Revue

 

Tribune

 

Politique

 

Culture

 

Société

 

Sites

 

13 Nov. 2004

Revue de presse de la semaine du 8 au 14 Novembre 2004
Daniel Garidan
Votre révue de presse s'enrichit de deux organes proche du pouvoir: L’Eveil de Tchaoudjo qui est à sa deuxième parution et Echos d’Afrique. Le Forum de la semaine écrit: Dirigeants ou ennemis du football togolais ? Ils ont failli faire partir Keshi . C’est que nous apprend le journal de Dimas Dzikodo. A en croire notre confrère, l’entraîneur des Eperviers n’est pas bien traité par la Fédération. La preuve c’est que l’entraîneur a été sommé de vider l’Hôtel Sarakawa pour non paiement de loyers et autres frais. Selon toujours notre confrère, les relations entre le président de la fédération Rock Gnassingbé et l’entraîneur ne sont pas au beau fixe. L’entraîneur  aurait décidé de rentrer chez lui, mais il en a été dissuadé.

LE COMBAT du peuple N° 471
Du lundi, 08 novembre 2004

Comment Me Dégli a escroqué plus de 210 millions FCFA au TPIR à Arusha
Titre notre confrère dans sa manchette. Avant de publier la décision de retrait de la commission d’office de Me Jean Yaovi Dégli et sa réaction à RFI, Le Combat du Peule note : « Ce qu’il est désormais convenu d’appeler ‘’l’affaire Dégli’’ poursuit son petit bonhomme de chemin avec ses heurts et malheurs pour les protagonistes. C’est depuis fin octobre dernier que l’information avait été annoncée par RFI, faisant état de ce que le jeune avocat et opposant au régime togolais, Me Jean Yaovi Dégli était impliqué dans une sombre affaire d’escroquerie au Tribunal Pénal International pour le Rwanda, basé à Arusha en Tanzanie.

Bien que la crédibilité de la station ne fasse l’objet du moindre doute, nombreux étaient ceux qui avaient pris l’information avec des pincettes d’autant plus que Me Dégli à qui la parole avait été donnée, a réagi en niant les faits et en dénonçant une kabbale dirigée contre sa personne.

En réalité, cette affaire est née depuis plusieurs mois déjà. Le Bureau des services de contrôle interne des Nations Unies saisi du dossier, avait mené des investigations, interrogé tous les protagonistes et rendu son rapport.

Le 26 octobre 2004, Me Dégli, par décision  22134 s’était  vu retirer sa qualité de conseil commis d’office de Gratien Kabiligri, jugé dans le cadre du génocide rwandais.

La question reste désormais de savoir ce que décideront les Barreaux de Paris et de Lomé à l’encontre de l’avocat togolais ».

Prison civile de Lomé  Après 3 ans de détention sans jugement   M. Ferdinand Affognon, ex-DG de l’EPAM, malade

Le journal nous apprend que M. Ferdinand Affognon, arrêté depuis le 12 septembre 2001 pour détournement de plusieurs millions FCFA au préjudice de l’EPAM (Etablissement Public Autonome pour l’Exploitation des Marchés de Lomé) dont il était le DG et gardé à la prison civile de Lomé sans jugement, est malade. Selon notre confrère, l’ex patron de l’EPAM souffre des malaises chroniques au niveau de la région lombaire, des problèmes de colique néphrétiques et des migraines, des céphalées et de la fièvre. A cause de tous ces malaises, M. Ferdinand Affognon a des difficultés à se déplacer. Son état de santé s’étant dégradé, il aurait été évacué sur le CHU- Tokoin où il a reçu des soins intensifs, indique le confrère. Rappelant que M. Ferdinand Affognon a été arrêté avec d’autres agents de l’EPAM dont la plupart ont recouvré leur liberté après avoir été jugé ou simplement remboursé le montant incriminé, le confrère ne comprend pas que M. Ferdinand Affognon soit toujours maintenu en détention et de surcroît sans jugement. Et le journal demande à la justice qui est en possession de ce dossier de trancher en toute équité.

« Affognon comme tous ceux qui sont gardés comme tels sans jugement pendant des années relèvent de cas d’injustice. Faisons en sorte que notre justice ait une bonne image devant l’opinion nationale et internationale »,
relève le confrère.


Escalade de la violence en Côte d’Ivoire :   Gbagbo se trompe de guerre
C’est ce que croit notre confrère, le combat. Depuis le déclenchement de la crise ivoirienne, Le Combat du Peuple n’a jamais été d’avis avec Laurent Gbagbo, « le mal élu », dans la gestion de cette crise comme aime à l’appeler l’hebdomadaire. Cette nouvelle escalade de la violence en Côte d’Ivoire ne l’a pas laissé indifférent. Réagissant donc à la reprise de la violence, le Combat du Peuple  pense que l’option de Laurent Gbagbo qui a consisté aux bombardements des positions des Forces Nouvelles est « un choix dangereux qui risque de conduire la Côte d’Ivoire dans le gouffre » car la violence appelle la violence. Pour Le Combat du Peuple, « en attaquant les positions des Forces nouvelles comme il le fait, celles-ci n’auront pas d’autres choix que de s’armer davantage pour répondre aux agressions. On sera alors pris dans un cercle vicieux dont nul ne saurait deviner l’issue ». Soulignant que dans la situation actuelle, rien ne prouve que Laurent Gbagbo sortira vainqueur dans cette épreuve de force, le journal invite alors le chef de l’Etat ivoirien à s’en tenir aux négociations car, dit-il, « on ne peut pas se proclamer homme de paix en faisant la guerre. Oui, Gbagbo doit chercher à faire taire les armes dans son pays. En faisant bombarder les villes ivoiriennes par des avions ivoiriens, il se trompe de guerre. La Côte d’Ivoire est aujourd’hui un pays ruiné qui a besoin d’être reconstruit. Gbagbo et les siens doivent y penser, au lieu de s’investir dans une guerre insensée ». Le combat du peuple ne se prononce pas clairement sur la destruction des aéronefs ivoiriens par la puissance coloniale, la France.

AGNI L’ABEILLE N° 10
Du lundi, 08 novembre 2004  

Le fils d’un Baron rompt le silence : ‘’Pressés par la Communauté Internationale  et vomis par la population, le RPT et son chef cherchent une planche à laquelle s’accrocher’’
AGNI publie sous ce titre une réflexion d’un compatriote togolais résident au Canada, fils d’un ancien ministre d’Eyadema, aujourd’hui loin de la politique. Il s’agit  de Séna ALIPUI. A la veille de la décision du conseil des ministres de l’UE de la reprise ou non de la coopération avec le Togo, notre compatriote fait un diagnostic de la situation sociopolitique du Togo, de l’origine de la suspension en passant par les différents processus électoraux jusqu’à la situation actuelle. Après cette analyse empreinte de patriotisme, M. Séna Alipui invite les uns et les autres à prendre des initiatives pour relancer la lutte car, dit-il, « c’est la seule alternative face à un régime de cette nature ». Il les invite aussi à  redoubler d’effort et de courage car, indique-il, «  que la coopération reprenne ou pas, le pouvoir va faire passer aux populations et à l’opposition un moment difficile »   

Reprise de la guerre en Côte d’Ivoire :   Chirac, Bongo et Eyadema fâchés contre Gbagbo
Evoquant donc cette reprise de la guerre en Côte d’Ivoire la semaine dernière qui a fait des victimes parmi les français de la Force Licorne suite aux bombardements des positions rebelles par les forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI) sous les ordres de Laurent Gbagbo et la riposte française qui ne s’est pas faite attendre, le confrère note que cette situation met à mal la médiation menée par les présidents togolais et gabonais. Ce qui justifierait la colère de ces derniers. « Il arrive à Lomé, dit des choses mielleuses et repart à Abidjan pour faire autre chose. A Libreville il fait des promesses au chef de l’Etat gabonais, il rentre à Abidjan et fait le contraire », note-t-il. En tout cas, relève le confrère, « avec la nouvelle dégradation de la situation en Côte d’Ivoire, Gbagbo risque d’être le grand perdant. Plus cela dure, plus il risque son fauteuil dans le meilleur des cas ». C’est pourquoi, mon confrère pense que Gbagbo « a le devoir de temporiser les excès, de calmer ses partisans ».

Un crâne humain déterré dans le salon d’un couple
C’est une histoire de sorcellerie rapportée par notre confrère Soir Info que reprend AGNI. L’histoire se déroule à Marcory en Côte d’Ivoire. Au centre de cette histoire  une vieille dame accusée d’être à l’origine de la maladie dont souffre son neveu depuis des années. A en croire Soir Info qui rapporte l’information, c’est grâce à des exorciseurs qui,  grâce à leurs masques,  ont identifié la sœur aînée du père du jeune malade et découvert dans un coin de la maison, sous le sous-sol un crane humain puant rattaché à des coquilles vides d’escargots et à un cadenas. C’est cet arsenal, dit-on,  qui serait à l’origine de la maladie du petit Franck. 

Assemblée Générale de la LTDH :  L’heure est grave. Les égoïstes du régime RPT doivent enfin penser au peuple qui souffre depuis des décennies
Le confrère publie ici une déclaration de la LTDH suite à  son AG tenue le 06 novembre dernier à son siège à Lomé à propos du dialogue national.

L’Eveil de Tchaoudjo N° 002
Du lundi, 08 novembre 2004

Pour délivrer ou assommer le Togo : Le oui et le non de Gilchrist Olympio
Titre notre confrère à la Une de son édition avec la photo du leader de l’UFC M. Gilchrist Olympio. Comme certains confrères l’ont fait observer dans leur édition, L’Eveil de Tchaoudjo pense lui aussi que le report de la décision de l’UE sur le Togo a un lien avec la rencontre que M. Gilchrist Olympio a eue en fin d’octobre dernier avec les fonctionnaires de l’UE. Et notre confrère se dit surpris de constater que l’UE veuille prêter « le flanc aux sortes d’humeurs du leader de l’UFC pour donner sa décision finale » car, dit-il, « nulle part dans les 22 engagements, il n’est dit qu’il sera fait appel à Gilchrist pour la décision finale ». Notant qu’il a eu des avancées dans l’application des engagements alors que les partis de l’opposition sous la coupole de l’UFC n’ont rien apporter de concret,  le journal se demande comment l’UE « peut-elle vouloir se baser sur l’avis d’un homme politique » pour prendre sa décision dans la mesure où « ce dernier, depuis la signature des engagements, n’a montré aucune volonté de coopérer ». En tout cas, notre confrère estime que « l’UE fait une grave erreur en voulant se confier au seul avis de Gilchrist Olympio ». Car, dit-il, « il est établi que Gilchrist ne se prononcera jamais en faveur de la reprise de la coopération ».

« Le maintien des sanctions ferait même ses affaires, puisqu’il reste son seul moyen de lutte après des années de lutte infructueuse », relève notre confrère.

Faux et usage de faux et escroquerie au TPIR :    Les dessous de la révocation de Jean Dégli
Le journal dit n ‘être guère surpris de l’attitude de Me Jean Dégli puisque, en dépit du rôle positif qu’il a joué avant (porte flambeau de la jeunesse, initiateur des tracts), pendant (il avait assumé avec brio le rôle de rapporteur général) la conférence nationale, Me  Jean Dégli « a très tôt abandonné ses camarades de lutte pour intégrer le gouvernement d’union nationale puis déclarer à l’émission ‘’L’Autre Regard’’ de Badjibassa Babaka du 21 février 1992 que la sécurité était bien garantie au Togo ».  Par cette prise de position qui avait à l’époque surpris plus d’un,  le journal comprend que « l’objectif poursuivi par Dégli à l’époque était d’être de connivence avec les autres ministres de la transition pour dilapider les caisses de l’Etat, vider les réserves du pays placées en devises fortes dans les banques européennes ». Ainsi, pour le confrère, « l’acte qu vient de poser Me Dégli donne raison au président Eyadema qui ne cesse de dire que la transition a mis à nu notre économie ». En tout état de cause, relève-il, « ce cas d’escroquerie de Jean Dégli et de Sylvia Olympio (une sœur de Gilchrist Olympio) vient une fois encore éclairer les togolais du Togo et de la diaspora sur les vraies intentions de ces messieurs qui prétendent nous diriger demain »

Politique togolaise :  Maître Agboyibo et les multiples propositions
« C’est une série de mises en scène infinies dans laquelle on ne manque jamais d’alibis. Il y a quelques semaines que la mésentente a envahi nos leaders au sujet de l’adoption ou la révision du code électoral. Pendant que les uns et les autres se débattaient pour trouver une solution utile à tous Me Agboyibo l’homme des propositions, celui-là qui était au devant de toutes les propositions dans la marche de notre pays vers la démocratie a encore trouvé à dire ce jour. Pour lui, il faut tout arrêter du dialogue si l’on ne peut faire appel à des médiateurs neutres. Récemment à la TV2 alors qu’il avait déjà fui le débat avec ses pairs de l’opposition radicale, l’avocat revient exiger une nouvelle démarche qui en marge du dialogue amorcé des suites des 22 engagements de Bruxelles serait la porte de sortie de crise du Togo », écrit notre confrère qui évoque la proposition de Me Agboyibo tendant à la formation d’union nationale. N’étant pas contre le principe, le confrère note que « le mal en tout cela est qu’une fois que ce gouvernement est accepté par les autres partis, du pouvoir et de l’opposition modérée, nos éternels radicaux trouveraient de nouvelles exigences pour remettre le décollage du Togo ,aux calendes grecques »     

7e anniversaire du décès de Djobo Boukari : L’opposition togolaise, le pas franchi entre égoïsme et ingratitude
Titre L’Eveil de Tchaoudjo. Rappelant le parcours politique  de ce fils de Tchaoudjo et notant que depuis son retour d’exi, l’homme a toujours prôné jusqu’à son dernier souffle l’union de l’opposition, le journal se demande s’il n’est pas mort pour ses idées. Et pour cela, le confrère ne comprend que les camarades de lutte de M. Djobo Boukari ne se souviennent de lui. « Depuis qu’il s’est éteint il y a jour pour jour 7 ans, le silence radio de ses compagnons de lutte doit-il faire réfléchir tout le peuple togolais », s’interroge le confrère. Pour lui, « alors que chaque 26 juillet, ils se souviennent de la disparition de Tavio Amorin par des messes d’action et de grâce, Boukari Djobo lui, n’a jamais bénéficié d’un simple culte pour le repos de son âme ». Pourquoi donc ? « Est-ce parce qu’il est de la partie septentrionale du Pays ? », se demande le journal. Tirant les leçons de ce traitement discriminatoire, le journal indique que « Sokodé est progressivement entrain de comprendre  qu’il n’y a aucun avantage à continuer à suivre des gens qui ne regardent plus loin que le bout de leur nez » et que « Sokodé, jadis fief de l’opposition n’est plus prêt à servir de cobaye ».  

D’un Etat pilote au code de dépénalisation pilote en  Afrique : Wade sur les traces de Eyadema
Pense notre confrère qui ne comprend pas toutefois que le Sénégal, après avoir passé son temps à calomnier le Togo, en vienne aujourd’hui à le copier. Pour le journal, « la décision du Sénégal de Abdoulaye Wade de copier le code du Togo est un étrange paradoxe puisque Wade lui-même n’hésite pas à balayer du revers de mains les multiples efforts du président Eyadema dans la résolution de la crise ivoirienne »   

LE REGARD N° 412  
Du mardi, 09 novembre 2004

Le Gouvernement pourrait annoncer la date des élections avant janvier
Indique Le Regard qui fonde son analyse sur le fait que le 9e FED arrive à expiration en décembre prochain. Donc, pour pouvoir bénéficier des 20 millions d’Euros sur l’enveloppe des 40 millions d’Euros qui lui est réservée au titre du 9e FED, le Togo devra impérativement fixer la date des élections législatives avant la fin de cette année, en décembre au plus tard. Une équation qui, selon notre confrère, ne pose aucun problème pour le pouvoir en place. Mais, indique-t-il, « une chose est de fixer la date des élections une autre est de pouvoir planifier les étapes du processus électoral de façon à respecter la date fixée. Mais là encore, respecter ce délai n’est pas suffisant, il faut que les élections soient transparentes, équitables et démocratiques », lesquelles élections déboucheront sur la reprise de la coopération si elles se déroulent selon le vœu de l’UE. Ce qui ne semble, selon Le Regard, être le cas puisque « le code électoral que va adopter l’assemblée nationale  fait l’objet de contestation de la part des deux principaux partis représentatifs de l’opposition, le CAR et l’UFC ». Cependant, relève le confrère, « le fait que les trois partis dénoncent le code électoral ne signifie pas ipso facto qu’ils vont boycotter les élections. Bien au contraire, ils se sont mis en position de ne pas accepter les résultats. S’ils décident d’y aller pour éviter la marginalisation, c’est pour pousser l’Etat RPT à faire voir les travers du processus électoral » 

Gbagbo et sa bande de pilleurs provoquent la France et détruisent la Côte d’Ivoire
Titre de son côté le journal de mardi. Pour notre confrère, la reprise des hostilités était prévisible depuis que le parti de Laurent Gbagbo avait demandé la démission du premier ministre Seidou Diarra.

 Analysant les actes posés par Laurent Gbagbo notamment l’adoption  en conseil des ministres sans le G7 de l’ avant-projet de loi recommandant un  référendum sur la question de la nationalité et l’éligibilité au poste de président de la République malgré les assurances qu’il a données à ses pairs de la sous-région quant à sa volonté d’appliquer les décisions d’Accra 3, le confrère constate que «   Laurent Gbagbo  et sa racaille de xénophobes n’ont aucunement la volonté  de faire en sorte que la Côte d’Ivoire connaisse la paix ». C’est pourquoi, dit-il, « il importe que l’aventurier Gbagbo soit mis hors d’état de nuire avant qu’il ne soit trop tard. La communauté internationale, si elle hésite encore à prendre ses responsabilités et si rien n’est fait dans les meilleurs délais pour stopper la dérive sauvage d’un chef d’Etat qui n’a pas perdu ses réflexes d’opposant fougueux, verra toute la sous-région embrasée ». En tout cas, notre confrère pense que Laurent Gbagbo a entrepris une aventure périlleuse qui risque d’embraser la sous-région  car des pays et des intérêts entreront en jeu dans cette guerre,  faisant ainsi allusion aux dispositions prises dans certains pays pour faire face à toute éventualité.

La HAAC confirme le traitement discriminatoire dénoncé par le CAR
Relève le confrère. Le journal réagit au communiqué que vient de publier la HAAC tendant à justifier les dérapages de certains confrères de la mouvance présidentielle. « L’Observatoire Togolais des Médias a eu à se prononcer sur le cas de plusieurs journaux qu’elle a condamnés pour manquement aux règles de déontologie. Mais jamais la HAAC n’a convoqué l’OTM pour lui reprocher quoi que ce soit. Mais il a fallu que l’Observatoire se penche sur le cas de deux journaux qui s’en ont pris à un diplomate en des termes abominables pour que la HAAC s’active à les protéger au détriment de l’OTM.

C’est dans cette logique de deux poids deux mesures que la HAAC a publié un communiqué tendant à justifier les dérapages des deux journaux en rendant l’Ambassadeur responsable de la campagne de diffamation dont il a été victime pour ‘’manque de réserve’’.

Par une logique dont la HAAC seule détient le secret, les directeurs de publication qui ont violé l’article 97 du code de la presse qui sanctionne l’outrage commis publiquement envers les diplomates accrédités, sont subrepticement encouragés par le président de la HAAC ». « Comment peut-on reconnaître et dénoncer une faute grave tout en justifiant cette même faute en accusant la victime ? », s’interroge notre confrère. En tout état de cause, conclut le journal, « voilà comment dans notre pays, une institution comme la HAAC mise en place pour veiller au respect des règles déontologiques encourage des journalistes à diffamer des diplomates, et s’ingère de manière intempestive dans le fonctionnement du Tribunal des journalistes pour les journalistes ».  

Un ministre se cache derrière le coup contre ‘’Le Regard’’
La semaine dernière, Le Regard dans sa livraison  nous révélait que son directeur a été approché par un certain Serge Henri Malet, se disant envoyé spécial du bimensuel économique ‘’Marchés Tropicaux’’ pour l’entendre sur la crise togolaise. Mais qu’il a été surpris de lire dans ‘’L’Humanité’’ des inexactitudes totalement loin des vérités qu’il a dites à ce monsieur. Il s’agissait selon lui d’un coup monté par des mains obscures dont l’objectif est de le discréditer auprès de ses lecteurs. Aujourd’hui, il en sait un peu plus sur les commanditaires de ce coup contre lui.   Selon le journal, c’est le ministre de la communication Pitang Tchalla qui serait le commanditaire de ce coup puis que, non seulement c’est lui qui « a suggéré ou remis l’article incriminé à des confrères pour publication » mais, aussi « c’est à partir des locaux du ministère de la communication que ce Serge Henri Malet a pris contact avec Le Regard ». Il est donc clair pour notre confrère que ce coup a été délibérément monté par ses détracteurs pour lui faire perdre son lectorat. En témoigne la campagne de dénigrement menée par les journaux sous les ordres du commanditaire. Un acharnement qui, dit-il, « est  incompréhensible d’autant plus que depuis un certain temps, nous avons décidé de nous montrer un peu plus conciliant avec notre ministre de tutelle. Et voilà qu’en contrepartie, on nous offre un bouquet de provocation. Doit-on être obligé de toujours nous méfier de tout ce qui vient de M. Pitang Tchalla ? », s’interroge notre confrère.

Le Regard a accordé une interview à Zeus Ajavon  juriste de formation, ancien vice président de la CPP et ancien représentant de la CPP à la CENI, aujourd’hui membre de la société civile qui se prononce sur le projet du code électoral actuellement en étude à l’assemblée nationale.

‘’Ce code est susceptible de favoriser les fraudes’’, déclare t-il à notre confrère

Echos d’Afrique N° 121
Du mardi, 09 novembre 2004

Rencontre Commission européenne/ Gilchrist Olympio à Bruxelles : Le leader de l’UFC passe à côté des préoccupations de ses interlocuteurs

En tout cas, c’est nous apprend notre confrère qui certainement a eu vent des sujets que le leader de l’UFC a eus en fin d’octobre avec les fonctionnaires de l’UE. Comme son confrère L’Eveil de Tchaoudjo, Echos d’Afrique pense également que la raison du report de la décision de l’UE sur le Togo est à chercher sans nul doute dans la rencontre de l’UE avec le leader de l’UFC.  Ce que notre confrère visiblement ne partage pas et trouve cette décision indigne « d’autant plus que le leader de l’UFC est la personne la moins indiquée  pour répondre aux préoccupations des partenaires européens car, non seulement sa voix ne reflètera jamais celle de tous les Togolais mais surtout, il est déconnecté des réalités du pays ». Et  au regard de ce qu’il appelle, les nombreuses entorses causées  par son parti l’UFC, le confrère doute de la « propension de Gilchrist Olympio à faire un jugement impartial sur les questions qui étaient au centre des discussions avec ses interlocuteurs européens ». Relevant que tous les ingrédients sont réunis pour témoigner du manque de crédibilité et de patriotisme du leader de l’UFC en tant que représentant des vaillants peuples auprès de l’UE, l’hebdomadaire interprète cette invite de l’UE comme ‘’Le vain est tiré il faut le boire’’. Alors que le journal attendait que le leader de l’UFC fasse des remarques sur les 22 engagements, ce fut, dit-il, coup de théâtre. « contre toute attente, selon des sources bien informées en provenance de Bruxelles, l’hôte de la commission européenne est passé littéralement à côté des préoccupations des interlocuteurs. Les mêmes sources révèlent en effet que, au grand étonnement de ses interlocuteurs européens, Gilchrist a préféré dans un véritable plaidoyer exigé mordicus la réorganisation des présidentielles du 1er juin 2003, balayant du revers de la main toutes les questions qui figuraient à l’ordre du jour des discussions ». Pour notre confrère, cette attitude de Gilchrist Olympio confirme bien son désintéressement total de souffrance des populations. En tout cas, le confrère pense que « cette dérobade du président de l’UFC servira d’argent solide qui fera fléchir encore plus l’UE, pour qu’elle se décide sans ambages à renouer totalement sa coopération avec le Togo, au grand bonheur de la population dont les aspirations ne concordent pas avec celle des opposants radicaux » 

Confidentiel : La reprise de la coopération sera assortie de conditions
Alors que les Togolais religieusement, la peur au ventre, attendent la date du 15 novembre pour connaître le sort qui sera réservé à leur pays, Echos d’Afrique, pour tâter le pool de ce que sera l’ambiance ce 15 novembre, s’est lancé sur les pistes qui mènent à al place Schumann où loge la commission de l’UE  pour nous faire des révélations. « Là le dossier togolais préoccupe commissaires, parlementaires, hommes de médias, bref tout le monde. A la question de savoir à quoi peuvent s’attendre les Togolais, une source diplomatique proche des ACP qui a requis l’anonymat est optimiste : ‘’la commission va délivrer en faveur du Togo’’. Notre curiosité nous a conduit devant un commissaire européen qui s’intéresse beaucoup aux dossiers africains qui, lui aussi optimiste déclare ‘’le dossier togolais avance…’’ Et comment ? ‘’Le Togo a de très fortes chances que la coopération reprenne, du moins progressivement…, précise-t-il. ……Et à une autre source de poursuivre : ‘’la reprise de la coopération sera assortie de conditions…’’ et entre autres conditions, le gouvernement garantira à l’UE, sa bonne foi, la transparence dans la gestion et la bonne gouvernance. Ce qui implique la création de certains structures de contrôle et d’évaluation. Le renforcement des capacités et de liberté d’action de la commission nationale de lutte contre la corruption et le sabotage économique s’impose. Le gouvernement garantira également l’implication de l’opposition, de la société civile et de tous les acteurs de développement dans la gestion du pays. En outre, un accent sera mis sur le financement des projets de développement surtout dans le domaine de l’éducation et de la santé. Pour ce qui concerne les engagements signés à Bruxelles le 14 avril 2004, l’UE reconnaîtrait qu’il y a eu des avancées très significatives et invite le gouvernement à renforcer ses avancées dans le temps et l’espace », telles paraissent être selon confrère,  les conditions posées par l’UE pour la reprise de la coopération. Et au vu de toutes ces conditionnalités, le journal note : « apparemment, la reprise de la coopération ne sera pas servie sur un plateau d’or ». Et Le confrère se demande donc « le crime qu’aurait commis le Togolais pour qu’il évolue par des conditions surmontées »

Côte d’Ivoire ; situation dangereuse et confuse :  Gbagbo sur la sellette de la communauté internationale
Titre mon confrère dans sa manchette avec une photo de Gbagbo les deux mains à la tête, certainement pour montrer le désarroi dans le quel se trouve le président lui, qui  a tourné ses pairs en  bourriques même les doyens dont certains ont même été désignés, même le  Coordinateur du groupe de contact de haut niveau. Le confrère rapporte  les événements tels qui se sont passés ce jour et la réaction de l’armée française

Grave cas de vol à Lomé : Les Zémidjans mettent en gage des personnes pour l’argent
Le journal nous révèle que, après les vols à main armée, des braquages dans les maisons, les auteurs  de ces actes délictueux  (les zémidjans notamment) n’ont pas manqué d’imagination. Leur nouvelle trouvaille consiste à mettre des personnes  présentées évoque  deux cas qui se passés dans un quartier à Lomé, Adéwi précisément. La première victime est un vieil homme de 60 ans. Il se rendait pour la prière de 18 heures quand il a été approché par un jeune homme à moto. Après les salutations d’usage, le jeune homme demande au vieil homme de le suivre pour, dit-il,  lui  acheter  un paquet de sucre. En lieu et place d’une boutique d’alimentation générale, c’est devant un magasin de vente de pièces détachées que le vieil homme et son père noël ont atterri. Une fois là, le jeune homme demanda  au vendeur de lui passer 8000 pour acheter quelque chose à côté et demanda au vieux de l’attendre là. L’attente fut longue sans que le père noël ne revienne. Et le vieil homme décida de partir non sans difficulté puis que le vendeur lui a pris par les cols exigeant de payer les 8000 f avant de partir. Le vieux n’a eu la vie sauve qu’après avoir payé les 8000.f

La 2e victime c’est un enfant de 4 ans qu’un motocycliste a pris sur sa route qu’il voudrait la déposer à la maison. Au lieu de la maison, l’infortuné motocycliste l’a conduit vers Gbadago chez également un vendeur de pièces détachées. Là, il a pu  subtiliser une somme de 10000F chez le vendeur et parti pour de bon.

  « Dans l’un ou l’autre cas, les stratégies et la procédure se ressemblent à tel point que nous sommes tentés de conclure que ces deux forfaits ont un même auteur ou du moins sont commis par les membres d’un même réseau », constate le journal

Echos d’Afrique a accordé une interview au Délégué National de la JRPT qui déclare :
‘’Sans Eyadema, je doute qu’il puisse exister un homme pour maintenir les équilibres géopolitiques au Togo’’

LA TRIBUNE DU PEUPLE N° 125
Du mercredi, 10 novembre 2004

Les élections en vue seront fatales pour le RPT
Affirme La Tribune du Peuple qui fonde son analyse sur la nouvelle configuration politique actuelle ou à venir.

Cependant, et au regard des différentes manœuvres entreprises par le pouvoir pour tenter d’infléchir la position de l’UE et à quelques jours de la décision du conseil des ministres sur le Togo, notre confrère se demande si l’UE voterait pour l’opposition. En attendant de voir dans quelques jours, le journal nous apprend que dans le cadre du financement des élections, l’UE vient de débloquer 30 millions d’euros, ce qui justifierait selon La Tribune du Peuple « l’empressement du pouvoir à faire adopter un nouveau code électoral de façon que si, celui-ci est jugé ‘’acceptable’’, l’on puisse  passer à la phase suivante qui consisterait à procéder au recensement électoral ». Que le pouvoir occulte la question du recensement et les autres phases du processus électoral  tout comme il l’a fait sur la question du cadre électoral, cela n’émeut jamais La Tribune du Peuple qui pense que « tout cela m’empêchera pas le pouvoir de se retrouver, au final, la figure dans le sable ». Fort de ce qu’au jour d’aujourd’hui, le pouvoir RPT n’aucune chance d’emporter des élections générales le confrère s’interroge sur l’option à prendre dans cette situation : aller à des élections à brèves échéances ou réorganiser d’abord le pays en le remettant au travail. Dans l’option des élections, deux cas de figure se présentent :

L’opposition radicale s’engage à aller aux élections
.
Relevant que pour le moment,  aucune position définitive n’a été arrêtée par l’opposition vu que toute l’attention est focalisée sur le nouveau code qui n’est pas encore définitif et fort de ce que l’opposition traditionnelle possède une somme d’expérience en matière électorale, le journal indique : « compte tenu du développement récent du contexte politique national et des enjeux des élections en vue, elle pourrait, à son corps défendant, s’y engager au dernier moment, surtout qu’il s’agit des élections générales, c’est-à-dire législatives (députés , conseillers municipaux et ruraux). »  Pour le journal, « l’opposition traditionnelle a conscience que les résultats seront obtenus sur le terrain. Des signes évidents indiquent que, contrairement à ce qui s’était toujours passé , l’opposition ferait front autour de leurs candidats ». Et c’est dans ce sens qu’il  pense que « Lucien Messan aura été le mauvais génie pour le RPT. La calomnie et la cabale qu’il a animées au sein de son journal ‘’Le Combat du Peuple’’ à l’encontre de Me Agboyibo depuis quelques temps a eu comme effet de pousser le CAR dans les bras de l’UFC ». Et le journal explique dans cette hypothèse  pourquoi le RPT ne peut pas gagner les élections. « En effet, les élections législatives sont décentralisées ou décalées et tout se joue autour de chaque candidat sur le terrain. Si la personnalité du candidat compte pour beaucoup, l’encadrement n’est pas négligeable. Or, le RPT a justement ce lourd handicap de ne plus être représentatif sur le terrain alors qu’il grouille dans ses superstructures. Il y a un divorce certain entre la base composée de responsables dont la moralité est souvent douteuse, des gens qui jouent souvent avec brutalité ou comme de vulgaires bandits envers et contre les populations »

Au cas où l’opposition ne participe pas aux élections en vue.
Rappelant que la nouvelle feuille de route de l’UE exige du pouvoir un dialogue franc, sincère et équitable dans un cadre structuré et que le pouvoir s’est engagé non sans difficulté dans une voie de reformulation de la feuille de route et a adopté un code sans la participation de l’opposition traditionnelle, le confrère estime que « si l’UE, par une décision de son conseil qui se réunirait ces jours-ci, retient le terme ‘’cadre électoral acceptable’’, elle aura voté à la place de l’opposition traditionnelle togolaise car, c’est avec ‘’son opposition’’ que le pouvoir togolais devrait trouver ‘’le cadre électoral  consensuel acceptable’’. Cette manœuvre, selon le journal, « est rocambolesque et à forts relents exutoires », car, « même si le RPT s’en sort vainqueur avec la victoire et le financement abondant de la communauté internationale, le dynamisme social ne suivra pas. Les tensions persisteraient à coup sûr, résultantes de l’état du régime. Et quand l’UE aura compris que l’opposition traditionnelle n’est pas de la partie, difficile de dire ce qu’il adviendra »
 

RSDD : un congrès à l’image de son président :  Harry Olympio et Cie jouent les guignols
« Ceux qui connaissent la banque à Harry Olympio, à l’annonce d’un congrès de son particule, qu’il allait se passer drôles de choses. Le samedi 30 octobre 2004, la salle Concorde de l’Hôtel 2 Février avait connu une de ces drôleries que seuls Harry Olympio et ses affidés peuvent exhiber », indique le journal avant de décrire l’ambiance qui y prévalait. En fait, de convention de RSDD, 1ère dans  l’histoire de ce parti, il s’est agit d’une rencontre pour amuser la galerie. En démontre le comportement de certains délégués dans la salle. Une partie de ring, pense notre confrère.

Et encore tenez-vous bien ! « La fin même de la convention fut plus cocasse. ‘’les militants’’ (sic) avaient, dès la fin de la cacophonie, commencé à réclamer leurs rémunérations. Devant la tension, le patron de la NOPI prit la tangente en s’esquivant par les ascenseurs pour redescendre par derrière par une sortie dérobée, laissant à, l’entrée principale de l’Hôtel 2 Février, les miséreux qui avaient cru, pour cette comédie, glaner quelques sous » 

La jeunesse dans le contexte politique togolais : HIER ET AUJOURD’HUI
C’est une réflexion de Victor Aladji, ancien journaliste, écrivain, docteur en sciences de la communication et enseignant à l’université de Lomé

La jeunesse, fer de lance des entreprises les plus audacieuses dans n’importe quelle société humaine, est ici au Togo débordante d’effort généreux dans moult domaines. Quel usage la jeunesse togolaise dans son ensemble a-t-elle fait hier de cette phase importante de sa vie ? Comment s’en sert-elle  aujourd’hui et pour quel avenir?, C’est comment cela Victor Aladji introduit son analyse

LE POINT de la semaine N° 15
De mercredi, 10 novembre 2004

Fonds d’entretien des routes : La CDPA interpelle le Gouvernement sur la gestion de 32 milliards du contribuables togolais.
« Tous les Togolais et principalement les loméens connaissent depuis bien des mois, les affres de la misère que pourtant bienheureuses pluies ne cessent de causer dans les quartiers et sur les rues et routes, tant à Lomé qu’à l’intérieur du pays. Pour arrêter le désastre, le gouvernement vient de débloquer une modique somme  de 600 millions pour l’entretien des routes et rues de la ville de Lomé. Véritable poudre aux yeux selon nombre d’observateurs. La CDPA vient de corser la mise en levant un coin de voile sur ce qu’il en est de la gestion faite des fonds pour l’entretien des routes.  Considérant que les 600 millions ‘’ne représentent qu’une goûte d’eau’’, la CDPA relève certaines irrégularités constatées dans la gestion du Fonds d’Entretien Routier (FER) et suggère un certain nombre de recommandations afin qu’il n’y ait plus de rigueur de la part du gouvernement », écrit notre confrère en chapeau et publie de la CPDA en question sur les 32 milliards du FER.

Violation de l’engagement 3.4 :   L’opposition dénonce le refus du gouvernement d’établir des pièces à des citoyens
Le confrère commente ici la lettre de l’UFC en date du 29 octobre 2004 adressée au PM dans laquelle le parti de Gilchrist Olympio a relevé des inexactitudes contenues dans la lettre du PM en date du 05 octobre. Dans cette longue l’UFC avait apporté des réponses à ces inexactitudes.  Le Point de la semaine commente cette lettre en mettant en relief le passage concernant le refus des autorités de délivrer des pièces à M. Péré et à son enfant, aux enfants de l’ex- PM Agbéyomé Kodjo, à Marc Palanga et à bien d’autres citoyens.

Affrontement tous azimuts en Côte d’Ivoire :  Le Régime Gbagbo dans le cyclone de la France
Les journaux togolais dans leur ensemble ont condamné la barbarie meurtrière qui s’est abattue sur la Côte d’Ivoire jeudi dernier. Certaines parutions, tout en rapportant l’information n’ont pas été tendres à l’égard Laurent Gbagbo, considéré comme responsable de cette folie qui s’est abattue sur Bouaké occasionnant des morts dans les rangs français de l’opération Licorne.  Le confrère considère ces événements de jeudi dernier comme une arnaque puisque ce même Gbagbo avait déclaré dans un journal français Libération qu’il était sortir désormais de la logique d’une lette armée contre son opposition.  Et notre confrère se réjouit de la mobilisation internationale qui a été conséquente et salue l’initiative de la France qui est intervenue pour anéantir à la 60% l’armée de Gbagbo.  Par ailleurs, le journal constate que les médiations jusque-là menées dans cette sont caduques puisque les camps se préparent . « Au même moment que les partisans de Laurent Gbagbo s’activent pour constituer un ‘’bouclier humain’’ et protéger le ‘’président’’ ce sont les Forces nouvelles qui donnent un ultimatum à Gbagbo de quitter le pouvoir ».

Nature du Code Electoral et respect de l’expression du peuple  Le point de vue de Logo Dossouvi
C’est une analyse que fait ce compatriote sur la situation politique togolaise. Il fut l’un des pionniers des mouvements populaires à Lomé.

Examen du projet de loi portant modification du code électoral   Le CAR, la CDPA et l’UFC clarifient leur position à la Natchaba
Le journal publie une correspondance commune des trois partis adressée au PA en réponse à l’invitation  qui leur avait été  faite d’envoyer un représentant pour participer comme personne ressource, à l’examen du projet de loi portant modification du code électoral 

FORUM DE LA SEMAINE N° 26
Du jeudi, 11 novembre 2004

Le CAR, l’UFC et la CDPA sont formels : ‘’Nous ne pouvons nous joindre à l’examen de ce code par l’Assemblée
Le confrère publie la lettre-réponse des trois partis politiques adressée au président de l’assemblée nationale

En marge des échauffourées en Côte d’Ivoire : L’armée française installe un détachement à Lomé
L’information est publiée par le site gouvernemental togolais republicoftogo.com

Ghana :  Tentative de coup d’Etat déjouée contre Kufuor
Selon notre confrère qui cite l’AFP, « aucun détail n’a été donné sur cette tentative de coup d’Etat présumé, qui survient près d’un mois avant l’élection présidentielle du 7 décembre prochain ». Il indique par ailleurs que le président Kufuor qui est en campagne  pour ce scrutin auquel il est candidat, était samedi à Accra.

Dirigeants ou ennemis du football togolais ? Ils ont failli faire partir Keshi
C’est que nous apprend le journal. A en croire notre confrère, il semble que l’entraîneur des Eperviers n’est pas bien traité par la Fédération. La preuve c’est que l’entraîneur a été sommé de vider l’Hôtel Sarakawa pour non paiement de loyers et autres frais. Selon toujours notre confrère, les relations entre le président de la fédération Rock Gnassingbé et l’entraîneur ne sont pas au beau fixe. L’entraîneur  aurait décidé de rentrer chez lui, mais il en a été dissuadé.

« N’eussent été les interventions du Général Tidjani et du Trésorier général de la FTF, M. Augustin Adjety, on assisterait à un nouveau coup monté et réussi par quelques responsables du football togolais et quelques soi-disant conseillers du président dont la présence et la réussite de Stephan Keshi font de l’ombre parce que ce ne sont pas eux qui l’ont amené à Lomé. Sinon comment peut-on comprendre que, une villa meublée de 350000 FCFA par mois proposée pour loger l’entraîneur, l’on ait choisi de le ‘’caser’’ à l’hôtel Mercure Sarakawa pour 65.000 frs par jour, soit environ 2 millions de francs par mois ? », s‘interroge le journal.

Logo Dossouvi Hilaire : Le M05 appelle à la participation des élections prochaines au Togo

Le confrère publie le discours que Logo a prononcé au cours du séminaire organisé par la  DILT-FATAL en Allemagne

CARREFOUR N° 409  
Du jeudi, 11 novembre 2004

Bientôt les élections au Togo : Quelle option pour l’opposition radicale ?    S’interroge notre confrère dans sa manchette. Rappelant que lors de la signature des 22 engagements à Bruxelles le gouvernement s’était, entre autres, engagé à organiser des élections dès que possible et à améliorer le cadre électoral et  que, c’est dans la mise en œuvre de ces engagements que le gouvernement avait mis sur pied un comité de réforme du code électoral, auquel malheureusement une partie de l’opposition n’avait cru devoir participer, le confrère se pose la question de savoir « quelle sera l’attitude de cette frange de l’opposition si les élections venaient à être annoncées dans les jours à venir ». Rappelant également que dans un passé récent ces mêmes leaders avaient refusé  d’envoyer leurs représentants à la CENI, mais qu’au même moment avaient déposé leur candidature pour l’élection qui devait être supervisée par cette CENI récusée, le confrère souligne « Nul ne serait surpris si demain, les partis en question, investissent des candidats pour participer aux élections qui seront organisées sur la base du code électoral qui sera adopté à partir de l’avant-projet dont ils ont refusé de participer à l’élaboration » . Et le journal de révéler : « déjà au détour d’une conversation, un responsable du CAR a laissé entendre à des journalistes que si malgré leur refus de participer à l’avant-projet du code électoral, le Gouvernement venait à annoncer les élections, ils aviseront ». Notre confrère ne comprend pas alors la propension de certains partis « à refuser ‘’d’avoir l’œil’’ dans la préparation des élections, quitte à participer à ces mêmes consultations pour crier à la fraude ensuite ». Pour  notre confrère, les partis en question doivent reconnaître que « la situation a positivement évolué aujourd’hui et qu’il y a des acquis à préserver en attendant d’en conquérir d’autres ». Par conséquent, il les invite à tenir compte de cette réalité.   

Le rôle trouble de la France en Côte d’ivoire
« La France n’est pas saine dans tout ce qui se passe comme troubles actuels et précédents en Côte d’Ivoire. Tantôt pro-Gbagbo, tantôt pro-Rebelles mais jamais sincèrement claire » souligne le journal pour qui, la France cueille aujourd’hui le fruit de sa duplicité dans ce pays. Puissance colonisatrice, elle ne devait aucunement rester une puissance tutrice »

Comment la France a été prise au piège ivoirien
C’est un article du journal Libération du lundi 08 nombre 2004 que notre confrère a repris

Jacques Chirac et Laurent Gbagbo au bord de la rupture
« Tant que les intérêts français n’étaient pas menacés, Gbagbo pouvait survoler à suffisance le territoire qui échappe à son contrôle et violer le cessez-le-feu. Mais il suffit que 9 militaires français trépassent sous les bombardements de Gbagbo pour que la France se rappelle subitement son devoir d’ingérence », lit-on à la une de notre confrère qui publie en page intérieure cet article du confrère Le Figaro du lundi 08 novembre dont le titre est mentionné plus
haut

Crocodile N° 698
Du jeudi, 11 novembre 2004
Conseil national de l’UFC : Gilchrist Olympio attendu à Lomé à la fin de ce mois
Annonce notre confrère dans sa manchette. Crocodile tire cette information d’une correspondance adressée aux fédérations les invitant à prendre part à ce conseil. Selon la correspondance en question, ce conseil pourrait probablement avoir lieu le 27 novembre. Une information confirmée par le SG JP Fabre joint par téléphone par notre confrère

L’UE fixe le sort du Togo ce lundi Inquiétudes et suspens
Contrairement à un confrère qui laisser croire que la décision serait plutôt favorable pour le Togo, Crocodile pense que le « gouvernement n’a pas à attendre une décision étonnante de Bruxelles » Car beaucoup de choses restent à faire même si il y a quelques timides avancées. Fort de ça, le journal pense cela « ne laisse aucunement présager une décision penchant du côté de la reprise de la coopération ». « Le pouvoir a donc encore du pain sur la planche s’il veut faire face à ses responsabilités et sortir le pays de l’ornière », conclut le confrère

Côte d’Ivoire : Les véritables causes d’une poudrière sous-régionale
Ces causes selon le journal, sont entre autres, la mauvaise foi de Laurent Gbagbo, la  position ambiguë (la France, la métropole prédatrice) et l’atermoiement de la communauté internationale.

Des étudiants exclus des universités du Togo cherchent en vain à se faire réintégrés

LE CANARD Indépendant N° 27
Du vendredi 12 novembre 2004

Confidentiel :  Consultations UE- TOGO Le pouvoir s’inscrit dans les nouvelles conditionnalités pour la reprise de la coopération 
Le journal nous apprend que suite aux nouvelles conditionnalités posées par l’UE dans sa nouvelle feuille de route, « le gouvernement s’apprête déjà à répondre à ces conditionnalités, notamment celles liées à l’amélioration du cadre électoral et la fixation de la date des élections législatives  anticipées avant la fin de l’année ». C’est dans ce sens, nous indique-t-il des sources proches de l’assemblée nationale, que « l’étude de l’avant projet du code électoral adopté dans le cadre du dialogue, vient d’être bouclée depuis vendredi 05 novembre ». Par ailleurs, il ajoute d’un chronogramme électoral serait déjà élaboré par le gouvernement et pourrait être rendu public dès la décision du conseil européen, précisant les nouvelles conditionnalités

Football Can des moins de 17 ans Le Togo décroche une première continentale
Le journal nous apprend que le Togo organisera la coupe d’Afrique des moins de 17 ans. L’information a été rendue publique par la FTF ; ce sera en 2007 

Notre confrère a repris l’intégralité de l’interview que nous avons accordée au Président de la CPP M. Edem Kodjo.

Nouvel ECHO N° 316
Du vendredi, 12 novembre 2004

Mise en œuvre des 22 engagements
Les résultats sont attendus pour le lundi 15 novembre prochain
·          Une délégation du CAR, de la CDPA et de l’UFC était à Accra pour rencontrer le délégué de l’UE

Conseil national de l’UFC sous le signe de la rémobilisation :  
Gilchrist Olympio sera bel et bien à Lomé     

Prisonniers  Po. de Kara

 

Amegninou Kovi

Mensan Kokou
Kové Sossouvi
Lawson Laté
Dognon Koffi
Kliko Eglo
Kamado Koudjo
Séké Koudjo
 
 

 
 
 

http://www.cleanfilms.com

 
 
 

You'll be amazed at the prices at CallingCards.com

 
 
 
 
 

 

Pour tout contact écrire à liaisons@togoforum.com

Tribune | Interviews | Débats | AgoraPress | Economie | Culture | Chatroom | Sites

 

Sports Careers