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Revue de presse de la semaine du
8 au 14 Novembre
2004
Daniel Garidan
Votre
révue de presse s'enrichit de deux organes
proche du pouvoir:
L’Eveil de Tchaoudjo
qui est à sa deuxième
parution et Echos
d’Afrique.
Le Forum de la semaine écrit:
Dirigeants ou ennemis du
football togolais ? Ils ont failli faire
partir Keshi
.
C’est que nous apprend le
journal de Dimas
Dzikodo. A en croire
notre confrère, l’entraîneur des Eperviers
n’est pas bien traité par la Fédération. La
preuve c’est que l’entraîneur a été sommé de
vider l’Hôtel Sarakawa pour non paiement de
loyers et autres frais. Selon toujours notre
confrère, les relations entre le président
de la fédération Rock Gnassingbé et
l’entraîneur ne sont pas au beau fixe.
L’entraîneur aurait décidé de rentrer chez
lui, mais il en
a été dissuadé. |
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LE COMBAT
du peuple N° 471
Du lundi, 08 novembre
2004
Comment Me Dégli a escroqué plus de 210 millions
FCFA au TPIR à Arusha
Titre notre confrère
dans sa manchette. Avant de publier la décision
de retrait de la commission d’office de Me Jean
Yaovi Dégli et sa réaction à RFI, Le Combat
du Peule note : « Ce qu’il est désormais
convenu d’appeler ‘’l’affaire Dégli’’ poursuit
son petit bonhomme de chemin avec ses heurts et
malheurs pour les protagonistes. C’est depuis
fin octobre dernier que l’information avait été
annoncée par RFI, faisant état de ce que le
jeune avocat et opposant au régime togolais, Me
Jean Yaovi Dégli était impliqué dans une sombre
affaire d’escroquerie au Tribunal Pénal
International pour le Rwanda, basé à Arusha en
Tanzanie.
Bien que la crédibilité de la station ne fasse
l’objet du moindre doute, nombreux étaient ceux
qui avaient pris l’information avec des
pincettes d’autant plus que Me Dégli à qui la
parole avait été donnée, a réagi en niant les
faits et en dénonçant une kabbale dirigée contre
sa personne.
En réalité, cette affaire est née depuis
plusieurs mois déjà. Le Bureau des services de
contrôle interne des Nations Unies saisi du
dossier, avait mené des investigations,
interrogé tous les protagonistes et rendu son
rapport.
Le 26 octobre 2004, Me Dégli, par décision
22134 s’était vu retirer sa qualité de conseil
commis d’office de Gratien Kabiligri, jugé dans
le cadre du génocide rwandais.
La question reste désormais de
savoir ce que décideront les Barreaux de Paris
et de Lomé à l’encontre de l’avocat togolais ».
Prison civile de
Lomé Après 3 ans de détention sans jugement
M. Ferdinand Affognon, ex-DG de l’EPAM, malade
Le journal
nous apprend que M. Ferdinand Affognon, arrêté
depuis le 12 septembre 2001 pour détournement de
plusieurs millions FCFA au préjudice de l’EPAM
(Etablissement Public Autonome pour
l’Exploitation des Marchés de Lomé) dont il
était le DG et gardé à la prison civile de Lomé
sans jugement, est malade. Selon notre confrère,
l’ex patron de l’EPAM souffre des malaises
chroniques au niveau de la région lombaire, des
problèmes de colique néphrétiques et des
migraines, des céphalées et de la fièvre. A
cause de tous ces malaises, M. Ferdinand
Affognon a des difficultés à se déplacer. Son
état de santé s’étant dégradé, il aurait été
évacué sur le CHU- Tokoin où il a reçu des soins
intensifs, indique le confrère. Rappelant que M.
Ferdinand Affognon a été arrêté avec d’autres
agents de l’EPAM dont la plupart ont recouvré
leur liberté après avoir été jugé ou simplement
remboursé le montant incriminé, le confrère ne
comprend pas que M. Ferdinand Affognon soit
toujours maintenu en détention et de surcroît
sans jugement. Et le journal demande à la
justice qui est en possession de ce dossier de
trancher en toute équité.
« Affognon comme tous ceux qui sont gardés comme
tels sans jugement pendant des années relèvent
de cas d’injustice. Faisons en sorte que notre
justice ait une bonne image devant l’opinion
nationale et internationale », relève le
confrère.
Escalade de la violence en Côte d’Ivoire : Gbagbo
se trompe de guerre
C’est ce que croit
notre confrère, le combat. Depuis le
déclenchement de la crise ivoirienne, Le
Combat du Peuple n’a jamais été d’avis avec
Laurent Gbagbo, « le mal élu », dans la
gestion de cette crise comme aime à l’appeler
l’hebdomadaire. Cette nouvelle escalade de la
violence en Côte d’Ivoire ne l’a pas laissé
indifférent. Réagissant donc à la reprise de la
violence, le Combat du Peuple pense que
l’option de Laurent Gbagbo qui a consisté aux
bombardements des positions des Forces Nouvelles
est « un choix dangereux qui risque de
conduire la Côte d’Ivoire dans le gouffre »
car la violence appelle la violence. Pour Le
Combat du Peuple, « en attaquant les
positions des Forces nouvelles comme il le fait,
celles-ci n’auront pas d’autres choix que de
s’armer davantage pour répondre aux agressions.
On sera alors pris dans un cercle vicieux dont
nul ne saurait deviner l’issue ». Soulignant que
dans la situation actuelle, rien ne prouve que
Laurent Gbagbo sortira vainqueur dans cette
épreuve de force, le journal invite alors le
chef de l’Etat ivoirien à s’en tenir aux
négociations car, dit-il, « on ne peut pas se
proclamer homme de paix en faisant la guerre.
Oui, Gbagbo doit chercher à faire taire les
armes dans son pays. En faisant bombarder les
villes ivoiriennes par des avions ivoiriens, il
se trompe de guerre. La Côte d’Ivoire est
aujourd’hui un pays ruiné qui a besoin d’être
reconstruit. Gbagbo et les siens doivent y
penser, au lieu de s’investir dans une guerre
insensée ». Le combat du peuple ne se
prononce pas clairement sur la destruction des
aéronefs ivoiriens par la puissance coloniale,
la France. |
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AGNI L’ABEILLE N° 10
Du lundi, 08 novembre 2004
Le fils d’un Baron rompt le
silence : ‘’Pressés par la Communauté Internationale et vomis par la
population, le RPT et son chef cherchent une planche à laquelle s’accrocher’’
AGNI publie sous ce titre une réflexion d’un compatriote togolais résident au
Canada, fils d’un ancien ministre d’Eyadema, aujourd’hui loin de la politique.
Il s’agit de Séna ALIPUI. A la veille de la décision du conseil des ministres
de l’UE de la reprise ou non de la coopération avec le Togo, notre compatriote
fait un diagnostic de la situation sociopolitique du Togo, de l’origine de la
suspension en passant par les différents processus électoraux jusqu’à la
situation actuelle. Après cette analyse empreinte de patriotisme, M. Séna Alipui
invite les uns et les autres à prendre des initiatives pour relancer la lutte
car, dit-il, « c’est la seule alternative face à un régime de cette nature ». Il
les invite aussi à redoubler d’effort et de courage car, indique-il, « que la
coopération reprenne ou pas, le pouvoir va faire passer aux populations et à
l’opposition un moment difficile »
Reprise de la guerre en Côte
d’Ivoire : Chirac, Bongo et Eyadema fâchés contre Gbagbo
Evoquant donc cette reprise de la guerre en Côte
d’Ivoire la semaine dernière qui a fait des victimes parmi les français de la
Force Licorne suite aux bombardements des positions rebelles par les forces
armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI) sous les ordres de Laurent Gbagbo et
la riposte française qui ne s’est pas faite attendre, le confrère note que cette
situation met à mal la médiation menée par les présidents togolais et gabonais.
Ce qui justifierait la colère de ces derniers. « Il arrive à Lomé, dit des
choses mielleuses et repart à Abidjan pour faire autre chose. A Libreville il
fait des promesses au chef de l’Etat gabonais, il rentre à Abidjan et fait le
contraire », note-t-il. En tout cas, relève le confrère, « avec la nouvelle
dégradation de la situation en Côte d’Ivoire, Gbagbo risque d’être le grand
perdant. Plus cela dure, plus il risque son fauteuil dans le meilleur des cas ».
C’est pourquoi, mon confrère pense que Gbagbo « a le devoir de temporiser les
excès, de calmer ses partisans ».
Un crâne humain déterré dans le salon d’un couple
C’est une histoire de sorcellerie rapportée
par notre confrère Soir Info que reprend AGNI. L’histoire se
déroule à Marcory en Côte d’Ivoire. Au centre de cette histoire une vieille
dame accusée d’être à l’origine de la maladie dont souffre son neveu depuis des
années. A en croire Soir Info qui rapporte l’information, c’est grâce à des
exorciseurs qui, grâce à leurs masques, ont identifié la sœur aînée du père du
jeune malade et découvert dans un coin de la maison, sous le sous-sol un crane
humain puant rattaché à des coquilles vides d’escargots et à un cadenas. C’est
cet arsenal, dit-on, qui serait à l’origine de la maladie du petit Franck.
Assemblée Générale de la
LTDH : L’heure est grave. Les égoïstes du régime RPT doivent enfin
penser au peuple qui souffre depuis des décennies
Le
confrère publie ici une déclaration de la LTDH suite à son AG tenue le 06
novembre dernier à son siège à Lomé à propos du dialogue national. |
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L’Eveil de
Tchaoudjo N° 002
Du lundi, 08 novembre
2004
Pour délivrer ou assommer le Togo : Le oui et le
non de Gilchrist Olympio
Titre notre confrère à
la Une de son édition avec la photo du leader de
l’UFC M. Gilchrist Olympio. Comme certains
confrères l’ont fait observer dans leur édition,
L’Eveil de Tchaoudjo pense lui
aussi que le report de la décision de l’UE sur le
Togo a un lien avec la rencontre que M. Gilchrist
Olympio a eue en fin d’octobre dernier avec les
fonctionnaires de l’UE. Et notre confrère se dit
surpris de constater que l’UE veuille prêter « le
flanc aux sortes d’humeurs du leader de l’UFC
pour donner sa décision finale » car, dit-il,
« nulle part dans les 22 engagements, il n’est
dit qu’il sera fait appel à Gilchrist pour la
décision finale ». Notant qu’il a eu des avancées
dans l’application des engagements alors que les
partis de l’opposition sous la coupole de l’UFC
n’ont rien apporter de concret, le journal se
demande comment l’UE « peut-elle vouloir se baser
sur l’avis d’un homme politique » pour prendre sa
décision dans la mesure où « ce dernier, depuis
la signature des engagements, n’a montré aucune
volonté de coopérer ». En tout cas, notre
confrère estime que « l’UE fait une grave erreur
en voulant se confier au seul avis de Gilchrist
Olympio ». Car, dit-il, « il est établi que
Gilchrist ne se prononcera jamais en faveur de la
reprise de la coopération ».
« Le maintien des sanctions
ferait même ses affaires, puisqu’il reste son
seul moyen de lutte après des années de lutte
infructueuse », relève notre confrère.
Faux et usage de faux et escroquerie au TPIR :
Les dessous de la révocation de Jean Dégli
Le journal dit n ‘être
guère surpris de l’attitude de Me Jean Dégli
puisque, en dépit du rôle positif qu’il a joué
avant (porte flambeau de la jeunesse, initiateur
des tracts), pendant (il avait assumé avec brio
le rôle de rapporteur général) la conférence
nationale, Me Jean Dégli « a très tôt
abandonné ses camarades de lutte pour intégrer le
gouvernement d’union nationale puis déclarer à
l’émission ‘’L’Autre Regard’’ de Badjibassa
Babaka du 21 février 1992 que la sécurité était
bien garantie au Togo ». Par cette prise de
position qui avait à l’époque surpris plus d’un,
le journal comprend que « l’objectif poursuivi
par Dégli à l’époque était d’être de connivence
avec les autres ministres de la transition pour
dilapider les caisses de l’Etat, vider les
réserves du pays placées en devises fortes dans
les banques européennes ». Ainsi, pour le
confrère, « l’acte qu vient de poser Me Dégli
donne raison au président Eyadema qui ne cesse de
dire que la transition a mis à nu notre
économie ». En tout état de cause, relève-il,
« ce cas d’escroquerie de Jean Dégli et de Sylvia
Olympio (une sœur de Gilchrist Olympio) vient une
fois encore éclairer les togolais du Togo et de
la diaspora sur les vraies intentions de ces
messieurs qui prétendent nous diriger demain »
Politique togolaise : Maître Agboyibo et
les multiples propositions
« C’est une série de
mises en scène infinies dans laquelle on ne
manque jamais d’alibis. Il y a quelques semaines
que la mésentente a envahi nos leaders au sujet
de l’adoption ou la révision du code électoral.
Pendant que les uns et les autres se débattaient
pour trouver une solution utile à tous Me
Agboyibo l’homme des propositions, celui-là qui
était au devant de toutes les propositions dans
la marche de notre pays vers la démocratie a
encore trouvé à dire ce jour. Pour lui, il faut
tout arrêter du dialogue si l’on ne peut faire
appel à des médiateurs neutres. Récemment à la
TV2 alors qu’il avait déjà fui le débat avec ses
pairs de l’opposition radicale, l’avocat revient
exiger une nouvelle démarche qui en marge du
dialogue amorcé des suites des 22 engagements de
Bruxelles serait la porte de sortie de crise du
Togo », écrit notre confrère qui évoque la
proposition de Me Agboyibo tendant à la formation
d’union nationale. N’étant pas contre le
principe, le confrère note que « le mal en tout
cela est qu’une fois que ce gouvernement est
accepté par les autres partis, du pouvoir et de
l’opposition modérée, nos éternels radicaux
trouveraient de nouvelles exigences pour remettre
le décollage du Togo ,aux calendes grecques »
7e
anniversaire du décès de Djobo Boukari :
L’opposition togolaise, le pas franchi entre
égoïsme et ingratitude
Titre L’Eveil de
Tchaoudjo. Rappelant le parcours politique
de ce fils de Tchaoudjo et notant que depuis son
retour d’exi, l’homme a toujours prôné jusqu’à
son dernier souffle l’union de l’opposition, le
journal se demande s’il n’est pas mort pour ses
idées. Et pour cela, le confrère ne comprend que
les camarades de lutte de M. Djobo Boukari ne se
souviennent de lui. « Depuis qu’il s’est éteint
il y a jour pour jour 7 ans, le silence radio de
ses compagnons de lutte doit-il faire réfléchir
tout le peuple togolais », s’interroge le
confrère. Pour lui, « alors que chaque 26
juillet, ils se souviennent de la disparition de
Tavio Amorin par des messes d’action et de grâce,
Boukari Djobo lui, n’a jamais bénéficié d’un
simple culte pour le repos de son âme ». Pourquoi
donc ? « Est-ce parce qu’il est de la partie
septentrionale du Pays ? », se demande le
journal. Tirant les leçons de ce traitement
discriminatoire, le journal indique que « Sokodé
est progressivement entrain de comprendre qu’il
n’y a aucun avantage à continuer à suivre des
gens qui ne regardent plus loin que le bout de
leur nez » et que « Sokodé, jadis fief de
l’opposition n’est plus prêt à servir de
cobaye ».
D’un Etat
pilote au code de dépénalisation pilote en
Afrique : Wade sur les traces de Eyadema
Pense notre confrère qui ne comprend pas
toutefois que le Sénégal, après avoir passé son
temps à calomnier le Togo, en vienne aujourd’hui
à le copier. Pour le journal, « la décision du
Sénégal de Abdoulaye Wade de copier le code du
Togo est un étrange paradoxe puisque Wade
lui-même n’hésite pas à balayer du revers de
mains les multiples efforts du président Eyadema
dans la résolution de la crise ivoirienne »
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LE REGARD N°
412
Du mardi, 09 novembre 2004
Le Gouvernement
pourrait annoncer la date des élections avant
janvier
Indique Le Regard qui fonde son analyse
sur le fait que le 9e FED arrive à
expiration en décembre prochain. Donc, pour
pouvoir bénéficier des 20 millions d’Euros sur
l’enveloppe des 40 millions d’Euros qui lui est
réservée au titre du 9e FED, le Togo
devra impérativement fixer la date des élections
législatives avant la fin de cette année, en
décembre au plus tard. Une équation qui, selon
notre confrère, ne pose aucun problème pour le
pouvoir en place. Mais, indique-t-il, « une chose
est de fixer la date des élections une autre est
de pouvoir planifier les étapes du processus
électoral de façon à respecter la date fixée.
Mais là encore, respecter ce délai n’est pas
suffisant, il faut que les élections soient
transparentes, équitables et démocratiques »,
lesquelles élections déboucheront sur la reprise
de la coopération si elles se déroulent selon le
vœu de l’UE. Ce qui ne semble, selon Le Regard,
être le cas puisque « le code électoral que va
adopter l’assemblée nationale fait l’objet de
contestation de la part des deux principaux
partis représentatifs de l’opposition, le CAR et
l’UFC ». Cependant, relève le confrère, « le fait
que les trois partis dénoncent le code électoral
ne signifie pas ipso facto qu’ils vont boycotter
les élections. Bien au contraire, ils se sont mis
en position de ne pas accepter les résultats.
S’ils décident d’y aller pour éviter la
marginalisation, c’est pour pousser l’Etat RPT à
faire voir les travers du processus électoral »
Gbagbo et sa bande de pilleurs provoquent la
France et détruisent la Côte d’Ivoire
Titre de son côté le
journal de mardi. Pour notre confrère, la reprise
des hostilités était prévisible depuis que le
parti de Laurent Gbagbo avait demandé la
démission du premier ministre Seidou Diarra.
Analysant les actes posés par
Laurent Gbagbo notamment l’adoption en conseil
des ministres sans le G7 de l’ avant-projet de
loi recommandant un référendum sur la question
de la nationalité et l’éligibilité au poste de
président de la République malgré les assurances
qu’il a données à ses pairs de la sous-région
quant à sa volonté d’appliquer les décisions
d’Accra 3, le confrère constate que « Laurent
Gbagbo et sa racaille de xénophobes n’ont
aucunement la volonté de faire en sorte que la
Côte d’Ivoire connaisse la paix ». C’est
pourquoi, dit-il, « il importe que l’aventurier
Gbagbo soit mis hors d’état de nuire avant qu’il
ne soit trop tard. La communauté internationale,
si elle hésite encore à prendre ses
responsabilités et si rien n’est fait dans les
meilleurs délais pour stopper la dérive sauvage
d’un chef d’Etat qui n’a pas perdu ses réflexes
d’opposant fougueux, verra toute la sous-région
embrasée ». En tout cas, notre confrère pense que
Laurent Gbagbo a entrepris une aventure
périlleuse qui risque d’embraser la sous-région
car des pays et des intérêts entreront en jeu
dans cette guerre, faisant ainsi allusion aux
dispositions prises dans certains pays pour faire
face à toute éventualité.
La HAAC confirme le traitement discriminatoire
dénoncé par le CAR
Relève le confrère. Le
journal réagit au communiqué que vient de publier
la HAAC tendant à justifier les dérapages de
certains confrères de la mouvance présidentielle.
« L’Observatoire Togolais des Médias a eu à se
prononcer sur le cas de plusieurs journaux
qu’elle a condamnés pour
manquement aux règles
de déontologie. Mais jamais la HAAC n’a convoqué
l’OTM pour lui reprocher quoi que ce soit. Mais
il a fallu que l’Observatoire se penche sur le
cas de deux journaux qui s’en ont pris à un
diplomate en des termes abominables pour que la
HAAC s’active à les protéger au détriment de l’OTM.
C’est dans cette logique de deux
poids deux mesures que la HAAC a publié un
communiqué tendant à justifier les dérapages des
deux journaux en rendant l’Ambassadeur
responsable de la campagne de diffamation dont il
a été victime pour ‘’manque de réserve’’.
Par une logique dont la HAAC
seule détient le secret, les directeurs de
publication qui ont violé l’article 97 du code de
la presse qui sanctionne l’outrage commis
publiquement envers les diplomates accrédités,
sont subrepticement encouragés par le président
de la HAAC ». « Comment peut-on reconnaître et
dénoncer une faute grave tout en justifiant cette
même faute en accusant la victime ? »,
s’interroge notre confrère. En tout état de
cause, conclut le journal, « voilà comment dans
notre pays, une institution comme la HAAC mise en
place pour veiller au respect des règles
déontologiques encourage des journalistes à
diffamer des diplomates, et s’ingère de manière
intempestive dans le fonctionnement du Tribunal
des journalistes pour les journalistes ».
Un
ministre se cache derrière le coup contre ‘’Le
Regard’’
La semaine dernière,
Le Regard dans sa livraison nous révélait
que son directeur a été approché par un certain
Serge Henri Malet, se disant envoyé spécial du
bimensuel économique ‘’Marchés Tropicaux’’
pour l’entendre sur la crise togolaise. Mais
qu’il a été surpris de lire dans ‘’L’Humanité’’
des inexactitudes totalement loin des vérités
qu’il a dites à ce monsieur. Il s’agissait selon
lui d’un coup monté par des mains obscures dont
l’objectif est de le discréditer auprès de ses
lecteurs. Aujourd’hui, il en sait un peu plus sur
les commanditaires de ce coup contre lui. Selon
le journal, c’est le ministre de la communication
Pitang Tchalla qui serait le commanditaire de ce
coup puis que, non seulement c’est lui qui « a
suggéré ou remis l’article incriminé à des
confrères pour publication » mais, aussi « c’est
à partir des locaux du ministère de la
communication que ce Serge Henri Malet a pris
contact avec Le Regard ». Il est donc
clair pour notre confrère que ce coup a été
délibérément monté par ses détracteurs pour lui
faire perdre son lectorat. En témoigne la
campagne de dénigrement menée par les journaux
sous les ordres du commanditaire. Un acharnement
qui, dit-il, « est incompréhensible d’autant
plus que depuis un certain temps, nous avons
décidé de nous montrer un peu plus conciliant
avec notre ministre de tutelle. Et voilà qu’en
contrepartie, on nous offre un bouquet de
provocation. Doit-on être obligé de toujours nous
méfier de tout ce qui vient de M. Pitang Tchalla ? »,
s’interroge notre confrère.
Le Regard
a accordé une interview à Zeus Ajavon juriste de
formation, ancien vice président de la CPP et
ancien représentant de la CPP à la CENI,
aujourd’hui membre de la société civile qui se
prononce sur le projet du code électoral
actuellement en étude à l’assemblée nationale.
‘’Ce code est susceptible de favoriser les
fraudes’’,
déclare t-il à notre confrère |
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Echos
d’Afrique N° 121
Du mardi, 09 novembre 2004
Rencontre Commission européenne/ Gilchrist Olympio à
Bruxelles : Le leader de l’UFC passe à côté des
préoccupations de ses interlocuteurs
En tout cas, c’est
nous apprend notre confrère qui certainement a eu vent
des sujets que le leader de l’UFC a eus en fin d’octobre
avec les fonctionnaires de l’UE. Comme son confrère
L’Eveil de Tchaoudjo, Echos
d’Afrique pense également que la
raison du report de la décision de l’UE sur le Togo est
à chercher sans nul doute dans la rencontre de l’UE avec
le leader de l’UFC. Ce que notre confrère visiblement
ne partage pas et trouve cette décision indigne
« d’autant plus que le leader de l’UFC est la personne
la moins indiquée pour répondre aux préoccupations des
partenaires européens car, non seulement sa voix ne
reflètera jamais celle de tous les Togolais mais
surtout, il est déconnecté des réalités du pays ». Et
au regard de ce qu’il appelle, les nombreuses
entorses causées par son parti l’UFC, le confrère
doute de la « propension de Gilchrist Olympio à faire un
jugement impartial sur les questions qui étaient au
centre des discussions avec ses interlocuteurs
européens ». Relevant que tous les ingrédients sont
réunis pour témoigner du manque de crédibilité et de
patriotisme du leader de l’UFC en tant que représentant
des vaillants peuples auprès de l’UE, l’hebdomadaire
interprète cette invite de l’UE comme ‘’Le vain est
tiré il faut le boire’’. Alors que le journal
attendait que le leader de l’UFC fasse des remarques sur
les 22 engagements, ce fut, dit-il, coup de théâtre.
« contre toute attente, selon des sources bien informées
en provenance de Bruxelles, l’hôte de la commission
européenne est passé littéralement à côté des
préoccupations des interlocuteurs. Les mêmes sources
révèlent en effet que, au grand étonnement de ses
interlocuteurs européens, Gilchrist a préféré dans un
véritable plaidoyer exigé mordicus la réorganisation des
présidentielles du 1er juin 2003, balayant du
revers de la main toutes les questions qui figuraient à
l’ordre du jour des discussions ». Pour notre confrère,
cette attitude de Gilchrist Olympio confirme bien son
désintéressement total de souffrance des populations. En
tout cas, le confrère pense que « cette dérobade du
président de l’UFC servira d’argent solide qui fera
fléchir encore plus l’UE, pour qu’elle se décide sans
ambages à renouer totalement sa coopération avec le
Togo, au grand bonheur de la population dont les
aspirations ne concordent pas avec celle des opposants
radicaux »
Confidentiel : La
reprise de la coopération sera assortie de conditions
Alors que les Togolais
religieusement, la peur au ventre, attendent la date du
15 novembre pour connaître le sort qui sera réservé à
leur pays, Echos
d’Afrique, pour tâter le pool de
ce que sera l’ambiance ce 15 novembre, s’est lancé
sur les pistes qui mènent à al place Schumann où loge la
commission de l’UE pour nous faire des révélations.
« Là le dossier togolais préoccupe commissaires,
parlementaires, hommes de médias, bref tout le monde. A
la question de savoir à quoi peuvent s’attendre les
Togolais, une source diplomatique proche des ACP qui a
requis l’anonymat est optimiste : ‘’la commission va
délivrer en faveur du Togo’’. Notre curiosité nous a
conduit devant un commissaire européen qui s’intéresse
beaucoup aux dossiers africains qui, lui aussi optimiste
déclare ‘’le dossier togolais avance…’’ Et
comment ? ‘’Le Togo a de très fortes chances que la
coopération reprenne, du moins progressivement…,
précise-t-il. ……Et à une autre source de poursuivre :
‘’la reprise de la coopération sera assortie de
conditions…’’ et entre autres conditions, le
gouvernement garantira à l’UE, sa bonne foi, la
transparence dans la gestion et la bonne gouvernance. Ce
qui implique la création de certains structures de
contrôle et d’évaluation. Le renforcement des capacités
et de liberté d’action de la commission nationale de
lutte contre la corruption et le sabotage économique
s’impose. Le gouvernement garantira également
l’implication de l’opposition, de la société civile et
de tous les acteurs de développement dans la gestion du
pays. En outre, un accent sera mis sur le financement
des projets de développement surtout dans le domaine de
l’éducation et de la santé. Pour ce qui concerne les
engagements signés à Bruxelles le 14 avril 2004, l’UE
reconnaîtrait qu’il y a eu des avancées très
significatives et invite le gouvernement à renforcer ses
avancées dans le temps et l’espace », telles paraissent
être selon confrère, les conditions posées par l’UE
pour la reprise de la coopération. Et au vu de toutes
ces conditionnalités, le journal note : « apparemment,
la reprise de la coopération ne sera pas servie sur un
plateau d’or ». Et Le confrère se demande donc « le
crime qu’aurait commis le Togolais pour qu’il évolue par
des conditions surmontées »
Côte d’Ivoire ;
situation dangereuse et confuse : Gbagbo sur la
sellette de la communauté internationale
Titre mon confrère dans sa
manchette avec une photo de Gbagbo les deux mains à la
tête, certainement pour montrer le désarroi dans le quel
se trouve le président lui, qui a tourné ses pairs en
bourriques même les doyens dont certains ont même été
désignés, même le Coordinateur du groupe de contact de
haut niveau. Le confrère rapporte les événements tels
qui se sont passés ce jour et la réaction de l’armée
française
Grave cas de vol à
Lomé : Les Zémidjans mettent en gage des personnes pour
l’argent
Le journal nous révèle que,
après les vols à main armée, des braquages dans les
maisons, les auteurs de ces actes délictueux (les
zémidjans notamment) n’ont pas manqué d’imagination.
Leur nouvelle trouvaille consiste à mettre des
personnes présentées évoque deux cas qui se passés
dans un quartier à Lomé, Adéwi précisément. La première
victime est un vieil homme de 60 ans. Il se rendait pour
la prière de 18 heures quand il a été approché par un
jeune homme à moto. Après les salutations d’usage, le
jeune homme demande au vieil homme de le suivre pour,
dit-il, lui acheter un paquet de sucre. En lieu et
place d’une boutique d’alimentation générale, c’est
devant un magasin de vente de pièces détachées que le
vieil homme et son père noël ont atterri. Une fois là,
le jeune homme demanda au vendeur de lui passer 8000
pour acheter quelque chose à côté et demanda au vieux de
l’attendre là. L’attente fut longue sans que le père
noël ne revienne. Et le vieil homme décida de partir non
sans difficulté puis que le vendeur lui a pris par les
cols exigeant de payer les 8000 f avant de partir. Le
vieux n’a eu la vie sauve qu’après avoir payé les 8000.f
La 2e victime c’est un enfant
de 4 ans qu’un motocycliste a pris sur sa route qu’il
voudrait la déposer à la maison. Au lieu de la maison,
l’infortuné motocycliste l’a conduit vers Gbadago chez
également un vendeur de pièces détachées. Là, il a pu
subtiliser une somme de 10000F chez le vendeur et parti
pour de bon.
« Dans l’un ou l’autre cas, les
stratégies et la procédure se ressemblent à tel point
que nous sommes tentés de conclure que ces deux forfaits
ont un même auteur ou du moins sont commis par les
membres d’un même réseau », constate le journal
Echos d’Afrique
a accordé
une interview au Délégué National de la JRPT qui
déclare :
‘’Sans Eyadema, je doute qu’il puisse exister un homme
pour maintenir les équilibres géopolitiques au Togo’’ |
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LA TRIBUNE
DU PEUPLE N° 125
Du mercredi, 10 novembre 2004
Les élections en vue seront fatales pour le RPT
Affirme La Tribune du Peuple qui fonde son
analyse sur la nouvelle configuration politique actuelle ou à venir.
Cependant, et
au regard des différentes manœuvres entreprises par le pouvoir pour tenter
d’infléchir la position de l’UE et à quelques jours de la décision du conseil
des ministres sur le Togo, notre confrère se demande si l’UE voterait pour
l’opposition. En attendant de voir dans quelques jours, le journal nous apprend
que dans le cadre du financement des élections, l’UE vient de débloquer 30
millions d’euros, ce qui justifierait selon La Tribune du Peuple
« l’empressement du pouvoir à faire adopter un nouveau code électoral de façon
que si, celui-ci est jugé ‘’acceptable’’, l’on puisse passer à la phase
suivante qui consisterait à procéder au recensement électoral ». Que le pouvoir
occulte la question du recensement et les autres phases du processus électoral
tout comme il l’a fait sur la question du cadre électoral, cela n’émeut jamais
La Tribune du Peuple qui pense que « tout cela m’empêchera pas le pouvoir
de se retrouver, au final, la figure dans le sable ». Fort de ce qu’au jour
d’aujourd’hui, le pouvoir RPT n’aucune chance d’emporter des élections générales
le confrère s’interroge sur l’option à prendre dans cette situation : aller à
des élections à brèves échéances ou réorganiser d’abord le pays en le remettant
au travail. Dans l’option des élections, deux cas de figure se présentent :
L’opposition radicale s’engage à aller aux élections.
Relevant que pour le moment, aucune position définitive n’a été arrêtée par
l’opposition vu que toute l’attention est focalisée sur le nouveau code qui
n’est pas encore définitif et fort de ce que l’opposition traditionnelle possède
une somme d’expérience en matière électorale, le journal indique : « compte tenu
du développement récent du contexte politique national et des enjeux des
élections en vue, elle pourrait, à son corps défendant, s’y engager au dernier
moment, surtout qu’il s’agit des élections générales, c’est-à-dire législatives
(députés , conseillers municipaux et ruraux). » Pour le journal, « l’opposition
traditionnelle a conscience que les résultats seront obtenus sur le terrain. Des
signes évidents indiquent que, contrairement à ce qui s’était toujours passé ,
l’opposition ferait front autour de leurs candidats ». Et c’est dans ce sens
qu’il pense que « Lucien Messan aura été le mauvais génie pour le RPT. La
calomnie et la cabale qu’il a animées au sein de son journal ‘’Le Combat
du Peuple’’ à l’encontre de Me Agboyibo depuis quelques temps a eu comme
effet de pousser le CAR dans les bras de l’UFC ». Et le journal explique dans
cette hypothèse pourquoi le RPT ne peut pas gagner les élections. « En effet,
les élections législatives sont décentralisées ou décalées et tout se joue
autour de chaque candidat sur le terrain. Si la personnalité du candidat compte
pour beaucoup, l’encadrement n’est pas négligeable. Or, le RPT a justement ce
lourd handicap de ne plus être représentatif sur le terrain alors qu’il grouille
dans ses superstructures. Il y a un divorce certain entre la base composée de
responsables dont la moralité est souvent douteuse, des gens qui jouent souvent
avec brutalité ou comme de vulgaires bandits envers et contre les populations »
Au cas où
l’opposition ne participe pas aux élections en vue.
Rappelant que la nouvelle feuille de route de l’UE exige du pouvoir un dialogue
franc, sincère et équitable dans un cadre structuré et que le pouvoir s’est
engagé non sans difficulté dans une voie de reformulation de la feuille de route
et a adopté un code sans la participation de l’opposition traditionnelle, le
confrère estime que « si l’UE, par une décision de son conseil qui se réunirait
ces jours-ci, retient le terme ‘’cadre électoral acceptable’’, elle aura
voté à la place de l’opposition traditionnelle togolaise car, c’est avec
‘’son opposition’’ que le pouvoir togolais devrait trouver ‘’le cadre
électoral consensuel acceptable’’. Cette manœuvre, selon le journal, « est
rocambolesque et à forts relents exutoires », car, « même si le RPT s’en sort
vainqueur avec la victoire et le financement abondant de la communauté
internationale, le dynamisme social ne suivra pas. Les tensions persisteraient à
coup sûr, résultantes de l’état du régime. Et quand l’UE aura compris que
l’opposition traditionnelle n’est pas de la partie, difficile de dire ce qu’il
adviendra »
RSDD : un congrès à l’image de son
président : Harry Olympio et Cie jouent les guignols
« Ceux qui connaissent la banque à Harry Olympio, à
l’annonce d’un congrès de son particule, qu’il allait se passer drôles de
choses. Le samedi 30 octobre 2004, la salle Concorde de l’Hôtel 2 Février avait
connu une de ces drôleries que seuls Harry Olympio et ses affidés peuvent
exhiber », indique le journal avant de décrire l’ambiance qui y prévalait. En
fait, de convention de RSDD, 1ère dans l’histoire de ce
parti, il s’est agit d’une rencontre pour amuser la galerie. En démontre le
comportement de certains délégués dans la salle. Une partie de ring, pense notre
confrère.
Et encore
tenez-vous bien ! « La fin même de la convention fut plus cocasse. ‘’les
militants’’ (sic) avaient, dès la fin de la cacophonie, commencé à réclamer
leurs rémunérations. Devant la tension, le patron de la NOPI prit la tangente en
s’esquivant par les ascenseurs pour redescendre par derrière par une sortie
dérobée, laissant à, l’entrée principale de l’Hôtel 2 Février, les miséreux qui
avaient cru, pour cette comédie, glaner quelques sous »
La jeunesse dans le contexte politique
togolais : HIER ET AUJOURD’HUI
C’est une réflexion de Victor Aladji, ancien
journaliste, écrivain, docteur en sciences de la communication et enseignant à
l’université de Lomé
La jeunesse, fer de lance des
entreprises les plus audacieuses dans n’importe quelle société humaine, est ici
au Togo débordante d’effort généreux dans moult domaines. Quel usage la jeunesse
togolaise dans son ensemble a-t-elle fait hier de cette phase importante de sa
vie ? Comment s’en sert-elle aujourd’hui et pour quel avenir?,
C’est comment cela Victor Aladji introduit son analyse |
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LE POINT de la
semaine N° 15
De mercredi, 10 novembre 2004
Fonds d’entretien des routes : La CDPA
interpelle le Gouvernement sur la gestion de 32 milliards du contribuables
togolais.
« Tous les Togolais et principalement les loméens
connaissent depuis bien des mois, les affres de la misère que pourtant
bienheureuses pluies ne cessent de causer dans les quartiers et sur les rues et
routes, tant à Lomé qu’à l’intérieur du pays. Pour arrêter le désastre, le
gouvernement vient de débloquer une modique somme de 600 millions pour
l’entretien des routes et rues de la ville de Lomé. Véritable poudre aux yeux
selon nombre d’observateurs. La CDPA vient de corser la mise en levant un coin
de voile sur ce qu’il en est de la gestion faite des fonds pour l’entretien des
routes. Considérant que les 600 millions ‘’ne représentent qu’une goûte
d’eau’’, la CDPA relève certaines irrégularités constatées dans la gestion du
Fonds d’Entretien Routier (FER) et suggère un certain nombre de recommandations
afin qu’il n’y ait plus de rigueur de la part du gouvernement », écrit notre
confrère en chapeau et publie de la CPDA en question sur les 32 milliards du
FER.
Violation de l’engagement 3.4 :
L’opposition dénonce le refus du gouvernement d’établir des pièces à des
citoyens
Le confrère commente ici la lettre de l’UFC en date
du 29 octobre 2004 adressée au PM dans laquelle le parti de Gilchrist Olympio a
relevé des inexactitudes contenues dans la lettre du PM en date du 05 octobre.
Dans cette longue l’UFC avait apporté des réponses à ces inexactitudes.
Le Point de la semaine commente cette lettre en mettant en relief le
passage concernant le refus des autorités de délivrer des pièces à M. Péré et à
son enfant, aux enfants de l’ex- PM Agbéyomé Kodjo, à Marc Palanga et à bien
d’autres citoyens.
Affrontement tous azimuts en Côte d’Ivoire :
Le Régime Gbagbo dans le cyclone de la France
Les journaux togolais dans leur ensemble ont condamné
la barbarie meurtrière qui s’est abattue sur la Côte d’Ivoire jeudi dernier.
Certaines parutions, tout en rapportant l’information n’ont pas été tendres à
l’égard Laurent Gbagbo, considéré comme responsable de cette folie qui s’est
abattue sur Bouaké occasionnant des morts dans les rangs français de l’opération
Licorne. Le confrère considère ces événements de jeudi dernier comme une
arnaque puisque ce même Gbagbo avait déclaré dans un journal français
Libération qu’il était sortir désormais de la logique d’une lette armée
contre son opposition. Et notre confrère se réjouit de la mobilisation
internationale qui a été conséquente et salue l’initiative de la France qui est
intervenue pour anéantir à la 60% l’armée de Gbagbo. Par ailleurs, le journal
constate que les médiations jusque-là menées dans cette sont caduques puisque
les camps se préparent . « Au même moment que les partisans de Laurent Gbagbo
s’activent pour constituer un ‘’bouclier humain’’ et protéger le
‘’président’’ ce sont les Forces nouvelles qui donnent un ultimatum à Gbagbo
de quitter le pouvoir ».
Nature du Code Electoral et respect de
l’expression du peuple Le point de vue de Logo Dossouvi
C’est une analyse que fait ce compatriote sur la
situation politique togolaise. Il fut l’un des pionniers des mouvements
populaires à Lomé.
Examen du
projet de loi portant modification du code électoral
Le CAR, la
CDPA et l’UFC clarifient leur position à la Natchaba
Le journal publie une correspondance commune des
trois partis adressée au PA en réponse à l’invitation qui leur avait été faite
d’envoyer un représentant pour participer
comme personne ressource, à l’examen du projet de loi
portant modification du code électoral |
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FORUM DE LA
SEMAINE
N° 26
Du jeudi, 11 novembre
2004
Le CAR, l’UFC
et la CDPA sont formels : ‘’Nous ne pouvons
nous joindre à l’examen de ce code par
l’Assemblée
Le confrère publie
la lettre-réponse des trois partis politiques
adressée au président de l’assemblée nationale
En marge des
échauffourées en Côte d’Ivoire : L’armée
française installe un détachement à Lomé
L’information est
publiée par le site gouvernemental togolais
republicoftogo.com
Ghana :
Tentative de coup d’Etat déjouée contre Kufuor
Selon notre confrère
qui cite l’AFP, « aucun détail n’a été donné sur
cette tentative de coup d’Etat présumé, qui
survient près d’un mois avant l’élection
présidentielle du 7 décembre prochain ». Il
indique par ailleurs que le président Kufuor qui
est en campagne pour ce scrutin auquel il est
candidat, était samedi à Accra.
Dirigeants
ou ennemis du football togolais ? Ils ont failli
faire partir Keshi
C’est que nous apprend
le journal. A en croire notre confrère, il semble
que l’entraîneur des Eperviers n’est pas bien
traité par la Fédération. La preuve c’est que
l’entraîneur a été sommé de vider l’Hôtel
Sarakawa pour non paiement de loyers et autres
frais. Selon toujours notre confrère, les
relations entre le président de la fédération
Rock Gnassingbé et l’entraîneur ne sont pas au
beau fixe. L’entraîneur aurait décidé de rentrer
chez lui, mais il en
a été dissuadé.
« N’eussent été les interventions du Général
Tidjani et du Trésorier général de la FTF, M.
Augustin Adjety, on assisterait à un nouveau coup
monté et réussi par quelques responsables du
football togolais et quelques soi-disant
conseillers du président dont la présence et la
réussite de Stephan Keshi font de l’ombre parce
que ce ne sont pas eux qui l’ont amené à Lomé.
Sinon comment peut-on comprendre que, une villa
meublée de 350000 FCFA par mois proposée pour
loger l’entraîneur, l’on ait choisi de le
‘’caser’’ à l’hôtel Mercure Sarakawa pour 65.000
frs par jour, soit environ 2 millions de francs
par mois ? », s‘interroge le journal.
Logo Dossouvi Hilaire : Le M05 appelle à la
participation des élections prochaines au Togo
Le confrère publie
le discours que Logo a prononcé au cours du
séminaire organisé par la DILT-FATAL en
Allemagne |
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CARREFOUR
N° 409
Du jeudi, 11 novembre
2004
Bientôt les
élections au Togo : Quelle option pour
l’opposition radicale ?
S’interroge notre confrère dans
sa manchette. Rappelant que lors de la signature
des 22 engagements à Bruxelles le gouvernement
s’était, entre autres, engagé à organiser des
élections dès que possible et à améliorer le
cadre électoral et que, c’est dans la mise en
œuvre de ces engagements que le gouvernement
avait mis sur pied un comité de réforme du code
électoral, auquel malheureusement une partie de
l’opposition n’avait cru devoir participer, le
confrère se pose la question de savoir « quelle
sera l’attitude de cette frange de l’opposition
si les élections venaient à être annoncées dans
les jours à venir ». Rappelant également que
dans un passé récent ces mêmes leaders avaient
refusé d’envoyer leurs représentants à la CENI,
mais qu’au même moment avaient déposé leur
candidature pour l’élection qui devait être
supervisée par cette CENI récusée, le confrère
souligne « Nul ne serait surpris si demain, les
partis en question, investissent des candidats
pour participer aux élections qui seront
organisées sur la base du code électoral qui
sera adopté à partir de l’avant-projet dont ils
ont refusé de participer à l’élaboration » . Et
le journal de révéler : « déjà au détour d’une
conversation, un responsable du CAR a laissé
entendre à des journalistes que si malgré leur
refus de participer à l’avant-projet du code
électoral, le Gouvernement venait à annoncer les
élections, ils aviseront ». Notre confrère ne
comprend pas alors la propension de certains
partis « à refuser ‘’d’avoir l’œil’’ dans
la préparation des élections, quitte à
participer à ces mêmes consultations pour crier
à la fraude ensuite ». Pour notre confrère, les
partis en question doivent reconnaître que « la
situation a positivement évolué aujourd’hui et
qu’il y a des acquis à préserver en attendant
d’en conquérir d’autres ». Par conséquent, il
les invite à tenir compte de cette réalité.
Le
rôle trouble de la France en Côte d’ivoire
« La France n’est pas
saine dans tout ce qui se passe comme troubles
actuels et précédents en Côte d’Ivoire. Tantôt
pro-Gbagbo, tantôt pro-Rebelles mais jamais
sincèrement claire » souligne le journal pour
qui, la France cueille aujourd’hui le fruit de
sa duplicité dans ce pays. Puissance
colonisatrice, elle ne devait aucunement rester
une puissance tutrice »
Comment la France a été prise au piège ivoirien
C’est un article du journal Libération du
lundi 08 nombre 2004 que notre confrère a repris
Jacques Chirac et Laurent Gbagbo au bord de la
rupture
« Tant que les intérêts français n’étaient pas
menacés, Gbagbo pouvait survoler à suffisance le
territoire qui échappe à son contrôle et violer
le cessez-le-feu. Mais il suffit que 9
militaires français trépassent sous les
bombardements de Gbagbo pour que la France se
rappelle subitement son devoir d’ingérence »,
lit-on à la une de notre confrère qui publie en
page intérieure cet article du confrère Le
Figaro du lundi 08 novembre dont le titre
est mentionné plus
haut |
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Crocodile
N° 698
Du jeudi, 11
novembre 2004
Conseil
national de l’UFC : Gilchrist Olympio
attendu à Lomé à la fin de ce mois
Annonce notre
confrère dans sa manchette. Crocodile
tire cette information d’une correspondance
adressée aux fédérations les invitant à
prendre part à ce conseil. Selon la
correspondance en question, ce conseil
pourrait probablement avoir lieu le 27
novembre. Une information confirmée par le
SG JP Fabre joint par téléphone par notre
confrère
L’UE
fixe le sort du Togo ce lundi Inquiétudes et
suspens
Contrairement à
un confrère qui laisser croire que la
décision serait plutôt favorable pour le
Togo, Crocodile
pense que le
« gouvernement n’a pas à attendre une
décision étonnante de Bruxelles » Car
beaucoup de choses restent à faire même si
il y a quelques timides avancées. Fort de
ça, le journal pense cela « ne laisse
aucunement présager une décision penchant du
côté de la reprise de la coopération ». « Le
pouvoir a donc encore du pain sur la planche
s’il veut faire face à ses responsabilités
et sortir le pays de l’ornière », conclut le
confrère
Côte
d’Ivoire : Les véritables causes d’une
poudrière sous-régionale
Ces causes selon
le journal, sont entre autres, la mauvaise
foi de Laurent Gbagbo, la position ambiguë
(la France, la métropole prédatrice) et
l’atermoiement de la communauté
internationale.
Des
étudiants exclus des universités du Togo
cherchent en vain à se faire réintégrés |
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LE
CANARD Indépendant N° 27
Du vendredi 12
novembre 2004
Confidentiel : Consultations UE- TOGO Le
pouvoir s’inscrit dans les nouvelles
conditionnalités pour la reprise de la
coopération
Le journal nous
apprend que suite aux nouvelles
conditionnalités posées par l’UE dans sa
nouvelle feuille de route, « le gouvernement
s’apprête déjà à répondre à ces
conditionnalités, notamment celles liées à
l’amélioration du cadre électoral et la
fixation de la date des élections
législatives anticipées avant la fin de
l’année ». C’est dans ce sens, nous
indique-t-il des sources proches de
l’assemblée nationale, que « l’étude de
l’avant projet du code électoral adopté dans
le cadre du dialogue, vient d’être bouclée
depuis vendredi 05 novembre ». Par ailleurs,
il ajoute d’un chronogramme électoral serait
déjà élaboré par le gouvernement et pourrait
être rendu public dès la décision du conseil
européen, précisant les nouvelles
conditionnalités
Football
Can des moins de 17 ans Le Togo décroche une
première continentale
Le journal nous
apprend que le Togo organisera la coupe
d’Afrique des moins de 17 ans. L’information
a été rendue publique par la FTF ; ce sera
en 2007
Notre confrère a repris l’intégralité de
l’interview que nous avons accordée au
Président de la CPP M. Edem Kodjo. |
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Nouvel
ECHO N° 316
Du vendredi, 12
novembre 2004
Mise en œuvre des 22 engagements
Les résultats sont attendus pour le lundi 15
novembre prochain
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Une délégation
du CAR, de la CDPA et de l’UFC était à Accra
pour rencontrer le délégué de l’UE
Conseil national de l’UFC sous le signe de
la rémobilisation :
Gilchrist Olympio sera bel et bien à Lomé
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Prisonniers Po. de Kara |
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Amegninou Kovi
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Mensan Kokou
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Kové Sossouvi
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Lawson Laté
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Dognon Koffi |
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Kliko Eglo
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Kamado Koudjo |
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Séké Koudjo
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