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18 juin 2006

Revue de presse de la semaine du 29 mai au 4 juin 2006
Par Daniel Garidan

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
Eveil de Tchaoudjo
Liberté Hebdo
La Dépêche
Tingo-Tingo
Gazette du Golfe
L'Éveil du Peuple
Golf Info
Le changement
Carrefour
 
 
Le Canard Indépendant
Nouvel Echo
Aube Nouvelle
L'Union
Le Destin
Le Mystère

Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  
 
 

TOGO-PRESSE N° 7291
Du lundi, 29 mai 2006

Le président de la République s’est entretenu vendredi avec Ould-Abdallah, les délégations du patronat et du conseil supérieur de la magistrature
C’est le titre à la Une du journal avec le président Faure et le représentant spécial du secrétaire général  des Nations Unies M. Ould-Abdallah dans une chaude poignée de mains posant pour une photo (reportage déjà publié sur le site)

Explosion d’un camion citerne fait quelque 40 morts à Porga au Bénin Le chef de l’Etat compatit à la douleur du peuple béninois
Lit-on à la Une de notre confrère qui y publie le message que le président Faure a envoyé à son homologue béninois suite à ce drame

TOGO-PRESSE N° 7292
Du mardi, 30 mai 2006

Le chef de l’Etat a reçu hier le ministre gambien de la pêche et le directeur du BRAO/OIF
Titre en manchette notre confrère avec photo du  chef de l’Etat saluant le ministre gambien à a son arrivée à la présidence de la République.

Selon notre confrère,  Bai-Mass Taal, le ministre gambien de la pêche, a déclaré à son sortie d’audience (être porteur d’une lettre d’invitation de son président, M Yaya Jammeh à son homologue togolais, afinb de prendre part au prochain sommet de l’Union Africaine qui aura lieu du 1er au 02 juillet à Banjul »

Quant au directeur du Bureau Régional de l’Afrique de l’Ouest (BRAO)  pour la Francophonie, M Etienne Alingué, il a dit avoir discuté avec le chef de l’Etat d’un certain nombre de sujets d’intérêt commun à savoir la réforme de l’Organisation Internationale de la Francophonie, la convention de la diversité culturelle et la coopération bilatérale »   

Pour la promotion du genre Le PNUD a remis du matériel bureautique au ministère des affaires sociales
Rapporte le journal qui indique que ce matériel estimé « à 9 millions de francs CFA et composé de 4 micros ordinateurs DELL, 3 imprimantes Laser HP, 4 onduleurs MGE, 1 micro portable Toshiba, 1 copieur Canon, 1 vidéo projecteur 3MS15, un lot de produits fongible (cartouches d’encre pour imprimantes et copieur) et 2 clés USB » a été remis au directeur du cabinet du ministère des affaires sociales, M Jérémie Kadoumta par la représentant-résidente du PNUD au Togo , Mme Ramanarivo-Raharisoa  et s’inscrit dans le cadre du projet ‘’appui à la promotion des droits de la femme’’

Fête des mères La 2MFEED rappelle aux femmes leurs rôles dans le foyer
Le journal rapporte une manifestation organisée dimanche 28 mai dernier à Togo 2000 par l’association Mission mondiale pour la femme et l’enfant déshérité pour commémorer à sa manière la journée des mères célébrée chaque 28 mai. Une rencontre placée sous le thème ‘’la contribution de la femme au foyer grâce aux activités génératrices de revenus’’   

Journée mondiale des communications sociales  Une célébration eucharistique et une exposition-vente de livres religieux ont marqué l’événement
« Les manifestations de la 40e Journée mondiale des communications sociales ont été marquées par une messe d’action de grâces et une exposition-vente de livres religieux.

La messe d’action de grâces a été dite, dimanche, à la Paroisse Immaculée Conception de Nyékonakpoé à Lomé. Elle a été présidée par le Très Révérend Père Pierre Dovi N’Danou Alipui, responsable de la Commission nationale catholique des communications sociales, en présence du ministre de la communication et de la Formation civique, M Biossey Kokou Tozoun ainsi que des responsables des organes de presse, des communicateurs… » rapporte le journal

Boxe/ championnat d’Afrique des Super-légers Gbossou dépossède Kpadonou du titre continental
Article déjà publié

TOGO-PRESSE N° 7293
Du mercredi, 31 mai 2006

BEPC session 2006 73.310 candidats composent depuis hier
Titre à la Une le journal avec photo des candidats composant dans l’une des matières au programme de la 1ère journée (reportage repris)

Représentativité des Femmes dans les sphères de décisions Les organisations féminines renforcent leurs communications institutionnelles
Egalement repris

Le bégaiement : un trouble de la communication qui se guérit
Idem

Célébration de l’année Senghor Le président poète consacré architecte complet
Le journal rapporte un colloque de deux jours qui s’est tenu au Centre Culturel Français sur les ‘’Esthétiques poétique et architecturale de Senghor’’ au cours duquel il est ressorti que « Senghor, président poète, chantre de la Négritude, architecte de la langue française, s’est également illustré dans l’art devenant ainsi une référence pour les artistes et architectes africains »

TOGO-PRESSE N° 7294
Du jeudi, 1er juin 2006

8e sommet de la CEN-SAD Le présent Faure Essozimna Gnassingbé séjourne depuis hier à Syrte en Libye
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui le chef de l’Etat salué à son départ de l’aéroport par le premier ministre, en présence du président de l’assemblée nationale

L’application de la convention cadre de l’OMS contre le tabac Les acteurs de la santé se concertent.
Reportage déjà publié

29e anniversaire de la journée de l’arbre Chaque Togolais invité à mettre en terre au moins un plant
Également publié

Collaboration entre les polices togolaise et ghanéenne Quatre coupeurs de route présumés remis aux autorités togolaises
Idem

TOGO-PRESSE Magazine N° 7295
Du vendredi, 02 juin 2006

La journée de l’arbre a été observée hier à Lomé
C’est le gros titre à la Une du journal avec à gauche le chef du gouvernement mettant en terre un jeune plan de Khaya senegalisis et à droite le président de l’assemblée mettant lui aussi en terre un jeune acajou 

Reprise du dialogue politique La recherche de consensus se poursuit
Article à lire sur le site

31e anniversaire de la CEDEAO Les principaux acteurs ont réfléchi sur les entraves à la libre circulation
Titre le journal qui rapporte une rencontre qui a réuni le jeudi 02 juin dernier à l’hôtel Corinthia 2 Février, opérateurs économiques, acteurs de la société civile, journalistes etc. autour du thème ‘’La libre circulation au sein de l’espace CEDEAO’’  et dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le premier ministre Edem Kodjo

Le développement durable : un droit et un devoir collectifs, et une exigence fondamentale
Titre le journal dans sa page Magazine (Développement) et publié un dossier réalisé par Sustainnability Watch Togo, un Réseau des Organisations de la Société Civile pour le Développement Durable 

 

Le Combat du Peuple

552

Du lundi, 29 mai 2006

Réforme de la justice au Togo  La Cour Suprême, cimetière de la justice togolaise
Titre en couverture le journal (article déjà publié)

Attention danger La question de l’impunité au
Togo doit être gérée de façon plutôt raisonnable
Article également publié

Dialogue national Le consensus n’est toujours pas encore dégagé Me Agboyibo entre le marteau et l’enclume
Titre en manchette notre confrère avec photo de Me Yawovi Agboyibo, président du dialogue national. Et le journal de publier la synthèse de la première phase des discussions que nous avons également publiée dans nos précédentes éditions

Guerre de succession à la LTDH Le bureau exécutif a tranché Clumson-Eklu exclu, Apédo-Amah élu président
Titre notre confrère qui rapporte la conférence  de presse de la LTDH du 24 mai dernier au cours de laquelle le bureau exécutif et le conseil de discipline de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme ont informé la presse de la confirmation de l’élection de Apédo-Amah comme nouveau président de la ligue et de  l’exclusion de Clumson-Eklu, l’ex-vice-président.

 

Motion d'Information  
 

 

Forum de la Semaine

158

Du lundi, 29 mai 2006

Le leurre de la réconciliation nationale  Le RPT bloque le dialogue national

Lit-on à la Une du journal avec une photo de Faure Gnassingbé tenant sa tête par les deux mains (article déjà  publié)

Vérité des faits et cécité politique La CPP et sa sempiternelle rengaine du manichéisme des Togolais
Titre en couverture le journal avec à l’appui une photo de Edem Kodjo (article également publié)

Entre tentative riposte et relais de non sens Eyadema soupçonnait-il le Cdt Boko ?
Se demande en couverture le bihebdomadaire avec photo de Cdt Boko (se reporter sur le site)

Mondial 2006 Ambiance délétère au sein des Eperviers à Wangen       
Titre en manchette le journal avec photo du coach, Otto Pfister (se reporter également sur le site)

Les incorrigibles gaffeurs de la  FTF
Idem

Forum de la Semaine

159

Du jeudi, 1er juin 2006

Coupe du monde 2006 Le jeu trouble de Rock Gnassingbé face aux Eperviers
Titre en manchette notre confrère avec dans l’angle droit et côte à côte Rock Gnassingbé Pdt de la FTF et Abalo Dosseh porte-parole des joueurs (article déjà publié)

Fin de l’illusion et fignolement des Alliances contre-nature tous azimuts Le RPT prépare l’après échec du dialogue national
Titre en couverture le bihebdomadaire avec à l’appui photo de Faure Gnassingbé (article également repris)

Chemin de croix des Togolais au Bénin Neuf réfugiés arrêtés puis déférés à la prison de Lokossa
Idem

 

Akeklé le Scorpion  
 

 

Le Regard

492

Du mardi, 30 mai 2006

Blocage du dialogue intertogolais Des inquiétudes à l’issue de la mission du Représentant Spécial de l’ONU à Lomé
Titre à la Une notre confrère avec à l’affiche dans l’angle une photo de M. Ahmedu Ould Abdallah, représentant spécial de l’ONU (article déjà publié)

Me Agboyibo en difficulté La nécessaire intervention du chef de l’Etat
Lit-on également à la Une du journal avec une photo de Me Yawovi Agboyibo (article également publié)

Qui va succéder à Edem Kodjo ?
Se demande notre confrère (se reporter sur le site pour découvrir l’analyse du confrère)

Réactions mitigées aux résultats du dialogue social
Note notre confrère qui commente ici une déclaration de la CDPA en date du 22 mai à propos des conclusions de ce dialogue.

« D’entrée, il faut souligner que l’organisation et la tenue effective d’un dialogue social qui se trouve être en réalité, une sorte d’états généraux du monde du travail salarié est en soi une bonne chose. Il aura été une occasion pour les travailleurs de soumettre toutes leurs doléances à l’Etat et au patronat  qui constituent les employeurs et dans le même temps, une opportunité pour les employeurs de faire parvenir leurs préoccupations aux travailleurs. Vu sous cet angle, ce dialogue social ne peut qu’être salué.

Seulement  voilà. Nous sommes au Togo où l’expérience montre que rien n’est gagné d’avance et qu’il faut tout prendre avec précaution » souligne notre confrère

Quelques éléments dans sa rubrique Ça Vous Regarde
« FO NICO » BIENTÔT SDF
Les plus grands donneurs de leçons ne sont pas toujours les plus grands vertueux. On peut exiger des autres la vérité et être soi-même un menteur patenté. Autrement, on ne peut pas comprendre que le sieur Nicolas Lawson qui se dit directeur d’une pléthore de sociétés au Togo et surtout à l’étranger puisse traîner des arriérés de loyer.

Vu que l’homme jure par tous les dieux n’avoir pas un seul rond pour payer son loyer et que le propriétaire de la maison aussi en a assez logé, un aussi mauvais payeur, « Fo Nico » peut se retrouver un de ces jours, dans la rue, comme un SDF (Sans domicile fixe).

Lorsqu’on  n’a pas les moyens de sa politique, il faut faire la politique de ses moyens.  Si malgré tous ses titres ronflants et ses diplômes, Nicolas n’a pas les moyens de payer un loyer de 75.000 FCFA, il n’est pas obligé de prendre cet engagement. Il peut dès maintenant aller négocier une piaule de 2500 FCFA dans le bas-fond d’Agbalépedogan au lieu de continuer à injurier tout le monde.

Mais il faut avouer que le cas  Nicolas Lawson est un peu cocasse. Voilà quelqu’un qui se considère comme la personne la mieux indiquée  pour présider  aux destinées du Togo. Cet homme, en l’espace de deux ans trouve la rondelette somme de 20 millions  qu’il jette par la fenêtre en s’en servant comme caution à sa candidature, alors que dans le même temps, il est incapable  de payer son loyer. Quelqu’un qui n’est pas en mesure de gérer rationnellement  ce qui lui appartient en propre, pourra t-il le faire pour tout un pays ? Ce n’est qu’une simple question. Mais en attendant, Fo Nico peut continuer dans l’ « insultocratie ».

UN MINISTRE CHARGÉ DES ENGRAIS ?
Depuis quelques années, la distribution des engrais et autres intrants agricoles est devenue un casse-tête au Togo. Les paysans bataillent toujours dur pour obtenir ces produits désormais indispensables pour la fertilisation des sols. Cette année, malgré l’importante quantité d’engrais importée, le problème s’est aggravé au point que le ministre d’Etat en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a dû s’expliquer devant l’Assemblée. D’importantes mesures  ont été annoncées. Mais force est de constater que le problème demeure entier.

            On raconte que le secteur des engrais a été infesté par des réseaux mafieux qui détournent tout.  Des chargements envoyés à l’intérieur du pays, n’arrivent jamais à destination. Aujourd’hui, des paysans, malgré la cherté des engrais attendent avec de l’argent pour en acheter. Mais ils n’en trouvent pas.  Au train où vont les choses, il va peut-être falloir créer un département ministériel spécialement chargé des engrais. Cela pourrait aider à régler le problème qui se complique chaque année un peu plus.

ET REVOICI AMNESTY
Alors que le pouvoir en place et ses affidés s’emploient à faire oublier aux Togolais les mauvais traitements à eux infligés et le sang versé à l’occasion de l’élection présidentielle d’avril dernier, Amnesty International  vient de sortir un nouveau rapport qui retrace les souffrances imposées au peuple pour l’avènement de Faure de Faure Gnass.

« Entre Février et Avril (2005 ndlr) les forces gouvernementales  et les milices armées  proches du parti au pouvoir, le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), ont perpétré des homicides illégaux sur des civils. Certains ont été tués lors d’attaques aveugles, d’autres ont été délibérément pris pour cibles et victimes d’exécutions extrajudiciaires ».

C’est en ces termes que l’organisation de défense des droits de l’homme basée à Londres rappelle ces événements douloureux. Tristes souvenirs.

AU TOGO COMME EN TUNISIE
Deux associations de défense et de promotion des droits de l’homme ont actuellement des problèmes en Afrique. Il s’agit de la Ligue togolaise des droits  de l’homme (Togo) et sa consoeur de Tunisie.

En effet, depuis quelques jours, plus rien ne semble aller à la LTDH. Cette organisation qui, il n’y a pas encore longtemps, tournait comme une machine bien huilée, connaît aujourd’hui des ratées. La LTDH est divisée en deux groupes, chacun revendiquant la légitimité. Après avoir constaté ce qu’ils appellent la vacance de la Présidence après un an d’absence de M. Akwei Adoté Ghandi, le Secrétaire Général  Apedo-Amah  et les siens ont procédé à son remplacement. Ce qui n’est pas du goût de l’autre partie avec à sa tête, le Vice-Président Clumson-Eklou qui, malgré la procédure d’exclusion engagée contre sa personne, continue de se réclamer vice-président de la Ligue. Une véritable bouillabaisse.

Pendant que les parties antagonistes sont en train de se disputer la direction de la LTDH au Togo, en Tunisie, la Ligue Tunisienne des Droits de l’homme (LTDH) fait face à un problème presque analogue. Là aussi, deux camps s’affrontent. Ceux qui sont à la tête de l’organisation  sont accusés  de gestion autoritaire. Une plainte aurait même été déposée contre eux.

Est-ce par hasard que le Togo et la Tunisie se retrouvent logés à la même enseigne ? Certains pensent que l’initial « » du nom des deux pays en est pour quelque chose dans cette affaire.  Et vous ?

LE CALVAIRE DES FONCTION-NAIRES INTÉGRÉS
Lorsque la décision avait été annoncée, faisant état de l’intégration de certains agents auxiliaires ou  contractuels  dans la Fonction publique, nombreux étaient ceux qui avaient sauté de joie. Ils voyaient déjà à travers cette intégration, la fin de leur galère. En effet, comment ne pas sauter de joie lorsqu’on a vécu pendant plusieurs années la situation de précarité qui est celle des agents de l’Etat non intégrés ? 

Malheureusement, nous l’avons toujours dit, il y a ce qu’on annonce et ce qu’on fait. Et entre les deux, le fossé est souvent très grand. Cette vérité, les fonctionnaires nouvellement intégrés sont en train de l’apprendre à leurs dépens.

En effet, après avoir jubilé, nombreux sont ceux qui sont actuellement en train de déchanter. Leur condition n’a pas changé. Du moins, jusqu’à ce jour, ils n’ont reçu aucune retombée financière consécutive à leur nouveau statut. Ceux qui ne peuvent plus payer leur déplacement viennent au service à pied. Certains s’endettent depuis l’intérieur du pays pour venir faire le pied de grue au Trésor Public avant de retourner bredouille. Au train où vont les choses, nombreux seront ceux qui ne feront que boucher des trous avec ce qu’ils gagneront plus tard.

DÉCIDÉMENT, ADEBAYOR ...
L’international togolais Adébayor Sheyi continue de faire parler de lui en cette veille de la Coupe du Monde. Il multiplie des déclarations intempestives et crée des problèmes là où  il n’y  en a pas.

On se souvient que c’est lui qui était à la base du limogeage de Stephen Keshi au lendemain de la phase finale de la CAN en Egypte. Aujourd’hui qu’un nouvel entraîneur a été engagé, le même Adébayor conteste ses choix. Il a laissé entendre à qui le veut,  qu’il n’est pas prêt  à jouer avec tous ceux que Pfister a retenu et qu’il suffit que certains soient alignés pour qu’il s’abstienne de jouer. Mieux, il serait aujourd’hui, l’avocat de ceux qui avaient participé à la campagne de la CAN mais qui, finalement, n’ont pas été sélectionnés pour le Mondial. Au nom d’une certaine solidarité, il verse dans des diatribes qui nuisent à l’équilibre de l’équipe.

Nous l’avons déjà écrit. Adébayor a besoin d’une cure d’humilité et doit savoir ce qu’il veut.

 

Agni l'Abeille

84

Du mardi, 30 mai 2006

Le dialogue intertogolais dans l’impasse Me Agboyibo entre le destin d’un peuple et le jeu pourri du RPT
Titre en couverture notre confrère avec photo de Me Agboyibo. En fait, le journal a repris un article de notre confrère togocity.com

Me Boko, le bouc émissaire d’une vaste machination
Article repris de Etiame.com

Nicolas Lawson, l’homme qui fait peur  Pourquoi lui en veut-on tant ?
Se demande le journal (article déjà publié)

L’agriculture togolaise face aux problèmes des intrants Les opérateurs économiques doivent donner un sens au travail de la terre
Egalement publié

Fin d’une gestion calamiteuse du garage central Le lieutenant Colonel Sam veut mettre l’ordre dans la maison
« Le nouveau Directeur Général du Garage Central, le Lieu­tenant Colonel Sam Essolakim fait des mécontents notamment les ha­bituels usagers du garage central et pour cause. II a mis un système effi­cace de gestion des véhicules admi­nistratifs, des bons d'essence des barrons du système.

Rappelons que depuis et jusqu'à la nomination du Lieutenant Col Sam à la tête du garage central aucun contrôle strict ne touchait l'uti­lisation des véhicules administratifs qu'on pouvait facilement observer sur toute l'étendue du territoire à des heures impossibles de la journée et de la nuit, la délivrance des bons d'essence aux autorités, à leurs fa­milles proches et lointaines, à leurs copines et tout simplement au gré et au bon vouloir de ces barons du système en place dans le pays. Ces utilisateurs des véhicules administratifs, ces ba­rons et pas des moindres avaient créé un système mafieux qui leur permettait de voler du carburant comme bon leur semblait et d'utili­ser les véhicules administratifs à des fins personnelles et familiales.

La rigueur instaurée par le nouveau DG du garage Central le Col Sam, dans le seul soucis de mettre un ordre dans la gestion du parc auto du garage central embête certains habitués et escrocs blo­qués ainsi dans leur sale manoeu­vre de pillage du bien public.

Nous estimons que le nouveau Directeur doit persister dans sa nouvelle gestion du ga­rage central qui entre pleinement dans la politique nationale de bonne gouvernance au Togo » mentionne notre confrère

 

Le Républicain

 

 

 

Liberté Hebdo

88

Du mercredi, 31 mai 2006

Séjour d’un envoyé spécial de l’ONU à Lomé Kofi Annan décidé à régler la crise Togolaise avant la fin de son mandat
Titre en manchette le journal avec dans l’angle droit une photo de Kofi Annan, SG de l’ONU (article déjà publié)

Dialogue intertogolais totalement grippé Le «mal élu» et son parti ne veulent rien concéder
Titre  à la Une de notre confrère avec photo de Faure Gnassingbé (également publié sur le site)

Affaire d’Imanat Le ministre Foli-Bazi risque de faire brûler Bafilo
Lit-on également à la Une du journal et en caricature le ministre Foli-Bazi Katari (se reporter sur le site)

Coupe du Monde 2006 Rock Gnassingbé et les siens préparent le fiasco des Eperviers
Ecrit le journal (voir site)

Coupe du Monde et délestage au Togo La CEET décidée à saboter l’événement aux Togolais
Idem

Graves atteintes aux droits de l’homme perpétrées par les forces de l’ordre Torture, arrestations et détentions arbitraires, enlèvements, tout y passe
« ‘’ Chasser le naturel, il revient au galop’’. Cette formule peint à merveille ce qui se passe actuellement au Togo. Bien que des efforts soient en train d’être faits pour que les droits de l’homme soient mieux respectés dans notre pays, certains éléments des forces de l’ordre rament à contre courant de cette bonne volonté. Ils agissent en toute impunité et sèment la désolation dans les familles. Le cas de Yaya Moussa qui est mort dans les mains des agents de la DPJ est révélateur des actes de torture qui ont cours dans les lieux de détention… Le mardi 09 mai 2006, un jeune  homme de 28 ans a été appréhendé à Bè par trois gendarmes et conduit à la Gendarmerie Nationale. Là, il a reçu plusieurs coups de cordelettes. Il a été accusé d’avoir volé 5 millions de FCFA à une dame. Quand le jeune homme a été présenté à la victime, celle-ci a fait savoir à la gendarmerie qu’elle s’est trompée et que ce n’était pas lui le voleur. « Si jamais tu fais cas de ce qui vient de se passer, on te connaît », s’est contenté de dire un gendarme avant de libérer le malheureux…. Le week-end dernier, un jeune homme a été sérieusement bastonné sur l’Avenue de la Libération au niveau de Le Togo pour avoir eu maille à partir avec une fille. La même chose s’est produite le 21 avril 2006 à Kpogan Azitigomé. Un jeune, qui est allé prendre son dîner chez une revendeuse vers 22 heures, ne savait pas qu’un malheur l’attendait à ces endroits. Subitement, une DACIA de couleur bleue à bord de laquelle se trouvaient des militaires en treillis surgit. Ils descendirent et se ruèrent sur la revendeuse et le jeune homme. Après être sommé de se coucher, le garçon reçut plusieurs coups et fut aussi piétiné…….. » Rapporte le journal avant « d’interpeller les ministres de la Sécurité et de la Défense à prendre les dispositions qui s’imposent pour que les Togolais soient mieux traités sur leur propre territoire 

Quelques éléments dans sa page Libertinage

Si, Faure Gnassingbé « mendie son entrée à l’Elysée » !

« Il faut donc leur rappeler qu’en tout état de cause le président Chirac et Faure ne se regarderont en « chien de faïence ». Que Faure est comme un fils adoptif pour Chirac et qu’il n’y a pas que les relations de chef d’Etat qui liaient Eyadema à Chirac, mais bien un de ces rares liens d’amitié et de fraternité que les années ont cimentés dans une complicité indestructible. Les ballets à l’Elysée ne sont pas le fort de Faure dont il ne mendie pas l’entrée », a encore écrit « Le Guide », le journal « attaquant », en réponse à tous les journaux qui ont abordé le récent séjour de « Faure-vi Vodoua » à Libreville et à Brazzaville et qui ont fait état de ce que le « Fils de la Nation » est allé négocier son entrée à l’Elysée auprès des « jeunes » présidents Bongo et N’Guesso.

Nous voudrons bien croire que « Faure est comme un fils adoptif pour Chirac ». Mais alors pourquoi « papa » Chirac refuse-t-il de recevoir « son fils » à l’Elysée ? Ne se raconte-t-il pas qu’au cours du sommet « France A Fric » à Bamako, le prégo français a refusé de le recevoir devant les caméras ? Est-ce que notre « con de frère » le sait ? Ce journal a grossièrement menti quand il écrivaille que « Faure-vi » « ne mendie par son entrée à l’Elysée ». Il le cherche comme de l’air. Mais ça ne vient pas. Chirac qui connaît des malheurs depuis qu’il a apporté son soutien au fils de « son ami personnel » dans la légitimation de la « dictature héréditaire », ne voudrait pas lui offrir ses sourires sur les marches de l’Elysée. N’avait-il pas déjà reçu la présidente libérienne qui a été bien élue plusieurs mois après le retour de « Faure-vi » aux affaires ? Qu’on ne nous trompe pas, le « globe-trotter » y passerait plusieurs jours, s’il venait à être invité.

Les insolites avec Kagbara
Nos leaders politiques là n’ont pas fini de nous surprendre. Celui du Parti Démocratique Panafricain (PDP), le sieur Bassabi Kagbara était l’invité le dimanche dernier de Dela Agbo dans l’émission « Plateau de la semaine ». L’invité n’avait rien dit de nouveau que les « TVTspectateurs » n’ont jamais entendu. Le type devrait avoir blessé des âmes sensibles répondant à une question relative à son institut de formation. M. Kagbara est en effet le DG du groupe BK Université-IAEC, une institution de formation de la place. La question était de savoir si les coûts de formation n’étaient pas plus élevés que la bourse des Togolais. Notre politicien avait à peine réfléchi qu’il commença à débiter des propos tout drus sans chercher à adoucir ses réponses en utilisant un euphémisme. On ne pense pas qu’il ait tourné et retourné sa langue deux fois avant de lâcher qu’il n’est « pas l’Etat » pour faire des faveurs…  et que son école n’est pas un centre des « affaires sociales ».

            Voilà des gens qui aspirent un jour diriger le Togo qui parlent de manière aussi cynique. C’était trop instinctif, ses propos. Son école n’est certes pas un centre humaniste, mais est-ce que notre type ne pouvait pas utiliser un langage politique, démagogique, c’est-à-dire essayer de maquiller la réalité? Ce qui était marrant, c’est que les électeurs sont à l’écoute et il risque d’être censuré après. Il disait avoir battu le sieur Esso Solitoki dans la  circonscription électorale de la Binah-Nord lors d’élections législatives. Ce dernier a voulu débarquer à la TVT pour lui répondre « flash flash » et le démentir mais a dû changer d’idée parce que l’émission avait très tôt pris fin.

« Fo Nico », toi aussi !
C’est tout étonnés que les Gnassingbélandais ont appris de Monsieur « Lankpankpan, alagawoé, c’est un imposteur… » certaines infos. Notre confrère « Le Regard » titrait à la une dans son n°491 du 23 mai 2006 et en gros caractères : « Le comble de l’imposture, le candidat Nicolas Lawson incapable de payer son loyer ». Les lecteurs ont pensé que c’était une affirmation gratuite et que le journal se trompait de personne. Car quelqu’un qui a fait campagne, la Bible de Jérusalem à la main, ne pourrait être injuste envers son locataire qui devrait vivre des revenus de la location et s’y réduire, surtout si c’est un retraité. Les lecteurs déclaraient qu’ils avaient eu « la bouche B, les oreilles C, les yeux D et les narines Z » en apprenant que c’était une question de millions, 2.300.000 en tout. Et puis pour endormir la conscience du propriétaire, Fo Nico se serait versé dans des « aglan mé ». Il aurait donc l’habitude  de « loba » le propriétaire, comme dirait le « aré » du coin. « Que dieu Tout-Puissant vous protège et vous aide à comprendre que ce n’est pas par abus que je suis chez vous, ni par hasard. Vous êtes croyant et moi je cherche le bien du peuple », aurait-il dit. Ce n’est pas capable. Ce n’est pas non plus sérieux. Cette info ne fera pas du bien à ses « nombreux électeurs ». Fo Nico doit parler pour nous dire que cette info n’est pas vraie. Et puis, 75.000 F CFA par mois comme loyer c’est trop de par ces temps. Ne ferait-il pas mieux de louer une chambre-salon ou une pièce ? Comme ça, ça lui réduirait les  charges. Il suffit juste qu’il s’adresse au démarcheur du coin. Il y a d’ailleurs une pièce libre à Nyékonakpoè Togbato à 3.500 F CFA parce que régulièrement inondée. On pense qu’une pièce peut contenir ses sympathisants « si nombreux » lorsqu’il s’agira de faire des réunions avec eux…

Tonton Blaise a choisi les « Léléfans »
Les médias avaient rapporté au cours de la semaine passée une info qui ne devrait pas faire du bien aux officiels togolais. Le président Ouagalais aurait fait le choix de son équipe africaine à supporter au cours du Mondial 2006 en Allemagne. Beaucoup de Gnassingbélandais ont pensé que c’étaient les Eperviers. Oh que non ! Tonton Blaise s’est déclaré fan des « Léléfans » de Côte d’Ivoire comme dirait un « mon pays » qui s’inquiéta, « il laisse les Eperviers pour qui ? »  avant de pester : « C’est ingrat de sa part. Nous, on va bloquer les titans BF à Cinkassé là-bas ». A propos, est-ce que c’est sérieux ce que le voisin du Nord a fait comme choix ? Que fait-il alors des amitiés de Faure-vi qui lui rend régulièrement visite et se fie à lui pour jouer au « difficilitateur », pardon facilitateur dans le dialogue gnassingbélando-gnassingbélandais qui avance comme « une caméléonne », c’est-à-dire un caméléon femme qui porte dans ses entrailles une grossesse de 9 mois ? Comment se fait-il qu’il s’entiche subitement des « Léléfans » quand on sait qu’il n’est pas dans de bons termes avec Laurent Gbagbo qui l’a toujours amicalement accusé de soutenir la rébellion ? Personne ne pourrait croire qu’il pourrait prendre ce risque de snober les « zépéviés » vu les services que le Togo rend au Burkina Faso. C’est le Port Autonome de Dapaong, pardon de Lomé qui dessert le pays des hommes intègres en matière d’importations. Sans le PAL, les Ouagalais   ne sauront s’acheter les motobécanes qui polluent l’atmosphère là-bas. Un Gnassingbélandais jaloux des acquis du pouvoir disait que « Fo Blaise » a fait le choix des « Léléfans » parce que la facture des titans de « bœufs fous » et de « vaches folles » convoyés pour les « étchon » (funérailles) de Gnass en février dernier ne lui aurait pas été réglée. Vrai ou faux ?

Le Professeur a mystifié les « moniteurs »
Les honorables dépités, pardon députés RPT étaient présents le mardi 23 mai dernier au Palais des Congrès pour une séance de question orale au gouvernement. Et c’était le ministre agriculteur, éleveur et pêcheur, spécialiste de la « grippe bavière » qui était à la « barre » pour répondre aux préoccupations des députés sur la gestion de l’engrais ainsi que sur les mesures incitatives entreprises par le gouvernement pour encourager le monde rural à obtenir des résultats agricoles suffisants. En bon Professeur, il a parlé « kaka » et puis les députés étaient désarmés quoi ! A la fin de cette comédie, le fou de notre quartier a dit que les questions qui lui ont été posées n’étaient pas difficiles.

Selon le ministre de la « grippe bavière », les quantités d’engrais reçues sont stockées dans les dépôts où les paysans peuvent les acquérir. Mais ces engrais n’ont jamais profité aux paysans, car naguère vendus à 7 750 F le sac pour soutenir les agriculteurs, d’autres personnes vont s’en approvisionner en grandes quantités pour les revendre plus cher ailleurs. Solution, lui, le tout-Puissant Kondi Agba a décidé d’augmenter le prix des engrais de 7 750 F CFA à 12 000 F CFA à partir de cette campagne pour l’arrimer à celui des pays limitrophes où le sac d’engrais est vendu entre 15 000 et 18 000 F CFA. Devant cette blague, les dépités n’ont trouvé rien à dire et ont plutôt applaudi le ministre pour avoir bien asphyxié les paysans. N’y a-t-il pas d’autres mesures pour arrêter ces transactions illicites au lieu d’augmenter de façon anarchique les prix ? N’est-ce pas plutôt ceux qui sont aux affaires qui se livrent à ces genres d’affaires louches ? Entre nous, à propos des quatre experts qui sont déjà à Kara pour tester les semences, est-ce que la ville de Kara est mieux indiquée  pour cette opération? Ne se dirige-t-on pas vers ces époques où, au nom d’une politique agricole, les tracteurs et autres matériels étaient plutôt garés sur les granites de la région de la Kara quand les populations des espaces cultivables trimaient avec leur houe et daba ?

Liberté Hebdo

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Du vendredi, 02 juin 2006

Dialogue National / Début hier de la phase de recherche de consensus :
Un projet d’accord global qui fait la part belle au RPT
Titre en manchette notre confrère avec dans l’angle droit photos de trois acteurs politiques savoir : Me Yawovi Agboyibo, président du directoire, J-P Fabre, SG de l’UFC et Dama Dramani, SG du RPT. Et le journal de publier l’intégralité du projet d’accord soumis aux parties au dialogue

Arrestations et détentions arbitraires au Bénin Le pouvoir de Yayi Boni traque les réfugiés togolais
Lit-on à la Une du journal avec à gauche une photo de Boni Yayi sous laquelle est écrit : beaucoup de réfugiés avaient pourtant confiance en lui et à droite une photo des réfugiés embarqués par la gendarmerie béninoise sur le site Agamé. Et notre de publier une déclaration des réfugiés datée du 31 mai et intitulée Arrestations systématiques et arbitraires des réfugiés togolais d’Agamé

Dialogue national et question de la réforme de l’Armée Le RPT et le régime en place entravent l’épanouissement des forces armées et de sécurité Article déjà publié sur le site

Le zèle d’une ministre du gouvernement Kodjo : Suzanne Aho ne roule que pour ses propres intérêts
Titre en couverture le journal avec une caricature de la ministre (article également publié)

Agression  du sieur Djikpo à Gbadago le 29 mai : Un exemple des bavures militaires lors des patrouilles nocturnes
Lit-on à la Une du journal avec le sieur Djikpo portant une blessure à la tête (article à lire sur le site)  

Coupe du Monde 2006  La course au trésor est engagée Les milliards de la FIFA rendent « fous » ministres et membres de la FTF

  • La sempiternelle question des primes
  • Atmosphère morose au sein du groupe

Idem

Quelques éléments dans sa page Libertinage

Les députés RPT dépitent le peuple
Dans tous les pays du monde, les députés sont les yeux et les oreilles de leur peuple. Etant des représentants du peuple, ils ne bossent que pour le bien-être de celui-ci. Mais à Gnassingbéland, ceux que les populations de toutes les circonscriptions ont élu députés suite aux législatives frauduleusement anticipées d’octobre 2002 ne font rien pour améliorer le vécu quotidien des Togolais. Ils contribuent plutôt à le compliquer en entérinant toute bourde du gouvernement. Depuis que cuisiniers, anciens animateurs et autres peuplent cette Assemblée Nationale, il faut reconnaître qu’elle n’a rien fait de concret. Un tour au Palais des Congrès au cours de leur séance plénière vous permettra  de vous faire une idée : échanges de petites blagues accompagnées de quelques éclats de rire, indifférence… A la fin, il suffit que le président dise « pour » pour les voir lever tous la main comme... Toujours, c’est zéro « contre » et zéro « abstention ». Il n’y a jamais de députés qui s’opposent à un texte introduit par un ministre des Gnassingbé sans lesquels il n’y a pas de vie dans le pays. Ce qui s’est passé le mardi 23 mai dernier avec le ministre agriculteur, éleveur et pêcheur prouve que nos « zonorables » n’ont rien compris de leur mission. Ils n’ont pas hésité à apporter leur soutien à un ministre qui, pour des raisons farfelues, a augmenté de façon anarchique le prix des engrais.

Au lendemain de cette comédie, ces députés se sont retrouvés pour se former sur la protection de l’enfant. Quand cette formation se déroulait à Lomé, « le plus chanceux de tous les Togolais », Abasss Bonfoh, était  au Burkina Faso pour assister à la 14ème assise des parlementaires francophones africains. Ces « dépités » francophones ont planché sur la lutte contre la pandémie du SIDA et le problème de l’immigration en France. C’est la preuve qu’ils ne maîtrisent rien. Les jeunes qui défient ces derniers temps les mers ne vont pas en France mais bien en Espagne et en Italie. Ce n’est pas que la France, super puissance, et son néo « fascho » Sarko parlent de l’immigration que les « nez gros » de députés doivent aussi évoquer le cas de la France. Ça s’appelle du suivisme morbide. Ils ont en outre demandé aux chefs d’Etats de faire tout pour retenir les jeunes sur le continent. Entre nous, est-ce que c’est ça la solution ? Les « dépités » francophones là, c’est même pipe même tabac quoi !

Quand des intellos s’aliènent
Depuis que le processus démocratique est enclenché au Togo, on trouve dans toutes les structures du pays deux organisations qui poursuivent a priori la même mission mais qui sont divisées à cause de la « podocratie » (gouvernement du ventre par le ventre et pour le ventre). Aux syndicats indépendants qui cherchent à se démarquer du pouvoir ont répondu, les « bitosards » du RPT  par des syndicats libres dont le chef de file est l’actuel ministre des journalistes. C’est dans ce désordre syndical qu’on a vu en 2004 des syndiqués RPT aller à Lomé II féliciter chaleureusement feu Eyadema d’avoir augmenté de façon exemplaire les prix des produits pétroliers quand les vrais syndicats demandaient que le gouvernement revoit sa décision.

Même les intellos n’ont pas résisté à cette bipolarisation syndicale. Des gens qui ont étudié Montesquieu, Rousseau, Voltaire, Robespierre, Karl Marx et consorts, et qui connaissent les valeurs démocratiques se sont laissé guider par leur ventre et parfois par leur instinct tribaliste pour créer le Syndicat National des Enseignants du Supérieur (SNES) pour contre-attaquer le Syndicat des Enseignants du Supérieur du Togo (SEST). Ce sont donc les syndiqués RPT conduits par le Prof. Tchariè Kokou, celui qui gère ce truc de Haut commissariat pour les réfugiés, qui remercient « Faure-vi Vodoua » d’avoir relevé l’âge de départ à la retraite des enseignants du Supérieur. La déclaration de celui qui simule de temps en temps le retour des réfugiés n’a rien à envier aux motions de « sous-tiens » qui ont marqué le règne du papa à Faure. C’est dommage que des intellos s’aliènent jusqu’à ce point. Un enseignant du Supérieur se respecte et ne devient pas le lèche-cul de n’importe qui.


Le voleur fait semblant  de séduire sa victime
C’est du pilleur N°1 de notre économie, Jacques Dupuydauby, qu’il s’agit ici. Cet homme qui a connu des déboires judiciaires dans tous les pays où il est passé est considéré à Gnassingbéland comme un Prince du Golfe Persique. Protégé par certains friands du gain facile qui rodent autour du « Fils de la Nation », ce Basque espagnol fout du bordel au Togo. Ses sociétés SE2M et SE3M du Groupe Progosa ne font que piller le Port Autonome de Lomé en toute impunité. Jusqu’à ce jour, il n’y a aucune installation digne de ce nom à mettre à son actif. L’installation de la grue qui a été annoncée tambour battant n’est qu’un gros mensonge. Tout est faux sur la ligne.

Pour sauver les apparences, ce groupe a tenté de séduire les élèves sinistrés du Moyen-Mono en leur faisant don des matériaux de construction et de quelques produits de première nécessité. Et comme ces Moyen-monolois vivent dans la misère, ils ont accueilli à bras ouverts les ouvriers du Basque et dansé à rompre leur rein pour leur plaisir. Pauvre nègre togolais, quand est-ce que tu seras un peu heureux sur tes propres terres ? Des repris de justice, des escrocs, des gens qui ne valent même pas un clou dans leur pays ont des entrées faciles à Gnassingbéland dont ils contribuent à saigner l’économie. Dupuydauby et son fils Vianney brassent illégalement des milliards au Port et donnent ensuite des miettes aux populations par le biais d’un supposé programme social. Que c’est répugnant et révoltant ! Cette situation qui consiste à faire des Gnassingbélandais d’éternels mendiants doit cesser. Il urge que « Faure-vi Vodoua » prenne ses responsabilités.

Des coups de bottes et de « koundroulette » pour avoir mal prononcé « Liechtenstein »
Depuis  que le Togo a été inscrit dans le registre des Nations devant participer au Mondial 2006, certains mots sont rentrés dans le vocabulaire quotidien des Gnasssingbélandaises et des Gnassingbélandais. S’il existe des noms facilement prononçables à tout le monde, même à nos grands-mères aux dents « napio », c’est-à-dire Rien A Signaler, comme « Germany » qu’on prononce en bon nègre « Dzamani », prononciation pour laquelle il suffit juste de recourir à la période coloniale, d’autres par contre posent tous les problèmes de ce monde à ceux qui se hasardent à les prononcer. Pour prononcer par exemple le nom du coach « allemagnais » des Eperviers, beaucoup évitent des problèmes en disant Otto « Fisher ». C’est un joli raccourci pour contourner « Pfister » et gagner du temps. Même les joueurs n’arrivent pas à bien le prononcer. Agassa Kossi aussi préfère aller à la va-vite.

Jusque-là les difficultés semblent moindres. Il faudra mobiliser toutes ses ressources pour prononcer le nom de l’équipe  que jouent aujourd’hui les Eperviers en match amical. Il s’agit en fait du Liechtenstein, une principauté indépendante de l’Europe Centrale entre l’Autriche et la Suisse, d’une superficie de 159 km² et d’une population d’un peu plus de 23 200 habitants aujourd’hui et ayant pour capitale Vaduz. Sa prononciation donne, semble-t-il, de la migraine et divise les foyers. C’est « le cas du cas » d’un couple à « Agoyi », un « mon pays » et sa femme. Au mari qui disait « Litchinston », répliqua sa femme en parlant de « Laïchonston ». Et à un moment intervint leur rejeton de « 24 ans seulement » qui était en classe de 5ème C dans un collège du coin et qui était major général en plus, pour apporter son expérience scolaire au règlement d’une dispute qui risquait d’engendrer le divorce à la suite des coups de bottes et de « koundroulette », pardon cordelette qui ont déjà commencé à pleuvoir. Le fils, lui, dit : « Liéchtanstèn ». Jugez-en vous-mêmes.

En réalité, le couple n’est pas le seul à éprouver des peines pour prononcer ce mot. Même au niveau des médias, la prononciation varie d’une radio ou d’une télévision à l’autre. Ecoutez bien Sport FM et vous vous rendrez compte. Ça nous rappelle un journaliste de la TVT qui prononça Mike Tyson, « Miké Tison » comme en Français.

 

Tingo-Tingo  
 

 

La Dépêche

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Du mercredi, 31 mai 2006

A propos du dialogue, le représentant spécial de l’ONU déclare