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29 mai
2006 |
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Revue de presse de la semaine du 15 au 21 mai 2006
Par
Daniel Garidan |
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Revoici l’insécurité !
Les sinistres individus qui écument nos
villes et campagnes semant la mort et la désolation
sur leur chemin reprennent du service. Et on peut
affirmer sans craindre d’être dans l’exagération que
l’insécurité est aujourd’hui, la chose la mieux
partagée au Togo. Tant et si bien que dans son
récent discours sur l’état de la Nation à
l’Assemblée nationale, Faure Gnass a abordé la
question. Il a dit avoir donné des instructions afin
que tout soit mis en œuvre pour anéantir ces bandits
et les soumettre à la rigueur de la loi.
Seulement voilà. A part quelques
présumés malfrats arrêtés et présentés de temps en
temps à la presse, des gangs et autres réseaux de
gangsters volent, violent et pillent de jour comme
de nuit dans notre pays. Un véritable défi à
l’autorité suprême. Il n’y a pas longtemps, c’est à
des opérateurs économiques étrangers que ces
malfrats se sont attaqués. Il y a encore quelques
jours, profitant de la pluie, des sinistres
individus s’étaient introduits dans une maison à Bè
où ils ont volé le pare-brise, la lunette arrière et
tous les autres accessoires d’une voiture. Dans des
quartiers comme Bè-Kpota, Anfamé, Adakpamé et autres
Dabara-Kondji, des réseaux de voleurs continuent de
faire la loi.
Au grands maux, les grands remèdes. Il est temps que
les forces de l’ordre et de sécurité mettent
les moyens pour que finisse cette situation
hautement préjudiciable à notre pays.
Le Regard No 490 du mardi 16 mai 2006
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Togo Presse (Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESSE N° 7282
Du lundi,
15 mai 2006
Promotion de l’éducation de qualité
pour tous
Les enfants du Togo dialoguent avec le
gouvernement et la représentation
nationale
Article publié sur le site
Dialogue intertogolais
Les questions de l’armée et de
sécurité de l’impunité et du
financement des partis politiques
discutées
Rapporte Faustin Lagbaï, correspondant
permanent du journal au Corinthia
Hôtel 2 Février, lieu du dialogue
Institut Africain d’Informatique officiellement
implanté au Togo
C’était, rapporte le journal, au cours d’une
cérémonie d’accord de siège entre le Togo et
l’Institut Africain d’Informatique qui s’est
déroulée vendredi 12 mai dernier au ministère des
affaires étrangères à Lomé.
« Les documents de cet accord ont été signés par le
ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre
des Affaires étrangères et de l’Intégration
Africaine, chargé de la Coopération, M Gilbert
Bawara et M. Alexandre Barro Chambrier, ministre
gabonais de l’Economie, des Finances, du Budget et
de la Privatisation, président du conseil
d’administration.
La signature de la présente convention donne droit
de reconnaissance officielle de l’IAI-Togo par les
autorités du pays » indique le journal
Prestation de services de qualité dans les
structures sanitaires
Les sages-femmes appelées à contribuer à la
réduction de la mortalité maternelle et néonatale
Titre le journal qui rapporte une réunion que la
ministre a eue avec les agents de santé portant sur
l’accueil réservé aux femmes enceintes dans les
structures sanitaires. Une rencontre qui, dit-il,
« vise à améliorer la qualité de prestation de
services dans ces structures sanitaires afin de
contribuer à la réduction de la mortalité maternelle
et néonatale »
Commerce international
Des opérateurs économiques et cadres de banque se
sont perfectionnés à Lomé
C’était, indique le journal, au cours d’un séminaire
international de formation sur le ‘’crédit
documentaire’’ ouvert le 08 mai et qui a pris
fin le vendredi 12 mai au Centre Trainmar du Conseil
National des Chargeurs Togolais (CNCT). Selon notre
confrère, le but de ce séminaire « était de mieux
outiller les acteurs intervenant dans le commerce
international (cadres et agents de maîtrise des
entreprises d’import/export, de transit, de
consignation, des transports, d’assurance et des
banques), venus de la sous-région et du Togo en
techniques indispensables aujourd’hui en transit et
commerce international et susceptibles de
révolutionner les entreprises »
TOGO-PRESSE N° 7283
Du
mardi, 16 mai 2006
Hier au palais de la présidence à Lomé
Le
chef de l’Etat a accordé trois audiences
Titre en manchette notre confrère avec à l’affiche
une photo du chef de l’Etat togolais serrant la main
à M. Mohammad Reza Bagheria, vice ministre iranien
des affaires étrangères et porte-parole de la
délégation iranienne, première à être reçue. Selon
notre confrère, le porte-parole de la délégation
iranienne a déclaré à la presse à sa sortie
d’audience, « avoir discuté avec le chef de l’Etat
de la Coopération mixte démarré déjà entre les deux
pays… expliqué au chef de l’Etat la position de
l’Iran sur l’utilisation pacifique des produits
nucléaires »
L’ambassadeur de Chine au Togo Zhang Shixian, 2e
personnalité à être reçue, rapporte le journal, est
« allé présenter au chef de l’Etat, les experts de
riz et de maïs envoyés par la Chine suite à l’accord
signé entre les deux gouvernements »
Relations irano-togolaises
La
première session de la commission mixte de
coopération ouverte à Lomé
L’ouverture de ces assises, rapporte le journal, a
été présidée le lundi 15 mai dernier par le ministre
d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et
de la Pêche, le prof. Kondi Charles Agba. C’était au
ministère des Affaires étrangères et de
l’Intégration Africaine
Atténuation de la crise d’électricité
Une mission du Togo et du Bénin a séjourné à Accra
et Abidjan
Article repris sur le site
Lomé a abrité la 2e conférence des
directeurs financiers et contrôleurs de gestion de
l’espace UEMOA
Idem
TOGO-PRESSE N° 7284
Du
mercredi, 17 mai 2006
Trois audiences hier à la primature
Titre en couverture notre confrère avec à l’appui
photo du chef du gouvernement accueillant
l’ambassadeur de France au Togo, 1ère
personnalité reçue par Edem Kodjo.
Le diplomate français, rapporte le
journal, a déclaré à sa sortie d’audience, « avoir
discuté avec le premier ministre du dialogue
politique intertogolais en cours et de la
coopération entre son pays et le Togo »
Le diplomate chinois M. Zhang Shi Xian
deuxième personnalité à être reçue, rien n’a filtré
des discussions qu’il a eues avec le PM, indique le
journal
La 3e personnalité M. Pierre
Weiss, consultant international de l’UE en matière
de justice a, indique le journal, « rendu une visite
de courtoisie à M. Kodjo »
Traité international sur les ressources
phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture
L’Assemblée
nationale autorise la ratification
C’était, rapporte le journal, lors de la 3e
séance plénière de la 1ère session
ordinaire de l’année 2006 qui s’est tenue le mardi
16 mai au Palais des Congrès, siège du Parlement
présidée par le président de l’assemblée El Hadj
Abass Bonfoh en présence du ministre d’Etat Kondi
Agba et du ministre Kokou Tozoun (lire le reportage
sur cette séance sur le site)
1ère session de la commission mixte
irano-togolaise
Un protocole d’accord de coopération signé
Article repris sur le site
TOGO-PRESSE N° 7285
Du
jeudi, 18 mai 2006
Au centre des travaux du conseil des ministres hier
La
lutte contre la grippe aviaire, les examens de fin
d’année, la participation des Eperviers au Mondial
2006 en Allemagne, les problèmes d’inondation dans
la commune de Lomé
C’est le titre à la Une du journal qui publie le
communiqué ayant sanctionné le conseil des
ministres.
Dialogue politique intertogolais
La
phase de recherche du consensus entamée hier
Titre en couverture notre confrère avec à l’appui
photo du bureau du dialogue –au milieu Me Agboyibo-
lors de son point de presse. En page intérieure (p3)
le confrère publie la déclaration introductive lue
par le président du bureau lors de son point de
presse
TOGO-PRESSE
Magazine
N° 7286
Du vendredi, 19 mai 2006
Le
président Faure Gnassingbé a reçu hier M. Chaloner
directeur régional de Plan
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui
une photo où le chef de l’Etat accueille son hôte à
son entrée au palais de la présidence (chaude
poignée de mains). Nous avons repris ce reportage
dans nos précédentes éditions.
Le
Premier ministre a accordé hier trois audiences
Egalement repris
Les responsables de l’éducation à la recherche de
stratégies d’intégration des personnes handicapées
Idem
Dans sa page magazine (développement) notre confrère a
voulu savoir le rôle que va jouer l’Institut de
Conseil et d’Appui Technique (ICAT) dans la réussite
de la campagne agricole
2006-2007 en tendant son micro à son directeur
général le Dr Samson Odou Loro qui présente ici son
institution et dévoile les moyens et les stratégies
à mettre en œuvre pour la réussite de cette campagne
agricole. |
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Le Combat du Peuple
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550 |
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Du lundi, 15 mai 2006
Le temps de la vérité :
Des
«ministres incapables totaux» freinent
l’action du Gouvernement togolais
Titre notre confrère (article déjà publié sur le
site)
Dialogue social Une première au Togo
Un protocole d’accord signé
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui de
gauche à droite les signataires (photos) de cet
accord à savoir M Kondé Sangbana (modérateur), M
Yves Nagou (coordinateur principal), M Edmond
Amoussou (patronat) et M Mokli Tsikplonou (centrales
syndicales). Lire l’article ainsi que le préambule
de l’accord sur le site
Le dialogue ne doit pas faire l’objet de
manipulation et de controverse
Se reporter également sur le site
L’UE note avec satisfaction le démarrage du dialogue
politique intertogolais
Ecrit le journal qui rapporte la conférence de
presse que le chef de la délégation de l’UE au Togo
a animée le jeudi 11 mai dernier au siège de
l’institution à Lomé à l’occasion de la ‘’Journée de
l’Europe’’, conférence au cours de laquelle M
Filberto Sebregondi s’est exprimé sur les derniers
développements de l’actualité notamment le dialogue
national en cours qu’il a noté avec satisfaction le
démarrage et exprimé la position de son institution
sur un certain nombre de points |
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Forum de la Semaine |
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Du lundi,
15 mai 2006
Remous au sein de l’armée togolaise
Un Officier supérieur démissionne des FAT
Titre en manchette notre confrère avec dans l’angle
gauche photo du Cdt Edjéou (à l’époque capitaine)
démissionnaire. Et le journal publie à la page 4 la
lettre de démission (que vous découvrirez sur le
site) de cet officier supérieur des FAT
Mort naturelle ou brutalité policière ?
Yaya Moussa meurt dans les mains des agents de la
DPJ
Lit-on à la Une du bihebdomadaire qui y publie une
photo de l’infortuné Moussa Yaya. Lire l’analyse de
notre confrère sur le site
Les manquements du Dialogue national
Discussion sur la réforme de l’armée en l’absence
des FAT
Article repris sur le site
Le
jeu trouble du RPT et de l’UE
Egalement repris
La HAAC veut inscrire Faure Gnassingbé sur la liste
des prédateurs de la presse
Estime le journal qui s’insurge contre
l’interdiction par la HAAC de l’émission débat
Club du dialogue
sur Radio Nostalgie. Se reporter sur le site
Préparatifs Coupe du Monde 2006
Les Eperviers s’inclinent face à l’Arabie Saoudite
0-1 |
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Forum
de la Semaine |
156 |
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Du
jeudi, 18 mai 2006
Le
Cdt Boko parle de la réforme de l’armée togolaise
Titre en manchette notre confrère avec à l’affiche
la photo du Cdt Boko. En effet, le journal publie en
page intérieure (P3) la communication que François
Boko a envoyée à la rencontre de Paris le 13 mai
dernier sur l’initiative de Sursaut-Togo,
communication dans laquelle l’ex ministre de
l’intérieur dresse un schéma très succinct de la
réforme de l’armée.
Le
passage obligé du dialogue national
Vers l’exigence d’une médiation crédible
Article déjà publié sur le site
Kouma Tengué et Yaya Moussa
Deux (2) morts suspects à la morgue du CHU-Tokoin
sur la conscience de la Police nationale
Lit-on à la Une de notre confrère avec les corps
sans vie de Yaya Moussa (à gauche) et de Tengué
Kouma (à droite)
Dialogue intertogolais :
-Fin des discussions
-Cap sur la recherche des consensus
-Le recours à un facilitateur n’est pas exclu
-Kofi Yamgnane écrit à Me Agboyibo
-L’Alliance exige un débat national
Titre le journal qui publie en pages 3& 4 la
déclaration introductive que le président du bureau
a lue à la conférence de presse du 17 mai dernier,
la lettre que Kofi Yamgnane a adressée à Me Yawovi
Agboyibo, président du dialogue et la déclaration de
L’Alliance sur le dialogue national |
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Le Regard |
490 |
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Du mardi,
16 mai 2006
Quelle alternative au dialogue intertogolais ?
Se demande notre confrère (article déjà publié)
Rencontre des acteurs politiques togolais à Paris
Titre dans sa manchette notre confrère avec à la table
d’honneur les principaux animateurs de la
rencontre : Prof Gnininvi, Yamgnane et Atsutsè
Agbobli (article également publié)
Menaces sur les proches du Cdt Boko
Lit-on à la Une du journal avec dans l’angle gauche
le Cdt Boko et dans l’angle droit le Cdt Edjéou
L’observateur de l’UE relève une lenteur dans les
discussions
Le journal commente ici la conférence de presse que le
chef de la délégation de l’UE M. Filberto Ceriani
Sebregongi a animée la semaine dernière au siège de
la délégation à Lomé à l’occasion de la ‘’Journée de
l’Europe’’ conférence au cours de laquelle le
diplomate européen s’est prononcé sur le dialogue en
cours et sur un certain nombre de points inscrits à
l’ordre du jour de ce dialogue.
Quelques éléments en filet dans sa rubrique Ça
Vous Regarde
Les réflexes de RePTile persistent
A-t-on tort de penser que les jeunes
sont le moindre mal au RPT, comparativement aux
vieux barons dont les actions nocives sont connues
de tous ? En tout cas, depuis quelques jours, ceux
qui croyaient les jeunes RPiTeux capables d’innover
en faisant preuve d’objectivité sont dans
l’obligation de se refaire une nouvelle opinion.
Qu’on en juge.
Courant semaine dernière, au cours d’une
émission-débat, notre confrère Joseph Gnassengbé a
invité sur le plateau de
la TVT, sept jeunes de diverses tendances politiques. Au
cours de ce débat, le Secrétaire Général de
la JRPT et le numéro un du Mouvement Génération
Eyadéma ont démontré qu’ils ne sont pas concernés
pas les changements qui s’opèrent autour d’eux. Ils
ont renvoyé tout simplement les téléspectateurs aux
bons vieux temps de la lecture des motions.
Comme quoi, ce n’est pas parce qu’on est
jeune de corps qu’on doit être jeune d’esprit. On
peut être jeune et avoir l’esprit vieux. La leçon,
nous pensons, a été retenue.
Le NID de la provocation
Depuis qu’il y a pris goût à la soupe
« gnassionale » Dosseh-Anyron semble avoir pour
seule ambition, de détruire l’UFC, parti dont il se
réclame. Et sur ce point, il est devenu plus actif
que les RePTiles. Samedi dernier, il a inauguré le
siège de son machin-truc dénommé le Nid. Au cours de
la cérémonie, il n’a pas manqué, une fois de plus,
de décocher des flèches empoisonnées à l’UFC et à
ses dirigeants.
Plusieurs observateurs trouvent
franchement malsaine et malhonnête la conduite de
Dosseh-Anyron qui traîne dans son sillage certains
individus qui étaient à l’opposition hier et qui se
soûlent aujourd’hui à la table de l’aiRPeté.
Car en fait, Dosseh-Anyron et les gens de son espèce
ont été radiés et chassés de l’UFC pour avoir
enfreint à la discipline du parti. Ils ont fait un
choix qu’ils doivent assumer, au lieu de verser dans
la provocation.
Au fait, Dosseh-Anyron ne peut-il pas
animer son fameux Nid sans parler de l’UFC ?
En RDC aussi !
Nombreux sont ceux qui pensent qu’au
lieu d’aider le Togo à sortir de la crise dans
laquelle il s’empêtre depuis plusieurs années déjà,
le Commissaire Européen au Développement et à
l’Action Humanitaire, Louis Michel est plutôt celui
qui complique la situation. Aujourd’hui, il est de
plus en plus acquis que l’ancien ministre belge des
Affaires étrangères ne donne pas cette impression
qu’au Togo. En RDC aussi, l’homme fait parler de
lui.
En effet, il se trouve aujourd’hui dans
ce pays, plusieurs acteurs politiques qui
n’apprécient pas du tout les manières du Commissaire
européen. L’homme s’illustre par des déclarations à
l’emporte pièce, versant parfois dans des
contradictions et tentant bien de fois, à coups de
menaces, de forcer la main aux leaders de
l’opposition. C’est vrai que dans plusieurs milieux,
cette façon de faire ne plaît pas. Mais doit-on en
vouloir outre mesure à cet homme qui débarque chez
nous comme en territoire conquis ? C’est peut-être
une nouvelle forme de diplomatie qu’il est en train
d’expérimenter
La galère énergétique
Depuis quelque temps, les consommateurs
du courant électrique sont soumis à des restrictions
sévères. Des coupures intempestives surviennent de
façon rotative dans les quartiers. Cela s’appelle du
délestage. Et depuis, l’administration publique
ainsi que les entreprises privées tournent au
ralenti.
On se souvient que c’est en 1998 que les
Togolais ont eu, pour la première fois, à subir
cette galerie énergétique. On avait alors cru que
nos dirigeants allaient tout mettre en œuvre pour
éviter ces désagréments au peuple à l’avenir.
Aujourd’hui, force est de remarquer que tout cela
n’était qu’un vœu pieux, puisque les arguments
évoqués pour justifier la situation actuelle sont
ceux évoqués il y a huit ans pour expliquer le
délestage de 1998. Preuve qu’on tourne en rond.
Revoici l’insécurité !
Les sinistres individus qui écument nos
villes et campagnes semant la mort et la désolation
sur leur chemin reprennent du service. Et on peut
affirmer sans craindre d’être dans l’exagération que
l’insécurité est aujourd’hui, la chose la mieux
partagée au Togo. Tant et si bien que dans son
récent discours sur l’état de la Nation à
l’Assemblée nationale, Faure Gnass a abordé la
question. Il a dit avoir donné des instructions afin
que tout soit mis en œuvre pour anéantir ces bandits
et les soumettre à la rigueur de la loi.
Seulement voilà. A part quelques
présumés malfrats arrêtés et présentés de temps en
temps à la presse, des gangs et autres réseaux de
gangsters volent, violent et pillent de jour comme
de nuit dans notre pays. Un véritable défi à
l’autorité suprême. Il n’y a pas longtemps, c’est à
des opérateurs économiques étrangers que ces
malfrats se sont attaqués. Il y a encore quelques
jours, profitant de la pluie, des sinistres
individus s’étaient introduits dans une maison à Bè
où ils ont volé le pare-brise, la lunette arrière et
tous les autres accessoires d’une voiture. Dans des
quartiers comme Bè-Kpota, Anfamé, Adakpamé et autres
Dabara-Kondji, des réseaux de voleurs continuent de
faire la loi.
Au grands maux, les grands remèdes. Il
est temps que les forces de l’ordre et de sécurité
mettent les moyens pour que finisse cette situation
hautement préjudiciable à notre pays.
Stage d’humilité pour Sheyi
Alors que les Eperviers étaient déjà en
Allemagne et livraient leur premier match-test en
Hollande, l’international togolais Adébayor Sheyi
que certains considèrent comme le jockey de l’équipe
nationale était au Togo. On ne peut pas le lui
refuser puisqu’il était au pays pour des raisons
familiales. Mais ce que beaucoup n’ont pas apprécié,
c’est que, au lieu de liquider rapidement ses
affaires de famille pour rejoindre ses coéquipiers,
Adébayor prend son temps, fait la fête et verse dans
des déclarations tapageuses, susceptibles de nuire
au climat de sérénité qui devait prévaloir au sein
de l’équipe nationale à la veille d’une compétition
de taille comme la Coupe du Monde. Lorsque Adébayor
déclare que si on aligne tel ou tel joueur, lui
Sheyi ne jouera pas, c’est tout simplement
malheureux. Une seule personne, quel que soit son
savoir-faire, ne saurait à elle seule constituer une
équipe de football.
Adébayor Sheyi a peut-être du talent.
Mais on connaît aussi des joueurs qui, bien que
beaucoup plus talentueux que lui, ne font pas autant
de bruit. L’efficacité dans la discrétion semble
être leur devise. L’exemple type de ces virtuoses
est le Camerounais Samuel Eto’o Fils.
Au risque de perdre l’estime que les
Togolais ont pour lui, Adébayor doit se mettre à
l’école de l’humilité. Il en a vraiment besoin pour
faire longue et bonne carrière. |
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Agni
l'Abeille |
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Du
mardi, 16 mai 2006
Gaspillage criminel au Ministère de la santé
:
Pourquoi Mme AHO laisse-t-elle pourrir les dons
médicaux dans les magasins de Togopharma ?
Se
demande notre couverture (article repris sur le
site)
Dialogue intertogolais
Le
RPT s’oppose au retour à la constitution de 1992 et
à la réforme de l’armée
Egalement repris
250 millions pour une retenue d’eau à Lomégan
Le
maître d’ouvrage a livré plutôt une piscine
Se
reporter également sur le site
Préparatifs Coupe du monde 2006 : Togo - Arabie
Saoudite
Les Eperviers ont-ils convaincu ?
Idem
La
démilitarisation de l’administration en question
Doivent-ils partir tous ?
Se
demande notre confrère qui estime pour sa part que
« même si par moment certains de ces officiers D.G
ont brillé par de grandes dérives dans leur
gestion, on ne saurait tous les mettre out. Des D.G.
officiers ont pu nous montrer qu’on peut compter sur
eux. Oui, il y a des postes qui ne sauraient être
gérés par des civils pas par incapacité mais pour le
tact et la discipline que certains doivent avoir
pour ne pas faire grise mine» |
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Le Républicain |
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Du mardi, 16 mai 2006
Vrai ou faux
:
Kpatcha Gnassingbé aurait-il été évacué d’urgence ?
Se demande en manchette le journal avec une photo de
Kpatcha Gnassingbé (article repris sur le site)
Mainmise de la Primature sur les fonds
:
29
Millions de francs CFA pour la réfection du monument
de l’indépendance
Egalement repris
Risque d’explosion socio - économique Les
Togolais joignent difficilement les deux bouts
Se
reporter également sur le site
Le
taux de chômage en hausse constante au Togo
Le
dialogue social trouve la potion magique
Idem
Que peut – on attendre de cet énième dialogue
intertogolais ?…Quand
les parties se répartissent en deux camps
Se
demande le journal. Après un rappel des différents
dialogues que le Togo a connus et qui n’ont
malheureusement rien donné parce que les décisions
prises n’ont jamais été appliquées, le journal
invite le pouvoir RPT à méditer cette réflexion du
philosophe français Ludovic CARRAU qui dit : Ce
qui rend l’homme vraiment grand, c’est d’être ainsi
capable de dépasser les bornes de sa vie étroite, de
sortir de soi – même, d’échapper à ses intérêts
égoïstes. Cette capacité se réalise par la patrie.
Par elle, l’homme se sent partie d’un tout qui
occupe une large place dans l’espace et le temps. En
elle, il se sent pour ainsi dire immortel, car cette
patrie qu’il aime, recueille pour en profiter ce
qu’il a de meilleur : ses pensées, ces bonnes
œuvres, ses exemples de vertus. Cette patrie n’est
d’ailleurs pas une chose abstraite et purement
idéale : elle a été avant lui formée de ses
ancêtres ; elle sera après lui ses enfants et les
enfants de ses enfants et à poser un acte
patriotique que les Togolais peuvent attendre
c’est-à-dire permettre « l’éclosion de nouvelles
initiatives à la béninoise pour que la Terre de nos
Aïeux redevienne l’Or de l’Humanité » |
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Liberté Hebdo |
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Du mercredi, 17 mai 2006
Dialogue intertogolais
La phase des débats s’achève aujourd’hui
*Le principe de la formation d’un nouveau
gouvernement admisTitre
en manchette notre confrère (article déjà publié)
Changement à la tête des sociétés d’Etat au Togo
N’y a –t-il personne au Togo pour occuper le poste
de DG de la SAZOF ?
Se demande le journal (également publié)
Des accusations et soupçons tous azimuts
Des officiers proche de Boko continuent de déserter
l’armée
Lit-on à la Une du journal qui y publie les photos
de deux officiers déserteurs : le Cdt Edjéou et le
sous-lieutenant Weissan Kodjo Nyanyo Germain
(lire l’article sur le site)
Les révélations de François Boko gênent les caciques
du pouvoir
Note le journal qui souligne que « de
toutes les défections dans les rangs du système en
place, s’il y en a une qui a été douloureusement
ressentie et que ressentent encore aujourd’hui les
caciques du pouvoir, c’est bien la démission de
l’ancien ministre de l’intérieur, le commandant
François Akila-Esso Boko à la veille de la
présidentielle du 24 avril 2005. Même si la
défection de Dahuku Péré et d’Agbéyomé Kodjo a fait
couler beaucoup d’encre et de salive, indéniablement
celle de François Boko a été un véritable
cataclysme, un tsunami…. Certains inconditionnels du
pouvoir qui ne s’avouent pas vaincus continuent de
s’attaquer à l’ancien ministre de l’Intérieur.
C’est le cas notamment de l’ex-ministre de la
Communication Pitang Tchalla qui, dans une lettre
dressée à son frère, l’accuse de coup d’Etat,
d’enrichissement illicite dans la lutte contre le
trafic de drogue, de renseigner les chancelleries
occidentales… et le convie à un débat public
Le pouvoir a « réhabilité » Sylvanus Olympio
à contrecoeur
Article déjà publié sur le site
Quelques éléments dans sa page
Libertinage
Après les mots, les actes
Le
vendredi 12 mai dernier, les travaux du dialogue
social entre le gouvernement, le Conseil National du
Patronat et les organisations syndicales des
travailleurs ont été bouclés avec la signature du
protocole d’accord. La cérémonie qui s’est déroulée
à l’hôtel désormais libyen du 2 février a vu la
participation de Sir Gbogboyagbo et de son équipe.
Quant à « Faure-vi Vodoua », il méritait un
repos après une randonnée « laborieuse » en
terre libyenne. Cette cérémonie a été une occasion
au « Roi » de nous servir l’un de ses
discours d’Enarque. Quand il discourt, on a
l’impression qu’il est dans un autre monde. En bon
écrivain, il crée dans ses allocutions un monde
effectif où il fait promener à loisir ses
interlocuteurs qui sont en pareille circonstance ses
personnages.
« Vous avez su, vous avez pu
transformer tels des orfèvres, en principes
d’action, des aspirations qui hier encore, n’étaient
que confusément exprimés » ; « Nous devons
désormais privilégier la concertation, nous méfier
des revendications routinières et répétitives,
figées dans leur positionnement et enfermées dans
des réflexes crispés » ; « En d’autres temps
et en d’autres lieux, j’aurai dit « soldats, je suis
content de vous ». Mais, nous ne sommes pas à
Austerlitz et je ne suis pas Napoléon Bonaparte »,
a-t-il déclaré. Tous ces mots sont bons à écouter.
Le gros du problème, c’est l’acte, c’est le concret.
Comme l’a dit quelqu’un « je nous connais » à
Gnassingbéland. Les actes ne suivent pas toujours
les bonnes intentions. Le « mendèfrèrisme » a
toujours cours dans le pays et les gens ne sont
recrutés dans la fonction publique qu’après qu’ils
eurent été mesurés au « militantmètre ». Le
travail n’est pas donné au plus méritant mais au
plus médiocre qui a les bras longs et qui excelle
dans les basses besognes.
L’autre problème concerne les sociétés
de la Zone « difficilement » franche. Les
Gnassingbélandais qui y travaillent vivent dans des
conditions pas du tout décentes. Ils sont
transformés en des robots qui n’ont rien à envier à
ceux peints par Emile Zola dans ses ouvrages. Et ces
employeurs exploiteurs sont les Chinois, Coréens,
Indiens, Libanais…qui ont « miséré » pendant
longtemps dans leur pays. Est-ce que les réformes
contenues dans le protocole d’accord pourront
s’étendre à ces sociétés qui sont considérées comme
la chasse gardée d’un des « fils de la nation »,
le « vrai » pré… quoi ? That is the question.
La HAAC
étouffe la liberté de presse au Togo
Le
03 mai dernier, le monde entier a célébré la Journée
Internationale de la liberté de la Presse. A cette
occasion, l’Observatoire Togolais des Médias (OTM)
a, dans le rapport sur l’état de la presse au Togo,
fait remarquer que « Le monde médiatique togolais
a salué la mise en place de la nouvelle équipe de
la
Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la
Communication dont les membres sont de
journalistes chevronnés ».
Certes, cette institution tactiquement réformée
n’est constituée que de professionnels de la
Communication. Mais curieusement, cette HAAC se
montre plus dangereuse que la première dirigée par
Me Combévi Agbodjan. Elle commence à être trop
encombrante avec des prises de décisions pas très
catholiques. Parfois, elle s’ingénie à insulter les
journalistes qu’elle est censée protéger.
N’avait-elle pas dans un communiqué traité de « désordonnés
et d’irresponsables » les journalistes de trois
publications qui avaient révélé un complot qui se
tramerait contre la presse togolaise ? Et dans les
coulisses, on avait appris qu’elle a promis de « sévir »
pour la prochaine fois.
Nous en sommes là quand la HAAC de Filip
Evegno a saisi vendredi dernier la justice pour
suspendre l’émission « Club du dialogue »
animé de lundi à vendredi entre 12 heures 30 et 13
heures sur Radio Nostalgie. Cette émission-débat est
uniquement ouverte aux journalistes. Mais la HAAC
trouve que les journalistes, qui ont été invités à
l’émission du mardi 09 mai 2006, ont « incité à
la violence » et se sont « livrés à des
attaques personnelles » contre Maï Manga Boukar
de la CEDEAO et de Kissem Tchangaï Walla qui ont
organisé avec la manière le scrutin « frauduleusement »
transparent du 24 avril. Ce qui est en fait un gros
canular. Les raisons de cette décision sont
ailleurs. Les chantres de « ceux qui regardent
dans la même direction » sont encore passés par
là. Sûrement que cette initiative n’est pas venue de
lui mais de l’autre qui a en fait tous les pouvoirs.
Le déclic est donc donné. A qui le tour ?
Le duel de l’année : François Boko versus Pitang
Tchalla
Depuis que François Boko a claqué la
porte et tourné dos au clan Gnassingbé, il est
l’objet d’une diabolisation hors norme. Et quand il
apparaît publiquement, c’est pour « gbanzéa »
(faire des révélations). Hambourg le 22 avril
dernier est un repère. Combien de Togolais savaient
que « 600 millions de F CFA » ont été
bloqués « afin d’acheter des canons à eau pour
gérer les manifestations publiques » mais ont
servi à acheter « 2500 coupe-coupe » qui ont
été « distribués aux partisans du pouvoir pour
s’imposer face aux militants de l’opposition qui
voulaient défendre leur vote » ? Qui a su que
Koffi Sama avait fait une dédicace de 3000 morts de
Togolais en plein « conseil des ministres le
24
mars 2005 » ?
Il aurait dit cyniquement en plus qu’ « il vaut
mieux 3000 morts que de sacrifier un peuple ».
Malheureusement ou heureusement, l’on n’a pu
« lui tuer » que 1000 Togolais mais on a,
réussi à envoyer se faire voir ailleurs près de
40 000 autres en compensation des 2000 qu’il restait
à tuer normalement. Il est satisfait, nous espérons.
Les révélations faites par Boko qui
avait l’intelligence de ne pas dévoiler directement
les noms dérangeait pourtant des gens qui ne sont
pas arrivés à s’empêcher de réagir. L’ex-griot de
Gnass, Pitang Tchalla, se sentant visé, a réagi en
publiant une lettre sur le site actutogo.com, lettre
dans laquelle il y a assez d’incohérence. « Je
suis surpris et déçu car notre vaillant officier de
gendarmerie avait fondu en larmes et menacé de
m’éliminer lorsque le Vieux l’avait sommé en juillet
2004 de restituer le passeport ghanéen de M.
Gilchrist Olympio », écrit-il. Sincèrement on ne
voit pas ce qui peut faire pleurer Boko dans cette
histoire. Et puis, les Togolais n’ont jamais su
qu’un dealer lui (Pitang) a « donné en mains
propres 100 millions de F CFA comme sa
participation à l’élection présidentielle de 2003 »,
somme qui aurait amicalement transité par sa poche
puisque d’après les enquêtes, cette somme n’a jamais
été versée au trésor du RPT. Il avait dit que si
Boko « veut un débat public » il « est son
homme ». Et à Boko de lui répondre « je suis,
moi aussi, prêt à un débat public, avec des preuves
à l’appui afin que ce que nous aurons à démontrer
soit à l’indicatif et non au conditionnel ».
Oui, il le faut car le conditionnel n’est pas le
meilleur mode pour être précis. Alors, Boko semble
lui dire « à vous la parole ».
Ils ont failli en venir aux mains
« Au cœur de las Nation » est
une émission – Révolution qu’a initiée la TVT pour
rentrer dans le cercle de véritable télévision
nationale. Pour le vendredi dernier, la jeunesse des
partis politiques était invitée. Il y avait Richard
Nyahoho de la NDP, Biao Raphaël Tchalla du PSR,
Awokou Nador du CAR, Yves Bété de la CPP, Kokou
Fambo de la JRPT, Jean-Baptiste Dagbovie de la JUFC
et Robert Assedi du mouvement « Génération
Eyadèma ». Beaucoup de Gnassingbélandais nous
ont demandé si le machin de « Génération Eyadèma »-
là aussi est un parti politique et on n’a
pas pu répondre. Robert Assédi avait parlé d’une
manière-là, on dirait que c’était « Génération
Faure ». Ne vaudra-t-il pas mieux renommer son
truc « Génération Gnassingbé » ?
Il y a eu de la tension sur le plateau.
Le thème de l’émission, « Jeunesse et
réconciliation nationale » avait été carrément
oublié ; on dirait qu’il était plutôt « Jeunesse
et division nationale ». On a tout de suite
compris que la jeunesse des partis politiques
n’était que l’émanation des adversités entre leurs
leaders. Adri Dibaba Gnassingbé avait commis
l’imprudence d’installer le type de la JUFC et celui
de la JRPT côte à côte. C’était « incapable ».
C’est comme si on voyait « Fo Gil » et « Gnass »
côte à côte à l’église. Cela n’est possible que
dans un rêve. Adri Dibaba avait eu toutes les peines
du monde à diriger l’émission et à contrôler les
excitations des uns et des autres. Jean-Baptiste
était visiblement tendu et la température que
dégagerait sa figure pourrait fondre l’acier ou
détruire le virus du sida dans le sang d’un « dékadjevi
agbodjandjan ». A preuve, il a tout de suite
débuté son intervention par une mise au point. Il
dit avoir accepté l’invitation de la TVT parce qu’il
s’agit d’un débat et rappela que s’il s’agissait
d’une interview, il n’allait pas faire acte de
présence parce qu’une précédente du 3ème vice-président
de son parti avait été copieusement « sodomnisée »
par la TVT. Lorsque les altercations opposaient la
jeunesse de l’UFC à celle du RPT, une autre plus
musclée opposait celle du CAR au gars de
« Génération Eyadèma, Faure, « Libéro » etc… ».
Il s’était produit que lorsque le second
c’est-à-dire le type de « Génération Eyadéma »
voulait interrompre « patapatement », le
premier, il a été coupé net par un « Hé !
Attention ! Attention !... ». Pour une prochaine
fois, il va falloir prévoir des unités de
« Sapeurs pom-pom », pardon Sapeurs pompiers
pour éteindre les incendies sur le plateau de la TVT
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Liberté
Hebdo |
85 |
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Du
vendredi, 19 mai 2006
Persistance des violations des droits de l’homme au
Togo
Un
militant de l’UFC agressé à Atakpamé par les
éléments du Major Kouloum
Titre en manchette le bihebdomadaire qui publie en
page 3 une lettre d’un certain Zogbeji Yaovi
conducteur de taxi-moto à Atakpamé adressée au SG de
l’UFC l’informant d’un acte de violence dont il a
été victime en début d’après du 27 avril 2006 de la
part des ‘’hommes de main de Kouloum M’Mabilizim’’
La deuxième phase du dialogue se poursuit
Des inquiétudes persistent sur la procédure adoptée
Article déjà publié sur le site
Formation d’un nouveau gouvernement
Inquiétude chez les transhumants et les
opportunistes
Egalement publié
Vers une réédition du scénario du Caire en Allemagne
Adébayor Shéyi souffre d’une « avitaminose » de
fair-play
Constate le journal (lire l’article sur le site)
Quelques éléments dans sa rubrique Libertinage
L’«Iranisation» à outrance du Togo inquiète
Il nous souvient que quelques jours après son retour
aux affaires suite à l’élection « clairement »
fraudée du 24 avril 2005, « Faure-vi Vodoua »
s’était rendu en Iran où il s’était entretenu avec
les autorités de ce pays. Il avait également
rencontré l’homme qui donne du tournis aux
Américains et à l’Union Européenne, Mahmud Ahmadi
Nejad.
Dans la continuité de cette
visite de Faure en Iran, une délégation de ce pays a
séjourné en début de semaine dans la puante capitale
avec ses rues merveilleusement cabossées. Conduite
par le vice-ministre des Affaires Etrangères chargé
des pays africains et arabes, M. Mohammed Reza
Bagheria, la délégation s’est entretenue avec toutes
les sommités du pays. Au cours de l’audience que
lui a accordée le « Fils de
la Nation »,
ce diplomate lui a expliqué « la position de
l’Iran sur l’utilisation pacifique des produits
nucléaires ». Cela a fait tiquer beaucoup de
Togolais. Sa version est différente des déclarations
violentes de son mentor Ahmadi Nejad qui a menacé à
plusieurs reprises de « gommer » l’Etat
d’Israël de la carte avec ses armes nucléaires. Ou
bien croyait-il que nous, nous n’avons pas les infos
en Afrique ?
Cette délégation iranienne a
ensuite eu des séances de travail avec un groupe de
ministres togolais conduit par le ministre de la « grippe
bavière ». On nous ressasse que c’est une
commission mixte de coopération entre les deux pays
conclue en juillet 2005 à Téhéran. En signant les
accords, les deux chefs « s’étaient engagés à
donner un souffle nouveau et dynamique à leurs
actions et à promouvoir partout la paix ».
Quelle paix ? En menaçant un autre Etat ? A voir les
autorités togolaises, c’est comme si c’est le bon
Dieu qui est descendu. Elles ont donné l’impression
que ces Iraniens détiennent la solution magique aux
nombreux problèmes togolais. Que donne notre pays en
retour après qu’il eut bénéficié des aides du pays
des Ayatollah ? Sûrement rien. Mais en guise de
compensation, les populations ou certains édifices
peuvent « s’iraniser » ou « s’arabiser ».
Ne voit-on pas quelque chose des Arabes au sommet du
nouveau palais de la présidence
2 ans pour 22 engagements, combien d’années pour 132 ?
On a finalement l’impression que le clan Gnassingbé
devrait s’appeler « régime d’engagements »
car les Gnassingbélandais ont beaucoup entendu ce
terme. Pour combler sa « Démocratinose »,
c’est-à-dire déficit démocratique, le « gouvraiment
gnassingbéïque » alors dirigé par un Docteur
vétérinaire, avait été contraint de prendre des
engagements le
14 avril 2004. Ils étaient au nombre de 22.
Aujourd’hui, plus de 2 ans après cette prise
d’engagements, la phase d’application est loin de se
réaliser même si le pouvoir se glose d’avoir
appliqué 21 d’entre eux. L’engagement central, celui
de palabrer avec son opposition éprouve de la peine
à prendre forme. C’est la 3e fois
que les pourparlers sont ouverts depuis avril 2004.
A chaque fois, les Togolais se demandent si cette
fois serait la bonne. Et par 2 fois, ils ont dû
déchanter. Pour la 3e fois,
tous les regards sont tournés vers
la Salle Evala
du Corinthia Hôtel 2 Février et les
Gnassingbélandais retiennent leur souffle. C’est
dans tous ces ébats de dialogue pour « boucler »
la réalisation des 22 engagements que les
Gnassingbélandais apprennent que le même bazar de
mecs qui les régenten, vient encore de prendre 132
engagements concernant les questions économiques,
l’emploi, les droits des travailleurs, les
conditions du travail, la rémunération et la
protection sociale, dans le cadre du dialogue
social. Le délai d’application, selon les infos,
serait de 0 à 36 mois. Cela a fait rire le débile
« physico-mental » de notre quartier qui a mené
pour la 1ère fois
un raisonnement logique. D’abord, il pense que si le
pouvoir a eu de la peine à appliquer 22 engagements,
imaginons ce qu’il adviendra pour 132. Ensuite, il a
fait une règle de trois ; il dit que si le pouvoir a
mis 2 ans pour faire appliquer 22 engagements,
combien de temps lui en faudra-t-il pour 132. Et
après calculs, il a trouvé 12 ans. On attendra donc
jusqu’en 2018 et sûrement que Faure sera toujours
aux affaires puisqu’ils font eux 38 ans et plus.
Qu’en pensez-vous ?
N’y a-t-il pas de gradin chez les « Allemagnais » ?
Dans le cadre de la 18e Coupe
du Monde de « foutoubolou » qui se tiendra
sur les terres de Bismarck, le Gnassingbéland a reçu
de
la Fifa 33.784 billets d’entrée aux différents stades. Seuls 12.000
tickets sont « pour le moment » mis en vente
et ce sont ceux qui sont valables pour les matches
du 1er tour
que les Eperviers livreront contre les cousins des
« Hinhonnais »,
la Corée du Sud,
la Suisse de l’Afrique, pardon
la Suisse originale et les « Franciens ».
Comme cela se fait en Europe, les tickets devraient
être vendus à l’avance. Et dans le cadre de cette
Weltmeisterschaft, la date d’échéance de la vente
des tickets était le 15 mai dernier. Mais voilà
qu’au moment où les billets d’entrée jusqu’à la
finale sont déjà écoulés dans certains pays, les
12.000 du 1er tour
des Togolais se vendent timidement. Norbert Gagno
Paniah, Trésorier général adjoint de
la FTF chargé de la billetterie du Mondial s’en plaint d’ailleurs.
« Il n’y a pas d’affluence malgré les communiqués et
annonces faits dans les médias », dit-il. Ce qui
a étonné un fana entièrement à part des Eperviers
qui se trouve quelque part à « Agoyi ». Dans
l’entendement d’ « Akakpovi » - c’est son nom
- les fameux billets seraient de
2000 F CFA pour la tribune solaire et les gradins comme c’est la pratique
« à Togo ici ». Il a été étonné lorsqu’il a
su que les fameux tickets sont dans la fourchette de
55.000 à
18.000 F
CFA. C’est de bonne guerre que les tickets ne soient
pas vendus. De plus, les conditions d’obtention de
visas ont été durcies par les autorités « allemagnaises ».
Dans ces conditions, c’est à peine que la FTF vendra
5.000 tickets sur les 33.784 alloués par la FIFA. A
propos, n’y a t il pas de gradin chez les « Allemagnais » ?
Ils ont choisi la mauvaise adresse
Depuis que « Togo Délestage » a pris la
place de « Togo Obscurité », la coupure
sauvage du courant est devenue monnaie courante à
Gnassingbéland. Ces coupures endommagent
sérieusement les matériels électroménagers ainsi que
d’autres appareils. Le week-end dernier, il a été
organisé « azan » dans un quartier de Lomé.
Les « fêteurs » ont coupé, décalé, « équilibré,
sagacité, versez là-bas kpiya ». Ils avaient
aussi « guantanamo, guantanamo » avec les
mains menottées naturellement. Quand le morceau « Everything
I do, I do it for you » de Bryan Adams passait,
les « chevaux » se sont cramponnés à leurs
cavalières. Ils étaient emportés par ce « soulo ».
Tout à coup, « kpiya ».
La CEET s’est fâchée et a retiré son courant pour l’amener ailleurs.
C’était vraiment énervant et nous avons pensé que
lorsque le Syndicat des Travailleurs du Secteur de
l’Electricité (SYNTRASEL) est parti rencontrer le
prégo de l’Assemblée RPT, il allait nous dire
quelque chose de concret sur ces coupures. C’est mal
connaître les Gnanssingbélandais qui cherchent les
problèmes ailleurs. « Nous avons vécu une
expérience pas très bien. Après cette douloureuse
expérience, le syndicat a décidé d’approcher les
hautes autorités du pays, leur dire de vive voix ce
que nous avons vécu, le personnel et la population,
pour demander à ce qu’on ne tente plus cette
expérience de la privatisation », a déclaré un
certain Nadjombé Djimbare qui est l’un des frères de
préfecture d’Abass Bonfoh. Ce syndicat a choisi la
mauvaise adresse. L’Assemblée nationale RPT ne s’est
jamais préoccupée du bonheur du peuple. Elle n’est
qu’une institution d’enregistrement.
Par ailleurs, entre nous, n’y a-t-il pas un contraste
entre les déclarations de ce syndicat, qui font
croire que c’est « Togo Obscurité » qui
serait à l’origine de ce que nous vivons
actuellement, et les raisons de pénurie d’eau dans
les barrages hydroélectriques avancées par
la Direction
du « Togo Délestage » et du ministère de
l’Energie ? |
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La Dépêche |
319 |
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Du
mercredi, 17 mai 2006
Le
dialogue national dans le vif du sujet cette semaine
Titre à la Une le journal avec à l’appui les photos
des membres du bureau du dialogue : Me Agboyibo, Mme
Kissem Tchangaï-Walla et Gilbert Bawara
Se référant aux déclarations du président sur les
travaux des deux semaines passées et fort de ce que
cette semaine sera consacrée à la recherche des
consensus, notre confrère conclut que
« contrairement aux mauvais esprits, le dialogue
continue son petit bonhomme de chemin »
Edjèou
sur les traces
du commandant Boko
Ecrit pour sa part notre confrère (article à lire
sur le site)
Le Commandant Aklesso Boko
De
l’espionnage à la trahison
Article déjà publié
Le
ministre Kpatcha Gnassingbé se porte à merveille
« Le ministre Kpatcha se porte à merveille et bosse
pour le pays. Ceux qui prennent leur rêve pour la
réalité ont dû déchanté quand ils ont aperçu celui
qu’on pensait malade accueillir le chef de l’Etat à
son retour du voyage en Libye » écrit notre
confrère
CEB:
Le
délestage, une conséquence de la gestion calamiteuse
de M. KOUAGOU
Se reporter sur le site
Coopération UE-Togo
-L’UE décerne un satisfecit
-Boko
rougit sur la BBC
Article à lire également sur le site
La LTDH au bord de l’explosion:
Apedoh-Amah et Klumson-Eklu à couteau tiré
Idem |
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Gazette du Golfe |
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Du
mercredi, 17 mai 2006
Dialogue intertogolais
UFC : ‘’Nous
pouvons rentrer dans un gouvernement de
cohabitation’’
CDPA :
‘’Ce dialogue risque d’être une comédie
supplémentaire’’
Titre en manchette notre confrère qui reprend une
interview de Eric Amerding, conseiller spécial de
Gilchrist Olympio à Togocity.com et un
article de ce même site sur l’intervention du Prof
Gnininvi à la rencontre de Paris du 13 mai dernier
La
méthode Agboyibo
Titre à la Une le journal avec une photo de Me
Agboyibo
Article publié sur le site
Ne touchez pas à mon armée !
Le nœud gordien du mal togolais
Egalement publié
Le calvaire des étudiants
Idem
Que se passe-t-il dans les rangs des FAT ?
Se demande de son côté notre confrère qui se réjouit
de ce que « aujourd’hui le peuple togolais peut
compter sur certains patrons de l’armée qui ont un
sens élevé pour les choses républicaines et qui
refusent la solidarité dans la bêtise » |
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Le Changement |
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Du jeudi,
18 mai 2006
Dialogue national Me Agboyibo fait le point
La
phase des débats terminée ; la phase du consensus a
commencé hier
Titre en manchette le journal avec photo de Me
Yawovi Agboyibo. Et le journal publie en page 3 la
déclaration introductive remise à la presse après le
point de presse du mercredi
17 mai 2006
Mort de Yaya Moussa Une exécution sommaire et
extrajudiciaire
L’officier de police Adjoint, Kondi AGBA, interpellé
Lit-on à la Une du journal avec photo du jeune Yaya
Moussa de son vivant à gauche et la tête et les
pieds du jeune homme désormais mort portant les
traces de violence (article à lire sur le site)
Que cache la démission du Cdt Edjéou des FAT ?
Se demande notre confrère. Même si avant la
démission du capitaine Edjéou, il y a d’autres
officiers non des moins qui ont déserté les rangs
des FAT, aujourd’hui, c’est le cas de Boko et de
Edjéou, note le journal qui trouble le sommeil des
dignitaires du RPT et des FAT. C’est pourquoi, se
demande t-il, « verrait-on en ces déserteurs de la
11e heure des ATT susceptibles de sortir
à leur manière le peuple du joug de la dictature
comme ce fut le cas du peuple frère du Mali il y a
quelques années ? «
Du rififi à la LTDH
Le secrétaire général APEDO-AMAH « Prend le
pouvoir », le vice président le « destitue »
Article également repris sur le site
Le
Togo bientôt lâché par l’UE ?
Idem
Dans sa rubrique Secrets d’Alcôve intitulée
La furie du mari
coucou,
voici ce que notre confrère nous raconte :
Le car de la police roulait vers le commissariat. A
son bord, outre les policiers, Léon, sa femme
Pélagie, sa belle-sœur et René, un collègue de
service et sa femme. Assis entre deux policiers face
à ses trois compagnons, Léon broyait du noir. Il
s’en voulait de ne pas avoir réussi à
trucider René avant l’arrivée de la police devant
ce bar non loin du collège de Tokoin Solidarité.
René, les deux mains entre les jambes et le regard
dans le vague n’était pas quant à lui, revenu de ses
émotions. Il se demandait par quel miracle les
policiers avaient débarqué sur les lieux. Il ne
savait pas ce qui lui arrivera au commissariat. Mais
il remerciait et bénissait Dieu de l’intervention
salutaire des hommes en uniforme. Car n’eût été
cette intervention, il serait certainement déjà
mort.
Léon et Pélagie s’étaient mariés voilà déjà plus de
douze ans. De cette union sont nés trois charmants
enfants. Léon travaille dans une grande société de
la place où il est très bien rémunéré. Quant à
Pélagie, elle était elle aussi employée comme
Secrétaire-caissière dans une société de commerce.
Quelques années après leur mariage, le couple s’est
construit une belle petite villa qu’il habite avec
les enfants vers Adidogomé. Le moins qu’on puisse
dire, c’est que Léon et Pélagie avaient tout pour
être heureux. Et ils étaient vraiment heureux. Il
leur arrivait à chacun de se rappeler les doux
moments de leur début. Léon était en fin de cycle à
l’UB tandis que Pélagie préparait son BTS. Ils
s’étaient rencontrés lors d’une fête chez des amis
communs et depuis ce jour, ils ne s’étaient plus
jamais séparés. Tous les samedis après-midi, Pélagie
rendait visite à Léon qui, à l’époque était logé à
la cité universitaire. C’était un moment que l’un et
l’autre attendaient toujours avec impatience. Le
week-end, le voisin de chambre de Léon rentrait en
famille. Le terrain était libre et ils avaient alors
la latitude de faire tout ce qu’ils voulaient.
Le samedi matin déjà, Léon s’excitait. Il faisait le
ménage dans sa petite chambre d’étudiant, rangeait
soigneusement ses paperasses et dressait le lit.
Puis, il se mettait à décompter les heures attendant
l’arrivée de sa dulcinée. Généralement, Pélagie
arrivait autour de 15 heures. Aux environs de14 h 30
mn, Léon aspergeait la chambre de parfum et
attendait. Chaque bruit de pas dans le couloir lui
faisait sursauter. Il ne retrouvait sa tranquillité
que lorsque Pélagie franchissait le seuil de la
chambre.
Pélagie, toujours radieuse, arrivait avec sa bonne
humeur. Léon l’emmenait boire une petite bouteille
de sucrerie à la buvette du CNOU ou au
Village du Bénin puis ils remontaient à la cité,
écouter des cassettes de Julio Iglésias, de Nana
Mouskouri, Demis Roussos ou des anglais faiseurs de
musiques sentimentales. Ce n’est que tard dans la
soirée que Pélagie rentrait à la maison avec
l’impression d’avoir passé une journée fort bien
remplie. Parfois, lorsqu’elle arrivait, la jeune
fille apportait des vivres pour mijoter de petits
plats délicieux. Léon s’en rassasiait et se
régalait.
Un jour, Pélagie était arrivée comme à son habitude
le samedi vers 15 h. Elle avait dans ses bagages de
quoi préparer. Elle prépara alors un bon spaghetti à
la sauce bolognaise. Un plat que Léon adorait.
Pendant qu’elle s’affairait sur le balcon, Léon
descendit et alla acheter une brique de vin. Il
disait qu’il fallait boire absolument cette boisson
pour faire honneur au repas. La cuisine terminée,
Pélagie dressa la table. Léon ouvrit le vin et
remplit deux verres. L’appétit était au rendez-vous
et ils se mirent à table.
A peine avait-ils fini de manger qu’une grande pluie
s’abattit sur Lomé et ses environs. Il pleuvait des
cordes. Le vent soufflait et le tonnerre grondait.
Léon et Pélagie s’enfermèrent dans la chambre. Comme
d’habitude, Léon mit la musique et dans l’euphorie
du vin, ils se mirent à danser. Plantés au milieu de
la pièce, serrés l’un contre l’autre, ils ondulaient
et balançaient langoureusement au rythme de chansons
douces. Puis, ils se mirent à oser des gestes qu’ils
n’avaient jamais osés auparavant. Léon avait
ceinturé Pélagie à la taille tandis que celle-ci lui
avait noué les bras autour du cou. Tout en ondulant
le corps, Léon avait desserré l’étreinte et s’était
mis à caresser légèrement les hanches de la jeune
fille. Ses mains montaient et descendaient,
descendaient et montaient délicatement le long des
cuisses et du flanc de Pélagie qui, à son tour,
avait commencé à lui faire courir les mains dans le
dos. Au fil du temps, leur entrain se décupla et ils
se mirent à se serrer. Bientôt, leurs bouches se
rencontrèrent en un baiser enflammé. Léon avait pris
maintenant les fesses de Pélagie à pleines mains et
serrait la jeune femme contre son pubis. Pélagie se
mit à tourner furieusement les reins tout en se
trépignant sur ses deux jambes.
Lentement, Léon la poussa vers le petit lit. Pélagie
s’assit d’abord puis s’allongea sur le dos en
travers du matelas laissant ses pieds au sol. Léon
prit position à coté d’elle et lui plaqua la bouche
sur la sienne, pendant que d’une main, il essayait
de déboutonner le corsage léger qu’elle portait. Il
parvint non sans peine à faire sauter les trois
premiers boutons du haut et put ainsi, introduire sa
main à l’intérieur du vêtement. Il tomba sur une
superbe paire de seins qu’il se mit à caresser à
travers la toile du soutien gorge. Les yeux fermés,
Pélagie le laissa faire un moment puis l’attira vers
elle. Léon l’enlaça fortement puis au bout d’un
certain temps, desserra l’étreinte pour terminer ce
qu’il avait commencé, à savoir déboutonner
complètement le corsage. Ce qu’il fit facilement. Il
passa alors la main dans le dos de la jeune fille,
joua sur les agrafes de son soutien gorge et libera
deux jolis seins bien fermes. Il reprit alors ses
caresses puis tira la jeune fille pour l’allonger
dans le sens de la longueur du lit. Léon bandait
comme un étalon. Il dénoua le pagne que Pélagie
avait autour des reins, lui enleva délicatement le
slip et avança la main dans son entrejambes. Il
n’eut aucune difficulté pour saisir son clito entre
le pouce et l’index. Pélagie frémit de plaisir et
son fruit fendu laissa s’échapper une ondée gluante
et chaude. Quelques secondes plus tard, Léon était
en train de la chevaucher furieusement pendant que
dehors, la pluie redoublait d’intensité...
Léon et Pélagie n’avaient jamais oublié cet
après-midi. Mais aujourd’hui tout ça, c’était du
passé, car en réalité, au-delà des apparences qu’ils
cherchent à sauver, l’amour avait baissé d’intensité
entre Léon et sa femme. C’est vrai que le mariage
tue l’amour.
Tout avait commencé il y a deux ans. Léon avait été
informé que sa femme entretenait des relations
coupables avec un de ses collègues de service nommé
René. Il posa à cœur ouvert la question à sa femme
qui lui répondit que c’étaient des racontars. Mais
Léon n’avait pas été convaincu. Plus tard, il
découvrira des indices qui lui montreront qu’il
était vraiment cocu et que sa femme était devenue
infidèle.
Ce samedi-là, Léon devait voyager. Il avait tout
préparé et fait ses adieux à Pélagie qui devait,
elle, aller au boulot pour une demi-journée comme
elle le faisait tous les samedis. Mais à la dernière
minute, pour des raisons indépendantes de sa
volonté, Léon dut surseoir à son voyage et retourna
à la maison. Il était près de 14h quand le Zémidjan
abonné qui transportait généralement Pélagie vient
déposer seul, leur enfant de cinq ans parti au
Centre Culturel et qui en principe devait rentrer
ensemble avec Pélagie. A la question de savoir où
était sa mère, l’enfant répondit qu’elle était
descendue en cours de route. Léon demanda alors au
Zémidjan de le ramener là où il avait laissé sa
femme. Il embarqua sa belle sœur qui séjournait chez
eux en ce moment dans sa Golf blanche et se fit
conduire sur les lieux par le Zémidjan. C’était un
bar situé non loin du CEG Tokoin Solidarité et qui
comportait dans une cour intérieure, des chambres de
passage. Léon prit place dehors, se fit servir une
sucrerie et appela Pélagie sur son portable. La
jeune femme, à mille lieues de se douter qu’il était
au bar, lui répondit qu’elle était encore au bureau.
Il réessaya près de cinq fois et reçut la même
réponse. Léon prit alors toute sa patience et
attendit.
Quelques minutes plus tard, il vit Pélagie déboucher
d’un petit couloir accompagné de René. Léon n’avait
pas besoin d’un dessin pour savoir ce qui venait de
se passer. Il sauta sur une bouteille de bière vide
qui reposait sur une table et l’assena sur la tête
de René qui se mit à saigner. Puis aux cris de
«je vais te tuer », empoigna les testicules du
pauvre type. Déséquilibré par la violence et la
rapidité de l’attaque, René ne put se défendre. Léon
était si furieux que personne n’osait l’approcher
pour lui retirer le jeune homme des griffes. Si
la providence n’avait pas envoyé des policiers en
ces endroits à ce moment précis, nul ne peut dire ce
qu’il serait advenu de René.
René ruminait encore sa douleur quand le car se
garait dans la cour du commissariat…
Kayissan |
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Le Canard
Indépendant |
95 |
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Du vendredi, 19 mai 2006
Le dialogue intertogolais
La
classe politique face au défi du consensus
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui une
photo des membres du bureau et certains délégués de
partis en concertation sur la déclaration (à la
Salle Evala de l’Hôtel Corinthia 2 Février) avant le
point de presse du mercredi 17 mai dernier. Et le
journal de publier in extenso comme la plupart des
confrères la déclaration introductive.
Dialogue intertogolais
Jeux et enjeux des différents protagonistes
Lire l’article sur le site
Imbroglio à la LTDH
Le
SG de la Coalition des défenseurs des droits de
l’homme se prononce :
« Il faut accepter le principe démocratique quant
c’est la volonté des membres »
Lit-on à la Une du journal avec photo de Clément
Voulé, SG de la CTDDH (article à découvrir sur le
site)
Crise énergétique au Togo
Le
bout du tunnel n’est pas pour demain
Se reporter également sur le site
La saison pluvieuse a plongé encore Lomé dans l’eau
Idem |
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Nouvel Echo
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395 |
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Du vendredi, 19 mai 2006
Suzanne Aho et l'Administration spectacle
La
saga et les frasques d'une vraie fausse dame de fer
C’est le titre en manchette de notre confrère avec à
l’appui une photo de Mme Suzanne Aho (article déjà
publié)
Dialogue intertogolais Le grand virage du peuple
vers l'aboutissement heureux
Egalement publié
Visage de Lomé : Où sont-ils partis ?
Le Ministre de la ville et la municipalité ?
Idem
Eperviers du Togo
Plus de un milliard de FCFA pour le Mondial en
Allemagne
Titre notre confrère qui reprend ici un extrait du
communiqué du conseil des ministres du mercredi 17
mai dernier, notamment la partie concernant la
communication faite par le ministre de la Jeunesse
et des Eperviers relative à la participation de
l’équipe nationale à la Coupe du Monde Allemagne
2006
Campus réalité
Une étudiante surprise en pleine jambe en l'air avec
un "grotto"
Les "grotto" font la honte de leur famille sans s'en
rendre compte. Auparavant, l'acte sexuel est la
chose la plus cachée. Même à l'intérieur de sa
chambre, on ferme à clé les portes, et de surcroît,
on se cache derrière les rideaux avant toute
hostilité sexuelle. Mais de nos jours, les hommes
remplacent les animaux et exposent leurs ébats
sexuels au vu et au su de tout le monde. La dernière
en date était survenue sur le campus universitaire
de Lomé où un vieux grotto d'environ la cinquantaine
a été surpris par deux étudiants en pleine action
avec une étudiante d'une beauté rare. La scène s'est
passée sur les reposoirs publics du campus
universitaire non loin du Restaurant. D'après les
témoignages, il n'est même pas noir et tous ceux qui
pouvaient passer par-là, peuvent facilement observer
les scènes de jouissance. "Quand nous avions vu les
deux individus, dans leur action, on croyait à un
bras de fer entre les deux êtres et par curiosité,
on avait jugé bon de les approcher. Et c'est au
moment qu'on s'est avancé d'eux de deux pas qu'on se
rendait compte que les deux supposés ''pugilistes''
n'étaient que les tourtereaux qui se jouissaient
l'un de l'autre… Les gémissements de l'étudiante ont
tourné la tête au vilain grotto au point de
confondre la cour du campus à sa chambre. Quelle
sottise ! avait laissé entendre mon second… "
Allons-nous crier ? Comment réagiront
les étudiants qui envahiront les lieux ? Ces
questionnements, nous avions pris quelques minutes
pour l'étudier mais finalement, nous avions opter
pour le silence afin d'éviter la fougue des autres
camarades sur nos jouisseurs. Avant tout, une
question mérite d'être posée ? Que cherche au juste
les grotto ? Ne sont-ils pas bien satisfaits par
leur épouse ? A chacun d'imaginer la réponse qui
conviendrait. Il est vrai que quand les hommes sont
emportés par les petits amusements des jeunes
filles, point n'est besoin de chercher un lieu. En
ce moment là, les hommes se comportent comme des
animaux qui n'ont aucune honte pour leur plaisir
sexuel. Mais, l'homme étant un animal doté de
raison, il est le seul être qui peut réfléchir sur
les actes qu'il doit poser. Le bon et le mal restent
l'apanage de sa conscience. Et si certains vilains
esprits ne sont pas en mesure d'utiliser leur
conscience avant toute chose, l'on est en droit de
prendre voire d'étiqueter l'animal à tous. C'était
le dimanche soir sur le campus universitaire de
Lomé, une soirée pleine de fraîcheur.
Monia
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Golf Info |
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Du
lundi, 15 mai 2006
Affrontement Pitang/Boko
Le
grand déballage de l’après Eyadema
C’est
le gros titre à la Une de notre confrère avec à gauche
Pitang Tchalla et à droite François Boko
Comme certains confrères de la semaine dernière qui ont
évoqué cette guerre entre les deux ex ministres de
Eyadema, Golfe Info publie et la lettre de Pitang
Tchalla et la réponse de François Boko
La
phase décisive du dialogue s’ouvre ce mercredi
Annonce notre confrère (article déjà publié)
Dialogue national, en cas de gouvernement d’accord
Aimé Tchabouré Gogué de l’ADDI
«...Nous
n’irons pas pour exécuter le programme de Faure...»
Egalement publié
Kpatcha Gnassingbé malade ?
Se demande en couverture notre confrère. Se reporter sur
le site
Affaire de pédophilie à Hédzranawoé
Un
«Ibo» de 34 ans viole une fillette de 3 ans
Idem
Dans les maternités
Suzanne Aho insiste sur l’accueil
Indique le journal qui rapporte la rencontre que la
ministre de la santé Mme Suzanne Aho a eue le jeudi 10
mai
à l’auditorium du Service national d’hygiène à Lomé avec
les sages-femmes des centres de santé de Lomé pour les
appeler à ‘’faire un examen de conscience’’ car,
‘’on ne peut pas mourir en donnant la vie’’ suite
à des plaintes sur un certain nombre de comportements
qui ont cours dans les formations sanitaires de la part
des sages-femmes : accueil dérisoire avec des insultes
et des cris, retard au service, vente parallèle et
illicite de médicaments souvent détournés ou provenant
d’ordonnances ‘’ kilométriques’’ |
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Golf Info |
103 |
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Golfe
Info N° 103
Du mercredi, 17 mai 2006
Dahuku Péré, président de ‘’L’Alliance’’ ‘‘Ce
sont ceux qui ont tué qui ont peur ou leurs
commanditaires ?’’
C’est le gros titre à la Une de notre confrère
avec à l’affiche photo de Dahuku Péré (article déjà
publié sur le site)
Démission du commandant Edjéou des FAT«
J’ai reçu des menaces persistantes suivies... de
harcèlements »
Egalement publié
Signature de contrats
Togo
Télécom et l’Hôtel Mercure Sarakawa viennent en appui
aux Eperviers
Idem
Effets collatéraux du délestage électrique
La
CEET invite à plus de vigilance
Le journal rapporte la conférence de presse que les
responsables de la CEET ont organisée le 15 mai dernier
pour informer les populations des démarches entreprises
pour trouver des solutions au problème de délestage qui
cause des désagréments aux usagers. Reportage à lire
également sur le site
Création d’une nouvelle compagnie aérienne sous
régionale
La SPACAR à pied d’œuvre
Se reporter également sur le site
Rencontre de la diaspora à Paris
La
crise togolaise à l’ordre du jour
Titre le journal qui fait un résumé de la rencontre du
13 mai à Paris qui a regroupé autour de Kofi Yamgnane,
Atsutsé Agbobli, Prof Gnininvi et les Togolais de
France, de Belgique, d’Allemagne, de Suisse sur la crise
togolaise |
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Golf Info |
102 |
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Golfe
Info
N° 104
Du vendredi, 19 mai 2006
Dialogue national
Agboyibo, vraiment optimiste ?
Se demande notre confrère dans sa manchette avec à
l’appui photo de Me Yawovi Agboyibo (article déjà
publié)
Kofi Yamgnane
: «...
les problèmes ne se congèlent pas, ils se traitent...»
Lit-on à la Une de notre confrère avec photo de Kofi
Yamgnane. En effet, le journal commente la lettre que le
président de Sursaut-Togo a envoyée à Me Yawovi Agboyibo,
président du praesidium du dialogue national dans
laquelle il formule un certain nombre de recommandations
suite à la rencontre de 13 mai dernier à Paris
Selon l’alliance
:
«Les
problèmes togolais dépassent les limites des 22
engagements»
Le journal commente ici la déclaration que L’Alliance a
rendu publique sur la crise que traverse le Togo et en
particulier sur le dialogue en cours
L’Assemblée
nationale soutient le dialogue
Article également publié
Athlétisme 14e tournoi de la solidarité
Le
Togo, mauvais 3e
Se reporter sur le site
Journée mondiale des télécommunications
«Illico», le nouveau produit de Togo Télécom
Idem
Samedi 20 mai au Togo
Journée internationale des victimes
du
VIH/SIDA
Egalement publié |
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L'Union |
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Du
vendredi, 19 mai 2006
Consensus national
Un
accord politique est attendu le 24 mai
C’est
le gros titre à la Une du journal avec en gros plan une
photo de Me Agboyibo, président du dialogue (article
déjà publié)
Entre «voleur» et «mort naturelle»
Des
non-dits qui accusent la DPJ sur la mort de Yaya Moussa
Titre
en couverture notre confrère qui revient sur ce sujet
qui défraie actuellement la chronique (lire son analyse
sur le site)
Coupures d’électricité
Le
délestage continue jusqu’en juillet
Titre le journal qui rapporte ainsi le point de presse
que les responsables de la CEET ont donné le 15 mai
dernier pour expliquer les causes du délestage et
informer le public qu’il doit encore supporter ces
désagréments jusqu’en juin ou juillet si la pluviométrie
était bonne au cas contraire, attendre carrément la mise
en service du projet de gazoduc de l’Afrique de l’Ouest
qui est actuellement à l’étape du démarrage
La
légitimité et la légalité à la LTDH
La
ligue soulève sa jupe
Se
reporter sur le site
Y
a-t-il trace de la colonisation allemande au Togo?
Idem |
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Le Destin |
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Du jeudi, 18 mai 2006
Dialogue intertogolais
Le
dernier virage
·
3 cas
de consensus
·
3
conséquences
Que
cache l’énigme François Boko, ses amis et frères de
Tchitchao ?
Une nouvelle association en vue de résorber la crise
togolaise
CONCIL-Togo, pour un rapprochement pouvoir et partis de
l’opposition
Union Européenne
Les
fonds du Togo, trop lourds dans les poches de Louis
Ce sont là quelques titres à la Une de ce canard
(proche du pouvoir) qui nous remis par son directeur au
hasard d’une rencontre en ville |
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