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29 mai
2006 |
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Revue de presse de la semaine du 22 au 28 mai 2006
Par
Daniel Garidan |
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HAAC : deux poids, deux mesures
Au même moment qu’on sanctionne Radio Nostalgie pour
des faits qui n’existent pas, un journal de la place
a, dans son édition du mercredi 10 mai, étalé au
grand jour ce qu’on appelle la haine tribale. C’est
dans l’article « La galaxie Gilchrist Olympio ».
Piochez pour vous : « Que fait « notre frère »
Gérôme Ama Gnassingbé dans un parti des Fanti aux
relents fascistes ? S’il pouvait bien nous
répondre ! Ce qui est sûr c’est que Gérôme Ama
Gnassingbé a embrassé le parti de Gilchrist Olympio
par opportunisme que par le var militantisme. Reste
à savoir si l’anti-kabyè n’a admis Ama Gnassingbé
que pour le faire-valoir ? » ; « Emmanuel
Kakou, un autre frère Kabyè est entré à l’UFC après
ses déboires à Kara » ; « Antoine Ali Bodjona :
C’est le père de l’autre Bodjona actuel directeur du
cabinet à la présidence de
la République
et pur militant RPT. […] Ancien membre actif du CUT,
le sieur Bodjona ne s’est pas départi de son
militantisme depuis qu’il a cessé d’être commandant
de cercle de Klouto. C’est donc par opportunisme
aussi qu’il a servi sous le régime Eyadèma puisqu’à
l’en croire, il avait condamné le coup d’Etat du
13 janvier 1963 »…Pourtant,
la HAAC n’a rien trouvé à dire. Elle fait comme si
elle n’a pas lu cet article qui n’a rien à envier
aux propos tenus en 1994 sur la tristement célèbre
Radio Mille Collines. Est-ce que les Kabyès n’ont
pas le droit d’adhérer au parti politique de leur
choix ?
Liberté Hebdo
Du mercredi, 24 mai 2006
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Togo Presse (Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESSE N° 7287
Du
lundi, 22 mai 2006
A
l’issue de sa visite d’amitié et de travail au Gabon
et au Congo
Le
chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a regagné
Lomé hier
Titre à la Une notre confrère avec photo du chef de
l’Etat salué à son arrivée à l’aéroport
international de Lomé-Tokoin par le ministre et le
président de l’assemblée nationale
Promotion des nouvelles technologies de
l’information et de la communication
L’Assemblée
nationale autorise la ratification des actes finals
de la conférence administrative de Genève de 1989
Article repris sur le site
Après avoir présenté ses excuses au chef de l’Etat
jeudi dernier, le directeur régional de Plan, M
Chaloner a été reçu vendredi par le premier ministre
Lit-on en haut et à la Une de notre confrère qui
rapporte l’audience que le chef du gouvernement a
eue avec le directeur régional de Plan. Selon le
journal,
« M Chaloner était à la primature pour exprimer au
chef du gouvernement le regret de son institution
suite au récent rapport tendancieux diffusé par la
chaîne internationale de télévision francophone TV5
sur le système éducatif togolais et retracer de
nouvelles visions de coopération bilatérale »
Pour une gestion efficiente
L’hôpital de Bè a reçu un prix de qualité
Ce
prix, rapporte le confrère, « composé d’un tableau,
d’une statuette (une femme avec son enfant dans les
bras) et d’un bouquet de fleur a été remis vendredi
19 mai dernier au directeur de l’hôpital de Bè par
la ministre de la santé Suzanne Aho. C’était au
cours d’une cérémonie solennelle qui a réuni, dans
cette institution sanitaire la quasi-totalité du
personnel et les patients, principalement les femmes
enceintes »
TOGO-PRESSE N° 7288
Du mardi, 23 mai 2006
Visite d’amitié et de travail du président Faure
Essozimna Gnassingbé en Afrique centrale
De
Libreville à Brazzaville, des relations au beau fixe
*Les
présidents Bongo et N’Guesso encouragent les acteurs
du dialogue intertogolais au consensus
C’est le seul titre à la Une du journal avec les
images des entretiens que le chef de l’Etat Togolais
a eu avec ses homologues du Gabon et du Congo
(article déjà publié sur le site)
Réhabilitation des routes rurales
La
BOAD alloue 4,3 milliards de FCFA au Togo
Le
journal apporte la cérémonie de signature d’un
accord de prêt entre l’Etat togolais représenté par
le ministre de l’Economie, des Finances et des
Privatisations, M Payadoua Boukpessi et le vice
président de la BOAD M Issa Coulibaly qui s’est
déroulée le lundi 22 mai dernier au siège de la BOAD
à Lomé. Selon notre confrère, « le projet dont
l’accord de prêt a été signé va rendre fonctionnels
406 Km de routes rurales. Il vise à désenclaver les
principaux centres d’activités socio-économiques du
Togo et à redynamiser les échanges économiques
nationaux et régionaux »
Décentralisation et développement durable au Togo
Une déclaration de politique nationale d’aménagement
du territoire en voie de validation
Titre le journal qui rapporte la cérémonie
d’ouverture d’un atelier national de validation d’un
avant-projet de déclaration de politique nationale
de l’aménagement du territoire (DEPONAT) qui se
tient depuis le lundi 22 mai dernier dans la salle
CEDEAO du CASEF à Lomé. A en croire notre confrère,
cet atelier « se situe dans le cadre de la politique
d’aménagement du territoire communautaire de l’Union
Economique Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) dont
l’objet est d’assurer aux Etats membres la maîtrise
spatiale d’un développement économique, social et
culturel viable, équitable et durable »
Lutte contre la prolifération des armes légères
La société civile appelée à s’impliquer davantage
Titre le journal qui rapporte la cérémonie
d’ouverture de l’atelier national sur le thème ‘’Le
Togo face au contrôle de la circulation des
armes légères’’ organisé par les organisations
de la société civile togolaise en collaboration avec
la commission nationale de lutte contre la
prolifération des légères qui se tient depuis lundi
22 mai 2006 à l’Hôtel La Savoie à Lomé
TOGO-PRESSE N° 7289
Du
mercredi, 24 mai 2006
M
Gilles Desesquelles et une délégation du comité Miss
Tradition hier à la primature
Titre en manchette le journal avec les images de
l’audience que le chef du gouvernement a accordée à
Gilles Desesquelles et à la délégation de Miss
Tradition conduite par son président De Poukn Laré
A
l’Assemblée nationale
Le
ministre d’Etat Agba a dissipé les inquiétudes sur
la disponibilité de l’engrais
Article déjà publié sur le site
Examen de fin d’année
27.888 candidats composent depuis hier pour le
compte du BAC 1
Idem
TOGO-PRESSE
Magazine
N° 7290
Du
vendredi,
26
mai 2006
Réuni en conseil des ministres mercredi
Le
gouvernement préoccupé par les conséquences des
pluies diluviennes sur Lomé et sa périphérie
Titre à la Une notre confrère qui y publie le
communiqué ayant sanctionné le conseil des ministres
Fin de l’atelier sur la prolifération des armes
légères
Les participants créent un cadre permanent de
dialogue et de concertation
Titre
le
journal rapportant la fin de l’atelier national
‘’Le
Togo face au contrôle de la circulation des
armes légères’’ organisé par les organisations
de la société civile togolaise en collaboration avec
la commission nationale de lutte contre la
prolifération des légères évoqué dans son édition N°
7288
L’Ascension
célébrée dans le recueillement et la joie à Lomé
« La communauté chrétienne du monde entier a
commémoré, hier, l’Ascension ou la fête de la montée
de Jésus-Christ au ciel. A Lomé, comme partout
ailleurs, des cultes protestants et des messes
catholiques ont été célébrés » indique le journal
Dans sa page
Magazine
titrée La réussite à l’école et à quel prix ?
notre confrère est allé à la rencontre des
partenaires de l’éducation: parents, enseignants,
ministère en charge de l’éducation et rapporte ici
les points de vue sur les causes de la baisse de
niveau et des mauvais résultats enregistrés en fin
d’année par les élèves |
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Le Combat du Peuple
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Du
lundi, 22 mai 2006
Me
François Akila Esso Boko comme Saint Paul
«Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais»
C’est le titre à la Une de notre confrère avec à
droite une photo de François Boko (article déjà
publié sur le site)
Le mal togolais :
L’immobilisme et le conservatisme
De
la nécessité de restaurer l’autorité de l’Etat
Egalement publié
Dialogue intertogolais
:
Les résultats de la phase du consensus seront connus
ce mercredi 24 mai 2006
Anonçait
notre confrère qui était revenu en détail sur le
point de presse de mercredi 17 mai 2006 |
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Forum de la Semaine |
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Du
lundi, 22 mai 2006
Dossier 36e session du Comité contre
la torture
:
Conclusions et recommandations sur le Togo
Titre à la Une notre confrère qui publie les
conclusions et recommandations du rapport du comité
sur le Togo
Le
Cdt Boko parle du ‘’faux testament d’Eyadema’’ qui a
soutenu le coup de force de février 2005
C’est le titre à la Une du journal avec photo du Cdt
Boko. En effet, le journal a repris pour ses
lecteurs l’interview que le Cdt Boko a accordée le
13 mai dernier à nos confrères de BBC
Affaire Yaya Moussa
:
Une routine bafouée par le zèle maladif
Article déjà publié sur le site
Coupe du monde 2006:
Les Eperviers mal logés à Wangen
Idem |
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Forum
de la Semaine |
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Le Regard |
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Du
mardi,
23
mai 2006
L’UE donne priorité aux questions électorales
Lit-on à la Une de notre confrère qui y publie une
photo de Louis Michel (article déjà publié)
Le
Togo exhorté à transférer l’ex-Président Patassé à
la Cour Pénale Internationale
Article également publié
Le comble de l’imposture
Le
Candidat Nicolas Lawson incapable de payer son
loyer
Titre en couverture le journal avec photo de Nicolas
Lawson (se reporter sur le site)
Le
Commandant démissionnaire des FAT sous la protection
des Nations Unies
Titre à la Une notre confrère avec à gauche le Cdt
Edjéou Assango des FAT et à droite le Gal Amoussou
Marcel Cdt de l’ONUCI (article à lire également sur
le site)
Dans la fièvre des examens de fin d’année
:
La
problématique de la fuite des épreuves dans les
milieux scolaires
Titre le journal qui, à l’occasion des examens de
fin d’année dont le donné a été donné lundi 22 mai
dernier par la Première partie du Bac (BACI), est
allé sur le terrain pour comprendre les causes de
phénomène récurent devenu un sport favori pour des
élèves partisans du moindre effort.
« Des investigations, il ressort que la
fuite des épreuves provient pour la plupart du
temps, des secrétaires chargés de la saisie des
sujets proposés. ‘’ C’est de là que les choses
partent’’, souligne un élève qui dit ne pas
comprendre pourquoi certains se cassent la tête
alors que d’autres ont ‘’des bras longs qui les
tirent d’affaire’’. Un autre élève a révélé que
‘’c’est après avoir saisi les sujets proposés que
les secrétaires se procurent des doubles pour leurs
proches sous prétexte de les aider ‘’. Le cas
des chefs d’établissements a été évoqué. ‘’ En
connaissance des épreuves ceux-ci les remettent
également à leurs proches ou leurs petites amies en
vue de les aider à réussir’’
Sur un autre plan, on a évoqué
l’influence de certaines autorités haut placées
qui, ayant déjà garanti des bourses d’études à leurs
enfants à l’étranger, font pression sur les chefs
d’établissement pour obtenir les copies des sujets
proposés et la plupart du temps, contre des espèces
sonnantes et trébuchantes » rapporte le journal qui,
au vu de tout ce qu’il a pu recueillir, se
demande : « mais alors quelles dispositions envisage
t-on au plus haut niveau pour mettre un terme au
marchandage d’épreuves d’examen ? »
Quelques sujets en filet dans sa rubrique Ça
Vous Regarde
Déception chez les transfuges
Le 27 avril dernier, il s’était produit
un événement qui avait surpris plus d’un. En effet,
dans le cadre de la célébration de la fête de
l’indépendance, certaines personnalités militaires
et civiles ont été décorées. Jusque-là, rien de
surprenant. Il arrive bien souvent qu’on décerne
pour une raison ou une autre, des titres
honorifiques à des personnes. Mais ce qui a étonné
dans certains milieux, c’est que, au rang des
récipiendaires, se trouvaient deux personnalités
connues pour leur appartenance à ce que certains
appellent l’opposition « radicale ». Il
s’agit du Prof. Léopold Gnininvi, Secrétaire Général
de la CDPA et de Me Ruben Adamah Doe Bruce, cadre de
l’UFC, un parti dont nul n’ignore la position par
rapport à la célébration du 27 avril par le
gouvernement.
Du coup, certains ont commencé à se
poser des questions et à se demander si cette
décoration n’était pas la preuve d’un retournement
de veste. Des transfuges de l’opposition qui se
délectent actuellement de la soupe « gnassionale »
trouvent dans le fait, des raisons pour justifier
leur traîtrise. Ils s’attendent à ce que les
Etats-majors de la CDPA et de l’UFC vouent Gnininvi
et Doe Bruce aux gémonies, oubliant qu’en réalité,
recevoir une décoration qu’on a méritée pour ses
actions n’a rien à voir avec la conduite de
Dosseh-Anyron et autres Agano. La vie est un choix
et un choix s’assume.
Aujourd’hui, près d’un mois après ces
événements, le Prof. Gnininvi et Me Doe Bruce sont
sereins au sein de leurs partis respectifs. Et cela
chagrine dans le camp des transfuges. Ceux qui
confondent opportunisme et opportunité devraient
comprendre que le Prof. Gnininvi n’est pas né
Secrétaire Général de la CDPA. Il était déjà un
universitaire avant d’accéder à ce poste. Et à ce
titre, il a fait et continue de faire des
recherches pour lesquelles le monde de la science
lui est reconnaissant. Quant à Me Doe Bruce, il
était aussi avocat avant d’être militant de première
heure de l’UFC. Ce sont les actes posés en qualité
de juriste qui lui ont valu la distinction
honorifique. Pas son appartenance à un parti
politique.
Le
cercle vicieux !
La semaine dernière, des pluies
diluviennes s’étaient abattues sur Lomé et ses
environs. Comme pour apporter de la fraîcheur aux
populations qui criaient et se plaignaient du retard
des pluies et de la canicule, dame nature a
copieusement arrosé la capitale togolaise, de
trombes d’eau. Et ce qui devait arriver, arriva.
Dès les premières pluies, des
inondations ont été enregistrées ça et là. Au moment
où nous écrivions ces lignes, plusieurs rues et
artères de la capitale sont impraticables. La lagune
de Lomé a agrandi son lit pour se retrouver dans les
maisons voisines. Les populations riveraines de la
lagune ne savent plus à quel saint se vouer. Que ce
soit à Nyékonakpoè-Boka, à Hanoukopé ou à Bè, le
spectacle de désolation est le même. A Agoè Zongo,
Adamavo, Adakpamé et autres Kagomé, les populations
ont les pieds dans l’eau. La situation est si grave
que le sujet a fait partie de l’ordre du jour d’un
Conseil des ministres mercredi dernier.
Malgré que nos gouvernants se soient
montrés préoccupés par le problème, nombreux sont
ceux qui se demandent si une solution sera trouvée
pour une fois à ce problème. Car la question de
l’inondation est un véritable cercle vicieux à Lomé.
Chaque année, à la saison des pluies, il y a
inondation quelle que soit l’intensité des pluies.
Le Conseil des ministres se penche sur la question.
Certains ministres descendent à grands renforts de
publicité sur le terrain pour « toucher du doigt »
la réalité des faits. On annonce des mesures pour
éviter des situations pareilles à l’avenir. Puis à
la fin de la saison pluvieuse, on oublie tout pour
reprendre la même démarche à la saison suivante. Le
plus cocasse, c’est que, pendant que rien n’est fait
pour circonscrire le mal, il se propage et atteint
des endroits qui, naguère, n’étaient pas concernés
par l’inondation.
En tout cas, si la pluie doit continuer
sur son rythme actuel pendant quelques jours encore,
les Loméens devront se déplacer en pirogue.
Certaines parties de la ville sont déjà devenues une
cité lacustre.
Le
retour de «fo Nico»
Alors que certains croyaient qu’il était
fatigué et que d’autres pensaient devoir attendre
encore longtemps avant de l’entendre, Nicolas Lawson
est sorti de son mutisme dimanche dernier. Invité de
l’émission « 7 sur 7 » de notre confrère
TV7, l’homme a saisi l’occasion pour faire
étalage de ses propos tonitruants et de ses
rodomontades. Il a fustigé le dialogue intertogolais
en cours dont il dit qu’il n’attend absolument rien
et s’en est vivement pris à tout le monde. Personne
d’autre que lui-même, n’a trouvé grâces à ses yeux.
Tout ce que font les autres est foncièrement
mauvais. Lui seul a raison contre tous.
Dans ses blablablas, il a laissé
entendre à qui le voulait, qu’il est l’inventeur du
terme « éco-développement », insinuant que
Nicolas Sarkozy qui utilise ce mot aujourd’hui
n’est qu’un usurpateur. Pour soutenir ses propos,
il a raconté comment il avait animé une grande
conférence au grand Amphi de la Sorbonne en présence
de Léopold Sedar Senghor et beaucoup d’autres
académiciens, etc. Décidément, ce Nicolas aura tout
fait dans sa vie.
Seulement voilà. Pour beaucoup de
Togolais, tous ces propos ne sont que du vent, des
fruits de son imagination. Si Fo Nico pouvait
convaincre autrement que par son abondante prose !
En
attendant l’HARRYviste
Après le passage de Fo Nico, nombreux
sont ceux qui se sont mis à penser à l’HARRYviste
Olympique, un politicien taillé dans presque le même
tissu que l’autre. Depuis que pour se mettre en
vedette et attirer l’attention sur sa personne
après avoir vainement tenté de se faire nommer
ministre, il avait fait balancer des cocktails
Molotov dans l’enceinte du camp de la gendarmerie,
l’homme est devenu introuvable. On n’entend plus
ses déclarations sur les radios périphériques.
Certains pensent que, voyant venir les conséquences
de son montage, il a pris ses jambes à son cou pour
se réfugier dans un pays qu’il affectionne en
Afrique Centrale. D’autres soutiennent que l’HARRYviste
a pris le maquis et fera parler de lui bientôt.
Enfin, pour d’autres encore, l’homme serait quelque
part en train de réfléchir à une de ces farces
auxquelles il a habitués les Togolais.
Vivement qu’il sorte de son mutisme.
Le
coup manqué d’Obasanjo
Les rideaux sont tombés sur les
tractations ourdies en sous-mains pour permettre à
l’ancien Général nigérian Olusegun Obasanjo de
rempiler pour un troisième mandat comme l’avait fait
feu le Timonier togolais avant lui. Alors que la
Constitution limitait à deux, le nombre maximum de
mandats du Président, les proches d’Obasanjo
s’étaient lancés dans des manœuvres pour obtenir un
« toilettage » de la constitution. Mais
contrairement à ce qui s’était passé au Togo où les
« Parle-menteurs », avec à leur tête, le
costaud de l’Oti, ont ramené la loi fondamentale à
la mesure d’un homme, les Sénateurs nigérians ont
dit niet. Echec et mat pour les émules de la
honteuse solution togolaise. La conspiration a
échoué.
Le Président nigérian, bénéficiaire
potentiel de ce coup de force qui, depuis, n’avait
pas pris position contre la démarche, a salué une
victoire de la démocratie. Mais ailleurs, on pense
qu’il ne fait que contre mauvaise fortune, bon
cœur.
Habré, ce n’est pas fini
Hissène Habré n’est pas encore au bout
de ses peines. Il y a quelques mois, il avait
échappé de justesse à une extradition vers la
Belgique pour répondre des crimes et actes de
tortures auxquels il s’était livré lorsqu’il était
au pouvoir. A peine l’ancien dictateur de N’djamena
et les siens avaient-ils commencé à savourer ce
qu’ils appellent une victoire, que le Comité des
Nations Unies contre la torture demande au Président
Wade de juger son hôte ou de le livrer à la justice
belge pour être jugé. Du coup Hissène Habré se
retrouve la peur au ventre. On récolte toujours ce
qu’on a semé. |
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Agni
l'Abeille |
83 |
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Du mardi,
23 mai 2006
Les dessous du voyage de Faure sur Libreville et
Brazzaville
:
Il négocie son entrée à l’Elysée
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui une
photo de Faure Gnassingbé (article publié sur le
site)
Le
D.G Fogan Adégnon face à un dilemme
Un officier des FAT joue au faussaire de «vrais
faux tickets» au P.A.L.
Egalement publié
Faure E. Gnassingbé recrute son personnel en
catimini
Révèle notre confrère (article à découvrir sur le
site)
Dialogue politique intertogolais
La séance décisive était prévue pour ce mercredi 24
mai
Titre le journal qui commente la déclaration du
directoire du bureau de dialogue du
17 mai 2006
Dialogue politique intertogolais
Les choses se compliquent dans la salle Evala de
l’Hôtel 2 Février
Titre notre confrère qui publie le communiqué du
bureau du dialogue annonçant le report à une date
ultérieure de la séance du 24 mai 2006 |
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Le Républicain |
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Du mardi,
23 mai 2006
Le
dialogue Togolais dans le coma
Le
Bureau directoire suspend les travaux
Titre notre confrère (article déjà publié)
Me Boko fait une nouvelle révélation
‘’Les 5 dernières informations…font état d’une
formation de miliciens au sein des jeunes en exil au
Bénin’’
Lit-on à la Une de notre confrère avec photo de
François Boko. En effet, le journal reprend la
déclaration de Me Boko dans laquelle il fait un
certain nombre de propositions (cinq) pour la
résolution de la crise togolaise
L’affaire Hissène Habré resurgit
Article repris sur le site |
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Liberté Hebdo |
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Du mercredi, 24 mai 2006
Dialogue intertogolais
Les dessous du report sine die de la séance de ce
jour
Titre en manchette le bihebdomadaire (article déjà
publié)
Visite d’Etat à Libreville et à Brazzaville
Faure Gnassingbé choisit les pires hôtes et le mauvais moment
Lit-on à la Une de notre confrère avec en caricature
Bongo tenant dans ses mains Faure Gnassingbé
(article également publié)
Une démission qui gêne
Le Capitaine Edjéou diabolisé par les caciques du
pouvoir
Idem
Quelques éléments dans sa page
Libertinage
C’est « Plan Togo » qui a toujours raison
Tout récemment, l’ONG « Plan Togo » avait commis des
spécialistes qui ont produit un rapport dans lequel
les dysfonctionnements dans le système éducatif
togolais sont exposés. Le mot « accablant »
qu’a utilisé le journaliste de TV5 a fâché le « meilleur
danseur aux funérailles du Père de
la Nation »
qui a accusé les responsables de « Plan Togo »
d’avoir voulu ternir l’image du très joli Togo aux
rues cabossées. Ils ont été également sommés de
retirer le rapport de la circulation. Il se raconte
que la « Yovo » de « Plan Togo » a
pleuré « kakaaa » quand elle a été accablée
de menaces et de remontrances « amicalement »
violentes. Elle a donc « enlevé le chapeau »
(présenté des excuses) aux autorités et rangé dans
les placards le travail scientifique qui a été fait.
C’est pour faire baisser le brouillard diplomatique
que le directeur régional de Plan en Afrique de
l’Ouest était arrivé à Lomé la semaine dernière. Il
a présenté personnellement ses excuses au « Fils
de
la Nation »
et au « big » Koqdjo.
Pourtant, les faits allégués dans le rapport sont courants dans les
différents établissements scolaires. Les violences
exercées sur les élèves sont fréquentes. Pour
preuve, un enseignant de la poussée d’Archimède, du
méthane et consorts au CEG Tokoin-Wuiti s’est servi
d’un de ses élèves pour expérimenter la loi
d’attraction. Reprochant à l’élève d’avoir fait
tomber son téléphone « transportable », il
lui a donné trois gifles qui lui firent très mal.
L’expérience a été douloureuse et l’élève était
parti alerter son père qui n’hésita pas à se
présenter dans l’enceinte de l’établissement. Il a
voulu montrer à l’enseignant qu’il maîtrisait lui
aussi la « loi d’attraction humaine ». N’eût
été l’intervention expresse de la directrice, le
parent et l’enseignant allaient s’échanger des coups
de poings. C’est donc tous ces faits que les
autorités togolaises ont niés en s’en prenant aux
responsables de « Plan Togo ».
Encore des notes pour les ministres
« Ce que valent les ministres du gouvernement
Kodjo », lit-on à la une d’un journal de la
place qui a publié les photos de tous les ministres
de la mangeoire du « Roi » et sur lesquelles
on trouve des notes allant de 04 à 15 sur 20.
L’enseignant des ministres a été cette fois-ci
sévère en donnant la mention « médiocre » à
certains. Le ministre de
la Fonction
publique a occupé le premier rang suivi du « libéro »
de l’équipe Koqdjo. Le ministre Yandja Yentchabré
est « adonkui » (dernier) avec 04 sur 20
peut-être obtenu pour avoir bien présenté sa
feuille. En tout cas, quand quelqu’un a vu ça, il a
demandé si ces ministres ont composé en « Educipo »,
calcul mental ou en EPS. Il a vu aussi que « Fo »
Klassou a eu 11 et a conclu que c’est la « danse
qu’il a dansée là » aux funérailles du « Père
de
la Nation »
qui l’a sauvé. Le ministre de la Jeunesse et des
Sports, lui, il a eu 09 sur 20 à la une du « bulletin ».
Mais à l’intérieur, il se retrouve avec 18 sur 20.
Il se peut qu’il ait fait une réclamation après
qu’il eut reçu ses copies. Génial n’est-ce pas ?
Ce qui a surpris les Gnassingbélandais est la note
attribuée a « Da » Kanny. Malgré le désordre
qu’elle a occasionné lors du passage à
Gnassingbéland de « le cri solaire », elle
n’a pu obtenir que 12 sur 20. Quand le fou de notre
quartier a posé la question aux passants, tous sont
unanimes à reconnaître qu’elle a été aussi avantagée
par ses prestations aux funérailles du « vieux ».
Elle a eu la même note que le ministre de la « grippe
bavière ». Pour ce dernier, l’enseignant nous
dit qu’il « a réussi à mettre de l’engrais à la
disposition des paysans ». L’engrais qui a été
vendu très cher aux paysans ? Entre nous, est-ce que
ces notes ne sont pas données selon la tête du
ministre ?
HAAC : deux poids, deux mesures
Au même moment qu’on sanctionne Radio Nostalgie pour
des faits qui n’existent pas, un journal de la place
a, dans son édition du mercredi 10 mai, étalé au
grand jour ce qu’on appelle la haine tribale. C’est
dans l’article « La galaxie Gilchrist Olympio ».
Piochez pour vous : « Que fait « notre frère »
Gérôme Ama Gnassingbé dans un parti des Fanti aux
relents fascistes ? S’il pouvait bien nous
répondre ! Ce qui est sûr c’est que Gérôme Ama
Gnassingbé a embrassé le parti de Gilchrist Olympio
par opportunisme que par le var militantisme. Reste
à savoir si l’anti-kabyè n’a admis Ama Gnassingbé
que pour le faire-valoir ? » ; « Emmanuel
Kakou, un autre frère Kabyè est entré à l’UFC après
ses déboires à Kara » ; « Antoine Ali Bodjona :
C’est le père de l’autre Bodjona actuel directeur du
cabinet à la présidence de
la République
et pur militant RPT. […] Ancien membre actif du CUT,
le sieur Bodjona ne s’est pas départi de son
militantisme depuis qu’il a cessé d’être commandant
de cercle de Klouto. C’est donc par opportunisme
aussi qu’il a servi sous le régime Eyadèma puisqu’à
l’en croire, il avait condamné le coup d’Etat du
13 janvier 1963 »…
Pourtant,
la HAAC n’a rien trouvé à dire. Elle fait comme si
elle n’a pas lu cet article qui n’a rien à envier
aux propos tenus en 1994 sur la tristement célèbre
Radio Mille Collines. Est-ce que les Kabyès n’ont
pas le droit d’adhérer au parti politique de leur
choix ?
Fo Nico réactualise le dossier ou bien c’est comment ?
C’est comme à point nommé. Beaucoup de Gnassingbélandais
l’attendaient pour amuser la galerie car depuis que
Harryvi est devenu « invoyable » dans Lomé et
« à Togo ici », l’ambiance politique est
assez monotone après qu’il eut fait lancer des
cocktails Molotov, guinness Molotov, atikédji
Molotov… sur le camp gendarmerie lorsque le bazar de
types au pouvoir faisait « étchon »
(funérailles) à «l’autre» qui a traversé
l’autre rive un 05 février à « Pya là-bas ».
Fo Nico était rentré dans sa coquille, on dirait
qu’il a peur. C’était mal connaître celui qui aime
faire « une campagne de proximité » avec
« des scores de proximité », c’est-à-dire
légèrement supérieurs à 0 %. Il était l’invité du
« Rendez-vous de la semaine » sur Radio
Nostalgie le samedi dernier. Le gars n’a rien perdu
de sa verve à remettre tout le monde à sa place, non
sans rappeler les « Alaga, Lankpankpanwoé… ! »
et les origines de
la Bible qui sous-tend ses actions politiques et
qu’il tient souvent à la main lors de ses campagnes
électorales singulières avec à ses côtés la dame au
Lumumba, sa directrice de campagne. Il fit une
révélation. « … Le président Eyadema m’a proposé
le poste de Premier ministre après l’élection
présidentielle de 2003… mais j’ai refusé »,
disait-il. Mais beaucoup de Gnassingbélandais se
demandaient si cette révélation est gratuite dans le
contexte actuel, c’est-à-dire celui du dialogue qui
prévoit la désignation d’un nouveau Premier
ministre. Cela explique peut-être pourquoi il
s’attaque souvent à Fo Kodjo qu’il qualifie d’« usurpateur,
imposteur… ! » Pourquoi ne pas saisir la chance
si par hasard le Fils lui proposait ce qu’il avait
refusé au père ? Après, il ne sera pas le premier à
aller à la mangeoire après des années de zopposition.
Et puis « Fo Nico » est un fin stratège. Il a
pris soin d’affaiblir ses concurrents éventuels,
surtout Fo Gil en braquant ses projecteurs sur lui.
Fo Nico est un héritier politique du roi Samory
Touré. Ça s’appelle la stratégie de
la Terre
brûlée…
Le pauvre Koq s’ennuie
Depuis que le palabre de la salle Evala a commencé,
la mangeoire du Roi Koqdjo II de Noépé-Ville est de
plus en plus menacée. Cet état de choses fait perdre
de réseau à Sir Gbogboyagbo et cela semble se
rejaillir sur les symboles de son conglomérat de
« particules » politiques. Depuis quelques
semaines, le siège de son machin de UTD, pardon CPP
semble faire les frais de ce stress consécutif au
souci des lendemains incertains. Il n’est plus
entretenu comme « avant avant ». Les
bougainvilliers ne sont plus taillés avec
l’esthétique des premiers jours de primature. On
dirait même que plus personne ne vient ouvrir une
porte là-bas. Cela semble vrai parce que ce sont des
tas de sachets d’eau qui s’amoncellent tout autour
de la clôture. Le siège devrait d’ailleurs
ressembler plus à une caverne abandonnée si ce ne
sont pas les élèves de l’Ecole des Sœurs de
la Providence
qui entretiennent l’endroit par leurs bruits et
leurs détritus. Et puis ces derniers temps, c’est un
camion qui vient squatter la devanture pour en faire
un garage. Le coq blanc qui est l’emblème du parti
semble être orphelin de son père spirituel Fo Kodjo
qui, on se demande s’il y met encore pied. Le pauvre
Koq n’est pas tourné par hasard en direction de
l’est. Un géographe a même précisé que le Koq est
orienté vers le Nord-Est et là on se demande si ce
n’est pas à dessein. N’est-ce pas que cette
direction est celle de « Lomé Naoulè » et que
le Koq mendie une prolongation à la primature ? |
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Liberté
Hebdo |
87 |
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Du vendredi,
26 mai 2006
Divergences sur le choix du futur Premier
Ministre
La Communauté Internationale divisée entre Me
Agboyibo, Prof. Gnininvi et Gilchrist
·
Faure Gnassingbé veut maintenir Edem Kodjo
Lit-on à la Une du journal avec une caricature de
Faure Gnassingbé. En effet, le journal reprend un
article de la rédaction de Togo News Wire
Fausse rupture avec la Françafrique
Sarkozy n’a pas abordé les deux questions clés des
relations franco-africaines
Estime le journal qui publie à la suite de son
article le discours prononcé par Nicolas Sarkozy à
Cotonou au Bénin lors de sa tournée africaine (lire
l’article sur le site)
Mondial 2006
Magouille au sommet
Le ministre Agouta Ouyenga fait du business avec les
supporters
Titre en manchette notre confrère avec photo du
ministre de la Jeunesse et Sports (article déjà
publié)
Recrutement secret sur fond de tribalisme
Faure Gnassingbé engage de nouveaux jeunes à la
présidence
Egalement publié
Avec le Nouveau Service pour les formalités de
demande de Visa
L’Ambassade des USA appauvrit davantage les Togolais
Idem
Quelques éléments dans sa rubrique Libertinage
Et
la Première Dame togolaise ?
Le week-end dernier, « Faure-vi Vodoua » et
son bataclan de conseillers et de proches
collaborateurs étaient à Libreville puis à
Brazzaville dans le cadre d’une visite d’amitié et
de travail. A en croire les médias publics, le
dialogue « gnassingbélando-gnassingbélandais »
et le renforcement des liens de coopération étaient
au centre de ces deux rencontres. En ce qui concerne
le Gabon, c’est la troisième fois que le « Fils
de
la Nation »
se rend dans ce pays après qu’il eut « brillamment
» remporté le scrutin présidentiel du 24 avril. Il
ne faut pas aussi oublier ses nombreuses chevauchées
qui avaient suivi le putsch du 05 février 2005. Omar
Bongo est le père spirituel de Faure et quand ce
dernier dit « papa », lui, il répond « petit ».
Le prégo gabonais fait partie de ceux qui auraient
conseillé Faure de se retirer un temps et de placer
un Abass Bonfoh sans réel pouvoir et sans ambition.
Ce qui fut fait. Et la suite…
Au cours donc du séjour librevillois, un
dîner de gala a été organisé, et « l’initiateur »
et « l’initié » ont eu à couper un gâteau
géant dénommé « gâteau de l’amitié Togo-Gabon ».
Selon l’envoyée spéciale de la TVT, « le couple
Bongo a offert un dîner à la délégation de Faure
Essozimna Gnassingbé ». Nous avons pensé qu’elle
allait dire au couple Gnassingbé. Mais c’est
seulement le « singleton » Faure qu’on a vu
avec sa suite de conseillers et de proches
collaborateurs arriver dans la salle des banquets de
l’hôtel Atlantic. Au cours du dîner, Mme Bongo était
juste à côté de son mari. Sur l’image que la TVT
nous a montrée, quand on a aperçu une jolie dame
assise à droite de Faure, on était content « kaka »
et on a dit « enfin! ». Mais quand M. et Mme
Bongo allaient prendre congé de leur hôte, le « Fils
de
la Nation »
est curieusement redevenu « singleton ». Cet
état de choses remet sur le tapis la question de la
Première Dame. Après un an d’exercice, les bonnes
mœurs recommandent qu’il aie une femme « titulaire »
même s’il faut avoir d’autres « contractuelles ».
Des remerciements suspects
Au cours de la conférence de presse
convoquée par le chairman du dialogue le mercredi 17
mai dernier pour faire le bilan de la 1ère phase
des discussions consacrée à la collecte des
dispositions des différentes délégations, les
journalistes ont été soumis à un supplice de
louanges à « Faure-vi vodoua ». C’était la
redondance de ces louanges qui avait surpris.
« Je voudrais auparavant remercier le chef de l’Etat
pour la tenue et le contenu du dialogue »,
avait débité Me Agboyibo. Que signifiait ce tour de
phrase ? Qu’a fait concrètement « Faure-vi Yesu »
pour assurer la tenue de ce dialogue ? Si c’est lui
qui a décidé par humeur que le dialogue
« re-débute » le 21 avril dernier, alors c’est
lui qui l’a retardé depuis sa confiscation du
pouvoir au travers de l’élection amicalement fraudée
d’avril 2005. Quel rapport a avec lui « le
contenu du dialogue » ? Pourquoi n’a-t-il pas
donné les preuves de son intérêt au dialogue ? Il
aurait pu venir personnellement « re-lancer »
le dialogue ce 21 avril comme il l’avait « lancé
le
18 Novembre 2005 »
au lieu d’envoyer son garçon de course pour le
faire. Et jusqu’à la fin de la 1ère phase
le 16 mai dernier il n’a pas daigné mettre pied à
la salle Evala pour motiver les dialogueurs. Il a
préféré voyager à tout bout de champ. « C’est en
raison de cette ouverture de l’ordre du jour du
dialogue que j’ai tenu à exprimer à l’instant, mes
remerciements au Chef de l’Etat. Nous devons
l’encourager à aller de l’avant de façon à ce que le
dialogue débouche sur les objectifs qui lui sont
assignés » avait-il encore annoncé. Entre nous,
« Agbo » déplace les louanges et on a
l’impression qu’il se trompe de personne. Il est
assez obséquieux. Est-ce pour rien qu’il louange
tant « le Petit » ?
Un CV, ce n’est pas de la littérature
En feuilletant les archives, nous sommes
tombés sur le journal Nouvel Eclat n° 95 du
20 Avril 2005 qui nous a replongés dans les
souvenirs de la Frauduleuse d’avril 2005. A la
veille du scrutin, le journal publiait sous le titre
« Faisons connaissance des candidats à la
présidentielle » le curriculum vitae de chaque
candidat. Il y avait Faure Gnassingbé du RPT, Bob
Emmanuel Akitani de la Coalition, Harry Octavianus
Olympio du RSDD, et Mensah Jean Nicolas Lawson du
PRR. A lire les CV, on est tout de suite frappé par
le niveau d’études des « zopposants pétards ».
Ils connaissent papiers dê ! Après obtention de
Baccalauréat série C, ils n’ont fait qu’aligner des
diplômes. Harryvi a obtenu entre autres, un D.E.U.S
Option Mathématique-Physique, une Maîtrise en
électronique-électrotechnique, un Master of Business
Administration… et Fo NICO a fait des études en
Agronomie, Droits, Statistiques Appliquées,
Techniques de l’Information et de la Communication…
Après énumération des diplômes vient ensuite celle
de leurs expériences professionnelles que la colonne
qui leur est réservée ne semblait plus contenir. Le
« jeune Bob » aussi avait un peu étudié mais
c’était l’ « ancien programme ». Mais dans la
colonne de « l’autre », c’était de la pure
littérature. Au lieu d’un CV, c’était plutôt une
lettre de motivation. « …De retour au pays, Faure
Gnassingbé a effectué différentes missions
officielles avant de solliciter avec succès à deux
reprises, en 1999 et 2002, le suffrage des électeurs
dans la première circonscription électorale de la
préfecture de Blitta. Elu par ses collègues à la
présidence de
la Commission des Relations Extérieures et de la
coopération de l’Assemblée Nationale, il a effectué
dans ce cadre plusieurs missions importantes… Outre
les différentes distinctions et titres honorifiques
internationaux, Faure Gnassingbé a été fait … »,
pouvait –on y lire. Passons.
Il était aussi fait mention de la
situation matrimoniale. « Marié, père de
…enfant », avait-on écrit pour les autres. Mais
pour lui, RAS (Rien A Signaler). Les uns pensent que
c’était une omission. Les autres disent qu’il est
marié mais a zéro enfant. Qu’en est-il réellement ?
Les équipes refusent de
descendre en deuxième division
Quand nous disons que ceux qui dirigent le football
togolais sont des amateurs, les gens croient que
nous sommes en train de les charger inutilement.
Aujourd’hui, ce qui se passe à la Fédération
togolaise de football nous réconforte dans notre
position. En dehors des Eperviers, c’est du
n’importe quoi le reste du football togolais. Tout
se gère selon les sautes d’humeur de l’autre
« Fils de
la Nation »
et de ses ouvriers. Le championnat national de 1ère et
2e
divisions est dominé par la corruption, le mensonge,
la manipulation et la loi du plus fort. Cela n’a
rien à envier à « Le Leviathan » du
philosophe anglais Thomas Hobbes.
Dans l’ordre normal des choses, à la fin
d’un championnat, le premier est qualifié pour la
Ligue africaine des champions, et dans le cas du
Togo, ce sont les deux derniers qui sont relégués en
deuxième division. Pour le championnat qui vient de
s’achever, ce sont Kakadl de Défalé qui avait jeté
l’éponge dès le début et Gomido de Kpalimé qui se
retrouvent en division inférieure la saison
prochaine. Mais comme au Togo le championnat se joue
en deux phases, une sur le terrain et l’autre dans
les bureaux de la Fédération, Gomido porte réserve
contre Abou Ossé d’Anié qui se voit amputer 18
points. Conséquence, Gomido reste en D1 alors que
les Aniélois dégringolent en D2. Ces derniers font
appel et sont rétablis dans leur droit. Mais
aujourd’hui, c’est Kotoko de Lavié qui est menacé de
relégation. Allez à la fédération et demandez à
connaître l’équipe qui descend en 2ème division
en compagnie de Kakadl. On ne vous donnera aucune
réponse. On cherche pour le moment le plus faible
pour envoyer dans la géhenne. |
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La Dépêche |
320 |
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Du mercredi,
24 mai 2006
Dialogue national
Le
consensus, une épée de Damoclès sur
la classe politique togolaise
Titre à la Une notre confrère avec à l’appui photos
de Dama Dramani (RPT) Gilchrist Olympio (UFC) Me
Yawovi Agboyibo (CAR) et Prof Léopold Gnininvi
(CDPA) (article déjà publié)
L’ancien candidat Lawson Nicolas, un
locataire insolvable
Egalement publié
Crise au sein de la LTDH
Apedo-Amah dit « Jah People » prend le pouvoir : les
raisons
Idem
ALASKA I, le code secret de BOKO
Se reporter également sur le site |
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Gazette du Golfe |
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Du mercredi, 24 mai 2006
Dialogue intertogolais
Les coulisses de la deuxième phase
Titre en manchette le journal (article déjà publié)
Révélations explosives sur la visite de Faure au
Gabon et au Congo
Egalement publié
Faure s’entiche de l’Iran
Un copinage dangereux
Se reporter au site
Mondial 2006
Les supporters togolais sont victimes d’escroquerie
Idem |
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Le Changement |
24 |
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Du vendredi, 26 mai 2006
Blocage de la phase de recherche de consensus
Le
RPT livre une guerre de mauvaise foi sur les points
relatifs au mode de scrutin à deux tours, à la
composition de la CENI et aux conditions
d’éligibilité
Titre en manchette avec photos de Pascal
Bodjona, directeur de cabinet du président de la
République et Gilbert Bawara, secrétaire d’Etat
particulièrement actifs dans la défense des intérêts
du RPT (article déjà publié)
Gestion opaque du parc auto du garage central Le
Lt-col. SAM,
DG du garage central, fait parler de lui
Article également publié
Fin du bras de fer au sommet de la LTDH
Le
conseil de discipline confirme Apédo-Amah président,
et exclut Clumson-Eklu de la Ligue
Idem
Gendarmerie nationale
Le
Capitaine Okpaoul mis aux arrêts de rigueur
Annonce en couverture notre confrère (se reporter
sur le site
Dans sa rubrique Secrets d’Alcôve titrée
Chassez le naturel …
voici
ce récit, fruit de l’imagination fertile de notre
confrère.
Louis sortit du Consulat de France, une grosse enveloppe à la
main. Il était très content et avançait d’une
démarche alerte. C’était à peine qu’il ne sautait
pas de joie. Et il avait bien de sérieuses raisons
pour courir, sauter ou danser. Car en ces moments où
aller en France était devenu une véritable gageure,
il venait d’avoir un visa lui permettant d’aller
poursuivre pendant deux ans ses études au pays de
Chirac. Le large sourire qu’il affichait et sa
visible bonne humeur faisait des envieux dans la
foule nombreuse qui attendait son sort au portillon
de la forteresse qui tenait lieu de consulat.
Le jeune homme accéléra un peu le pas en serrant très
fort, la grosse enveloppe sous le bras. Elle
contenait la plus grande partie de sa vie et pouvait
déterminer son avenir. Depuis qu’il avait introduit
sa demande de visa, Louis ne dormait plus. Il
passait toutes ses journées dans l’anxiété, et la
nuit dans son lit, il entendait sonner les heures
les unes après les autres. C’était comme s’il avait
passé le plus terrible examen de sa vie. A présent,
il a le cœur dégagé. Un bel avenir s’ouvrait devant
lui. Son rêve le plus cher était après sa maîtrise
en droit, d’aller faire un troisième cycle en
France, avant de revenir travailler au Togo. Il
avait beaucoup lutté pour cela et maintenant, ce
rêve était en train de se réaliser. Il héla un
Zémidjan et se fit conduire immédiatement chez
Chantal sa copine à qui il voulait porter la bonne
nouvelle. C’est avec elle qu’il devait fêter ce visa
tant attendu.
Chantal était une belle fille. Sa taille et son allure d’athlète
mariaient harmonieusement avec sa hanche en amphore,
tandis que son visage rond et lisse mariait avec ses
longs cheveux toujours bien soignés. C’était une
jeune fille dont on pouvait dire qu’elle a été
victime de sa beauté. En effet, très tôt, sa beauté
avait commencé à attirer des convoitises autour de
sa personne. A peine avait-elle commencé le collège
que des hommes avaient commencé à lui faire une cour
assidue. Après quelque temps de résistance, elle dut
céder à certaines avances. C’est ainsi qu’elle avait
rapidement perdu sa virginité pour se lancer dans
des aventures. Elle n’eut pas le temps de faire de
grandes études. Elle tomba enceinte en classe de 3e et
dut abandonner l’école. L’enfant à qui elle avait
donné le jour mourut quelques semaines après sa
naissance. Mais les durs moments de la grossesse
avaient suffisamment instruit Chantal qui, après
avoir pleuré la mort de son enfant, avait décidé de
mener une vie rangée.
Bien qu’elle ait rapidement retrouvé ses formes et toute sa beauté,
Chantal ne se laissait plus aller comme avant. Elle
refoulait systématiquement tous ceux qui
l’abordaient. Il avait fallu que Louis lui fasse une
cour assidue pour qu’elle accepte cheminer avec lui.
Leurs débuts remontaient déjà à quelques années.
Louis était à l’époque en 2e année
à la faculté de droit. Les deux jeunes gens
s’aimaient beaucoup et s’étaient promis mariage. Ils
avaient d’abord envisagé de se fiancer avant le
départ de Louis pour
la France, mais à la dernière minute, avaient
décidé de surseoir. Deux ans allaient très vite
passer. Et dès le retour de Louis, ils pouvaient se
marier. Mais pour garder les relations au chaud,
Louis avait présenté Chantal à ses parents qui
l’avaient accueillie à bras ouverts.
Deux jours avant le départ de Louis, son père organisa un dîner
dans l’intimité familiale. Outre les frères et sœurs
de Louis, seule Chantal avait été invitée à prendre
part au repas. C’était un dîner d’au revoir au cours
duquel, chacun pouvait dire à l’autre, ce qu’il
attendait de lui. Louis reçut les conseils des uns
et des autres qui lui demandaient d’être sage et
sérieux en Europe, de consacrer son temps aux études
et de réussir rapidement afin de revenir épouser
Chantal.
A son tour, Louis, solennellement, réitéra sa promesse
de mariage à Chantal et rassura tout le monde sur sa
bonne conduite en France. Il savait pourquoi il
allait dans ce pays et ce n’était pas la peine de le
lui rappeler. Pour finir, il prit symboliquement la
main de Chantal et la donna à son père. Par ce
geste, il demandait devant tous, à ce dernier de
s’occuper de la jeune fille en attendant qu’il
revienne au pays. Ce que Papa Clément- c’était le
nom du père de Louis- accepta de bon cœur. Toutes
ses correspondances, il les enverrait par la boîte
postale familiale et son père les ferait parvenir à
Chantal. La fin du repas fut très pathétique et à
l’idée de la séparation imminente, certains des
convives avaient versé des larmes.
Deux jours plus tard, Louis prit l’avion et s’envola
vers Paris qu’il découvrit avec désenchantement.
Certes, la ville était belle. Mais, il s’y
retrouvait comme un orphelin. Pas de frère ni de
sœur, pas d’ami ou de parents avec qui passer ne
serait-ce que quelques minutes. Chaque fois qu’il ne
s’occupait pas de ses études, il s’enfermait dans sa
chambre et se laissait aller au mal du pays. Il
avait une sévère nostalgie et n’arrêtait pas de
penser à Lomé et surtout à Chantal. Très souvent,
pour passer le temps, il prenait son stylo et
écrivait une lettre à sa dulcinée pour la rassurer
et la soutenir moralement parce qu’il imaginait que
cette dernière ne pouvait vivre qu’une situation
pareille à la sienne. Et c’était vrai.
En effet, depuis le départ de Louis, Chantal n’a pas
cessé de penser à lui. Les nuits, elle ne dormait
pas. Ce qui lui faisait encore plus mal, c’est
qu’elle ne recevait plus de lettre du jeune homme.
Depuis son départ, Chantal n’avait reçu qu’une seule
lettre de son chéri. Et cela la chagrinait beaucoup.
Au bout de quelques mois, elle avait commencé à se
décourager. Chaque fois qu’elle allait voir Papa
Clément pour s’en quérir des nouvelles de Louis, ce
dernier lui répondait que son fils allait bien qu’il
a téléphoné et lui a chargé de lui dire qu’elle aura
de ses nouvelles bientôt. Mais jamais les fameuses
nouvelles ne lui parvenaient.
De son côté, Louis non plus ne comprenait rien. Il ne
comprenait pas pourquoi toutes les lettres qu’il
envoyait à Chantal restaient sans réponse. A bout
d’impatience, il interpella Papa Clément qui lui fit
comprendre qu’il transmettait pourtant toutes ses
correspondances à la jeune fille qui avait pris des
habitudes auxquelles il ne comprenait rien.
La vérité dans cette affaire, c’est que Papa Clément
jouait un sale jeu. Il réceptionnait les lettres
enflammées qu’envoyait Louis à Chantal, les lisait
et les détruisait. Vicieux qu’il était, il avait
lui-même des visées sur Chantal et voulait casser la
relation entre Louis et elle afin de récupérer la
jeune fille. Pour verrouiller tout le circuit, il
avait demandé à Chantal de lui confier les lettres
qu’elle aura à écrire à Louis et qu’il se chargera
personnellement de lui affranchir.
Louis et Chantal passèrent ainsi de longs mois dans les
ténèbres. Maintenant, chaque fois que la chose
commençait à peser sur Chantal, elle se rabattait
sur Papa Clément pour avoir des nouvelles. Un soir,
Papa Clément était seul à la maison quand Chantal
arriva toute en larme. Alors qu’elle sanglotait et
reniflait, Papa Clément lui fit comprendre qu’il
n’avait pas non plus de nouvelles de Louis depuis un
certain temps et qu’il se demandait, au vu de ce qui
se passait, si vraiment son fils tenait toujours à
elle.
Chantal encaissa ces paroles comme un coup de poignard
dans le cœur. Son sang ne fit qu’un tour. Louis
pouvait-il l’abandonner ainsi, elle qui avait
repoussé les avances d’importantes personnalités
pour n’ouvrir finalement son cœur qu’à lui ? Elle
pleurait à chaudes larmes et se demandait si cela
valait la peine pour une jeune fille de mener une
vie rangée. Soudain, l’envie lui prit de se venger.
Au même moment, Papa Clément la prit dans ses bras
et se mit à lui parler doucement. Contrairement aux
autres fois où elle écoutait les discours de l’homme
comme les propos d’un papa à sa fille, cette fois-ci
les paroles de Papa Clément lui parvenaient comme
les mots doux d’un amant à sa maîtresse. Papa
Clément s’en rendit compte et mit la pression. Il
serra fortement la jeune fille dans ses bras et
cette dernière se laissa aller. Il osa une petite
caresse, Chantal faisait comme si elle ne se rendait
compte de rien. Papa Clément continua la manœuvre,
précisant de plus en plus ses gestes. Maintenant
Chantal répondait timidement. Si après tout ce que
Louis lui avait promis, il avait finalement failli,
rien ne l’empêchait elle non plus, de se payer une
partie de plaisir… Même avec Papa clément. Peu à peu
Chantal rentrait dans le jeu, retrouvant les
réflexes de ses vertes années au collège. Chassez le
naturel, il revient au galop. Papa Clément avait
perdu toute retenue. Il prit à pleines mains les
seins de Chantal et se mit à les malaxer
fébrilement. Comme pour lui renvoyer l’ascenseur,
Chantal prit ses testicules et fit rouler les
gonades dans la bourse. Une ondée de plaisir lui
envahit le corps. Papa Clément poussa la jeune fille
sur le divan et hop ! Comme lorsqu’il avait 18 ans,
il sauta sur elle et se mit à la chevaucher. Il y a
longtemps qu’il avait autant joui. Chantal était
formidable et maîtrisait le jeu de hanche.
Depuis ce jour, Chantal devint la maîtresse attitrée de
Papa Clément qui la couvrait de cadeaux. A Louis, il
avait dit que Chantal ne voulait plus de lui,
qu’elle menait une vie à laquelle il ne comprenait
plus rien et qu’il lui valait mieux pour lui, de
l’oublier. Louis pleura toutes les larmes de son
corps et se promit de ne plus jamais faire confiance
à une femme. Mais imaginons ensemble ce qui arrivera
le jour où Louis et Chantal découvriront la vérité.
Kayissan |
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Nouvel Echo
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Du vendredi, 26 mai 2006
On joue les prolongations à la salle Evala
Les voyages de Faure mettent en péril le dialogue
national
C’est le titre à la Une du journal avec une photo de
Faure Gnassingbé (article déjà publié)
La gestion de l'engrais au centre des débats à
l'Assemblée nationale
Le ministre Kondi Agba mène les députés en bateau
Lit-on également à la Une de notre confrère (article
également publié)
Libération du chef de gang de Tabligbo : la
modernisation de la justice en péril
L'UE
jette des milliards de francs CFA par la fenêtre
Se reporter sur le site
Le groupe BOLLORE doit être formel
Aucune conciliation avec la roublardise de
Dupuydauby
Idem
Fait divers :
La grossesse disparaît en plein travail
L'Afrique, berceau de l'humanité, l'Afrique berceau
de mystère. Oui, le continent noir est rempli de
mystère et c'est l'Afrique avec sa réalité. La
semaine dernière, dans un quartier de Lomé, un
évènement pas comme les autres, avait ému les
parents d'une jeune femme, enceinte il y a neuf mois
quelques jours. Jusqu'à ce jour, les explications
pour cerner le problème, échappent plus d'un. En
effet, Judith et Bernard se sont mariés il y a
presque deux ans et Judith porte la grossesse de son
homme. Quelle joie pour le nouveau couple d'attendre
les jours à venir, un bébé. Des préparatifs pour
accueillir leur premier enfant étaient tout prêts et
Bernard se propose même de célébrer la cérémonie de
sa sortie dans sa nouvelle maison presque terminée.
Et comme on le dit souvent, l'homme propose et Dieu
dispose, il en est autrement pour le couple. Lorsque
Judith sentait la douleur de l'enfantement, elle a
été très vite conduite dans une clinique très
populaire de la place.
Les premières consultations ont montré qu'il faut ou
qu'il lui reste trois jours pour qu'elle accouche.
Afin d'éviter les va et vient, il a été conclu que
Judith reste à l'hôpital pour qu'elle soit vite
traitée en cas d'urgence. Au jour J-1, les douleurs
de l'enfantement montent de degré en degré et les
accoucheuses, de leurs côtés rassurent quand même.
Dans la nuit du dernier jour, à quelques heures de
son travail, qu'elle n'a pas été la surprise de
Judith, après être réveillée du sommeil, de
constater que son ventre a diminué et la douleur
qu'elle sentait auparavant a aussi baissé
d'intensité.
Après le constat, elle appela une accoucheuse en lui
parlant en ces termes : " pourquoi la douleur a
diminué du coup ? Et à l'accoucheuse de répondre :
tu accoucheras bientôt ".Toute la journée durant
rien n'a signalé. Ce qui devient inquiétant. On en
était là quand soudain, Judith cria : aïe ! aïe mon
ventre. Dans la précipitation on l'amena dans la
salle d'accouchement. Trois heures, quatre heures,
plus rien à signaler. Qu'est-ce qui se passe? Se
demanda une des accoucheuses. Du coup, l'idée de
prendre le poids à la femme venait à l'esprit de
l'une d'entre elles. Et c'est à la pesée qu'on s'est
rendu compte que le poids qui avait été pris n'était
pas le même. C'est la panique générale. Incroyable !
Quel mystère. Personne n'eut compris rien. Du côté
du couple, informé en dernière position, c'est des
pleures, des lamentations,… Qu'est-ce qui peut être
à la base de ce phénomène ? A-t-elle des différends
avec quelqu'un ?
Aux dernières informations, on apprend que la source
de son mal serait sous ses yeux : une des tantes de
son mari qui s'était opposée à sa relation avec leur
frère. Comme l'amour étant ce qu'il est Bernard en
ce temps là n'avait pas pris en compte cette
proposition de sa sœur, ce qu'il banalisa.
Comment sont-il parvenus à découvrir les dessous de
cette affaire ? Que compte t'il faire pour trancher
une fois pour toute cette histoire ? À ces
questionnements, Bernard et sa mère ainsi que les
autres frères de la famille ne baissent pas les
bras. toute la lumière de cette ténébreuse affaire
dans notre prochaine parution.
Monia |
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Golf Info |
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Du
lundi, 22 mai 2006
Périples de Faure en Libye, au Gabon et au Congo
Le
sort du Togo se décide t-il à l’extérieur ?
Se
demande en manchette notre confrère (article déjà
publié)
Marchés de nuit à Lomé
Une
occasion de rattrapage pour les commerçants
Se
reporter sur le site
Forces et faiblesses des Eperviers du Togo
Un
outsider à craindre
Idem
Patrick Lawson de l’UFC ‘’Nous ne saurions
cautionner
une
vision réductrice du cadre électoral’’’
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui photo
du 3e vice-président de l’UFC. En effet, le
journal commente l’interview que M. Patrick Lawson a
accordée à notre confrère etiame.com
Nicolas Lawson lors du 43e numéro
de 7/7
«Je
n’attends rien du dialogue»
Article également publié
Gestion de la société togolaise d’électricité
Le
Syntrasel contre une éventuelle privatisation de la
ceeT
En
tout cas, c’est ce qu’une délégation de ce syndicat est
allée signifier au président de l’assemblée nationale le
mardi 16 mardi au cours d’une audience.
« Le
syndicat des Travailleurs du Secteur de l’Electricité (Syntrasel)
ne souhaite plus «l’expérience de la privatisation»
de la société de commercialisation de l’électricité au
Togo. «Nous avons vécu une expérience pas très bonne»,
ont souligné les membres d’une délégation de ce
syndicat, mardi dernier, après un entretien avec le
président du Parlement Abass Bonfoh à qui, ils ont
signifié leur position » indique notre confrère |
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Golf Info |
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Du
mercredi,
24
mai
2006
Dialogue national, report de la signature de l’accord
politique global
Le spectre d’un nouvel échec
Titre
le journal (article déjà publié)
Rapport 2006 sur les droits de l’homme
Le Togo de nouveau épinglé par Amnesty International
C’est
le gros titre à la Une de notre confrère avec à l’appui
une image illustrant les violences (un militaire passant
à tabac un civil sous le regard complice d’un autre)
également publié
Le développement humain durable
L’Homme au centre de tout projet de développement
Se
référer au site
Inondations, la lagune hors de son lit
Nyékonakpoè et Hanoukopé sous les eaux
Article à découvrir également sur le site
Prêt-à-porter
La boutique des grosses bourses ?
Idem
Réhabilitation des routes rurales au Togo
Un prêt de 4,3 milliards de F Cfa de la BOAD au Togo
Le
journal rapporte la cérémonie de signature de ce prêt
entre l’Etat togolais et la BOAD qui a eu lieu
le
lundi 22 mai dernier au siège de la BOAD à Lomé
Coopération Chine – Togo
Relance
de la culture du riz et du maïs
« Dans
le cadre du développement de la riziculture pour une
production quantitative et qualitative avec introduction
de nouvelles variétés et d’autres volets comme la
pisciculture artisanale, l’aviculture semi moderne, et
la porciculture, une équipe d’experts chinois a été
installée à Kara vendredi dernier par le ministre
d’Etat togolais chargé de l’Agriculture, de l’Elevage et
de la Pêche, Charles Kondi Agba » indique le journal
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Golf Info |
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Du
vendredi, 26 mai 2006
Réussite du dialogue national
Une menace pour le pouvoir de Faure Gnassingbé
C’est
le gros titre à la Une de notre confrère avec photo du
président Faure Gnassingbé à main au menton (article
publié sur le site)
Crise ouverte au sein de la LTDH
Apédo-Amah et Clumson-Eklu se disputent la présidence
Publié
aussi
Violation des droits humains au Togo
Le CAT réclame justice
Indique le journal (également publié)
Espacement des naissances
Pour un bien-être familial
Idem
Conseil des ministres
Réévaluation de l’âge de retraite des enseignants du
supérieur
Titre le confrère qui fait l’écho du conseil des
ministres du mercredi 24 mai 2006
Activité des pousse-pousse
Source potentielle de revenus
Titre le journal qui est allé à la
découverte des jeunes transporteurs du quartier de
Gbossimé qui lui racontent leurs conditions de travail
et les risques qu’ils encourent |
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L'Union |
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Du
vendredi, 26 mai 2006
Dialogue national
On
sent la venue prochaine d’un médiateur
Titre de son côté notre confrère (article déjà publié)
Vers
un horizon plus clair
Etsri Clumson-Eklu suspendu de la LTDH pour « mal
gérance »
Se
reporter sur le site
2006
est une…Anomalie
pluviométrique à Lomé
Article également repris
Réalités météorologiques
Les
bureaux de la Météo dans la nature
Idem
Par ailleurs, le confrère a accordé une interview au
ministre de la ville, M Aquitème sur les inondations
dans la ville de Lomé. Dans cette interview, le ministre
explique les causes de ces inondations et les mesures
que son département prend pour remédier à ce phénomène.
Pour lui, ‘’l’exigence du permis de construire…protège
contre des phénomènes naturels’’ |
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Le Destin |
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Du 26
mai 2006
Dialogue intertogolais, ça ne va pas du tout
Un
facilitateur pour sauver ?
Circulation de faux tickets
Le silence coupable du DG Adégnon et du DFC Boukpessi du
Port Autonome de Lomé
Préparatifs Coupe du Monde 2006
Les Eperviers sont toujours à la traîne
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