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29 mai 2006

Revue de presse de la semaine du 15 au 21 mai 2006
Par Daniel Garidan

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
Liberté Hebdo
La Dépêche
Tingo-Tingo
Gazette du Golfe
L'Éveil du Peuple
Golf Info
Le changement
Carrefour
 
 
Le Canard Indépendant
Nouvel Echo
Aube Nouvelle
L'Union
Le Destin

Revoici l’insécurité ! Les sinistres individus qui écument nos villes et campagnes semant la mort et la désolation sur leur chemin reprennent du service. Et on peut affirmer sans craindre d’être dans l’exagération que l’insécurité est aujourd’hui, la chose la mieux partagée au Togo. Tant et si bien que dans son récent discours sur l’état de la Nation à l’Assemblée nationale, Faure Gnass a abordé la question. Il a dit avoir donné des instructions afin que tout soit mis en œuvre pour anéantir ces bandits et les soumettre à la rigueur de la loi. Seulement voilà. A part quelques présumés malfrats arrêtés et présentés de temps en temps à la presse, des gangs et autres réseaux de gangsters volent, violent et pillent de jour comme de nuit dans notre pays. Un véritable défi à l’autorité suprême. Il n’y a pas longtemps, c’est à des opérateurs économiques étrangers que ces malfrats se sont attaqués. Il y a encore quelques jours, profitant de la pluie, des sinistres individus s’étaient introduits dans une maison à Bè où ils ont volé le pare-brise, la lunette arrière et tous les autres accessoires d’une voiture. Dans des quartiers comme Bè-Kpota, Anfamé, Adakpamé et autres Dabara-Kondji, des réseaux de voleurs continuent de faire la loi. Au grands maux, les grands remèdes. Il est temps que les  forces de l’ordre et de sécurité mettent les moyens pour que finisse cette situation hautement préjudiciable à notre pays. Le Regard No 490 du mardi 16 mai 2006

Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  
 
 

TOGO-PRESSE N° 7282
Du lundi, 15 mai 2006

Promotion de l’éducation de qualité pour tous Les enfants du Togo dialoguent avec le gouvernement et la représentation nationale 
Article publié sur le site

Dialogue intertogolais
Les questions de l’armée et de sécurité de l’impunité et du financement des partis politiques discutées
Rapporte Faustin Lagbaï, correspondant permanent du journal au Corinthia Hôtel 2 Février, lieu du dialogue 

Institut Africain d’Informatique officiellement implanté au Togo
C’était, rapporte le journal, au cours d’une cérémonie d’accord de siège entre le Togo et l’Institut Africain d’Informatique qui s’est déroulée vendredi 12 mai dernier au ministère des affaires étrangères à Lomé.

« Les documents de cet accord ont été signés par le ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration Africaine, chargé de la Coopération, M Gilbert Bawara et M. Alexandre Barro Chambrier, ministre gabonais de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation, président du conseil d’administration.
La signature de la présente convention donne droit de reconnaissance officielle de l’IAI-Togo par les autorités du pays » indique le journal  

Prestation de services de qualité dans les structures sanitaires Les sages-femmes appelées à contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale

Titre le journal qui rapporte une réunion que la ministre a eue avec les agents de santé portant sur l’accueil réservé aux femmes enceintes dans les structures sanitaires. Une rencontre qui, dit-il, « vise à améliorer la qualité de prestation de services dans ces structures sanitaires afin de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale »

Commerce international Des opérateurs économiques et cadres de banque se sont perfectionnés à Lomé
C’était, indique le journal, au cours d’un séminaire international de formation sur le ‘’crédit documentaire’’  ouvert le 08 mai et qui a pris fin le vendredi 12 mai au Centre Trainmar du Conseil National des Chargeurs Togolais (CNCT). Selon notre confrère, le but de ce séminaire « était de mieux outiller les acteurs intervenant dans le commerce international (cadres et agents de maîtrise des entreprises d’import/export, de transit, de consignation, des transports, d’assurance et des banques), venus de la sous-région et du Togo en techniques indispensables aujourd’hui en transit et commerce international et susceptibles de révolutionner les entreprises »   


TOGO-PRESSE N° 7283
Du mardi, 16 mai 2006

Hier au palais de la présidence à Lomé
Le chef de l’Etat a accordé trois audiences
Titre en manchette notre confrère avec à l’affiche une photo du chef de l’Etat togolais serrant la main à M. Mohammad Reza Bagheria, vice ministre iranien des affaires étrangères et porte-parole de la délégation iranienne, première à être reçue. Selon notre confrère, le porte-parole de la délégation iranienne a déclaré à la presse à sa sortie d’audience, « avoir discuté avec le chef de l’Etat de la Coopération mixte démarré déjà entre les deux pays… expliqué au chef de l’Etat la position de l’Iran sur l’utilisation pacifique des produits nucléaires »

L’ambassadeur de Chine au Togo Zhang Shixian, 2e personnalité à être reçue, rapporte le journal, est « allé présenter au chef de l’Etat, les experts de riz et de maïs envoyés par la Chine suite à l’accord signé entre les deux gouvernements »

Relations irano-togolaises La première session de la commission mixte de coopération ouverte à Lomé
L’ouverture de ces assises, rapporte le journal, a été présidée le lundi 15 mai dernier par le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, le prof. Kondi Charles Agba. C’était au ministère des Affaires étrangères et de l’Intégration Africaine

Atténuation de la crise d’électricité Une mission du Togo et du Bénin a séjourné à Accra et Abidjan
Article repris sur le site

Lomé a abrité la 2e conférence des directeurs financiers et contrôleurs de gestion de l’espace UEMOA
Idem

TOGO-PRESSE N° 7284
Du mercredi, 17 mai 2006
Trois audiences hier à la primature
Titre en couverture notre confrère avec à l’appui photo du chef du gouvernement accueillant l’ambassadeur de France au Togo, 1ère personnalité reçue par Edem Kodjo.

            Le diplomate français, rapporte le journal, a déclaré à sa sortie d’audience, « avoir discuté avec le premier ministre du dialogue politique intertogolais en cours et de la coopération entre son pays et le Togo »

            Le diplomate chinois M. Zhang Shi Xian deuxième personnalité à être reçue, rien n’a filtré des discussions qu’il a eues avec le PM, indique le journal

            La 3e personnalité M. Pierre Weiss, consultant international de l’UE en matière de justice a, indique le journal, « rendu une visite de courtoisie à M. Kodjo »

Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture L’Assemblée nationale autorise la ratification 
C’était, rapporte le journal, lors de la 3e séance plénière de la 1ère session ordinaire de l’année 2006 qui s’est tenue le mardi 16 mai au Palais des Congrès, siège du Parlement présidée par le président de l’assemblée El Hadj Abass Bonfoh en présence du ministre d’Etat Kondi Agba et du ministre Kokou Tozoun (lire le reportage sur cette séance sur le site)

1ère session de la commission mixte irano-togolaise
Un protocole d’accord de coopération signé 
Article repris sur le site

TOGO-PRESSE N° 7285
Du jeudi, 18 mai 2006
Au centre des travaux du conseil des ministres hier
La lutte contre la grippe aviaire, les examens de fin d’année, la participation des Eperviers au Mondial 2006 en Allemagne, les problèmes d’inondation dans la commune de Lomé
C’est le titre à la Une du journal qui publie le communiqué ayant sanctionné le conseil des ministres.

Dialogue politique intertogolais
La phase de recherche du consensus entamée  hier
Titre en couverture notre confrère avec à l’appui photo du bureau du dialogue –au milieu Me Agboyibo- lors de son point de presse. En page intérieure (p3) le confrère publie la déclaration introductive lue par le président du bureau lors de son  point de presse

TOGO-PRESSE  Magazine N° 7286
Du vendredi, 19 mai 2006
Le président Faure Gnassingbé a reçu hier M. Chaloner directeur régional de Plan
Titre en manchette notre confrère avec  à l’appui une photo où le  chef de l’Etat accueille son hôte à son entrée au palais de la présidence (chaude poignée de mains). Nous avons repris ce reportage dans nos précédentes éditions.

Le Premier ministre a accordé hier trois audiences
Egalement repris

Les responsables de l’éducation à la recherche de stratégies d’intégration des personnes handicapées
Idem
Dans sa page magazine (développement) notre confrère a voulu savoir le rôle que va jouer l’Institut de Conseil et d’Appui Technique (ICAT) dans la réussite de la campagne agricole 2006-2007 en tendant son micro à son directeur général le Dr Samson Odou Loro qui présente ici son institution et dévoile les moyens et les stratégies à mettre en œuvre pour la réussite de cette campagne agricole.   

 

Le Combat du Peuple

550

Du lundi, 15 mai 2006

Le temps de la vérité :  Des «ministres incapables totaux» freinent l’action du Gouvernement togolais
Titre notre confrère (article déjà publié sur le site)

Dialogue social  Une première au Togo Un protocole d’accord signé
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui de gauche à droite les signataires (photos)  de cet accord à savoir M Kondé Sangbana (modérateur), M Yves Nagou (coordinateur principal), M Edmond Amoussou (patronat) et M Mokli Tsikplonou (centrales syndicales). Lire l’article ainsi que le préambule de l’accord sur le site  

Le dialogue ne doit pas faire l’objet de manipulation et de controverse
Se reporter également sur le site

L’UE note avec satisfaction le démarrage du dialogue politique intertogolais
Ecrit le journal qui rapporte la conférence de presse que le chef de la délégation de l’UE au Togo a animée le jeudi 11 mai dernier au siège de l’institution à Lomé à l’occasion de la ‘’Journée de l’Europe’’, conférence au cours de laquelle M Filberto Sebregondi s’est exprimé sur les derniers développements de l’actualité notamment le dialogue national en cours qu’il a noté avec satisfaction le  démarrage et exprimé la position de son institution sur un certain nombre de points

Motion d'Information  
 

 

Forum de la Semaine

155

Du lundi, 15 mai 2006

Remous au sein de l’armée togolaise
Un Officier supérieur démissionne des FAT
Titre en manchette notre confrère avec dans l’angle gauche photo du Cdt Edjéou (à l’époque capitaine) démissionnaire. Et le journal publie à la page 4 la lettre de démission (que vous découvrirez sur le site)  de cet officier supérieur des FAT  

Mort naturelle ou brutalité policière ? Yaya Moussa meurt dans les mains des agents de la DPJ
Lit-on à la Une du bihebdomadaire qui y publie une photo de l’infortuné Moussa Yaya. Lire l’analyse de notre confrère sur le site

Les manquements du Dialogue national
Discussion sur la réforme de l’armée en l’absence des FAT
Article repris sur le site

Le jeu trouble du RPT et de l’UE
Egalement repris

La HAAC veut inscrire Faure Gnassingbé sur la liste des prédateurs de la presse
Estime le journal qui s’insurge contre l’interdiction par la HAAC de l’émission débat Club du dialogue sur Radio Nostalgie. Se reporter sur le site

Préparatifs Coupe du Monde 2006 Les Eperviers s’inclinent face à l’Arabie Saoudite 0-1

Forum de la Semaine

156

Du jeudi, 18 mai 2006

Le Cdt Boko parle de la réforme de l’armée togolaise
Titre en manchette notre confrère avec à l’affiche la photo du Cdt Boko. En effet, le journal publie en page intérieure (P3) la communication que François Boko a envoyée à la rencontre de Paris le 13 mai dernier sur l’initiative de Sursaut-Togo, communication dans laquelle l’ex ministre de l’intérieur dresse un schéma très succinct de la réforme de l’armée.

Le passage obligé du dialogue national  Vers l’exigence d’une médiation crédible
Article déjà publié sur le site

Kouma Tengué et Yaya Moussa 
Deux (2) morts suspects à la morgue du CHU-Tokoin sur la conscience de la Police nationale
Lit-on à la Une de notre confrère avec les corps sans vie de Yaya Moussa  (à gauche) et de Tengué Kouma (à droite)

Dialogue intertogolais :

-Fin des discussions

-Cap sur la recherche des consensus
-Le recours à un facilitateur n’est pas exclu
-Kofi Yamgnane écrit à Me Agboyibo
-L’Alliance exige un débat national
Titre le journal qui publie en pages 3& 4 la déclaration introductive que le président du bureau a lue à la conférence de presse du 17 mai dernier, la lettre que Kofi Yamgnane a adressée à Me Yawovi Agboyibo, président du dialogue et la déclaration de L’Alliance sur le dialogue national

Akeklé le Scorpion  
 

 

Le Regard

490

Du mardi, 16 mai 2006
Quelle alternative au dialogue intertogolais ?
Se demande notre confrère (article déjà publié)

Rencontre des acteurs politiques togolais à Paris
Titre dans sa manchette notre confrère avec à la table d’honneur les principaux animateurs de la rencontre : Prof Gnininvi, Yamgnane et Atsutsè Agbobli (article également publié)  

Menaces sur les proches du Cdt Boko
Lit-on à la Une du journal avec dans l’angle gauche le Cdt Boko et dans l’angle droit le Cdt Edjéou

L’observateur de l’UE relève une lenteur dans les discussions
Le journal commente ici la conférence de presse que le chef de la délégation de l’UE M. Filberto Ceriani Sebregongi a animée la semaine dernière au siège de la délégation à Lomé à l’occasion de la ‘’Journée de l’Europe’’ conférence au cours de laquelle le diplomate européen s’est prononcé sur le dialogue en cours et sur un certain nombre de points inscrits à l’ordre du jour de ce dialogue.  

Quelques éléments en filet dans sa rubrique Ça Vous Regarde

Les réflexes de RePTile persistent

            A-t-on tort de penser que les jeunes sont le moindre mal au RPT, comparativement aux vieux barons dont les actions nocives sont connues de tous ? En tout cas, depuis quelques jours, ceux qui croyaient les jeunes RPiTeux capables d’innover en faisant preuve d’objectivité sont dans l’obligation de se refaire une nouvelle opinion. Qu’on en juge.

            Courant semaine dernière, au cours d’une émission-débat, notre confrère Joseph Gnassengbé a invité sur le plateau de la TVT, sept jeunes de diverses tendances politiques. Au cours de ce débat, le Secrétaire Général de la JRPT et le numéro un du Mouvement Génération Eyadéma ont démontré qu’ils ne sont pas concernés pas les changements qui s’opèrent autour d’eux. Ils ont renvoyé tout simplement les téléspectateurs aux bons vieux temps de la lecture des motions.

            Comme quoi, ce n’est pas parce qu’on est jeune de corps qu’on doit être jeune d’esprit. On peut être jeune et avoir l’esprit vieux. La leçon, nous pensons,  a été retenue.

Le NID de la provocation

            Depuis qu’il y a pris goût à la soupe « gnassionale » Dosseh-Anyron semble avoir pour seule ambition, de détruire l’UFC, parti dont il se réclame. Et sur ce point, il est devenu plus actif que les RePTiles. Samedi dernier, il a inauguré le siège de son machin-truc dénommé le Nid. Au cours de la cérémonie, il n’a pas manqué, une fois de plus, de décocher des flèches empoisonnées à l’UFC et à ses dirigeants.

            Plusieurs observateurs trouvent franchement malsaine et  malhonnête la conduite de Dosseh-Anyron qui traîne dans son sillage certains individus qui étaient à l’opposition hier et qui se soûlent aujourd’hui à la table de l’aiRPeté.  Car en fait, Dosseh-Anyron et les gens de son espèce ont été radiés et chassés de l’UFC pour avoir enfreint à la discipline du parti. Ils ont fait un choix qu’ils doivent assumer, au lieu de verser dans la provocation.

            Au fait, Dosseh-Anyron ne peut-il pas animer son fameux Nid sans parler de l’UFC ?

En RDC aussi !

            Nombreux sont ceux qui pensent qu’au lieu d’aider le Togo à sortir de la crise dans laquelle il s’empêtre depuis plusieurs années déjà, le Commissaire Européen au Développement et à l’Action Humanitaire, Louis Michel est plutôt celui qui complique la situation. Aujourd’hui, il est de plus en plus acquis que l’ancien ministre belge des Affaires étrangères ne donne pas cette impression qu’au Togo. En RDC aussi, l’homme fait parler de lui.

            En effet, il se trouve aujourd’hui dans ce pays, plusieurs acteurs politiques qui n’apprécient pas du tout les manières du Commissaire européen. L’homme s’illustre par des déclarations à l’emporte pièce, versant parfois dans des contradictions et tentant bien de fois, à coups de menaces, de forcer la main aux leaders de l’opposition. C’est vrai que dans plusieurs milieux, cette façon de faire ne plaît pas. Mais doit-on en vouloir outre mesure à cet homme qui débarque chez nous comme en territoire conquis ? C’est peut-être une nouvelle forme de diplomatie qu’il est en train d’expérimenter

La galère énergétique

            Depuis quelque temps, les consommateurs du courant électrique sont soumis à des restrictions sévères. Des coupures intempestives surviennent de façon rotative dans les quartiers. Cela s’appelle du délestage. Et depuis, l’administration publique ainsi que les entreprises privées tournent au ralenti.

            On se souvient que c’est en 1998 que les Togolais ont eu, pour la première fois, à subir cette galerie énergétique. On avait alors cru que nos dirigeants allaient tout mettre en œuvre pour éviter ces désagréments au peuple à l’avenir. Aujourd’hui, force est de remarquer que tout cela n’était qu’un vœu pieux, puisque les arguments évoqués pour justifier la situation actuelle sont ceux évoqués il y a huit ans pour expliquer le délestage de 1998. Preuve qu’on tourne en rond.

Revoici l’insécurité !

            Les sinistres individus qui écument nos villes et campagnes semant la mort et la désolation sur leur chemin reprennent du service. Et on peut affirmer sans craindre d’être dans l’exagération que l’insécurité est aujourd’hui, la chose la mieux partagée au Togo. Tant et si bien que dans son récent discours sur l’état de la Nation à l’Assemblée nationale, Faure Gnass a abordé la question. Il a dit avoir donné des instructions afin que tout soit mis en œuvre pour anéantir ces bandits et les soumettre à la rigueur de la loi.

            Seulement voilà. A part quelques présumés malfrats arrêtés et présentés de temps en temps à la presse, des gangs et autres réseaux de gangsters volent, violent et pillent de jour comme de nuit dans notre pays. Un véritable défi à l’autorité suprême. Il n’y a pas longtemps, c’est à des opérateurs économiques étrangers que ces malfrats se sont attaqués. Il y a encore quelques jours, profitant de la pluie, des sinistres individus s’étaient introduits dans une maison à Bè où ils ont volé le pare-brise, la lunette arrière et tous les autres accessoires d’une voiture. Dans des quartiers comme Bè-Kpota, Anfamé, Adakpamé et autres Dabara-Kondji, des réseaux de voleurs continuent de faire la loi.

            Au grands maux, les grands remèdes. Il est temps que les  forces de l’ordre et de sécurité mettent les moyens pour que finisse cette situation hautement préjudiciable à notre pays.

Stage d’humilité pour Sheyi

            Alors que les Eperviers étaient déjà en Allemagne et livraient leur premier match-test en Hollande, l’international togolais Adébayor Sheyi que certains considèrent comme le jockey de l’équipe nationale était au Togo. On ne peut pas le lui refuser puisqu’il était au pays pour des raisons familiales. Mais ce que beaucoup n’ont pas apprécié, c’est que, au lieu de liquider rapidement ses affaires de famille pour rejoindre ses coéquipiers, Adébayor prend son temps, fait la fête et verse dans des déclarations tapageuses, susceptibles de nuire au climat de sérénité qui devait prévaloir au sein de l’équipe nationale à la veille d’une compétition de taille comme la Coupe du Monde. Lorsque Adébayor déclare que si on aligne tel ou tel joueur, lui Sheyi ne jouera pas, c’est tout simplement malheureux. Une seule personne, quel que soit son savoir-faire, ne saurait à elle seule constituer une équipe de football.

            Adébayor Sheyi a peut-être du talent. Mais on connaît aussi des joueurs qui, bien que beaucoup plus talentueux que lui, ne font pas autant de bruit. L’efficacité dans la discrétion semble être leur devise. L’exemple type de ces virtuoses est le Camerounais Samuel Eto’o Fils.

            Au risque de perdre l’estime que les Togolais ont pour lui, Adébayor doit se mettre à l’école de l’humilité. Il en a vraiment besoin pour faire longue et bonne carrière.

Agni l'Abeille

82

Du mardi, 16 mai 2006

Gaspillage criminel au Ministère de la santé : Pourquoi Mme AHO laisse-t-elle pourrir les dons médicaux dans les magasins de Togopharma ?
Se demande notre couverture (article repris sur le site)

Dialogue intertogolais Le RPT s’oppose au retour à la constitution de 1992 et à la réforme de l’armée
Egalement repris

250 millions pour une retenue d’eau à Lomégan  Le maître d’ouvrage a livré plutôt une piscine
Se reporter également sur le site

Préparatifs Coupe du monde 2006 : Togo - Arabie Saoudite Les Eperviers ont-ils convaincu ?
Idem

La démilitarisation de l’administration en question Doivent-ils partir tous ?
Se demande notre confrère qui estime pour sa part que « même si  par moment certains de ces officiers D.G ont brillé par  de grandes dérives dans leur gestion, on ne saurait tous les mettre out. Des D.G. officiers ont pu nous montrer qu’on peut compter sur eux. Oui, il y a des postes qui ne sauraient être gérés par des civils pas par incapacité mais pour le tact et la discipline que certains doivent avoir pour ne pas faire grise mine»

Le Républicain

31

Du mardi, 16 mai 2006

Vrai ou faux : Kpatcha Gnassingbé aurait-il été évacué d’urgence ?
Se demande en manchette le journal avec une photo de Kpatcha Gnassingbé (article repris sur le site)

Mainmise de la Primature sur les fonds : 29 Millions de francs CFA pour la réfection du monument de l’indépendance
Egalement repris  

Risque d’explosion socio - économique Les Togolais joignent difficilement les deux bouts
Se reporter également sur le site

Le taux de chômage en hausse constante au Togo  Le dialogue social trouve la potion magique
Idem

Que peut – on attendre de cet énième  dialogue intertogolais ?
…Quand les parties se répartissent en deux camps
Se demande le journal. Après un rappel des différents dialogues que le Togo a connus et qui n’ont malheureusement rien donné parce que les décisions prises n’ont jamais été appliquées, le journal invite le pouvoir RPT à  méditer cette réflexion du philosophe français Ludovic CARRAU qui dit : Ce qui rend l’homme vraiment grand, c’est d’être ainsi capable de dépasser les bornes de sa vie étroite, de sortir de soi – même, d’échapper à ses intérêts égoïstes. Cette capacité se réalise par la patrie. Par elle, l’homme se sent partie d’un tout qui occupe une large place dans l’espace et le temps. En elle, il se sent pour ainsi dire immortel, car cette patrie qu’il aime, recueille pour en profiter ce qu’il a de meilleur : ses pensées, ces bonnes œuvres, ses exemples de vertus. Cette patrie n’est d’ailleurs pas une chose abstraite et purement idéale : elle a été avant lui formée de ses ancêtres ; elle sera après lui ses enfants et les enfants de ses enfants et à  poser un acte patriotique que les Togolais peuvent attendre c’est-à-dire  permettre « l’éclosion de nouvelles initiatives à la béninoise pour que la Terre de nos Aïeux redevienne l’Or de l’Humanité »

Liberté Hebdo

84

Du mercredi, 17 mai 2006

Dialogue intertogolais La phase des débats s’achève aujourd’hui
*Le principe de la formation d’un nouveau gouvernement admis
Titre en manchette notre confrère (article déjà publié)

Changement à la tête des sociétés d’Etat au Togo N’y a –t-il personne au Togo pour occuper le poste de DG de la SAZOF ?
Se demande le journal (également publié)

Des accusations et soupçons tous azimuts Des officiers proche de Boko continuent de déserter l’armée
Lit-on à la Une du journal qui y publie les photos de deux officiers déserteurs : le Cdt Edjéou et le sous-lieutenant Weissan Kodjo Nyanyo Germain (lire l’article sur le site)

Les révélations de François Boko gênent les caciques du pouvoir
Note le journal qui souligne que « de toutes les défections dans les rangs du système en place, s’il y en a une qui a été douloureusement ressentie et que ressentent encore aujourd’hui les caciques du pouvoir, c’est bien la démission de l’ancien ministre de l’intérieur, le commandant François Akila-Esso Boko à la veille de la présidentielle du 24 avril 2005. Même si la défection de Dahuku Péré et d’Agbéyomé Kodjo a fait couler beaucoup d’encre et de salive, indéniablement celle de François Boko a été un véritable cataclysme, un tsunami…. Certains inconditionnels du pouvoir qui ne s’avouent pas vaincus continuent de s’attaquer à l’ancien ministre de l’Intérieur.

C’est le cas notamment de l’ex-ministre de la Communication Pitang Tchalla qui, dans une lettre dressée à son frère, l’accuse de coup d’Etat, d’enrichissement illicite dans la lutte contre le trafic de drogue, de renseigner les chancelleries occidentales… et le convie à un débat public 

Le pouvoir a « réhabilité » Sylvanus Olympio à contrecoeur
Article déjà publié sur le site

Quelques éléments dans sa page Libertinage

Après les mots, les actes

            Le vendredi 12 mai dernier, les travaux du dialogue social entre le gouvernement, le Conseil National du Patronat et les organisations syndicales des travailleurs ont été bouclés avec la signature du protocole d’accord. La cérémonie qui s’est déroulée à l’hôtel désormais libyen du 2 février a vu la participation de Sir Gbogboyagbo et de son équipe. Quant à « Faure-vi Vodoua », il méritait un repos après une randonnée « laborieuse » en terre libyenne. Cette cérémonie a été une occasion au « Roi » de nous servir l’un de ses discours d’Enarque. Quand il discourt, on a l’impression qu’il est dans un autre monde. En bon écrivain, il crée dans ses allocutions un monde effectif où il fait promener à loisir ses interlocuteurs qui sont en pareille circonstance ses personnages.

            « Vous avez su, vous avez pu transformer tels des orfèvres, en principes d’action, des aspirations qui hier encore, n’étaient que confusément exprimés » ; « Nous devons désormais privilégier la concertation, nous méfier des revendications routinières et répétitives, figées dans leur positionnement et enfermées dans des réflexes crispés » ; « En d’autres temps et en d’autres lieux, j’aurai dit « soldats, je suis content de vous ». Mais, nous ne sommes pas à Austerlitz et je ne suis pas Napoléon Bonaparte », a-t-il déclaré. Tous ces mots sont bons à écouter. Le gros du problème, c’est l’acte, c’est le concret. Comme l’a dit quelqu’un « je nous connais » à Gnassingbéland. Les actes ne suivent pas toujours les bonnes intentions. Le « mendèfrèrisme » a toujours cours dans le pays et les gens ne sont recrutés dans la fonction publique qu’après qu’ils eurent été mesurés au « militantmètre ». Le travail n’est pas donné au plus méritant mais au plus médiocre qui a les bras longs et qui excelle dans les basses besognes.

            L’autre problème concerne les sociétés de la Zone « difficilement » franche. Les Gnassingbélandais qui y travaillent vivent dans des conditions pas du tout décentes. Ils sont transformés en des robots qui n’ont rien à envier à ceux peints par Emile Zola dans ses ouvrages. Et ces employeurs exploiteurs sont les Chinois, Coréens, Indiens, Libanais…qui ont « miséré » pendant longtemps dans leur pays. Est-ce que les réformes contenues dans le protocole d’accord pourront s’étendre à ces sociétés qui sont considérées comme la chasse gardée d’un des « fils de la nation », le « vrai » pré… quoi ? That is the question.

La HAAC étouffe la liberté de presse au Togo

            Le 03 mai dernier, le monde entier a célébré la Journée Internationale de la liberté de la Presse. A cette occasion, l’Observatoire Togolais des Médias (OTM) a, dans le rapport sur l’état de la presse au Togo, fait remarquer que « Le monde médiatique togolais a salué la mise en place de la nouvelle équipe de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication dont les membres sont de journalistes chevronnés ». Certes, cette institution tactiquement réformée n’est constituée que de professionnels de la Communication. Mais curieusement, cette HAAC se montre plus dangereuse que la première dirigée par Me Combévi Agbodjan. Elle commence à être trop encombrante avec des prises de décisions pas très catholiques. Parfois, elle s’ingénie à insulter les journalistes qu’elle est censée protéger. N’avait-elle pas dans un communiqué traité de « désordonnés et d’irresponsables » les journalistes de trois publications qui avaient révélé un complot qui se tramerait contre la presse togolaise ? Et dans les coulisses, on avait appris qu’elle a promis de « sévir » pour la prochaine fois.

            Nous en sommes là quand la HAAC de Filip Evegno a saisi vendredi dernier la justice pour suspendre l’émission « Club du dialogue » animé de lundi à vendredi entre 12 heures 30 et 13 heures sur Radio Nostalgie. Cette émission-débat est uniquement ouverte aux journalistes. Mais la HAAC trouve que les journalistes, qui ont été invités à l’émission du mardi 09 mai 2006, ont « incité à la violence » et se sont « livrés à des attaques personnelles » contre Maï Manga Boukar de la CEDEAO et de Kissem Tchangaï Walla qui ont organisé avec la manière le scrutin « frauduleusement » transparent du 24 avril. Ce qui est en fait un gros canular. Les raisons de cette décision sont ailleurs. Les chantres de « ceux qui regardent dans la même direction » sont encore passés par là. Sûrement que cette initiative n’est pas venue de lui mais de l’autre qui a en fait tous les pouvoirs. Le déclic est donc donné. A qui le tour ?

Le duel de l’année : François Boko versus Pitang Tchalla

            Depuis que François Boko a claqué la porte et tourné dos au clan Gnassingbé, il est l’objet d’une diabolisation hors norme. Et quand il apparaît publiquement, c’est pour « gbanzéa » (faire des révélations). Hambourg le 22 avril dernier est un repère. Combien de Togolais savaient que « 600 millions de F CFA »  ont été bloqués « afin d’acheter des canons à eau pour gérer les manifestations  publiques » mais ont servi à acheter « 2500 coupe-coupe » qui ont été « distribués aux partisans du pouvoir pour s’imposer face aux militants de l’opposition qui voulaient défendre leur vote » ? Qui a su que Koffi Sama avait fait  une dédicace de 3000 morts de Togolais en plein « conseil des ministres le 24 mars 2005 » ? Il aurait dit cyniquement en plus qu’ « il vaut mieux 3000 morts que de sacrifier un peuple ». Malheureusement ou heureusement, l’on n’a pu « lui tuer » que 1000 Togolais mais on a,  réussi à envoyer se faire voir ailleurs près de 40 000 autres en compensation des 2000 qu’il restait à tuer normalement. Il est satisfait, nous espérons.

            Les révélations faites par Boko qui avait l’intelligence de ne pas dévoiler directement les noms dérangeait pourtant des gens qui ne sont pas arrivés à s’empêcher de réagir. L’ex-griot de Gnass, Pitang Tchalla, se sentant visé, a réagi en publiant une lettre sur le site actutogo.com, lettre dans laquelle il y a assez d’incohérence. « Je suis surpris et déçu car notre vaillant officier de gendarmerie avait  fondu en larmes et menacé de m’éliminer lorsque le Vieux l’avait sommé en juillet 2004 de restituer le passeport ghanéen de M. Gilchrist Olympio », écrit-il. Sincèrement on ne voit pas ce qui peut faire pleurer Boko dans cette histoire. Et puis, les Togolais n’ont jamais su qu’un dealer lui (Pitang) a « donné en mains propres 100 millions de F CFA comme sa  participation à l’élection présidentielle de 2003 », somme qui aurait amicalement transité par sa poche puisque d’après les enquêtes, cette somme n’a jamais été versée au trésor du RPT. Il avait dit que si Boko « veut un débat public » il « est son homme ». Et à Boko de lui répondre « je suis, moi aussi, prêt à un débat public, avec des preuves à l’appui afin que ce que nous aurons à démontrer soit à l’indicatif et non au conditionnel ». Oui, il le faut car le conditionnel n’est pas le meilleur mode pour être précis. Alors, Boko semble lui dire « à vous la parole ».

Ils ont failli en venir aux mains

            « Au cœur  de las Nation » est une émission – Révolution qu’a initiée la TVT pour rentrer dans le cercle de véritable télévision nationale. Pour le vendredi dernier, la jeunesse des partis politiques était invitée. Il y avait Richard Nyahoho de la NDP, Biao Raphaël Tchalla du PSR, Awokou Nador du CAR, Yves Bété de la CPP, Kokou Fambo de la JRPT, Jean-Baptiste Dagbovie de la JUFC et Robert Assedi du mouvement « Génération Eyadèma ». Beaucoup de Gnassingbélandais nous ont demandé si le machin de « Génération Eyadèma »- aussi est un parti politique et on n’a pas pu répondre. Robert Assédi avait parlé d’une manière-là, on dirait que c’était « Génération Faure ». Ne vaudra-t-il pas mieux  renommer son truc « Génération Gnassingbé » ?

            Il y a eu de la tension sur le plateau. Le thème de l’émission, « Jeunesse et réconciliation nationale » avait été carrément oublié ; on dirait  qu’il était plutôt « Jeunesse et division nationale ». On a tout de suite compris que la jeunesse des partis politiques n’était que l’émanation des adversités entre leurs leaders. Adri Dibaba Gnassingbé avait commis l’imprudence d’installer le type de la JUFC et celui de la JRPT côte à côte. C’était « incapable ». C’est comme si on voyait « Fo Gil » et « Gnass » côte à côte à l’église.  Cela n’est possible que dans un rêve. Adri Dibaba avait eu toutes les peines du monde à diriger l’émission et à contrôler les excitations des uns et des autres. Jean-Baptiste était visiblement tendu et la température que dégagerait sa figure pourrait fondre l’acier ou détruire le virus du sida dans le sang d’un « dékadjevi agbodjandjan ». A preuve, il a tout de suite débuté son intervention par une mise au point. Il dit avoir accepté l’invitation de la TVT parce qu’il s’agit d’un débat et rappela que s’il s’agissait d’une interview, il n’allait pas faire acte de présence parce qu’une précédente du 3ème vice-président de son parti avait été copieusement « sodomnisée » par la TVT. Lorsque les altercations opposaient la jeunesse de l’UFC à celle du RPT, une autre plus musclée opposait celle du CAR au gars de « Génération Eyadèma, Faure, « Libéro » etc… ». Il s’était produit que lorsque le second c’est-à-dire le type de « Génération Eyadéma » voulait interrompre « patapatement », le premier, il a été coupé net par un « Hé ! Attention ! Attention !... ». Pour une prochaine fois, il va falloir prévoir des unités de « Sapeurs pom-pom », pardon Sapeurs pompiers pour éteindre les incendies sur le plateau de la TVT

Liberté Hebdo

85

Du vendredi, 19 mai 2006

Persistance des violations des droits de l’homme au Togo Un militant de l’UFC agressé à Atakpamé par les éléments du Major Kouloum
Titre en manchette le bihebdomadaire qui publie en page 3 une lettre d’un certain Zogbeji Yaovi conducteur de taxi-moto à Atakpamé adressée au SG de l’UFC l’informant d’un acte de violence dont il a été victime en début d’après du 27 avril 2006 de la part des ‘’hommes de main de Kouloum M’Mabilizim’’

La deuxième phase du dialogue se poursuit Des inquiétudes persistent sur la procédure adoptée
Article déjà publié sur le site

Formation d’un nouveau gouvernement Inquiétude chez les transhumants et les opportunistes
Egalement publié

Vers une réédition du scénario du Caire en Allemagne Adébayor Shéyi souffre d’une « avitaminose » de fair-play
Constate le journal (lire l’article sur le site)

Quelques éléments dans sa rubrique Libertinage

L’«Iranisation» à outrance du Togo inquiète

            Il nous souvient que quelques jours après son retour aux affaires suite à l’élection « clairement » fraudée du 24 avril 2005, « Faure-vi Vodoua » s’était rendu en Iran où il s’était entretenu avec les autorités de ce pays. Il avait également rencontré l’homme qui donne du tournis aux Américains et à l’Union Européenne, Mahmud Ahmadi Nejad.

            Dans la continuité de cette visite de Faure en Iran, une délégation de ce pays a séjourné en début de semaine dans la puante capitale avec ses rues merveilleusement cabossées. Conduite par le vice-ministre des Affaires Etrangères chargé des pays africains et arabes, M. Mohammed Reza Bagheria, la délégation s’est entretenue avec toutes les sommités du pays. Au cours de  l’audience que lui a accordée le « Fils de la Nation », ce diplomate lui a expliqué « la position de l’Iran sur l’utilisation pacifique des produits nucléaires ». Cela a fait tiquer beaucoup de Togolais. Sa version est différente des déclarations violentes de son mentor Ahmadi Nejad qui a menacé à plusieurs reprises de « gommer » l’Etat d’Israël de la carte avec ses armes nucléaires. Ou bien croyait-il que nous, nous n’avons pas les infos en Afrique ?

            Cette délégation iranienne a ensuite eu des séances de travail avec un groupe de ministres togolais conduit par le ministre de la « grippe bavière ». On nous ressasse que c’est une commission mixte de coopération entre les deux pays conclue en juillet 2005 à Téhéran. En signant les accords, les deux chefs « s’étaient engagés à donner un souffle nouveau et dynamique à leurs actions et à promouvoir partout la paix ». Quelle paix ? En menaçant un autre Etat ? A voir les autorités togolaises, c’est comme si c’est le bon Dieu qui est descendu. Elles ont donné l’impression que ces Iraniens détiennent la solution magique aux nombreux problèmes togolais. Que donne notre pays en retour après qu’il eut bénéficié des aides du pays des Ayatollah ? Sûrement rien. Mais en guise de compensation, les populations ou certains édifices peuvent « s’iraniser » ou « s’arabiser ». Ne voit-on pas quelque chose des Arabes au sommet du nouveau palais de la  présidence 

2 ans pour 22 engagements, combien d’années pour 132 ?

            On a finalement l’impression que le clan Gnassingbé devrait s’appeler « régime d’engagements » car les Gnassingbélandais ont beaucoup entendu ce terme. Pour combler sa « Démocratinose », c’est-à-dire déficit démocratique, le « gouvraiment gnassingbéïque » alors dirigé par un Docteur vétérinaire, avait été contraint de prendre des engagements le 14 avril 2004. Ils étaient au nombre de 22. Aujourd’hui, plus de 2 ans après cette prise d’engagements, la phase d’application est loin de se réaliser même si le pouvoir se glose d’avoir appliqué 21 d’entre eux. L’engagement central, celui de palabrer avec son opposition éprouve de la peine à prendre forme. C’est la 3e  fois que les pourparlers sont ouverts depuis avril 2004. A chaque fois, les Togolais se demandent si cette fois serait la bonne. Et par 2 fois, ils ont dû déchanter. Pour la 3e  fois, tous les regards sont tournés vers la Salle Evala du Corinthia Hôtel  2 Février et les Gnassingbélandais retiennent leur souffle. C’est dans tous ces ébats de dialogue pour « boucler » la réalisation des 22 engagements que les Gnassingbélandais apprennent que le même bazar de mecs qui les régenten, vient encore de prendre 132 engagements concernant les questions économiques, l’emploi, les droits des travailleurs, les conditions du travail, la rémunération et la protection sociale, dans le cadre du dialogue social. Le délai d’application, selon les infos, serait de 0 à 36 mois. Cela a fait rire le débile « physico-mental » de notre quartier qui a mené pour la 1ère fois un raisonnement logique. D’abord, il pense que si le pouvoir a eu de la peine à appliquer 22 engagements, imaginons ce qu’il adviendra pour 132. Ensuite, il a fait une règle de trois ; il dit que si le pouvoir a mis 2 ans pour faire appliquer 22 engagements, combien de temps lui en faudra-t-il pour 132. Et après calculs, il a trouvé 12 ans. On attendra donc jusqu’en 2018 et sûrement que Faure sera toujours aux affaires puisqu’ils font eux 38 ans et plus. Qu’en pensez-vous ?

N’y a-t-il pas de gradin chez les « Allemagnais » ?

            Dans le cadre de la 18e  Coupe du Monde de « foutoubolou » qui se tiendra sur les terres de Bismarck, le Gnassingbéland a reçu de la Fifa 33.784 billets d’entrée aux différents stades. Seuls 12.000 tickets sont « pour le moment » mis en vente et ce sont ceux qui sont  valables pour les matches du 1er  tour que les Eperviers livreront contre les cousins des « Hinhonnais », la Corée du Sud, la Suisse de l’Afrique, pardon la Suisse originale et les « Franciens ». Comme cela se fait en Europe, les tickets devraient être vendus à l’avance. Et dans le cadre de cette Weltmeisterschaft, la date d’échéance de la vente des tickets était le 15 mai dernier. Mais voilà qu’au moment où les billets d’entrée jusqu’à la finale sont déjà écoulés dans certains pays, les 12.000 du 1er tour des Togolais se vendent timidement. Norbert Gagno Paniah, Trésorier général adjoint de la FTF chargé de la billetterie du Mondial s’en plaint d’ailleurs. « Il n’y a pas d’affluence malgré les communiqués et annonces faits dans les médias », dit-il. Ce qui a étonné un fana entièrement à part des Eperviers qui se trouve quelque part à « Agoyi ». Dans l’entendement d’ « Akakpovi » - c’est son nom - les fameux   billets seraient de 2000 F CFA pour la tribune solaire et les gradins comme c’est la pratique « à Togo ici ». Il a été étonné lorsqu’il a su que les fameux tickets sont dans la fourchette de 55.000 à 18.000 F CFA. C’est de bonne guerre que les tickets ne soient pas vendus. De plus, les conditions d’obtention de visas ont été durcies par les autorités « allemagnaises ». Dans ces conditions, c’est à peine que la FTF vendra 5.000 tickets sur les 33.784 alloués par la FIFA. A propos, n’y a t il pas de gradin chez les « Allemagnais » ?

Ils ont choisi la mauvaise adresse

            Depuis que « Togo Délestage » a pris la place de « Togo Obscurité », la coupure sauvage du courant est devenue monnaie courante à Gnassingbéland. Ces coupures endommagent sérieusement les matériels électroménagers ainsi que d’autres appareils. Le week-end dernier, il a été organisé « azan » dans un quartier de Lomé. Les « fêteurs » ont coupé, décalé, « équilibré, sagacité, versez là-bas kpiya ». Ils avaient aussi « guantanamo, guantanamo » avec les mains menottées naturellement. Quand le morceau « Everything I do, I do it for you » de Bryan Adams passait, les « chevaux » se sont cramponnés à leurs cavalières. Ils étaient emportés par ce « soulo ». Tout à coup, « kpiya ». La CEET s’est fâchée et a retiré son courant pour l’amener ailleurs.

            C’était vraiment énervant et nous avons pensé que lorsque le Syndicat des Travailleurs du Secteur de l’Electricité (SYNTRASEL) est parti rencontrer le prégo de l’Assemblée RPT, il allait nous dire quelque chose de concret sur ces coupures. C’est mal connaître les Gnanssingbélandais qui cherchent les problèmes ailleurs. « Nous avons vécu une expérience pas très bien. Après cette douloureuse expérience, le syndicat a décidé d’approcher les hautes autorités du pays, leur dire de vive voix ce que nous avons vécu, le personnel et la population, pour demander à ce qu’on ne tente plus cette expérience de la privatisation », a déclaré un certain Nadjombé Djimbare qui est l’un des frères de préfecture d’Abass Bonfoh. Ce syndicat a choisi la mauvaise adresse. L’Assemblée nationale RPT ne s’est jamais préoccupée du bonheur du peuple. Elle n’est qu’une institution d’enregistrement.

            Par ailleurs, entre nous, n’y a-t-il pas un contraste entre les déclarations de ce syndicat, qui font croire que c’est « Togo Obscurité » qui serait à l’origine de ce que nous vivons actuellement, et les raisons de pénurie d’eau dans les barrages hydroélectriques avancées par la Direction du « Togo Délestage » et du ministère de l’Energie ?

Tingo-Tingo  
 

 

La Dépêche

319

Du mercredi, 17 mai 2006

Le dialogue national dans le vif du sujet cette semaine
Titre à la Une le journal avec à l’appui les photos des membres du bureau du dialogue : Me Agboyibo, Mme Kissem Tchangaï-Walla et Gilbert Bawara

Se référant aux déclarations du président sur les travaux des deux semaines passées et fort de ce que cette semaine sera consacrée à la recherche des consensus, notre confrère conclut que « contrairement aux mauvais esprits, le dialogue continue son petit bonhomme de chemin » 

Edjèou sur  les traces du commandant Boko
Ecrit pour sa part notre confrère (article à lire sur le site)

Le Commandant Aklesso Boko 
De l’espionnage à la trahison
Article déjà publié

Le ministre Kpatcha Gnassingbé se porte à merveille
« Le ministre Kpatcha se porte à merveille et bosse pour le pays. Ceux qui prennent leur rêve pour la réalité ont dû déchanté quand ils ont aperçu celui qu’on pensait malade accueillir le chef de l’Etat à son retour du voyage en Libye » écrit notre confrère 

CEB: Le délestage, une conséquence de la gestion calamiteuse de M. KOUAGOU
Se reporter sur le site

Coopération UE-Togo
-L’UE décerne un satisfecit

-Boko rougit sur la BBC
Article à lire également sur le site

La LTDH au bord de l’explosion: Apedoh-Amah et Klumson-Eklu à couteau tiré
Idem

L'Éveil du Peuple  
 

 

Carrefour  
 

 

Nouvelle Ere  
 

 

Gazette du Golfe

13

Du mercredi, 17 mai 2006

Dialogue intertogolais

UFC : ’Nous pouvons rentrer dans un gouvernement de cohabitation’’

CDPA : ‘’Ce dialogue risque d’être une comédie supplémentaire’’
Titre en manchette notre confrère qui reprend une interview de Eric Amerding, conseiller spécial de Gilchrist Olympio à Togocity.com et un article de ce même site sur l’intervention du Prof Gnininvi à la rencontre de Paris du 13 mai dernier

La méthode Agboyibo
Titre à la Une le journal avec une photo de Me Agboyibo

Article publié sur le site 

Ne touchez pas à mon armée ! Le nœud gordien du mal togolais
Egalement publié

Le calvaire des étudiants

Idem


Que se passe-t-il dans les rangs des FAT ?

Se demande de son côté notre confrère qui se réjouit de ce que « aujourd’hui le peuple togolais peut compter sur certains patrons de l’armée qui ont un sens élevé pour les choses républicaines et qui refusent la solidarité dans la bêtise »

Le Changement

23

Du jeudi, 18 mai 2006

Dialogue national Me Agboyibo fait le point La phase des débats terminée ; la phase du consensus a commencé hier
Titre en manchette le journal avec photo de Me Yawovi Agboyibo. Et le journal publie en page 3 la déclaration introductive remise à la presse après le point de presse du mercredi
17 mai 2006

Mort de Yaya Moussa  Une exécution sommaire et extrajudiciaire L’officier de police Adjoint, Kondi AGBA, interpellé
Lit-on à la Une du journal avec photo du jeune Yaya Moussa de son vivant à gauche et la tête et les pieds du jeune homme désormais mort portant les traces de violence (article à lire sur le site)

Que cache la démission du Cdt Edjéou des FAT ?
Se demande notre confrère. Même si avant la démission du capitaine Edjéou, il y a d’autres officiers non des moins qui ont déserté les rangs des FAT, aujourd’hui, c’est le cas de Boko et de Edjéou, note le journal qui trouble le sommeil des dignitaires du RPT et des FAT. C’est pourquoi, se demande t-il, « verrait-on en ces déserteurs de la 11e heure des ATT susceptibles de sortir à leur manière le peuple du joug de la dictature comme ce fut le cas du peuple frère du Mali il y a quelques années ? « 

Du rififi à la LTDH Le secrétaire général APEDO-AMAH « Prend le pouvoir », le vice président le « destitue »

            Article également repris sur le site

Le Togo bientôt lâché par l’UE ?
Idem

Dans sa rubrique Secrets d’Alcôve intitulée La furie du mari coucou, voici ce que notre confrère nous raconte :

Le car de la police roulait vers le commissariat. A son bord, outre les policiers, Léon, sa femme Pélagie, sa belle-sœur et René, un collègue de service et sa femme. Assis entre deux policiers face à ses trois compagnons, Léon broyait du noir. Il s’en voulait de ne pas avoir réussi à trucider René  avant l’arrivée de la police devant ce bar non loin du collège de Tokoin Solidarité. René, les deux mains entre les jambes et le regard dans le vague n’était pas quant à lui, revenu de ses émotions. Il se demandait par quel miracle les policiers avaient débarqué sur les lieux. Il ne savait pas ce qui lui arrivera au commissariat. Mais il remerciait et bénissait Dieu de l’intervention salutaire des hommes en uniforme. Car n’eût été cette intervention, il serait certainement déjà mort.

Léon et Pélagie s’étaient mariés voilà déjà plus de douze ans. De cette union sont nés trois charmants enfants. Léon travaille dans une grande société de la place où il est très bien rémunéré. Quant à Pélagie, elle était elle aussi employée comme Secrétaire-caissière dans une société de commerce. Quelques années après leur mariage, le couple s’est construit une belle petite villa qu’il habite avec les enfants vers Adidogomé. Le moins qu’on puisse dire, c’est que Léon et Pélagie avaient tout pour être heureux. Et ils étaient vraiment heureux. Il leur arrivait à chacun de se rappeler les doux moments de leur début. Léon était en fin de cycle à l’UB tandis que Pélagie préparait son BTS. Ils s’étaient rencontrés lors d’une fête chez des amis communs et depuis ce jour, ils ne s’étaient plus jamais séparés. Tous les samedis après-midi, Pélagie rendait visite à Léon  qui, à l’époque était logé à la cité universitaire. C’était un moment que l’un et l’autre attendaient toujours avec impatience. Le week-end,  le voisin de chambre de Léon rentrait en famille. Le terrain était libre et ils avaient alors la latitude de faire tout ce qu’ils voulaient.

Le samedi matin déjà, Léon s’excitait. Il faisait le ménage dans sa petite chambre d’étudiant, rangeait soigneusement ses paperasses et dressait le lit. Puis, il se mettait à décompter les heures attendant l’arrivée de sa dulcinée. Généralement, Pélagie arrivait autour de 15 heures. Aux environs de14 h 30 mn, Léon aspergeait la chambre de parfum et attendait. Chaque bruit de pas dans le couloir lui faisait sursauter. Il ne retrouvait sa tranquillité que lorsque Pélagie franchissait le seuil de la chambre.           

Pélagie, toujours radieuse, arrivait avec sa bonne humeur. Léon l’emmenait boire une petite bouteille de sucrerie à la buvette du CNOU ou au Village du Bénin puis ils remontaient à la cité, écouter des cassettes de Julio Iglésias, de Nana Mouskouri, Demis Roussos ou des anglais faiseurs de musiques sentimentales. Ce n’est que tard dans la soirée que Pélagie rentrait à la maison avec l’impression d’avoir passé une journée fort bien remplie. Parfois, lorsqu’elle arrivait, la jeune fille apportait des vivres pour mijoter de petits plats délicieux. Léon s’en rassasiait et se régalait.

Un jour, Pélagie était arrivée comme à son habitude le samedi vers 15 h. Elle avait dans ses bagages de quoi préparer. Elle prépara alors un bon spaghetti à la sauce bolognaise. Un plat que Léon adorait. Pendant qu’elle s’affairait sur le balcon, Léon descendit et alla acheter une brique de vin. Il disait qu’il fallait boire absolument cette boisson pour faire honneur au repas. La cuisine terminée, Pélagie dressa la table. Léon ouvrit le vin et remplit deux verres. L’appétit était au rendez-vous et ils se mirent à table.

A peine avait-ils fini de manger qu’une grande pluie s’abattit sur Lomé et ses environs. Il pleuvait des cordes. Le vent soufflait et le tonnerre grondait. Léon et Pélagie s’enfermèrent dans la chambre. Comme d’habitude, Léon mit la musique et dans l’euphorie du vin, ils se mirent à danser. Plantés au milieu de la pièce, serrés l’un contre l’autre, ils ondulaient et balançaient langoureusement au rythme de chansons douces. Puis, ils se mirent à oser des gestes qu’ils n’avaient jamais osés auparavant. Léon avait ceinturé Pélagie à la taille tandis que celle-ci lui avait noué les bras autour du cou. Tout en ondulant le corps, Léon avait desserré l’étreinte et s’était mis à caresser légèrement les hanches de la jeune fille. Ses mains montaient et descendaient, descendaient et montaient délicatement le long des cuisses et du flanc de Pélagie qui, à son tour, avait commencé à lui faire courir les mains dans le dos. Au fil du temps, leur entrain se décupla et ils se mirent à se serrer. Bientôt, leurs bouches se rencontrèrent en un baiser enflammé. Léon avait pris maintenant les fesses de Pélagie à pleines mains et serrait la jeune femme contre son pubis. Pélagie se mit à tourner furieusement les reins tout en se trépignant sur ses deux jambes.

Lentement, Léon la poussa vers le petit lit. Pélagie s’assit d’abord puis s’allongea sur le dos en travers du matelas laissant ses pieds au sol. Léon prit position à coté d’elle et lui plaqua la bouche sur la sienne, pendant que d’une main, il essayait de déboutonner le corsage léger qu’elle portait. Il parvint non sans peine à faire sauter les trois premiers boutons du haut et put ainsi, introduire sa main à l’intérieur du vêtement. Il tomba sur une superbe paire de seins qu’il se mit à caresser à travers la toile du soutien gorge. Les yeux fermés, Pélagie le laissa faire un moment puis l’attira vers elle. Léon l’enlaça fortement puis au bout d’un certain temps, desserra l’étreinte pour terminer ce qu’il avait commencé, à savoir déboutonner complètement le corsage. Ce qu’il fit facilement. Il passa alors la main dans le dos de la jeune fille, joua sur les agrafes de son soutien gorge et libera deux jolis seins bien fermes. Il reprit alors ses caresses puis tira la jeune fille pour l’allonger dans le sens de la longueur du lit. Léon bandait comme un étalon. Il dénoua le pagne que Pélagie avait autour des reins, lui enleva délicatement le slip et avança la main dans son entrejambes. Il n’eut aucune difficulté pour saisir son clito entre le pouce et l’index. Pélagie frémit de plaisir et son fruit fendu laissa s’échapper une ondée gluante et chaude. Quelques secondes plus tard, Léon était en train de la chevaucher furieusement pendant que dehors, la pluie redoublait d’intensité...

Léon et Pélagie n’avaient jamais oublié cet après-midi. Mais aujourd’hui tout ça, c’était du passé, car en réalité, au-delà des apparences qu’ils cherchent à sauver, l’amour avait baissé d’intensité entre Léon et sa femme. C’est vrai que le mariage tue l’amour.

Tout avait commencé il y a deux ans. Léon avait été informé que sa femme entretenait des relations coupables avec un de ses collègues de service nommé René. Il posa à cœur ouvert la question à sa femme qui lui répondit que c’étaient des racontars. Mais Léon n’avait pas été convaincu. Plus tard, il découvrira des indices qui lui montreront qu’il était vraiment cocu et que sa femme était devenue infidèle.

Ce samedi-là, Léon devait voyager. Il avait tout préparé et fait ses adieux à Pélagie qui devait, elle, aller au boulot pour une demi-journée comme elle le faisait tous les samedis. Mais à la dernière minute, pour des raisons indépendantes de sa volonté, Léon dut surseoir à son voyage et retourna à la maison. Il était près de 14h quand le Zémidjan abonné qui transportait généralement Pélagie vient déposer seul, leur enfant de cinq ans parti au Centre Culturel et qui en principe devait rentrer ensemble avec Pélagie. A la question de savoir où était sa mère, l’enfant répondit qu’elle était descendue en cours de route. Léon demanda alors au Zémidjan de le ramener là où il avait laissé sa femme. Il embarqua sa belle sœur qui séjournait chez eux en ce moment dans sa Golf blanche et se fit conduire sur les lieux par le Zémidjan. C’était un bar situé non loin du CEG Tokoin Solidarité et qui comportait dans une cour intérieure, des chambres de passage. Léon prit place dehors, se fit servir une sucrerie et appela Pélagie sur son portable. La jeune femme, à mille lieues de se douter qu’il était au bar, lui répondit qu’elle était encore au bureau. Il réessaya près de cinq fois et reçut la même réponse. Léon prit alors toute sa patience et attendit.

Quelques minutes plus tard, il vit Pélagie déboucher d’un petit couloir accompagné de René. Léon n’avait pas besoin d’un dessin pour savoir ce qui venait de se passer. Il sauta sur une bouteille de bière vide qui reposait sur une table et l’assena sur la tête de René qui se mit à saigner. Puis aux cris de «je vais te tuer », empoigna les testicules du pauvre type. Déséquilibré par la violence et la rapidité de l’attaque, René ne put se défendre. Léon était si furieux que personne n’osait l’approcher pour lui retirer le jeune homme des griffes.  Si la   providence n’avait pas envoyé des policiers en ces endroits à ce moment précis, nul ne peut dire ce qu’il serait advenu de René.

René ruminait encore sa douleur quand le car se garait dans la cour du commissariat… 

Kayissan

Le Canard Indépendant

95

Du vendredi, 19 mai 2006

Le dialogue intertogolais
La classe politique face au défi du consensus
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui une photo des membres du bureau et certains délégués de partis en concertation sur la déclaration (à la Salle Evala de l’Hôtel Corinthia 2 Février) avant le point de presse du mercredi 17 mai dernier. Et le journal de publier in extenso comme la plupart des confrères la déclaration introductive.

Dialogue intertogolais  Jeux et enjeux des différents protagonistes
Lire l’article sur le site

Imbroglio à la LTDH  Le SG de la Coalition des défenseurs des droits de l’homme se prononce : « Il faut accepter le principe démocratique quant c’est la volonté des membres »
Lit-on à la Une du journal avec photo de Clément Voulé, SG de la CTDDH (article à découvrir  sur le site)

Crise énergétique au Togo Le bout du tunnel n’est pas pour demain
Se reporter également sur le site

La saison pluvieuse a plongé encore Lomé dans l’eau
Idem

Nouvel Echo

395

Du vendredi, 19 mai 2006

Suzanne Aho et l'Administration spectacle La saga et les frasques d'une vraie fausse dame de fer
C’est le titre en manchette de notre confrère avec à l’appui une photo de Mme Suzanne Aho (article déjà publié)  

Dialogue intertogolais Le grand virage du peuple vers l'aboutissement heureux
Egalement publié

Visage de Lomé : Où sont-ils partis ? Le Ministre de la ville et la municipalité ?
Idem

Eperviers du Togo Plus de un milliard de FCFA pour le Mondial en Allemagne
Titre notre confrère qui reprend ici un extrait du communiqué du conseil des ministres du mercredi 17 mai dernier, notamment la partie concernant la communication faite par le ministre de la Jeunesse et des Eperviers relative à la participation de l’équipe nationale à la Coupe du Monde Allemagne 2006

Campus réalité Une étudiante surprise en pleine jambe en l'air avec un "grotto"
Les "grotto" font la honte de leur famille sans s'en rendre compte. Auparavant, l'acte sexuel est la chose la plus cachée. Même à l'intérieur de sa chambre, on ferme à clé les portes, et de surcroît, on se cache derrière les rideaux avant toute hostilité sexuelle. Mais de nos jours, les hommes remplacent les animaux et exposent leurs ébats sexuels au vu et au su de tout le monde. La dernière en date était survenue sur le campus universitaire de Lomé où un vieux grotto d'environ la cinquantaine a été surpris par deux étudiants en pleine action avec une étudiante d'une beauté rare. La scène s'est passée sur les reposoirs publics du campus universitaire non loin du Restaurant. D'après les témoignages, il n'est même pas noir et tous ceux qui pouvaient passer par-là, peuvent facilement observer les scènes de jouissance. "Quand nous avions vu les deux individus, dans leur action, on croyait à un bras de fer entre les deux êtres et par curiosité, on avait jugé bon de les approcher. Et c'est au moment qu'on s'est avancé d'eux de deux pas qu'on se rendait compte que les deux supposés ''pugilistes'' n'étaient que les tourtereaux qui se jouissaient l'un de l'autre… Les gémissements de l'étudiante ont tourné la tête au vilain grotto au point  de confondre la cour du campus à sa chambre. Quelle sottise ! avait laissé entendre mon second… "

            Allons-nous crier ? Comment réagiront les étudiants qui envahiront les lieux ? Ces questionnements, nous avions pris quelques minutes pour l'étudier mais finalement, nous avions  opter pour le silence afin d'éviter la fougue des autres camarades sur nos jouisseurs. Avant tout, une question mérite d'être posée ? Que cherche au juste les grotto ? Ne sont-ils pas bien satisfaits par leur épouse ? A chacun d'imaginer la réponse qui conviendrait. Il est vrai que quand les hommes sont emportés par les petits amusements des jeunes filles, point n'est besoin de chercher un lieu. En ce moment là, les hommes se comportent comme des animaux qui n'ont aucune honte pour leur plaisir sexuel. Mais, l'homme étant un animal doté de raison, il est le seul être qui peut réfléchir sur les actes qu'il doit poser. Le bon et le mal restent l'apanage de sa conscience. Et si certains vilains esprits ne sont pas en mesure d'utiliser leur conscience avant toute chose, l'on est en droit de prendre voire d'étiqueter l'animal à tous. C'était le dimanche soir sur le campus universitaire de Lomé, une soirée pleine de fraîcheur.

Monia

 

Aube Nouvelle  
 
 
Golf Info

102

Du lundi, 15 mai 2006

Affrontement Pitang/Boko
Le grand déballage de l’après Eyadema
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec à gauche Pitang Tchalla et à droite François Boko

Comme certains confrères de la semaine dernière qui ont évoqué cette guerre entre les deux ex ministres de Eyadema, Golfe Info publie et la lettre de Pitang Tchalla et la réponse de François Boko

La phase décisive du dialogue s’ouvre ce mercredi
Annonce notre confrère (article déjà publié)
Dialogue national, en cas de gouvernement d’accord  Aimé Tchabouré Gogué de l’ADDI  «...Nous n’irons pas pour exécuter le programme de Faure...»
Egalement publié

Kpatcha Gnassingbé malade ?
Se demande en couverture notre confrère. Se reporter sur le site

Affaire de pédophilie à Hédzranawoé Un «Ibo» de 34 ans viole une fillette de 3 ans
Idem

Dans les maternités
Suzanne Aho insiste sur l’accueil
Indique le journal qui rapporte la rencontre que la ministre de la santé Mme Suzanne Aho a eue le jeudi 10 mai à l’auditorium du Service national d’hygiène à Lomé avec les sages-femmes des centres de santé de Lomé pour les appeler à ‘’faire un examen de conscience’’  car, ‘’on ne peut pas mourir en donnant la vie’’ suite à des plaintes sur un certain nombre de comportements qui ont cours dans les formations sanitaires de la part des sages-femmes : accueil dérisoire avec des insultes et des cris, retard au service, vente parallèle et illicite de médicaments souvent détournés ou provenant d’ordonnances ‘’ kilométriques’’

Golf Info

103

Golfe Info N° 103
Du mercredi, 17 mai 2006

Dahuku Péré, président de ‘’L’Alliance’’   ‘‘Ce sont ceux qui ont tué qui ont peur ou leurs commanditaires ?’’
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec à l’affiche photo de Dahuku Péré (article déjà publié sur le site)

Démission du commandant Edjéou des FAT« J’ai reçu des menaces persistantes suivies... de harcèlements »
Egalement publié

Signature de contrats Togo Télécom et l’Hôtel Mercure Sarakawa viennent en appui aux Eperviers
Idem

Effets collatéraux du délestage électrique La CEET invite à plus de vigilance
Le journal rapporte la conférence de presse que les responsables de la CEET ont organisée le 15 mai dernier pour informer les populations des démarches entreprises pour trouver des solutions au problème de délestage qui cause des désagréments aux usagers. Reportage à lire également sur le site 

Création d’une nouvelle compagnie aérienne sous régionale  La SPACAR à pied d’œuvre
Se reporter également sur le site

Rencontre de la diaspora à Paris La crise togolaise à l’ordre du jour
Titre le journal qui fait un résumé de  la rencontre du 13 mai à Paris qui a regroupé autour de Kofi Yamgnane, Atsutsé Agbobli, Prof Gnininvi et  les Togolais de France, de Belgique, d’Allemagne, de Suisse sur la crise togolaise

Golf Info

102

Golfe Info N° 104
Du vendredi, 19 mai 2006

Dialogue national
Agboyibo, vraiment optimiste ?
Se demande notre confrère dans sa manchette avec à l’appui photo de Me Yawovi Agboyibo (article déjà publié)

Kofi Yamgnane
: «... les problèmes ne se congèlent pas, ils se traitent...»
Lit-on à la Une de notre confrère avec photo de Kofi Yamgnane. En effet, le journal commente la lettre que le président de Sursaut-Togo a envoyée à Me Yawovi Agboyibo, président du praesidium du dialogue national dans laquelle il formule un certain nombre de recommandations suite à la rencontre de 13 mai dernier à Paris  

Selon l’alliance : «Les problèmes togolais dépassent les limites des 22 engagements»
Le journal commente ici la déclaration que L’Alliance a rendu publique sur la crise que traverse le Togo et en particulier sur le dialogue en cours

L’Assemblée nationale soutient le dialogue
Article également publié
Athlétisme 14e  tournoi de la solidarité
Le Togo, mauvais 3e
Se reporter sur le site
Journée mondiale des télécommunications
«Illico», le nouveau produit de Togo Télécom
Idem
Samedi 20 mai au Togo
Journée internationale des victimes  du VIH/SIDA
Egalement publié

L'Union

19

Du vendredi, 19 mai 2006

Consensus national Un accord politique est attendu le 24 mai
C’est le gros titre à la Une du journal avec en gros plan une photo de Me Agboyibo, président du dialogue (article déjà publié)

Entre «voleur» et «mort naturelle» Des non-dits qui accusent la DPJ sur la mort de Yaya Moussa
Titre en couverture notre confrère qui revient sur ce sujet qui défraie actuellement la chronique (lire son analyse sur le site)

Coupures d’électricité
Le délestage continue jusqu’en juillet
Titre le journal qui rapporte ainsi le point de presse que les responsables de la CEET ont donné le 15 mai dernier pour expliquer les causes du délestage et informer le public qu’il doit encore supporter ces désagréments jusqu’en juin ou juillet si la pluviométrie était bonne au cas contraire, attendre carrément la mise en service du projet de gazoduc de l’Afrique de l’Ouest qui est actuellement à l’étape du démarrage

La légitimité et la légalité à la LTDH La ligue soulève sa jupe
Se reporter sur le site

Y a-t-il trace de la colonisation allemande au Togo?
Idem

Le Destin

44

Du jeudi, 18 mai 2006

Dialogue intertogolais Le dernier virage
·
        3 cas de consensus
·
        3 conséquences 

Que cache l’énigme François Boko, ses amis et frères de Tchitchao ?
Une nouvelle association en vue de résorber la crise togolaise CONCIL-Togo, pour un rapprochement pouvoir et partis de l’opposition

Union Européenne Les fonds du Togo, trop lourds dans les poches de Louis
Ce sont là quelques titres à la Une de ce canard (proche du pouvoir) qui nous remis par son directeur au hasard d’une rencontre en ville

 

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