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29 mai
2006 |
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Revue de presse de la semaine du 15 au 21 mai 2006
Par
Daniel Garidan |
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Revoici l’insécurité !
Les sinistres individus qui écument nos
villes et campagnes semant la mort et la désolation
sur leur chemin reprennent du service. Et on peut
affirmer sans craindre d’être dans l’exagération que
l’insécurité est aujourd’hui, la chose la mieux
partagée au Togo. Tant et si bien que dans son
récent discours sur l’état de la Nation à
l’Assemblée nationale, Faure Gnass a abordé la
question. Il a dit avoir donné des instructions afin
que tout soit mis en œuvre pour anéantir ces bandits
et les soumettre à la rigueur de la loi.
Seulement voilà. A part quelques
présumés malfrats arrêtés et présentés de temps en
temps à la presse, des gangs et autres réseaux de
gangsters volent, violent et pillent de jour comme
de nuit dans notre pays. Un véritable défi à
l’autorité suprême. Il n’y a pas longtemps, c’est à
des opérateurs économiques étrangers que ces
malfrats se sont attaqués. Il y a encore quelques
jours, profitant de la pluie, des sinistres
individus s’étaient introduits dans une maison à Bè
où ils ont volé le pare-brise, la lunette arrière et
tous les autres accessoires d’une voiture. Dans des
quartiers comme Bè-Kpota, Anfamé, Adakpamé et autres
Dabara-Kondji, des réseaux de voleurs continuent de
faire la loi.
Au grands maux, les grands remèdes. Il est temps que
les forces de l’ordre et de sécurité mettent
les moyens pour que finisse cette situation
hautement préjudiciable à notre pays.
Le Regard No 490 du mardi 16 mai 2006
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Togo Presse (Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESSE N° 7282
Du lundi,
15 mai 2006
Promotion de l’éducation de qualité
pour tous
Les enfants du Togo dialoguent avec le
gouvernement et la représentation
nationale
Article publié sur le site
Dialogue intertogolais
Les questions de l’armée et de
sécurité de l’impunité et du
financement des partis politiques
discutées
Rapporte Faustin Lagbaï, correspondant
permanent du journal au Corinthia
Hôtel 2 Février, lieu du dialogue
Institut Africain d’Informatique officiellement
implanté au Togo
C’était, rapporte le journal, au cours d’une
cérémonie d’accord de siège entre le Togo et
l’Institut Africain d’Informatique qui s’est
déroulée vendredi 12 mai dernier au ministère des
affaires étrangères à Lomé.
« Les documents de cet accord ont été signés par le
ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre
des Affaires étrangères et de l’Intégration
Africaine, chargé de la Coopération, M Gilbert
Bawara et M. Alexandre Barro Chambrier, ministre
gabonais de l’Economie, des Finances, du Budget et
de la Privatisation, président du conseil
d’administration.
La signature de la présente convention donne droit
de reconnaissance officielle de l’IAI-Togo par les
autorités du pays » indique le journal
Prestation de services de qualité dans les
structures sanitaires
Les sages-femmes appelées à contribuer à la
réduction de la mortalité maternelle et néonatale
Titre le journal qui rapporte une réunion que la
ministre a eue avec les agents de santé portant sur
l’accueil réservé aux femmes enceintes dans les
structures sanitaires. Une rencontre qui, dit-il,
« vise à améliorer la qualité de prestation de
services dans ces structures sanitaires afin de
contribuer à la réduction de la mortalité maternelle
et néonatale »
Commerce international
Des opérateurs économiques et cadres de banque se
sont perfectionnés à Lomé
C’était, indique le journal, au cours d’un séminaire
international de formation sur le ‘’crédit
documentaire’’ ouvert le 08 mai et qui a pris
fin le vendredi 12 mai au Centre Trainmar du Conseil
National des Chargeurs Togolais (CNCT). Selon notre
confrère, le but de ce séminaire « était de mieux
outiller les acteurs intervenant dans le commerce
international (cadres et agents de maîtrise des
entreprises d’import/export, de transit, de
consignation, des transports, d’assurance et des
banques), venus de la sous-région et du Togo en
techniques indispensables aujourd’hui en transit et
commerce international et susceptibles de
révolutionner les entreprises »
TOGO-PRESSE N° 7283
Du
mardi, 16 mai 2006
Hier au palais de la présidence à Lomé
Le
chef de l’Etat a accordé trois audiences
Titre en manchette notre confrère avec à l’affiche
une photo du chef de l’Etat togolais serrant la main
à M. Mohammad Reza Bagheria, vice ministre iranien
des affaires étrangères et porte-parole de la
délégation iranienne, première à être reçue. Selon
notre confrère, le porte-parole de la délégation
iranienne a déclaré à la presse à sa sortie
d’audience, « avoir discuté avec le chef de l’Etat
de la Coopération mixte démarré déjà entre les deux
pays… expliqué au chef de l’Etat la position de
l’Iran sur l’utilisation pacifique des produits
nucléaires »
L’ambassadeur de Chine au Togo Zhang Shixian, 2e
personnalité à être reçue, rapporte le journal, est
« allé présenter au chef de l’Etat, les experts de
riz et de maïs envoyés par la Chine suite à l’accord
signé entre les deux gouvernements »
Relations irano-togolaises
La
première session de la commission mixte de
coopération ouverte à Lomé
L’ouverture de ces assises, rapporte le journal, a
été présidée le lundi 15 mai dernier par le ministre
d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et
de la Pêche, le prof. Kondi Charles Agba. C’était au
ministère des Affaires étrangères et de
l’Intégration Africaine
Atténuation de la crise d’électricité
Une mission du Togo et du Bénin a séjourné à Accra
et Abidjan
Article repris sur le site
Lomé a abrité la 2e conférence des
directeurs financiers et contrôleurs de gestion de
l’espace UEMOA
Idem
TOGO-PRESSE N° 7284
Du
mercredi, 17 mai 2006
Trois audiences hier à la primature
Titre en couverture notre confrère avec à l’appui
photo du chef du gouvernement accueillant
l’ambassadeur de France au Togo, 1ère
personnalité reçue par Edem Kodjo.
Le diplomate français, rapporte le
journal, a déclaré à sa sortie d’audience, « avoir
discuté avec le premier ministre du dialogue
politique intertogolais en cours et de la
coopération entre son pays et le Togo »
Le diplomate chinois M. Zhang Shi Xian
deuxième personnalité à être reçue, rien n’a filtré
des discussions qu’il a eues avec le PM, indique le
journal
La 3e personnalité M. Pierre
Weiss, consultant international de l’UE en matière
de justice a, indique le journal, « rendu une visite
de courtoisie à M. Kodjo »
Traité international sur les ressources
phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture
L’Assemblée
nationale autorise la ratification
C’était, rapporte le journal, lors de la 3e
séance plénière de la 1ère session
ordinaire de l’année 2006 qui s’est tenue le mardi
16 mai au Palais des Congrès, siège du Parlement
présidée par le président de l’assemblée El Hadj
Abass Bonfoh en présence du ministre d’Etat Kondi
Agba et du ministre Kokou Tozoun (lire le reportage
sur cette séance sur le site)
1ère session de la commission mixte
irano-togolaise
Un protocole d’accord de coopération signé
Article repris sur le site
TOGO-PRESSE N° 7285
Du
jeudi, 18 mai 2006
Au centre des travaux du conseil des ministres hier
La
lutte contre la grippe aviaire, les examens de fin
d’année, la participation des Eperviers au Mondial
2006 en Allemagne, les problèmes d’inondation dans
la commune de Lomé
C’est le titre à la Une du journal qui publie le
communiqué ayant sanctionné le conseil des
ministres.
Dialogue politique intertogolais
La
phase de recherche du consensus entamée hier
Titre en couverture notre confrère avec à l’appui
photo du bureau du dialogue –au milieu Me Agboyibo-
lors de son point de presse. En page intérieure (p3)
le confrère publie la déclaration introductive lue
par le président du bureau lors de son point de
presse
TOGO-PRESSE
Magazine
N° 7286
Du vendredi, 19 mai 2006
Le
président Faure Gnassingbé a reçu hier M. Chaloner
directeur régional de Plan
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui
une photo où le chef de l’Etat accueille son hôte à
son entrée au palais de la présidence (chaude
poignée de mains). Nous avons repris ce reportage
dans nos précédentes éditions.
Le
Premier ministre a accordé hier trois audiences
Egalement repris
Les responsables de l’éducation à la recherche de
stratégies d’intégration des personnes handicapées
Idem
Dans sa page magazine (développement) notre confrère a
voulu savoir le rôle que va jouer l’Institut de
Conseil et d’Appui Technique (ICAT) dans la réussite
de la campagne agricole
2006-2007 en tendant son micro à son directeur
général le Dr Samson Odou Loro qui présente ici son
institution et dévoile les moyens et les stratégies
à mettre en œuvre pour la réussite de cette campagne
agricole. |
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Le Combat du Peuple
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550 |
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Du lundi, 15 mai 2006
Le temps de la vérité :
Des
«ministres incapables totaux» freinent
l’action du Gouvernement togolais
Titre notre confrère (article déjà publié sur le
site)
Dialogue social Une première au Togo
Un protocole d’accord signé
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui de
gauche à droite les signataires (photos) de cet
accord à savoir M Kondé Sangbana (modérateur), M
Yves Nagou (coordinateur principal), M Edmond
Amoussou (patronat) et M Mokli Tsikplonou (centrales
syndicales). Lire l’article ainsi que le préambule
de l’accord sur le site
Le dialogue ne doit pas faire l’objet de
manipulation et de controverse
Se reporter également sur le site
L’UE note avec satisfaction le démarrage du dialogue
politique intertogolais
Ecrit le journal qui rapporte la conférence de
presse que le chef de la délégation de l’UE au Togo
a animée le jeudi 11 mai dernier au siège de
l’institution à Lomé à l’occasion de la ‘’Journée de
l’Europe’’, conférence au cours de laquelle M
Filberto Sebregondi s’est exprimé sur les derniers
développements de l’actualité notamment le dialogue
national en cours qu’il a noté avec satisfaction le
démarrage et exprimé la position de son institution
sur un certain nombre de points |
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Forum de la Semaine |
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Du lundi,
15 mai 2006
Remous au sein de l’armée togolaise
Un Officier supérieur démissionne des FAT
Titre en manchette notre confrère avec dans l’angle
gauche photo du Cdt Edjéou (à l’époque capitaine)
démissionnaire. Et le journal publie à la page 4 la
lettre de démission (que vous découvrirez sur le
site) de cet officier supérieur des FAT
Mort naturelle ou brutalité policière ?
Yaya Moussa meurt dans les mains des agents de la
DPJ
Lit-on à la Une du bihebdomadaire qui y publie une
photo de l’infortuné Moussa Yaya. Lire l’analyse de
notre confrère sur le site
Les manquements du Dialogue national
Discussion sur la réforme de l’armée en l’absence
des FAT
Article repris sur le site
Le
jeu trouble du RPT et de l’UE
Egalement repris
La HAAC veut inscrire Faure Gnassingbé sur la liste
des prédateurs de la presse
Estime le journal qui s’insurge contre
l’interdiction par la HAAC de l’émission débat
Club du dialogue
sur Radio Nostalgie. Se reporter sur le site
Préparatifs Coupe du Monde 2006
Les Eperviers s’inclinent face à l’Arabie Saoudite
0-1 |
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Forum
de la Semaine |
156 |
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Du
jeudi, 18 mai 2006
Le
Cdt Boko parle de la réforme de l’armée togolaise
Titre en manchette notre confrère avec à l’affiche
la photo du Cdt Boko. En effet, le journal publie en
page intérieure (P3) la communication que François
Boko a envoyée à la rencontre de Paris le 13 mai
dernier sur l’initiative de Sursaut-Togo,
communication dans laquelle l’ex ministre de
l’intérieur dresse un schéma très succinct de la
réforme de l’armée.
Le
passage obligé du dialogue national
Vers l’exigence d’une médiation crédible
Article déjà publié sur le site
Kouma Tengué et Yaya Moussa
Deux (2) morts suspects à la morgue du CHU-Tokoin
sur la conscience de la Police nationale
Lit-on à la Une de notre confrère avec les corps
sans vie de Yaya Moussa (à gauche) et de Tengué
Kouma (à droite)
Dialogue intertogolais :
-Fin des discussions
-Cap sur la recherche des consensus
-Le recours à un facilitateur n’est pas exclu
-Kofi Yamgnane écrit à Me Agboyibo
-L’Alliance exige un débat national
Titre le journal qui publie en pages 3& 4 la
déclaration introductive que le président du bureau
a lue à la conférence de presse du 17 mai dernier,
la lettre que Kofi Yamgnane a adressée à Me Yawovi
Agboyibo, président du dialogue et la déclaration de
L’Alliance sur le dialogue national |
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Le Regard |
490 |
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Du mardi,
16 mai 2006
Quelle alternative au dialogue intertogolais ?
Se demande notre confrère (article déjà publié)
Rencontre des acteurs politiques togolais à Paris
Titre dans sa manchette notre confrère avec à la table
d’honneur les principaux animateurs de la
rencontre : Prof Gnininvi, Yamgnane et Atsutsè
Agbobli (article également publié)
Menaces sur les proches du Cdt Boko
Lit-on à la Une du journal avec dans l’angle gauche
le Cdt Boko et dans l’angle droit le Cdt Edjéou
L’observateur de l’UE relève une lenteur dans les
discussions
Le journal commente ici la conférence de presse que le
chef de la délégation de l’UE M. Filberto Ceriani
Sebregongi a animée la semaine dernière au siège de
la délégation à Lomé à l’occasion de la ‘’Journée de
l’Europe’’ conférence au cours de laquelle le
diplomate européen s’est prononcé sur le dialogue en
cours et sur un certain nombre de points inscrits à
l’ordre du jour de ce dialogue.
Quelques éléments en filet dans sa rubrique Ça
Vous Regarde
Les réflexes de RePTile persistent
A-t-on tort de penser que les jeunes
sont le moindre mal au RPT, comparativement aux
vieux barons dont les actions nocives sont connues
de tous ? En tout cas, depuis quelques jours, ceux
qui croyaient les jeunes RPiTeux capables d’innover
en faisant preuve d’objectivité sont dans
l’obligation de se refaire une nouvelle opinion.
Qu’on en juge.
Courant semaine dernière, au cours d’une
émission-débat, notre confrère Joseph Gnassengbé a
invité sur le plateau de
la TVT, sept jeunes de diverses tendances politiques. Au
cours de ce débat, le Secrétaire Général de
la JRPT et le numéro un du Mouvement Génération
Eyadéma ont démontré qu’ils ne sont pas concernés
pas les changements qui s’opèrent autour d’eux. Ils
ont renvoyé tout simplement les téléspectateurs aux
bons vieux temps de la lecture des motions.
Comme quoi, ce n’est pas parce qu’on est
jeune de corps qu’on doit être jeune d’esprit. On
peut être jeune et avoir l’esprit vieux. La leçon,
nous pensons, a été retenue.
Le NID de la provocation
Depuis qu’il y a pris goût à la soupe
« gnassionale » Dosseh-Anyron semble avoir pour
seule ambition, de détruire l’UFC, parti dont il se
réclame. Et sur ce point, il est devenu plus actif
que les RePTiles. Samedi dernier, il a inauguré le
siège de son machin-truc dénommé le Nid. Au cours de
la cérémonie, il n’a pas manqué, une fois de plus,
de décocher des flèches empoisonnées à l’UFC et à
ses dirigeants.
Plusieurs observateurs trouvent
franchement malsaine et malhonnête la conduite de
Dosseh-Anyron qui traîne dans son sillage certains
individus qui étaient à l’opposition hier et qui se
soûlent aujourd’hui à la table de l’aiRPeté.
Car en fait, Dosseh-Anyron et les gens de son espèce
ont été radiés et chassés de l’UFC pour avoir
enfreint à la discipline du parti. Ils ont fait un
choix qu’ils doivent assumer, au lieu de verser dans
la provocation.
Au fait, Dosseh-Anyron ne peut-il pas
animer son fameux Nid sans parler de l’UFC ?
En RDC aussi !
Nombreux sont ceux qui pensent qu’au
lieu d’aider le Togo à sortir de la crise dans
laquelle il s’empêtre depuis plusieurs années déjà,
le Commissaire Européen au Développement et à
l’Action Humanitaire, Louis Michel est plutôt celui
qui complique la situation. Aujourd’hui, il est de
plus en plus acquis que l’ancien ministre belge des
Affaires étrangères ne donne pas cette impression
qu’au Togo. En RDC aussi, l’homme fait parler de
lui.
En effet, il se trouve aujourd’hui dans
ce pays, plusieurs acteurs politiques qui
n’apprécient pas du tout les manières du Commissaire
européen. L’homme s’illustre par des déclarations à
l’emporte pièce, versant parfois dans des
contradictions et tentant bien de fois, à coups de
menaces, de forcer la main aux leaders de
l’opposition. C’est vrai que dans plusieurs milieux,
cette façon de faire ne plaît pas. Mais doit-on en
vouloir outre mesure à cet homme qui débarque chez
nous comme en territoire conquis ? C’est peut-être
une nouvelle forme de diplomatie qu’il est en train
d’expérimenter
La galère énergétique
Depuis quelque temps, les consommateurs
du courant électrique sont soumis à des restrictions
sévères. Des coupures intempestives surviennent de
façon rotative dans les quartiers. Cela s’appelle du
délestage. Et depuis, l’administration publique
ainsi que les entreprises privées tournent au
ralenti.
On se souvient que c’est en 1998 que les
Togolais ont eu, pour la première fois, à subir
cette galerie énergétique. On avait alors cru que
nos dirigeants allaient tout mettre en œuvre pour
éviter ces désagréments au peuple à l’avenir.
Aujourd’hui, force est de remarquer que tout cela
n’était qu’un vœu pieux, puisque les arguments
évoqués pour justifier la situation actuelle sont
ceux évoqués il y a huit ans pour expliquer le
délestage de 1998. Preuve qu’on tourne en rond.
Revoici l’insécurité !
Les sinistres individus qui écument nos
villes et campagnes semant la mort et la désolation
sur leur chemin reprennent du service. Et on peut
affirmer sans craindre d’être dans l’exagération que
l’insécurité est aujourd’hui, la chose la mieux
partagée au Togo. Tant et si bien que dans son
récent discours sur l’état de la Nation à
l’Assemblée nationale, Faure Gnass a abordé la
question. Il a dit avoir donné des instructions afin
que tout soit mis en œuvre pour anéantir ces bandits
et les soumettre à la rigueur de la loi.
Seulement voilà. A part quelques
présumés malfrats arrêtés et présentés de temps en
temps à la presse, des gangs et autres réseaux de
gangsters volent, violent et pillent de jour comme
de nuit dans notre pays. Un véritable défi à
l’autorité suprême. Il n’y a pas longtemps, c’est à
des opérateurs économiques étrangers que ces
malfrats se sont attaqués. Il y a encore quelques
jours, profitant de la pluie, des sinistres
individus s’étaient introduits dans une maison à Bè
où ils ont volé le pare-brise, la lunette arrière et
tous les autres accessoires d’une voiture. Dans des
quartiers comme Bè-Kpota, Anfamé, Adakpamé et autres
Dabara-Kondji, des réseaux de voleurs continuent de
faire la loi.
Au grands maux, les grands remèdes. Il
est temps que les forces de l’ordre et de sécurité
mettent les moyens pour que finisse cette situation
hautement préjudiciable à notre pays.
Stage d’humilité pour Sheyi
Alors que les Eperviers étaient déjà en
Allemagne et livraient leur premier match-test en
Hollande, l’international togolais Adébayor Sheyi
que certains considèrent comme le jockey de l’équipe
nationale était au Togo. On ne peut pas le lui
refuser puisqu’il était au pays pour des raisons
familiales. Mais ce que beaucoup n’ont pas apprécié,
c’est que, au lieu de liquider rapidement ses
affaires de famille pour rejoindre ses coéquipiers,
Adébayor prend son temps, fait la fête et verse dans
des déclarations tapageuses, susceptibles de nuire
au climat de sérénité qui devait prévaloir au sein
de l’équipe nationale à la veille d’une compétition
de taille comme la Coupe du Monde. Lorsque Adébayor
déclare que si on aligne tel ou tel joueur, lui
Sheyi ne jouera pas, c’est tout simplement
malheureux. Une seule personne, quel que soit son
savoir-faire, ne saurait à elle seule constituer une
équipe de football.
Adébayor Sheyi a peut-être du talent.
Mais on connaît aussi des joueurs qui, bien que
beaucoup plus talentueux que lui, ne font pas autant
de bruit. L’efficacité dans la discrétion semble
être leur devise. L’exemple type de ces virtuoses
est le Camerounais Samuel Eto’o Fils.
Au risque de perdre l’estime que les
Togolais ont pour lui, Adébayor doit se mettre à
l’école de l’humilité. Il en a vraiment besoin pour
faire longue et bonne carrière. |
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Agni
l'Abeille |
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Du
mardi, 16 mai 2006
Gaspillage criminel au Ministère de la santé
:
Pourquoi Mme AHO laisse-t-elle pourrir les dons
médicaux dans les magasins de Togopharma ?
Se
demande notre couverture (article repris sur le
site)
Dialogue intertogolais
Le
RPT s’oppose au retour à la constitution de 1992 et
à la réforme de l’armée
Egalement repris
250 millions pour une retenue d’eau à Lomégan
Le
maître d’ouvrage a livré plutôt une piscine
Se
reporter également sur le site
Préparatifs Coupe du monde 2006 : Togo - Arabie
Saoudite
Les Eperviers ont-ils convaincu ?
Idem
La
démilitarisation de l’administration en question
Doivent-ils partir tous ?
Se
demande notre confrère qui estime pour sa part que
« même si par moment certains de ces officiers D.G
ont brillé par de grandes dérives dans leur
gestion, on ne saurait tous les mettre out. Des D.G.
officiers ont pu nous montrer qu’on peut compter sur
eux. Oui, il y a des postes qui ne sauraient être
gérés par des civils pas par incapacité mais pour le
tact et la discipline que certains doivent avoir
pour ne pas faire grise mine» |
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Le Républicain |
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Du mardi, 16 mai 2006
Vrai ou faux
:
Kpatcha Gnassingbé aurait-il été évacué d’urgence ?
Se demande en manchette le journal avec une photo de
Kpatcha Gnassingbé (article repris sur le site)
Mainmise de la Primature sur les fonds
:
29
Millions de francs CFA pour la réfection du monument
de l’indépendance
Egalement repris
Risque d’explosion socio - économique Les
Togolais joignent difficilement les deux bouts
Se
reporter également sur le site
Le
taux de chômage en hausse constante au Togo
Le
dialogue social trouve la potion magique
Idem
Que peut – on attendre de cet énième dialogue
intertogolais ?…Quand
les parties se répartissent en deux camps
Se
demande le journal. Après un rappel des différents
dialogues que le Togo a connus et qui n’ont
malheureusement rien donné parce que les décisions
prises n’ont jamais été appliquées, le journal
invite le pouvoir RPT à méditer cette réflexion du
philosophe français Ludovic CARRAU qui dit : Ce
qui rend l’homme vraiment grand, c’est d’être ainsi
capable de dépasser les bornes de sa vie étroite, de
sortir de soi – même, d’échapper à ses intérêts
égoïstes. Cette capacité se réalise par la patrie.
Par elle, l’homme se sent partie d’un tout qui
occupe une large place dans l’espace et le temps. En
elle, il se sent pour ainsi dire immortel, car cette
patrie qu’il aime, recueille pour en profiter ce
qu’il a de meilleur : ses pensées, ces bonnes
œuvres, ses exemples de vertus. Cette patrie n’est
d’ailleurs pas une chose abstraite et purement
idéale : elle a été avant lui formée de ses
ancêtres ; elle sera après lui ses enfants et les
enfants de ses enfants et à poser un acte
patriotique que les Togolais peuvent attendre
c’est-à-dire permettre « l’éclosion de nouvelles
initiatives à la béninoise pour que la Terre de nos
Aïeux redevienne l’Or de l’Humanité » |
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Liberté Hebdo |
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Du mercredi, 17 mai 2006
Dialogue intertogolais
La phase des débats s’achève aujourd’hui
*Le principe de la formation d’un nouveau
gouvernement admisTitre
en manchette notre confrère (article déjà publié)
Changement à la tête des sociétés d’Etat au Togo
N’y a –t-il personne au Togo pour occuper le poste
de DG de la SAZOF ?
Se demande le journal (également publié)
Des accusations et soupçons tous azimuts
Des officiers proche de Boko continuent de déserter
l’armée
Lit-on à la Une du journal qui y publie les photos
de deux officiers déserteurs : le Cdt Edjéou et le
sous-lieutenant Weissan Kodjo Nyanyo Germain
(lire l’article sur le site)
Les révélations de François Boko gênent les caciques
du pouvoir
Note le journal qui souligne que « de
toutes les défections dans les rangs du système en
place, s’il y en a une qui a été douloureusement
ressentie et que ressentent encore aujourd’hui les
caciques du pouvoir, c’est bien la démission de
l’ancien ministre de l’intérieur, le commandant
François Akila-Esso Boko à la veille de la
présidentielle du 24 avril 2005. Même si la
défection de Dahuku Péré et d’Agbéyomé Kodjo a fait
couler beaucoup d’encre et de salive, indéniablement
celle de François Boko a été un véritable
cataclysme, un tsunami…. Certains inconditionnels du
pouvoir qui ne s’avouent pas vaincus continuent de
s’attaquer à l’ancien ministre de l’Intérieur.
C’est le cas notamment de l’ex-ministre de la
Communication Pitang Tchalla qui, dans une lettre
dressée à son frère, l’accuse de coup d’Etat,
d’enrichissement illicite dans la lutte contre le
trafic de drogue, de renseigner les chancelleries
occidentales… et le convie à un débat public
Le pouvoir a « réhabilité » Sylvanus Olympio
à contrecoeur
Article déjà publié sur le site
Quelques éléments dans sa page
Libertinage
Après les mots, les actes
Le
vendredi 12 mai dernier, les travaux du dialogue
social entre le gouvernement, le Conseil National du
Patronat et les organisations syndicales des
travailleurs ont été bouclés avec la signature du
protocole d’accord. La cérémonie qui s’est déroulée
à l’hôtel désormais libyen du 2 février a vu la
participation de Sir Gbogboyagbo et de son équipe.
Quant à « Faure-vi Vodoua », il méritait un
repos après une randonnée « laborieuse » en
terre libyenne. Cette cérémonie a été une occasion
au « Roi » de nous servir l’un de ses
discours d’Enarque. Quand il discourt, on a
l’impression qu’il est dans un autre monde. En bon
écrivain, il crée dans ses allocutions un monde
effectif où il fait promener à loisir ses
interlocuteurs qui sont en pareille circonstance ses
personnages.
« Vous avez su, vous avez pu
transformer tels des orfèvres, en principes
d’action, des aspirations qui hier encore, n’étaient
que confusément exprimés » ; « Nous devons
désormais privilégier la concertation, nous méfier
des revendications routinières et répétitives,
figées dans leur positionnement et enfermées dans
des réflexes crispés » ; « En d’autres temps
et en d’autres lieux, j’aurai dit « soldats, je suis
content de vous ». Mais, nous ne sommes pas à
Austerlitz et je ne suis pas Napoléon Bonaparte »,
a-t-il déclaré. Tous ces mots sont bons à écouter.
Le gros du problème, c’est l’acte, c’est le concret.
Comme l’a dit quelqu’un « je nous connais » à
Gnassingbéland. Les actes ne suivent pas toujours
les bonnes intentions. Le « mendèfrèrisme » a
toujours cours dans le pays et les gens ne sont
recrutés dans la fonction publique qu’après qu’ils
eurent été mesurés au « militantmètre ». Le
travail n’est pas donné au plus méritant mais au
plus médiocre qui a les bras longs et qui excelle
dans les basses besognes.
L’autre problème concerne les sociétés
de la Zone « difficilement » franche. Les
Gnassingbélandais qui y travaillent vivent dans des
conditions pas du tout décentes. Ils sont
transformés en des robots qui n’ont rien à envier à
ceux peints par Emile Zola dans ses ouvrages. Et ces
employeurs exploiteurs sont les Chinois, Coréens,
Indiens, Libanais…qui ont « miséré » pendant
longtemps dans leur pays. Est-ce que les réformes
contenues dans le protocole d’accord pourront
s’étendre à ces sociétés qui sont considérées comme
la chasse gardée d’un des « fils de la nation »,
le « vrai » pré… quoi ? That is the question.
La HAAC
étouffe la liberté de presse au Togo
Le
03 mai dernier, le monde entier a célébré la Journée
Internationale de la liberté de la Presse. A cette
occasion, l’Observatoire Togolais des Médias (OTM)
a, dans le rapport sur l’état de la presse au Togo,
fait remarquer que « Le monde médiatique togolais
a salué la mise en place de la nouvelle équipe de
la
Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la
Communication dont les membres sont de
journalistes chevronnés ».
Certes, cette institution tactiquement réformée
n’est constituée que de professionnels de la
Communication. Mais curieusement, cette HAAC se
montre plus dangereuse que la première dirigée par
Me Combévi Agbodjan. Elle commence à être trop
encombrante avec des prises de décisions pas très
catholiques. Parfois, elle s’ingénie à insulter les
journalistes qu’elle est censée protéger.
N’avait-elle pas dans un communiqué traité de « désordonnés
et d’irresponsables » les journalistes de trois
publications qui avaient révélé un complot qui se
tramerait contre la presse togolaise ? Et dans les
coulisses, on avait appris qu’elle a promis de « sévir »
pour la prochaine fois.
Nous en sommes là quand la HAAC de Filip
Evegno a saisi vendredi dernier la justice pour
suspendre l’émission « Club du dialogue »
animé de lundi à vendredi entre 12 heures 30 et 13
heures sur Radio Nostalgie. Cette émission-débat est
uniquement ouverte aux journalistes. Mais la HAAC
trouve que les journalistes, qui ont été invités à
l’émission du mardi 09 mai 2006, ont « incité à
la violence » et se sont « livrés à des
attaques personnelles » contre Maï Manga Boukar
de la CEDEAO et de Kissem Tchangaï Walla qui ont
organisé avec la manière le scrutin « frauduleusement »
transparent du 24 avril. Ce qui est en fait un gros
canular. Les raisons de cette décision sont
ailleurs. Les chantres de « ceux qui regardent
dans la même direction » sont encore passés par
là. Sûrement que cette initiative n’est pas venue de
lui mais de l’autre qui a en fait tous les pouvoirs.
Le déclic est donc donné. A qui le tour ?
Le duel de l’année : François Boko versus Pitang
Tchalla
Depuis que François Boko a claqué la
porte et tourné dos au clan Gnassingbé, il est
l’objet d’une diabolisation hors norme. Et quand il
apparaît publiquement, c’est pour « gbanzéa »
(faire des révélations). Hambourg le 22 avril
dernier est un repère. Combien de Togolais savaient
que « 600 millions de F CFA » ont été
bloqués « afin d’acheter des canons à eau pour
gérer les manifestations publiques » mais ont
servi à acheter « 2500 coupe-coupe » qui ont
été « distribués aux partisans du pouvoir pour
s’imposer face aux militants de l’opposition qui
voulaient défendre leur vote » ? Qui a su que
Koffi Sama avait fait une dédicace de 3000 morts de
Togolais en plein « conseil des ministres le
24
mars 2005 » ?
Il aurait dit cyniquement en plus qu’ « il vaut
mieux 3000 morts que de sacrifier un peuple ».
Malheureusement ou heureusement, l’on n’a pu
« lui tuer » que 1000 Togolais mais on a,
réussi à envoyer se faire voir ailleurs près de
40 000 autres en compensation des 2000 qu’il restait
à tuer normalement. Il est satisfait, nous espérons.
Les révélations faites par Boko qui
avait l’intelligence de ne pas dévoiler directement
les noms dérangeait pourtant des gens qui ne sont
pas arrivés à s’empêcher de réagir. L’ex-griot de
Gnass, Pitang Tchalla, se sentant visé, a réagi en
publiant une lettre sur le site actutogo.com, lettre
dans laquelle il y a assez d’incohérence. « Je
suis surpris et déçu car notre vaillant officier de
gendarmerie avait fondu en larmes et menacé de
m’éliminer lorsque le Vieux l’avait sommé en juillet
2004 de restituer le passeport ghanéen de M.
Gilchrist Olympio », écrit-il. Sincèrement on ne
voit pas ce qui peut faire pleurer Boko dans cette
histoire. Et puis, les Togolais n’ont jamais su
qu’un dealer lui (Pitang) a « donné en mains
propres 100 millions de F CFA comme sa
participation à l’élection présidentielle de 2003 »,
somme qui aurait amicalement transité par sa poche
puisque d’après les enquêtes, cette somme n’a jamais
été versée au trésor du RPT. Il avait dit que si
Boko « veut un débat public » il « est son
homme ». Et à Boko de lui répondre « je suis,
moi aussi, prêt à un débat public, avec des preuves
à l’appui afin que ce que nous aurons à démontrer
soit à l’indicatif et non au conditionnel ».
Oui, il le faut car le conditionnel n’est pas le
meilleur mode pour être précis. Alors, Boko semble
lui dire « à vous la parole ».
Ils ont failli en venir aux mains
« Au cœur de las Nation » est
une émission – Révolution qu’a initiée la TVT pour
rentrer dans le cercle de véritable télévision
nationale. Pour le vendredi dernier, la jeunesse des
partis politiques était invitée. Il y avait Richard
Nyahoho de la NDP, Biao Raphaël Tchalla du PSR,
Awokou Nador du CAR, Yves Bété de la CPP, Kokou
Fambo de la JRPT, Jean-Baptiste Dagbovie de la JUFC
et Robert Assedi du mouvement « Génération
Eyadèma ». Beaucoup de Gnassingbélandais nous
ont demandé si le machin de « Génération Eyadèma »-
là aussi est un parti politique et on n’a
pas pu répondre. Robert Assédi avait parlé d’une
manière-là, on dirait que c’était « Génération
Faure ». Ne vaudra-t-il pas mieux renommer son
truc « Génération Gnassingbé » ?
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