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29 mai 2006

Revue de presse de la semaine du 22 au 28 mai 2006
Par Daniel Garidan

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
 
Liberté Hebdo
La Dépêche
Tingo-Tingo
Gazette du Golfe
L'Éveil du Peuple
Golf Info
Le changement
Carrefour
 
 
Le Canard Indépendant
Nouvel Echo
Aube Nouvelle
L'Union
Le Destin
 

HAAC : deux poids, deux mesures Au même moment qu’on sanctionne Radio Nostalgie pour des faits qui n’existent pas, un journal de la place a, dans son édition du mercredi 10 mai, étalé au grand jour ce qu’on appelle la haine tribale. C’est dans l’article « La galaxie Gilchrist Olympio ». Piochez pour vous : « Que fait « notre frère » Gérôme Ama Gnassingbé dans un parti des Fanti aux relents fascistes ? S’il pouvait bien nous répondre ! Ce qui est sûr c’est que Gérôme Ama Gnassingbé a embrassé le parti de Gilchrist Olympio par opportunisme que par le var militantisme. Reste à savoir si l’anti-kabyè n’a admis Ama Gnassingbé que pour le faire-valoir ? » ; « Emmanuel Kakou, un autre frère Kabyè est entré à l’UFC après ses déboires à Kara » ; « Antoine Ali Bodjona : C’est le père de l’autre Bodjona actuel directeur du cabinet à la présidence de la République et pur militant RPT. […] Ancien membre actif du CUT, le sieur Bodjona ne s’est pas départi de son militantisme depuis qu’il a cessé d’être commandant de cercle de Klouto. C’est donc par opportunisme aussi qu’il a servi sous le régime Eyadèma puisqu’à l’en croire, il avait condamné le coup d’Etat du 13 janvier 1963 »…Pourtant, la HAAC n’a rien trouvé à dire. Elle fait comme si elle n’a pas lu cet article qui n’a rien à envier aux propos tenus en 1994 sur la tristement célèbre Radio Mille Collines. Est-ce que les Kabyès n’ont pas le droit d’adhérer au parti politique de leur choix ? Liberté Hebdo Du mercredi, 24 mai 2006

Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  
 
 

TOGO-PRESSE N° 7287

Du lundi, 22 mai 2006

A l’issue de sa visite d’amitié et de travail au Gabon et au Congo Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a regagné Lomé hier
Titre à la Une notre confrère avec photo du chef de l’Etat salué à son arrivée à l’aéroport international de Lomé-Tokoin par le ministre et le président de l’assemblée nationale

Promotion des nouvelles technologies de l’information et de la communication L’Assemblée nationale autorise la ratification des actes finals de la conférence  administrative de Genève de 1989
Article repris sur le site

Après avoir présenté ses excuses au chef de l’Etat jeudi dernier, le directeur régional de Plan, M Chaloner a été reçu vendredi par le premier ministre
Lit-on en haut et à la Une de notre confrère qui rapporte l’audience que le chef du gouvernement a eue avec le directeur régional de Plan. Selon le journal,       « M Chaloner était à la primature pour exprimer au chef du gouvernement le regret de son institution suite au récent rapport tendancieux diffusé par la chaîne internationale de télévision francophone TV5 sur le système éducatif togolais et retracer de nouvelles visions de coopération bilatérale »

Pour une gestion efficiente
L’hôpital de Bè a reçu un prix de qualité
Ce prix, rapporte le confrère, « composé d’un tableau, d’une statuette (une femme avec son enfant dans les bras) et d’un bouquet de fleur a été remis vendredi 19 mai dernier au directeur de l’hôpital de Bè par la ministre de la santé Suzanne Aho. C’était au cours d’une cérémonie solennelle qui a réuni, dans cette institution sanitaire la quasi-totalité du personnel et les patients, principalement les femmes enceintes »

TOGO-PRESSE N° 7288
Du mardi, 23 mai 2006

Visite d’amitié et de travail du président Faure Essozimna Gnassingbé en Afrique centrale De Libreville à Brazzaville, des relations au beau fixe
 *Les présidents Bongo et N’Guesso encouragent les acteurs du dialogue intertogolais au consensus
C’est le seul titre à la Une du journal avec les images des entretiens que le chef de l’Etat Togolais a eu avec ses homologues du Gabon et du Congo (article déjà publié sur le site)

Réhabilitation des routes rurales La BOAD alloue 4,3 milliards de FCFA au Togo
Le journal apporte la cérémonie de signature d’un accord de prêt entre l’Etat togolais représenté par le ministre de l’Economie, des Finances et des Privatisations, M Payadoua Boukpessi et le vice président de la BOAD M Issa Coulibaly qui s’est déroulée le lundi 22 mai dernier au siège de la BOAD à Lomé. Selon notre confrère, « le projet dont l’accord de prêt a été signé va rendre fonctionnels 406 Km de routes rurales. Il vise à désenclaver les principaux centres d’activités socio-économiques du Togo et à redynamiser les échanges économiques nationaux et régionaux »

Décentralisation et développement durable au Togo Une déclaration de politique nationale d’aménagement du territoire en voie de validation
Titre le journal qui rapporte la cérémonie d’ouverture d’un atelier national de validation d’un avant-projet de déclaration de politique nationale de l’aménagement du territoire (DEPONAT) qui se tient depuis le lundi 22 mai dernier dans la salle CEDEAO du CASEF à Lomé. A en croire notre confrère, cet atelier « se situe dans le cadre de la politique d’aménagement du territoire communautaire de l’Union Economique Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) dont l’objet est d’assurer aux Etats membres la maîtrise spatiale d’un développement économique, social et culturel viable, équitable et durable »   

Lutte contre la prolifération des armes légères La société civile appelée à s’impliquer davantage
Titre le journal qui rapporte la cérémonie d’ouverture de l’atelier national  sur le thème ‘’Le Togo face au contrôle de la circulation des armes légères’’ organisé par les organisations de la société civile togolaise en collaboration avec la commission nationale de lutte contre la prolifération des légères qui se tient depuis lundi 22 mai 2006 à l’Hôtel La Savoie à Lomé  

TOGO-PRESSE N° 7289
Du mercredi, 24 mai 2006

M Gilles Desesquelles et une délégation du comité Miss Tradition hier à la primature
Titre en manchette le journal avec les images de l’audience que le chef du gouvernement a accordée à Gilles Desesquelles et à la délégation de Miss Tradition conduite par son président De Poukn Laré

A l’Assemblée nationale Le ministre d’Etat Agba a dissipé les inquiétudes sur la disponibilité de l’engrais
Article déjà publié sur le site

Examen de fin d’année 27.888 candidats composent depuis hier pour le compte du BAC 1
Idem

TOGO-PRESSE Magazine N° 7290
Du vendredi, 26 mai 2006

Réuni en conseil des ministres mercredi Le gouvernement préoccupé par les conséquences des pluies diluviennes sur Lomé et sa périphérie
Titre à la Une notre confrère qui y publie le communiqué ayant sanctionné le conseil des ministres

Fin de l’atelier sur la prolifération des armes légères Les participants créent un cadre permanent de dialogue et de concertation
Titre le journal rapportant la fin de l’atelier national  ’Le Togo face au contrôle de la circulation des armes légères’’ organisé par les organisations de la société civile togolaise en collaboration avec la commission nationale de lutte contre la prolifération des légères évoqué dans son édition N° 7288

L’Ascension célébrée dans le recueillement et la joie à Lomé 
« La communauté chrétienne du monde entier a commémoré, hier, l’Ascension ou la fête de la montée de Jésus-Christ au ciel. A Lomé, comme partout ailleurs, des cultes protestants et des messes catholiques ont été célébrés » indique le journal

Dans sa page
Magazine titrée La réussite à l’école et à quel prix ? notre confrère est allé à la rencontre des partenaires de l’éducation: parents,  enseignants, ministère en charge de l’éducation et rapporte ici les points de vue sur les causes de la baisse de niveau et des mauvais résultats enregistrés en fin d’année par les élèves

 

Le Combat du Peuple

551

Du lundi, 22 mai 2006

Me François Akila Esso Boko comme Saint Paul «Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais»
C’est le titre à la Une de notre confrère avec à droite une photo de François Boko (article déjà publié sur le site)

Le mal togolais : L’immobilisme et le conservatisme  De la nécessité de restaurer l’autorité de l’Etat
Egalement publié

Dialogue intertogolais : Les résultats de la phase du consensus seront connus ce mercredi 24 mai 2006
Anonçait notre confrère qui était revenu en détail sur le point de presse de mercredi 17 mai 2006

Motion d'Information  
 

 

Forum de la Semaine

157

Du lundi, 22 mai 2006
Dossier 36e session du Comité contre la torture
: Conclusions et recommandations sur le Togo
Titre à la Une notre confrère qui publie les conclusions et recommandations du rapport du comité sur le Togo

Le Cdt Boko parle du ‘’faux testament d’Eyadema’’ qui a soutenu le coup de force de février 2005
C’est le titre à la Une du journal avec photo du Cdt Boko. En effet, le journal a repris pour ses lecteurs l’interview que le Cdt Boko a accordée le 13 mai dernier à nos confrères de BBC

Affaire Yaya Moussa
:    Une routine bafouée par le zèle maladif
Article déjà publié sur le site

Coupe du monde 2006: Les Eperviers mal logés à Wangen
Idem

Forum de la Semaine

 

 

Akeklé le Scorpion  
 

 

Le Regard

491

Du mardi, 23 mai 2006

L’UE donne priorité aux questions électorales
Lit-on à la Une de notre confrère qui y publie une photo de Louis Michel (article déjà publié)

Le Togo exhorté à transférer l’ex-Président Patassé à la Cour Pénale Internationale
Article également publié

Le comble de l’imposture 
Le Candidat  Nicolas Lawson incapable de  payer son  loyer
Titre en couverture le journal avec photo de Nicolas Lawson (se reporter sur le site)

Le Commandant démissionnaire des FAT sous la protection des Nations Unies
Titre à la Une notre confrère avec à gauche le Cdt Edjéou Assango des FAT et à droite le Gal Amoussou Marcel Cdt de l’ONUCI (article à lire également sur le site) 

Dans la fièvre des examens de fin d’année : La problématique  de la fuite des épreuves dans les milieux scolaires
Titre le journal qui, à l’occasion des examens de fin d’année dont le donné a été donné lundi 22 mai dernier par la Première partie du Bac (BACI), est allé sur le terrain pour comprendre les causes de phénomène récurent  devenu un sport favori pour des élèves partisans du moindre effort.

            « Des investigations, il ressort que la fuite des épreuves provient pour la plupart du temps, des secrétaires chargés de la saisie des sujets proposés. ‘’ C’est de là que les choses partent’’, souligne un élève qui dit ne pas comprendre pourquoi certains se cassent la tête alors que d’autres ont  ‘’des bras longs  qui les tirent d’affaire’’. Un autre élève a révélé que ‘’c’est après avoir saisi les sujets proposés que les secrétaires se procurent des doubles pour leurs proches sous prétexte de  les aider ‘’. Le cas des chefs d’établissements a été évoqué. ‘’ En connaissance des épreuves ceux-ci les remettent également à  leurs proches ou leurs petites amies en vue de les aider à réussir’’

            Sur un autre plan, on a évoqué l’influence de certaines autorités haut placées  qui, ayant déjà garanti des bourses d’études à leurs enfants à l’étranger, font pression sur les chefs d’établissement pour obtenir les copies des sujets proposés et la plupart du temps, contre des espèces sonnantes et trébuchantes » rapporte le journal qui, au vu de tout ce qu’il a pu recueillir,  se demande : « mais alors quelles dispositions envisage t-on au plus haut niveau pour mettre un terme au marchandage d’épreuves d’examen ? »

Quelques sujets en filet dans sa rubrique Ça Vous Regarde

Déception chez les transfuges

            Le 27 avril dernier, il s’était produit un événement qui avait surpris plus d’un. En effet, dans le cadre de la célébration de la fête de l’indépendance, certaines personnalités militaires et civiles ont été décorées. Jusque-là, rien de surprenant. Il arrive bien souvent qu’on décerne pour une raison ou une autre, des titres honorifiques à des personnes. Mais ce qui a étonné dans certains milieux, c’est que, au rang des récipiendaires, se trouvaient deux personnalités connues pour leur appartenance à ce que certains appellent l’opposition « radicale ». Il s’agit du Prof. Léopold Gnininvi, Secrétaire Général de la CDPA et de Me Ruben Adamah Doe Bruce, cadre de l’UFC, un parti dont nul n’ignore la position par rapport à la célébration du 27 avril par le gouvernement.

            Du coup, certains ont commencé à se poser des questions et à se demander si cette décoration n’était pas la preuve d’un retournement de veste. Des transfuges de l’opposition qui se délectent actuellement de la soupe « gnassionale » trouvent  dans le fait, des raisons pour justifier leur traîtrise.  Ils s’attendent à ce que les Etats-majors  de la CDPA et de l’UFC vouent Gnininvi et Doe Bruce aux gémonies, oubliant  qu’en réalité, recevoir  une décoration  qu’on a méritée pour ses actions n’a rien à voir avec la conduite de Dosseh-Anyron et autres Agano. La vie est un choix et un choix s’assume.

            Aujourd’hui, près  d’un mois après ces événements, le Prof. Gnininvi et Me Doe Bruce sont sereins  au sein de leurs partis respectifs. Et cela chagrine dans le camp des transfuges. Ceux qui confondent opportunisme et opportunité devraient comprendre que le Prof. Gnininvi  n’est pas né Secrétaire Général de la CDPA. Il était déjà un universitaire avant d’accéder à ce poste.  Et à ce titre, il a fait et continue de faire des recherches  pour lesquelles le monde de la science lui est reconnaissant. Quant à Me Doe Bruce, il était aussi avocat avant d’être militant de première heure  de l’UFC. Ce sont les actes posés en qualité de juriste qui lui ont valu la distinction honorifique. Pas son appartenance à un parti politique.

Le cercle vicieux !

            La semaine dernière, des pluies diluviennes s’étaient abattues sur Lomé et ses environs. Comme pour apporter  de la fraîcheur aux populations qui criaient et se plaignaient du retard des pluies et de la canicule, dame nature a copieusement arrosé  la capitale togolaise, de trombes d’eau. Et ce qui devait arriver, arriva.

            Dès les premières pluies, des inondations ont été enregistrées ça et là. Au moment où nous écrivions ces lignes, plusieurs rues et artères de la capitale sont impraticables. La lagune de Lomé a agrandi son lit pour se retrouver dans les maisons voisines. Les populations riveraines de la lagune ne savent plus à quel saint se vouer. Que ce soit à Nyékonakpoè-Boka, à Hanoukopé ou à Bè, le spectacle de désolation est le même. A Agoè Zongo, Adamavo, Adakpamé et autres Kagomé, les populations ont les pieds dans l’eau. La situation est si grave que le sujet a fait partie de l’ordre du jour d’un Conseil des ministres mercredi dernier.

            Malgré que nos gouvernants se soient montrés préoccupés par le problème, nombreux sont  ceux qui se demandent si une solution sera trouvée pour une fois à ce problème. Car la question de l’inondation est un véritable cercle vicieux à Lomé. Chaque année, à la saison des pluies, il y a inondation quelle que soit  l’intensité des pluies. Le Conseil des ministres se penche sur la question. Certains ministres descendent à grands renforts de publicité sur le terrain pour « toucher du doigt » la réalité des faits. On annonce des mesures pour éviter des situations pareilles à l’avenir. Puis à la fin de la saison pluvieuse, on oublie tout pour reprendre la même démarche à la saison suivante. Le plus cocasse, c’est que, pendant que rien n’est fait pour circonscrire le mal, il se propage et atteint des endroits qui, naguère, n’étaient pas concernés par l’inondation.

            En tout cas,  si la pluie doit continuer sur son rythme actuel pendant quelques jours encore, les Loméens devront se déplacer en pirogue. Certaines parties de la ville sont déjà devenues une cité lacustre.

Le retour de «fo Nico»

            Alors que certains croyaient qu’il était fatigué et que d’autres pensaient devoir attendre encore longtemps avant de l’entendre, Nicolas Lawson est sorti de son mutisme dimanche dernier. Invité de l’émission « 7 sur 7 » de notre confrère TV7, l’homme a saisi l’occasion pour faire étalage de ses propos tonitruants et de ses rodomontades. Il a fustigé le dialogue intertogolais en cours dont il dit qu’il n’attend absolument rien et s’en est vivement pris à tout le  monde. Personne d’autre que lui-même,  n’a trouvé grâces à ses yeux. Tout ce que font les autres est foncièrement mauvais. Lui seul a raison contre tous.

            Dans ses blablablas, il a laissé entendre à qui le voulait, qu’il est l’inventeur du terme « éco-développement », insinuant que Nicolas Sarkozy  qui utilise ce mot aujourd’hui n’est qu’un usurpateur.  Pour soutenir ses propos, il a raconté comment il avait animé une grande conférence au grand Amphi de la Sorbonne en présence de Léopold Sedar Senghor et beaucoup d’autres académiciens, etc. Décidément, ce Nicolas aura tout fait dans sa vie.

            Seulement voilà. Pour beaucoup de Togolais, tous ces propos ne sont que du vent, des fruits de son imagination. Si Fo Nico pouvait convaincre autrement que par son abondante prose !

En attendant l’HARRYviste

            Après le passage de Fo Nico, nombreux sont ceux qui se sont mis à penser à l’HARRYviste Olympique, un politicien taillé dans presque le même tissu que l’autre. Depuis que pour se mettre en vedette  et attirer l’attention sur sa personne après avoir vainement tenté de se faire nommer ministre, il avait fait balancer des cocktails Molotov dans l’enceinte du camp de la gendarmerie, l’homme est devenu introuvable. On  n’entend plus ses déclarations  sur les radios périphériques. Certains pensent  que, voyant venir les conséquences de son montage, il a pris ses jambes à son cou pour se réfugier dans un pays qu’il affectionne en Afrique Centrale. D’autres soutiennent que l’HARRYviste a pris le maquis et fera parler de lui bientôt. Enfin, pour d’autres encore, l’homme serait quelque part en train de réfléchir à une de ces farces auxquelles il a habitués les Togolais.

            Vivement qu’il sorte de son mutisme.

Le coup manqué d’Obasanjo

            Les rideaux sont tombés sur les tractations ourdies en sous-mains pour permettre à l’ancien Général nigérian Olusegun Obasanjo de rempiler pour un troisième mandat comme l’avait fait feu le Timonier togolais avant lui. Alors que la Constitution limitait à deux, le nombre maximum de mandats du Président, les proches d’Obasanjo s’étaient lancés dans des manœuvres pour obtenir un « toilettage » de la constitution. Mais contrairement à ce qui s’était passé au Togo où les « Parle-menteurs », avec à leur tête, le costaud de l’Oti, ont ramené la loi fondamentale à la mesure d’un homme, les Sénateurs nigérians ont dit niet. Echec et mat pour les émules de la honteuse solution togolaise. La conspiration a échoué.

            Le Président nigérian, bénéficiaire potentiel de ce coup de force qui, depuis, n’avait pas pris position contre la démarche, a salué une victoire de la démocratie. Mais ailleurs, on pense  qu’il ne fait que  contre mauvaise fortune, bon cœur.

Habré, ce n’est  pas fini

            Hissène Habré n’est pas encore au bout de ses peines. Il y a quelques mois, il avait échappé de justesse à une extradition vers la Belgique pour répondre des crimes et actes de tortures auxquels il s’était livré lorsqu’il était au pouvoir. A peine l’ancien dictateur de N’djamena et les siens avaient-ils commencé à savourer ce qu’ils appellent une victoire, que le Comité des Nations Unies contre la torture demande au Président Wade de juger son hôte  ou de le livrer à la justice belge  pour être jugé. Du coup Hissène Habré se retrouve la peur au ventre.  On récolte toujours ce qu’on a semé.

Agni l'Abeille

83

Du mardi, 23 mai 2006

Les dessous du voyage de Faure sur Libreville et Brazzaville : Il négocie son entrée à l’Elysée
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui une photo de Faure Gnassingbé (article publié sur le site)

Le D.G Fogan Adégnon face à un dilemme Un officier des FAT joue au faussaire de «vrais faux tickets»  au P.A.L.
Egalement publié

Faure E. Gnassingbé recrute son personnel en catimini
Révèle notre confrère (article à découvrir sur le site)

Dialogue politique intertogolais La séance décisive était prévue pour ce mercredi 24 mai
Titre le journal qui commente la déclaration du directoire du bureau de dialogue du 17 mai 2006

Dialogue politique intertogolais Les choses se compliquent dans la salle Evala de l’Hôtel 2 Février
Titre notre confrère qui publie le communiqué du bureau du dialogue annonçant le report à une date ultérieure de la séance du 24 mai 2006

Le Républicain

32

Du mardi, 23 mai 2006

Le dialogue Togolais dans le coma  Le Bureau directoire suspend les travaux
Titre notre confrère (article déjà publié)

Me Boko fait une nouvelle révélation ‘’Les 5 dernières informations…font état d’une formation de miliciens au sein des jeunes en exil au Bénin’’

Lit-on à la Une de notre confrère avec photo de François Boko. En effet, le journal reprend la déclaration de Me Boko dans laquelle il fait un certain nombre de propositions (cinq) pour la résolution de la crise togolaise

L’affaire Hissène Habré resurgit
Article repris sur le site

Liberté Hebdo

86

Du mercredi, 24 mai 2006

Dialogue intertogolais Les dessous du report sine die de la séance de ce jour
Titre en manchette le bihebdomadaire (article déjà publié)

Visite d’Etat à Libreville et à Brazzaville Faure Gnassingbé choisit les pires hôtes et le mauvais moment
Lit-on à la Une de notre confrère avec en caricature Bongo tenant dans ses mains Faure Gnassingbé (article également publié)

Une démission qui gêne Le Capitaine Edjéou diabolisé par les caciques du pouvoir
Idem

Quelques éléments dans sa page Libertinage

C’est « Plan Togo » qui a toujours raison

Tout récemment, l’ONG « Plan Togo » avait commis des spécialistes qui ont produit un rapport dans lequel les dysfonctionnements dans le système éducatif togolais sont exposés. Le mot « accablant » qu’a utilisé le journaliste de TV5 a fâché le « meilleur danseur aux funérailles du Père de la Nation » qui a accusé les responsables de « Plan Togo » d’avoir voulu ternir l’image du très joli Togo aux rues cabossées. Ils ont été également sommés de retirer le rapport de la circulation. Il se raconte que la « Yovo » de « Plan Togo » a pleuré « kakaaa » quand elle a été accablée de menaces et de remontrances « amicalement » violentes. Elle a donc « enlevé le chapeau » (présenté des excuses) aux autorités et rangé dans les placards le travail scientifique qui a été fait. C’est pour faire baisser le brouillard diplomatique que le directeur régional de Plan en Afrique de l’Ouest était arrivé à Lomé la semaine dernière. Il a présenté personnellement ses excuses au « Fils de la Nation » et au « big » Koqdjo.

Pourtant, les faits allégués dans le rapport sont courants dans les différents établissements scolaires. Les violences exercées sur les élèves sont fréquentes. Pour preuve, un enseignant de la poussée d’Archimède, du méthane et consorts au CEG Tokoin-Wuiti s’est servi d’un de ses élèves pour expérimenter la loi d’attraction. Reprochant à l’élève d’avoir fait tomber son téléphone « transportable », il lui a donné trois gifles qui lui firent très mal. L’expérience a été douloureuse et l’élève était parti alerter son père qui n’hésita pas à se présenter dans l’enceinte de l’établissement. Il a voulu montrer à l’enseignant qu’il maîtrisait lui aussi la « loi d’attraction humaine ». N’eût été l’intervention expresse de la directrice, le parent et l’enseignant allaient s’échanger des coups de poings. C’est donc tous ces faits que les autorités togolaises ont niés en s’en prenant aux responsables de « Plan Togo ».

Encore des notes pour les ministres

            « Ce que valent les ministres du gouvernement Kodjo », lit-on à la une d’un journal de la place qui a publié les photos de tous les ministres de la mangeoire du « Roi » et sur lesquelles on trouve des notes allant de 04 à 15 sur 20. L’enseignant des ministres a été cette fois-ci sévère en donnant la mention « médiocre » à certains. Le ministre de la Fonction publique a occupé le premier rang suivi du « libéro » de l’équipe Koqdjo. Le ministre Yandja Yentchabré est « adonkui » (dernier) avec 04 sur 20 peut-être obtenu pour avoir bien présenté sa feuille. En tout cas, quand quelqu’un a vu ça, il a demandé si ces ministres ont composé en « Educipo », calcul mental ou en EPS. Il a vu aussi que « Fo » Klassou a eu 11 et a conclu que c’est la « danse qu’il a dansée là » aux funérailles du « Père de la Nation » qui l’a sauvé. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, lui, il a eu 09 sur 20 à la une du « bulletin ». Mais à l’intérieur, il se retrouve avec 18 sur 20. Il se peut qu’il ait fait une réclamation après qu’il eut reçu ses copies. Génial n’est-ce pas ?

            Ce qui a surpris les Gnassingbélandais est la note attribuée a « Da » Kanny. Malgré le désordre qu’elle a occasionné lors du passage à Gnassingbéland de « le cri solaire », elle n’a pu obtenir que 12 sur 20. Quand le fou de notre quartier a posé la question aux passants, tous sont unanimes à reconnaître qu’elle a été aussi avantagée par ses prestations aux funérailles du « vieux ». Elle a eu la même note que le ministre de la « grippe bavière ». Pour ce dernier, l’enseignant nous dit qu’il « a réussi à mettre de l’engrais à la disposition des paysans ». L’engrais qui a été vendu très cher aux paysans ? Entre nous, est-ce que ces notes ne sont pas données selon la tête du ministre ?

HAAC : deux poids, deux mesures

            Au même moment qu’on sanctionne Radio Nostalgie pour des faits qui n’existent pas, un journal de la place a, dans son édition du mercredi 10 mai, étalé au grand jour ce qu’on appelle la haine tribale. C’est dans l’article « La galaxie Gilchrist Olympio ». Piochez pour vous : « Que fait « notre frère » Gérôme Ama Gnassingbé dans un parti des Fanti aux relents fascistes ? S’il pouvait bien nous répondre ! Ce qui est sûr c’est que Gérôme Ama Gnassingbé a embrassé le parti de Gilchrist Olympio par opportunisme que par le var militantisme. Reste à savoir si l’anti-kabyè n’a admis Ama Gnassingbé que pour le faire-valoir ? » ; « Emmanuel Kakou, un autre frère Kabyè est entré à l’UFC après ses déboires à Kara » ; « Antoine Ali Bodjona : C’est le père de l’autre Bodjona actuel directeur du cabinet à la présidence de la République et pur militant RPT. […] Ancien membre actif du CUT, le sieur Bodjona ne s’est pas départi de son militantisme depuis qu’il a cessé d’être commandant de cercle de Klouto. C’est donc par opportunisme aussi qu’il a servi sous le régime Eyadèma puisqu’à l’en croire, il avait condamné le coup d’Etat du 13 janvier 1963 »…

Pourtant, la HAAC n’a rien trouvé à dire. Elle fait comme si elle n’a pas lu cet article qui n’a rien à envier aux propos tenus en 1994 sur la tristement célèbre Radio Mille Collines. Est-ce que les Kabyès n’ont pas le droit d’adhérer au parti politique de leur choix ?

Fo Nico réactualise le  dossier ou bien c’est comment ?

C’est comme à point nommé. Beaucoup de Gnassingbélandais l’attendaient pour amuser la galerie car depuis que Harryvi est devenu « invoyable » dans Lomé et « à Togo ici », l’ambiance politique est assez monotone après qu’il eut fait lancer des cocktails Molotov, guinness Molotov, atikédji Molotov… sur le camp gendarmerie lorsque le bazar de types au pouvoir faisait « étchon » (funérailles) à «l’autre» qui a traversé l’autre rive un 05 février à « Pya là-bas ». Fo Nico était rentré dans sa coquille, on dirait qu’il a peur. C’était mal connaître celui qui aime faire « une campagne de proximité » avec « des scores de proximité », c’est-à-dire légèrement supérieurs à 0 %. Il était l’invité du « Rendez-vous de la semaine » sur Radio Nostalgie le samedi dernier. Le gars n’a rien perdu de sa verve à remettre tout le monde à sa place, non sans rappeler les « Alaga, Lankpankpanwoé… ! » et les origines de la Bible qui sous-tend ses actions politiques et qu’il tient souvent à la main lors de ses campagnes électorales singulières avec à ses côtés la dame au Lumumba, sa directrice de campagne. Il fit une révélation. « … Le président Eyadema m’a proposé le  poste de Premier ministre après l’élection présidentielle de 2003… mais j’ai refusé », disait-il. Mais beaucoup de Gnassingbélandais se demandaient si cette révélation est gratuite dans le contexte actuel, c’est-à-dire celui du dialogue qui prévoit la désignation d’un nouveau Premier ministre. Cela explique peut-être pourquoi il s’attaque souvent à Fo Kodjo qu’il qualifie d’« usurpateur, imposteur… ! » Pourquoi ne pas saisir la chance si par hasard le Fils lui proposait ce qu’il avait refusé au père ? Après, il ne sera pas le premier à aller à la mangeoire après des années de zopposition. Et puis « Fo Nico » est un fin stratège. Il a pris soin d’affaiblir ses concurrents éventuels, surtout Fo Gil en braquant ses  projecteurs sur lui. Fo Nico est un héritier politique du roi Samory Touré. Ça s’appelle la stratégie de la Terre  brûlée…

Le pauvre Koq s’ennuie

Depuis que le palabre de la salle Evala a commencé, la mangeoire du Roi Koqdjo II de Noépé-Ville est de plus en plus menacée. Cet état de choses fait perdre de réseau à Sir Gbogboyagbo et cela semble se rejaillir sur les symboles de son conglomérat de « particules » politiques. Depuis quelques semaines, le siège de son machin de UTD, pardon CPP semble faire les frais de ce stress consécutif au souci des lendemains incertains. Il n’est plus entretenu comme « avant avant ». Les bougainvilliers ne sont plus taillés avec l’esthétique des premiers jours de primature. On dirait même que plus personne ne vient ouvrir une porte là-bas. Cela semble vrai parce que ce sont des tas de sachets d’eau qui s’amoncellent tout autour de la clôture. Le siège devrait d’ailleurs ressembler plus à une caverne abandonnée si ce ne sont pas les élèves de l’Ecole des Sœurs de la Providence qui entretiennent l’endroit par leurs bruits et leurs détritus. Et puis ces derniers temps, c’est un camion qui vient squatter la devanture pour en faire un garage. Le coq blanc qui est l’emblème du parti semble être orphelin de son père spirituel Fo Kodjo qui, on se demande s’il y met encore pied. Le pauvre Koq n’est pas tourné par hasard en direction de l’est. Un géographe a même précisé que le Koq est orienté vers le Nord-Est et là on se demande si ce n’est pas à dessein. N’est-ce pas que cette direction est celle de « Lomé Naoulè » et que le Koq mendie une prolongation à la primature ?

Liberté Hebdo

87

Du vendredi, 26 mai 2006

Divergences sur le choix du futur Premier Ministre La Communauté Internationale divisée entre Me Agboyibo, Prof. Gnininvi et Gilchrist

·        Faure Gnassingbé veut maintenir Edem Kodjo
Lit-on à la Une du journal avec une caricature de Faure Gnassingbé. En effet, le journal reprend un article de la rédaction de Togo News Wire

Fausse rupture avec la Françafrique  Sarkozy n’a pas abordé les deux questions clés des relations franco-africaines
Estime le journal qui publie à la suite de son article le discours prononcé par Nicolas Sarkozy à Cotonou au Bénin lors de sa tournée africaine (lire l’article sur le site)

Mondial 2006 Magouille au sommet Le ministre Agouta Ouyenga fait du business avec les supporters
Titre en manchette notre confrère avec photo du ministre de la Jeunesse et Sports (article déjà publié)

Recrutement secret sur fond de tribalisme Faure Gnassingbé engage de nouveaux jeunes à la présidence
Egalement publié

Avec le Nouveau Service pour les formalités de demande de Visa L’Ambassade des USA appauvrit davantage les Togolais
Idem

Quelques éléments dans sa rubrique Libertinage

Et la Première Dame togolaise ?

            Le week-end dernier, « Faure-vi Vodoua » et son bataclan de conseillers et de proches collaborateurs étaient à Libreville puis à Brazzaville dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail. A en croire les médias publics, le dialogue « gnassingbélando-gnassingbélandais » et le renforcement des liens de coopération étaient au centre de ces deux rencontres. En ce qui concerne le Gabon, c’est la troisième fois que le « Fils de la Nation » se rend dans ce pays après qu’il eut « brillamment » remporté le scrutin présidentiel du 24 avril. Il ne faut pas aussi oublier ses nombreuses chevauchées qui avaient suivi le putsch du 05 février 2005. Omar Bongo est le père spirituel de Faure et quand ce dernier dit « papa », lui, il répond « petit ». Le prégo gabonais fait partie de ceux qui auraient conseillé Faure de se retirer un temps et de placer un Abass Bonfoh sans réel pouvoir et sans ambition. Ce qui fut fait. Et la suite…

            Au cours donc du séjour librevillois, un dîner de gala a été organisé, et « l’initiateur » et « l’initié » ont eu à couper un gâteau géant dénommé « gâteau de l’amitié Togo-Gabon ». Selon l’envoyée spéciale de la TVT, « le couple Bongo a offert un dîner à la délégation de Faure Essozimna Gnassingbé ». Nous avons pensé qu’elle allait dire au couple Gnassingbé. Mais c’est seulement le « singleton » Faure qu’on a vu avec sa suite de conseillers et de proches collaborateurs arriver dans la salle des banquets de l’hôtel Atlantic. Au cours du dîner, Mme Bongo était juste à côté de son mari. Sur l’image que la TVT nous a montrée, quand on a aperçu une jolie dame assise à droite de Faure, on était content « kaka » et on a dit « enfin! ». Mais quand M. et Mme Bongo allaient prendre congé de leur hôte, le « Fils de la Nation » est curieusement redevenu « singleton ». Cet état de choses remet sur le tapis la question de la Première Dame. Après un an d’exercice, les bonnes mœurs recommandent qu’il aie une femme « titulaire » même s’il faut avoir d’autres « contractuelles ».

Des remerciements suspects

            Au cours de la conférence de presse convoquée par le chairman du dialogue le mercredi 17 mai dernier pour faire le bilan de la 1ère phase des discussions consacrée à la collecte des dispositions des différentes délégations, les journalistes ont été soumis à un supplice de louanges à « Faure-vi vodoua ». C’était la redondance de ces louanges qui avait surpris. « Je voudrais auparavant remercier le chef de l’Etat pour la tenue  et le contenu du dialogue », avait débité Me Agboyibo. Que signifiait ce tour de phrase ? Qu’a fait concrètement « Faure-vi Yesu » pour assurer la tenue de ce dialogue ? Si c’est lui qui a décidé par humeur que le dialogue « re-débute » le 21 avril dernier, alors c’est lui qui l’a retardé depuis sa confiscation du pouvoir au travers de l’élection amicalement fraudée d’avril 2005. Quel rapport a avec lui « le contenu du dialogue » ? Pourquoi n’a-t-il pas donné les preuves de son intérêt au dialogue ? Il aurait pu venir personnellement « re-lancer » le dialogue ce 21 avril comme il l’avait « lancé le 18 Novembre 2005 » au lieu d’envoyer son garçon de course pour  le faire. Et jusqu’à la fin de la 1ère phase le 16 mai dernier il n’a pas daigné mettre pied à  la salle Evala pour motiver les dialogueurs. Il a préféré voyager à tout bout de champ. «  C’est en raison de cette ouverture de l’ordre du jour du dialogue que j’ai tenu à exprimer à l’instant, mes remerciements au Chef de l’Etat. Nous devons l’encourager à aller de l’avant de façon à ce que le dialogue débouche sur les objectifs qui lui sont assignés » avait-il encore annoncé. Entre nous, « Agbo » déplace les louanges et on a l’impression qu’il se trompe de personne. Il est assez obséquieux. Est-ce pour rien qu’il louange tant « le Petit » ?

Un CV, ce n’est pas de la littérature

            En feuilletant les archives, nous sommes tombés sur le journal Nouvel Eclat n° 95  du 20 Avril 2005 qui nous a replongés dans les souvenirs de la Frauduleuse d’avril 2005. A la veille du scrutin, le journal publiait sous le titre « Faisons connaissance des candidats à la présidentielle » le curriculum vitae de chaque candidat. Il y avait Faure Gnassingbé du RPT, Bob Emmanuel Akitani de la Coalition, Harry Octavianus Olympio du RSDD, et Mensah Jean Nicolas Lawson du PRR. A lire les CV, on est tout de suite frappé par le niveau  d’études des « zopposants pétards ». Ils connaissent papiers dê ! Après obtention de Baccalauréat série C, ils n’ont fait qu’aligner des diplômes. Harryvi a obtenu entre autres, un D.E.U.S Option Mathématique-Physique, une Maîtrise en électronique-électrotechnique, un Master of Business Administration… et Fo NICO a fait des études en Agronomie, Droits, Statistiques Appliquées, Techniques de l’Information et de la Communication… Après énumération des diplômes vient ensuite celle de leurs expériences professionnelles que la colonne qui leur est réservée  ne semblait plus contenir. Le «  jeune Bob » aussi avait un peu étudié mais c’était l’ « ancien programme ». Mais dans la colonne de «  l’autre », c’était de la pure littérature.  Au lieu d’un CV, c’était plutôt une lettre de motivation. « …De retour au pays, Faure Gnassingbé a effectué différentes missions officielles avant de solliciter avec succès à deux reprises, en 1999 et 2002, le suffrage des électeurs dans la première circonscription électorale de la préfecture de Blitta. Elu par ses collègues à la présidence de la Commission  des Relations Extérieures et de la coopération de l’Assemblée Nationale, il a effectué dans ce cadre plusieurs missions importantes… Outre les différentes distinctions et titres honorifiques internationaux, Faure Gnassingbé a été fait … », pouvait –on y lire. Passons.

            Il était aussi fait mention de la situation matrimoniale. « Marié, père de …enfant », avait-on écrit pour les autres. Mais pour lui, RAS (Rien A Signaler). Les uns pensent que c’était une omission. Les autres disent qu’il est marié mais a zéro enfant. Qu’en est-il réellement ?

Les équipes refusent de descendre en deuxième division

            Quand nous disons que ceux qui dirigent le football togolais sont des amateurs, les gens croient que nous sommes en train de les charger inutilement. Aujourd’hui, ce qui se passe à la Fédération togolaise de football nous réconforte dans notre position. En dehors des Eperviers, c’est du n’importe quoi le reste du football togolais. Tout se gère selon les sautes d’humeur de l’autre « Fils de la Nation » et de ses ouvriers. Le championnat national de 1ère  et 2e  divisions est dominé par la corruption, le mensonge, la manipulation et la loi du plus fort. Cela n’a rien à envier à « Le Leviathan » du philosophe anglais Thomas Hobbes.

            Dans l’ordre normal des choses, à la fin d’un championnat, le premier est qualifié pour la Ligue africaine des champions, et dans le cas du Togo, ce sont les deux derniers qui sont relégués en deuxième division. Pour le championnat qui vient de s’achever, ce sont Kakadl de Défalé qui avait jeté l’éponge dès le début et Gomido de Kpalimé qui se retrouvent en division inférieure la saison prochaine. Mais comme au Togo le championnat se joue en deux phases, une sur le terrain et l’autre dans les bureaux de la Fédération, Gomido porte réserve contre Abou Ossé d’Anié qui se voit amputer 18 points. Conséquence, Gomido reste en D1 alors que les Aniélois dégringolent en D2. Ces derniers font appel et sont rétablis dans leur droit. Mais aujourd’hui, c’est Kotoko de Lavié qui est menacé de relégation. Allez à la fédération et demandez à connaître l’équipe qui descend en 2ème division en compagnie de Kakadl. On ne vous donnera aucune réponse. On cherche pour le moment le plus faible pour envoyer dans la géhenne.

Tingo-Tingo  
 

 

La Dépêche

320

Du mercredi, 24 mai 2006

Dialogue national Le consensus, une épée de Damoclès sur la classe politique togolaise
Titre à la Une notre confrère avec à l’appui photos de Dama Dramani (RPT) Gilchrist Olympio (UFC) Me Yawovi Agboyibo (CAR) et Prof Léopold Gnininvi (CDPA) (article déjà publié)

L’ancien candidat Lawson Nicolas, un locataire insolvable
Egalement publié

Crise au sein de la LTDH Apedo-Amah dit « Jah People » prend le pouvoir : les raisons
Idem

ALASKA I, le code secret de BOKO

Se reporter également sur le site

L'Éveil du Peuple  
 

 

Carrefour  
 

 

Nouvelle Ere  
 

 

Gazette du Golfe

14

Du mercredi, 24 mai 2006

Dialogue intertogolais Les coulisses de la deuxième phase
Titre en manchette le journal (article déjà publié)

Révélations explosives  sur la visite de Faure au Gabon et au Congo
Egalement publié


Faure s’entiche de l’Iran 
Un copinage dangereux
Se reporter au site

Mondial 2006
Les supporters togolais sont victimes d’escroquerie
Idem

Le Changement

24

Du vendredi, 26 mai 2006

Blocage de la phase de recherche de consensus  Le RPT livre une guerre de mauvaise foi sur les points relatifs au mode de scrutin à deux tours, à la composition de la CENI et aux conditions d’éligibilité

            Titre en manchette avec photos de Pascal Bodjona, directeur de cabinet du président de la République et Gilbert Bawara, secrétaire d’Etat particulièrement actifs dans la défense des intérêts du RPT (article déjà publié)

Gestion opaque du parc auto du garage central Le Lt-col. SAM, DG du  garage central, fait parler de lui
Article également publié

Fin  du bras de fer au sommet  de la LTDH Le conseil de discipline confirme Apédo-Amah président, et exclut Clumson-Eklu de la Ligue   Idem

Gendarmerie nationale  Le Capitaine Okpaoul mis aux arrêts de rigueur
Annonce en couverture notre confrère (se reporter sur le site

Dans sa rubrique Secrets d’Alcôve titrée Chassez le naturel … voici ce récit, fruit de l’imagination fertile de notre confrère.

Louis  sortit du Consulat de France, une grosse enveloppe à la main. Il était très content et avançait d’une démarche alerte. C’était à peine qu’il ne sautait pas de joie. Et il avait bien de sérieuses raisons pour courir, sauter ou danser. Car en ces moments où aller en France était devenu une véritable gageure, il venait d’avoir un visa lui permettant d’aller poursuivre pendant deux ans ses études au pays de Chirac. Le large sourire qu’il affichait et sa visible bonne humeur faisait des envieux dans la foule nombreuse qui attendait son sort au portillon de la forteresse qui tenait lieu de consulat.

            Le jeune homme accéléra un peu le pas en serrant très fort, la grosse enveloppe sous le bras. Elle contenait la plus grande partie de sa vie et pouvait déterminer son avenir. Depuis qu’il avait introduit sa demande de visa, Louis ne dormait plus. Il passait toutes ses journées dans l’anxiété, et la nuit dans son lit, il entendait sonner les heures les unes après les autres. C’était comme s’il avait passé le plus terrible examen de sa vie. A présent, il a le cœur dégagé. Un bel avenir s’ouvrait devant lui. Son rêve le plus cher était après sa maîtrise en droit, d’aller faire un troisième cycle en France, avant de revenir travailler au Togo. Il avait beaucoup lutté pour cela et maintenant, ce rêve était en train de se réaliser. Il héla un Zémidjan et se fit conduire immédiatement chez Chantal sa copine à qui il voulait porter la bonne nouvelle. C’est avec elle qu’il devait fêter ce visa tant attendu.

Chantal était une belle fille. Sa taille et son allure d’athlète mariaient harmonieusement avec sa hanche en amphore, tandis que son visage rond et lisse mariait avec ses longs cheveux toujours bien soignés. C’était une jeune fille dont on pouvait dire qu’elle a été victime de sa beauté. En effet, très tôt, sa beauté avait commencé à attirer des convoitises autour de sa personne. A peine avait-elle commencé le collège que des hommes avaient commencé à lui faire une cour assidue. Après quelque temps de résistance, elle dut céder à certaines avances. C’est ainsi qu’elle avait rapidement perdu sa virginité pour se lancer dans des aventures. Elle n’eut pas le temps de faire de grandes études. Elle tomba enceinte en classe de 3e et dut abandonner l’école. L’enfant à qui elle avait donné le jour mourut quelques semaines après sa naissance. Mais les durs moments de la grossesse avaient suffisamment instruit Chantal qui, après avoir pleuré la mort de son enfant, avait décidé de mener une vie rangée.

Bien qu’elle ait rapidement retrouvé ses formes et toute sa beauté, Chantal ne se laissait plus aller comme avant. Elle refoulait systématiquement tous ceux qui l’abordaient. Il avait fallu que Louis lui fasse une cour assidue pour qu’elle accepte cheminer avec lui. Leurs débuts remontaient déjà à quelques années. Louis était à l’époque en 2e année à la faculté de droit. Les deux jeunes gens s’aimaient beaucoup et s’étaient promis mariage. Ils avaient d’abord envisagé de se fiancer avant le départ de Louis pour la France, mais à la dernière minute, avaient décidé de surseoir. Deux ans allaient très vite passer. Et dès le retour de Louis, ils pouvaient se marier. Mais pour garder les relations au chaud, Louis avait présenté Chantal à ses parents qui l’avaient accueillie à bras ouverts.

Deux jours avant le départ de Louis, son père organisa un dîner dans l’intimité familiale. Outre les frères et sœurs de Louis, seule Chantal avait été invitée à  prendre part au repas. C’était un dîner d’au revoir au cours duquel, chacun pouvait dire à l’autre, ce qu’il attendait de lui. Louis reçut les conseils des uns et des autres qui lui demandaient d’être sage et sérieux en Europe, de consacrer son temps aux études et de réussir rapidement afin de revenir épouser Chantal.

            A son tour, Louis, solennellement, réitéra sa promesse de mariage à Chantal et rassura tout le monde sur sa bonne conduite en France. Il savait pourquoi il allait dans ce pays et ce n’était pas la peine de le lui rappeler. Pour finir, il prit symboliquement la main de Chantal et la donna à son père. Par ce geste, il demandait devant tous, à ce dernier de s’occuper de la jeune fille en attendant qu’il revienne au pays. Ce que Papa Clément- c’était le nom du père de Louis- accepta de bon cœur. Toutes ses correspondances, il les enverrait par la boîte postale familiale et son père les ferait parvenir à Chantal. La fin du repas fut très pathétique et à l’idée de la séparation imminente, certains des convives avaient versé des larmes.

            Deux jours plus tard, Louis prit l’avion et s’envola vers Paris qu’il découvrit avec désenchantement. Certes, la ville était belle. Mais, il s’y retrouvait comme un orphelin. Pas de frère ni de sœur, pas d’ami ou de parents avec qui passer ne serait-ce que quelques minutes. Chaque fois qu’il ne s’occupait pas de ses études, il s’enfermait dans sa chambre et se laissait aller au mal du pays. Il avait une sévère nostalgie et n’arrêtait pas de penser à Lomé et surtout à Chantal. Très souvent, pour passer le temps, il prenait son stylo et écrivait une lettre à sa dulcinée pour la rassurer et la soutenir moralement parce qu’il imaginait que cette dernière ne pouvait vivre qu’une situation pareille à la sienne. Et c’était vrai.

            En effet, depuis le départ de Louis, Chantal n’a pas cessé de penser à lui. Les nuits, elle ne dormait pas. Ce qui lui faisait encore plus mal, c’est qu’elle ne recevait plus de lettre du jeune homme.

            Depuis son départ, Chantal n’avait reçu qu’une seule lettre de son chéri. Et cela la chagrinait beaucoup. Au bout de quelques mois, elle avait commencé à se décourager. Chaque fois qu’elle allait voir Papa Clément pour s’en quérir des nouvelles de Louis, ce dernier lui répondait que son fils allait bien qu’il a téléphoné et lui a chargé de lui dire qu’elle aura de ses nouvelles bientôt. Mais jamais les fameuses nouvelles ne lui parvenaient.

            De son côté, Louis non plus ne comprenait rien. Il ne comprenait pas pourquoi toutes les lettres qu’il envoyait à Chantal restaient sans réponse. A bout d’impatience, il interpella Papa Clément qui lui fit comprendre qu’il transmettait pourtant toutes ses correspondances à la jeune fille qui avait pris des habitudes auxquelles il ne comprenait rien.

            La vérité dans cette affaire, c’est que Papa Clément jouait un sale jeu. Il réceptionnait les lettres enflammées qu’envoyait Louis à Chantal, les lisait et les détruisait. Vicieux qu’il était, il avait lui-même des visées sur Chantal et voulait casser la relation entre Louis et elle afin de récupérer la jeune fille. Pour verrouiller tout le circuit, il avait demandé à Chantal de lui confier les lettres qu’elle aura à écrire à Louis et qu’il se chargera personnellement de lui affranchir.

            Louis et Chantal passèrent ainsi de longs mois dans les ténèbres. Maintenant, chaque fois que la chose commençait à peser sur Chantal, elle se rabattait sur Papa Clément pour avoir des nouvelles. Un soir, Papa Clément était seul à la maison quand Chantal arriva toute en larme. Alors qu’elle sanglotait et reniflait, Papa Clément lui fit comprendre qu’il n’avait pas non plus de nouvelles de Louis depuis un certain temps et qu’il se demandait, au vu de ce qui se passait, si vraiment son fils tenait toujours à elle.

            Chantal encaissa ces paroles comme un coup de poignard dans le cœur. Son sang ne fit qu’un tour. Louis pouvait-il l’abandonner ainsi, elle qui avait repoussé les avances d’importantes personnalités pour n’ouvrir finalement son cœur qu’à lui ? Elle pleurait à chaudes larmes et se demandait si cela valait la peine pour une jeune fille de mener une vie rangée. Soudain, l’envie lui prit de se venger. Au même moment, Papa Clément la prit dans ses bras et se mit à lui parler doucement. Contrairement aux autres fois où elle écoutait les discours de l’homme comme les propos d’un papa à sa fille, cette fois-ci les paroles de Papa Clément lui parvenaient comme les mots doux d’un amant à sa maîtresse. Papa Clément s’en rendit compte et mit la pression. Il serra fortement la jeune fille dans ses bras et cette dernière se laissa aller. Il osa une petite caresse, Chantal faisait comme si elle ne se rendait compte de rien. Papa Clément continua la manœuvre, précisant de plus en plus ses gestes. Maintenant Chantal répondait timidement. Si après tout ce que Louis lui avait promis, il avait finalement failli, rien ne l’empêchait elle non plus, de se payer une partie de plaisir… Même avec Papa clément. Peu à peu Chantal rentrait dans le jeu, retrouvant les réflexes de ses vertes années au collège. Chassez le naturel, il revient au galop. Papa Clément avait perdu toute retenue. Il prit à pleines mains les seins de Chantal et se mit à les malaxer fébrilement. Comme pour lui renvoyer l’ascenseur, Chantal prit ses testicules et fit rouler les gonades dans la bourse. Une ondée de plaisir lui envahit le corps. Papa Clément poussa la jeune fille sur le divan et hop ! Comme lorsqu’il avait 18 ans, il sauta sur elle et se mit à la chevaucher. Il y a longtemps qu’il avait autant joui. Chantal était formidable et maîtrisait le jeu de hanche.

            Depuis ce jour, Chantal devint la maîtresse attitrée de Papa Clément qui la couvrait de cadeaux. A Louis, il avait dit que Chantal ne voulait plus de lui, qu’elle menait une vie à laquelle il ne comprenait plus rien et qu’il lui valait mieux pour lui, de l’oublier. Louis pleura toutes les larmes de son corps et se promit de ne plus jamais faire confiance à une femme. Mais imaginons ensemble ce qui arrivera le jour où Louis et Chantal découvriront la vérité.

Kayissan

Le Canard Indépendant  

 

 

Nouvel Echo

396

Du vendredi, 26 mai 2006

On joue les prolongations à la salle Evala Les voyages de Faure mettent en  péril le dialogue  national
C’est le titre à la Une du journal avec une photo de Faure Gnassingbé (article déjà publié)

La gestion de l'engrais au centre des débats à l'Assemblée nationale Le ministre Kondi Agba mène les députés en bateau
Lit-on également à la Une de notre confrère (article également publié)

Libération du chef de gang de Tabligbo : la modernisation de la justice en péril   L'UE jette des milliards de francs CFA par la fenêtre
Se reporter sur le site

Le groupe BOLLORE doit être formel
Aucune conciliation avec la roublardise de Dupuydauby
Idem

Fait divers : La grossesse disparaît en plein travail
L'Afrique, berceau de l'humanité, l'Afrique berceau de mystère. Oui, le continent noir est rempli de mystère et c'est l'Afrique avec sa réalité. La semaine dernière, dans un quartier de Lomé, un évènement pas comme les autres, avait ému les parents d'une jeune femme, enceinte il y a neuf mois quelques jours. Jusqu'à ce jour, les explications pour cerner le problème, échappent plus d'un. En effet, Judith et Bernard se sont mariés il y a presque deux ans et Judith porte la grossesse de son homme. Quelle joie pour le nouveau couple d'attendre les jours à venir, un bébé. Des préparatifs pour accueillir leur premier enfant étaient tout prêts et Bernard se propose même de célébrer la cérémonie de sa sortie dans sa nouvelle maison presque terminée. Et comme on le dit souvent, l'homme propose et Dieu dispose, il en est autrement pour le couple. Lorsque Judith sentait la douleur de l'enfantement, elle a été très vite conduite dans une clinique très populaire de la place.

Les premières consultations ont montré qu'il faut ou qu'il lui reste trois jours pour qu'elle accouche. Afin d'éviter les va et vient, il a été conclu que Judith reste à l'hôpital pour qu'elle soit vite traitée en cas d'urgence. Au jour J-1, les douleurs de l'enfantement montent de degré en degré et les accoucheuses, de leurs côtés rassurent quand même. Dans la nuit du dernier jour, à quelques heures de son travail, qu'elle n'a pas été la surprise de Judith, après être réveillée du sommeil, de constater que son ventre a diminué et la douleur qu'elle sentait auparavant a aussi baissé d'intensité.

Après le constat, elle appela une accoucheuse en lui parlant en ces termes : " pourquoi la douleur a diminué du coup ? Et à l'accoucheuse de répondre : tu accoucheras bientôt ".Toute la journée durant rien n'a signalé. Ce qui devient inquiétant. On en était là quand soudain, Judith cria : aïe ! aïe mon ventre. Dans la précipitation on l'amena dans la salle d'accouchement. Trois heures, quatre heures, plus rien à signaler. Qu'est-ce qui se passe? Se demanda une des accoucheuses. Du coup, l'idée de prendre le poids à la femme venait à l'esprit de l'une d'entre elles. Et c'est à la pesée qu'on s'est rendu compte que le poids qui avait été pris n'était pas le même. C'est la panique générale. Incroyable ! Quel mystère. Personne n'eut compris rien. Du côté du couple, informé en dernière position, c'est des pleures, des lamentations,… Qu'est-ce qui peut être à la base de ce phénomène ? A-t-elle des différends avec quelqu'un ?

Aux dernières informations, on apprend que la source de son mal serait sous ses yeux : une des  tantes de son mari qui s'était opposée à sa relation avec leur frère. Comme l'amour étant ce qu'il est Bernard en ce temps là n'avait pas pris en compte cette proposition de sa sœur, ce qu'il banalisa.

Comment sont-il parvenus à découvrir les dessous de cette affaire ? Que compte t'il faire pour trancher une fois pour toute cette histoire ? À ces questionnements, Bernard et sa mère ainsi que les autres frères de la famille ne baissent pas les bras.  toute la lumière de cette ténébreuse affaire dans notre prochaine parution. Monia

Aube Nouvelle

 

 
 
Golf Info

105

Du lundi, 22 mai 2006
Périples de Faure en Libye, au Gabon et au Congo
Le sort du Togo se décide t-il à l’extérieur ?
Se demande en manchette notre confrère (article déjà publié)

Marchés de nuit à Lomé Une occasion de rattrapage pour les commerçants
Se reporter sur le site

Forces et faiblesses des Eperviers du Togo
Un outsider à craindre
Idem

Patrick Lawson de l’UFC  ‘’Nous ne saurions cautionner  une vision réductrice du cadre électoral’’’
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui photo du 3e vice-président de l’UFC. En effet, le journal commente l’interview que M. Patrick Lawson a accordée à notre confrère etiame.com

Nicolas Lawson lors du 43e  numéro de 7/7 «Je n’attends rien du dialogue»
Article également publié

Gestion de la société togolaise d’électricité Le Syntrasel contre une éventuelle privatisation de la ceeT
En tout cas, c’est ce qu’une délégation de ce syndicat est allée signifier au président de l’assemblée nationale le mardi 16 mardi au cours d’une audience. « Le syndicat des Travailleurs du Secteur de l’Electricité (Syntrasel) ne souhaite plus  «l’expérience de la privatisation» de la société de commercialisation de l’électricité au Togo. «Nous avons vécu une expérience pas très bonne», ont souligné les membres d’une délégation de ce syndicat, mardi dernier, après un entretien avec le président du Parlement Abass Bonfoh à qui, ils ont signifié leur position » indique notre confrère

Golf Info

106

Du mercredi, 24 mai 2006
Dialogue national, report de la signature de l’accord politique global
Le spectre d’un nouvel échec
Titre le journal (article déjà publié)

Rapport 2006  sur les droits de l’homme
Le Togo de nouveau épinglé par Amnesty International
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec à l’appui une image illustrant les violences (un militaire passant à tabac un civil sous le regard complice d’un autre) également publié 

Le développement humain durable
L’Homme au centre de tout projet de développement
Se référer au site

Inondations, la lagune hors de son lit Nyékonakpoè et Hanoukopé sous les eaux
Article à découvrir également sur le site

Prêt-à-porter
La boutique des grosses bourses ?
Idem

Réhabilitation des routes rurales au Togo Un prêt de 4,3 milliards de F Cfa de la BOAD au Togo
Le journal rapporte la cérémonie de signature de ce prêt entre l’Etat togolais et la BOAD qui a eu lieu le lundi 22 mai dernier au siège de la BOAD à Lomé

Coopération Chine – Togo  Relance de la culture du riz et du maïs
« Dans le cadre du développement de la riziculture pour une production quantitative et qualitative avec introduction de nouvelles variétés et d’autres volets comme la pisciculture artisanale,  l’aviculture semi moderne, et la porciculture, une équipe d’experts chinois a été installée à Kara vendredi dernier par  le ministre d’Etat togolais chargé de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Charles Kondi Agba » indique le journal

Golf Info

107

Du vendredi, 26 mai 2006

Réussite du dialogue national Une menace pour le pouvoir de Faure Gnassingbé
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec photo du président Faure Gnassingbé à  main au menton (article publié sur le site)

Crise ouverte au sein de la LTDH
Apédo-Amah et Clumson-Eklu se disputent la présidence
Publié aussi

Violation des droits humains au Togo Le CAT réclame justice
Indique le journal (également publié)

Espacement des naissances Pour un bien-être familial
Idem

Conseil des ministres
Réévaluation de l’âge de retraite des enseignants du supérieur
Titre le confrère qui fait l’écho du conseil des ministres du mercredi 24 mai 2006

Activité des pousse-pousse Source potentielle de revenus  

            Titre le journal qui est allé à la découverte des jeunes transporteurs du quartier de Gbossimé qui lui racontent leurs conditions de travail et les risques qu’ils encourent

L'Union

20

Du vendredi, 26 mai 2006

Dialogue national On sent la venue prochaine d’un médiateur
Titre de son côté notre confrère (article déjà publié)

Vers un horizon plus clair Etsri Clumson-Eklu suspendu de la LTDH pour « mal gérance »
Se reporter sur le site

2006 est une…Anomalie pluviométrique à Lomé
Article également repris

Réalités météorologiques Les bureaux de la Météo dans la nature
 
Idem

Par ailleurs, le confrère a accordé une interview au ministre de la ville, M Aquitème sur les inondations dans la ville de Lomé. Dans cette interview, le ministre explique les causes de ces inondations et les mesures que son département prend pour remédier à ce phénomène. Pour lui, ‘’l’exigence du permis de construire…protège contre des phénomènes naturels’’

 
Le Destin

45

Du 26 mai 2006
Dialogue intertogolais, ça ne va pas du tout
Un facilitateur pour sauver ?
Circulation de faux tickets
Le silence coupable du DG Adégnon et du DFC Boukpessi du Port Autonome de Lomé
Préparatifs Coupe du Monde 2006
Les Eperviers sont toujours à la traîne

 

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