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26 avril  2006

Revue de presse de la semaine du 18 au 22 avril 2006
Par Daniel Garidan

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
Liberté Hebdo
La Dépêche
Tingo-Tingo
Gazette du Golfe
Le changement
Carrefour
 
 
Le Canard Indépendant
Nouvel Echo
Aube Nouvelle
Golf Info

Rapport de l’ONG Plan-Togo sur le système éducatif au Togo: Les autorités éducatives expriment leur indignation   
Le journal rapporte une réunion de mise au point qui a réunit mardi 18 avril dernier dans la salle de conférence du cabinet du ministère des enseignements primaire et secondaire le ministre Komi Sélom Klassou et la Représentante-résidente de la section  togolaise de l’ONG Plan et qui « visait à informer la presse du contenu d’un rapport intitulé ‘’Souffrir pour réussir ?’’,  élaboré par Plan-Togo, et de l’interprétation abusive qu’en ont fait la chaîne française TV5 et certains médias nationaux tels que la TV2 et la Radio Nana FM….Aux dires du ministre Klassou, non seulement le titre du document ne reflète nullement le contenu, pire encore l’échantillon qui a servi à l’étude se révèle biaisé. Ce qui ne permet pas, selon lui, d’aboutir à l’extrapolation qui a en été faite : ce document est une assimilation abusive à des fins polémiques. C’est une étude qui cultive essentiellement du sensationnel, a-t-il lancé à l’endroit des responsables de Plan-Togo » TOGO-PRESSE N° 7265 Du mercredi, 19 avril 2006

Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  

TOGO-PRESSE N° 7264
Du mardi, 18 avril 2006

Le président de la République a assisté à la célébration de Adossa-Gadao à Sokodé (Tchaoudjo)
Titre en manchette notre confrère avec à l’affiche le président de la République entouré des différentes personnalités invitées suivant attentivement une séquence de la danse adossa ou danse des couteaux.

« Les Tem de la préfecture de Tchaoudjo ont célébré samedi dernier leur fête traditionnelle Adossa-Gadao édition 2006. Le clou des festivités a eu lieu sur le stade municipal de Sokodé.

L’éclat de cette manifestation culturelle a été rehaussé par la présence du président de la République Faure Essozimna Gnassingbé qui était entouré pour la circonstance, de ses proches collaborateurs, des membres du gouvernement, des députés ainsi que des autorités traditionnelles, politiques et administratives de la localité » rapporte le journal

La communauté chrétienne a célébré ce week-end la fête de Pâques
« Les fidèles chrétiens du monde entier ont célébré, dimanche dernier, la fête de Pâques, symbole de la résurrection du Christ Rédempteur. Au Togo, l’événement a été marqué par des offices religieux dans divers temples et paroisses, aussi bien à Lomé, qu’à l’intérieur du pays. Les manifestations pascales ont commencé vendredi par le rituel du ‘’ Chemin de Croix’’ dans les rues, pour prendre fin hier avec des réjouissances dans les quartiers et autres endroits récréatifs.

Plusieurs personnalités dont le Premier ministre Edem Kodjo ont pris part aux différentes phases de cette célébration, notamment à Lomé » indique notre confrère    

Grand spectacle de la fête de l’indépendance
: Le Premier ministre a eu hier un avant-goût sur le site de la Foire Togo 2000

« Le chef du gouvernement, M Edem Kodjo a assisté hier sur le site de la Foire Togo 2000, à la représentation de quelques extraits du spectacle en préparation pour la fête nationale de l’indépendance au soir du 27 avril.

Le spectacle, fait de chants et danses tirés du terroir, exprimait la douleur due aux travaux forcés et la détresse de la colonisation qui ont émaillé l’histoire tumultueuse de notre peuple » rapporte le journal  

TOGO-PRESSE N° 7265
Du mercredi, 19 avril 2006

L’ ‘’Histoire des Togolais’’ présenté hier au Premier ministre
Titre à la Une notre confrère qui y publie une photo montrant le prof Gayibor, historien et président de l’Université de Lomé, remettant les tomes de l’ ‘’Histoire des Togolais’’ au chef du gouvernement, Edem Kodjo

Selon notre confrère, c’est au cours d’un entretien qui a eu lieu à la primature avec une délégation des chercheurs auteurs de  l’œuvre monumentale que ladite œuvre a été présentée au premier ministre

Incorporation de nouvelles recrues dans la police nationale 615 élèves fonctionnaires de police formés ont été présentés au drapeau   

La cérémonie de présentation du drapeau aux 615 élèves fonctionnaires de police qui a eu pour cadre la Place d’Armes Général Gnassingbé Eyadema du camp Landja, rapporte le journal, a été présidée par le Gal Pitalounani Laokpessi, ministre de la Sécurité. La présentation du drapeau, indique le journal, « marque l’incorporation de ces élèves fonctionnaires dans leurs corps respectifs au sein de la police »

Rapport de l’ONG Plan-Togo sur le système éducatif au Togo: Les autorités éducatives expriment leur indignation   
Le journal rapporte une réunion de mise au point qui a réunit mardi 18 avril dernier dans la salle de conférence du cabinet du ministère des enseignements primaire et secondaire le ministre Komi Sélom Klassou et la Représentante-résidente de la section  togolaise de l’ONG Plan et qui « visait à informer la presse du contenu d’un rapport intitulé ‘’Souffrir pour réussir ?’’,  élaboré par Plan-Togo, et de l’interprétation abusive qu’en ont fait la chaîne française TV5 et certains médias nationaux tels que la TV2 et la Radio Nana FM….Aux dires du ministre Klassou, non seulement le titre du document ne reflète nullement le contenu, pire encore l’échantillon qui a servi à l’étude se révèle biaisé. Ce qui ne permet pas, selon lui, d’aboutir à l’extrapolation qui a en été faite : ce document est une assimilation abusive à des fins polémiques. C’est une étude qui cultive essentiellement du sensationnel, a-t-il lancé à l’endroit des responsables de Plan-Togo » 

TOGO-PRESSE N° 7266
Du jeudi, 20 avril 2006

Le conseil des ministres a adopté hier deux projets de loi relatifs à la prévention des risques biotechnologiques et à la gestion forestière
Titre en manchette notre confrère qui publie le communiqué ayant sanctionné le conseil des ministres du mercredi 19 avril 2006

Etude du code de conduite ouest-africain pour les forces armées et les services de sécurité Le comité d’experts de la CEDEAO se concerte à Lomé

Titre le journal qui rapporte la réunion de concertation sur le code de conduite ouest-africain pour les forces armées et de sécurité qui se tient depuis mercredi 19 avril à l’Hôtel Corinthia 2 Février.

« Pendant trois jours, le projet de conduite élaboré en octobre 2005 à Accra sera étudié à fond et de manière critique, par des experts composés d’officiers supérieurs, de partenaires humanitaires internationaux, de représentants de la société civile de la sous-région » indique notre confrère.

Rapport de Plan-Togo sur les violences en milieu scolaire  Mme. Conrad fait amende honorable

Article repris en intégralité sur le site

TOGO-PRESSE Magazine N° 7267
Du vendredi, 21 avril 2006

Obsèques hier à Libreville de M. Georges Rawiri Le chef de l’Etat était aux côtés du président Omar Bongo Ondimba
C’est le titre en manchette du quotidien avec une photo des chefs d’Etat et des personnalités aux côtés du président Bongo émus et compatissants

Dans sa page Magazine (Développement), notre confrère s’est intéressé à la réunion régionale du PNUD qui s’est tenue récemment à Lomé sous le thème ‘’Renforcer le partenariat en vue d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD)’’ en tendant son micro à l’un des animateurs de l’atelier, le Togolais Gilbert Fossoun Houngbo, administrateur assistant du PNUD et directeur du bureau régional pour l’Afrique qui présente son institution comme un partenaire de choix pour le développement et évoque les facteurs de la pauvreté qui sont entre autres les calamités naturelles, la mauvaise gestion des ressources et l’inexistence d’un cadre propice à l’émergence du secteur privé

Toujours dans cette même page (société) il s’est intéressé à la crise de logement au Togo en proposant quelques approches de solutions 

Le Combat du Peuple

546

Du mardi, 18 avril 2006

PAL  L’Affrontement Bolloré-Dupuydauby  Un abcès qu’il faut crever
Titre en couverture le journal (article déjà publié)


Commémoration de la fête de l’indépendance 
Une privatisation dangereuse pour la réconciliation nationale  Le 27 Avril, une fête qui doit unir les Togolais
Egalement publié  

Politique de réconciliation et d’apaisement Le gouvernement accepte les exigences de l’opposition et appelle tous les leaders à une table de négociation Idem

 

Motion d'Information  
 

 

Forum de la Semaine

148

Du jeudi, 20 avril 2006

Le scandale du vendredi Saint 2006 Abass Bonfoh, le mahométan qui piétine les Chrétiens
Article repris sur le site

Dialogue national 
L’UFC confirmera ou non sa participation aujourd’hui
Lit-on à la Une  du journal avec à l’appui une photo de Jean-Pierre Fabre SG de l’UFC (lire la position de l’UFC sur le site)  

FTF Rock Gnassingbé et le juge Assogbavi ont failli en venir aux mains
Révèle le journal (article publié sur le site)

Dossier exceptionnel
Le « Vaudou » au cœur de la République française (fin)
Idem

Akeklé le Scorpion  
 

 

Le Regard

486

Du mardi, 18 avril 2006

Faure Gnassingbé convoque le dialogue  pour vendredi prochain
Titre en manchette le journal (article déjà publié)

Manœuvres politiques sur le 27 avril
Un test de popularité pour Gilchrist Olympio
Egalement repris sur le site

Après son limogeage, Stephen Keschi sort de sa réserve
« Je pars du Togo sans regret ni rancune »
Idem

Préliminaires CAN Junior 
Les Eperviers domptés à Niamey
Titre le journal pour parler de la défaite des Eperviers de moins de 20 ans devant leurs homologues nigériens (0 contre 2)

Dans sa rubrique Ça Vous Regarde, voici quelques sujets en filet

Revoici le mot tabou
Depuis quelque temps, la mobilisation semble devenir une nouvelle préoccupation au sein de l’opposition et de la société civile. Il n’y a pas longtemps,  c’est l’Organisation d’Appui au Développement Local (OADEL)  qui se réclame de la société civile qui avait organisé une série de rencontres pour faire le bilan du processus démocratique et explorer des moyens d’une nouvelle mobilisation.

Aujourd’hui, c’est l’UFC  qui, dans son projet de programme de célébration du 27 avril, se propose d’organiser  un séminaire qui tourne autour du thème de la mobilisation.

Bref, de plus en plus, le terme « mobilisation » revient. On semble avoir oublié qu’il s’agit au Togo, d’un mot tabou qui avait toujours attiré la foudre  sur ses utilisateurs. La chance aujourd’hui, c’est que les Généraux Walla  et Tidjani ne sont plus aux affaires. L’OADEL et l’UFC auraient été déjà appelés à s’expliquer. Car pour ses treillis galonnés, la mobilisation populaire recouvre un sens bien déterminé : pousser les jeunes  à se munir de haches, de marteaux, de burins et que sais-je encore, pour casser, détruire  et saccager.

Mais qu’on ne se trompe guère.  Ceux qui croient qu’on ne reverra plus jamais les prédateurs de la démocratie doivent se tromper. On peut en retrouver au-devant de la scène à tout moment. Alors prudence !

Sale temps pour l’impunité
La lutte contre l’impunité est devenue un leitmotiv  dans certains milieux politiques. Chaque jour  que fait le Bon Dieu, il se trouve des voix qui s’élèvent pour réclamer la fin de l’impunité et demander  que soient traduits en justice, tous ceux qui, de près ou de loin ont massacré les paisibles populations à l’occasion de l’élection présidentielle du 24 avril 2005. Il n’y a pas longtemps, on a même annoncé des plaintes déposées contre X et contre des personnalités nommément citées dans les cercles du pouvoir.

Seulement voilà. Tout en souhaitant que chacun réponde effectivement de ses faits et actes, des observateurs  se demandent si ces plaintes que certains entourent de folklore auront une suite. La bonne preuve, c’est que toutes ces plaintes annoncées n’empêchent personne de dormir. Ceux qui, pendant  la période électorale et au lendemain de la mort du Timonier sont supposés avoir commandité des violences et ceux qui, au vu et au su de tous avaient frappé, blessé et même tué continuent  à se balader les mains dans les poches, narguant royalement leurs victimes.

Plus que des paroles, la lutte contre l’impunité doit être prise plus au sérieux pour combler les attentes des Togolais qui veulent que justice soit faite.


Curieux intérêt !
Le moins qu’on puisse dire, c’est que ces derniers temps, la fête de l’indépendance du 27 avril prochain se trouve au centre de tous les intérêts et préoccupations. Même le pouvoir-RPT aux yeux duquel cette fête  n’avait jamais trouvé grâces auparavant, s’affaire dans sa préparation. Le Gouvernement qui pour une première fois, s’apprête à mettre la main à la pâte  voudrait bien avoir l’exclusivité de la chose. Malheureusement, l’UFC qui, depuis toujours,  se réclame de l’héritage de l’ « Ablodé »  refuse de l’entendre de cette oreille. Conclusion, on risque finalement de se retrouver le 27 avril avec une fête émiettée où chacun aura son programme.

Selon certains observateurs, c’est  bien de bonne guerre que l’UFC se prépare à célébrer le 27 avril comme elle l’entend. Elle en avait d’ailleurs l’habitude depuis de longues années où cette fête était royalement ignorée  sinon méprisée par le régime. Ce n’est donc pas du jour au lendemain qu’on peut lui dénier ce droit acquis.

Mais au-delà de toute considération, une question se pose. Pourquoi une si soudaine préoccupation du pouvoir-RPT au 27 avril ? Curieux intérêt. N’est-ce-pas ?

Après le hooliganisme, l’imposture
Le football togolais est malade. C’est du reste  la conclusion à laquelle on parvient après analyse de ce qui se passe sur nos stades ces derniers temps. Il était désormais déjà devenu une triste habitude  que des matches de football se terminent en pugilat entre supporters. La semaine dernière au stade d’Agoe-Nyivé, c’est un arbitre qui avait été pris à partie et molesté. Il n’avait été sauvé que par des éléments des forces de l’ordre et de sécurité  qui avaient dû déployer de grands moyens.

Alors qu’on croyait avoir atteint le fond, il se produit d’autres événements qui démontrent qu’on n’a encore rien vu. En effet, pour renforcer ses effectifs, une équipe de militaires  dont nous refusons de donner le nom tant le fait est répugnant, n’a pas trouvé mieux que de faire jouer incognito  des Brésiliens  qu’elle n’avait pas pris la peine de déclarer en temps utile. Cela s’appelle de l’imposture.
La Fédération informée a frappé. Mais du hooliganisme à l’imposture, cela ne fait-il pas un peu trop pour notre football ?

Le vrai visage d’Obasanjo
L’ancien Gal  nigérian Olusegun Obasanjo, qui entre temps jouait au grand sage avec son titre de Président en exercice de l’UA mériterait-il vraiment  toutes les bonnes pensées qu’avaient les uns et les autres  pour lui ? Nombreux sont ceux qui aujourd’hui se posent la question. Et pour cause. Depuis quelque temps, ils découvrent de nouvelles facettes de l’homme.

Arrivé presque à la fin de son mandat, tout ce qui semble  préoccuper Obasanjo ou du moins son entourage  aujourd’hui, c’est de tout faire pour rester le maximum possible au pouvoir. Et la recette  est toute trouvée. Des lobbies à la solde de qui on sait,  sont mis en branle et sont en train d’exercer  d’intenses pressions à l’Assemblée afin que
la Constitution soit modifiée pour permettre à Obasanjo de rempiler une fois encore. Le syndrome « gnassional » fait école.

Si le Général  Obasanjo est en train d’étonner par son nouveau comportement, au Togo, nombreux sont ceux qui pensent que cela était prévisible. En témoigne comment il avait fini par régler le problème de la « succession » au Togo. Sacré Obasanjo dans ses nouveaux boubous !

Drôle de non intervention
Quelques instants après l’annonce de l’incursion des rebelles, des informations avaient fait état de ce que des avions de chasse français stationnés au Tchad avaient frappé des positions rebelles, faisant de nombreuses victimes dans la population civile. L’information a été tout de suite démentie par les autorités françaises qui estiment que leur rôle au Tchad était de protéger  les ressortissants français et qu’ils n’avaient aucunement l’intention d’intervenir dans le conflit.

Curieusement, le même jour, une voix autorisée du pouvoir de N’Djamena avait laissé entendre que
la France n’intervenait pas mais qu’au nom de la coopération militaire, elle offrait un soutien logistique, du carburant  et autres, aux forces régulières.

Lorsqu’on n’intervient pas, on croise  les bras et on laisse faire. Offrir de la  logistique, du carburant, des équipements, n’est ce pas  déjà une sorte d’intervention ? Nous ne sommes pas dans le secret  des dieux.  Mais la non intervention française au Tchad paraît pour le moins curieuse.

Agni l'Abeille

78

Du mardi, 18 avril 2006

Confidentiel  Faure Gnassingbé, sommé de quitter le pouvoir dans 4 ans rumeur ou réalité ?
Se demande notre confrère dans sa manchette (article déjà publié)

Insécurité grandissante à Lomé 
La Directrice de la BRS copieusement molestée, des millions de FCFA emportés de son domicile
Egalement publié

Le retour du Seigneur des agneaux
Ironise le journal dans un billet à propos du retour annoncé de Gilchrist Olympio

« 
Après l’apocalypse d’avril 2005 et l’effondrement du rêve du changement, Gilchrist Olympio, l’homme égal à l’UFC s’annonce au Togo pour récupérer la fête du 27 avril 2006. Il s’annonce pour récupérer à l’Etat togolais la fête de l’indépendance.

Il veut revenir pour tester sa popularité, revenir pour les discours qui datent de 16 ans. Assez dira le jeune étudiant affamé qui croupit dans la misère. Assez dira le retraité qui a passé son temps à le soutenir et qui s’est vu à la retraite sans la moindre réalisation et le tas d’opportunité non saisi. Il dira assez, le jeune conducteur de zémidjan qui sur le campus ne jurait que par « Gil » pour un avenir radieux après sa maîtrise. Maîtrise en poche le voici au Carrefour des désoeuvrés » écrit-il

Relecture de l’histoire des peuples: Les enseignants-chercheurs Togolais publient l’ouvrage « Histoire des Togolais »
Titre notre confrère qui rapporte la conférence-dédicace organisée le 13 avril dernier à l’auditorium du Campus de Lomé par un groupe d’enseignants chercheurs pour présenter au public leur ouvrage intitulé ‘’Histoire des Togolais’’  « L’ouvrage qui est présenté au public le 13 avril 2006 au cours d’une conférence débat à l’auditorium du campus universitaire de Lomé, est le fruit d’une vingtaine d’années de recherche et de travail assidu. Le document en trois volumes compte 1727 pages et reste une expérience encore rare dans les universités africaines. Il s’agit donc de l’écriture d’une histoire nationale par les fils des Peuples concernés » indique-t-il

Le Républicain

27

Du mercredi, 19 avril 2006

Conflit ouvert entre le président de l’Assemblée Nationale et l’Eglise Catholique du Togo  Abass Bonfoh fait marcher son convoi sur une foule de fidèles le vendredi saint

Titre en manchette le journal avec dans l’angle gauche une photo de Mgr Kpodzro et dans l’angle droit celle de Abass Bonfoh (article repris)

La célébration en grande pompe de la fête de l’indépendance
Faure entre le marteau et l’enclume
Constate le journal (repris aussi)

Historique de la lutte démocratique de 1990 à ce jour 
Quelle re-mobilisation aujourd’hui ?
Se demande le journal (article déjà publié)

Les caractéristiques d’un régime sans partage  Les restes de Sylvanus bientôt rapatriés
Idem

Impunité 
On tue les Africains, la communauté internationale se tait
S’indigne notre confrère qui évoque le cas de Samba Lampsar Sall, cet étudiant sénégalais de 28 ans, assassiné le 7 avril à Saint-Pétersbourg en Russie.

« A l’heure de la mondialisation et de la globalisation, et à ce 21e siècle, il est triste que des Européens soient encore bornés à ce point pour commettre des crimes crapuleux sur des êtres humains pour le simple fait de leur peau noire. Il est temps que l’acte de racisme sur Samba L. Sall soit le dernier » estime-t-il

Enlisement de la misère togolaise :  La société civile détient-elle la solution à la crise togolaise ?
Se demande le journal qui évoque les initiatives que prennent ces derniers temps certaines organisations de la société civile notamment l’Organisation d’Appui au Développement Local (OADEL), la LTDH, CONSENSUS, le Groupe de Réflexion et d’Action pour la Démocratie, le Développement et le Droit (GRADDD)

« Au moment où la classe politique togolaise moribonde n’accorde pas ses violons à aller ou non au dialogue, on sent de plus en plus l’émergence de la société civile qui pense réussir là où les partis politiques ont échoué » écrit mon confrère

Insécurité à Lomé 
Le ministre de  l’intérieur dort-il  toujours ?
Se demande le journal au regard des braquages et vols à mains armées qui prennent  ces derniers temps une allure inquiétante dans la ville de Lomé et de ses banlieues et ceci dans l’indifférence des forces de l’ordre et de sécurité.

Liberté Hebdo

76

Du mercredi, 19 avril 2006

Difficile chemin de croix pour les fidèles de Saints Martyrs de l’Ouganda Le cortège du PA  était entré dans la foule.  Abass Bonfoh commet le sacrilège
Titre en manchette le bihebdomadaire avec à l’appui une caricature du président de l’assemblée nationale au volant de sa voiture fonçant sur la foule des fidèles de Jésus (article déjà sur le site)

Démarrage du dialogue intertogolais ce vendredi L’UFC de Gilchrist Olympio sera-t-elle de la partie ?
Se demande en couverture notre confrère qui publie d’ailleurs la position de l’UFC telle que exprimée à la mission de l’UE (article publié sur notre site) 

Déblocage de 1,9 milliards pour payer les cotonculteurs Les paysans de la préfecture de Haho oubliés Une bonne part de l’enveloppe logée dans les poches de certains haut placés
Egalement publié

Une FTF à l’image de l’exécutif togolais
Quels conseils les Généraux Gnofame et Mémène donnent-ils à Rock Gnassingbé?
Se demande en manchette notre confrère avec  Gal Zoumarou Gnofame au gauche, Rock Gnassingbé au milieu et Gal Séyi Mèmène à droite  (article également repris sur le site)

Méga concert du 27 Avril 2006 Edem Kodjo a des états d’âme
Constate le confrère qui, reprenant quelques propos tenus par le premier ministre le lundi 17 avril 2006 au site de la Foire de Togo 2000 lors de la présentation de quelques extraits du spectacle en préparation pour la fête de l’indépendance,
Vous savez, ce n’est pas toujours simple de se comprendre  entre Africains, écrit que  « l’on est désolé de signifier au Premier Ministre que lui il n’a aucune  faculté particulière qui le prédispose  à la compréhension. On (les Togolais censés) n’a nullement besoin d’une formation à l’ENA pour comprendre le Premier Ministre. S’il y a quelqu’un qui semble décidé à ne pas entendre raison, c’est bien Edem Kodjo. On ne brade pas une telle manifestation aux allogènes. Il s’agirait d’une «  fête »  comme celle du 13 janvier- si elle en est une- que cela ne gênerait personne. Mais dans le cas présent, il s’agit d’une chose purement nationale, l’Indépendance du Togo acquise par le sacrifice de nos parents et grands-parents, allant jusqu’au sacrifice de sang »

Voici quelques éléments dans sa page Libertinage

« Et la Première Dame ? »

C’est le titre en manchette de notre confrère « La Matinée » par rapport au voyage effectué par « Faure-vi vodoua » au Saint -siège. « Les Togolais pensaient à juste titre qu’ils allaient profiter de la visite du Chef de l’Etat au Pape Benoît XVI pour découvrir la première Dame du Togo, mais hélas, l’opportunité leur est filée sous le nez. Alors que les chefs d’Etats rendent souvent visite au souverain pontife accompagnés de leur épouse légitime, Faure Gnassingbé a préféré se faire accompagner de sa mère. Certes, c’est une bonne chose de donner l’opportunité à celle qui lui a donné la vie d’aller recevoir la bénédiction papale, mais ç’aurait été encore mieux si à côté de sa mère et lui, il y  avait sa femme légitime. Jeune, beau et élégant, le Président Faure se doit d’avoir une épouse officielle. Ne dit-on pas que derrière un grand homme se trouve toujours une grande dame ? », écrit le journal.

Cette inquiétude du confrère illustre à merveille la démocratie de brousse qui a cours en Afrique. On n’a que faire des bonnes mœurs. Dans tous les pays normaux, tout responsable est appelé à assainir sa vie conjugale en ayant une épouse officielle même s’il fallait avoir d’autres « fenêtres » « en cas de qu’est-ce qu’il y a ». Presque un an après sa venue au pouvoir, « Faure-vi » n’a pas encore présenté à son peuple son épouse officielle. Ce qui inquiète nombre de Togolais. Ou bien est-il toujours en quête de son âme sœur ? Si oui, ne peut-il pas s’adresser au Pasteur Adjaho qui a un club « C » et qui fonctionne à merveille ? Ou encore est-il dans l’embarras de choix ? Est-ce que entre les « nombreuses »... son cœur « balance et rebalance » ? Si c’est le cas, il n’a qu’à procéder au tirage au sort ou passer à une solution à la Zadig de Voltaire. Si l’indécision persiste, on passe carrément aux élections.

Le « mon pays » très fâché contre Zeus Ajavon
Me Ajavon Zeus a fait beaucoup parler de lui ces derniers jours. Il a annoncé sur RFI que près d’une centaine de plaintes auraient été déposées au Togo et en Europe contre les auteurs des actes de violences de l’année dernière. « Il y a des centaines de milliers de gens qui ont été victimes… Et jamais, aucune réparation n’a été demandée. C’est pour cela que ça recommence. C’est pour ça que nous voulons encourager ces gens à porter plainte. Qu’ils n’aient pas peur. Parce que c’est le silence qui nourrit la dictature. C’est l’impunité qui nourrit la récidive », avait-il déclaré sur les antennes de RFI dans la matinée du mardi 11 avril dernier. Ces propos n’ont pas du tout plu à un « mon pays » qui était parti rendre visite à l’un de ses amis au quartier Lossossimé à Agbalépédogan.

Après les salutations, il engagea la discussion : « Est-ce que tu as entendu cet Ajavon Zeus encore sur RFI ? ». « Non. J’étais en train de suivre « horocope» », a répondu son ami. « Mais cet Ajavon Zeus, on ne le comprend pas. « Impinité », « Impinité ». Il dit qu’il va déposer plaintes devant la justice. Ça veut dire quoi ? Avant, il était professeur à l’université. Il critiquait beaucoup et il a été chassé. Maintenant, il est seulement « maître » du cours primaire et il parle encore », a-t-il répliqué. Et à son ami d’ajouter : « Il faut le laisser. Les avocats ne font que parler ». Il tenta alors de comprendre : « Ça c’est vrai. Les « maîtres » et les avocats-là aiment les palabres hein »…

Un vrai test pour eux
Afin de participer à la mission onusienne de maintien de la paix en Côte d’Ivoire, des mouvements de contingents togolais ont été envoyés. Le mercredi 12 avril 2006, un contingent de 96 hommes précédemment envoyé était de retour à Gnassingbéland après des mois passés à « pacifier » les frères ennemis « Côte d’Ivoiriens ». Après avoir reçu les honneurs militaires, ils furent libérés dans la nature où s’impatientaient les proches parents. Bienvenu les manifestations de joie ! Quand les enfants jubilaient de retrouver leur géniteur, les femmes elles se réjouissaient de retrouver leur « gnocotteur » attitré. Ainsi, fusaient des bécots. De petits mots qui constituaient des invites à une nuit « dans l’enjaillement »… étaient glissés. C’est de bonne guerre pour les partenaires qui étaient « en jachère » tout ce temps. Il y a donc « rattrapage de gnocottage » dans l’air.

Un autre contingent de 97 hommes partait dans le même temps pour relayer les premiers. Et le chef d’Etat-major a bien fait de leur donner beaucoup de conseils. Il a bien fait de les appeler à la prudence et à garder leur intégrité physique car ils seront en situation de ni paix ni guerre. Ces dispositions en  valaient la peine car l’adversaire ou l’ennemi là-bas en Côte d’Ivoire, ce ne seront pas des civils sur lesquels les soldats togolais font des essais de tirs. Il n’y a  pas d’urnes à sécuriser. Ils auraient certes à « pacifier » des zones mais auront affaire à des gens armés, d’une part des forces loyalistes et d’autre part les rebelles, et surtout les milices armées. Là-bas, les civils ne sont pas des enfants de cœur comme au Togo, ce sont des civils militaires qui savent aussi manier les armes. Ils ne sont pas « gentils » comme les Togolais des 26, 27 … avril 2005. A bon entendeur, salut !

Quand un entraîneur national se professionnalise dans l’insulte …
Décidément, Kodzovi Mawuéna en veut viscéralement aux journalistes. C’est déplorable quand c’est un coach de sa carrure qui s’engouffre dans un vice pareil. Le public sportif se rappelle qu’à la suite d’un match de championnat ayant opposé son club DYTO à Maranatha,  défait d’ailleurs 0-1, Fo Kodzovi a littéralement jeté son dévolu sur le journaliste qui l’avait approché pour avoir ses impressions sur le match. Réagissant à une question qui était pourtant légitime, il avait traité la question  « d’irréfléchie » et indirectement le confrère de « bête ». Le public sportif pensait que le coach se ressaisirait et éviterait à l’avenir de s’adonner à ces gamineries. C’était mal connaître le Coach de DYTO. Il est revenu à la charge, à la suite de la ½ finale de la Coupe du Togo jouée contre l’AS-Togo Port, rencontre au cours de laquelle il a fait jouer des mercenaires, c’est-à-dire des Brésiliens, et cette fois-ci avec des injures plus acides. Quelqu’un a dit que c’est tout simplement la honte qui impose cette attitude à Fo Kodjovi. « Wo lewo egbe, eboa mudiwo… » devrait-on lui chanter. Le Coach doit reprendre son cours d’instruction civique CEI B, car il confirme dangereusement qu’il est un homme d’instinct. Il serait simplement Coach de DYTO que cela ne gênerait pas assez. Le hic, c’est qu’il est un des adjoints du Coach « Allemagnais » des Eperviers, Otto Pfister. La crainte, c’est de  le voir se perdre dans des injures en mina ou en Français à l’endroit des journalistes « allemagnais » lors de la Coupe du Monde. Imaginez la scène…. Au journaliste, le Coach vociférera : « honvi… ta gbokuku to » et le journaliste s’inquiétera : « Ist er narr ? » (Est-il fou ?)

Liberté Hebdo

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Du vendredi, 21 avril 2006

Un rapport de l’ONG « Plan Togo » met en courroux le ministre Klassou. Le document retiré sous des menaces  et intimidations
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui une photo du ministre Klassou. Lire le commentaire de notre confrère et le rapport en question sur le site

Démarrage aujourd’hui du dialogue politique   
Une mise en scène en perspective …De la comédie dans l’air  Estime le journal (article publié sur le site)

Délestage à gogo à Lomé
La CEET, une bien sale emmerdeuse
Egalement publié sur le site

Appel d’offre pour la propreté de la ville de Lomé Tentative de falsification des résultats réels des offres au profit de certaines sociétés
Idem

Quelques éléments dans sa page Libertinage
La démagogie du « ministre le plus heureux »
Le samedi dernier, les Tchaoudjolois  ont célébré Adossa-Gadao, leur fête moderne, pardon traditionnelle. Et pour parler comme « Togo-Presse » « fiti-fiti », « l’éclat de cette manifestation culturelle a été rehaussé par la présence du président de
la République Faure Essozimna Gnassingbé ». L’ex-activiste de l’UFC, qui défendait aveuglement son mentor le Roi Koqdjo dans l’affaire de l’organisation de la fête de l’Indépendance par des étrangers, était également de la partie. A l’occasion, il a prononcé son habituel galimatias qu’il sert à tous les Gnassingbélandais depuis que le hasard l’a arraché à ce truc d’insertion des drogués.

« Le président de la République et le gouvernement s’engagent à protéger les diversités culturelles des différents groupes ethniques pour la mise en place d’une politique culturelle conséquente, facteur de paix et de développement durable », avait-il postulé. Cela s’appelle de la démagogie puisque ce qui se fait actuellement au Gnassingbéland est loin de la réalité. C’est curieux qu’un ministre qui s’est employé à dénigrer sa propre culture puisse tenir ces propos en d’autres circonstances. L’engagement « à protéger les diversités culturelles des différents groupes ethniques pour la mise en place d’une politique culturelle conséquente, facteur de paix et de développement durable » peut-il prendre corps si on fait appel à des étrangers pour venir nous raconter notre histoire ? Les 100 millions de francs CFA alloués pour ce projet ne peuvent-ils pas servir à améliorer un tant soit peu le quotidien des artistes togolais et par ricochet participer au « développement durable » du pays ? « Faure-vi » aurait pu encore étonner comme il l’a fait il y a quelques semaines chez les Doufelgoulois en enjoignant à cet ex-activiste de l’UFC de cesser de tenir ces propos lénifiants. Mais malheureusement, rien n’y fit, et il les a tous consommés.

Le Togo en deux Républiques le 27 avril
Malgré les nombreux discours sur la réconciliation avec les déclarations « les  ressortissants de Pya Haut à Lomé ont dansé Kamou pour la réconciliation », « la NDP organise un tournoi d’amortis de tibia pour la réconciliation », « les fils et les filles du Grand Kloto s’embrassent pour adhérer à la politique de réconciliation prônée par Faure Gnassingbé »…, rien n’a changé au Togo. Les Togolais restent profondément divisés. Les contradictions du pouvoir ponctuées par les célébrations de la fête du 23 septembre et des « deux » 13 janvier en sont pour quelque chose. Ainsi, le 27 avril prochain, le Togo sera divisé en deux Républiques : la République Gnassingbélandaise d’un côté et de l’autre, la République Olympiolaise.

A Gnassingbéland, on se prépare activement et un apatam est en train d’être érigé devant le Garage Central, le même endroit où le « 13 janvier de notre Histoire Deuxième » a été célébré. Un grand défilé militaire et civil est prévu pour la circonstance. Et on verra ce jour-là les chars qui avaient permis de « pacifier » les quartiers Bè, Bè-Kpota, Adakpamé, Nyékonakpoè…les 26, 27… avril 2005. Sont également prévues d’autres manifestations culturelles dont l’apothéose sera ce méga concert dont l’organisation est confiée à des étrangers. Dans la République Olympiolaise, on n’attend pas faire les choses à moitié. Les manifs commencent déjà demain avec la prière musulmane et vont jusqu’au-delà du 28 avril. « Fo Gil » même sera de la partie.

Par exemple, quand les Gnassingbélandais vont parader dans la matinée du 27 avril devant le Garage Central, les Olympiolais feront « une Rallye-Marche pour l’émancipation de la Nation togolaise contre l’impunité ». Lorsque les premiers se retrouveront dans l’après-midi au stade de Kégué pour la finale de la Coupe du Togo, les deuxièmes seront en meeting au Terrain du cimetière. Le décor est donc planté quitte à chacun de faire son choix…

Semble-t-il qu’il est saint
Les « zopposants » qui critiquent « Faure-vi vodoua » de ne rien faire d’utile depuis son élection « frauduleusement claire » à la magistrature suprême ont tort. On dit souvent dans mon beau village que même si le lièvre est ton coépoux, il faut au moins reconnaître qu’il court plus vite que toi. « Faure-vi vodoua » a le mérite de partager son temps entre voyages de plaisance à l’étranger, prises de décrets merveilleusement inutiles et participation à « certaines » fêtes traditionnelles. Wallaï ! Ça au moins personne ne peut lui contester cette compétence, même le libéro du « gouvraiment », même le « zopposant agricole », pardon traditionnel charismatique qui fait une « zopposition par procuration là »…ok.

« ‘‘Fofovi’’ Faure-vi Yesu » avait encore arrangé son emploi du temps pour se retrouver avec les frères Tem. Il s’était transporté avec tout son attirail ministériel pour « déshonorer » par sa présence effective les manifestations de Adossa-Gadao. Un jaloux de ses acquis disait l’autre fois qu’il choisit d’assister aux fêtes traditionnelles des peuples du Nord pour les remercier de n’avoir pas été rebelles comme les gens de Lomé, Aného, Atakpamé, Kpalimé…C’est un peu vrai parce qu’il a assisté à des fêtes traditionnelles chez les peuples du Sud, les « zopposants naturels », ça n’atteint pas  « 2 et demie ».

Et puis pour Adossa-Gadao là, les gens ont pris des risques pour offrir du beau spectacle à « Faure-vi ». Ils se poignardaient mais ça ne poignardait pas. Un fanatique de Faure s’écria, après avoir suivi le spectacle sur « 
la Télé en voie de modernisation » : « Faure-vi est fort ! » Et quand on a demandé pourquoi le couteau ne les blessait pas, on nous a dit que c’est parce que Faure est « saint ». Vrai ou faux ?

Bientôt la mauvaise blague
Les 22 engagements souscrits par le « gouvraiment » de Koffi Sama le 14 avril 2004 pour combler l’avitaminose de démocratie dont souffre le clan Gnassingbé l’obligeaient à engager des pourparlers avec la « zopposition agro-pastorale », pardon traditionnelle composée alors de l’UFC, CAR, CDPA, CPP et PDR. Mais aujourd’hui, certains « particules » ont démissionné de l’opposition traditionnelle pour profiter du peu de temps d’existence qu’il leur reste encore. « Fofovi Kodjovi » et « Zaza » ont trouvé leur terre promise chez « ‘‘Fofovi’’ Faure-vi » et n’ont pas hésité à se transporter « lalala… » vers le petit. Ce sont ces « zopposants ventriculaires » qui vont poser problème