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Les jeux de la Vérité et du mensonge : Le
Combat du Peuple face à la méchanceté
humaine
ÉCRIRE
A L’EPREUVE DU POLITIQUE
«Ecrire à l’épreuve du
Politique» c’est le titre d’un Livre
de Claude LEFORT. Nous avons justement choisi
ce titre pour cet article parce qu’il exprime
mieux la situation trouble que traverse la
presse privée au Togo et particulièrement le
Combat du Peuple.
Quand on veut parler de la presse
privée, il faut faire la part de la vérité et
du mensonge, car il y a la presse privée
proche du pouvoir et la presse privée proche
de l’opposition. Entre ces deux groupes, il y
a la presse privée indépendante, celle qui
n’est affiliée à aucun parti politique et qui
s’efforce de faire un travail responsable,
celui de dire la vérité. Au Togo, peu, très
peu de journaux peuvent se classer dans cette
dernière catégorie parce que le contexte
politique est si trouble, si difficile, si
pourri que l’opinion ne peut tolérer qu’un
journaliste ne choisisse un camp. Et pourtant,
c’est cette voie périlleuse que «Le Combat
du Peuple» a emprunté depuis un certain
temps. C’est la voie de la Vérité, la voie du
professionnalisme et de la responsabilité. On
peut nous couvrir de tous les opprobres, mais
nous sommes confiants et nous sommes persuadés
que les faits finiront par nous donner raison.
Nous refusons de nous ériger définitivement en
media de la haine. Les cas du Rwanda et de la
Côte d’Ivoire doivent nous instruire. Les
dérives d’une certaine presse qui se croit,
tout permis, qui verse dans le mensonge, la
désinformation, l’amalgame et la confusion ne
sont pas de nature à permettre au combat pour
la Liberté, la Justice et la Démocratie
d’atteindre sa noble finalité. Ceci dit,
revenons aux choses plus actuelles. Le 17
Décembre 2003, je reçois un appel téléphonique
venant de Paris.
D’entrée, mon interlocuteur, après
avoir décliné son identité déclare :
«Lucien, tu n’as pas que des amis au Togo. Tes
ennemis nous ont fait parvenir, sur toi, des
ordures que nous avons jetées à la poubelle.
Tu connais un certain Joseph TAKELI de
togoforum.com ?»
J’ai répondu non sur le coup. Et
mon interlocuteur de poursuivre : «C’est
toujours de sombres individus qui agissent
ainsi pour se faire connaître». Celui qui
parle de la sorte n’est autre que M. Georges
Gros, Secrétaire Général International de
l’Union de la Presse Francophone,
l’Association de presse qui m’a décerné le
prix de la Libre Expression – prix remis le 7
novembre 2003 à Libreville (Gabon).
Après cet entretien téléphonique
qui m’a rendu perplexe, puisque M. Georges
Gros n’a pas voulu me révéler le contenu de ce
qui a été écrit sur moi, il a tout simplement
parlé «d’ordures jetées à la poubelle».
Cependant, il m’a suffisamment
fourni des indices pour me permettre de cerner
les contours du coup monté. Je n’ai pas mis
beaucoup de temps pour découvrir que le fameux
TAKELI n’est autre que le jeune étudiant
handicapé qui, dans la foulée des
revendications estudiantines, a pris la
tangente pour s’installer aux Etats-Unis.
N’ayant jamais eu de contact avec ce jeune
homme, je continuais à m’interroger. Très
rapidement, j’ai réussi à faire ouvrir le Site
togoforum.com et à me faire tirer une copie de
ce qui est écrit sur moi. Et tout de suite, je
n’ai pas hésité à identifier le principal
auteur et je le dis, haut et fort. Il s’agit
bel et bien de Saïbou Mikaila alias Abass
Dermane, Directeur de Publication du journal
«LE REGARD». Et pour cause. Il
est le seul à connaître sur ma vie, certains
détails qui figurent dans le document et à
vouloir les publier pour des raisons
évidentes.
En fait, en guise d’ordures, M.
Gros n’a pas exagéré.
Voici la justification que
l’auteur du document en donne : «N.B. : Le
dossier sur Lucien MESSAN a été réalisé par
une équipe de Togolais très consciencieux sous
la coordination du Justin H. Tiyé et de
Mathias Akoulansa. Tous les mots ont été
choisis avec précaution. Le texte a pour but
de faire savoir à l’étranger qu’au Togo, nous
avons toujours besoin d’aide dans le domaine
de la liberté d’expression».
Je voudrais insister sur deux
points : A moins, et jusqu’à ce qu’on me
présente ce fameux Justin H. Tiyé, je
considère que M. Abass Dermane se cache
derrière ce nom d’emprunt. J’aurais
personnellement voulu publier ce soi-disant
dossier qui n’est que le fruit de
l’imagination d’un détraqué parce que
l’objectif poursuivi c’est que M. Hervé
Bourges me retire purement et simplement le
prix de la Libre Expression. Ce qui est
dément. En effet, le titre du document est
révélateur : «Lettre à Hervé Bourges : M.
Lucien MESSAN dévalorise le Prix de la Libre
Expression». Demander de retirer le prix à un
lauréat est une injure à l’intelligence du
Jury. Et ceux qui ont l’outrecuidance de
demander ce sacrilège le font en qualité ?
J’aurais bien voulu publier
intégralement le dossier pour en démontrer la
fausseté mais je n’ai pas suffisamment
d’espace pour publier les élucubrations d’un
lunatique en mal de sensation forte, je nomme
Abass Dermane. Mais je vais en présenter les
grandes lignes avant d’en dire ce que je
pense.
Le dossier est articulé autour des
chapitre suivants :
«-
Justification de notre billet
- Le contexte et les
justifications de la désignation du lauréat.
- Un journaliste atypique devient lauréat du
prix de la libre expression.
-
De sa prison, M. Lucien MESSAN écrit à Eyadéma
-
M. MESSAN présente son butin à Eyadéma
-
M. MESSAN soutient que la liberté d’expression
existe au Togo
-
Lucien MESSAN conteste la maladie d’Eyadéma
-
Le Patron du Conseil Togolais des Editeurs de
Presse (CTEP)
-
Qui est Lucien MESSAN ?»
Je vais essayer de répondre aux
accusations portées contre ma personne.
Je tiens à préciser que pour moi,
parler de ma personne et de ma vie est un
exercice qui me répugne. Je n’ai pas créé
«Le Combat du Peuple» pour parler de ma
vie. Pour moi, ma personne n’est rien du tout
dans le combat pour la démocratie dans notre
pays. Je ne me sens pas investi d’une
quelconque mission de sauveur, contrairement
aux insinuations de mes détracteurs. Je sais
une chose, je suis venu au journalisme parce
que c’est un métier qui me passionnait et que
j’ai aimé. En exerçant cette profession, je
n’oublie jamais que j’ai le devoir de Vérité
envers mes lecteurs, envers les Togolais et
envers mon pays et que devant l’histoire, je
serai comptable de mes écrits.
J’ai toujours fait l’effort d’être
rigoureux et j’ai réussi à m’émanciper de
l’emprise des hommes politiques parce que,
hier, aujourd’hui et demain, je n’ai et
n’aurai d’ambition politique. Donc, je ne me
suis lié et ne dois allégeance à personne.
De quoi m’accuse-t-on en
définitive ?
On m’accuse d’être un journaliste
atypique et voici comment on l’exprime : «En
effet, il était âgé de 55 ans et avait entre
ces pauvres mains, tel Ponce Pilate, une
mission dont il n’a pas mesuré la portée»…
«Très habile, Lucien MESSAN a su
séduire tous les partis politiques togolais
jusqu’à l’Union des Forces du Changement de
Gilchrist Olympio». «Depuis sa prison, il a
écrit à Eyadéma une lettre pour prendre un
engagement secret et le 04 Octobre 2001 il a
écrit ce qui suit au Premier Ministre
d’alors : «A mon jeune frère Agbéyomé Kodjo.
Lis cette lettre au Chef de l’Etat. Il faut
absolument que je sorte d’ici et qu’on en
finisse avec cette opposition pire que le
Sida. Le Chef de l’Etat en sera le Premier
bénéficiaire».
On m’accuse aussi d’être
«chargé de missions secrètes pour le compte de
la présidence de la République… Selon
certaines indiscrétions, il serait en train de
manœuvrer pour être nommé Ministre lors du
prochain remaniement de l’équipe
gouvernementale». Voilà quelques-uns des
griefs pour lesquels on demande à l’Union
Internationale de la Presse Francophone de me
retirer le prix.
La lecture de ce document m’a
plongé dans une grande tristesse. Pas pour moi
personnellement. Mais pour mon pays le Togo.
Car ceux qui ont confectionné ce tissu de
mensonges n’ont rien compris et pourtant c’est
ceux-là qui s’érigent en chiens de garde de
notre profession et qui croient qu’ils ont le
droit de dénigrer, au nom de la concurrence
déloyale, leurs confrères.
Je suis membre de l’Union
Internationale de la Presse Francophone
(anciennement UJIPLF) depuis 1994 alors que
j’étais rédacteur en Chef de «l’Eveil du
Peuple». A la création du «Combat du
Peuple» en Décembre 1994, j’ai souvent
envoyé des exemplaires de nos parutions à l’UPF.
C’est ainsi qu’ils ont eu la possibilité de
juger au fur et à mesure la qualité du travail
que nous faisons. Contrairement à ce que Abass
Dermane croit et répand, puisqu’il a dit à mes
collaborateurs au sujet du prix : «vous
devez remercier le Général Walla pour avoir
emprisonné votre Directeur»,
l’emprisonnement seul ne suffit pas pour se
voir attribuer un prix sinon, il y aura
beaucoup de journalistes primés au Togo et
ailleurs.
De la prison, je n’ai jamais écrit
à Agbéyomé Kodjo pour lui faire des promesses.
L’intéressé est vivant. On peut l’interroger.
J’ai envoyé une demande de grâce
au Chef de l’Etat parce que j’étais condamné
et la procédure veut qu’il en soit ainsi.
M. Abass Dermane, depuis le
premier numéro de son journal «Le Regard»
parle de mon arrestation à la CTMB et à la
Direction de l’Enseignement. Il me plaît
d’éclairer les lecteurs sur ces aspects de ma
vie.
A la direction de l’Enseignement,
j’ai été effectivement interpellé en 1975 dans
un dossier de délivrance de fausse attestation
de CEPD. Mais je précise que je n’ai jamais
été déféré en prison. J’ai été relaxé le même
jour au Parquet.
Certes, le Ministre Walla s’est
servi du Procès-Verbal de Police pour me
salir. Mais il ne peut jamais prouver quand
j’ai mis les pieds en prison, quand j’étais
condamné et à quelle peine. Cet incident s’est
produit en 1975, il y a 28 ans et non dans les
années 80. Et pourtant on en parle en 2003
comme si c’était hier.
A l’OTP, j’étais Secrétaire au
Centre de Formation Promotion et Méthodes. Mon
Chef service s’appelait M. Carrière, un vieux
de la boîte qui, de connivence avec M. DOROTTE
alors Directeur Administratif et Financier de
l’OTP, détournait allègrement les fonds. J’ai
eu le malheur de découvrir le secret et je me
suis confié à un collègue qui m’a trahi. J’ai
été arrêté moi-même sous un faux alibi de
détournement de 225.000 F CFA et mis à la
disposition du Tribunal Spécial. J’ai végété
en Prison pendant deux ans sans être entendu
par un Juge. La suite est plus pénible à
raconter. En tout état de cause, ce n’est pas
M. Avagnon, Président du Tribunal Spécial à
l’époque qui peut me démentir. Sur ce plan
aussi aucune trace à la Prison Civile de Lomé
parce que j’avais été détenu dans des
conditions arbitraires. C’était en 1976 et non
dans les années 80. J’aurais pu aussi,
apporter mon témoignage à la Conférence
Nationale comme tous les faux héros qu’on a vu
défiler. Heureusement les faits m’ont
finalement donné raison puisque dès son
arrivée à la tête de l’OTP, M. Ogamo BAGNAH a
démantelé le réseau Carrière – Dorotte et les
a mis à la porte.
C’est pour ces deux faits que je
suis tous les jours traité de repris de
justice, injurié et traîné dans la boue.
Ceux-là qui persistent dans cette entreprise
de dénigrement se disent des journalistes mais
n’ont jamais cherché à approfondir et à
vérifier les informations pour en connaître
les tenants et les aboutissants.
M. Abass Dermane est Directeur du
journal «Le Regard». Le Journal «Le
Regard» a été créé par le CAR avec
l’argent de M. Gboné. Au moment de sa création
cela ne l’a pas empêché de recevoir l’argent
du Général Mémène. MM. Agboyibo et Gboné ont
été payés en monnaie de singe. Ce n’est pas
Agboyibo qui me démentira.
En 1997, j’étais entré en
clandestinité parce que recherché par la
Gendarmerie. C’était l’époque de la vache
grasse du «Regard». Pire, M. Abass
Dermane n’a pas hésité à aller dire à M.
MASSEME que je rapportais à Lomé II toutes les
informations que celui-ci me filait. Quand
«Le Combat» a cessé de paraître parce que
j’ai été malade et opéré, M. Abass était le
seul coq dans la basse cour et était heureux.
Lorsque j’ai été emprisonné arbitrairement par
le Général Walla, M. Abass Dermane était
Secrétaire Administratif de l’ATEPP. Alors que
j’étais en prison, il est allé à Lomé II
prendre de l’argent auprès d’un fils du
Président. C’est ainsi que toutes les
manifestations programmées pour ma libération
ont été gelées. MM. Guy Mario, correspondant
de RFI au Togo et Holonou Hounkpati, Directeur
de Carrefour ne peuvent pas me démentir parce
qu’ils en savent quelque chose.
Je me dois de rappeler que j’ai
connu Abass Dermane avec M. Fulbert Attisso
alors que j’étais Rédacteur en Chef de
«l’Eveil du Peuple». A ce moment, il
n’avait pas de salaire, je l’ai adopté. On
l’appelait mon fils spirituel. Il mangeait
chez moi. Je l’amenais partout même dans mon
village natal où il est connu. Je lui ai fait
un salaire à «l’Eveil du Peuple». Le
jour où j’ai démissionné à «l’Eveil du
Peuple», il a également donné sa démission
parce qu’il savait qu’il ne pouvait pas
travailler dans cet organe sans moi.
Quand j’ai créé «Le Combat du
Peuple», il était avec moi. Je l’ai
présenté à toutes mes relations. Mon couturier
était le sien. Même aujourd’hui, mon
mécanicien répare sa voiture. M. Abass Dermane
profite de mes relations et de tous les
réseaux que je lui ai montrés mais tous les
jours il cherche à me salir, à me diaboliser.
Le comble, c’est d’avoir pensé qu’on peut me
retirer le prix pour satisfaire sa volonté de
détruire un homme qu’il hait pour des raisons
que lui seul connaît.
Dans le dossier, il prétend que
j’ai séduit les partis politiques. Je tiens à
dire que si on met dans la balance ce que les
partis politiques me doivent et ce que je leur
dois, ils n’ont pas encore payé 1/10e
de leur dû. Personne ne me connaissait
auparavant. Je n’existais pas. Aucun parti
politique n’a créé Le Combat du Peuple. J’ai
toujours écrit pour l’UFC avant de rencontrer
personnellement Gilchrist Olympio en 1998 à
Accra. Je n’ai jamais présenté un protocole
d’interview à M. Olympio. Je n’ai jamais eu
des relations d’argent avec M. Olympio. J’ai
écrit pendant des années pour les partis
politiques sans réclamer un franc. Me Agboyibo
peut en témoigner.
J’ai rencontré plusieurs fois M.
Olympio à Accra. J’ai souvent eu de longs
entretiens avec lui, entretiens dont je n’ai
jamais révélé le contenu. J’entretiens de
bonnes relations avec les leaders de
l’opposition. Je sais beaucoup de choses.
C’est normal. Je suis un journaliste. Un
journaliste qui se respecte doit avoir ses
entrées partout. Seulement l’UFC est un parti
fasciste qui ne tolère pas la contradiction ni
la critique. On m’accuse d’avoir rompu avec M.
Olympio parce qu’il ne m’a pas donné de
l’argent après une opération d’appendicite en
1997. Or j’ai été opéré d’appendicite en 1996
et je n’ai rencontré pour la première fois M.
Olympio qu’en 1998 après les Présidentielles
du 21 juin 1998. Je peux dire qu’au niveau du
bureau de l’UFC j’ai eu à aider financièrement
un responsable. Je ne veux pas parler de ces
choses. Mais si on m’oblige, je peux consacrer
un dossier à l’UFC et les gens comprendront
beaucoup de choses.
M. Abass Dermane est un ingrat.
Son ingratitude n’a d’égal que son ignorance.
L’ingratitude finira par le conduire à sa
perte lorsqu’il tombera sur des gens qui ne
sont pas prêts à pardonner. C’est triste de
verser dans le mensonge systématique au nom
d’une concurrence déloyale. «Le Combat du
Peuple» ne se vend plus comme par le
passé. C’est vrai. La mévente est générale et
les causes de cette situation sont multiples.
Il faut les identifier et leur chercher des
solutions.
Dans le dossier, on a prétendu que
le Chef de l’Etat me construit un immeuble. Je
n’ai jamais abordé avec le Président, des
problèmes de cette nature.
Dans notre profession et par
rapport à moi-même, M. Abass Dermane est le
premier à se payer un téléphone portable alors
que l’abonnement était à 139.000 F CFA. La
preuve, il a le n°
(caché)
et moi le
(caché). M. Abass Dermane est le premier à
s’offrir une voiture. Il est également le
premier à se bâtir une maison où il vit, alors
que moi, je n’ai pas encore intégré la mienne.
Au nom de quoi il me refuse, à moi qui suis de
loin son grand frère et de surcroît son ancien
patron dans deux organes de presse, de faire
ce qu’il fait. Tout ce que je sais, c’est que
cet individu est moralement et
intellectuellement malhonnête sinon, il ferait
l’économie de ces attaques sans fondement.
Je dirai en guise de conclusion,
qu’écrire, c’est l’épreuve d’un risque et que
je suis prêt à assumer les conséquences de mes
écrits. Je ne veux pas être jugé sur ma vie.
Je ne veux recevoir aucune leçon sur mes
fréquentations parce que je suis un homme
libre. Je veux être jugé sur mes écrits parce
que c’est par et pour mes écrits que j’ai été
connu. «Le Combat du Peuple» reste le
seul journal sérieux d’investigation au Togo.
Aucun journal ne peut se vanter de nous damer
le pion. Nous faisons notre travail en toute
lucidité avec les hauts et bas et surtout en
toute responsabilité. Nous n’avons pas de
leçons à recevoir des aigris et des jaloux.
Nous n’écrivons pas pour faire plaisir à
l’opinion. Nous écrivons pour dire la Vérité.
Rien que la Vérité. Elle peut plaire ou
déplaire. C’est le risque du métier. Nous
sommes cependant sûrs que les faits finiront
par nous donner raison. Qui vivra verra.
Rodrigue
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