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18 juin 2006

Revue de presse de la semaine du 29 mai au 4 juin 2006
Par Daniel Garidan

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
Eveil de Tchaoudjo
Liberté Hebdo
La Dépêche
Tingo-Tingo
Gazette du Golfe
L'Éveil du Peuple
Golf Info
Le changement
Carrefour
 
 
Le Canard Indépendant
Nouvel Echo
Aube Nouvelle
L'Union
Le Destin
Le Mystère

Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  
 
 

TOGO-PRESSE N° 7291
Du lundi, 29 mai 2006

Le président de la République s’est entretenu vendredi avec Ould-Abdallah, les délégations du patronat et du conseil supérieur de la magistrature
C’est le titre à la Une du journal avec le président Faure et le représentant spécial du secrétaire général  des Nations Unies M. Ould-Abdallah dans une chaude poignée de mains posant pour une photo (reportage déjà publié sur le site)

Explosion d’un camion citerne fait quelque 40 morts à Porga au Bénin Le chef de l’Etat compatit à la douleur du peuple béninois
Lit-on à la Une de notre confrère qui y publie le message que le président Faure a envoyé à son homologue béninois suite à ce drame

TOGO-PRESSE N° 7292
Du mardi, 30 mai 2006

Le chef de l’Etat a reçu hier le ministre gambien de la pêche et le directeur du BRAO/OIF
Titre en manchette notre confrère avec photo du  chef de l’Etat saluant le ministre gambien à a son arrivée à la présidence de la République.

Selon notre confrère,  Bai-Mass Taal, le ministre gambien de la pêche, a déclaré à son sortie d’audience (être porteur d’une lettre d’invitation de son président, M Yaya Jammeh à son homologue togolais, afinb de prendre part au prochain sommet de l’Union Africaine qui aura lieu du 1er au 02 juillet à Banjul »

Quant au directeur du Bureau Régional de l’Afrique de l’Ouest (BRAO)  pour la Francophonie, M Etienne Alingué, il a dit avoir discuté avec le chef de l’Etat d’un certain nombre de sujets d’intérêt commun à savoir la réforme de l’Organisation Internationale de la Francophonie, la convention de la diversité culturelle et la coopération bilatérale »   

Pour la promotion du genre Le PNUD a remis du matériel bureautique au ministère des affaires sociales
Rapporte le journal qui indique que ce matériel estimé « à 9 millions de francs CFA et composé de 4 micros ordinateurs DELL, 3 imprimantes Laser HP, 4 onduleurs MGE, 1 micro portable Toshiba, 1 copieur Canon, 1 vidéo projecteur 3MS15, un lot de produits fongible (cartouches d’encre pour imprimantes et copieur) et 2 clés USB » a été remis au directeur du cabinet du ministère des affaires sociales, M Jérémie Kadoumta par la représentant-résidente du PNUD au Togo , Mme Ramanarivo-Raharisoa  et s’inscrit dans le cadre du projet ‘’appui à la promotion des droits de la femme’’

Fête des mères La 2MFEED rappelle aux femmes leurs rôles dans le foyer
Le journal rapporte une manifestation organisée dimanche 28 mai dernier à Togo 2000 par l’association Mission mondiale pour la femme et l’enfant déshérité pour commémorer à sa manière la journée des mères célébrée chaque 28 mai. Une rencontre placée sous le thème ‘’la contribution de la femme au foyer grâce aux activités génératrices de revenus’’   

Journée mondiale des communications sociales  Une célébration eucharistique et une exposition-vente de livres religieux ont marqué l’événement
« Les manifestations de la 40e Journée mondiale des communications sociales ont été marquées par une messe d’action de grâces et une exposition-vente de livres religieux.

La messe d’action de grâces a été dite, dimanche, à la Paroisse Immaculée Conception de Nyékonakpoé à Lomé. Elle a été présidée par le Très Révérend Père Pierre Dovi N’Danou Alipui, responsable de la Commission nationale catholique des communications sociales, en présence du ministre de la communication et de la Formation civique, M Biossey Kokou Tozoun ainsi que des responsables des organes de presse, des communicateurs… » rapporte le journal

Boxe/ championnat d’Afrique des Super-légers Gbossou dépossède Kpadonou du titre continental
Article déjà publié

TOGO-PRESSE N° 7293
Du mercredi, 31 mai 2006

BEPC session 2006 73.310 candidats composent depuis hier
Titre à la Une le journal avec photo des candidats composant dans l’une des matières au programme de la 1ère journée (reportage repris)

Représentativité des Femmes dans les sphères de décisions Les organisations féminines renforcent leurs communications institutionnelles
Egalement repris

Le bégaiement : un trouble de la communication qui se guérit
Idem

Célébration de l’année Senghor Le président poète consacré architecte complet
Le journal rapporte un colloque de deux jours qui s’est tenu au Centre Culturel Français sur les ‘’Esthétiques poétique et architecturale de Senghor’’ au cours duquel il est ressorti que « Senghor, président poète, chantre de la Négritude, architecte de la langue française, s’est également illustré dans l’art devenant ainsi une référence pour les artistes et architectes africains »

TOGO-PRESSE N° 7294
Du jeudi, 1er juin 2006

8e sommet de la CEN-SAD Le présent Faure Essozimna Gnassingbé séjourne depuis hier à Syrte en Libye
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui le chef de l’Etat salué à son départ de l’aéroport par le premier ministre, en présence du président de l’assemblée nationale

L’application de la convention cadre de l’OMS contre le tabac Les acteurs de la santé se concertent.
Reportage déjà publié

29e anniversaire de la journée de l’arbre Chaque Togolais invité à mettre en terre au moins un plant
Également publié

Collaboration entre les polices togolaise et ghanéenne Quatre coupeurs de route présumés remis aux autorités togolaises
Idem

TOGO-PRESSE Magazine N° 7295
Du vendredi, 02 juin 2006

La journée de l’arbre a été observée hier à Lomé
C’est le gros titre à la Une du journal avec à gauche le chef du gouvernement mettant en terre un jeune plan de Khaya senegalisis et à droite le président de l’assemblée mettant lui aussi en terre un jeune acajou 

Reprise du dialogue politique La recherche de consensus se poursuit
Article à lire sur le site

31e anniversaire de la CEDEAO Les principaux acteurs ont réfléchi sur les entraves à la libre circulation
Titre le journal qui rapporte une rencontre qui a réuni le jeudi 02 juin dernier à l’hôtel Corinthia 2 Février, opérateurs économiques, acteurs de la société civile, journalistes etc. autour du thème ‘’La libre circulation au sein de l’espace CEDEAO’’  et dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le premier ministre Edem Kodjo

Le développement durable : un droit et un devoir collectifs, et une exigence fondamentale
Titre le journal dans sa page Magazine (Développement) et publié un dossier réalisé par Sustainnability Watch Togo, un Réseau des Organisations de la Société Civile pour le Développement Durable 

 

Le Combat du Peuple

552

Du lundi, 29 mai 2006

Réforme de la justice au Togo  La Cour Suprême, cimetière de la justice togolaise
Titre en couverture le journal (article déjà publié)

Attention danger La question de l’impunité au
Togo doit être gérée de façon plutôt raisonnable
Article également publié

Dialogue national Le consensus n’est toujours pas encore dégagé Me Agboyibo entre le marteau et l’enclume
Titre en manchette notre confrère avec photo de Me Yawovi Agboyibo, président du dialogue national. Et le journal de publier la synthèse de la première phase des discussions que nous avons également publiée dans nos précédentes éditions

Guerre de succession à la LTDH Le bureau exécutif a tranché Clumson-Eklu exclu, Apédo-Amah élu président
Titre notre confrère qui rapporte la conférence  de presse de la LTDH du 24 mai dernier au cours de laquelle le bureau exécutif et le conseil de discipline de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme ont informé la presse de la confirmation de l’élection de Apédo-Amah comme nouveau président de la ligue et de  l’exclusion de Clumson-Eklu, l’ex-vice-président.

 

Motion d'Information  
 

 

Forum de la Semaine

158

Du lundi, 29 mai 2006

Le leurre de la réconciliation nationale  Le RPT bloque le dialogue national

Lit-on à la Une du journal avec une photo de Faure Gnassingbé tenant sa tête par les deux mains (article déjà  publié)

Vérité des faits et cécité politique La CPP et sa sempiternelle rengaine du manichéisme des Togolais
Titre en couverture le journal avec à l’appui une photo de Edem Kodjo (article également publié)

Entre tentative riposte et relais de non sens Eyadema soupçonnait-il le Cdt Boko ?
Se demande en couverture le bihebdomadaire avec photo de Cdt Boko (se reporter sur le site)

Mondial 2006 Ambiance délétère au sein des Eperviers à Wangen       
Titre en manchette le journal avec photo du coach, Otto Pfister (se reporter également sur le site)

Les incorrigibles gaffeurs de la  FTF
Idem

Forum de la Semaine

159

Du jeudi, 1er juin 2006

Coupe du monde 2006 Le jeu trouble de Rock Gnassingbé face aux Eperviers
Titre en manchette notre confrère avec dans l’angle droit et côte à côte Rock Gnassingbé Pdt de la FTF et Abalo Dosseh porte-parole des joueurs (article déjà publié)

Fin de l’illusion et fignolement des Alliances contre-nature tous azimuts Le RPT prépare l’après échec du dialogue national
Titre en couverture le bihebdomadaire avec à l’appui photo de Faure Gnassingbé (article également repris)

Chemin de croix des Togolais au Bénin Neuf réfugiés arrêtés puis déférés à la prison de Lokossa
Idem

 

Akeklé le Scorpion  
 

 

Le Regard

492

Du mardi, 30 mai 2006

Blocage du dialogue intertogolais Des inquiétudes à l’issue de la mission du Représentant Spécial de l’ONU à Lomé
Titre à la Une notre confrère avec à l’affiche dans l’angle une photo de M. Ahmedu Ould Abdallah, représentant spécial de l’ONU (article déjà publié)

Me Agboyibo en difficulté La nécessaire intervention du chef de l’Etat
Lit-on également à la Une du journal avec une photo de Me Yawovi Agboyibo (article également publié)

Qui va succéder à Edem Kodjo ?
Se demande notre confrère (se reporter sur le site pour découvrir l’analyse du confrère)

Réactions mitigées aux résultats du dialogue social
Note notre confrère qui commente ici une déclaration de la CDPA en date du 22 mai à propos des conclusions de ce dialogue.

« D’entrée, il faut souligner que l’organisation et la tenue effective d’un dialogue social qui se trouve être en réalité, une sorte d’états généraux du monde du travail salarié est en soi une bonne chose. Il aura été une occasion pour les travailleurs de soumettre toutes leurs doléances à l’Etat et au patronat  qui constituent les employeurs et dans le même temps, une opportunité pour les employeurs de faire parvenir leurs préoccupations aux travailleurs. Vu sous cet angle, ce dialogue social ne peut qu’être salué.

Seulement  voilà. Nous sommes au Togo où l’expérience montre que rien n’est gagné d’avance et qu’il faut tout prendre avec précaution » souligne notre confrère

Quelques éléments dans sa rubrique Ça Vous Regarde
« FO NICO » BIENTÔT SDF
Les plus grands donneurs de leçons ne sont pas toujours les plus grands vertueux. On peut exiger des autres la vérité et être soi-même un menteur patenté. Autrement, on ne peut pas comprendre que le sieur Nicolas Lawson qui se dit directeur d’une pléthore de sociétés au Togo et surtout à l’étranger puisse traîner des arriérés de loyer.

Vu que l’homme jure par tous les dieux n’avoir pas un seul rond pour payer son loyer et que le propriétaire de la maison aussi en a assez logé, un aussi mauvais payeur, « Fo Nico » peut se retrouver un de ces jours, dans la rue, comme un SDF (Sans domicile fixe).

Lorsqu’on  n’a pas les moyens de sa politique, il faut faire la politique de ses moyens.  Si malgré tous ses titres ronflants et ses diplômes, Nicolas n’a pas les moyens de payer un loyer de 75.000 FCFA, il n’est pas obligé de prendre cet engagement. Il peut dès maintenant aller négocier une piaule de 2500 FCFA dans le bas-fond d’Agbalépedogan au lieu de continuer à injurier tout le monde.

Mais il faut avouer que le cas  Nicolas Lawson est un peu cocasse. Voilà quelqu’un qui se considère comme la personne la mieux indiquée  pour présider  aux destinées du Togo. Cet homme, en l’espace de deux ans trouve la rondelette somme de 20 millions  qu’il jette par la fenêtre en s’en servant comme caution à sa candidature, alors que dans le même temps, il est incapable  de payer son loyer. Quelqu’un qui n’est pas en mesure de gérer rationnellement  ce qui lui appartient en propre, pourra t-il le faire pour tout un pays ? Ce n’est qu’une simple question. Mais en attendant, Fo Nico peut continuer dans l’ « insultocratie ».

UN MINISTRE CHARGÉ DES ENGRAIS ?
Depuis quelques années, la distribution des engrais et autres intrants agricoles est devenue un casse-tête au Togo. Les paysans bataillent toujours dur pour obtenir ces produits désormais indispensables pour la fertilisation des sols. Cette année, malgré l’importante quantité d’engrais importée, le problème s’est aggravé au point que le ministre d’Etat en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a dû s’expliquer devant l’Assemblée. D’importantes mesures  ont été annoncées. Mais force est de constater que le problème demeure entier.

            On raconte que le secteur des engrais a été infesté par des réseaux mafieux qui détournent tout.  Des chargements envoyés à l’intérieur du pays, n’arrivent jamais à destination. Aujourd’hui, des paysans, malgré la cherté des engrais attendent avec de l’argent pour en acheter. Mais ils n’en trouvent pas.  Au train où vont les choses, il va peut-être falloir créer un département ministériel spécialement chargé des engrais. Cela pourrait aider à régler le problème qui se complique chaque année un peu plus.

ET REVOICI AMNESTY
Alors que le pouvoir en place et ses affidés s’emploient à faire oublier aux Togolais les mauvais traitements à eux infligés et le sang versé à l’occasion de l’élection présidentielle d’avril dernier, Amnesty International  vient de sortir un nouveau rapport qui retrace les souffrances imposées au peuple pour l’avènement de Faure de Faure Gnass.

« Entre Février et Avril (2005 ndlr) les forces gouvernementales  et les milices armées  proches du parti au pouvoir, le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), ont perpétré des homicides illégaux sur des civils. Certains ont été tués lors d’attaques aveugles, d’autres ont été délibérément pris pour cibles et victimes d’exécutions extrajudiciaires ».

C’est en ces termes que l’organisation de défense des droits de l’homme basée à Londres rappelle ces événements douloureux. Tristes souvenirs.

AU TOGO COMME EN TUNISIE
Deux associations de défense et de promotion des droits de l’homme ont actuellement des problèmes en Afrique. Il s’agit de la Ligue togolaise des droits  de l’homme (Togo) et sa consoeur de Tunisie.

En effet, depuis quelques jours, plus rien ne semble aller à la LTDH. Cette organisation qui, il n’y a pas encore longtemps, tournait comme une machine bien huilée, connaît aujourd’hui des ratées. La LTDH est divisée en deux groupes, chacun revendiquant la légitimité. Après avoir constaté ce qu’ils appellent la vacance de la Présidence après un an d’absence de M. Akwei Adoté Ghandi, le Secrétaire Général  Apedo-Amah  et les siens ont procédé à son remplacement. Ce qui n’est pas du goût de l’autre partie avec à sa tête, le Vice-Président Clumson-Eklou qui, malgré la procédure d’exclusion engagée contre sa personne, continue de se réclamer vice-président de la Ligue. Une véritable bouillabaisse.

Pendant que les parties antagonistes sont en train de se disputer la direction de la LTDH au Togo, en Tunisie, la Ligue Tunisienne des Droits de l’homme (LTDH) fait face à un problème presque analogue. Là aussi, deux camps s’affrontent. Ceux qui sont à la tête de l’organisation  sont accusés  de gestion autoritaire. Une plainte aurait même été déposée contre eux.

Est-ce par hasard que le Togo et la Tunisie se retrouvent logés à la même enseigne ? Certains pensent que l’initial « » du nom des deux pays en est pour quelque chose dans cette affaire.  Et vous ?

LE CALVAIRE DES FONCTION-NAIRES INTÉGRÉS
Lorsque la décision avait été annoncée, faisant état de l’intégration de certains agents auxiliaires ou  contractuels  dans la Fonction publique, nombreux étaient ceux qui avaient sauté de joie. Ils voyaient déjà à travers cette intégration, la fin de leur galère. En effet, comment ne pas sauter de joie lorsqu’on a vécu pendant plusieurs années la situation de précarité qui est celle des agents de l’Etat non intégrés ? 

Malheureusement, nous l’avons toujours dit, il y a ce qu’on annonce et ce qu’on fait. Et entre les deux, le fossé est souvent très grand. Cette vérité, les fonctionnaires nouvellement intégrés sont en train de l’apprendre à leurs dépens.

En effet, après avoir jubilé, nombreux sont ceux qui sont actuellement en train de déchanter. Leur condition n’a pas changé. Du moins, jusqu’à ce jour, ils n’ont reçu aucune retombée financière consécutive à leur nouveau statut. Ceux qui ne peuvent plus payer leur déplacement viennent au service à pied. Certains s’endettent depuis l’intérieur du pays pour venir faire le pied de grue au Trésor Public avant de retourner bredouille. Au train où vont les choses, nombreux seront ceux qui ne feront que boucher des trous avec ce qu’ils gagneront plus tard.

DÉCIDÉMENT, ADEBAYOR ...
L’international togolais Adébayor Sheyi continue de faire parler de lui en cette veille de la Coupe du Monde. Il multiplie des déclarations intempestives et crée des problèmes là où  il n’y  en a pas.

On se souvient que c’est lui qui était à la base du limogeage de Stephen Keshi au lendemain de la phase finale de la CAN en Egypte. Aujourd’hui qu’un nouvel entraîneur a été engagé, le même Adébayor conteste ses choix. Il a laissé entendre à qui le veut,  qu’il n’est pas prêt  à jouer avec tous ceux que Pfister a retenu et qu’il suffit que certains soient alignés pour qu’il s’abstienne de jouer. Mieux, il serait aujourd’hui, l’avocat de ceux qui avaient participé à la campagne de la CAN mais qui, finalement, n’ont pas été sélectionnés pour le Mondial. Au nom d’une certaine solidarité, il verse dans des diatribes qui nuisent à l’équilibre de l’équipe.

Nous l’avons déjà écrit. Adébayor a besoin d’une cure d’humilité et doit savoir ce qu’il veut.

 

Agni l'Abeille

84

Du mardi, 30 mai 2006

Le dialogue intertogolais dans l’impasse Me Agboyibo entre le destin d’un peuple et le jeu pourri du RPT
Titre en couverture notre confrère avec photo de Me Agboyibo. En fait, le journal a repris un article de notre confrère togocity.com

Me Boko, le bouc émissaire d’une vaste machination
Article repris de Etiame.com

Nicolas Lawson, l’homme qui fait peur  Pourquoi lui en veut-on tant ?
Se demande le journal (article déjà publié)

L’agriculture togolaise face aux problèmes des intrants Les opérateurs économiques doivent donner un sens au travail de la terre
Egalement publié

Fin d’une gestion calamiteuse du garage central Le lieutenant Colonel Sam veut mettre l’ordre dans la maison
« Le nouveau Directeur Général du Garage Central, le Lieu­tenant Colonel Sam Essolakim fait des mécontents notamment les ha­bituels usagers du garage central et pour cause. II a mis un système effi­cace de gestion des véhicules admi­nistratifs, des bons d'essence des barrons du système.

Rappelons que depuis et jusqu'à la nomination du Lieutenant Col Sam à la tête du garage central aucun contrôle strict ne touchait l'uti­lisation des véhicules administratifs qu'on pouvait facilement observer sur toute l'étendue du territoire à des heures impossibles de la journée et de la nuit, la délivrance des bons d'essence aux autorités, à leurs fa­milles proches et lointaines, à leurs copines et tout simplement au gré et au bon vouloir de ces barons du système en place dans le pays. Ces utilisateurs des véhicules administratifs, ces ba­rons et pas des moindres avaient créé un système mafieux qui leur permettait de voler du carburant comme bon leur semblait et d'utili­ser les véhicules administratifs à des fins personnelles et familiales.

La rigueur instaurée par le nouveau DG du garage Central le Col Sam, dans le seul soucis de mettre un ordre dans la gestion du parc auto du garage central embête certains habitués et escrocs blo­qués ainsi dans leur sale manoeu­vre de pillage du bien public.

Nous estimons que le nouveau Directeur doit persister dans sa nouvelle gestion du ga­rage central qui entre pleinement dans la politique nationale de bonne gouvernance au Togo » mentionne notre confrère

 

Le Républicain

 

 

 

Liberté Hebdo

88

Du mercredi, 31 mai 2006

Séjour d’un envoyé spécial de l’ONU à Lomé Kofi Annan décidé à régler la crise Togolaise avant la fin de son mandat
Titre en manchette le journal avec dans l’angle droit une photo de Kofi Annan, SG de l’ONU (article déjà publié)

Dialogue intertogolais totalement grippé Le «mal élu» et son parti ne veulent rien concéder
Titre  à la Une de notre confrère avec photo de Faure Gnassingbé (également publié sur le site)

Affaire d’Imanat Le ministre Foli-Bazi risque de faire brûler Bafilo
Lit-on également à la Une du journal et en caricature le ministre Foli-Bazi Katari (se reporter sur le site)

Coupe du Monde 2006 Rock Gnassingbé et les siens préparent le fiasco des Eperviers
Ecrit le journal (voir site)

Coupe du Monde et délestage au Togo La CEET décidée à saboter l’événement aux Togolais
Idem

Graves atteintes aux droits de l’homme perpétrées par les forces de l’ordre Torture, arrestations et détentions arbitraires, enlèvements, tout y passe
« ‘’ Chasser le naturel, il revient au galop’’. Cette formule peint à merveille ce qui se passe actuellement au Togo. Bien que des efforts soient en train d’être faits pour que les droits de l’homme soient mieux respectés dans notre pays, certains éléments des forces de l’ordre rament à contre courant de cette bonne volonté. Ils agissent en toute impunité et sèment la désolation dans les familles. Le cas de Yaya Moussa qui est mort dans les mains des agents de la DPJ est révélateur des actes de torture qui ont cours dans les lieux de détention… Le mardi 09 mai 2006, un jeune  homme de 28 ans a été appréhendé à Bè par trois gendarmes et conduit à la Gendarmerie Nationale. Là, il a reçu plusieurs coups de cordelettes. Il a été accusé d’avoir volé 5 millions de FCFA à une dame. Quand le jeune homme a été présenté à la victime, celle-ci a fait savoir à la gendarmerie qu’elle s’est trompée et que ce n’était pas lui le voleur. « Si jamais tu fais cas de ce qui vient de se passer, on te connaît », s’est contenté de dire un gendarme avant de libérer le malheureux…. Le week-end dernier, un jeune homme a été sérieusement bastonné sur l’Avenue de la Libération au niveau de Le Togo pour avoir eu maille à partir avec une fille. La même chose s’est produite le 21 avril 2006 à Kpogan Azitigomé. Un jeune, qui est allé prendre son dîner chez une revendeuse vers 22 heures, ne savait pas qu’un malheur l’attendait à ces endroits. Subitement, une DACIA de couleur bleue à bord de laquelle se trouvaient des militaires en treillis surgit. Ils descendirent et se ruèrent sur la revendeuse et le jeune homme. Après être sommé de se coucher, le garçon reçut plusieurs coups et fut aussi piétiné…….. » Rapporte le journal avant « d’interpeller les ministres de la Sécurité et de la Défense à prendre les dispositions qui s’imposent pour que les Togolais soient mieux traités sur leur propre territoire 

Quelques éléments dans sa page Libertinage

Si, Faure Gnassingbé « mendie son entrée à l’Elysée » !

« Il faut donc leur rappeler qu’en tout état de cause le président Chirac et Faure ne se regarderont en « chien de faïence ». Que Faure est comme un fils adoptif pour Chirac et qu’il n’y a pas que les relations de chef d’Etat qui liaient Eyadema à Chirac, mais bien un de ces rares liens d’amitié et de fraternité que les années ont cimentés dans une complicité indestructible. Les ballets à l’Elysée ne sont pas le fort de Faure dont il ne mendie pas l’entrée », a encore écrit « Le Guide », le journal « attaquant », en réponse à tous les journaux qui ont abordé le récent séjour de « Faure-vi Vodoua » à Libreville et à Brazzaville et qui ont fait état de ce que le « Fils de la Nation » est allé négocier son entrée à l’Elysée auprès des « jeunes » présidents Bongo et N’Guesso.

Nous voudrons bien croire que « Faure est comme un fils adoptif pour Chirac ». Mais alors pourquoi « papa » Chirac refuse-t-il de recevoir « son fils » à l’Elysée ? Ne se raconte-t-il pas qu’au cours du sommet « France A Fric » à Bamako, le prégo français a refusé de le recevoir devant les caméras ? Est-ce que notre « con de frère » le sait ? Ce journal a grossièrement menti quand il écrivaille que « Faure-vi » « ne mendie par son entrée à l’Elysée ». Il le cherche comme de l’air. Mais ça ne vient pas. Chirac qui connaît des malheurs depuis qu’il a apporté son soutien au fils de « son ami personnel » dans la légitimation de la « dictature héréditaire », ne voudrait pas lui offrir ses sourires sur les marches de l’Elysée. N’avait-il pas déjà reçu la présidente libérienne qui a été bien élue plusieurs mois après le retour de « Faure-vi » aux affaires ? Qu’on ne nous trompe pas, le « globe-trotter » y passerait plusieurs jours, s’il venait à être invité.

Les insolites avec Kagbara
Nos leaders politiques là n’ont pas fini de nous surprendre. Celui du Parti Démocratique Panafricain (PDP), le sieur Bassabi Kagbara était l’invité le dimanche dernier de Dela Agbo dans l’émission « Plateau de la semaine ». L’invité n’avait rien dit de nouveau que les « TVTspectateurs » n’ont jamais entendu. Le type devrait avoir blessé des âmes sensibles répondant à une question relative à son institut de formation. M. Kagbara est en effet le DG du groupe BK Université-IAEC, une institution de formation de la place. La question était de savoir si les coûts de formation n’étaient pas plus élevés que la bourse des Togolais. Notre politicien avait à peine réfléchi qu’il commença à débiter des propos tout drus sans chercher à adoucir ses réponses en utilisant un euphémisme. On ne pense pas qu’il ait tourné et retourné sa langue deux fois avant de lâcher qu’il n’est « pas l’Etat » pour faire des faveurs…  et que son école n’est pas un centre des « affaires sociales ».

            Voilà des gens qui aspirent un jour diriger le Togo qui parlent de manière aussi cynique. C’était trop instinctif, ses propos. Son école n’est certes pas un centre humaniste, mais est-ce que notre type ne pouvait pas utiliser un langage politique, démagogique, c’est-à-dire essayer de maquiller la réalité? Ce qui était marrant, c’est que les électeurs sont à l’écoute et il risque d’être censuré après. Il disait avoir battu le sieur Esso Solitoki dans la  circonscription électorale de la Binah-Nord lors d’élections législatives. Ce dernier a voulu débarquer à la TVT pour lui répondre « flash flash » et le démentir mais a dû changer d’idée parce que l’émission avait très tôt pris fin.

« Fo Nico », toi aussi !
C’est tout étonnés que les Gnassingbélandais ont appris de Monsieur « Lankpankpan, alagawoé, c’est un imposteur… » certaines infos. Notre confrère « Le Regard » titrait à la une dans son n°491 du 23 mai 2006 et en gros caractères : « Le comble de l’imposture, le candidat Nicolas Lawson incapable de payer son loyer ». Les lecteurs ont pensé que c’était une affirmation gratuite et que le journal se trompait de personne. Car quelqu’un qui a fait campagne, la Bible de Jérusalem à la main, ne pourrait être injuste envers son locataire qui devrait vivre des revenus de la location et s’y réduire, surtout si c’est un retraité. Les lecteurs déclaraient qu’ils avaient eu « la bouche B, les oreilles C, les yeux D et les narines Z » en apprenant que c’était une question de millions, 2.300.000 en tout. Et puis pour endormir la conscience du propriétaire, Fo Nico se serait versé dans des « aglan mé ». Il aurait donc l’habitude  de « loba » le propriétaire, comme dirait le « aré » du coin. « Que dieu Tout-Puissant vous protège et vous aide à comprendre que ce n’est pas par abus que je suis chez vous, ni par hasard. Vous êtes croyant et moi je cherche le bien du peuple », aurait-il dit. Ce n’est pas capable. Ce n’est pas non plus sérieux. Cette info ne fera pas du bien à ses « nombreux électeurs ». Fo Nico doit parler pour nous dire que cette info n’est pas vraie. Et puis, 75.000 F CFA par mois comme loyer c’est trop de par ces temps. Ne ferait-il pas mieux de louer une chambre-salon ou une pièce ? Comme ça, ça lui réduirait les  charges. Il suffit juste qu’il s’adresse au démarcheur du coin. Il y a d’ailleurs une pièce libre à Nyékonakpoè Togbato à 3.500 F CFA parce que régulièrement inondée. On pense qu’une pièce peut contenir ses sympathisants « si nombreux » lorsqu’il s’agira de faire des réunions avec eux…

Tonton Blaise a choisi les « Léléfans »
Les médias avaient rapporté au cours de la semaine passée une info qui ne devrait pas faire du bien aux officiels togolais. Le président Ouagalais aurait fait le choix de son équipe africaine à supporter au cours du Mondial 2006 en Allemagne. Beaucoup de Gnassingbélandais ont pensé que c’étaient les Eperviers. Oh que non ! Tonton Blaise s’est déclaré fan des « Léléfans » de Côte d’Ivoire comme dirait un « mon pays » qui s’inquiéta, « il laisse les Eperviers pour qui ? »  avant de pester : « C’est ingrat de sa part. Nous, on va bloquer les titans BF à Cinkassé là-bas ». A propos, est-ce que c’est sérieux ce que le voisin du Nord a fait comme choix ? Que fait-il alors des amitiés de Faure-vi qui lui rend régulièrement visite et se fie à lui pour jouer au « difficilitateur », pardon facilitateur dans le dialogue gnassingbélando-gnassingbélandais qui avance comme « une caméléonne », c’est-à-dire un caméléon femme qui porte dans ses entrailles une grossesse de 9 mois ? Comment se fait-il qu’il s’entiche subitement des « Léléfans » quand on sait qu’il n’est pas dans de bons termes avec Laurent Gbagbo qui l’a toujours amicalement accusé de soutenir la rébellion ? Personne ne pourrait croire qu’il pourrait prendre ce risque de snober les « zépéviés » vu les services que le Togo rend au Burkina Faso. C’est le Port Autonome de Dapaong, pardon de Lomé qui dessert le pays des hommes intègres en matière d’importations. Sans le PAL, les Ouagalais   ne sauront s’acheter les motobécanes qui polluent l’atmosphère là-bas. Un Gnassingbélandais jaloux des acquis du pouvoir disait que « Fo Blaise » a fait le choix des « Léléfans » parce que la facture des titans de « bœufs fous » et de « vaches folles » convoyés pour les « étchon » (funérailles) de Gnass en février dernier ne lui aurait pas été réglée. Vrai ou faux ?

Le Professeur a mystifié les « moniteurs »
Les honorables dépités, pardon députés RPT étaient présents le mardi 23 mai dernier au Palais des Congrès pour une séance de question orale au gouvernement. Et c’était le ministre agriculteur, éleveur et pêcheur, spécialiste de la « grippe bavière » qui était à la « barre » pour répondre aux préoccupations des députés sur la gestion de l’engrais ainsi que sur les mesures incitatives entreprises par le gouvernement pour encourager le monde rural à obtenir des résultats agricoles suffisants. En bon Professeur, il a parlé « kaka » et puis les députés étaient désarmés quoi ! A la fin de cette comédie, le fou de notre quartier a dit que les questions qui lui ont été posées n’étaient pas difficiles.

Selon le ministre de la « grippe bavière », les quantités d’engrais reçues sont stockées dans les dépôts où les paysans peuvent les acquérir. Mais ces engrais n’ont jamais profité aux paysans, car naguère vendus à 7 750 F le sac pour soutenir les agriculteurs, d’autres personnes vont s’en approvisionner en grandes quantités pour les revendre plus cher ailleurs. Solution, lui, le tout-Puissant Kondi Agba a décidé d’augmenter le prix des engrais de 7 750 F CFA à 12 000 F CFA à partir de cette campagne pour l’arrimer à celui des pays limitrophes où le sac d’engrais est vendu entre 15 000 et 18 000 F CFA. Devant cette blague, les dépités n’ont trouvé rien à dire et ont plutôt applaudi le ministre pour avoir bien asphyxié les paysans. N’y a-t-il pas d’autres mesures pour arrêter ces transactions illicites au lieu d’augmenter de façon anarchique les prix ? N’est-ce pas plutôt ceux qui sont aux affaires qui se livrent à ces genres d’affaires louches ? Entre nous, à propos des quatre experts qui sont déjà à Kara pour tester les semences, est-ce que la ville de Kara est mieux indiquée  pour cette opération? Ne se dirige-t-on pas vers ces époques où, au nom d’une politique agricole, les tracteurs et autres matériels étaient plutôt garés sur les granites de la région de la Kara quand les populations des espaces cultivables trimaient avec leur houe et daba ?

Liberté Hebdo

89

Du vendredi, 02 juin 2006

Dialogue National / Début hier de la phase de recherche de consensus :
Un projet d’accord global qui fait la part belle au RPT
Titre en manchette notre confrère avec dans l’angle droit photos de trois acteurs politiques savoir : Me Yawovi Agboyibo, président du directoire, J-P Fabre, SG de l’UFC et Dama Dramani, SG du RPT. Et le journal de publier l’intégralité du projet d’accord soumis aux parties au dialogue

Arrestations et détentions arbitraires au Bénin Le pouvoir de Yayi Boni traque les réfugiés togolais
Lit-on à la Une du journal avec à gauche une photo de Boni Yayi sous laquelle est écrit : beaucoup de réfugiés avaient pourtant confiance en lui et à droite une photo des réfugiés embarqués par la gendarmerie béninoise sur le site Agamé. Et notre de publier une déclaration des réfugiés datée du 31 mai et intitulée Arrestations systématiques et arbitraires des réfugiés togolais d’Agamé

Dialogue national et question de la réforme de l’Armée Le RPT et le régime en place entravent l’épanouissement des forces armées et de sécurité Article déjà publié sur le site

Le zèle d’une ministre du gouvernement Kodjo : Suzanne Aho ne roule que pour ses propres intérêts
Titre en couverture le journal avec une caricature de la ministre (article également publié)

Agression  du sieur Djikpo à Gbadago le 29 mai : Un exemple des bavures militaires lors des patrouilles nocturnes
Lit-on à la Une du journal avec le sieur Djikpo portant une blessure à la tête (article à lire sur le site)  

Coupe du Monde 2006  La course au trésor est engagée Les milliards de la FIFA rendent « fous » ministres et membres de la FTF

  • La sempiternelle question des primes
  • Atmosphère morose au sein du groupe

Idem

Quelques éléments dans sa page Libertinage

Les députés RPT dépitent le peuple
Dans tous les pays du monde, les députés sont les yeux et les oreilles de leur peuple. Etant des représentants du peuple, ils ne bossent que pour le bien-être de celui-ci. Mais à Gnassingbéland, ceux que les populations de toutes les circonscriptions ont élu députés suite aux législatives frauduleusement anticipées d’octobre 2002 ne font rien pour améliorer le vécu quotidien des Togolais. Ils contribuent plutôt à le compliquer en entérinant toute bourde du gouvernement. Depuis que cuisiniers, anciens animateurs et autres peuplent cette Assemblée Nationale, il faut reconnaître qu’elle n’a rien fait de concret. Un tour au Palais des Congrès au cours de leur séance plénière vous permettra  de vous faire une idée : échanges de petites blagues accompagnées de quelques éclats de rire, indifférence… A la fin, il suffit que le président dise « pour » pour les voir lever tous la main comme... Toujours, c’est zéro « contre » et zéro « abstention ». Il n’y a jamais de députés qui s’opposent à un texte introduit par un ministre des Gnassingbé sans lesquels il n’y a pas de vie dans le pays. Ce qui s’est passé le mardi 23 mai dernier avec le ministre agriculteur, éleveur et pêcheur prouve que nos « zonorables » n’ont rien compris de leur mission. Ils n’ont pas hésité à apporter leur soutien à un ministre qui, pour des raisons farfelues, a augmenté de façon anarchique le prix des engrais.

Au lendemain de cette comédie, ces députés se sont retrouvés pour se former sur la protection de l’enfant. Quand cette formation se déroulait à Lomé, « le plus chanceux de tous les Togolais », Abasss Bonfoh, était  au Burkina Faso pour assister à la 14ème assise des parlementaires francophones africains. Ces « dépités » francophones ont planché sur la lutte contre la pandémie du SIDA et le problème de l’immigration en France. C’est la preuve qu’ils ne maîtrisent rien. Les jeunes qui défient ces derniers temps les mers ne vont pas en France mais bien en Espagne et en Italie. Ce n’est pas que la France, super puissance, et son néo « fascho » Sarko parlent de l’immigration que les « nez gros » de députés doivent aussi évoquer le cas de la France. Ça s’appelle du suivisme morbide. Ils ont en outre demandé aux chefs d’Etats de faire tout pour retenir les jeunes sur le continent. Entre nous, est-ce que c’est ça la solution ? Les « dépités » francophones là, c’est même pipe même tabac quoi !

Quand des intellos s’aliènent
Depuis que le processus démocratique est enclenché au Togo, on trouve dans toutes les structures du pays deux organisations qui poursuivent a priori la même mission mais qui sont divisées à cause de la « podocratie » (gouvernement du ventre par le ventre et pour le ventre). Aux syndicats indépendants qui cherchent à se démarquer du pouvoir ont répondu, les « bitosards » du RPT  par des syndicats libres dont le chef de file est l’actuel ministre des journalistes. C’est dans ce désordre syndical qu’on a vu en 2004 des syndiqués RPT aller à Lomé II féliciter chaleureusement feu Eyadema d’avoir augmenté de façon exemplaire les prix des produits pétroliers quand les vrais syndicats demandaient que le gouvernement revoit sa décision.

Même les intellos n’ont pas résisté à cette bipolarisation syndicale. Des gens qui ont étudié Montesquieu, Rousseau, Voltaire, Robespierre, Karl Marx et consorts, et qui connaissent les valeurs démocratiques se sont laissé guider par leur ventre et parfois par leur instinct tribaliste pour créer le Syndicat National des Enseignants du Supérieur (SNES) pour contre-attaquer le Syndicat des Enseignants du Supérieur du Togo (SEST). Ce sont donc les syndiqués RPT conduits par le Prof. Tchariè Kokou, celui qui gère ce truc de Haut commissariat pour les réfugiés, qui remercient « Faure-vi Vodoua » d’avoir relevé l’âge de départ à la retraite des enseignants du Supérieur. La déclaration de celui qui simule de temps en temps le retour des réfugiés n’a rien à envier aux motions de « sous-tiens » qui ont marqué le règne du papa à Faure. C’est dommage que des intellos s’aliènent jusqu’à ce point. Un enseignant du Supérieur se respecte et ne devient pas le lèche-cul de n’importe qui.


Le voleur fait semblant  de séduire sa victime
C’est du pilleur N°1 de notre économie, Jacques Dupuydauby, qu’il s’agit ici. Cet homme qui a connu des déboires judiciaires dans tous les pays où il est passé est considéré à Gnassingbéland comme un Prince du Golfe Persique. Protégé par certains friands du gain facile qui rodent autour du « Fils de la Nation », ce Basque espagnol fout du bordel au Togo. Ses sociétés SE2M et SE3M du Groupe Progosa ne font que piller le Port Autonome de Lomé en toute impunité. Jusqu’à ce jour, il n’y a aucune installation digne de ce nom à mettre à son actif. L’installation de la grue qui a été annoncée tambour battant n’est qu’un gros mensonge. Tout est faux sur la ligne.

Pour sauver les apparences, ce groupe a tenté de séduire les élèves sinistrés du Moyen-Mono en leur faisant don des matériaux de construction et de quelques produits de première nécessité. Et comme ces Moyen-monolois vivent dans la misère, ils ont accueilli à bras ouverts les ouvriers du Basque et dansé à rompre leur rein pour leur plaisir. Pauvre nègre togolais, quand est-ce que tu seras un peu heureux sur tes propres terres ? Des repris de justice, des escrocs, des gens qui ne valent même pas un clou dans leur pays ont des entrées faciles à Gnassingbéland dont ils contribuent à saigner l’économie. Dupuydauby et son fils Vianney brassent illégalement des milliards au Port et donnent ensuite des miettes aux populations par le biais d’un supposé programme social. Que c’est répugnant et révoltant ! Cette situation qui consiste à faire des Gnassingbélandais d’éternels mendiants doit cesser. Il urge que « Faure-vi Vodoua » prenne ses responsabilités.

Des coups de bottes et de « koundroulette » pour avoir mal prononcé « Liechtenstein »
Depuis  que le Togo a été inscrit dans le registre des Nations devant participer au Mondial 2006, certains mots sont rentrés dans le vocabulaire quotidien des Gnasssingbélandaises et des Gnassingbélandais. S’il existe des noms facilement prononçables à tout le monde, même à nos grands-mères aux dents « napio », c’est-à-dire Rien A Signaler, comme « Germany » qu’on prononce en bon nègre « Dzamani », prononciation pour laquelle il suffit juste de recourir à la période coloniale, d’autres par contre posent tous les problèmes de ce monde à ceux qui se hasardent à les prononcer. Pour prononcer par exemple le nom du coach « allemagnais » des Eperviers, beaucoup évitent des problèmes en disant Otto « Fisher ». C’est un joli raccourci pour contourner « Pfister » et gagner du temps. Même les joueurs n’arrivent pas à bien le prononcer. Agassa Kossi aussi préfère aller à la va-vite.

Jusque-là les difficultés semblent moindres. Il faudra mobiliser toutes ses ressources pour prononcer le nom de l’équipe  que jouent aujourd’hui les Eperviers en match amical. Il s’agit en fait du Liechtenstein, une principauté indépendante de l’Europe Centrale entre l’Autriche et la Suisse, d’une superficie de 159 km² et d’une population d’un peu plus de 23 200 habitants aujourd’hui et ayant pour capitale Vaduz. Sa prononciation donne, semble-t-il, de la migraine et divise les foyers. C’est « le cas du cas » d’un couple à « Agoyi », un « mon pays » et sa femme. Au mari qui disait « Litchinston », répliqua sa femme en parlant de « Laïchonston ». Et à un moment intervint leur rejeton de « 24 ans seulement » qui était en classe de 5ème C dans un collège du coin et qui était major général en plus, pour apporter son expérience scolaire au règlement d’une dispute qui risquait d’engendrer le divorce à la suite des coups de bottes et de « koundroulette », pardon cordelette qui ont déjà commencé à pleuvoir. Le fils, lui, dit : « Liéchtanstèn ». Jugez-en vous-mêmes.

En réalité, le couple n’est pas le seul à éprouver des peines pour prononcer ce mot. Même au niveau des médias, la prononciation varie d’une radio ou d’une télévision à l’autre. Ecoutez bien Sport FM et vous vous rendrez compte. Ça nous rappelle un journaliste de la TVT qui prononça Mike Tyson, « Miké Tison » comme en Français.

 

Tingo-Tingo  
 

 

La Dépêche

321

Du mercredi, 31 mai 2006

A propos du dialogue, le représentant spécial de l’ONU déclare
. Il existe trop de méfiance entre les acteurs
. La classe politique togolaise doit faire preuve de responsabilité et d’ouverture
Titre en manchette notre avec à l’appui photo de M. Ahmedou Abdallah (article déjà publié)

La désinformation de la Section d’Amnesty International au Togo
Titre à la Une l’hebdomadaire avec photo de Irène Khan, SG de l’Amnesty International (article également publié)

Nicolas Sarkozy, dernier espoir du Commandant François Boko
Lit-on à la Une du journal qui y publie les photos de Nicolas Sarkozy et de François Boko  (idem)

Crise au sein de la LTDH Les putschistes s’expliquent mais ne convainquent pas
Titre également à la Une notre confrère avec photo des ‘’putschistes lors de la conférence de presse’’ (article à lire sur le site)

 
L'Éveil du Peuple  
 

 

Carrefour  
 

 

Nouvelle Ere  
 

 

Gazette du Golfe

 

 

 

Le Changement

25

Du jeudi, 1er juin 2006

Faure Gnassingbé toujours entre deux avions  : Que cherche au juste Faure à l’étranger et pour quel intérêt pour le pays ?
S’interroge notre confrère à la Une de son édition (article déjà publié)

Le passage du représentant spécial de l’ONU et ses conséquences : Le dialogue intertogolais convoqué pour ce jeudi  
Titre en manchette notre confrère avec dans l’angle gauche Me Yawovi Agboyibo et dans l’angle Ahmedou Abdallah

« En attentant la rencontre de jeudi pour l’amour de la patrie et pour la mémoire des martyrs tombés pour la démocratisation du Togo, l’UFC, le CAR et la CDPA doivent impérativement se concerter pour adopter une position commune » soulignait notre confrère

Rebondissement dans l’affaire des prisonniers politiques  : La Croix Rouge Internationale venue de Genève, a pris contact avec les victime
Article à lire sur notre site

Affaire Groupe Bolloré/Dupuydauby  : Abalo Pétchélébia compromet dangereusement la justice togolaise
Idem

Le téléphone fixe sans fil : Encore un machin pour ruiner d’avantage le Togolais
Estime notre confrère (se reporter sur le site)

Mondial 2006 Menace sur les participations des Eperviers : Le Président Rock doit parvenir à un accord avec les joueurs
Idem


Dans sa rubrique hebdomadaire
Secrets d’alcôve
titrée À vicieux, vicieux et demi, voici ce que ce nous raconte notre confrère
La petite Nissan rouge roulait sur la route bitumée à toute allure. Koffi voulait arriver le plus rapidement possible à Kpalimé. Accroché au volant, et l’accélérateur à fond, il conduisait comme un forcené tout en caressant  dans sa tête, l’idée des bons moments qui l’attendaient dans le Kloto. On était au Vendredi Saint et un long week-end l’attendait. Ce serait bête de ne pas en profiter. Pour ce faire, il avait pris toutes les précautions. Il avait bourré la malle arrière de victuailles et de cadeaux  qu’il devait offrir à sa copine Mireille. Une semaine auparavant, Déla sa femme était partie à Atakpamé avec leur enfant unique. Elle ne revient à Lomé que dans la semaine d’après Pâques. Koffi avait donc tout le temps de faire la java.

            L’histoire de cet homme et de sa femme n’est pas très différente de celle de beaucoup d’autres couples. Koffi était un jeune garçon bien bâti qui aimait beaucoup la belle vie. Très tôt, il avait quitté l’enseignement général pour une branche pratique. Il  parait que cela conduisait rapidement  au travail. Aujourd’hui, Koffi ne regrettait pas ce choix. Après deux ans de formation, il avait son diplôme de transit douane  en poche et fut engagé aussitôt  comme déclarant en douane dans une grande société de transit et de consignation de la place. Il n’avait pas un très grand salaire. Mais son travail avait l’avantage de lui procurer beaucoup d’argent par le biais des dessous de table.

            Il y a deux ans, il avait emménagé avec Déla, une jeune et belle fille qui lui avait fait un joli petit garçon. C’est avec sa femme et son fils que vivait Koffi quelque part vers Bè.

            Mais, bien que marié, Koffi qui, quoi qu’on dise, était encore bien jeune et avait du sang frais dans les veines aimait profiter de la jeunesse et de ses plaisirs. C’était un grand viveur comme on dit. Les soirs après le boulot, il fréquentait quelques petits coins coquets de la ville avant de rentrer à la maison. Les week-ends, il se retrouvait dans les biotopes et faisait la fête avec des amis. Et comme c’est souvent le cas pour les hommes de son espèce, il avait une armée de maîtresses.

            Parmi les supérieurs hiérarchiques de Koffi se trouvait un certain Fo Mathieu. C’était quelqu’un de loin, l’aîné de Koffi. Mais dès que Koffi était engagé dans la boîte, il l’avait pris en sympathie et le considérait comme un petit frère. Ils avaient de très bonnes relations et on peut dire que Koffi lui devait beaucoup de sa situation actuelle dans la société. Fo Mathieu bien que chef de département ne jouait pas au grand patron avec Koffi. Il lui arrivait d’inviter ce dernier chez lui à la maison  ou dans un bar en ville. Plusieurs fois, Koffi aussi l’avait invité à la maison et en ville. Sa femme le connaît bien et les deux familles étaient amies.

Un jour, au hasard de leurs causeries, Fo Mathieu avait appris à Koffi qu’il avait une fille d’un premier lit qu’il avait mise dans un internat à Kpalimé et que le week-end il voulait aller la voir pour lui apporter son argent de poche. N’ayant aucun programme spécial ce week-end-là, Koffi demanda à accompagner Fo Mathieu dans son voyage. Ça lui fera changer un peu d’air. C’est ainsi que le samedi matin, ils prirent la route pour le Kloto. Le voyage se déroula sans problème. Arrivé à Kpalimé, les deux hommes se rendirent à l’internat et trouvèrent la jeune fille. Mireille, c’était son nom, était une très belle fille bien potelée au teint clair. Dès que Fo Mathieu l’avait présentée à Koffi, ce dernier avait senti son cœur battre pour elle et des idées diaboliques avaient commencé à trottiner dans sa tête. Fo Mathieu prit la jeune fille dans sa voiture et ensemble avec Koffi, ils allèrent à Adéta saluer une de ses connaissances qui y vivait. De retour à Kpalimé ; ils furent un petit tour en ville puis, Fo Mathieu alla déposer sa fille et prit la route de Lomé.

Koffi avait profité du temps passé ensemble avec Fo Mathieu et sa fille pour créer des liens de familiarité avec Mireille. Il lui avait même dit devant son père qu’il viendrait la voir, chaque fois qu’il serait à Kpalimé. Ce que Fo Mathieu trouva d’ailleurs normal…

Le samedi suivant, Koffi prit sa voiture et débarqua seul à Kpalimé. Il n’eut aucune difficulté à voir Mireille avec qui il eut un bref entretien au cours duquel, il lui fit comprendre qu’il était là pour le week-end, qu’il logeait dans un luxueux hôtel en pleine ville que si ça ne la gênait pas elle pouvait venir le voir le soir pour une virée en boite de nuit.

Le soir, comme il s’y attendait, Mireille débarqua à l’hôtel avec deux de ses amies. Koffi les accueillit et les conduisit faire un tour en ville avant de revenir à la boite de nuit située au rez-de-chaussée de l’hôtel. Il y avait de la bonne ambiance et ils dansèrent beaucoup.

Le lendemain dimanche, Koffi rencontre une fois encore Mireille et ses amies avant de prendre la route pour Lomé. La compagnie des deux amies de Mireille ne lui avait pas permis de mettre son plan à exécution. Mais il avait tout son temps et surtout, plus d’un tour dans sa manche.

Le week-end suivant il réédita le coup. Mais cette fois-ci, il avait pris soin d’emmener avec lui, deux amis. Et tout marcha comme il avait prévu. Ses deux amis s’étaient chargés des deux amies de Mireille tandis qu’il s’occupait lui-même de la jeune fille. La soirée fut tout simplement fantastique. Les deux acolytes de Koffi n’eurent aucune difficulté pour s’éclipser furtivement avec leurs compagnes de circonstance s’étant rendus compte qu’ils étaient désormais seuls, Koffi, après deux tours de Zouk bien « collé-serré », proposa à Mireille de monter à l’étage dans sa chambre pour prendre un verre. Plus on est fou, plus on s’amuse. La jeune fille déjà un peu grisée par l’alcool ne trouva aucun inconvénient.

La fraîcheur de la chambre où la climatisation  avait été mise à fond les accueillit et Mireille eut une sensation de bien-être. Elle s’affala dans le grand fauteuil placé dans un coin de la chambre, tandis que Koffi servait de la liqueur dans deux petits verres. Ils trinquèrent une nouvelle fois et burent chacun un peu du liquide ambré. Koffi ouvrit alors un gros sac de voyage et en sortit plein de petits gadgets et autres bibelots ainsi qu’une jolie montre-bracelet qu’il empaqueta dans un sac en plastique. Ce sont des cadeaux qu’il avait apportés à Mireille. La jeune fille toute heureuse prit le colis qu’elle déposa sur les genoux.

Ils se mirent à causer tout en regardant la télé. Toutes les chambres de l’hôtel étaient équipées d’un poste téléviseur branché sur antenne satellitaire et Koffi ne se privait pas de regarder la chaîne de son choix. Il se saisit une fois encore de la bouteille, versa de nouvelles rasades dans les verres et vint s’asseoir sur l’accoudoir du fauteuil dans lequel était assise Mireille. Puis tout en causant, il lui passa le bras autour de cou et se mit à lui tapoter le côté. Bien affalée dans le fauteuil et les yeux fermés, Mireille sentait ces petites tapes comme un délice. L’alcool l’avait emmenée tellement loin qu’elle n’avait plus les pieds sur terre. Au fur et à mesure que passait le temps, Koffi précisait ses caresses. Il abandonna les petites tapes et glissa lentement la main vers la poitrine de la jeune fille. Il effleura un sein et cela fit sursauter Mireille qui dans un ultime effort voulut arrêter Koffi. Mais l’alcool avait déjà raison de sa volonté. Elle laissa faire Koffi qui, après lui avoir proprement malaxé la poitrine l’empoigna par la taille et la traîna vers le lit.

Mireille se coucha de tout son long et Koffi, assis à côté d’elle, commença  à la caresser. Ses doigts agiles couraient sur tout son corps, s’attardant de temps en temps sur certaines parties sensibles.

Maintenant, Koffi avait déshabillé Mireille qui entre temps, était aussi rentrée dans le jeu. Il lui écarta les jambes, sortit son bazooka dur comme un fer à béton et se mit à la pénétrer lentement. Mireille avalait l’engin en poussant de petits cris aigus. Après avoir atteint le fond du fourreau chaud, Koffi se mit à pomper. D’abord lentement. Puis au fil du temps, un peu plus rapidement. Maintenant, ses va-et-vient avaient atteint la vitesse de croisière. Il pompait rageusement. Bientôt, il sentit des picotements au bas-ventre et accéléra le rythme. Il ne mit pas long à verser sa semence dans le ventre de la jeune fille.

Depuis, Koffi avait fait de la fille de son patron, une copine attitrée qu’il allait sauter de temps en temps à Kpalimé. C’est avec elle qu’il allait passer ce week-end de Pâque. Il n’avait rien à craindre car Fo Mathieu le père de la jeune fille lui avait dit qu’il voyageait sur le Bénin. Quant à sa propre femme, elle était à Atakpamé. Koffi sourira au souvenir de tout cela et relança davantage sa voiture oubliant que même les projets les mieux ficelés peuvent foirer. En effet, une grande surprise l’attendait à Kpalimé…

A suivre…  Kayissan

 

Le Canard Indépendant

97

Du vendredi, 02 juin 2006

Le transport routier au Togo
Quand corruption des soldats, surcharges et tracasseries s’érigent en tradition
C’est le titre en manchette de notre confrère avec à gauche un agent s’apprêtant à recevoir l’argent de la corruption et à droite l’encombrante gare routière de Hollando à Lomé (dossier repris sur le site)

Impasse au dialogue intertogolais  Ould Abdallah met la classe politique devant ses responsabilités

Estime le journal  (article déjà publié)

Politique : Le Dialogue intertogolais plus que coincé
Titre en couverture le journal avec photo du président du dialogue, Me Yawovi Agboyibo (article plus les réactions de certains leaders recueillies par notre confrère à lire sur le site)

Affaire Groupe Bolloré contre Jacques Dupuydauby : Une affaire qui concerne tous les Togolais
Se reporter sur le site

Mondial 2006 en Allemagne : Les préparatifs des Eperviers mis à rudes épreuves par les problèmes de primes
Idem

Droits de l’homme  La LTDH clarifie les malentendus au sein de son bureau
Ecrit de son côté notre confrère (voir site)

 

Nouvel Echo

397

Du vendredi, 02 juin 2006

Les débats de la plénière ont été  houleux hier Le consensus n'a pu être dégagé Me Agboyibo a failli démissionner
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui une photo de Me Yawovi Agboyibo, président du dialogue national (article déjà publié)

Relèvement de l'âge de départ à la retraite des enseignants du 4ème degré : Insuffisance de la mesure
Faure Gnassingbé a oublié les professeurs licenciés pour leurs opinions politiques
Estime le journal (également publié)

Détournements de fonds à British School de Lomé Un abonné de Lomé 2 emporte 75 millions de F CFA et met l'école en difficulté de payement
Idem

Procès Bolloré/Dupuydauby hier au palais de justice de Lomé Bolloré réclame ses sociétés SE2M et SE3M avant de parler
Indique le journal (se reporter sur le site)

Les faces cachées de l'obtention  de visa pour les Etats-Unis L'Ambassade des
USA au Togo veut crucifier les demandeurs de visa
Estime notre confrère qui s’insurge contre l’introduction par l’Ambassade des USA d’un nouveau service d'informations pour l’obtention de visas.
« Comment peut-on comprendre qu'on va exiger des demandeurs de visa d'acheter une carte téléphonique à 8500 F CFA dont la durée de validité est de neuf minutes (9mn), alors qu'avec une somme de 675 Fcfa on pourrait, à partir d'un téléphone fixe obtenir des informations nécessaires » se demande le journal qui voit dernière ce nouveau système une manœuvre visant à limiter le nombre de demandeurs de visas et une manière de « se sucrer sur le dos des pauvres demandeurs togolais »

 
Aube Nouvelle

 

 
 
Golf Info

108

Du lundi, 29 mai 2006

Esso Boko se prononce sur le cadre électoral Les positions du pouvoir dénoncées
C’est le gros titre à la Une du journal avec en appui une photo de François Akila-Esso Boko (article repris sur le site)

Dialogue national Eric Kpadé à 7 sur 7 : « L’échange est la chose primordiale que doivent poursuivre les partis...»
Egalement repris

Amah Gnassingbé à Yawovi Agboyibo «L’UFC est prête à la recherche des solutions ...»
Article publié également

Entrée en vigueur de l’accord de partenariat ACP-UE, le premier janvier 2008 L’UEMOA se prépare
Idem

Semaine de sensibilisation sur le bégaiement
Pour une lutte plus efficace contre les troubles de la parole
Reportage à lire sur le site

Golf Info

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Du mercredi, 31 mai 2006

Mondial 2006, la participation du Togo en jeu Pour une prime de 101 millions de FCFA Les Eperviers menacent de claquer la porte
C’est le gros titre à la Une de notre confrère qui y publie une photo de Nibombé Daré, nouveau capitaine des Eperviers (article déjà publié)  

Faure de nouveau chez Kadhafi
Signe d’une négligence des affaires du pays ?
Se demande en couverture le journal avec photos de Faure Gnassingbé et Mouammar Kadhafi (article également publié)

Dialogue intertogolais Les travaux reprennent ce jeudi
Annonce le journal (se reporter sur le site)

Incidents  au  bepc
Des candidats interdits d’accès aux salles d’examen
Se reporter également sur le site

Mondial 2006 / préparation des Eperviers  du Togo Difficile apprentissage de la haute compétition\
Idem

Pour  lutter  contre  le  travail  des  enfants Le projet «Rêve» de 407 millions F Cfa
Reportage repris sur le site

Golf Info  
 
 
L'Union

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Du vendredi, 02 juin 2006

Ouverture de la campagne agricole 2006 par l’OSAT : Le Président Faure s’implique personnellement
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec à l’appui une photo de Faure Gnassingbé (article publié sur le site)

Dialogue national : Un projet de protocole d’accord politique est soumis aux délégués
Titre  le journal (article également publié)

Affaire S.E.2M. Togo : Progosa et Bolloré toujours sans vainqueur ni vaincu
Titre le journal à propos de  l’audience de référé qui a eu lieu jeudi 1er juin dans le bureau du président de la cour d’appel de Lomé  et qui n’est pas arrivée à trouver une solution au conflit qui oppose le groupe Bolloré et Progosa

 
Le Destin

 

 

 

Éveil de Tchaoudjo  
 
 

Le Mystère

 
 
 
 

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