont été commis. Cette situation
avait amené la presse a dénoncé
l’indifférence et l’incapacité des autorités
à assurer la protection de leurs
concitoyens. Comme pour, dit-il, « répondre
à la presse, les autorités ont déversé ces
derniers temps, des forces de désordre,
pardon des forces de l’ordre dans les
différents quartiers de la capitale pour y
effectuer des patrouilles mais qui
curieusement sèment la désolation sur leurs
passages. Sous d’autres cieux, les
militaires en patrouille de routine sont
sensés assurer un service d’utilité
publique. Ils sont appelés à surveiller les
quartiers, à être à l’écoute de la
population, aider les personnes qui sont
dans des situations critiques, veiller à
leur sécurité, bref, être au service de la
collectivité. Ce n’est pas le cas dans notre
pays où les forces de sécurité suscitent la
crainte au lieu de l’espoir. Ils sont plus
enclin à des cas de brutalité, de
corruption, de violence aveugle et d’abus de
pouvoir…Les conducteurs constituent les
cibles privilégiées des patrouilleurs. Ils
font monter les enchères avec eux et les
zémidjans qui ne veulent pas mettre la main
dans la poche sont gardés avec eux pendant
un long moment. Des victimes témoignent
qu’ils ont été parfois contraints de nager
dans la boue pendant les
saisons de pluie »,
mentionne le confrère.
Hausse des prix du carburant Le CAR, le PSR,
l’UDS-Togo et l’UFC appellent à une marche
de protestation
Le journal publie le
communiqué signé de ces quatre partis qui
appellent la population de Lomé à manifester
contre la hausse des prix le samedi 18
décembre prochain.
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Nouvel
ECHO N° 320
Du vendredi, 10
décembre 2004
La reprise
de la coopération en question
* Le pouvoir RPT entre son code électoral et
le cadre électoral
*
Un émissaire européen attendu à Lomé
Nouvel Echo note
que dans le microcosme politique togolais
rien ne semble bouger après la décision de
l’UE en date du 15 novembre 2004 à part les
quelques manifestations organisées ça et là
par le RPT pour fêter la reprise de la
coopération. C’est dans ce contexte,
constate le journal, que le PM s’est envolé
pour l’Europe pour aller rencontrer les
sommités de l’UE. Mais le journal indique de
sources de bruxelloises que, les eurocrates
auraient invité le PM à se « conformer aux
recommandations contenues dans la feuille de
route ». Et le journal constate curieusement
que c’est au lendemain du retour du PM que
l’assemblée nationale a rendu public son
communiqué invitant les députés pour le
mardi 07 décembre 2004 pour la 10e
séance plénière pour l’examen du code
électoral au même moment qu’on annonce
l’arrivée d’un émissaire européen chargé de
« renouer le fils du dialogue entre le
pouvoir RPT et son opposition ». A propos du
report du vote du code électoral le confrère
espère que « cet énième report permettra au
gouvernement de se conformer aux exigences
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