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Comment
les épreuves du Bac 1 ont atterri dans les
dessous d'une jeune fille?
Mathias Akoulansa
Le 25 mai 2004 devrait
avoir lieu l’examen du BAC
1, series techniques. Ce
matin-là à Kara, avant que l’épreuve de
Français ne soit distribuée, un coup de fil
de Lomé fait interrompre l’épreuve : il y aurait
fraude. La fuite porte sur les épreuves d’anglais, de
comptabilité et d’économie organique.
Le capitaine de la gendarmerie, le
préfet de Kara sont convoqués à Lomé 2.
Revenu le 26 mai, la traque commence. Qui a
dit qu’il y avait fraude ? On nomme Monsieur
Ayo, directeur du Collège Jean Piaget.
Monsieur Ayo dit avoir eu l’information de
Mlle Asséré, directrice de l’IFT (Institut
de Formation Technique). Celle-ci est gardée
à vue.
On remonte l’information jusqu’à une
jeune élève de l'institut scientifique et
commercial. La jeune élève déclare tenir les épreuves du
comptable de l’hôtel la Concorde. Celui-ci,
apparemment son amant,
est tout de suite arrêté. Actuellement lui
et la jeune fille sont à Lomé. Il s’agit de
remonter la filière jusqu’à celui qui a
remis les épreuves au comptable.
Mlle Asséré est relâchée mais
Monsieur Abotchi,
directeur de
l'institut scientifique et commercial est
pris et gardé à la gendarmerie.
Son domicile est fouillé,
mais aucune épreuve n’y
étant retrouvé,
il est relâché le
lendemain.
Messieurs Piza,
Kantché, sont à leur tour arrêtés, leur
domicile fouillé et et
ils sont relâchés.
Au
domicile de Monsieur Améganvi, certaines épreuves sont
retrouvées et lui ne sera pas relâché. Un
autre professeur de secrétariat
de direction, Monsieur Agbovi,
serait actuellement en fuite
et aux dernières informations il serait
en état d'arrestation
à
Lomé.
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