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2 mai
2006 |
Revue de presse de la semaine du
24 au 30 avril 2006
Par
Daniel Garidan |
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Crise énergique au Togo et au Bénin
Les perturbations ne sont pas d’ordre financier
En tout cas, ce qu’ont, rapporte le journal, laissé
entendre le ministre togolais des Mines, Energies et Eau,
Soleté Kokou Agbémadon et le directeur général de la
Communauté Electrique du Bénin (CEB), Cyr M’Po Kouakou au
cours d’un point de presse organisé le lundi dernier dans la
salle de conférence de la CEB pour, dit-on, éclairer
l’opinion nationale sur les causes de la crise et les
mesures urgentes à prendre. « Selon le ministre togolais en
charge du secteur de l’énergie, les importantes
perturbations énergétiques enregistrées ces derniers
temps au Togo et au Bénin sont dues principalement, à la
mauvaise hydrologie des barrages hydro-électriques de Côte
d’Ivoire et de Takoradi (Ghana) ainsi qu’à des incidents sur
les lignes de la Volta Region Authority (VRA) et de la
Communauté Electrique du Bénin (CEB) » rapporte notre
confrère |
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Togo Presse (Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESSE N° 7268
Du lundi, 24 avril 2006
Le chef de l’Etat a reçu vendredi M Sarassoro du
PNUD et une délégation du Burkina Faso
Lit-on à la Une notre confrère avec à l’affiche
les deux hommes debout dans une chaude poignée de
mains posant pour une photo.
Selon le journal, « le représentant-résident du PNUD,
M Fidèle Sarassoro qui est en fin de mission de
mission dans notre pays est allé faire ses adieux au
président de la République. Il a profité de
l’occasion pour remercier le chef de l’Etat pour
toute l’attention et la sollicitude à son endroit
pendant les trois années de fonction au Togo »
Quant à la délégation du Faso composée de MM Djibril
Bassolé et Lamine Sow, respectivement, ministre de
la sécurité et conseiller du président Blaise
Compaoré, elle est allée, rapporte le journal, « rendre
une visite de courtoisie au chef de l’Etat et lui
faire part de sa volonté d’assister au dialogue
intertogolais ». Il est nécessaire de soutenir
les frères togolais dans le cadre de ce dialogue
intertogolais car, le
Burkina Faso est un pays frère et tout ce qui se
passe au Togo l’intéresse au plus haut a
laissé entendre le ministre burkinabé de la sécurité
Reprise vendredi du dialogue intertogolais
Tous les acteurs sont au rendez-vous
-
un bureau
du directoire mis en place
Titre le journal qui rapporte la cérémonie de
l’ouverture du dialogue par le premier ministre et
publie la déclaration du président du directoire
ainsi que les impressions des chefs des partis
politiques et associations de la société civile au
sortir de la cérémonie.
TOGO-PRESSE
N° 7269
Du mardi, 25 avril 2006
Le chef de l’Etat a inauguré hier le nouveau palais
de la présidence
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui
photo du président Faure Gnassingbé coupant le
ruban symbolique (article repris sur le site)
Troisième jour hier du dialogue intertogolais
Les textes devant régir les travaux examinés
Ecrit le journal notre confrère qui rapporte les
propos de Me Agboyibo, président du directoire qui
fait le point de la 3e séance des travaux
TOGO-PRESSE N° 7270
Du mercredi, 26 avril 2006
Sécurité des documents utilisés par les populations
Le système d’émission des documents d’identification
inauguré hier par le chef de l’Etat
Titre à la Une notre confrère avec à l’affiche Faure
Gnassingbé suivant le test de l’empreinte digitale
par le premier ministre Edem Kodjo. Le journal
rapporte la cérémonie d’inauguration du système
présidée par Faure Gnassingbé « en présence du
Premier ministre Edem Kodjo, du président de
l’assemblée nationale El Hadj Abass Bonfoh, des
responsables des autres institutions de la
République, des membres du gouvernement et du corps
diplomatique, des députés, des autorités militaires
et traditionnelles ainsi qu’une nombreuse foule
venue découvrir ce haut lieu de base de données
conçu pour une grande efficacité dans
l’identification des populations togolaises »
Quatre jour du dialogue intertogolais
Le texte du règlement intérieur adopté
Titre le journal qui publie le communiqué de presse
signé du président du directoire (que nous avons
aussi publié) faisant le point de cette 4e
séance
Fonds de solidarité africain
La 71e session du conseil de direction se
tient à Lomé
Rapporte notre confrère (publié sur le site)
TOGO-PRESSE N° 7271
Du jeudi, 27 avril 2006
46e anniversaire de la célébration de
l’indépendance Sous
le signe de la cohésion nationale
C’est le seul titre à la Une de notre confrère avec
en gros plan le Monument de l’indépendance.
Demain, le 27 avril 1960
est un jour d’ (Ablodé), jour de l’indépendance. A
ce mot, les hommes reprenaient courage. Les femmes
s’étaient jetées dans la bataille. Ce mot portait
l’espoir, l’espoir d’un demain de liberté. Pour cela,
ils étaient prêts à tout. L’espoir grandissait, flot
d’espoirs drainé par les milliers d’hommes dans tout
le pays qui avaient déferlé en vagues tumultueuses
jusqu’au jour historique du 27 avril 1960
Ce jour- là, dès l’aube, la brise océane apporta
jusqu’à l’intérieur du pays le bruit sourd et répété
des coups de canon tirés depuis la plage. Signalé
par un vrombissement, un avion laissait tomber du
ciel des myriades de petits drapeaux multicolores
aux couleurs du jeune Etat qui naissait. Tout le
pays était pris par une émotion faite de joie, de
dignité et de satisfaction. L’Etat qui naissait
était parmi l’un des plus pauvres de l’époque. Tout
était à faire. Le courage ne manquait pas. On était
libre, on allait travailler pour bâtir la nation
« C’est en substance ce que raconte un témoin de ce
jour mémorable du 27 avril 1960.
A l’occasion de la commémoration du 46e
anniversaire de ce repère historique que nous
célébrons avec faste, nous broussons à grands traits
dans cet article les tournants de la vie héroïque de
tout un peuple qui s’est mobilisé pour arracher aux
prix de mille sacrifices, sa liberté, sa dignité et
sa responsabilité » écrit en substance notre
confrère qui consacre cette édition (édition
spéciale en couleurs de 30 pages) aux manifestations
de la fête de l’indépendance et publie en images la
liste du premier gouvernement du Togo indépendant
que nous reprenons ci-dessous :
Le premier gouvernement du Togo indépendant :
M.
Sylvanus OLYMPIO
premier ministre, ministre de la Défense nationale
M .Paulin FREITAS
Ministre d’Etat, chargé des affaires étrangères
M. Paul AMEGEE
Ministre des travaux publics, Mines, Transports,
Postes et Télécommunications
Dr Hospice COCO
Ministres des Finances et des Affaires Economiques
M. Théophile MALLY
Ministre de l’Intérieur, de l’Information et de la
Presse
Dr Gerson Victor KPOTSRA
Ministre de la Santé Publique
M. Paulin AKOUETE
Ministre de la Justice, du Travail, des Affaires
Sociales et de la Fonction Publique
M Martin SANKAREDJA
Ministre de l’Education Nationale
M. Namoro KARAMOKO Ministre
de l’Agriculture, de l’Elevage et des Eaux et Forêts
46e anniversaire de la fête de
l’indépendance
*Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a pris
part au culte protestant à Apégamé
* Le premier ministre était à la messe catholique
dite à la cathédrale de Lomé
* Le président de l’assemblée nationale a prié avec
la communauté musulmane
* Une retraite aux flambeaux a rassemblé plusieurs
jeunes
* Le chef de l’Etat a ranimé hier la flamme de
l’indépendance
Rapporte le journal
TOGO-PRESSE
Magazine
N° 7272
Du vendredi, 28 avril 2006
46e anniversaire de l’indépendance
Un gigantesque défilé militaire et civil a marqué
l’événement
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Plusieurs personnalités décorées
Titre à la Une notre confrère qui y publie des
photos du chef de l’Etat décorant certaines
personnalités et du chef d’Etat major des FAT
ouvrant le défilé militaire
-
Le chef
de l’Etat a offert un Garden party
-
Des
réjouissances populaires à la plage
-
La
célébration à travers un spectacle sons et
lumières
Rapporte le journal
Dans sa page magazine (santé), notre confrère s’est
intéressé aux problèmes du financement des soins de
santé face à l’indigence des populations en tendant
son micro au professeur Patrice Balo de la Faculté
de Médecine de l’université de Lomé qui révèle ici
comment financer les soins de santé pour un
développement économique assuré |
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Le Combat du Peuple
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Du lundi, 24 avril 2006
Le tournant
Le dialogue politique prend un bon départ
Me Agboyibo élu Président du Bureau du Dialogue
Titre en manchette notre confrère avec à gauche une
photo du leader du CAR, Me Yawovi Agboyibo (article
déjà publié sur le site)
Incident du Vendredi Saint à Tokoin-Ramco :
Abass Bonfoh livre sa part de vérité
Lit-on à la Une de l’hebdomadaire qui y publie une
photo de El Hadj Bonfoh (article également publié
sur le site)
Le gaspillage et la démagogie continuent
Combien de centaine de millions de francs a-t-on
payé à Jeune Afrique pour une publicité inutile ?
Se demande en couverture notre confrère (article à
lire sur le site)
Célébration du 27 Avril
Un enjeu majeur de réconciliation nationale
Article repris également sur le site |
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Forum de la Semaine |
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Du lundi, 24 avril 2006
Dialogue national
Satisfecit béat sur fond de méfiance
Titre en manchette le journal qui publie dans
l’angle droit les photos des responsables des six
partis et associations cooptés pour le dialogue
(article déjà publié)
Le commandant Boko fait de nouvelles révélations à
Hambourg
Titre à la Une notre confrère qui publie
l’intégralité du message de l’ancien ministre de
l’intérieur à la diaspora togolaise en Allemagne
Vaine Polémique sur le rapport de Plan-Togo:
Klassou Selom s’accuse en tout cynisme
Article également publié
Assemblée générale extraordinaire de la FTF
Ce qui fait courir Rock Gnassingbé
Idem |
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Forum
de la Semaine |
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Du vendredi, 28 avril 2006
Gilchrist Olympio de retour à Lomé
Nous sommes les descendants biologiques et politiques de ces
vaillants combattants pour l’indépendance du
Togo
C’est le titre à la Une de notre confrère avec à
droite une photo du leader de l’UFC et à gauche le
cortège (sa voiture Patrol Nissan 4X4 entouré de
militants et sympathisants) après la traversée de la
frontière.
En fait, notre confrère, après un bref reportage sur
l’arrivée et le « meeting qu’il a animé jeudi devant
ses partisans au stade Oscar Anthony (Béniglato) de
Lomé) » rapporte les propos qu’il a pu obtenir de
Gilchrist Olympio sur ses premières impressions.
C’est au cours donc de cet entretien qu’il a laissé
entendre que Nous sommes les descendants
biologiques et politiques de ces vaillants
combattants pour l’indépendance du
Togo
Dialogue national
Les
premières fausses notes Le
consensus sacrifié au profit d’une curieuse majorité
des 7/9
Article publié sur le site
Le passage obligé de la réconciliation nationale
La responsabilité de Faure face aux accusations du
Cdt Boko à Hambourg
Titre en couverture notre confrère avec une photo de
François Akila-Esso Boko s’adressant à la diaspora
togolaise en Allemagne (article également publié)
Le fonctionnaire de la CEDEAO qui avait trahi le
Cdt BOKO
Révèle le journal dans son billet confidentiel (également
publié)
Les retombées de la grande foire des « journaleux »
L’UPF laisse une ardoise de 24 617 200 F CFA à
l’Hôtel 2 Février et 769 000 F de frais d’Internet
Idem |
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Le Regard |
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Du mardi, 25 avril 2006
Présidence du dialogue Me Agboyibo désigné sur
fond du problème de consensus
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui les
photos de Me Yawovi Agboyibo du CAR, Patrick Lawson
de l’UFC et Kokou Tozoun du RPT (puisqu’il publie à
la suite de l’article les déclarations des trois
responsables politiques).
Lire l’ article sur le site
Evénements d’avril 2005 Me Boko souligne les
responsabilités du PM Sama et de Abass Bonfoh
Lit-on à la Une de notre confrère qui y publie
une photo du commandant Boko. En lieu et place de
l’intégralité du message de Boko,
Le Regard
lui publie un extrait et les propositions, « les 4
exigences selon Boko » faites par Boko dans le sens
de la résolution de la crise togolaise
L’inquiétante présence de la CEDEAO au dialogue
intertogolais
Article repris sur le site
Dialogue intertogolais Trois points au centre
des discussions hier
Egalement repris
En prélude à la célébration du 46e
anniversaire de l’indépendance,
Le Regard
publie en intégralité le discours prononcé par
Sylvanus Olympio le 27 avril 1960
Quelques sujets traités dans sa rubrique Ça
Vous Regarde
Déception au rendez-vous
Le dialogue intertogolais a repris à Lomé vendredi
dernier. Bien que jusqu’à la veille de l’ouverture
de la rencontre, l’UFC posait des conditions pour sa
participation, ce parti était bel et bien présent à
la séance d’ouverture. Nombreux étaient ceux qui ont
constaté cette présence avec satisfaction. Mais en
réalité, ce n’est pas tous ceux qui manifestent leur
satisfaction qui sont sincères. Certains auraient
bien voulu voir l’UFC refuser de participer au
dialogue. Car, ce n’est pas tout le monde qui a
intérêt à voir la crise finir au Togo.
La présence de l’UFC à l’Hôtel Corinthia 2 Février
vendredi dernier sonne comme une gifle cinglante,
un véritable camouflet pour des anciens militants du
genre Dosseh-Anyron et Agano médusés par les délices
du pouvoir qui attendaient un boycott de l’UFC pour
mettre en branle, leur machine à vilipender. Quelle
déception !
Jusqu’où iront-ils ?
Les roitelets africains qui font la honte du
continent noir ne manquent pas d’imagination. Alors
que leurs pays se battent et se démènent comme de
beaux diables pour sortir de la mêlasse dans
laquelle ils les ont plongés, ces apprentis
dictateurs ne trouvent pas mieux que d’amuser la
galerie en se donnant des noms. Lorsque l’actuel
Président gabonais était arrivé au pouvoir en 1967,
il s’appelait Albert Bernard Bongo. Quelques années
plus tard, il était devenu El Hadj Omar Bongo.
Aujourd’hui, il s’appelle Omar Bongo Ondimba. Il
n’était pas seul dans le cas. Au Togo, Etienne
Eyadema était devenu Gnassingbé Eyadema et au Congo
Léopoldville, devenu Zaïre, Joseph Désiré Mobutu
s’était affublé du nom de Mobutu Sese Seko. Ce ne
sont que quelques exemples parmi tant d’autres.
Le constat généralement établi est que ces satrapes
ne prennent de nouveaux noms que lorsqu’ils sont en
train de gagner en omnipotence. L’exemple le plus
récent nous vient du Tchad. Après avoir toiletté la
constitution et mis toutes les chances de son côté
pour remporter la prochaine élection, le dictateur
de N’Djamena n’a pas trouvé mieux que se donner un
nouveau nom. Aussi, celui qu’on connaissait sous
l’identité de Idriss Deby devient-il à présent
Idriss Deby Itno. Mais jusqu’où iront ces satrapes ?
Silence, Nicolas se prepare
Depuis les tapages médiatiques qu’il a organisés il
y a plusieurs semaines déjà pour réclamer la
démission du Premier ministre Edem Kodjo, le PRRien
Nicolas Lawson a sombré dans un silence radio. On
ne voit plus, ni n’entend plus l’homme. Lui qui
avait pris d’assaut toutes les radios et télévisions
pour cracher sa bile à Kodjo II et à Faure Gnass
n’est plus du tout visible. Certains pensent qu’il
est absent du pays. D’autres pensent qu’après son
one man show sans succès, il a dû se résoudre au
silence. Mais pour ceux qui connaissent bien l’homme,
il n’en n’est rien du tout. Nicolas serait en train
de se préparer activement pour une nouvelle entrée
en scène. Le dialogue intertogolais qui vient de
redémarrer et auquel il n’est pas convié est une
occasion qu’il saisira sans nul doute. Que ceux qui
ne le croient pas attendent de voir.
Revoici l’insécurité!
L’insécurité est de retour chez nous. C’est en tout
cas, le constat que font les Loméens à leurs
propres dépens ces derniers temps. Il n’y a
pratiquement plus de jour où on ne signale des actes
de vol, de banditisme et de gangstérisme dans un
quartier ou un autre. Des voleurs culottés
n’hésitent pas à braquer d’honnêtes citoyens chez
eux pour les dépouiller. Les plus chanceuses
victimes voient partir ainsi, argent, bijoux, objets
de valeur, téléphones cellulaires, etc. Les plus
malchanceuses voient s’envoler leur vie. Ce fut le
cas de cette brave dame qui, il y a quelques
semaines, avait été retrouvée morte, égorgée et
vidée de son sang à quelques mètres du CEG de
Dabarakondji à Kpota.
Face à cette situation, nombreux sont ceux qui
s’interrogent et se demandent de quoi sera fait
demain pour eux. Le plus inquiétant, c’est que les
coups de filet de la police et de la gendarmerie ne
semblent pas dissuader ces bandits qui se
conduisent comme en territoire conquis. Un
véritable défi pour nos forces de l’ordre et de
sécurité qui ont la charge de veiller sur la
quiétude des populations
Un ring pour la FTF
Plus rien ne semble aller entre le Président de
la Fédération de Football et certains de ses
collaborateurs, membres élus de l’instance
dirigeante de notre sport roi. Lors du dernier
congrès ordinaire qui avait connu la réélection de
Rock Gnass à Tové il y a quatre ans, le rapport
financier de son premier mandat n’a pas été
présenté. Il avait été dit alors que ce rapport sera
présenté plus tard. Mais depuis, rien.
Aujourd’hui, de plus en plus de voix s’élèvent pour
dénoncer la gestion autoritaire et solitaire que le
jeune officier veut instaurer à la FTF. Il ne manque
pas de tancer et de gronder qui il veut et quand il
veut. On raconte qu’il déteste la contradiction et
que pour être en paix avec lui, il faut prendre tout
ce qu’il dit comme argent comptant et le moindre de
ses désirs comme des ordres. Nous refusons de croire
à ces propos que nous considérons comme de la
médisance, même si tout cela rejaillit sur notre
football.
La dernière nouvelle qui défraie actuellement la
chronique est le bras de fer qui opposerait en ce
moment même, le Président de la FTF et le Secrétaire
Général Assogbavi. On raconte que la tension est si
grande que les deux hommes avaient failli se
retrousser les manches pour engager un combat de
boxe. Apparemment, ils ont oublié que leur affaire,
c’est le football et non le pugilat.
Selon plusieurs observateurs, à moins que le jeune
fougueux président ne change sa manière de diriger,
ces genres de situations risquent de se multiplier.
Dans ce cas, on devra envisager d’aménager un ring à
la FTF.
Le réveil de la TVT
Depuis quelque temps, la TVT, la première chaîne de
télévision togolaise semble faire peau neuve. On
note une série d’innovations dans le sens de la
perfection. De nouvelles émissions font leur
apparition et on constate avec le plaisir, le retour
des débats. Bref, la TVT qui, pendant longtemps,
avait dormi, semble se réveiller pour le plaisir des
téléspectateurs et la survie de la chaîne elle-même.
En effet, pendant que la TVT s’était assoupie, de
nouvelles chaînes privées ont occupé le vide laissé
et font un travail de proximité fort apprécié. Que
la TVT se réveille aujourd’hui, c’est une bonne
chose. Mieux vaut tard que jamais, dit-on. Mais il
lui reste encore à retrousser les manches pour
affronter la concurrence. |
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Agni
l'Abeille |
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Du mardi, 25 avril 2006
Début des travaux du dialogue intertogolais
Attention, le RPT veut le beurre et l’argent du
beurre
Titre en manchette notre confrère (article déjà
publié sur le site)
Boko devant la diaspora en Allemagne Koffi Sama a
dit :
Il vaut mieux 3000 morts que de sacrifier un peuple
Lit-on à la Une du confrère avec à l’appui photo du
commandant Boko. Et notre confrère de publier
l’intégralité du message livré par Me Boko à la
diaspora togolaise en Allemagne
Qu’est devenu Nicolas Lawson ? La fuite de Harry
Olympio a-t-elle cloué le bec du Rédempteur ?
Se demande le journal (article également publié)
Klassou gagne une bataille perdue
Idem
Opération de charme raté du ministre Bawara à Genève
Les démocrates Togolais résidant en Suisse l’ont
chahuté et chassé de la Maison des Associations
Nous apprend notre confrère. C’était, nous
rapporte-t-il, le 22 avril 2006 à l’invitation d’
un groupe de togolais à la solde du régime
illégitime de Faure Gnassingbé regroupé au sein de
l’association Afric inter |
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Le Républicain |
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Du mardi, 25 avril 2006
Les pourparlers comme ils vont Les circonstances
de l’élection de Me Agboyibo à la tête du Dialogue
national
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui
une photo de Me Yawovi Agboyibo (article à lire sur
le site)
Il y a un an le Togo bascula * Rappel d’un secret
d’Etat * Pourquoi et comment Faure a pris le pouvoir
Lit-on à la Une du journal qui y une photo de feu
Eyadema et Faure Gnassingbé (côte à côte)
Le journal revient sur le coup d’Etat du 05 février
2005 et les raisons qui ont poussé la haute
hiérarchie militaire à faire allégeance au jeune
Gnassingbé Faure
Célébration en grande pompe du 27 avril Plus de
40 ans après, la fête de l’indépendance sort du
tiroir
zTitre également à la Une le journal avec la
photo du Monument de l’Indépendance Article
publié sur le site
Système éducatif au Togo : Que cache la polémique
entre Plan-Togo et l’Etat togolais ?
Se demande notre confrère en couverture avec à
l’appui une photo du ministre des enseignements
primaire et secondaire (se reporter sur le site)
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Liberté Hebdo |
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Du mercredi, 26 avril 2006
Le PM se donne de grands airs pour un gros zéro
Edem Kodjo drague Kpatcha Gnassingbé
Titre en couverture le journal avec une
caricature de Kpatcha Gnassingbé et de Edem Kodjo
(article à lire sur le site)
Crime passionnel à Agoè-Nyivé Un officier
supérieur abat son ‘’’deuxième bureau’’ et son amant
surpris en flagrant délit
Lit-on à la Une du journal. Selon notre confrère,
l’officier en question auteur de cette barbarie,
« un colonel, aurait loué une chambre à la femme et
venait y passer quelques moments de ses heures
creuses….le lundi de Pâques dernier, l’officier sans
avoir au préalable avertit son amie, fit intrusion
dans la maison et surprit sa ‘’femme’’ en train de
se faire défoncer par un jeune homme. Notre homme
pris de cours à cette vision ne s’est pas posé la
moindre question sur la conduite à tenir. Deux coups
de feu ont fini par résoudre cette question »
Absence aux travaux du dialogue Faure Gnassingbé
se moque proprement des Togolais
A lire l’intégralité de l’article sur le site
Gabegie au sommet de l’Etat La présidence
s’octroie 4 véhicules GMC à prix d’or
Indique le journal (article déjà publié)
Pour la consolidation de la paix au Bénin Le
Président Yayi Boni a intérêt à collaborer avec
Hadja Yassarat
Titre en couverture le journal avec à l’appui
les photos de Yayi Boni et de Hadja Amadou
« Même
si aujourd’hui, il (Yayi Boni ndlr) est arrivé à
calmer la classe politique béninoise par la
formation d’un gouvernement équilibré, il se doit de
composer avec Hadja Yassarat Amadou, celle qui a
fait parler d’elle entre les deux tours de la
présidentielle » écrit le journal
Ça s’est passé, il y a juste un an
L’année dernière, les Togolais étaient aux urnes
pour élire le successeur du Général Eyadèma « enlevé
dans les cieux comme un ange ». Ce scrutin a été
émaillé par des fraudes massives avec le vote
multiple, les urnes bourrées et « sécurisées ».
Les communications nationales et internationales ont
été coupées, plongeant le pays dans le Moyen âge.
Entre temps, « Fo Gil » s’est fait piéger par
les réseaux mafieux de la Françafrique et était à
Abuja où il était question de la formation d’un
gouvernement d’union nationale quel que soit le
vainqueur.
Le 26 avril, Kissem Tchangaï-Walla proclama les
résultats d’ordinateur - des résultats qui n’avaient
aucun rapport avec les procès verbaux – qui
donnaient « Faure-vi Vodoua » vainqueur du
scrutin. Les militants de l’opposition étaient
mécontents et n’avaient pas hésité à descendre dans
les rues de Lomé ainsi que dans certaines villes de
l’intérieur du pays. Des « pacificateurs »
avaient été déversés dans ces « champs de tir »
où ils avaient tué à loisir. Le président par
intérim par accident, Abass Bonfoh, et le ministre
de la Justice assumant l’intérim du ministère de
l’Intérieur, Foly-Bazi Katari, avaient brillé
négativement. Ils n’avaient pas contrôlé leurs états
d’âme. « S’il y a des pays qui croient qu’ils
peuvent encore recoloniser le Togo, ils se trompent.
L’heure du nazisme est terminée », disait
« le plus heureux des Togolais » pour faire
allusion à un soutien supposé de l’Allemagne à la
Coalition. Quant au ministre, on l’avait vu
s’entretenir en direct sur TV2 avec un Chinois : Le
Chinois : « Les jeunes qui sont venus casser les
boutiques disaient qu’ils ne veulent aucun diplomate
au Togo si ce n’est les Allemands » ; Foly-Bazi :
« Ils ont dit çà non ? » ; Le Chinois : « Oui,
c’est ce que les jeunes disaient » ; Foly-Bazi :
« Nous aussi nous avons entendu les rumeurs, il y
a des consuls qui sont derrière tout ça ». Et
dans la nuit, on avait mis le feu au Goethe Institut.
En ce moment, ça chauffait dans les lieux
susmentionnés. On avait entendu des trucs du genre :
« Rendez-le vilain », c’est-à-dire battre le
jeune arrêté jusqu’à ce qu’il soit méconnaissable,
défiguré. Certains étaient obligés d’écrire sur leur
maison « Déjà battu ». Et dans la foulée, on
avait entendu une voix lointaine : « Togolaises,
Togolais, c’est votre président qui vous parle ».
C’était trop tard et « Fofovi » « Faure-vi vodoua »
avait déjà pris le pouvoir…
Pourtant, la presse a sauvé la HAAC de la misère
Qui dit que les journalistes togolais ne jouent pas
leur rôle de gardiens des temples ? Il y a quelques
semaines, certains journaux de la place ont annoncé
que, sept mois après leur prise de fonction, les
membres de la HAAC tactiquement reformée ne
percevaient pas encore leur salaire. Cette
information avait surpris plus d’un Togolais qui se
demandaient comment ils se prenaient avant de
pourvoir à leurs besoins. Ils nous ont fait quand
même de la peine, ces « battants ». Nous
imaginons ce qu’ils ont enduré pendant tout ce
temps-là surtout qu’ils sont « astreints au
travail à plein temps et mis sur un régime
d’incompatibilité avec toute autre activité
professionnelle, tout mandat électif, politique,
associatif ou tout emploi public »
Mais par bonheur, les journalistes ont été entendus
et la situation des membres de notre HAAC préférée
est en train d’être améliorée. Au Conseil des
ministres du mercredi 19 avril dernier, on a abordé
leur cas. « Le troisième décret fixe les
indemnités et autres avantages accordés au président
et aux autres membres de la HAAC », précise le
communiqué ayant sanctionné le conseil. Même si on
nous taxe « d’irresponsables » et de « désordonnés »
- il faut avouer que cette HAAC-là sait bien
insulter-nous sommes heureux pour nos amis qui
étaient restés dans la dèche pendant plusieurs mois.
Sûrement qu’ils font déjà des programmes alléchants...
La « Gnassingbélisation » en avant
Seuls les imbéciles ne changent pas, dit-on souvent.
Le bataclan au pouvoir semble aussi épouser cet
idéal d’évolution. Depuis quatre bonnes décennies
que les Gnassingbé ont confisqué le pouvoir, la fête
de l’indépendance du Togo, le 27 avril, n’a jamais
eu son sens. En lieu et place de cette fête de
l’indépendance qui, dans les pays normaux, est
célébrée avec tout l’éclat qu’il faut, c’était une
autre « fête » qui lui avait ravi la couronne.
Il s’agit de la fête du 13 janvier 63 ou 67 dite de
libération « gnassionnale ». Dieu faisant,
après 38 années de règne du Père, règne durant
lequel la fête de l’indépendance n’a jamais été
célébrée, le Fils a fait l’effort de se rendre
compte de son importance et initie désormais sa
célébration avec faste comme le « second 27 avril »,
c’est-à-dire le 13 janvier. Nos « félicitements »
et « encourageations » les plus heureuses
pour lui. Il mérite un prix Nobel de l’alternance.
Les Togolais ont pensé qu’il est revenu à la raison.
Mais les manies sournoises ont tout de go recommencé
à prendre le dessus sur les bonnes dispositions.
Pour les cérémonies officielles, des invitations ont
été adressées à certains partis politiques mais pas
à d’autres. Le CAR et la CDPA en ont reçu mais pas
l’UFC. Pour quelles raisons ? On n’en sait pas
beaucoup. Peut-être que l’UFC n’aime pas « Ablodégbadza ».
Et puis dans le programme concocté pour la fête, il
était prévu un truc qui n’a pas grand-chose à voir
avec l’évènement qui est célébré. Il s’agit de
l’inauguration du « nouveau palais de la
Présidence », le 24 avril à 10 heures. Entre
nous, a-t-on besoin d’un nouveau palais de la
présidence quand les Togolais tirent le diable par
la queue ?
Le zèle aveugle de Selom Klassou
« Encore un rapport accablant pour le Togo »,
avait dit un journaliste de TV5 qui présentait un
rapport élaboré par l’ONG « Plan Togo » sur
les violences en milieu scolaire et qui est intitulé
« Souffrir pour réussir ». Le mot « accablant »
utilisé par le journaliste n’a pas du tout plu au « meilleur
danseur aux funérailles du Père de la Nation »,
le ministre Klassou. Le directeur de campagne de
Faure à l’élection « frauduleusement transparente »
du 24 avril, s’est fâché vrai vrai. Il a convoqué
les responsables de Plan Togo et les a accusés
d’avoir voulu ternir l’image de Gnassingbéland où il
y a un an, on voyait un « mon pays » filer
avec une urne comme un joueur de rugby. Le ministre
a parlé « wouya wouya » et a dit beaucoup de
sale...
« Ce document est une assimilation abusive à des
fins polémiques. C’est une étude qui cultive
essentiellement du sensationnel », leur avait-il
dit au lieu de prendre le document et l’examiner. Il
a en outre indiqué qu’on ne saurait humilier
quelqu’un au marché et lui présenter des excuses
dans une chambre. « C’est sur des médias que nous
avons été humiliés. C’est sur ces mêmes médias que
nous serons blanchis », avait-il martelé. Donc
les responsables de Plan Togo ont « gentiment »
eu peur et organisé un point de presse pour démentir
leur œuvre de tant de jours.
Même le Conseil des ministres du mercredi 19 avril
dernier est tombé dans le jeu de Klassou en exigeant
« que le rapport incriminé soit retiré et qu’un
démenti formel soit fait sur les chaînes de
télévisions et de radios qui ont servi de caisse de
résonance à de telles affabulations ». Par ces
réactions épidermiques, nos gouvernants refusent de
voir la vérité en face. Qui ne sait pas au Togo
qu’entre les élèves et les enseignants c’est « maître,
j’ai ouvert, il faut mis » ? Les notes de
l’enseignant ne varient-elles pas selon des séances
de « gnocottage » qu’il a eues avec telle ou
telle fille ? Ce phénomène ne s’est-il pas étendu
jusqu’à l’université ? Qui ne sait pas que dans nos
villages, les élèves passent plus de temps dans les
champs des enseignants que dans les salles de classe ?
« Zopposants naturels » divisés par le pouvoir
Comme pour illustrer cette assertion de Léautaud,
« chacun ayant sa victime et chacun son bourreau »
les « zopposants naturels » semblent être
d’excellentes victimes du concept de « diviser
pour mieux régner » du bataclan au pouvoir. Ils
se laissent toujours bercer, par la musique exécutée
par la chorale des Gnassingbé père et fils. Rien
qu’au cours du mois en cours, ces « zopposants de
carrière », pourtant des adultes, se sont fait
avoir par « Faure-vi ». Comme par caprice, il
les convie soudain au dialogue, Tome 2, ce vendredi
21 avril 2006, sans ordre du jour précis. Et puis en
choisissant que les travaux se déroulent à « Lomé
la Poubelle », « le petit-là » jette les « zopposants
professionnels » les uns contre les autres. Il
satisfait une des doléances de l’UFC et donne tort à
la CDPA qui, par la voix de Martin Aduayom,
préférait visiblement une ville extérieure. Ensuite,
pour la question du médiateur, il n’y a pas donné
suite. L’UFC s’y sentirait lésée, mais « Agbo »
s’en gaussera parce qu’il n’en faisait d’ailleurs
pas un préalable. Sur ce point, il s’accordait avec
le RPT et ses
« particules »
et associations satellites qui ne voulaient pas de
préalables pour le démarrage du dialogue. Sur un
autre point, la célébration prochaine de la fête du
27 avril, il y a encore discorde. Le « gouvraiment »
n’a invité que « certains » partis pour
assister à ses côtés aux cérémonies officielles. A
l’UFC qui dit « nous n’irons pas célébrer cette
fête avec le pouvoir en place », le CAR lui fait
savoir que le parti « appréciera l’idée d’aller à
cette fête nationale au vu de l’ouverture du pouvoir »
à travers le dialogue qui vient de s’ouvrir. Quant à
la CDPA, elle n’est pas prête à aller ni pour le
pouvoir, ni aux manifs organisées par l’UFC. «
Chacun est libre de faire du 27 avril ce qu’il veut…Je
peux aussi rester chez moi pour la célébrer »,
dit-elle |
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Liberté
Hebdo |
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Du vendredi, 28 avril 2006
Discours sur l’état de la Nation Faure Gnassingbé
a oublié l’essentiel
Titre en manchette notre confrère dans l’angle
gauche Faure Gnassingbé et dans l’angle droit
Sylvanus Olympio (article publié sur le site)
Tout sur le séjour de Gilchrist Olympio à Lomé
*Interview du leader de l’UFC
Je serai présent avant la fin du dialogue
*Retour sur le grand meeting de l’UFC
Lit-on à la Une du journal avec photos de Gilchrist
Olympio et la foule des militants et sympathisants
de l’UFC
Le « Père de l’Indépendance » passé sous silence
Quelle lâcheté d’Etat ! Les photos du «Père de
l’Indépendance» «cachées» sur les lieux du défilé
Se reporter sur le site
Tripatouillage constitutionnel en cours au Nigeria
Le vieux Obasanjo révèle son vrai visage un an
après sa comédie au Togo
Titre en couverture notre confrère avec une
photo du président nigérian (article à lire sur le
site)
Le Bénin bouge, le Bénin change, le Togo s’amuse,
tourne en rond
Idem
Aval à l’incompétence
Le ministre Sélom Komi Klassou ne mérite pas sa
décoration
Affirme notre confrère qui se demande ce que ce
dernier « a concrètement fait et qui mérite ce
titre honorifique. Le seul acte qu’il a eu à poser
et dont on a souvenance est l’interdiction de
tissages dans les établissements publics. A la
rentrée, le ministre avait également interdit les
cotisations parallèles mais il n’a fait suivre cette
décision d’aucune mesure d’accompagnement.
Conséquence, les problèmes que connaissent les
établissements refont surface : manque de
table-bancs, de salles de classes… Mais quand
« Plan Togo » a sorti un rapport pour relever
certains dysfonctionnements dans le système éducatif
togolais, Faure et tout son bataclan de façon
cynique, se sont violemment pris aux responsables de
cette ONG en conseil des ministres » Ainsi, pour
notre confrère, « décorer alors ce monsieur, relève
du cynisme »
Des bourreaux du peuple admis sans concours dans les
prestigieuses écoles de guerre en France
C’est ce que nous apprend notre confrère dans son
billet confidentiel. « … la France s’apprête à
ouvrir ses portes, sans concours et seulement sur
dossiers, à deux officiers supérieurs des FAT qui
sont souvent cités dans la violation des droits de
l’homme au Togo ; ceux-là mêmes qui ont excellé dans
les massacres des populations civiles togolaises
avant et après les élections d’avril 2005.
Le premier, un officier de police, arrive en juin
prochain dans la prestigieuse école militaire de
guerre en France. Est aussi attendu, un officier de
gendarmerie très connu des Togolais »
Les « beaux » mensonges du Roi Koqdjo
Dans sa parution N° 2362 du 16 au 22 avril 2006,
Jeune Afrique Intelligent a consacré 35 pages au
Gnassingbéland pour jeter un regard sur l’an un
après l’élection « frauduleusement »
transparente du 24 avril. Dans ce dossier, on a fait
la publicité du Port Autonome de Lomé, de l’UTB, de
l’Aviation civile, de l’Hôtel Corinthia 2 Février,
de la SALT, de l’IFG, de la Douane Togolaise, de la
BTCI, de l’Hôtel Mercure Sarakawa, de la Direction
des Impôts, de Telecel, de la TdE et de Togo-Télécom…Ce
qui veut dire que des centaines de millions de
francs CFA auraient été déboursés pour cette
publicité « kpayo » (artificielle) alors que
pour aider toute la presse togolaise, on ne mobilise
que 50 000 000 F CFA. Ainsi va la République…
Sir Gbogboyagbo aussi en a profité pour se faire un
peu de publicité. Il a gentiment menti « kakaka »
pour faire plaisir au clan qui régente le pays
depuis 40 ans. Quand une question lui a été posée
sur son rôle de garçon de course du prégo qui
détient tous les pouvoirs, il a laissé entendre : « Je
vois le chef de l’Etat quotidiennement, pendant une
heure. Nous ne passons pas notre temps à nous
raconter des histoires. Nous travaillons et nous
traitons les dossiers en profondeur ». Cette
déclaration a fait rire le débile de notre quartier
qui se demande si Koqdjo allait aussi voir « Faure-vi »
quand ce dernier était en voyage. Selon le
dictionnaire « Larousse », « quotidiennement »
veut dire « tous les jours ». Or, tout le
monde sait que le « Fils de la Nation » est
un globe-trotter. Ou bien le Roi a-t-il le don
d’ubiquité ? Passons.
Par ailleurs, Le diplomate-écrivain affirme qu’il a
de l’emprise sur tous les ministres de sa mangeoire.
Ce qui n’est pas vrai. En guise d’exemple, c’était
par voix de presse qu’il aurait appris
l’organisation du dernier concours de recrutement
dans la Police. De plus, à en croire certaines
indiscrétions, son ministre des Finances aurait
refusé de payer les salaires de certains de ses
Conseillers en arguant qu’ils sont trop nombreux.
Conséquence, c’est Gbogboyagbo qui les paye de sa
propre poche. Koqdjo a « poliment » menti
pour glorifier ses faiseurs de bonheur.
Bonfoh a dribblé ses interlocuteurs
Après qu’il eut livré sa part de vérité à propos de
l’incident du Vendredi Saint dans les colonnes d’un
confrère - avouons que rien n’a été dit de concret
dans l’article – « le plus chanceux des Togolais »
était le week-end dernier à « Agoyi » où il
s’est entretenu avec les autorités traditionnelles.
Pour le chef de ce canton, c’est la première fois,
depuis sa fondation, que « Agoyi » reçoit la
visite d’un prégo de l’Assemblée nationale. Ça,
c’est normal puisque « l’ancien formateur des
muscles » a vécu pendant plusieurs années parmi
eux avant que le hasard ne vienne l’année dernière
le sortir de l’ombre. Il y a de quoi aller prendre
langue avec ses anciens voisins.
Au cours donc de cette visite, le chef du canton
d’« Agoyi », « tout en louant les qualités
d’homme politique qu’est le président Bonfoh »,
a fait « au nom de ses administrés, des doléances
relatives à l’aménagement des rues, à
l’électrification, à la construction des écoles,
hôpitaux et à la création de places publiques dans
le canton ». Ça, c’est un vrai chef traditionnel
quoi. Avec « le plus chanceux des Togolais »,
« Agoyi » aura de la chance et se développera.
On pourra y aménager une plage, qui sait ?
Mais curieusement, en répondant au chef, le prégo de
l’Assemblée nationale n’a daigné se prononcer sur
les doléances de ses interlocuteurs. Il s’est
seulement contenté de les remercier pour l’accueil
authentiquement « agoèyilois ». Ensuite, il a
invité « les uns et les autres à taire les
dissensions régionalistes et ethniques ». Enfin,
« il les a sensibilisés sur les vertus de la paix,
de la tolérance, de la solidarité et du patriotisme ».
Entre nous, y a-t-il un rapport entre ce discours et
le concret qu’a demandé le chef ? Pour la plage, les
« Agoèyilois » doivent encore attendre.
Et si Faure aussi déclarait ses biens… ?
Manifestement, Yayi Boni, le nouveau président des
« Béninlais » incarne la nouvelle génération
de leaders africains soucieux du bonheur de leurs
peuples et pour lesquels la bonne gouvernance est le
mode d’action. On dirait que son nom de baptême
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