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26 avril 2006 |
Revue de presse de la semaine du 18 au 22 avril 2006
Par
Daniel Garidan |
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Rapport de l’ONG Plan-Togo sur le système
éducatif au Togo:
Les autorités éducatives expriment leur indignation
Le journal rapporte une réunion de mise au
point qui a réunit mardi 18 avril dernier dans la
salle de conférence du cabinet du ministère des
enseignements primaire et secondaire le ministre
Komi Sélom Klassou et la Représentante-résidente de
la section togolaise de l’ONG Plan et qui
« visait à informer la presse du contenu d’un
rapport intitulé ‘’Souffrir pour réussir ?’’,
élaboré par Plan-Togo, et de l’interprétation
abusive qu’en ont fait la chaîne française TV5 et
certains médias nationaux tels que la TV2 et la
Radio Nana FM….Aux dires du ministre Klassou, non
seulement le titre du document ne reflète nullement
le contenu, pire encore l’échantillon qui a servi à
l’étude se révèle biaisé. Ce qui ne permet pas,
selon lui, d’aboutir à l’extrapolation qui a en été
faite : ce document est une assimilation abusive
à des fins polémiques. C’est une étude qui cultive
essentiellement du sensationnel, a-t-il lancé à
l’endroit des responsables de Plan-Togo » TOGO-PRESSE N° 7265
Du mercredi,
19 avril 2006
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Togo Presse (Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESSE N° 7264
Du mardi, 18 avril 2006
Le
président de la République a assisté à la
célébration de Adossa-Gadao à Sokodé (Tchaoudjo)
Titre en manchette notre confrère avec à l’affiche le
président de la République entouré des différentes
personnalités invitées suivant attentivement une
séquence de la danse adossa ou danse des couteaux.
« Les Tem de la préfecture de Tchaoudjo ont célébré
samedi dernier leur fête traditionnelle Adossa-Gadao
édition 2006. Le clou des festivités a eu lieu sur
le stade municipal de Sokodé.
L’éclat de cette manifestation culturelle a été
rehaussé par la présence du président de la
République Faure Essozimna Gnassingbé qui était
entouré pour la circonstance, de ses proches
collaborateurs, des membres du gouvernement, des
députés ainsi que des autorités traditionnelles,
politiques et administratives de la localité »
rapporte le journal
La
communauté chrétienne a célébré ce week-end la fête
de Pâques
« Les
fidèles chrétiens du monde entier ont célébré,
dimanche dernier, la fête de Pâques, symbole de la
résurrection du Christ Rédempteur. Au Togo,
l’événement a été marqué par des offices religieux
dans divers temples et paroisses, aussi bien à Lomé,
qu’à l’intérieur du pays. Les manifestations
pascales ont commencé vendredi par le rituel du ‘’
Chemin de Croix’’ dans les rues, pour prendre fin
hier avec des réjouissances dans les quartiers et
autres endroits récréatifs.
Plusieurs personnalités dont le Premier ministre Edem
Kodjo ont pris part aux différentes phases de cette
célébration, notamment à Lomé » indique notre
confrère
Grand spectacle de la fête de l’indépendance:
Le
Premier ministre a eu hier un avant-goût sur le site
de la Foire Togo 2000
« Le chef du gouvernement, M Edem Kodjo a assisté
hier sur le site de la Foire Togo 2000, à la
représentation de quelques extraits du spectacle en
préparation pour la fête nationale de l’indépendance
au soir du 27 avril.
Le spectacle, fait de chants et danses tirés du
terroir, exprimait la douleur due aux travaux forcés
et la détresse de la colonisation qui ont émaillé
l’histoire tumultueuse de notre peuple » rapporte le
journal
TOGO-PRESSE N° 7265
Du mercredi,
19 avril 2006
L’
‘’Histoire des Togolais’’ présenté hier au Premier
ministre
Titre à la Une notre confrère qui y publie une photo
montrant le prof Gayibor, historien et président de
l’Université de Lomé, remettant les tomes de l’
‘’Histoire des Togolais’’ au chef du gouvernement,
Edem Kodjo
Selon notre confrère, c’est au cours d’un entretien
qui a eu lieu à la primature avec une délégation des
chercheurs auteurs de l’œuvre monumentale que
ladite œuvre a été présentée au premier ministre
Incorporation de nouvelles recrues dans la police
nationale
615 élèves fonctionnaires de police formés ont été
présentés au drapeau
La cérémonie de présentation du drapeau aux 615
élèves fonctionnaires de police qui a eu pour cadre
la Place d’Armes Général Gnassingbé Eyadema du camp
Landja, rapporte le journal, a été présidée par le
Gal Pitalounani Laokpessi, ministre de la Sécurité.
La présentation du drapeau, indique le journal,
« marque l’incorporation de ces élèves
fonctionnaires dans leurs corps respectifs au sein
de la police »
Rapport de l’ONG Plan-Togo sur le système
éducatif au Togo:
Les autorités éducatives expriment leur indignation
Le journal rapporte une réunion de mise au
point qui a réunit mardi 18 avril dernier dans la
salle de conférence du cabinet du ministère des
enseignements primaire et secondaire le ministre
Komi Sélom Klassou et la Représentante-résidente de
la section togolaise de l’ONG Plan et qui
« visait à informer la presse du contenu d’un
rapport intitulé ‘’Souffrir pour réussir ?’’,
élaboré par Plan-Togo, et de l’interprétation
abusive qu’en ont fait la chaîne française TV5 et
certains médias nationaux tels que la TV2 et la
Radio Nana FM….Aux dires du ministre Klassou, non
seulement le titre du document ne reflète nullement
le contenu, pire encore l’échantillon qui a servi à
l’étude se révèle biaisé. Ce qui ne permet pas,
selon lui, d’aboutir à l’extrapolation qui a en été
faite : ce document est une assimilation abusive
à des fins polémiques. C’est une étude qui cultive
essentiellement du sensationnel, a-t-il lancé à
l’endroit des responsables de Plan-Togo »
TOGO-PRESSE
N°
7266
Du jeudi, 20 avril 2006
Le
conseil des ministres a adopté hier deux projets de
loi relatifs à la prévention des risques
biotechnologiques et à la gestion forestière
Titre en manchette notre confrère qui publie le
communiqué ayant sanctionné le conseil des ministres
du mercredi 19 avril 2006
Etude du code de conduite ouest-africain pour les
forces armées et les services de sécurité
Le
comité d’experts de la CEDEAO se concerte à Lomé
Titre le journal qui rapporte la réunion de
concertation sur le code de conduite ouest-africain
pour les forces armées et de sécurité qui se tient
depuis mercredi 19 avril à l’Hôtel Corinthia 2
Février.
« Pendant trois jours, le projet de conduite élaboré
en octobre 2005 à Accra sera étudié à fond et de
manière critique, par des experts composés
d’officiers supérieurs, de partenaires humanitaires
internationaux, de représentants de la société
civile de la sous-région » indique notre confrère.
Rapport de Plan-Togo sur les violences en milieu
scolaire Mme.
Conrad fait amende honorable
Article repris en intégralité sur le site
TOGO-PRESSE
Magazine
N°
7267
Du vendredi,
21 avril 2006
Obsèques hier à Libreville de M. Georges Rawiri
Le
chef de l’Etat était aux côtés du président Omar
Bongo Ondimba
C’est le titre en manchette du quotidien avec une
photo des chefs d’Etat et des personnalités aux
côtés du président Bongo émus et compatissants
Dans sa page Magazine (Développement),
notre confrère s’est intéressé à la réunion
régionale du PNUD qui s’est tenue récemment à Lomé
sous le thème ‘’Renforcer le partenariat en vue
d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le
Développement (OMD)’’ en tendant son micro à l’un
des animateurs de l’atelier, le Togolais Gilbert
Fossoun Houngbo, administrateur assistant du PNUD et
directeur du bureau régional pour l’Afrique qui
présente son institution comme un partenaire de
choix pour le développement et évoque les facteurs
de la pauvreté qui sont entre autres les
calamités naturelles, la mauvaise gestion des
ressources et l’inexistence d’un cadre
propice à l’émergence du secteur privé
Toujours dans cette même page (société) il s’est
intéressé à la crise de logement au Togo en
proposant quelques approches de solutions |
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Le Combat du Peuple
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Du mardi,
18 avril 2006
PAL
L’Affrontement Bolloré-Dupuydauby
Un
abcès qu’il faut crever
Titre en couverture le journal (article déjà publié)
Commémoration de la fête de l’indépendance
Une privatisation dangereuse pour la réconciliation
nationale
Le
27 Avril, une fête qui doit unir les Togolais
Egalement publié
Politique de réconciliation et d’apaisement
Le
gouvernement accepte les exigences de l’opposition
et appelle tous les leaders à une table de
négociation
Idem |
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Forum de la Semaine |
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Du jeudi, 20 avril 2006
Le
scandale du vendredi Saint 2006
Abass Bonfoh, le mahométan qui piétine les Chrétiens
Article repris sur le site
Dialogue national L’UFC
confirmera ou non sa participation aujourd’hui
Lit-on à la Une du journal avec à l’appui une photo
de Jean-Pierre Fabre SG de l’UFC (lire la position
de l’UFC sur le site)
FTF Rock
Gnassingbé et le juge Assogbavi ont failli en venir
aux mains
Révèle le journal (article publié sur le site)
Dossier exceptionnel
Le
« Vaudou » au cœur de la République française
(fin)
Idem |
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Le Regard |
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Du
mardi, 18 avril 2006
Faure Gnassingbé convoque le dialogue pour vendredi
prochain
Titre en manchette le journal (article déjà publié)
Manœuvres politiques sur le 27 avril
Un
test de popularité pour Gilchrist Olympio
Egalement repris sur le site
Après son limogeage, Stephen Keschi sort de sa
réserve
« Je pars du Togo sans regret ni rancune »
Idem
Préliminaires CAN Junior
Les Eperviers domptés à Niamey
Titre le journal pour parler de la défaite des
Eperviers de moins de 20 ans devant leurs homologues
nigériens (0 contre 2)
Dans sa rubrique Ça Vous Regarde,
voici quelques sujets en filet
Revoici le mot tabou
Depuis quelque temps, la mobilisation semble devenir
une nouvelle préoccupation au sein de l’opposition
et de la société civile. Il n’y a pas longtemps,
c’est l’Organisation d’Appui au Développement Local
(OADEL) qui se réclame de la société civile qui
avait organisé une série de rencontres pour faire le
bilan du processus démocratique et explorer des
moyens d’une nouvelle mobilisation.
Aujourd’hui, c’est l’UFC qui, dans son projet de
programme de célébration du 27 avril, se propose
d’organiser un séminaire qui tourne autour du thème
de la mobilisation.
Bref, de plus en plus, le terme « mobilisation »
revient. On semble avoir oublié qu’il s’agit au
Togo, d’un mot tabou qui avait toujours attiré la
foudre sur ses utilisateurs. La chance aujourd’hui,
c’est que les Généraux Walla et Tidjani ne sont
plus aux affaires. L’OADEL et l’UFC auraient été
déjà appelés à s’expliquer. Car pour ses treillis
galonnés, la mobilisation populaire recouvre un sens
bien déterminé : pousser les jeunes à se munir de
haches, de marteaux, de burins et que sais-je
encore, pour casser, détruire et saccager.
Mais qu’on ne se trompe guère. Ceux qui croient
qu’on ne reverra plus jamais les prédateurs de la
démocratie doivent se tromper. On peut en retrouver
au-devant de la scène à tout moment. Alors
prudence !
Sale temps pour l’impunité
La lutte contre l’impunité est devenue un leitmotiv
dans certains milieux politiques. Chaque jour que
fait le Bon Dieu, il se trouve des voix qui
s’élèvent pour réclamer la fin de l’impunité et
demander que soient traduits en justice, tous ceux
qui, de près ou de loin ont massacré les paisibles
populations à l’occasion de l’élection
présidentielle du
24 avril 2005. Il n’y a pas longtemps, on a même
annoncé des plaintes déposées contre X et contre des
personnalités nommément citées dans les cercles du
pouvoir.
Seulement voilà. Tout en souhaitant que chacun réponde
effectivement de ses faits et actes, des
observateurs se demandent si ces plaintes que
certains entourent de folklore auront une suite. La
bonne preuve, c’est que toutes ces plaintes
annoncées n’empêchent personne de dormir. Ceux qui,
pendant la période électorale et au lendemain de la
mort du Timonier sont supposés avoir commandité des
violences et ceux qui, au vu et au su de tous
avaient frappé, blessé et même tué continuent à se
balader les mains dans les poches, narguant
royalement leurs victimes.
Plus que des paroles, la lutte contre l’impunité
doit être prise plus au sérieux pour combler les
attentes des Togolais qui veulent que justice soit
faite.
Curieux intérêt !
Le moins qu’on puisse dire, c’est que ces derniers
temps, la fête de l’indépendance du 27 avril
prochain se trouve au centre de tous les intérêts et
préoccupations. Même le pouvoir-RPT aux yeux duquel
cette fête n’avait jamais trouvé grâces auparavant,
s’affaire dans sa préparation. Le Gouvernement qui
pour une première fois, s’apprête à mettre la main à
la pâte voudrait bien avoir l’exclusivité de la
chose. Malheureusement, l’UFC qui, depuis toujours,
se réclame de l’héritage de l’ « Ablodé »
refuse de l’entendre de cette oreille. Conclusion,
on risque finalement de se retrouver le 27 avril
avec une fête émiettée où chacun aura son programme.
Selon certains observateurs, c’est bien de bonne
guerre que l’UFC se prépare à célébrer le 27 avril
comme elle l’entend. Elle en avait d’ailleurs
l’habitude depuis de longues années où cette fête
était royalement ignorée sinon méprisée par le
régime. Ce n’est donc pas du jour au lendemain qu’on
peut lui dénier ce droit acquis.
Mais au-delà de toute considération, une question se
pose. Pourquoi une si soudaine préoccupation du
pouvoir-RPT au 27 avril ? Curieux intérêt. N’est-ce-pas ?
Après le hooliganisme, l’imposture
Le football togolais est malade. C’est du reste la
conclusion à laquelle on parvient après analyse de
ce qui se passe sur nos stades ces derniers temps.
Il était désormais déjà devenu une triste habitude
que des matches de football se terminent en pugilat
entre supporters. La semaine dernière au stade d’Agoe-Nyivé,
c’est un arbitre qui avait été pris à partie et
molesté. Il n’avait été sauvé que par des éléments
des forces de l’ordre et de sécurité qui avaient dû
déployer de grands moyens.
Alors qu’on croyait avoir atteint le fond,
il se produit d’autres événements qui démontrent
qu’on n’a encore rien vu. En effet, pour renforcer
ses effectifs, une équipe de militaires dont nous
refusons de donner le nom tant le fait est
répugnant, n’a pas trouvé mieux que de faire jouer
incognito des Brésiliens qu’elle n’avait pas pris
la peine de déclarer en temps utile. Cela s’appelle
de l’imposture.
La Fédération informée a frappé. Mais du
hooliganisme à l’imposture, cela ne fait-il pas un
peu trop pour notre football ?
Le vrai visage d’Obasanjo
L’ancien Gal nigérian Olusegun Obasanjo,
qui entre temps jouait au grand sage avec son titre
de Président en exercice de l’UA mériterait-il
vraiment toutes les bonnes pensées qu’avaient les
uns et les autres pour lui ? Nombreux sont ceux qui
aujourd’hui se posent la question. Et pour cause.
Depuis quelque temps, ils découvrent de nouvelles
facettes de l’homme.
Arrivé presque à la fin de son mandat,
tout ce qui semble préoccuper Obasanjo ou du moins
son entourage aujourd’hui, c’est de tout faire pour
rester le maximum possible au pouvoir. Et la
recette est toute trouvée. Des lobbies à la solde
de qui on sait, sont mis en branle et sont en train
d’exercer d’intenses pressions à l’Assemblée afin
que
la Constitution soit modifiée pour permettre à
Obasanjo de rempiler une fois encore. Le syndrome « gnassional »
fait école.
Si le Général Obasanjo est en train
d’étonner par son nouveau comportement, au Togo,
nombreux sont ceux qui pensent que cela était
prévisible. En témoigne comment il avait fini par
régler le problème de la « succession » au
Togo. Sacré Obasanjo dans ses nouveaux boubous !
Drôle de non intervention
Quelques instants après l’annonce de l’incursion des
rebelles, des informations avaient fait état de ce
que des avions de chasse français stationnés au
Tchad avaient frappé des positions rebelles, faisant
de nombreuses victimes dans la population civile.
L’information a été tout de suite démentie par les
autorités françaises qui estiment que leur rôle au
Tchad était de protéger les ressortissants
français et qu’ils n’avaient aucunement l’intention
d’intervenir dans le conflit.
Curieusement, le même jour, une voix autorisée du
pouvoir de N’Djamena avait laissé entendre que
la France n’intervenait pas mais qu’au nom de la
coopération militaire, elle offrait un soutien
logistique, du carburant et autres, aux forces
régulières.
Lorsqu’on n’intervient pas, on croise les bras
et on laisse faire. Offrir de la logistique,
du carburant, des équipements, n’est ce pas
déjà une sorte d’intervention ? Nous ne sommes pas
dans le secret des dieux. Mais la non
intervention française au Tchad paraît pour le moins
curieuse.
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Agni
l'Abeille |
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Du mardi,
18 avril 2006
Confidentiel
Faure Gnassingbé, sommé de quitter le pouvoir dans 4
ans rumeur ou réalité ?
Se
demande notre confrère dans sa manchette (article
déjà publié)
Insécurité grandissante à Lomé
La Directrice de la BRS copieusement molestée, des
millions de FCFA emportés de son domicile
Egalement publié
Le retour du Seigneur des agneaux
Ironise le journal dans un billet à propos du retour
annoncé de Gilchrist Olympio
« Après
l’apocalypse d’avril 2005 et l’effondrement du rêve
du changement, Gilchrist Olympio, l’homme égal à l’UFC
s’annonce au Togo pour récupérer la fête du 27 avril
2006. Il s’annonce pour récupérer à l’Etat togolais
la fête de l’indépendance.
Il veut revenir pour tester sa popularité, revenir
pour les discours qui datent de 16 ans. Assez dira
le jeune étudiant affamé qui croupit dans la misère.
Assez dira le retraité qui a passé son temps à le
soutenir et qui s’est vu à la retraite sans la
moindre réalisation et le tas d’opportunité non
saisi. Il dira assez, le jeune conducteur de
zémidjan qui sur le campus ne jurait que par « Gil »
pour un avenir radieux après sa maîtrise. Maîtrise
en poche le voici au Carrefour des désoeuvrés »
écrit-il
Relecture de l’histoire des peuples:
Les enseignants-chercheurs Togolais publient
l’ouvrage « Histoire des Togolais »
Titre notre confrère qui rapporte la
conférence-dédicace organisée le 13 avril dernier à
l’auditorium du Campus de Lomé par un groupe
d’enseignants chercheurs pour présenter au public
leur ouvrage intitulé
‘’Histoire des Togolais’’
« L’ouvrage
qui est présenté au public le 13 avril 2006 au cours
d’une conférence débat à l’auditorium du campus
universitaire de Lomé, est le fruit d’une vingtaine
d’années de recherche et de travail assidu. Le
document en trois volumes compte 1727 pages et reste
une expérience encore rare dans les universités
africaines. Il s’agit donc de l’écriture d’une
histoire nationale par les fils des Peuples
concernés » indique-t-il |
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Le Républicain |
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Du mercredi,
19 avril 2006
Conflit ouvert entre le président de l’Assemblée
Nationale et l’Eglise Catholique du Togo
Abass Bonfoh fait marcher son convoi sur une foule
de fidèles le vendredi saint
Titre en manchette le journal avec dans l’angle
gauche une photo de Mgr Kpodzro et dans l’angle
droit celle de Abass Bonfoh (article repris)
La célébration en grande pompe de la fête de
l’indépendance
Faure entre le marteau et l’enclume
Constate le journal (repris aussi)
Historique de la lutte démocratique de 1990 à ce
jour
Quelle re-mobilisation aujourd’hui ?
Se
demande le journal (article déjà publié)
Les caractéristiques d’un régime sans partage
Les restes de Sylvanus bientôt rapatriés
Idem
Impunité
On
tue les Africains, la communauté internationale se
tait
S’indigne notre confrère qui évoque le cas de
Samba Lampsar Sall, cet étudiant sénégalais de 28
ans, assassiné le 7 avril à Saint-Pétersbourg en
Russie.
« A l’heure de la mondialisation et de la
globalisation, et à ce 21e siècle, il est
triste que des Européens soient encore bornés à ce
point pour commettre des crimes crapuleux sur des
êtres humains pour le simple fait de leur peau
noire. Il est temps que l’acte de racisme sur Samba
L. Sall soit le dernier » estime-t-il
Enlisement de la misère togolaise
:
La
société civile détient-elle la solution à la crise
togolaise ?
Se
demande le journal qui évoque les initiatives que
prennent ces derniers temps certaines organisations
de la société civile notamment
l’Organisation d’Appui au Développement Local (OADEL),
la LTDH, CONSENSUS, le Groupe de Réflexion et
d’Action pour la Démocratie, le Développement et le
Droit (GRADDD)
« Au moment où la classe politique togolaise moribonde
n’accorde pas ses violons à aller ou non au
dialogue, on sent de plus en plus l’émergence de la
société civile qui pense réussir là où les partis
politiques ont échoué » écrit mon confrère
Insécurité à Lomé
Le
ministre de l’intérieur dort-il toujours ?
Se demande le journal au regard des braquages et
vols à mains armées qui prennent ces derniers temps
une allure inquiétante dans la ville de Lomé et de
ses banlieues et ceci dans l’indifférence des forces
de l’ordre et de sécurité. |
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Liberté Hebdo |
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Du mercredi,
19 avril 2006
Difficile chemin de croix pour les fidèles de Saints
Martyrs de l’Ouganda
Le cortège du PA était entré dans la foule. Abass
Bonfoh commet le sacrilège
Titre en manchette le bihebdomadaire avec à l’appui
une caricature du président de l’assemblée nationale
au volant de sa voiture fonçant sur la foule des
fidèles de Jésus (article déjà sur le site)
Démarrage du dialogue intertogolais ce vendredi
L’UFC de Gilchrist Olympio sera-t-elle de la partie
?
Se demande en couverture notre confrère qui publie
d’ailleurs la position de l’UFC telle que exprimée à
la mission de l’UE (article publié sur notre site)
Déblocage de 1,9 milliards pour payer les
cotonculteurs
Les paysans de la préfecture de Haho oubliés Une
bonne part de l’enveloppe logée dans les poches de
certains haut placés
Egalement publié
Une FTF à l’image de l’exécutif togolais
Quels conseils les Généraux Gnofame et Mémène
donnent-ils à Rock Gnassingbé?
Se
demande en manchette notre confrère avec Gal
Zoumarou Gnofame au gauche, Rock Gnassingbé au
milieu et Gal Séyi Mèmène à droite (article
également repris sur le site)
Méga concert du 27 Avril 2006
Edem Kodjo a des états d’âme
Constate le confrère qui, reprenant quelques propos
tenus par le premier ministre le lundi 17 avril 2006
au site de la Foire de Togo 2000 lors de la
présentation de quelques extraits du spectacle en
préparation pour la fête de l’indépendance,
Vous savez, ce n’est pas toujours simple de se
comprendre entre Africains,
écrit que « l’on est désolé de signifier au
Premier Ministre que lui il n’a aucune faculté
particulière qui le prédispose à la compréhension.
On (les Togolais censés) n’a nullement besoin d’une
formation à l’ENA pour comprendre le Premier
Ministre. S’il y a quelqu’un qui semble décidé à ne
pas entendre raison, c’est bien Edem Kodjo. On ne
brade pas une telle manifestation aux allogènes. Il
s’agirait d’une « fête » comme celle du 13
janvier- si elle en est une- que cela ne gênerait
personne. Mais dans le cas présent, il s’agit d’une
chose purement nationale, l’Indépendance du Togo
acquise par le sacrifice de nos parents et
grands-parents, allant jusqu’au sacrifice de sang »
Voici quelques éléments dans sa page
Libertinage
« Et la Première Dame ? »
C’est le titre en manchette de notre confrère « La
Matinée » par rapport au voyage effectué par « Faure-vi
vodoua » au Saint -siège. « Les Togolais
pensaient à juste titre qu’ils allaient profiter de
la visite du Chef de l’Etat au Pape Benoît XVI pour
découvrir la première Dame du Togo, mais hélas,
l’opportunité leur est filée sous le nez. Alors que
les chefs d’Etats rendent souvent visite au
souverain pontife accompagnés de leur épouse
légitime, Faure Gnassingbé a préféré se faire
accompagner de sa mère. Certes, c’est une bonne
chose de donner l’opportunité à celle qui lui a
donné la vie d’aller recevoir la bénédiction papale,
mais ç’aurait été encore mieux si à côté de sa mère
et lui, il y avait sa femme légitime. Jeune, beau
et élégant, le Président Faure se doit d’avoir une
épouse officielle. Ne dit-on pas que derrière un
grand homme se trouve toujours une grande dame ? »,
écrit le journal.
Cette inquiétude du confrère illustre à merveille la
démocratie de brousse qui a cours en Afrique. On n’a
que faire des bonnes mœurs. Dans tous les pays
normaux, tout responsable est appelé à assainir sa
vie conjugale en ayant une épouse officielle même
s’il fallait avoir d’autres « fenêtres » «
en cas de qu’est-ce qu’il y a ». Presque un an
après sa venue au pouvoir, « Faure-vi » n’a
pas encore présenté à son peuple son épouse
officielle. Ce qui inquiète nombre de Togolais. Ou
bien est-il toujours en quête de son âme sœur ? Si
oui, ne peut-il pas s’adresser au Pasteur Adjaho qui
a un club « C » et qui fonctionne à
merveille ? Ou encore est-il dans l’embarras de
choix ? Est-ce que entre les « nombreuses »...
son cœur « balance et rebalance » ? Si c’est
le cas, il n’a qu’à procéder au tirage au sort ou
passer à une solution à la Zadig de Voltaire. Si
l’indécision persiste, on passe carrément aux
élections.
Le « mon pays » très fâché contre Zeus Ajavon
Me Ajavon Zeus a fait beaucoup parler de lui ces
derniers jours. Il a annoncé sur RFI que près d’une
centaine de plaintes auraient été déposées au Togo
et en Europe contre les auteurs des actes de
violences de l’année dernière. « Il y a des
centaines de milliers de gens qui ont été victimes…
Et jamais, aucune réparation n’a été demandée. C’est
pour cela que ça recommence. C’est pour ça que nous
voulons encourager ces gens à porter plainte. Qu’ils
n’aient pas peur. Parce que c’est le silence qui
nourrit la dictature. C’est l’impunité qui nourrit
la récidive », avait-il déclaré sur les antennes
de RFI dans la matinée du mardi 11 avril dernier.
Ces propos n’ont pas du tout plu à un « mon pays »
qui était parti rendre visite à l’un de ses amis au
quartier Lossossimé à Agbalépédogan.
Après les salutations, il engagea la discussion : « Est-ce
que tu as entendu cet Ajavon Zeus encore sur RFI ? ».
« Non. J’étais en train de suivre « horocope» »,
a répondu son ami. « Mais cet Ajavon Zeus, on ne
le comprend pas. « Impinité », « Impinité ». Il dit
qu’il va déposer plaintes devant la justice. Ça veut
dire quoi ? Avant, il était professeur à
l’université. Il critiquait beaucoup et il a été
chassé. Maintenant, il est seulement « maître » du
cours primaire et il parle encore », a-t-il
répliqué. Et à son ami d’ajouter : « Il faut le
laisser. Les avocats ne font que parler ». Il
tenta alors de comprendre : « Ça c’est vrai. Les
« maîtres » et les avocats-là aiment les palabres
hein »…
Un vrai test pour eux
Afin de participer à la mission onusienne de
maintien de la paix en Côte d’Ivoire, des mouvements
de contingents togolais ont été envoyés. Le mercredi
12 avril 2006, un contingent de 96 hommes
précédemment envoyé était de retour à Gnassingbéland
après des mois passés à « pacifier » les
frères ennemis « Côte d’Ivoiriens ». Après
avoir reçu les honneurs militaires, ils furent
libérés dans la nature où s’impatientaient les
proches parents. Bienvenu les manifestations de
joie ! Quand les enfants jubilaient de retrouver
leur géniteur, les femmes elles se réjouissaient de
retrouver leur « gnocotteur » attitré. Ainsi,
fusaient des bécots. De petits mots qui
constituaient des invites à une nuit « dans l’enjaillement »…
étaient glissés. C’est de bonne guerre pour les
partenaires qui étaient « en jachère » tout
ce temps. Il y a donc « rattrapage de gnocottage »
dans l’air.
Un autre contingent de 97 hommes partait dans le
même temps pour relayer les premiers. Et le chef
d’Etat-major a bien fait de leur donner beaucoup de
conseils. Il a bien fait de les appeler à la
prudence et à garder leur intégrité physique car ils
seront en situation de ni paix ni guerre. Ces
dispositions en valaient la peine car l’adversaire
ou l’ennemi là-bas en Côte d’Ivoire, ce ne seront
pas des civils sur lesquels les soldats togolais
font des essais de tirs. Il n’y a pas d’urnes à
sécuriser. Ils auraient certes à « pacifier »
des zones mais auront affaire à des gens armés,
d’une part des forces loyalistes et d’autre part les
rebelles, et surtout les milices armées. Là-bas, les
civils ne sont pas des enfants de cœur comme au
Togo, ce sont des civils militaires qui savent aussi
manier les armes. Ils ne sont pas « gentils »
comme les Togolais des 26, 27 … avril 2005. A bon
entendeur, salut !
Quand un entraîneur national se professionnalise
dans l’insulte …
Décidément, Kodzovi Mawuéna en veut viscéralement
aux journalistes. C’est déplorable quand c’est un
coach de sa carrure qui s’engouffre dans un vice
pareil. Le public sportif se rappelle qu’à la suite
d’un match de championnat ayant opposé son club DYTO
à Maranatha, défait d’ailleurs 0-1, Fo Kodzovi a
littéralement jeté son dévolu sur le journaliste qui
l’avait approché pour avoir ses impressions sur le
match. Réagissant à une question qui était pourtant
légitime, il avait traité la question
« d’irréfléchie » et indirectement le confrère
de « bête ». Le public sportif pensait que le
coach se ressaisirait et éviterait à l’avenir de
s’adonner à ces gamineries. C’était mal connaître le
Coach de DYTO. Il est revenu à la charge, à la suite
de la ½ finale de la Coupe du Togo jouée contre l’AS-Togo
Port, rencontre au cours de laquelle il a fait jouer
des mercenaires, c’est-à-dire des Brésiliens, et
cette fois-ci avec des injures plus acides.
Quelqu’un a dit que c’est tout simplement la honte
qui impose cette attitude à Fo Kodjovi. « Wo lewo
egbe, eboa mudiwo… » devrait-on lui chanter. Le
Coach doit reprendre son cours d’instruction civique
CEI B, car il confirme dangereusement qu’il est un
homme d’instinct. Il serait simplement Coach de DYTO
que cela ne gênerait pas assez. Le hic, c’est qu’il
est un des adjoints du Coach « Allemagnais »
des Eperviers, Otto Pfister. La crainte, c’est de
le voir se perdre dans des injures en mina ou en
Français à l’endroit des journalistes « allemagnais »
lors de la Coupe du Monde. Imaginez la
scène…. Au journaliste, le Coach vociférera : « honvi…
ta gbokuku to » et le journaliste s’inquiétera :
« Ist er narr ? » (Est-il fou ?) |
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Liberté
Hebdo |
77 |
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Du vendredi, 21 avril 2006
Un rapport de l’ONG « Plan Togo » met en
courroux le ministre Klassou.
Le document retiré sous des menaces et
intimidations
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui une
photo du ministre Klassou. Lire le commentaire de
notre confrère et le rapport en question sur le site
Démarrage aujourd’hui du dialogue politique Une
mise en scène en perspective …De la comédie dans
l’air
Estime
le journal (article publié sur le site)
Délestage à gogo à Lomé
La CEET, une bien sale emmerdeuse
Egalement publié sur le site
Appel d’offre pour la propreté de la ville de Lomé
Tentative de falsification des résultats réels des
offres au profit de certaines sociétés
Idem
Quelques éléments dans sa page Libertinage
La démagogie du « ministre le plus heureux »
Le samedi dernier, les Tchaoudjolois ont célébré
Adossa-Gadao, leur fête moderne, pardon
traditionnelle. Et pour parler comme « Togo-Presse »
« fiti-fiti », « l’éclat de cette
manifestation culturelle a été rehaussé par la
présence du président de
la République Faure
Essozimna Gnassingbé ».
L’ex-activiste de l’UFC, qui défendait aveuglement
son mentor le Roi Koqdjo dans l’affaire de
l’organisation de la fête de l’Indépendance par des
étrangers, était également de la partie. A
l’occasion, il a prononcé son habituel galimatias
qu’il sert à tous les Gnassingbélandais depuis que
le hasard l’a arraché à ce truc d’insertion des
drogués.
« Le président de
la République
et le gouvernement s’engagent à protéger les
diversités culturelles des différents groupes
ethniques pour la mise en place d’une politique
culturelle conséquente, facteur de paix et de
développement durable », avait-il postulé. Cela s’appelle de la démagogie puisque ce qui
se fait actuellement au Gnassingbéland est loin de
la réalité. C’est curieux qu’un ministre qui s’est
employé à dénigrer sa propre culture puisse tenir
ces propos en d’autres circonstances. L’engagement
« à protéger les diversités culturelles des
différents groupes ethniques pour la mise en place
d’une politique culturelle conséquente, facteur de
paix et de développement durable » peut-il
prendre corps si on fait appel à des étrangers pour
venir nous raconter notre histoire ? Les 100
millions de francs CFA alloués pour ce projet ne
peuvent-ils pas servir à améliorer un tant soit peu
le quotidien des artistes togolais et par ricochet
participer au « développement durable » du
pays ? « Faure-vi » aurait pu encore étonner
comme il l’a fait il y a quelques semaines chez les
Doufelgoulois en enjoignant à cet ex-activiste de l’UFC
de cesser de tenir ces propos lénifiants. Mais
malheureusement, rien n’y fit, et il les a tous
consommés.
Le Togo en deux Républiques le 27 avril
Malgré les nombreux discours sur la réconciliation avec les
déclarations « les ressortissants de Pya Haut à
Lomé ont dansé Kamou pour la réconciliation », « la
NDP organise un tournoi d’amortis de tibia pour la
réconciliation », « les fils et les filles du Grand
Kloto s’embrassent pour adhérer à la politique de
réconciliation prônée par Faure Gnassingbé »…, rien n’a changé au Togo. Les Togolais
restent profondément divisés. Les contradictions du
pouvoir ponctuées par les célébrations de la fête du
23 septembre et des « deux » 13 janvier en
sont pour quelque chose. Ainsi, le 27 avril
prochain, le Togo sera divisé en deux Républiques :
la République Gnassingbélandaise
d’un côté et de l’autre, la République Olympiolaise.
A Gnassingbéland, on se prépare activement et un apatam est en
train d’être érigé devant le Garage Central, le même
endroit où le « 13 janvier de notre Histoire
Deuxième » a été célébré. Un grand défilé
militaire et civil est prévu pour la circonstance.
Et on verra ce jour-là les chars qui avaient permis
de « pacifier » les quartiers Bè, Bè-Kpota,
Adakpamé, Nyékonakpoè…les 26, 27… avril 2005. Sont
également prévues d’autres manifestations
culturelles dont l’apothéose sera ce méga concert
dont l’organisation est confiée à des étrangers.
Dans
la République Olympiolaise,
on n’attend pas faire les choses à moitié. Les
manifs commencent déjà demain avec la prière
musulmane et vont jusqu’au-delà du 28 avril. « Fo
Gil » même sera de la partie.
Par exemple, quand les Gnassingbélandais vont parader dans la
matinée du 27 avril devant le Garage Central, les
Olympiolais feront « une Rallye-Marche pour
l’émancipation de
la Nation
togolaise contre l’impunité ». Lorsque les premiers se retrouveront dans l’après-midi au stade de
Kégué pour la finale de
la Coupe du Togo, les deuxièmes seront en meeting au
Terrain du cimetière. Le décor est donc planté
quitte à chacun de faire son choix…
Semble-t-il qu’il est saint
Les « zopposants » qui critiquent « Faure-vi vodoua »
de ne rien faire d’utile depuis son élection
« frauduleusement claire » à la magistrature
suprême ont tort. On dit souvent dans mon beau
village que même si le lièvre est ton coépoux, il
faut au moins reconnaître qu’il court plus vite que
toi. « Faure-vi vodoua » a le mérite de
partager son temps entre voyages de plaisance à
l’étranger, prises de décrets merveilleusement
inutiles et participation à « certaines »
fêtes traditionnelles. Wallaï ! Ça au moins personne
ne peut lui contester cette compétence, même le
libéro du « gouvraiment », même le « zopposant
agricole », pardon traditionnel charismatique
qui fait une « zopposition par procuration là »…ok.
« ‘‘Fofovi’’ Faure-vi Yesu » avait encore arrangé son emploi du temps pour se retrouver avec
les frères Tem. Il s’était transporté avec tout son
attirail ministériel pour « déshonorer » par
sa présence effective les manifestations de
Adossa-Gadao. Un jaloux de ses acquis disait l’autre
fois qu’il choisit d’assister aux fêtes
traditionnelles des peuples du Nord pour les
remercier de n’avoir pas été rebelles comme les gens
de Lomé, Aného, Atakpamé, Kpalimé…C’est un peu vrai
parce qu’il a assisté à des fêtes traditionnelles
chez les peuples du Sud, les « zopposants
naturels », ça n’atteint pas « 2 et demie ».
Et puis pour Adossa-Gadao là, les gens ont pris
des risques pour offrir du beau spectacle à « Faure-vi ».
Ils se poignardaient mais ça ne poignardait pas. Un
fanatique de Faure s’écria, après avoir suivi le
spectacle sur « la Télé
en voie de modernisation » : « Faure-vi est fort ! »
Et quand on a demandé pourquoi le couteau ne les
blessait pas, on nous a dit que c’est parce que
Faure est « saint ». Vrai ou faux ?
Bientôt la mauvaise blague
Les 22 engagements souscrits par le « gouvraiment » de Koffi
Sama le
14 avril 2004
pour combler l’avitaminose de démocratie dont
souffre le clan Gnassingbé l’obligeaient à engager
des pourparlers avec la « zopposition
agro-pastorale », pardon traditionnelle composée
alors de l’UFC, CAR, CDPA, CPP et PDR. Mais
aujourd’hui, certains « particules » ont
démissionné de l’opposition traditionnelle pour
profiter du peu de temps d’existence qu’il leur
reste encore. « Fofovi Kodjovi » et « Zaza »
ont trouvé leur terre promise chez « ‘‘Fofovi’’
Faure-vi » et n’ont pas hésité à se transporter
« lalala… » vers le petit. Ce sont ces « zopposants
ventriculaires » qui vont poser problème
maintenant au cours du dialogue qui s’ouvre
aujourd’hui. La question que l’on se pose est de
savoir « à où » ils déposeraient leurs
fesses ? Chez les Gil, Agbo et Léo ou bien dans
« les eux » ? Semble-t-il qu’ils se proposent de
ne pas s’allier à l’une ou l’autre partie mais de se
retrouver dans la « société militaire »,
pardon société civile. Passons !
Le RPT a réussi à emballer l’un des vrais « zopposants » qui
dit que concernant la question du médiateur, ce
n’est qu’en cas de blocage des discussions qu’on
doit lui faire appel. Mais la question que l’on se
pose est la suivante : est-ce au moment du blocage
qu’on va suspendre les travaux pour aller choisir un
médiateur ou bien en existe-t-il déjà et qu’il
suffira qu’on dépense
75 F CFA pour l’appeler et il prendra « Zed » pour débarquer
dans hôtel du 13 janvier, pardon 2 Février ? Un
Gnassingbélandais a demandé si un médiateur c’est un
produit qu’on ira acheter dans un super marché de la
place pour venir « médiateuriser » le palabre
des zopposants versus Gnassingbé. |
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La Dépêche |
315 |
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Du mercredi, 19 avril 2006
46e anniversaire
de l’Indépendance du Togo
L’UFC
veut gâcher la fête
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui une
photo du leader de l’UFC, M. Gilchrist Olympio
(article repris sur le site)
Lutte pour le trône
Et si les enfants héritiers des présidents
Dadjo
et Grunitzky étaient extrémistes comme l’autre
Se demande le journal (également repris)
Reprise du dialogue intertogolais sans médiateur
Vers un nouveau boycott
Déjà publié
Dégradation de notre Environnement La
fausse sortie du ministre Kantchati
Idem
Le
lundi de Pâques mouvementé
à Mèche AMINA
Rapporte le journal. Selon notre confrère, ce
mouvement des agents de la Société Amina qui
travaillent d’ailleurs dans des conditions peu
enviables est consécutif à la décision de la
direction de les faire travailler le lundi de Pâques
férié sur toute l’étendue du territoire jusqu’à 16
heures.
« Pourquoi alors demander aux employés de travailler
jusqu’à 16 heures un jour férié ? Quelle loi
autorise cette décision et quelle prime recevront
les employés pour avoir travaillé un jour férié ?...
Il est temps de se pencher sur le sort des salariés
de nos sociétés franches. Il est vrai, les lois qui
régissent nos zones franches sont particulières.
Mais cela ne justifie pas qu’on ferme les yeux sur
ces traitements inhumains » estime notre confrère
France:
L’avenir est sombre avec la mort du C.P.E
Estime le journal qui s’élève contre ce qu’il
appelle
les récupérateurs, c'est-à-dire « les syndicats qui
se sont redécouverts des âmes d’étudiants et à qui
le CPE aura servi de béquilles pour sortir de
l’oubli ». A ceux qui crient victoire, le journal
répond «ce n’est pas le C.P.E qui est mort mais
c’est l’avenir de la France que l’on vient
d’enterrer » |
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Nouvelle Ere |
22 |
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Du
mercredi, 19 avril 2006
Enfin il arrive Le dialogue national s'ouvre le
vendredi 21 avril à Lomé
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec
à l’appui de gauche à droite les photos de JP Fabre,
Me Yawovi Agboyibo, Prof Léopold Gnininvi, Edem
Kodjo et Zarifou Ayéva (article publié sur le site)
Célébration du 27 avril 2006 Le
gouvernement organise, l’UFC veut récupérer
Egalement publié
Accumulation d’insuffisances et d’incohérences à la
Fédération Togolaise de Football
Idem
Les participationnistes au président de l'UFC
"Le Togo change doucement, M. le Président, mais
vous ne semblez pas le voir".
Lit-on à la Une du journal avec dans l’angle gauche
Daniel Agano, porte-parole de la tendance
participationniste et dans l’angle droit Gilchrist
Olympio, leader de l’UFC. Et notre confrère de
publier en page intérieure une lettre ouverte datée
du 14 avril 2006 que la tendance participationniste
et réaliste vient d’adresser au président de l’UFC
Gilchrist Olympio annoncé à Lomé le 26 avril 2006
Comment le leader de l'UFC sera-t-il accueilli ?
S‘interroge le journal. Pour notre confrère,
« c'est vrai que le retour de Gilchrist Olympio à
Lomé a souvent été l'occasion de mobilisations de
foules. Mais entre-temps, surtout depuis la dernière
présidentielle du 24 avril 2005, beaucoup de choses
sont en train d'évoluer dans les mentalités des
Togolais. Si on reste tout autant que par le passé
opposé au règne du Rassemblement du peuple togolais
(RPT) qui transmet son pouvoir du père au fils, on
pense néanmoins chaque jour un peu plus que
l'opposition au pouvoir de Faure Gnassingbé doit
évoluer en tenant compte des situations et des faits
du moment ». En tout cas, se demande t-il « la
population de Lomé se laissera-t-elle encore
emballer par l'euphorie du retour au pays de
Gilchrist Olympio le 26 avril 2006 » |
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Le Changement |
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Du jeudi,
20 avril 2006
Le
dialogue de toutes les incertitudes
. Le CAR et la CDPA y vont demain
. L’UFC attend d’abord la
réponse à ses préoccupations
Titre en manchette notre confrère (lire l’article
sur le site)
Cafouillage dans la célébration de la fête de
l’indépendance
-L’UFC ne s’associera pas au pouvoir
-La CDPA n’ira ni pour le RPT, ni pour l’UFC
- Le CAR donnera sa position après l’ouverture du
dialogue
Lit-on à la Une du journal (article à découvrir sur
le site)
Le ministre Bawara et les 20 millions d’euros de
l’UE pour le Togo
Un mensonge d’Etat
Titre en couverture le journal (article publié sur
le site)
Gestion patrimoniale et pillage systématique au
Conseil National des Chargeurs du Togo
Le DG autoproclamé Komou fait de la diversion
Egalement publié
Affaire Bolloré /Dupuydauby
Jacques Dupuydauby à court d’argument
Idem
Non a l’erpétisation du 27 avril
Le journal s’élève contre l’érection d’un panneau
géant où figure « l’image du Père de la Nation
RPT, le Gal Eyadema, élégamment vêtu » sur le
lieu prévu pour les manifestations du 27 avril alors
que nulle part ailleurs n’est visible « une photo
géante de Sylvanus Olympio, le père de
l’indépendance et de la nation togolaise »
«Cette façon sectaire d’organiser la chose suscite
des inquiétudes dans l’esprit des Togolais qui font
l’effort de croire que l’édition 2006 de la fête de
l’indépendance ne sera pas réduite à sa plus simple
expression par le régime togolais qui n’est pas loin
de donner des couleurs RPT aux festivités » souligne
notre confrère.
Dans sa rubrique secrets d’alcôve titrée
Le revers de la médaille,
notre confrère nous raconte ce récit
Cramponné au volant de sa voiture, Roger roulait
lentement sur la Nationale 1. Il n’avait pas
l’habitude de cette route. Depuis qu’il conduisait
son taxi à Lomé, il ne pratiquait que le tronçon
Bè-Nyékonakpoè, Bè-Hôpital ou Bè-Tarso. Il lui
arrivait aussi de faire des courses en ville lorsque
le marché était très serré sans jamais dépasser
Agoè-Nyivé. Il vivait dans une chambre de location à
Akodesséwa et préférait pratiquer le centre ville.
Mais ce jour-là, il avait eu un coup de chance
formidable. Il roulait à vide de Nyékonakpoè vers Bè
quand un couple avait sollicité ses services. Il
s’agissait d’un Blanc d’un âge plus ou moins avancé
et d’une jeune fille. Visiblement le Blanc était de
ceux qui, venus en villégiature en Afrique tombent
sous le charme de nos jeunes filles et finissent par
les épouser malgré la différence d’âge qui les
sépare. Ce que ces deux personnes voulaient de
Roger, c’était de les conduire pour faire quelques
courses à Lomé et ensuite les déposer à Tsévié,
probablement localité d’origine de la jeune fille.
En ces moments où les zémidjan avaient réduit le
secteur du transport en commun en ville à sa plus
simple expression, c’était une occasion en or.
Il était déjà
midi quand Roger avait déposé ses clients au quartier Kpatéfi à Tsévié.
Pour payer la course, le Blanc lui avait remis
quarante (40.000) Francs CFA. Ce qui constituait au
bas mot, la recette de cinq jours de travail. Roger
tout heureux reprit la route du retour en priant le
ciel de mettre ce genre de couple sur son chemin
tous les jours. Tout comme le malheur, le bonheur
non plus n’arrive jamais seul. Sur le chemin du
retour, au niveau de la douane qui se trouve à la
sortie sud de la ville, il tomba sur quatre clients
qui venaient à Lomé. Il les embarqua sans se faire
prier. Il roula ainsi chargé jusqu’à la grande
station Texaco à la jonction entre la rue pavée d’Agbalépodogan
et la route nationale.
Après avoir débarqué ses passagers, Roger prit le
chemin de la ville. Arrivé au carrefour de GTA, il
eut une idée. On ne fait pas, par ces temps qui
courent, une affaire aussi juteuse sans la célébrer.
Il était près de 14 h et il avait faim. Il pouvait
se payer le luxe d’aller manger du bon fufu quelque
part vers Atikoumé. Il bifurqua alors et prit la
bretelle de Klikamé.
A ce moment précis, il se mit à penser à sa chère
Reine. Si elle pouvait être à ses côtés pour
célébrer cette bonne affaire ! Mais rien ne
pressait. Il rentrera à la maison un peu plus tôt le
soir et comme on était samedi, il l’emmènerait faire
un petit tour en ville pour une bière et des
brochettes comme elle aimait.
Roger et Reine vivaient ensemble depuis plus d’un
an. Reine était une très belle fille physiquement
comblée par la nature. Avec sa taille d’athlète, sa
corpulence moyenne, son teint clair et ses longs
cheveux, elle ne laissait aucun homme indifférent. A
cause de sa beauté, on la surnommait au village
« Miss ». Beaucoup de soupirants s’étaient
agenouillés devant elle. Mais finalement, ce fut
Roger qui l’avait emportée.
Tout en roulant en direction d’Atikoumé, Roger
revivait le passé. Il se rappelait comment par des
manières galantes, il avait réussi à conquérir le
cœur de Reine au nez et à la barbe d’autres
prétendants bien fortunés. Cela avait fait jaser
bien de gens. Mais il ne s’en était pas porté trop
mal. Aujourd’hui, il était encore fier de se pavaner
lorsque les circonstances l’exigeaient, au village
avec sa Reine.
Le souvenir de la jeune fille, plus que l’argent
qu’il venait de gagner lui procura une sensation de
bien-être. Tout en conduisant machinalement, il se
mit à savourer le rappel de sa première nuit avec
Reine. C’était à l’occasion des grandes funérailles
organisées à la mémoire d’un certain nombre de
personnes disparues dans sa famille. Ces genres de
funérailles constituent toujours des occasions de
rencontres. Toutes les personnes concernées
revenaient au village. Outre les familles parentes,
alliées et amies, c’est tout le village qui
s’associait à l’événement qui était pour le moins,
une grande fête. Cette nuit là, c’était
effectivement la fête dans la grande maison
familiale de Roger. Pour la circonstance on avait
installé un groupe électrogène et on jouait de la
musique. Les jeunes dansaient et buvaient. Roger et
Reine aussi avaient dansé et bien bu. Puis à un
moment donné, ils s’étaient retirés pour « prendre
un peu d’air » dans la pénombre des sentiers tordus
du village. Ils marchèrent un moment sans savoir
quoi se dire réellement. Puis, lorsqu’ils furent un
peu loin des néons éclairant la concession, Roger
prit la main de Reine et se mit à lui tenir des
propos qu’il lui avait toujours tenus. Il lui
avouait son amour et lui promettait le bonheur si
jamais elle acceptait de se lier à lui. Reine ne
doutait pas. D’ailleurs, son cœur battait déjà pour
Roger depuis longtemps. Elle n’opposa aucune
résistance lorsque le jeune homme avait commencé,
tout en marchant, d’oser certains gestes. Mieux,
maintenant, ils marchaient bras dessus bras dessous.
Roger avait un ami, Koffi qui vivait vers la sortie
du village. Il décida d’aller lui rendre visite afin
de voir pourquoi il n’était pas encore à la fête.
Ils ne mirent pas long pour y arriver. La maison
était vide. Les parents de Koffi étaient déjà partis
pour les funérailles. Mais la lueur pâle d’une lampe
s’échappait de la chambre du jeune homme, preuve
qu’il était là.
Koffi très affable reçut les deux jeunes gens et les
installa dans sa petite chambre. Dans la pièce, on
ne pouvait s’asseoir que sur deux meubles : un
fauteuil sans coussin et un lit. Roger prit place
sur le bord du lit et Reine s’assit dans le
fauteuil. Koffi alla derrière la porte et revint
avec une bouteille contenant du Sodabi. Il se servit
un verre et en versa à Roger qui le vida d’un trait.
Roger prit à son tour la bouteille et en versa à
Reine qui ne but qu’une petite gorgée. Elle disait
avoir déjà assez bu chez Roger.
Les trois jeunes gens causèrent un instant puis
Koffi, prétextant un besoin pressant, s’éclipsa. Au
village, le message était clair. Le propriétaire des
lieux voudrait tout simplement laisser sa chambre à
la disposition du couple pour une éventuelle
copulation.
Quelques instants après le départ de Koffi, Roger
invita Reine à la rejoindre sur le lit. Ce que Reine
n’accepta pas. Roger se leva alors et alla la
prendre par la main. Il la tira par le bras et Reine
se leva. Roger la prit alors par la taille et la
serra très fort. Reine participa à l’étreinte en lui
nouant les mains dans le dos. Ils s’embrassèrent
longuement, debout au centre de la pièce.
Lentement, Roger desserra l’étreinte au
niveau de la taille et se mit à faire courir les
doigts le long du coup de la jeune fille. Pendant ce
temps, Reine lui effleurait le dos avec sa douce
main, montant et descendant dans le creux de sa
colonne vertébrale. Cela leur procurait à tous les
deux, un plaisir immense. Puis lentement, ils
convergèrent vers le lit. Roger s’assit sur le bord,
les jambes écartées et tira Reine vers lui. Il se
mit à lui tripoter les fesses, exerçant une sorte de
massage sur sa croupe ronde, tandis que de ses deux
mains, Reine lui caressait la tête, les cheveux et
les oreilles. Roger la fit alors pivoter et la
ramena sur le lit. En un temps, deux mouvements, il
lui ôta le corsage, fit sauter le soutien gorge
libérant une belle paire de seins sur lesquels il se
rua avec appétit. A pleine bouche, il suçait le
mamelon jusqu’aux aréoles. Reine n’avait plus les
pieds sur terre. Quelques instants plus tard, Roger
la chevauchait comme un guerrier à cheval. Il
pompait par saccades et s’évertuait à toucher les
coins et recoins du fruit fendu. Reine
l’accompagnait dans ses mouvements et encaissait ses
coups de boutoir. Bientôt, ils sentirent tous les
deux, des picotements au bas-ventre puis Roger
inonda le fourreau de longs jets de sperme chaud.
Roger n’avait jamais autant joui. Aujourd’hui, il
s’en rappelait comme si c’était hier.
Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts sans
entamer en rien son amour pour Reine. Il y a quelque
temps, le bruit avait couru qu’un de leurs
co-locataires faisait la cour à Reine. On avait même
laissé entendre que les deux se voyaient loin de la
maison. Mais Roger n’y avait pas cru. Cela l’avait
fait rigoler et il avait renforcé son amour pour
Reine. Il avait commencé à songer à cette affaire
lorsqu’il arriva au fufu bar. Il descendit de la
voiture, passa sa commande et alla dans l’espace
prévu pour se mettre à table. Ce qu’il vit faillit
le faire tomber à la renverse. Reine sa chère Reine
à table avec leur voisin dont on disait qu’il
sortait avec elle.
Roger en perdit l’appétit, abandonna son plat de
fufu et partit. La journée qui avait si bien
commencé pour lui finissait mal. Il avait
certainement encore beaucoup à apprendre.
Kayissan |
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Le Canard
Indépendant |
92 |
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Du
vendredi, 21 avril 2006
Dialogue national
:
Démarrage ce matin des travaux sur fond
d’interrogations
·
L’UFC
maintient le suspens
·
La
CDPA présente mais prudente
·
Le CAR curieux
Lit-on à la Une de notre confrère qui publie les
photos de JP Fabre (UFC), Me Yawovi Agboyibo (CAR)
et Léopold Gnininvi (CDPA) (article repris)
Invitation à la relance du dialogue
Les partis de l’opposition réagissent différemment
Article publié sur le site
Les coupures intempestives de courant provoquent des
dégâts dans les ménages
Egalement publié
Les tranches d’aides, un véritable chemin de croix
pour les étudiants de l’Université de Lomé
Idem
Education
Plan-Togo regrette l’interprétation de son rapport
sur les violences en milieu scolaire
Titre de son côté notre confrère qui rapporte
également la conférence de presse que la
représentante-résidente de Plan-Togo a animée le 19
avril dernier
Edem Kodjo
Nous revenons de loin
Lit-on à la Une de notre confrère qui reprend
l’interview que le PM a accordée à Jeune Afrique
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Nouvel Echo
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392 |
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Du
vendredi, 21 avril 2006
Le dialogue démarre ce matin sur des incertitudes
L'UFC
toujours incertaine
Titre le journal (article repris)
Edem Kodjo annonce déjà les couleurs :
" on ne reforme pas l'armée comme on achète un
kilo de mangues "
Article à découvrir sur le site
Le chemin de croix qui a failli tourner au drame
Une implosion en l'air entre Edem Kodjo et Abass
Bonfoh
Titre en manchette notre confrère avec à droite
Abass Bonfoh et à droite Edem Kodjo (article publié
sur le site)
Les dessous du délestage:
La
CEB doit environ 50 milliards de FCFA à la Volta
Energy Authority du Ghana
L'ultimatum pour régulariser la situation s'est
expiré hier
Titre en couverture notre confrère (article
également publié)
Simon a terminé la fête pascale dans une marre de
sang à N'kafu
Voici l’intégralité de cet article de fait divers
Le dimanche dernier, les chrétiens du monde entier
ont célébré la fête pascale dans une ambiance
particulière. Et au Togo, malgré la crise qui sévit,
les bars et autres ont connu une ambiance très
appréciée des amoureux de la Boisson. La bière a
coulé à flot. Comme la joie autour de la boisson ne
se fait pas sans la compagnie du sexe féminin, Simon
en a saisi le dimanche Pascal pour se retrouver avec
Bernadette, une créature aux démarches envoûtantes,
une derrière bien cambrée et la beauté, très rare,
n'en parlons plus. Simon est un père de famille d'un
petit garçon. Il aime tellement la vie au point que
chaque jour que le Bon Dieu fait, il n'a jamais été
satisfait par sa femme Léa. C'est ainsi que ce
dimanche de Pâques donc, Simon, après la messe était
avec sa femme jusqu'à 16 heures. Soudain, un coup de
fil sonna et c'est Bernadette qui est en ligne.
Quelques minutes de discussion, Simon conclut un
rendez-vous avec cette dernière sur le champ. Le
rendez-vous est pris pour 19 heures dans un bar très
populaire
à N'kafu. Pendant qu'il se préparait à sortir de la
maison, la femme de Simon, piquée
par quelle mouche on ne sait, parlait en ces termes
à son mari : " Simon, la fête de Pâques est un
moment particulier pour nous les chrétiens. Je pense
que, au lieu de sortir de la maison, il serait mieux
qu'ensemble nous restions à la maison, parler de cet
évènement, pourquoi ne pas parler de Dieu pour
notre… ". Pour Simon, ces propos ne sont que des
moyens pouvant le décourager à annuler le
rendez-vous. Répondant à sa femme, Simon disait : "
J'ai compris, mais j'ai un rendez-vous aux environs
de 19 heures avec un ami. Après le rendez-vous, je
reviendrai et nous… ".
Dans la précipitation, Simon part à la rencontre de
Bernadette. Ponctuels comme l'horloge, les deux
jouisseurs n'ont pas laissé le temps jouer contre
eux ; ils étaient tous les deux arrivés au lieu tant
entendu comme conclu. La réception fut très
impeccable. Les deux amoureux se sont bien régalés
du bon fufu. Tout allait normalement et les deux
tourtereaux ont pris le temps de mieux causer. Du
coup, l'atmosphère dans laquelle ils se sont
retrouvés changea. Surchauffée, très excitée,
Bernadette haussait la voix et tous les regards se
sont tournés vers eux. Personne, ni le propriétaire
du Bar n'avait du tout accordé du crédit à cela
quand, Simon cria : au secours ! Au secours !!! Le
temps pour le propriétaire de venir voir ce qui se
passait.
Bernadette pris la clé des champs laissant son aimé
dans une marre de sang après l'avoir frappé avec la
bouteille de Bière. Vu l'ampleur du dégât, on évacua
Simon dans un taxi sur une clinique de la place. Et
c'est à l'hôpital qu'on informa la dame de Simon de
ce qui était arrivé à son mari. D'après nos
enquêtes, on nous apprend que depuis que Bernadette
et Simon se sont connus, elle autre ne savait pas
que celui qu'elle a donné tout son cœur était marié.
Elle n'a jamais hésité à faire des dépenses dans
l'intérêt de Simon. Et c'est pour signifier à ce
dernier qu'il l'avait trompé qu'elle autre a agi de
la sorte. A l'hôpital, Simon n'a que les yeux pour
pleurer et n'arrive même pas à dire la vérité à sa
femme. A malin, malin et demie, Simon en avait à ses
dépends. C'était hier.
Monia |
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Golf Info |
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Du mercredi, 19 avril 2006
Akosombo menace de plus alimenter la CEB
Togo-Bénin Bientôt dans
l’obscurité ?
S’interroge en manchette notre confrère (article
publié sur site)
Ouverture du Dialogue National
Avec ou sans l’UFC ?
Egalement publié
Abass Bonfoh, triste vedette du vendredi saint
itre en couverture notre confrère avec une caricature
avec Abass Bonfoh au volant envahi par les fidèles
catholiques (article repris sur le site)
Me Hegbor du CAR ‘’Que ces Pâques soient le passage de la
confiscation, au partage du pouvoir’’
Ce vœu, indique notre confrère, a été émis par e Me
Hegbor au cours de l’émission ‘’Plateau de la Semaine’’
de la TVT dont il était l’invité. Et le journal de
commenter les grands sujets d’actualité abordés par Me
Hegbor au cours de l’émission
Les dessous du problème nucléaire Iranien
Article publié sur le site
Eliminatoires CAN-Juniors
Les Eperviers défaits par les Menas du Niger
Rapporte le journal pour qui, « avec cette défaite qui
n’écarte pas pour autant les juniors togolais de la
qualification, le rendez-vous du 30 avril prochain à
Lomé s’annonce très intéressant à vivre »
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Golfe
Info
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Du vendredi,
21 avril 2006
Edem Kodjo à Jeune Afrique
Kpatcha Gnassingbé est l’un des ministres les plus
disciplinés
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec à
gauche le PM Edem Kodjo et à droite (main levée)
Kpatcha Gnassingbé dans un command-car. En effet, notre
confrère commente l’interview que Edem Kodjo a accordée
aux confrères de Jeune Afrique
Dialogue national
Enfin le coup d’envoi aujourd’hui
Article publié sur le site
Crise à la FTF
Le torchon brûle entre le secrétaire et
son président
Idem
Dialogue sur le Campus de Lomé
Une plate forme revendicative remise aux autorités de l’UL
Rapporte le journal (se référer au site)
Rapport sur la violence dans les écoles au Togo
Les regrets de Plan Togo
Le
journal rapporte la conférence de presse (reportage
repris) que la représentante-résidente de Plan-Togo a
animée le mercredi 19 avril dernier à l’Hôtel Corinthia
2 Février pour présenter ses excuses aux autorités
togolaises et ses regrets pour l’exploitation
malencontreuse faite par certains médias du document sur
les violences en milieu scolaire élaboré par son
institution
Tonton
CC, artiste arrangeur togolais
Allons au dialogue, faisons des concessions pour que le
pays retrouver sa situation normale
En
prélude au dialogue qui s’est ouvert ce vendredi 21
avril, notre confrère a tendu son micro à l’artiste
Tonton CC, leader d’un collectif qui a composé une
chanson intitulée ‘’Mère Patrie’’ qui se prononce sur
le dialogue en cours |
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