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Dossier |
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Voici
la nouvelle Taïssiri Adédjouma dont pendant
un mois et demi, de fevrier à mars 2004, des
photographies poignantes auront fait le tour
du monde en quête de solidarité. Taïssiri se
porte bien après son opération qui a duré 15
heures d'horloge, de l'après-midi du 19 à
l'aube du 20 mars. Elle pourra mener une vie
normale après sa convalescence. Nous pouvons
tous nous rejouir de l'heureux aboutissement
qui met quand même notre conscience
collective à l'abri de tourments et
d'insomnies. Merci à tout le monde et
surtout à l'hopital
Helios Klinikum de Wuppertal en Allemagne;
Merci au Professeur Inginni et à son équipe
qui ont effectué gratuitement une opération
dont le coùt normal est estimé à plus de 17
millions de francs CFA.
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Les sirènes du silence devant le drame de
Taïssiri peuvent se taire
Samuel Batchati et
Joseph Takeli
Le Professeur Inginni, le
chirurgien chef Cedidi, les chirurgiens
Schumacher et Cassidi. Que vous disent ces
noms ? Rien ! Le vrai rien. Des gens qu’on
n’a jamais vus au gouvernement togolais. Des
gens jamais rencontrés au carrefour d’une
rue à Lomé ou à Sokode. Pourtant des gens
qui ont redonné espoir et vie à une fillette
togolaise de 13 ans.
Eyadema, Bari Moussa
Barqué, Kokou Tozoun, Bamnante, Edem kodjo, Gilchrist Olympio, Dahuku Péré,
Abi Tchessa, Yawovi Agboyibo, Léopold
Gnininvi, Zarifou Ayéva... et tout le
saint-frusquin. Que vous disent ces noms ?
Leurs visages sont connus. Lorsque la télé
zoome sur eux, ce sont nos messies. Nos
sauveurs. Ils portent les 7 gloires de la
libération et veillent sur notre sommeil.
Sur la paix de nos ventres et de nos cœurs
même si nos ventres ne connaissent que les
pets. Pourtant des gens qui nous
vampirisent. Ils sont restés indifférents
devant le drame de la petite Taïssiri.
Jaques Chirac, Sarkozy, Monsieur sécurité,
Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé, Lionel
Jospin, Dominique de Villepin. Vous
connaissez ? Certainement oui ! "Des amis de
l’Afrique, des amis du Togo". Des gens
pourtant qui ne sont pas intervenus auprès
de l’hôpital Saint Vincent de Paul/ Groupe
Hospitalier Cochin la Roche Guyon en France
qui réclamait 26000 Euros pour admettre et
traiter la petite Taïssiri.
Eyadema, Chirac, Villepin, de "grands noms
au cœur" creux. Inginni, Cedidi, Schumacher,
Cassidi. Des noms inconnus aux grands cœurs.
La petite Taïssiri ?
C’est le nom qui a fait le tour du monde
images à l’appui. C’est cette petite fille
de 13 ans qui a souffert d’une maladie
curieuse. Ses parents, ses amis et d’autres
bonnes volontés ont lancé des appels à
l’aide des sites internet du Togo et en
particulier a l'aide du site togoforum.com
qui a fait circuler dans le monde entier cet
appel au secours.
Mais au Togo personne ou peu ont levé le
doigt pour apporter le secours nécessaire.
Devant le drame, il
s’est trouvé des personnes qui ont fait une
contre campagne. On a crié au canular.
D'autres, toujours terrés sous les décombres
de nos séculaires croyances mystiques ont
crié: « c'est un envoûtement
» ; « c'est une malédiction » ; « on a
jeté un sort à la petite » ; Ici on ne peut
s'empêcher de penser à Axelle Kabou et de
formuler autrement la question: « Et si
l'Afrique refusait le raisonnement cartésien
et la science? »
Pour certaines
personnes à l'esprit lent, les seins de la
petite avaient été agrandis sur ordinateur
par une bande de cyber-racketteurs. Une
vraie insulte à la souffrance d’une petite
fille innocente et apolitique. Pourtant, il
suffisait pour s'en convaincre, d'appeler
Sokodé où la petite elle-même, telle une
standardiste, attendait au téléphone qu'un
sauveur mystérieux l'appelle.
L’immense générosité du gouvernement Koffi
Sama avec Suzanne Aho chargée du ministère
de la santé, la gigantesque charité du
général Eyadema et de sa coterie s'était
pourtant saisie du dossier. On se sera dit
tout bas : c'est peut-être la chance pour le
diable de tenter une purification dans de
l’eau bénite. L’occasion pour Eyadema de
poser un acte qui le rachèterait un
tantinet.
En tout et pour tout,
la générosité du gouvernement Sama avait
conduit la petite Taïssiri au Centre
Hospitalier de Tomdè à Kara. Une générosité
saupoudrée de mépris, l’orgueil agrafé sur
la conscience morte d’individus véreux nuls
en solidarité. Crève qui veut, pourvu que
celui qui crève n’appartienne pas à la
famille du tyran ou ne soit pas un de ses
proches.
Au Centre Hospitalier
de Tomdè, "la clairvoyance" des médecins
chinois les avaient décidés à tout
simplement couper les seins de la petite.
Mais ceux-ci ont rencontré le refus des
parents de la petite Taïssiri.
Il fallait
en effet plus que couper. Il fallait surtout disposer
de l'équipement pouvant permettre une
opération qui aille au-delà de l'aspect
physique et qui aboutisse à l'extirpation
des glandes mammaires à l'origine de
l'hypertrophie. Il fallait aussi travailler
sur les organes cérébraux de la patiente. Il
fallait enfin procéder à une chirurgie
esthétique et redonner une poitrine à Taissiri pour éviter d'en faire une infirme
casée dans un coin de sa société et qu'on
pointera du doit en disant: "Celle-là a une
poitrine plate." ou encore "vous ne
connaissez pas la fille à la poitrine sans
seins?" Une infirmité inacceptable dans un
monde où la chirurgie esthétique devient de
plus en plus la règle et le contraire
l'exception.
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Au
Helios
Klinikum |
L'opération demandait les
compétences d'un centre spécialisé. Le
gynécologue Moïse Fiadjo, propriétaire de la
CLINIQUE BIASSA à Lomé ne l'avait-il pas
déjà dit dans son rapport médical :
"Une réduction mammaire dans un centre
spécialisé est indispensable pour permettre
à cette jeune fille de poursuivre une vie
scolaire et communautaire normale, car elle
a dû interrompre sa scolarité du fait du
handicap que représente
cette hypertrophie"
Le Centre
Hospitalier de Tomdè n'est pas un centre
spécialisé dans le domaine et ne dispose
pas, cela va sans dire, de l'équipement
nécessaire.
L'avarice pareille
d’un gouvernement togolais rebute.
On ne peut être
si radin devant un aussi grand sinistre. Car
le cas de la petite Taïssiri était presque
un sinistre. Souventes fois, on a vu la
minuscule ministre Suzanne Aho, sourire
clignotant à la télé, remettant des dons
sous les feux des caméras à unetelle famille
ou à untel village pour un incendie. Pour
une inondation. La « légendaire solidarité
togolaise » serait-elle désormais sélective
?
Lorsque les
délinquants de fils du président Eyadema, se
cassent les gueulent d’avoir trop picolé,
c’est l’avion présidentiel acquis et
entretenu aux frais des dignes contribuables
Togolais, qui les transporte jusqu’en France
pour des soins hors coût. Il faudrait se
rappeler l’accident en Août 2003 de la garce
présidentielle de fille revenant d’une
saoulerie, tuant plusieurs de ses copains.
Il faudrait ajouter à ces cas le transport
en France de Bari Moussa Barqué, le
conseiller spécial du général Eyadema,
lorsqu’il avait été poignardé par son neveu
pour une
histoire
restée floue.
Il n'est pas rare
qu'Eyadema donne 100 millions de francs CFA
à un groupe de danseurs ou de journalistes
peu scrupuleux. Les soins de la petite fille
ne demandaient que 17 millions de ces
billets distribués par centaines de millions
sous les arbres de Lomé II au quotidien.
La maladie de la
petite Taïssiri n’en demandait pas tant.
Cela demandait un mot par-ci et un autre
par-là. On pouvait penser qu’Eyadema où ou
Chirac pouvait, pour la circonstance,
simplement appuyer
sur un petit bouton pour
activer leurs relations,
et c'est tout. Mais Non!
Cela demandaient 26 000
euros pour une opération dans un hôpital
français. Ni la France, la France
miséricordieuse, la France de "Chirac
l’Africain", ni le Togo, terre de nos aïeux,
n’ont répondu à l’appel au secours.
Lors même que des Universités américaines
étaient mobilisées et attendaient de voir
comment réagiraient les autorités
togolaises. Lors même que de Tampa en
Floride à Seattle dans l’Etat de Washington,
en passant par Boston au Massachusetts, des
inconnus ne demandaient qu'à avoir
l'opportunité, on pourrait même dire,
l'honneur, de soigner et redonner vie à une
petite fille, les autorités togolaises, les
politicards, toutes tendances confondues,
n'y ont pas vu l'occasion d'aimer un peu le
Togo profond.
Ce n'est pas parce
qu'elle a beaucoup d'argent que
l'Américaine Oprah Winfrey n’attendait que
les documents traduits de la petite Taissiri
pour sponsoriser son évacuation en Amerique.
C'est parce qu'elle a un coeur à la place du
coeur. Certains appellent cela "redonner au
peuple". Mais tous ces gens ne doivent rien
à une petite inconnue de ce petit Togo
lointain. Le professeur Inginni, le
chirurgien chef Cedidi, les chirurgiens
Schumacher et Cassidi qui ont opéré
gratuitement Taissiri Adedjouma ne lui
doivent absolument rien. Par contre, nos
gouvernants et tous les acteurs politiques
ont à redonner à ce peuple auquel ils
appartiennent. Ils ont au moins l'obligation
d'agir. Mais Non, ce n'était pas le bon
moment. Cela n'avait aucun enjeu
électoral.
Que demandait la petite
Taïssiri. ? Un peu d’amour!
Elle pouvait peut-être
mourir la petite Taïssiri, seulement âgée de
treize ans. Innocente, coupable d’une
maladie à laquelle ni elle, ni ses parents
n’y comprennent nib de nib. Innocente et
coupable de l’indifférence monstrueuse qui
s’est tissée autour d’elle alors que la
douleur, l’angoisse, l’inquiétude l’ont
rongée, l’ont rongée. Comme une tumeur
maligne.
Il ne s’agit pourtant
pas d’une tumeur maligne. A l’âge où elle ne
devait avoir que quelques durs nichons, des
épines de nénés, il se trouve qu’elle les
avait qui se développaient anormalement. Une
pareille maladie extraordinaire, devait
mobiliser toutes les consciences, et créer
une véritable chaîne d’espoir. Pour sauver
une enfant. Lui rendre son sourire, ses
jeux, ses amis. Lui redonner la vie et la
chance de devoir donner à son tour la vie un
jour.
Il se trouve que tout
le monde n’a pas le cœur rétréci, rabougri à
l’instar de ceux de nos dirigeants togolais
et de leurs adoubeurs français. Il existe
encore sous nos cieux des bonnes volontés. M
Ali TCHASANTI que l’histoire retiendra comme
le héro dans l’issue heureuse du cas
Taissiri est employé à l’hôpital Helios
Klinikum de Wuppertal en Allemagne. Il a eu
la présence d’idée de saisir la direction
dudit hôpital. Les Allemands n’ont pas posé
de conditions à la vue des photos qui leur
ont été montrées. La petite Taïssiri et sa
mère sont arrivées à l’aéroport de Francfort
en Allemagne le 17 mars 2004 et a été
aussitôt admise le 18 à l’hôpital Helios
Klinikum au département de la chirurgie
esthétique. L’opération a duré 15 heures
d’horloge soit de 13 heures le vendredi à 5
heures le samedi matin. La petite désormais
est hors de danger. Seuls les frais
d’analyses et de la radiologie seront payés
par les parents et toutes les bonnes
volontés.
Les sirènes du
silence devant le drame de Taïssiri peuvent
enfin se taire.
Au
Togo, la vie continue. La petite Taïssiri ?
C’est le dernier des soucis de Monsieur
Eyadema et de son gouvernement. Les télés
zoomeront sur les conseils de ministres
interminables et sur le ministre de la
Communication lisant : " le gouvernement
sous la demande pressante de son excellence
Gnassingbé Eyadema, a entrepris depuis de
longues années une campagne de lutte contre
la pauvreté. Le chef de l’Etat, a
personnellement recommandé au ministre de la
santé d’assurer pour chaque citoyen et
chaque citoyenne, la santé… "
L’infect discours
ordinaire. Et vive Eyadema pour que meurt le
Togo. Un pays immobilisé entre une
tare et une tare.
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Entretien avec Monsieur
Tchassanti Ali alias TOSTAO
(TAT)
Togoforum: Quels
sentiments avez eus en regardant pour la première
fois les Photos
de Mlle Taissiri Adédjouma sur Internet ?
Tchassanti Ali Tostao
: Vous savez,
nous sommes des êtres humains et nous avons
aussi des coeurs et devant des images aussi
poignantes, on ne peut éprouver que de la pitié
et du dégout pour ceux qui ont la destinée de
notre pays.
Togoforum: Nous avons
apris que l’hopital qui a soigné Taissir a
réagit à votre sollicitation avec une
spontanéité étonnante. Pouvez-vous nous en dire
un mot ?
TAT : Le 23 Fevrier
2004, je suis arrivé au service à 7 heures comme
d’habitude et j’ai polycopier les images
poignantes de la petite Taissiri. Mon objectif
était de récolter des dons auprès de tout le
corps médical et administratif. Sur un
personnel total de 2500, j’ai de très bonnes
relations avec un bon nombre, environ 800.
J’ai commencé par mes collègues
de l’administration qui se sont portés
volontaires pour faire des dons. Pour le corps
médical, j’ai commencé par le département de la
chirurgie esthétique et le professeur Ingianni
m’a spontanément dit: «Mr Tchassanti, au lieu
que je vous donne de l’argent pour évacuer
cette petite en France, je vais la sauver moi
même. Donc il faut que tu ailles discuter avec
le directeur général pour que l’hôpital se
charge des frais d’hospitalisation.»
Une semaine plus tard, l’accord
était donné. L’associatoin «Verein zur pflege
Deutsch Togoischer Beziehung» dirigé par Mr Yaya
Gambari et
basée à Brêmen a permis l’obtention
d’une caution et les frais de transport et de
logistique ont été assurés par
la Fédération
Internationale pour le pays Tem (FIPAT ),
Diaspora TEM en France, l’Association Bassina
Assoli de Mr MOROU
Gazali, la SCT et Kezembidi.
Pour les formalités de séjour,
j’ai moi-même préparé le certificat
d’hébergement. Mr Agoro Lopez, 1er Trésorier
adjoint de la F I P A T a accepté loger chez
lui la famille. Caritas Wuppertal a négocié avec
l’ambassade d’Allemagne à Lome pour le visa.
Togoforum: Disons que
c’est tout un travail d’équipe
TAT : En effet, c’est
un travail d’équipe.
Togoforum: Taissiri
arrive en Allemagne le
17 mars....
TAT : Oui Taissiri et sa
maman sont arrivées le 17 mars 2004 à l’aéroport
de Francfort. Elles ont été accueillies par le
bureau de la F I P A T représenté par son vice
président. Mr Ahamed Léa Korodowou et du 1er
trésorier adjoint Mr Lopez Agoroh. L’association
C A D E T T était représenté par Raouf
Korodowou. Le Journal d’information de la
communauté Togolaise en Allemagne « Infos-Togo
» était représenté par son directeur adjoint,
c’est-à-dire moi-même. Taïssiri a été admise le
18 mars à Helios klinikum de Wuppertal.
Togoforum: Et l’opération
a duré 15 bonnes heures. Quel suspense ! 
TAT : On n’a pas dormi
cette nuit là et au petit matin, entre 5
heures et 6
heures tout était
terminé. La bonne nouvelle était tombée.
Taissiri se porte bien.
Togoforum:
Qu'est-ce qui vous a marqué
de tout ceci?
TAT : Ah oui, j’ai été
frappé par la joie qui se lisait sur le visage
des chirurgiens. La joie d’avoir fait un bon
travail et gratuitement. Cela
est frappant.
Togoforum: Comment se
porte la petite Taissiri ?
TAT : Elle va très bien.
Tout le monde a dansé ce jour là. Surtout sa
maman. Taissiri est en pleine forme comme en
témoignent les photos que nous vous avons
envoyées.
Togoforum: Ce n’est certainement pas le
lieu de parler de votre journal, mais en
quelques mots parlez-nous un peu de cet organe.
TAT : En effet, on ne va
pas gater la fête en melangeant les sujets. Le
cas Taissiri est une réussite et notre journal
est heureux d’y avoir joué un rôle. Je suis le
Directeur Général Adjoint d'Infos-Togo,
l’unique organe de presse de la communauté
togolaise en Allemagne. Nous participons à
l’avènement d’un Etat de droit chez nous et
voulons
porte-voix de ceux qui se
sentent abandonnés par l’élite togolaise. C’est
tout ce que je peux dire dans le cadre de ce
petit entretien. Peut-être que vous nous
donnerez une autre occasion de pouvoir exposer
nos buts et objectifs.
Neanmoins, permettez-moi de présenter les
membres du bureau exécutif d’Info-Togo : |
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Equipe du journal |
Directeur Général
Directeur Général
Adjoint
Directeur Administratif
Directeur Administratif Adjoinr
Rédacteur en chef |
Ouro Djikpa Tchatikpi
Tchassanti Ali alias TOSTAO
Tagba Tchakondo
Akalo Komla
Hounkpati Hointo |
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Togoforum: Merci pour
votre disponibilité
TAT : C’est moi
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Appeler partout au monde à
moindre coût
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