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Togo Presse (Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESSE N° 7305
Du
lundi, 19 juin 2006
Après avoir participé à la rencontre sous-régionale
de l’UA sur la fertilisation des sols et au sommet
de la CEDEAO à Abuja
Le
président Faure Essozimna Gnassingbé offre un
accueil chaleureux et fraternel à son homologue
béninois Yayi Boni vendredi à Kara
-
Une nouvelle dynamique des relations
bénino-togolaises
C’est le seul titre à la Une du journal avec des
photos du chef de l’Etat participant au sommet de l’UA
à Abuja et s’entretenant en tête-à-tête avec le
président béninois Yayi Boni. Et le journal de
consacrer cinq pages au compte rendu du séjour de
Faure Gnassingbé à Abuja et de l’accueil réservé à
Kara au président béninois
Journée de l’enfant africain
:
Une manifestation culturelle des enfants a marqué
l’apothéose vendredi à Lomé
« Cette manifestation officielle a regroupé autour
de la Secrétaire d’Etat chargé de la Protection de
l’Enfant et des Personnes Âgées, Mme Agnélé
Christine Mensah au Palais des Congrès de Lomé les
enfants et tous les acteurs impliqués dans le
processus de lutte contre les violences faites aux
enfants » rapporte notre confrère
Renforcement de la lutte contre la carence en iode
Le
ministère de la Santé d’outils de sensibilisation
« Ouvert mardi à l’Institut National de la Formation
Agricole (INFA) de Tové à Kpalimé, l’atelier
d’élaboration des outils de sensibilisation sur les
Troubles Dus à la Carence en Iode (TDCI) s’est
achevé samedi. Il est organisé par le ministère de
la Santé et a réuni une vingtaine d’agents de ce
département ministériel et les journalistes de la
presse nationale. L’objectif de la rencontre est de
rendre disponibles les supports de communication
adaptés au renforcement de la lutte contre la
carence en iode dans le corps humain » rapporte le
journal
6e
anniversaire du Pacte Socialiste pour le Renouveau
La
vie du parti au centre d’une conférence de presse
Reportage repris sur le site
Consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit
au Togo
Lomé accueille un forum des acteurs politiques et de
la société civile
Idem
TOGO-PRESSE N° 7306
Du mardi, 20 juin 2006
Le chef de l’Etat a reçu hier l’ancien président
béninois Nicéphore Soglo et le gouverneur par
intérim de la BCEAO
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui
(photo) le chef de l’Etat togolais accueillant
l’ancien président béninois
L’ancien président béninois et vice-président de
l’Association des anciens chefs d’Etat est à Lomé
dans le cadre du forum du GRAD a dit à la presse à
sa sortie d’audience qu’ « il lui a été demandé par
ses pairs de voir comment avance effectivement la
situation dans les pays ». ‘’Il faut que nous
aussi, nous nous investissions dans tous les qui se
posent dans notre maison et les régler nous-mêmes’’
a-t-il indiqué à la presse.
Le gouverneur par intérim de la BCEAO, n’a, selon
notre confrère, fait aucune déclaration à la presse.
Proclamation des résultats du BAC I
Le
long calvaire de l’attente
Titre notre confrère qui décrit ici l’ambiance
pleine d’émotions et de suspens qui prévalait ce
jour de samedi 17 juin 2006 dans la cour du
‘’vieillissant lycée de Tokoin’’ où devait avoir
lieu la proclamation des résultats du BACI pour ce
centre d’écrit
TOGO-PRESSE N° 7307
Du
jeudi, 22 juin 2006
M
Nicéphore Soglo reçu mardi par le premier ministre
Lit-on à la Une du quotidien qui y publie une photo
de l’entretien que le PM Edem Kodjo a eu avec
l’ancien président béninois. Selon notre confrère
qui rapporte les propos de M Nicéphore Soglo « les
échanges ont porté sur le Forum Afrique des anciens
chefs d’Etat qui a jugé utile de contacter les
dirigeants pour s’enquérir du développement des
situations sociopolitiques dans les pays africains.
Car, ‘’il est temps que nous aussi nous nous
prenions en charge et voir dans quelle mesure nous
pouvons le faire’’ »
Débuté mardi
Le
BAC II reprend ce matin
-
27.411 candidats à l’épreuve
Lit-on également à la Une du journal avec une vue
partielle des postulants prise dans un centre
d’écrit à Lomé
« ‘’Du courage, que nos prières vous
accompagnent’’. Ce souhait s’adresse à
l’ensemble des 27.411 candidats qui planchent depuis
mardi sur les épreuves écrites du baccalauréat
deuxième partie (BAC II) de l’enseignement du
troisième degré (général et technique) du Togo. Il a
été formulé au cours d’une tournée que le ministre
de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, le
Prof Komlan Messan Nubukpo, et son collègue de
l’Enseignement Technique et de la Formation
Professionnelle, M Agbéwanou Edoh, effectuaient dans
certains centres de Lomé » indique le journal
La
Journée des Martyrs commémorée dans le recueillement
Titre le journal qui indique qu’ « à Lomé,
l’événement a été marqué par une cérémonie de dépôt
de gerbe de fleurs à la Place du 23 Septembre située
au quartier Lomé », cérémonie présidée par le
ministre de l’Administration Territoriale et de la
Décentralisation
Plates formes sur les comptes nationaux et les
indices de prix à la consommation dans la CEDEAO
Des experts font le bilan de la mise en œuvre, 5
mois après leur adoption
Titre le journal qui rapporte deux ateliers sur
‘’l’harmonisation des Comptes Nationaux et des
Indices à la Consommation dans la CEDEAO’’ qui se
tiennent depuis mardi à Lomé et qui visent à
« évaluer la mise en œuvre de deux plates formes (
l’une sur l’harmonisation des Produits Intérieurs
Bruts (PIB) et l’autre sur l’harmonisation des
Indices des Prix à la Consommation dans la
communauté (IPC), adoptées en janvier 2006 par la
conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la
CEDEAO) et de relever les difficultés qui se posent
en vue de trouver une approche commune aux
problèmes »
TOGO-PRESSE
Magazine
N° 7308
Du
vendredi, 23 juin 2006
Amélioration des performances de manutention au Port
Autonome de Lomé
Le
chef de l’Etat a présidé hier la cérémonie
d’installation de deux grues mobiles par Progosa et
CMA-CGM
Titre en manchette notre confrère avec en image le
président Faure coupant le ruban symbolique ouvrant
la voie à la mise en activité des grues
Quatre nouveaux ambassadeurs ont présenté hier leurs
lettres de créance
Il s’agit, rapporte le journal, respectivement de MM
Mostafa Adel El Saloussy d’Egypte, Rajesh Nandan
Prasad de l’Inde, du Dr Igor Hajdusek de la
Slovaquie et de Haris Dafaranos de la Grèce
l’ambassadeur
Recherche de solutions aux problèmes des villes
togolaises
Le
ministre Aquitème expose à l’Assemblée nationale le
plan directeur de son département
Titre notre confrère qui résume et commente les
questions posées au ministre Marc Aklesso Aquitème
par les députés ainsi que les réponses données par
celui-ci. C’était le 22 juin 2006 lors de la 8e
séance plénière de la 1ère session
ordinaire de l’année 2006
Dans sa page Magazine (Education) notre confrère est
allé à la découverte de l’Institut de Philosophie et
des Sciences humaines Don Bosco, un institut dont
les enseignements essentiellement consacrés
jusque-là aux sacerdoces religieux sont maintenant
ouverts au grand public. Le directeur académique cet
institut explique à notre confrère les raisons et
les objectifs de ces mutations. Promotion de
l’enseignement supérieur au Togo L’Institut de
Philosophie et des Sciences Humaines Don Bosco ouvre
ses portes au grand public. C’est le titre
de l’entretien que notre confrère a réalisé avec le
directeur académique de l’institut, le Père Francis
Gatterre
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Le Combat du Peuple
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555 |
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Du
lundi,
19
juin 2006
Dialogue intertogolais
La stratégie permanente du blocage et de
pourrissement
Des politiciens à irresponsabilité illimitée
Titre en manchette notre confrère (article déjà
publié sur le site)
Le
CHU-Tokoin hier et aujourd’hui
Où
en est l’hôpital de référence du Togo ?
S’interroge en couverture notre confrère avec à
droite une photo de la ministre de la santé Mme
Suzanne Aho (article également publié)
Feuilleton Bolloré-Dupuydauby
Dupuydauby se moque de la République
Idem
Le
Togo au Mondial 2006
Défaite des
éperviers face à la Corée du Sud
Les beaux parleurs se sont révélés mauvais joueurs
Titre notre confrère à propos des prestations de ces
‘’beaux parleurs’’ qui ne sont autres que Adébayor
Shéyi, Agassa Kossi et Abalo Dosseh. « Trois joueurs
qui sans fausse modestie se sont toujours considérés
comme le nombril de l’équipe nationale togolaise.
Beaucoup d’observateurs s’attendaient à ce que, une
fois à l’œuvre, ces joueurs fassent leurs preuves et
gagnent le pari de l’argent.
Mal leur en prit. Et pour cause. Face à la réalité
du terrain, ces beaux parleurs ont fait piètre
figure. Si Abalo Dosseh a multiplié les erreurs pour
se faire finalement expulser du terrain, Adébayor
Shéyi, lui, a été incapable de maîtriser le ballon.
Il s’était illustré par des passes imprécises et des
erreurs intolérables pour un joueur de son rang et
qui fait autant de bruits. Quant à Agassa Kossi qui
manquait visiblement de compétition, il n’avait pas
été assez intelligent pour savoir qu’un gardien de
but ne se positionne pas derrière un mur pour se
laisser lober » souligne le confrère selon qui « des
joueurs comme Alexis Romao, Koubadja Kader… qui
n’ont pas fait entendre parler d’eux aux heures
chaudes des exigences des Eperviers ont été ceux-là
qui, finalement ont sauvé l’honneur du Togo en
mouillant vraiment le maillot » |
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Forum de la Semaine |
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Du
lundi, 19 juin 2006
Le
CDT Boko devant le juge Raynaud à Paris !
Les turpitudes du régime togolais et l’hypocrisie
française révélées
Titre en manchette notre confrère avec à gauche une
photo de François Akila-Esso Boko (article à lire
sur le site)
Enquêtes
Dossier de la drogue
Le
Cdt Boko devant les feux de l’actualité
Egalement publié sur le site
Edem Kodjo ou l’art de la duplicité au service du
dilatoire
Titre en couverture le bihebdomadaire avec une photo
du PM Edem Kodjo (cf site)
Un an après les violences d’avril 2005
Les associations dénoncent toujours l’impunité
Titre notre confrère qui publie une note signée de
plusieurs associations de défense des droits
humains, entre autres ACAT, Amnesty International,
Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme etc.
Bénin
Condamnation de 9 réfugiés togolais à 18 mois de
prison avec sursis
Voir site |
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Forum
de la Semaine |
165 |
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Du
jeudi,
22
juin 2006
Dossier
:
L’intégralité du projet d’accord politique global
‘’version révisée’’
‘’La
CDPA constate qu’à des détails près, il n’a
nullement été tenu compte de ses observations et
amendements. Elle se fait donc le devoir de rappeler
les différents points sur lesquels elle marque son
désaccord’’
‘’L’UFC a examiné la version révisée du projet
d’accord politique proposé par le bureau. Elle l’a
comparée à ses observations contenues dans le
document qu’il a remis le 08 juin 2006 au bureau du
dialogue et a constaté la persistance de nombreux
points de désaccord’’
Lit-on
à la Une du journal avec à l’appui les photos de
Gilchrist Olympio et de Léopold Gnininvi. Et notre
confrère de publier l’intégralité du rapport version
2
Dialogue intertogolais et ébauche d’accord La
« version révisée », un sosie du projet d’accord
Article déjà publié
Dossier
Prévarication à outrance à la BTD
Titre en couverture notre confrère avec le logo de
la BTD (cf site) |
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Le Regard |
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Du
mardi, 20 juin 2006
Cri de colère des profiteurs du trafic de drogue au
Togo
Titre
à la Une le journal (article déjà publié)
Dangereuse provocation
Qui veut pousser le Cdt Boko à sortir des secrets
d’Etat ?
Se
demande en manchette notre confrère avec à l’appui
une photo du Cdt Boko Akila-Esso (également publié)
Recherche de solution à la crise énergétique
Le Togo et le Bénin oublient le Barrage d’Adjarala
Idem
Dialogue intertogolais
Les 8 propositions de L’Alliance au projet d’accord
politique
Lit-on à la Une de notre confrère qui y publie une
photo de Dahuku Péré, président de L’Alliance. En
effet, le journal publie le communiqué de presse de
L’Alliance dans lequel le parti de Péré fait un
certain nombre d’observations qui constituent sa
position au projet d’accord
Dans sa page Ça Vous Regarde, voici
les sujets qui ont retenu l’attention de notre
confrère
Le
gâteau « gnassional »
L’information qui, au départ, résonnait comme une
rumeur, s’est finalement révélée une clameur
depuis qu’elle a été confirmée par le site Internet
« republicoftogo.com » proche du pouvoir. Mey
Gnass qui, depuis un certain temps avait commencé à
se médiatiser à travers les activités de son
association « Jeunesse En Mouvement », a
fini par se tailler une place à la présidence de la
République où il est devenu Chargé de mission. A ce
titre, il a déjà fait partie d’une délégation
officielle envoyée au Maroc.
Depuis, le sujet suscite des réactions de part et
d’autre. Pour certains, Mey Gnass, comme tout
Togolais a le droit et peut-être même le devoir de
travailler pour son pays, partout où besoin sera.
L’essentiel c’est qu’il ait la compétence ou les
qualités requises. Le fait pour lui d’être le fils
de son père ne lui dénie aucun droit.
Mais
dans d’autres milieux, on n’entend pas la chose de
la même oreille. On constate que des fils Gnass se
positionnent un peu partout dans les hautes sphères
du pays et certains considèrent le Togo comme un
héritage « gnassional ».
C’est vrai que les Gnass, on les trouve partout : à
la présidence, au ministère de la Défense nationale
ou à la SAZOF, à la FTF, etc. Tant et si bien
qu’il arrive que des journalistes étrangers
confondent les uns et les autres. Mey serait-il un
Gnass de trop ? Ce débat pourrait intéresser Juan
Gomez de RFI ou Jules Ahadji Komlan de
Africa N°1.
Le
dialogue qui fait peur
Ceux qui avaient dit que le dialogue intertogolais
est une chimère et que celui ouvert le 21 avril
dernier était mort avant d’avoir vu le jour, sont
en train de se refaire une opinion. Car
clopin-clopant, le dialogue poursuit son petit
bonhomme de chemin. Seulement, voilà. Si plusieurs
Togolais et observateurs étrangers saluent cette
évolution, il n’en est pas de même pour d’autres qui
souhaitent vivement que cette rencontre capote. Ces
oiseaux malveillants sont ceux à qui profite la
situation actuelle. L’aboutissement heureux du
dialogue conduira inévitablement à un chamboulement
de l’échiquier politique. Des fumistes qui se
sucrent au nom de partis auxquels ils
n’appartiennent plus se verront forcément remerciés.
A « l’Ensablée » qui regorge de « Dépités »
qui savent ne plus pouvoir revenir en cas de
nouvelles législatives aussi, on supporte mal la
chose.
Mais, que voulez-vous ? La roue tourne et au fil du
temps, on broie du noir.
Si Boni pouvait conseiller Faure !
Le
nouveau Président béninois Thomas Yayi Boni a
effectué la semaine dernière, une visite au Togo.
L’occasion a été donnée aux chefs des Exécutifs
togolais et béninois de discuter de dossiers
intéressants des deux pays. C’est en tout cas, ce
qu’on a compris du communiqué conjoint ayant
sanctionné la visite.
Plusieurs Togolais pensent que la visite de Yayi
Boni à son frère et ami Faure Gnass est une bonne
chose. Mais elle serait autrement bénéfique à notre
pays si le premier arrivait à convaincre le second à
faire comme lui.
Aujourd’hui au Bénin, la guerre est déclarée à la
corruption. Les ministres ont déclaré leurs biens
avant de prendre fonction. Un audit est commandité
pour faire l’état des lieux dans les sociétés
d’Etat. La rigueur est imposée comme mode de
gestion. Des hommes d’affaire comme Sefou Fagbohoun
qui, sous Kérékou, étaient intouchables, ont été
déboulonnés et doivent répondre de leurs crimes
économiques.
Au Togo par contre, on ferme les yeux. On laisse
faire et on refuse de demander des comptes parce
qu’on a peur d’être accusé d’avoir enclenché une
chasse aux sorcières. Et pourtant, des mesures
urgentes s’imposent…
La
galère d’un pugiliste
Il
n’est pas facile de vivre du sport au Togo. Ces
derniers temps, une affaire de primes qui opposait
les Eperviers à la Fédération avait défrayé la
chronique. En vérité, les footballeurs devraient
s’estimer heureux parce que, à côté d’eux, se
trouvent d’autres sportifs qui ne bénéficient pas de
la moindre attention. C’est le cas des boxeurs.
Au Togo, être boxeur, c’est choisir de se battre
sans percevoir un seul rond. Alors que dans
d’autres pays, le noble art rapporte gros, chez
nous, il ne rapporte que des coups. On se souvient
du temps de gloire des pugilistes comme Mensah
Kpalongo, Bossou Azizan et récemment, Djaffa Balogou,
etc. Tous ces noms ont porté haut, très haut, le nom
du Togo dans la discipline. Mais qu’ont-ils gagné en
retour ? Rien ! Au Togo, on a vu un champion mondial
de boxe devenir docker. Comme quoi, s’il a de la
force pour mettre K.O ses challengers, il doit avoir
suffisamment d’énergie pour faire de la manutention.
Diaboliquement logique.
Aujourd’hui, le cas qui suscite de la
commisération est celui du jeune Gbossou Kodjo,
alias Pico. Ce Togolais, nouveau champion d’Afrique
des poids légers traverse actuellement la pire des
galères. L’intéressé lui-même confie à qui veut
l’entendre que le jour de son combat, il s’était
rendu sur les lieux à Zémidjan. Après le combat, il
n’a pas encore touché un sou. Tout cela fait la
honte de notre pays. Vraiment, dur, dur d’être
champion au Togo
Et après les discours ?
Le 16 juin dernier, la communauté mondiale a
célébré la journée internationale de l’enfant
africain. Au Togo comme ailleurs, diverses
manifestations ont marqué la célébration avec entre
autre, une table ronde qui avait rassemblé les
partenaires sociaux et les autorités publiques en
charge de la protection de l’enfant. A cette
occasion, on a eu droit à de beaux discours. Des tas
de résolutions ont été prises et la ministre en
charge de la Protection de l’enfance a tapé du
poing sur la table pour menacer tous ceux qui, d’une
manière ou d’une autre, constituent des prédateurs
de l’enfant épanoui.
A entendre notre ministre, on a l’impression que
dans les jours qui viennent, tout va rentrer dans
l’ordre et que l’enfant togolais sera définitivement
à l’abri des maux qui sont les siens. Seulement,
voilà. Ces beaux discours ne datent pas
d’aujourd’hui. Cela fait déjà plusieurs années
qu’on entend les mêmes propos sans que rien ne
change positivement. Les enfants continuent à vivre
leurs misères. Certains sont privés de scolarité et
abandonnés comme proies faciles aux trafiquants.
D’autres sont obligés de travailler dans les
carrières et d’autres encore sont la cible
d’individus pervers, adeptes de la pédophilie. Tous
ces prédateurs, la plupart du temps, profitent de la
misère des parents pour emmener les enfants en
esclavage. Parfois, ce sont des parents qui, par
égoïsme, « vendent » leurs enfants ou les
échangent contre un vélo, un poste radio ou une
camelote du genre.
Dans l’intérêt de l’enfant, une politique sérieuse
doit être mise en place en terme de soutien,
d’encadrement, de protection et surtout de
répression de tous les actes de prédation. Les
discours creux ont montré leurs limites. |
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Agni
l'Abeille |
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Du
mardi,
20
juin 2006
Privatisation ou mise en hypothèque :
L’hôtel du 2 Février cédé à un groupe Libyen
*Le personnel licencié a jusqu’au 30 juin pour vider
les lieux
Titre en manchette notre confrère. Indiquant que
c’est parce que l’Etat togolais qui avait contracté
un prêt de 15 millions $ auprès de la Libye pour
l’organisation du 36e sommet de l’OUA en
2000 n’arrive pas à honorer son engagement qu’il a
été obligé de mettre l’Hôtel du 2 Février en
hypothèque, le journal se demande « en quoi les
togolais ont profité de l’organisation de la
conférence de l’OUA au risque de perdre à la fin le
seul hôtel digne de ce nom qui fait la fierté du
pays
Mettre fin au travail des enfants au Togo
Des exemples concrets à Lomé
Article déjà publié sur le site
Extension du parc de Kpessi
:
Les Gnassingbé veulent chasser les populations de
Kpessi de leurs terres
Egalement publié
La prostitution au Togo
Plusieurs catégories de filles se partagent le
secteur
Idem
Asphyxie économique au Togo
Des dizaines de milliards de recettes douanières
volatilités
Cf
site |
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Le Républicain |
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Du
mardi,
20
juin 2006
Dialogue intertogolais
Des blocages persistent malgré quelques avancées,
les Togolais s’inquiètent
Titre en manchette notre confrère avec dans l’angle
gauche une photo de Me Yawovi Agboyibo (article déjà
publié)
Coupe du Monde Allemagne 2006
Les carottes sont cuites pour les Eperviers, la FTF
indexée
Titre en couverture notre confrère (article
également publié)
Affaire Groupe Bolloré contre Jacques Dupuydauby
Est-ce la fin d’une forfaiture ?
Dupuydauby condamné pour «caractère frauduleux du
montage financier»
Lit-on à la Une du journal qui y publie dans l’angle
gauche une photo du PDG du groupe Bolloré, Vincent
Bolloré et dans l’angle droit celle de Jacques
Dupuydauby. Article à découvrir sur le site
Droits des enfants
Les violences physiques ou morales freinent
l’épanouissement des enfants
Cf
site
Probable fin de l’exil du dictateur centrafricain au
Togo
Ange Félix Patassé bientôt déféré devant la CPI
Idem |
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Liberté Hebdo |
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Du
mardi, 20 juin 2006
Les anciens présidents béninois et ghanéen au chevet
de la démocratie togolaise
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui les
photos des deux anciens présidents sous lesquelles
notre confrère écrit :
Nicéphore Soglo : ‘’Nous
sommes venus apporter notre expérience à la
construction de la démocratie au Togo’’
John Jerry Rawlings : ‘’Les
Togolais doivent les magouilles et cultiver la
franchise’’
En
effet, selon le journal, ces propos ont été tenus
par les deux anciens chefs d’Etat lors du Forum du
GRAD tenu en début de semaine dernière à Lomé
Dialogue national
Pourquoi le pouvoir cherche-t-il tant à s’en
remettre à la « prochaine législature ? »
Se
demande mon confrère (article déjà publié)
Dialogue national / Pris entre le marteau et
l’enclume
Me Agboyibo ira-t-il jusqu’au bout de sa mission?
Se
demande en couverture le journal avec à l’appui les
photos de Me Agboyibo (gauche) et de Gilchrist
Olympio (droite) article également publié
Réactions à fleur de peau d’un autre « Fils de
la Nation »
Mey Gnassingbé se moque des Togolais et traite les
barons de «vils»
Lit-on à la Une du journal avec le ‘’petit’ Mey
saluant l’ex président ivoirien Henry Konan Bédié en
compagnie du feu président Eyadema (se reporter sur
le site)
Quelques éléments dans sa page
Libertinage
Le couple Yayi accueilli à Kara par le singleton
Faure
En fin de semaine dernière, le bien élu « béninlais »
Thomas Yayi Boni et son épouse ont effectué une
visite d'amitié et de travail à Kara, la capitale
qui est au Nord du Togofand, L'ancien Directeur
Général de la BOAD a été reçu par « Faure-vi Vodoua
». Après la traditionnelle accolade avec Boni, il a
chaleureusement salué sa femme. Ç'aurait été
intéressant que Mme Yayi embrasse à son tour sa
consoeur gnassingbélandaise. Mais au lieu de quatre
personnes au pied de l'avion, elles n'étaient que
trois, Mme Gnassingbé était « invoyable ».
Cependant, lorsqu'ils allaient prendre place au salon
d'honneur, on a vu surgir une dame aux côtés de la
Première dame « béninlaise ». Elles étaient même
assises côte à côte dans le salon. Ce qui est
curieux c'est que la TVT a longuement montré le
visage de Mme Yayi mais a presque passé sous silence
la présence de la dame en question. A ce moment, les
téléspectateurs ont commencé à jaser que « Faurevi
Yesu » a enfin trouvé son âme soeur. « Elle n'est
pas mal hein », répétaient certains alors que les
autres « comparaissaient », pardon comparaient les
deux dames. Mais lorsque l'hôte et ses invités
allaient apprécier les mouvements de rein des
Kozalais et des Kozalaises lors des prestations des
groupes folkloriques, ils ne sont redevenus que
trois. On a cherché Mme Gnassingbé « kaka », on ne
l'a pas trouvée. Cette visite du couple Yayi à Kara
pose de nouveau le problème de la Première dame
gnassingbélandaise. II faut qu'il nous montre sa
femme, la vraie, même s'il doit, en bon Africain,
avoir quelques fenêtres pour « en cas de qu'est-ce
qu'il y a ».
Du folklore pour l'honneur du bien élu « Beninlais’’
Ce sont des hôtes que veulent les Gnassingbélandais
pour leur « jeune président ». Le chef de l'Etat «
béninlais » Yayi Boni était dans les murs des
Niamtougoulois, Karalais et des Pyalandais les
vendredi et samedi derniers. Et les officiels n'ont
dérogé à aucun point de leur cérémonial traditionnel
de folklore. Pour l'accueillir donc, tout le bazar
de types qui « gouvernaillent » le pays s'était
transporté à Niamtougou. Pour quoi faire ? Juste
tendre leur main au « Beninlais », lui dire « Bonne
arrivée » dans le « Guantanamo gnassingbélandais »
et le gratifier de leurs « larges sourires ». C'est
un rituel qui date du temps de « l'autre ». Et « l'alimétion
» a été aussi du rendez-vous, prouvant que le Togo
est un éternel pays de folklore. Des femmes qui
pouvaient avoir des petits enfants et qui étaient
édentées criaient des slogans à la gloire de Boni du
genre : « Yayi Boni yé, Yayi Boni yé, nous vous
souhaitons la bienvenue ».
On disait aux téléspectateurs que c'était le couple
Yayi qu'on accueillait. Effectivement, le président
« béninlais » était accompagné d'une dame « rouge »
c'est-à-dire « clair teint » quoi ! Mais
malheureusement, on n'avait pas vu la Première dame
gnassingbélandaise. Au lieu de la Première dame,
c'étaient plutôt des « premiers hommes que «
Faure-vi Vodoua avait à ses côtés. Parmi eux, les
Pascal Bodjona, Komi Klassou, Abi Tchessa et autres.
A propos, qu'attend-il pour officialiser «
quelqu'une » et faire taire tous ces « jaloux de ses
acquis ». Le prégo de la RDC n'a-t-il pas fait son
mariage ce week-end avec une femme de qui il a déjà
extrait une fillette
?
Gbogboyagbo annonce qu'il est retombé ‘’gboya’’
dans le RPT
Cette fois-ci, ce ne sont plus les « jaloux de ses
acquis » qui ressassent que Koqdjo n'est plus de
l'opposition. C'est lui-même qui fait désormais ses
aveux dans un portrait « laidement » flatteur que
lui a consacré l'hebdomadaire qui fait l'apologie
des dictateurs africains, « Jeune Afrique », de la
semaine dernière. « Les opposants n'ont jamais cru
que le train allait démarrer. Or, il est parti sans
eux », déclarait-il. C'est la preuve indéniable que
les manitous de la CPPutain et du PDRien sont
retournés à leurs anciennes amours. La chansonnette
que le « Roi » Koqdjo lançait au Stade d'Ablogamé «
Woabé lamétou, Woabé lamégban » n'était qu'un
lointain souvenir. Son bref passage dans
l'opposition n'était qu'une étape pour mieux séduire
les Gnassingbé sans lesquels il n'est rien. Celui
qui déclare que « Je n'ai qu'une seule chose à
faire, travailler pour mon pays » fait partie de ces
« intellectuels tarés » - c'est le Caméléon Kérékou
qui l'a désigné en ces termes lorsqu'il servait feu
Eyadema entre 1994 et 1996- qui ont saboté et
sabotent encore le processus démocratique et qui
continuent d'ailleurs de saigner l'économie
moribonde togolaise.
II est donc clair pour tout le monde que la CPPutain
et le PDRien ont fait leur choix et ne doivent plus
être classés dans l'opposition « traditionnelle ».
C'est pourquoi la CENI qui sera mise en place dans
le cadre du dialogue national doit être composée de
façon paritaire pour que le RPT ne triche plus avec
ses ailes marchantes. Cette proposition qui offre
cinq places au RPT, dix aux cinq autres partis
politiques et deux aux deux associations féminines
ne vise qu'à permettre au RPT de contrôler tout le
processus électoral. Par exemple, les Représentants
de la CPPutain et du PDRien étaient là, sourire au
point quand Mme Kissem Tchangaï Walla proclamait les
résultats fabriqués par l'ordinateur de la
présidentielle du 24 avril. Nous ne voulons plus de
cela au Togo. Que les usurpateurs et les
opportunistes soient alignés sur le RPT avant une
quelconque composition de la CENI ou prise de
décision
La ‘’Calamity Jane’’ du ‘'cri solaire’’ chez les
aquatiques de Lomé
Après avoir géré avec la manière le phénomène de «
le cri solaire » en débitant des mensonges sur les
médias, la « battante » de la CPPutain a encore
trouvé du job depuis que le Créateur déverse ses
larmes sur Lomé « la poubelle » et ses environs. La
préposée au portefeuille de la Population, des
Affaires sociales et de la Promotion féminine dirige
un truc interministériel créé par son mentor Koqdjo
pour aller apprécier les Loméens aquatiques. C'est
un comité de plus qui a été mis en place pour faire
croire aux Gnassingbélandais que les gouvernants se
préoccupent de leur sort. Cela fait partie de la
tactique du tandem Faure-Kodjo. Le comité que pilote
Tanti Kanny a pour but « d'effectuer des visites
d'évaluation pour le secours à apporter aux
populations sinistrées ».
C'est dans ce cadre que Sokpo-Diallo et son collègue
de la Déforestation Okoulou-Kantchati en compagnie
du système des Nations « désunies » à Gnassingbéland
étaient mercredi 14juin dernier dans certaines zones
sinistrées à Agoè Zongo et Zilidji-Kpota dans le
canton de Togblé-Kopé (préfecture du Golfe). A
l'occasion, Mme la ministre a, pour son habillement,
opté pour un look américain. Elle avait porté un
pantalon ainsi que des chaussures communément
appelées « Rangers » et achetées uniquement pour
rendre visite aux aquatiques. A la voir, elle
ressemblait fort à une actrice des films Western que
la TVT nous servait à l'époque dans ces « Ciné nuit
» de samedi. Quand une question lui a été posée à
propos de cette visite, elle lâcha : « Le message ?
C'est toujours le message de la compassion du
gouvernement ». Entre nous, est-ce qu'on mange la
compassion ?
Les Chinois contrôlent à présent le ventre des
Gnassingbélandais
Cette information fera rougir depuis sa tombe le
chantre de la « Révolution alimentaire ». A en
croire l'histoire « II était une fois Eyadema »
qu'on nous a ingurgitée des années durant, feu
Eyadema, le premier paysan » du Togoland, a fait de
l'agriculture une « priorité des priorités ». Les a
aliméteurs et alimétrices » sont mieux placés pour
nous raconter cette belle histoire de «
zautosuffisance alimentaire ». N'avait-il pas en
grand « agronome » fait venir sur les granites de la
préfecture de la Kozah des tracteurs et autres
matériels agricoles modernes alors que les
populations des espaces cultivables se démenaient
avec leurs outils de l'âge de la pierre taillée ?
Sous son règne, les Togolais mangeaient à faire
rompre leur estomac puisque les problèmes se
réglaient rapidement sur son instruction
personnelle. Mais après qu'il eut « traversé l'autre
rive pour rejoindre les ancêtres », le maïs qui lui
était cher était une denrée rare dans son pays. Le
bol du maïs avait été vendu à plus de 1200 F CFA
l'année dernière. C'est à croire qu'il n'a pas légué
le secret de la terre à ses rejetons qui, pour
éviter ce qui s'est passé l'année dernière, ont
sollicité les services de leurs nouveaux bailleurs,
les « Hinhonais ».
Les héritiers de Mao Zedong ont offert donc 2 500
tonnes de maïs aux Gnassingbélandais et ce don a été
réceptionné par le ministre de la « grippe bavière
». Les Chinois qui n'ont que faire du respect des
droits de l'homme et des libertés fondamentales sont
en train de conquérir l'espace vital
gnassingbélandais. Ils ont inondé nos marchés de
leurs produits : motos, matériels électroménagers,
vêtements, aphrodisiaques, condoms, gris-gris... Ils
ont transformé nos soeurs et frères dans leur
société en de véritables objets. Comme cela ne
suffit pas, ils contrôlent à présent le ventre des
Gnassingbélandais |
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Liberté
Hebdo |
95 |
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Du vendredi, 23 juin 2006
Zèle aveugle d’un
ministre d’Etat
Zarifou Ayéva a failli être lynché à Bafilo
Titre en manchette notre confrère avec en caricature
le ministre Ayéva pourchassé par les populations
machettes et gourdins en mains (article déjà publié)
Forum international du GRAD
John Jerry Rawlings a boycotté le fils du feu
Eyadema
Titre en couverture le journal avec à l’appui une photo de John
Jerry Rawlings (également publié)
Dialogue National/Version révisée du projet d’accord
Le présidium du dialogue joue avec les nerfs des
Togolais
Idem
L’Etat togolais doit plusieurs milliards à LAAICO
L’Hôtel de 2 Février cédé aux Libyens
*Le
sommet OUA 2000 au Togo crée plus de 300 nouveaux
chômeurs
Cf site
La sécurité mise à rude épreuve au Togo
Le ministre Laokpessi pourra-t-il aller au bout de
sa mission ?
S’interroge le journal (cf également site)
L’heure des sanctions après le feuilleton du Mondial
La FTF dans le collimateur de la CAF et de la FIFA
Titre le journal à propos des mesures que s’apprêteraient à prendre
les instances dirigeantes de la FIFA et de la CAF
notamment « un audit sérieux de la gestion que fait
la FTF des fonds alloués dans le cadre de cette coupe du Monde et des
subventions qu’elle lui accorde pour chaque saison »
et si possible les sanctions que la commission de
discipline va prendre après enquête. Tout en se
réjouissant de ces mesures, le confrère pense que
« les sanctions devront être ciblées et concerner
plus les membres de
la Fédération
qui ont failli gâcher ‘’ le rendez-vous de
l’amitié’’ ».
Quelques éléments dans sa page Libertinage
A chaque ère, ses politiciens…
En octobre 1990, la démocratie que refusait feu Gnassingbé Eyadema
a fini par s’imposer à Togoland. Les multiples
mouvements de contestations avaient poussé le prégo
d’alors à accepter malgré lui le « gouvernement
du peuple par le peuple et pour le peuple ». Les
partis et les associations politiques avaient poussé
à l’époque comme des champignons. Certains « bitosards »
en avaient profité pour créer des regroupements aux
dénominations bizarres. Même l’auteur du morceau
sentimental « Aïe, elle m’a mordu la langue. Aïe
quel beau jeu d’amour !» avait accouché un parti
écologiste pour amuser la galerie. C’était au nom de
ce truc bancal qu’il fut nommé ministre en 1993 et à
l’époque, Radio Lomé ne jouait que ce morceau. Comme
l’environnement togolais ne souffre d’aucune
dégradation, il a jugé bon de mettre son parti dans
le placard.
On se rappelle aussi qu’à l’époque, il y avait des
« opposants ambianceurs » à l’image de Adani
Ifé du Mouvement Togolais pour
la Démocratie
(MTD) et le très indépendant Jacques Amouzou qui
était devenu plus tard le patron de l’Union des
Libéraux Indépendants (ULI). C’étaient eux qui
avaient servi de faire-valoir au papa à Faure lors
de ses parodies d’élections. Le sieur Amouzou était
tellement « populaire » qu’il n’avait pas pu
faire le plein de voix dans son Gbatopé natal. « Jacques
Amouzou, pour demain » a miraculeusement disparu
de la circulation. Même Adani Ifé qui se proclamait
« vainqueur présumé » de l’élection
présidentielle de 1993 est depuis quelques temps « invoyable ».
C’est comme si ces « opposants ambianceurs »
sont usés et n’ont plus de place depuis le jour où
les « opposants pétards » sont entrés sur la
scène.
Aujourd’hui, ce sont ces « opposants » qui procurent un peu
de joie aux Togolais avec leurs sorties
fracassantes. Le très « rassembleur » Harry
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