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Actualité
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Révue de presse de la semaine du
8 au
12
Mars 2004
Daniel Garidan
Le récent
voyage du chef de l’Etat en France, les
prochaines consultations entre l’Union
européenne et le Togo,
la démission de certains militants
des partis de l’opposition, la controverse
autour de la saisie d’une importante
quantité de drogue à la frontière Aflao sont
les principaux sujets abordés cette semaine
finissant par la presse
privée. Sur
le plan extérieur, certains
journaux se sont
intéressés aux
dispositions
discriminatoires prises
par les autorités ivoiriennes pour
l'ivoirisation de
l'emploi dans le pays du vieux Boigny.
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Le REGARD N°377
Du mardi 09 mars 2004
Péril sur les
consultations UE/TOGO
Lomé 2 en désaccord avec la
Commission Européenne.
Dans la capitale française où il séjournait,
le chef de l’Etat a réitéré sa version des
causes de la suspension de la coopération.
Pour guérir le mal, il faut poser un bon
diagnostic. Mais le pouvoir togolais ne
partageant pas le même point de vue que l’UE
sur les causes de la rupture de la
coopération, il est clair que les prochaines
consultations ne donneront rien à moins d’un
miracle.
En clair, le Timonier togolais
considère qu’il n’a commis aucune faute et
que son pays est plutôt victime d’injustice.
En outre, il insinue que la Commission
Européenne n’est qu’un club de personnages
qui se laissent manipuler par les opposants
togolais.
Ce genre de propos tenus en Europe
quelques heures après une rencontre avec
Jacques Chirac a retenti dans certains
milieux européens comme un refus anticipé de
l’application des recommandations qui
sortiraient des consultations qui vont
s’ouvrir. Voilà qui donne raison à des
partenaires européens qui restent convaincus
que ces consultations ne serviraient à rien
tant que le Timonier restera aux commandes
de l’Etat togolais »
La proposition
du CAR fait peur à des barons du régime
« Dans une certaine mesure on peut
comprendre pourquoi le Président de
l’assemblée nationale et le Premier
ministre s’agitent contre la proposition du
CAR en s’appuyant sur des questions de forme.
Le CAR propose la
formation d’un ‘’ Gouvernement de Transition
comprenant toutes les sensibilités
politiques avec pour mission entre autres
d’organiser suivant des modalités à définir,
des élections transparentes libres et
ouvertes à tous’’
Le CAR rappelle que ‘’ la formation d’un
gouvernement mixte transitoire doit aller
de pair avec la mise en place d’un parlement
intérimaire pluraliste qui en assure le
contrôle’’
Natchaba et
Koffi Sama croient trouver dans cette
proposition une remise en cause de leur
privilège. Parler de transition c’est
envisager implicitement un possible
remplacement de Koffi Sama et la mise de
l’Assemblée nationale dirigée par Natchaba
entre parenthèses. Organiser de nouvelles
élections transparentes suppose également
que le Premier Ministre, le Président de
l’assemblées nationale ainsi que plusieurs
ministres devront accepter d’abandonner
leurs portefeuilles. Par sa proposition Me
Agboyibo apparaît comme l’ennemi juré des
collaborateurs du chef de l’Etat qui font
des pieds et des mains pour être maintenus à
leur poste afin d’amasser des richesses pour
longtemps encore ».
Des montages
pour saboter un nouveau dialogue inter
togolais.
« Depuis quelques semaines, les médias
publics et en particulier la Télévision
Togolaise diffusent des déclarations de
prétendus démissionnaires de partis de
l’opposition.
…Ces
montages sont réalisés aux fins de
discréditer l’opposition togolaise en
perspective des consultations à venir. Ils
visent à faire croire que l’opposition est
en voie de disparition parce qu’elle est
confrontée à des dissensions internes. Les
motifs de « démission » sont les mêmes, mais
une seule phrase revient : « la façon
cavalière et autocratique de diriger le
parti »
« A quelques
jours des consultations entre le Togo et l’UE,
une telle pratique n’est pas à l’avantage du
pouvoir. Bien au contraire, elle témoigne
que le gouvernement togolais n’est toujours
pas prêt à dialoguer avec son opposition
mais cherche plutôt à envenimer la situation
en suscitant la méfiance chez les
adversaires politiques. De là, à affirmer
que le pouvoir RPT ne veut pas dialoguer
sincèrement pour sortir de la crise, il y a
un pas qu’on peut vite franchir. Dialoguer
et dénigrer ne peuvent aller de pair ».
Manifestation de l’opposition à
Paris :
l’UFC proteste contre le soutien de Chirac à
Eyadema
« Cette manifestation constitue une
réaction des opposants togolais en Europe et
surtout de l’UFC, contre la présence même du
Timonier en France et les traitements de
faveur à lui réservés par les autorités de
ce pays ». |
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L’Evénement N° 193
Du mercredi 10 mars 2004
Relations UE-Togo :
Le sort des consultations sera connu demain
« Même si au début, les doutes des uns et
des autres sur la sincérité du pouvoir RPT à
entrer en consultations avec l’Union,
étaient réels et ostensibles, on note
davantage une certaine volonté des Etats
membres de l’Union à mettre encore les
autorités du Togo à l’essai.
….Il n’en demeure pas moins que le
souci de la majorité des Etats membres tient
au fait que le signal de la relance du
dialogue ne soit l’objet de moult
interprétations politiciennes du pouvoir
dont les efforts en matière de démocratie
sont des plus dérisoires aux yeux de
certains Etats membres ».
« La grande
inconnue demeure donc dans son entier et
concerne les chances de succès de ces
consultations en vue. En guise de solution à
la reprise de la coopération, l’Union
européenne demande aux autorités togolaises
d’organiser des élections transparentes et
de respecter les règles de la démocratie. A
ce jour, ces exigences de l’UE sont
demeurées en l’état ».
Le journal
publie une interview de Mgr Mosengwo Pasinya,
ancien Président du Haut Conseil de la
République de la RDC sur la mort du Cardinal
Malula.
Sous le titre
« Le Cardinal Malula, avait-il été
empoisonné par Mobutu ? Mgr Mosengwo répond…. »
cette interview réalisée à Kinshasa le 06
mars 2004 par « Le Palmarès » donne des
réponses à cette question longtemps restée
suspendue sur les lèvres de plusieurs
congolais, c’est-à-dire les circonstances de
la mort de ce cardinal qui était en conflit
ouvert avec l’Etat zaïrois.
Le confrère
publie également une déclaration de la
déclaration de la CDPA sur la nécessité de
la mise en place d’une plate-forme commune
en prélude aux négociations entre l’UE et le
Togo de même que celle de la CDPA-BT sur le
plan de décentralisation que propose le
gouvernement togolais. Le prof. GU-KONU de
la CDPA-BT se demande, les motivations
réelles de ces agitations autour de la
décentralisation puisque deux lois, celle du
23 juin 1981 et 11 février 1988 avaient été
adoptées mais sans voir un début
d’application. Pour le Prof. Gu-Konu, « si
‘’le plan de décentralisation’’ que l’on se
propose de servir ne commence pas par une
remise en cause préalable des institutions
et des pratiques du régime totalitaire, il
ne peut prétendre relever ni de la
décentralisation ni de la démocratie ». |
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CARREFOUR N° 388
Du jeudi 11 mars 2004
Alors que se
préparent à Bruxelles les consultations de
l’UE avec le Togo :
Une délégation du Comité des Ambassadeurs
ACP séjourne au Togo du 13 au 18 mars 2004
« Dans la même perspective de la
normalisation de la coopération avec l’UE,
une délégation du Comité des Ambassadeurs
conduite par son président M. Jacques OBIA,
séjournera au Togo dès samedi.
La mission
qu’entreprend le Comité des Ambassadeurs ACP
permettra à la délégation, à travers des
rencontres qu’elle aura avec les partis
politiques et la société civile, de
recueillir des informations sur la situation
politique, sociale et économique du Togo »
L’opposition togolaise dans la
tourmente :
L’UFC et le CAR confrontés à des démissions
de militants
« Depuis
quelques semaines déjà, certains partis
politiques togolais sont confrontés à des
phénomènes qui sont de nature à donner une
nouvelle orientation à la lutte pour le
changement et l’avènement de la démocratie
au Togo.
Longtemps
considérés comme fer de lance du processus
démocratique, ces partis, que d’aucuns ont
appelé sous la dénomination de partis de « l’opposition
traditionnelle », avaient donné du fil à
retordre au régime RPT qui a souvent courbé
l’échine au cours de la décennie 90, devant
les revendications et les exigences de
celle-ci, longtemps soutenue par l’ensemble
du peuple togolais ».
« L’heure
est arrivée où personne ne trompera plus
personne, où la presse ne servira plus à des
montages et à des manipulations de leaders
politiques en perte de vitesse et qui sont
incapables de trouver des solutions pour
sortir le Togo de sa torpeur et de son
agonie ».
La police
togolaise dans ses œuvres :
Une saisie de drogue qui sent du montage
« La police togolaise dit avoir saisi une
importante quantité de cocaïne au poste
frontière d’Aflao. 41,200 kg de drogue d’une
valeur marchande de 1 milliard 200 millions,
ont été retrouvés dissimulés dans un double
fond du coffre d’une voiture BMW RT 5757-Z
alors que celle-ci tentait de franchir la
frontière togolaise en provenance du Ghana ».
Cette saisie
opérée dans des conditions non élucidées n’a
pas comblé les attentes du confrère qui
pense que des zones d’ombre persistent vu
l’heure à laquelle la presse a été conviée à
couvrir l’événement. La marchandise étant
orpheline de ses marchands, le journal
souhaite que des enquêtes soient menées à
terme afin que des réponses claires soient
données à toutes les questions, notamment
le réseau, les membres, les commanditaires.
A défaut conclut le journal, « une fumée
de montagne est en l’air » et s’il n’y a
pas montage « qu’on nous montre les vrais
auteurs maintenant que des pistes sont
déblayées ». |
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CROCODILE N° 666
Du jeudi 11 mars 2004
Réussite du
dialogue avec le RPT :
L’opposition doit s’unir autour du leader
qui a le vent en poupe
Analysant les propositions suggérées
par le SG de la CDPA, le prof. Léopold
Messan Gnininvi en prélude aux négociations
en cours, notre confrère pense lui donner
raison au regard du contexte actuel.
« Professeur Léopold Gnininvi
a raison de souhaiter que l’Opposition se
présente en un bloc homogène et de parler
d’une seule voix. Mais cette opposition ne
peut s’unir véritablement et ne peut
parler d’une seule voix que lorsque chaque
parti de cette opposition reconnaisse la
force et la représentativité nationale, le
poids de l’autre parti….. On ne désigne pas
un président de l’opposition en fonction de
sa faible réputation mais plutôt en fonction
de sa grande réputation, de sa forte
représentativité dans le pays et des fois de
son aura », écrit le journal
qui souligne en outre qu’ « être leader
de l’opposition ou être président de
l’opposition pour un combat démocratique ne
s’improvise pas, c’est plus une
construction » qui nécessite travail,
effort de persuasion et programme alléchant.
Pour être écouté
à Bruxelles :
Eyadema doit d’abord négocier avec son
opposition
« Au lieu d’aller chercher une quelconque
solution à Paris, le pouvoir ferait mieux de
discuter franchement avec l’opposition en
vue de dégager un consensus national qui
servira de starting-block au décollage du
Togo. De toutes les manières, le pouvoir est
incapable de refaire la situation qu’il a
créée lui-même et personne ailleurs même
Chirac ne pourra rien faire si les maux qui
ont amené la suspension de la coopération ne
sont pas revus et corrigés ».
Affaire de
détournement de 3 milliards :
Le Togo demande l’extradition de M. Ayivi
arrêté au Mali.
Selon notre confrère qui cite RFI, la police
malienne aurait mis la main sur le nommé
Ayivi qui, dit-il serait un ancien directeur
général de société, activement recherché
par la commission anti-corruption. A en
croire notre confrère, l’extradition de M.
Ayivi vers le Togo ne serait qu’ « une
éventualité plausible au regard de la
coopération agissante des polices de la sous
région et surtout de l’action de l’Interpol ».
Côte d’Ivoire/
Emplois :
La xénophobie en continue avec le régime
Gbagbo
« L’arrêté 1437 qui
expose les Ivoiriens à la xénophobie tombe
mal dans la mesure où l’identification de la
population autochtone elle-même est source
de décision tant dans la classe politique
que dans la population. La guerre des
prépositions « et » et « ou » et de
l’voirité ont conduit la Côte d’Ivoire
depuis la chute du président Henri Konan
Bédié, en passant par l’élection
présidentielle d’octobre 2000 et la
tentative de coup d’Etat contre Gbagbo en
septembre 2002 dans la tourmente ». |
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Nouvel ECHO N° 281
Du vendredi 12 mars 2004
Ouverture des
consultations UE-TOGO sur fond de confusion :
Doit-on parler d’une
injustice de Bruxelles ou d’un refus
d’ouverture démocratique du RPT ?
C’est la
question que se pose notre confrère au
regard des propos tenus par le Général
Eyadema lors de son séjour à Paris devant la
colonie togolaise. Analysant les causes de
la rupture de la coopération de l’UE avec
notre pays, le confrère pense qu’il ne faut
pas cacher le thermomètre à un malade. Pour
lui, pour diagnostiquer le mal togolais, il
faut chercher son origine et son identité.
« L’origine
du mal c’est le pouvoir conservateur. Son
identité c’est toujours lui. Aujourd’hui,
les autorités togolaises et leurs complices
françafricains parlent d’une injustice de
l’UE sur le Togo. On va même jusqu’à dire
que les sanctions imposées au Togo ont
prouvé leur inefficacité parce qu’elles
n’ont pas atteint les résultats escomptés »,
écrit le journal qui souligne par ailleurs
que la perception de la crise par le
Général Eyadema va compliquer les
négociations étant entendu que celle-ci
n’est pas de la même manière par
l’institution européenne.
Les raisons d’une crise politique qui
perdure :
Les barons du régime RPT ont peur de perdre
leurs avantages
C’est le
constat fait par notre confrère qui trouve
en cela deux ou trois raisons principales.
Pour le
confrère « Le camp présidentiel dispose
d’excellents stratèges politiques qui ont
toujours admirablement su profiter des
failles de la contestation. La présidence de
la République possède en effet de grands
conseillers politiques et juridiques de la
trempe de Charles Debbash, qui ont par des
artifices ridiculisé constamment
l’opposition en la forçant à révéler une
criarde faiblesse organisationnelle et
idéologique….Les présumées victoires
successives en 1998 et en 2003 de l’aile la
plus radicale de celle-ci, incarnée par
l’Union des Forces de Changement (UFC) de
Gilchrist Olympio, n’ont fait que renforcer
le sentiment chez les partisans du régime
qu’un changement politique équivaudrait à
une période de répression contre eux »
Bien plus, le journal pense aussi qu’à cause
des violations répétées des droits de
l’homme, les proches du régime redoutent
une possible poursuite internationale contre
eux, c’est ce qui selon lui, justifie leur
fuite en avant.
De tous ces
facteurs ajoute le journal, ce sont les
privilèges indus que les proches du régime
veulent à tout prix conserver. « La
prolifération de privilèges indus chez
certains proches du régime a encouragé le
sentiment de sécurité matérielle dans leur
rang, sécurité qu’ils savent devoir perdre
dès qu’il y aura une ouverture du régime »
Pour résorber la crise togolaise :
Le Prof. Gnininvi demande une implication de
la société civile.
« En
réalité, la société civile togolaise est
aujourd’hui plus représentative….Etant
représentative, la société civile est plus à
même d’aborder les problèmes de fond de la
crise togolaise car les élections et autres
questions formelles ont longtemps occulté le
problème de choix structurel et de vision du
développement qui se pose à la société
civile », écrit le journal à propos de
la suggestion du SG de la CDPA.
Affaire de vente illicite de terrain à
la cité OUA :
M. Tabiyou a fait faux et usage de faux. M.
Issa Samarou blanchi.
Le journal
s’intéresse ici à un fait de société dont
l’ex ministre Issa SAMAROU était au centre
de la controverse à propos de la vente
illicite des terrains de la Cité OUA.
« Aujourd’hui
le pot aux roses a été découvert car c’est
le sieur TABIYOU qui procédait à ces ventes
illicites en imitant la signature de son
supérieur hiérarchique, le ministre SAMAROU.
Il a abusé de la confiance de son ex patron.
Il a fait faux et usage de faux. Interpellé,
le sieur TABIOU a été mis à la
disposition de la justice ; il fut donc jeté
en prison et il répondra de ses actes devant
les juridictions compétentes » |
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LE REPOTER des
temps nouveaux N° 253
du vendredi 12 mars 2004
Graves accusations du Général Tidjani :
Qui prépare une lutte armée contre le régime
Eyadema ?
Citant le site
gouvernemental qui a rapporté les propos du
ministre de la défense, le Général Tidjani
sur un prétendu complot ourdi par les
opposants pour déstabiliser le régime en
place, ‘’Le Reporter des temps
nouveaux’’ écrit « Après les années
de paix imposée sous le parti unique, le
Togo connaît depuis 1990, un climat
politique tendu. En 13 années de
multipartisme, toutes les tentatives pour
aboutir à une décrispation du climat
politique sont restées vaines. Si on ne
parler d’insécurité généralisée comme dans
les années 90, les Togolais ne vivent pas
moins dans une psychose généralisée, une
permanente hantise de drame comme en connaissent
des pays voisins. Au sommet du pouvoir, les
propos et actes portent à croire que cette
situation profite au pouvoir en place… »
Compte tenu de
la gravité de ces accusations relayées par
le site gouvernemental,le pense qu’il urge
que « le pouvoir informe le peuple sur
les informations dont il dispose afin de
mettre fin à l’été de psychose né des
accusations du ministre contre l’opposition »
Les enjeux des
consultations UE-Togo
Selon notre confrère « les consultations
seront menées entre les responsables de la
commission de l’Union Européenne, présidée
par Romano Prodi et les autorités
gouvernementales togolaises » et
consisteront pour les autorités togolaises
« à présenter aux responsables de la
commission, la situation actuelle des droits
de l’homme au Togo, l’état actuel du
processus de démocratisation, les mesures
devant assurer une bonne gouvernance, le
cadre institutionnel et législatif pour
l’organisation d’élections transparentes et
le cas échéant les correctifs à
apporter dans chacun de ces domaines »
Pour notre confrère, ces exigences sont loin
d’être satisfaites et par conséquent,
redoute une levée de la suspension de la
coopération.
Lutte de
leadership au sein de l’opposition :
Des questions subsistent
Sous ce titre notre confrère publie une
réflexion sur l’opposition togolaise d’un
certain Pierre Servant qui, probablement
serait un militant de la CDPA-BT, (l’adresse
en bas de page le laisse penser)
Cependant, le
confrère a tenu à écrire ceci : « La
probabilité affirmée d’une tenue d’un
dialogue entre le pouvoir RPT et
l’opposition, fait ressurgir certaines
questions. Unité d’action, leadership,
plate-forme commune, des voix s’élèvent pour
indiquer la voix à suivre.
Sur l’épineuse question de
leadership, à la CDPA-BT, si on semble
d’accord avec les effets nuisibles d’une
lutte entre leaders de l’opposition, on ne
se pose pas moins des questions sur les
critères du leadership.
Dans cette
réaction qui suit, de l’approche et des
questions sur la problématique, on mesure
tout le chemin qui reste à faire. Ajouté à
ces difficultés l’hypocrisie qui caractérise
les relations entre les formations de
l’opposition, on est en droit de se demander
à quoi peut aujourd’hui servir une union de
l’opposition.
Enfin, qui est opposant au régime
Eyadema ? La question ici aussi, mérite
d’être abordée dans un pays où certains
abordent la lutte pour la libération comme
une entreprise privée des leaders dans
laquelle on vient servir contre récompenses
de la part des ‘’opposants’’ |
LE COMBAT du Peuple N°438
Du lundi 08 mars 2004
Togo : Lutte contre le trafic de
drogue.
La Police au centre de la
controverse :
41.200 kg de cocaïne saisis dans les
circonstances nébuleuses.
« Le lundi 1er
mars 2004 aux environs de 20h 30 notre
rédaction a été informée par téléphone, que
la Police venait de saisir une importante
quantité de drogue….
…D’après nos informations, si les
spécialistes français ont été invités à
venir investiguer au Togo, c’est parce que
des informations sûres faisaient état de la
présence de cinq (5) tonnes de drogue à Lomé.
Bien entendu, les Français n’ont rien trouvé
de tel et cela a une explication toute
simple. Les gros poissons ont réussi à
traverser les mailles du filet. Certainement
grâce à des alertes de leurs complices. On
sait également que très souvent, les saisies
n’empêchent pas le trafic de la drogue et
que seulement 10% de la drogue sont
saisissables. Les réseaux réussissent
toujours à écouler le maximum. Si cette
hypothèse que des statistiques ont confirmée
se vérifie, on peut logiquement considérer
ces 41kg 200 tonnes comme de la poudre aux
yeux, tandis que 400 autres kilogrammes sont
tranquillement acheminés vers leur
destination. Pour nous, il s’agit d’une
hypothèse de travail qui vaut ce qu’elle
vaut. Mais cette saisie opérée sur
renseignement mais sans coupable place la
police au centre de la controverse. Il faut
absolument élucider les circonstances de la
fuite ».
Séjour du Président
Eyadema à Paris
L’UFC – France a
organisé une manifestation de protestation
« Si seulement la
manifestation de Paris est une de plus,
destinée à obtenir un effet d’annonce, il
vaut mieux pour nos frères à l’étranger de
trouver d’autres voies plus réalistes et
plus pragmatiques.
Les manifestations, les gros mots,
les injures ont montré leurs limites face au
régime Eyadema depuis la salle Fazao (Cf
Conférence Nationale Souveraine)
Les Togolais
attendent que l’UFC respecte ses promesses
électorales.
Les togolais
veulent voir le candidat Akitani Bob en
œuvre sur le terrain ».
Relations Togo-Union Européenne:
Bientôt des
consultations difficiles vont
s’ouvrir
« Nous ne voulons pas jouer
aux pessimistes.
Nous voulons surtout appeler l’attention des
un et des autres c’est-à-dire les acteurs
politiques sur la nécessité d’appréhender
convenablement l’étape qu’ils vont aborder,
de savoir qu’elle sera décisive pour trouver
une solution politique à la crise togolaise
qui n’a que trop duré. Chacun doit y mettre
du sien pour éviter le crash.
Si seulement les
dispositions appropriées ne sont pas prises
dans un esprit patriotique pour faire
aboutir coûte que coûte les négociations,
c’est le Togo qui sera le plus gros perdant.
Le Président Eyadema a le devoir de faire
reprendre la coopération avec l’Union
Européenne. S’il réussit, ce sera le
couronnement de sa longue carrière
politique. Et sa réussite marquera la fin de
la crise politique au Togo.
En revanche
s’il échoue, le Togo ira vers l’aventure et
personne ne pourra dire ce que l’avenir va
nous réserver. L’enjeu est donc d’importance ».
Alerte:
L’économie togolaise et les goulots
d’étranglement :
L’impuissance du Patronat togolais face à la
descente aux enfers
« Le Togo est l’un des rares pays au monde
où l’économie étouffe à cause des goulots
d’étranglement érigés par des étrangers. Il
est temps d’y mettre un terme. Certes, pour
expliquer la descente aux enfers de
l’économie, on se contente d’incriminer les
politiques. Oui la politique a le dos rond.
Mais, les causes du mal sont
multidimensionnelles. Il faut les identifie |
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Prisonniers Po. de Kara |
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Marc PALANGA |
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Panamnawé BOBOLI |
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►
Amegninou Kovi
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Mensan Kokou
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Kové Sossouvi
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Lawson Laté
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Dognon Koffi |
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Kliko Eglo
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►
Kamado Koudjo |
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►
Séké Koudjo
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Appeler partout au monde à
moindre coût
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