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10 avril 2006

Revue de presse de la semaine du 27 mars au 2 avril 2006
Par Daniel Garidan

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
Liberté Hebdo
La Dépêche
Tingo-Tingo
Gazette du Golfe
Le changement
Carrefour
 
 
Le Canard Indépendant
Nouvel Echo
Aube Nouvelle
 

Dans sa page Magazine (société) notre confrère s’est intéressé à la question des réfugiés dans la dynamique des mesures prises par les autorités afin de faciliter leur retour et leur réinsertion sociale et économique en s’adressant au responsable du Haut Commissariat aux Rapatriés et l’Action Humanitaire, M Tcharié Kokou qui fait le point des actions menées par son institution. Il déclare à notre confrère que le ‘’gouvernement a tout fait pour garantir la sécurité et la prise en charge des rapatriés. Celui qui veut revenir, s’adresse au HCRAH, soit par téléphone, soit par courrier au chef de l’Etat ou au Premier ministre’’ 

Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  

TOGO-PRESSE N° 7248
Du lundi, 27 mars 2006
Le président de la République a reçu des personnalités étrangères ce week-end
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui Faure Gnassingbé et le porte-parole de la délégation conjointe du Mali et de la Libye, M Amadou N’Diaye dans une chaude poignée de mains

La commission interministérielle de gestion de l’éclipse solaire a fait le point de ses activités
Indique le journal rapportant la séance de travail que le chef du gouvernement Edem Kodjo a eue vendredi dernier à la primature avec la commission

Le ministre d’Etat Agba a donné le coup d’envoi de la campagne agricole 2006-2007
La cérémonie du lancement officiel de la campagne agricole 2006-2007, rapporte le journal, s’est déroulée vendredi dernier à Kévé (préfecture de l’Avé) plus précisément dans les localités de Sanvé-Kopé et de Todomé situées respectivement à 11 et 12 Km du chef lieu de la préfecture

A Niamey (Niger) Des journalistes de l’UEMOA édifiés sur l’évolution des chantiers intégrateurs de l’Union
« En prélude à la 10e réunion ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) qui se tient ce
27 mars 06 au Niger, une quarantaine de journalistes issus des pays membres sont depuis mercredi dernier, en séminaire de formation sur l’évolution des chantiers de l’Union. La cérémonie d’ouverture de ce séminaire qui a eu pour cadre l’Hôtel Ga Néyé de Niamey au Niger, a été présidée par le ministre nigérien des arts, de la culture, de la communication, M. Oumarou Hadari en présence de plusieurs autorités de la Commission dont le conseiller diplomatique du président de la commission de l’UEMOA, M. Amadou Diop » rapporte notre confrère.

Pour une presse plus crédible au Togo Les professionnels des médias procèdent au diagnostic
Titre le journal qui rapporte la rencontre internationale sur la presse togolaise à l’initiative de l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) en collaboration avec le ‘’Partenariat pour les Médias et la prévention des Conflits en Afrique qui a ouvert ses travaux ce lundi
27 mars 2006 et pour deux jours à l’Hôtel 2 Février à Lomé

TOGO-PRESSE N° 7251

Du mercredi, 29 mars 2006

10e Session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat de l’UEMOA à Niamey Le président Faure Essozimna Gnassingbé et ses pairs décides à accélérer l’intégration de la sous région
C’est le seul titre à la Une de notre confrère avec la photo de famille des chefs d’Etat présents lors de cette 10e session ordinaire

TOGO-PRESSE N° 7252
Du jeudi, 30 mars 2006

Une délégation de l’Union Européenne hier à la primature
Lit-on à la Une du quotidien qui y publie une photo (à gauche le PM entouré de certains de ses ministres, à droite la délégation de l’UE conduite par Gerhard Weinberger, ambassadeur d’Autriche au Sénégal) de la séance de travail que le PM a eue avec la délégation.

L’éclipse solaire totale du 29 mars rentrée dans l’histoire
*Les Togolais ont globalement respecté les consignes des autorités

« L’histoire retiendra que le mercredi
29 mars 06, le Togo a effectivement reçu, comme annoncé depuis des semaines, la quatrième éclipse totale du XXIe siècle.

Ce 29 mars, la lune s’est intercalée exactement entre le soleil et la terre plongeant dans l’obscurité, pendant quelques minutes, les populations aussi atterrées qu’émerveillées.

Les campagnes d’information mettant en garde contre des brûlures irréversibles de l’œil si l’observation du soleil se faisait sans protection a amené, déjà la veille dans la soirée, certains à déserter marchés, cafés, bars et autres endroits craignant de voir surgir le phénomène plus tôt que prévu.

C’est dans cette atmosphère de curiosité, de concentration et d’angoisse que les Togolais ont vécu diversement l’évènement qui a fait de la capitale Lomé, une ville morte. Dans l’ensemble, les populations ont tout mis en œuvre pour respecter les consignes des autorités préférant, dans cette optique, observer le phénomène à la télévision, rester enfermées chez elles ou le suivre à l’aide des lunettes anti-éclipse. La demi-journée ayant été fériée, chômée et payée, les Loméens n’étaient sortis de leurs domiciles qu’aux environs de
11 heures pour reprendre timidement leurs activités, libérés de la psychose de perdre la vue » écrit le journal

Evaluation des 22 engagements pris à Bruxelles Une mission de l’UE a échangé avec quelques membres du gouvernement
 Rapporte le journal (déjà publié)   

Les professionnels des médias togolais mobilisés pour une presse plus responsable 
C’est ce qui, selon le confrère, ressort des travaux de la rencontre internationale sur la presse togolaise qui a clos ses travaux mardi dernier à l’hôtel Corinthia 2 Février à Lomé.

TOGO-PRESSE Magazine N° 7253       
Du vendredi, 31 mars 2006

L’ambassadeur du Japon est allé faire ses adieux au chef de l’Etat
Titre à la Une notre confrère avec à l’appui une photo de Faure Gnassingbé et l’ambassadeur Tetsuo Shioguchi debout main dans la main

Dans sa page Magazine (société) notre confrère s’est intéressé à la question des réfugiés dans la dynamique des mesures prises par les autorités afin de faciliter leur retour et leur réinsertion sociale et économique en s’adressant au responsable du Haut Commissariat aux Rapatriés et l’Action Humanitaire, M Tcharié Kokou qui fait le point des actions menées par son institution. Il déclare à notre confrère que le ‘’gouvernement a tout fait pour garantir la sécurité et la prise en charge des rapatriés. Celui qui veut revenir, s’adresse au HCRAH, soit par téléphone, soit par courrier au chef de l’Etat ou au Premier ministre’’ 

Le Combat du Peuple

543

Du lundi, 27 mars 2006

Dialogue intertogolais  Le printemps compromis de l’opposition: Faure Gnassingbé entre le peuple et l’opposition
Titre en manchette notre confrère (article déjà publié)

Devoir de mémoire  Eclairage sur un pan de l’histoire du Togo Les événements survenus au Togo entre le 27 avril 1958 et le 13 janvier 1963 (suite)
Egalement repris
 

Bénin:  Election présidentielle   Une victoire pour le Bénin et l’Afrique Yayi Boni super star
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’affiche une photo du Dr Yayi Boni, président de la République du Bénin (article également repris)

Modernisation, transformation et assainissement de la Justice  M Edem Kodjo entend relever le défi
Note le confrère qui rapporte la cérémonie de lancement mardi dernier du programme national de modernisation de la Justice présidée par le premier ministre au cours de laquelle « M. Kodjo a prononcé un discours dans lequel il a vivement souhaité que notre Justice soit modernisée, transformée, assainie et magnifiée » et « s’est engagé à soutenir les actions qui ne visent qu’à asseoir une Justice saine, impartiale, indépendante et surtout proche des justiciables contribuant de ce fait à sécuriser et à pacifier les rapports sociaux »

Motion d'Information  
 

 

Forum de la Semaine

142

Du lundi, 27 mars 2006

La politique du paradoxe Edem Kodjo lance la circulaire de l’impunité
Article déjà publié

Le ministre Gilbert Bawara chahuté et humilié à Genève
Egalement publié

L’ex-ministre de l’Intérieur et de la Sécurité n’a pas dit son dernier mot…

Esso Boko sort du silence ‘’Je ne veux pas excuser Faure Gnassingbé…’’
Lit-on à la Une de notre confrère avec en gros plan une photo de M François Boko. En effet, le journal reprend l’entretien que Africa International a eu avec l’ex ministre de l’intérieur

Forum de la Semaine

143

Du jeudi, 30 mars 2006
L’Eclipse solaire et l’échec d’une récupération politique Faure, Kodjo et Compagnie avaient proprement  paniqué les Togolais pour... rien
Titre le bihebdomadaire dans sa manchette avec dans l’angle le soleil avalé par la lune (en haut) et Faure Gnassingbé, Edem Kodjo et la maîtresse de toute la cacophonie, Kanny Sokpo-Diallo (en bas). Article repris  

Rencontre sur la presse togolaise
: Kokou Tozoun souligne l’ « incurie » de son camp
Egalement repris

Braquage de Mlle Beleyi à Agoè
Un Lieutenant, un CB et Bob Agboyibo arrêtés
Idem
Les Togolais s’étaient éclipsés des bureaux après l’Eclipse
Ironise notre confrère qui relève que, malgré que ce soit la demi-journée qui était déclarée chômée et payée, dans l’après-midi, Lomé ressemblait à une ville fantôme avec les rues désertes et presque tous les commerces fermés.

La colère noire du Président de SURSAUT-Togo Kofi Yamgnane : « Abass Bonfoh est un Pol Pot africain »
Titre le journal qui publie une lettre du président de Sursaut-Togo protestant contre le projet de déjeuner du président de l’assemblée nationale française avec Abass Bonfoh

Le Togo  appelé à l’école de la démocratie béninoise
C’est une invite à suivre l’exemple du Bénin où des élections sont organisées en toute transparence,  sans violence et sans  qu’il ait intrusion des corps habillés dans le processus.

Akeklé le Scorpion  
 

 

Le Regard

483

Du mardi, 28 mars 2006

Rencontre à Ouaga vendredi dernier
Ce que Compaoré a dit à Me Agboyibo et au Prof. Gnininvi
Titre en manchette notre confrère avec à gauche Me Yawovi Agboyibo, au centre Blaise Compaoré et à droite Prof Gnininvi (article déjà publié)

L’alliance objective des deux extrêmes
Faure Gnassingbé confronté aux partisans de l’immobilisme
Egalement publié

Tout sur l’Eclipse solaire de mercredi prochain
Les diverses interprétations du phénomène
Idem

L’Ouganda fait appel à Stephen Keshi
« Après son éviction à la tête des Eperviers, le technicien nigérian Stephan Keshi va vraisemblablement mettre le cap sur l’Ouganda. Si les négociations (qui sont actuellement avancées) entre l’ex sélectionneur des Eperviers et les autorités sportives ougandaises venaient à être concluantes, Keshi succèderait ainsi à l’Egyptien Mohamed Abass recruté en 2004 et qui n’avait pas pu qualifier le pays pour la CAN 2006 » indique le journal qui pense qu’ «en portant son regard sur le Nigérian, la Fédération Ougandaise de Football ne se serait pas trompée. Désigné par la CAF meilleur entraîneur de l’année 2005, Keshi serait l’homme de la situation »

Quelques éléments en filet dans sa rubrique Ça Vous Regarde
Le retour du fantôme
Une semaine après son départ de Conakry pour Genève en Suisse où il a été hospitalisé pour des soins médicaux, et alors que dans l’opinion nationale et internationale, on s’interrogeait sur son état de santé réel, Lansana Conté est rentré au bercail vendredi dernier. Comme pour démontrer aux populations qu’il se portait comme un  charme et qu’il était encore là pour longtemps, les hommes de main du dictateur guinéen avaient organisé pour lui un retour triomphal. Des foules s’étaient massées le long de l’itinéraire présidentiel pour saluer le satrape et son épouse avec des chants, des cris et des danses.

En principe, aujourd’hui, on ne devrait plus se poser des questions sur l’état de santé de Lansana Conté. Seulement voilà. Une large partie de l’opinion refuse de croire que le vieux dictateur affaibli par de longues années d’un diabète aigu et d’une leucémie, se porte très bien. On persiste à dire qu’il est toujours  un fantôme à la tête de son pays. Et puis, les gens n’ont pas la mémoire courte.

On se souvient qu’il  y a quelques années, le tout puissant Mobutu de Zaïre avait fait la même chose. Après une hospitalisation en Suisse, il avait effectué à Kinshasa un retour triomphal pour démontrer qu’il allait bien. La suite, on la connaît.

C’est pourquoi au lieu de sauter, de crier et de danser, les partisans de Lansana Conté devraient prier pour lui et conjurer le syndrome zaïrois.

Le défi du roi
La décision de Edem Kodjo d’abandonner les poursuites  contre les présumés coupables de délits liés à l’élection présidentielle du 24 avril dernier est loin d’avoir convaincu l’ensemble de l’opinion. Dans les camps des réfugiés, on prend la chose avec des pincettes. Quelle mesure a été prise pour garantir la sécurité des candidats au retour ? Qu’est-ce qui prouve que demain, on ne reprendra pas les poursuites contre eux ? Et puis, qui les protègera des velléités vindicatives de certains ? 

Dans l’état actuel des choses, on attend du roi qu’il fasse encore plus preuve de bonne volonté et d’aller plus loin dans sa logique. En effet, outre ceux qui ont fui le pays, il y a aujourd’hui en détention des personnes à qui les faits reprochés sont liés à l’élection. On devrait commencer par les élargir.  Cela donnera certainement le courage aux réfugiés qui voudront bien rentrer au pays.

Quatre ans après la PEREstroïka
Il y avait quatre ans jour pour jour vendredi dernier, que l’ancien Président de l’Assemblée Nationale Maurice Dahuku Péré avait adressé au Timonier et à ses collègues membres du Comité Central de « l’aiR PéTé », un document dans lequel il dénonçait les méthodes du parti qui rechignait à se mettre au goût du temps et usait des méthodes mêmes les plus brutales pour réduire le peuple au silence.

Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Péré et Gabriel Agbéyomé Kodjo, un autre baron « RPiTeux » qui l’avait rejoint  entre temps, ont connu diverses fortunes avant d’être exclus du parti.

Aujourd’hui, ils ont créé un courant chapeauté par une formation politique, « l’Alliance » et justifient d’une place dans le landerneau politique togolais. Mais quatre ans après le cri de cœur de Péré, force est de constater que « l’aiR PéTé » n’a pas changé de méthode. Le Président Fondateur n’est plus, mais le parti reste  ce qu’il était avant sa mort et perpétue les habitudes du passé. C’est un peu dommage de le reconnaître. Mais il semble que Péré a prêché dans le désert.

OSAT au secours !
Suite à la flambée du prix du maïs l’année dernière, il a été dit que toutes les mesures seront prises pour éviter une pareille situation à l’avenir. L’  « AGADAZIque », Président de l’Office de la Sécurité Alimentaire (OSAT) avait entre temps, octroyé des crédits  aux paysans  pour augmenter leur production. Mais à peine les champs ont-ils été ensemencés  que le prix du maïs recommence à grimper. La semaine dernière, la mesure du maïs a été vendue entre 475  et 500 FCFA. Et tout porte à croire que la tendance ira s’aggravant. L’OSAT doit se réveiller  tôt, afin d’éviter aux Togolais,  les difficultés de l’année dernière. Nous y reviendrons.

Et Kérékou rata le coche
L’élection présidentielle béninoise relève désormais du passé. Le banquier Yayi Boni a été élu – ou plutôt plébiscité – par l’écrasante majorité des Béninois. Le 06 avril prochain, il prêtera serment et la page du « Kaméléon » sera définitivement tournée. Mathieu Kérékou prendra alors sa retraite et deviendra un citoyen comme les autres.

Mais contrairement aux attentes de nombreux observateurs  qui espéraient voir Kérékou partir dignement et en toute beauté, le « Kaméléon » a raté l’occasion de rentrer dans l’histoire par la grande porte. Car, si l’homme a renoncé à modifier la constitution pour rempiler une troisième fois, il n’a pas échappé à l’envie de jouer les prolongations. Il n’a pas su se mettre au dessus de la  mêlée pour permettre au peuple de faire son choix. En témoignent les déclarations intempestives auxquelles il s’était livré lors du premier tour du scrutin et l’aversion visible qu’il avait montrée à l’endroit du candidat Boni.

C’est vrai que Kérékou a raté le coche. Mais on ne saurait le comparer aux raccommodeurs de constitutions  et autres braqueurs politiques qui prennent  toutes les libertés avec les lois et tiennent leur peuple en otage.

Agni l'Abeille

75

Du mardi, 28 mars 2006

Edem Kodjo,  le parrain de l’impunité
Estime le journal (article publié)

Nouvelle perturbation des cours sur le campus de Lomé Les étudiants togolais trouveront-ils un jour satisfaction à leur problèmes ?Se demande notre confrère (article publié)

Echos du Diocèse d’Atakpamé
Mgr Kouto victime d’un vaste complot
Egalement publié

Les rues de Lomé et la pluie
La Route Internationale Lomé-Cotonou  portée disparue
Idem

Un compatriote de la Diaspora interpelle Faure Gnassingbé Un pays dans lequel les crimes et les violations de droit de l´homme ne sont pas punis, est un pays exposé à tout
Le confrère publie une lettre d’un certain Messan Amégniho adressée au président Faure Gnassingbé

Révélations de Boko à Africa International 
2500 coupe-coupes avaient été distribués aux partisans du RPT: Faure n’a pas été élu.  Il a forcé la main du peuple
Lit-on à la Une de notre confrère qui reprend également l’entretien de M. Boko avec Africa International

Le Républicain

24

Du mardi, 28 mars 2006

Il était une fois ... un officier  Le retour du Lt-Col Ernest Gnassingbé est-il imminent ?
S’interroge notre confrère dans sa manchette (article repris)

Relance du dialogue national 
une nouvelle rencontre entre les acteurs politiques
Lit-on à la Une du journal avec dans l’angle gauche Faure Gnassingbé à droite Gilchrist Olympio (article publié sur le site)

Grave dysfonctionnement au ministère de l’équipement 
Le ministre Dogbé « charcute » ses directeurs généraux
Egalement publié

En route vers la direction de l’EPAM 
Ferdinand Affognon cherche-t-il à prendre sa revanche ?
S’interroge le journal puisque, dit-il,  « selon des sources proches de l’EPAM, l’ancien directeur de cet établissement accusé de vol et de détournement de biens ferait des pieds et des mains pour retourner à la tête de l’EPAM » parce que, insinue t-il, « il n’est meilleur gestionnaire que lui à la tête de l’EPAM »

« Pourquoi l’homme multiplie-t-il des manœuvres pour retourner  à la tête de l’EPAM sans avoir encore remboursé les millions volés et détournés » se demande notre confrère se rappelant que « l’ancien DG de l’EPAM avait pris l’engagement (devant le défunt président)  de restituer les millions de nos francs spoliés aux commerçants des marchés et détournés à la direction de l’EPAM »

République du Bénin Kérékou donne une leçon de démocratie à ses homologues africains
Constate notre confrère qui pense qu’ « il est temps que les autres ogres cyniques qui sont encore au pouvoir aillent à son école »

Liberté Hebdo

70

Du mardi, 28 mars 2006

Suivi des 22 engagements Une mission de l’UE arrive à Lomé ce soir
Annonce en manchette notre confrère (article publié)

Le changement des mentalités, une réalité au Bénin
Note le journal (également publié)

Maranatha FC ou le symbole de la corruption et de la violence
Article repris aussi

Début de la saison des pluies «Lomé la belle», bientôt une ville aquatique
Idem

Les jeux vidéo
Un danger pour l’éducation des enfants
Estime le journal qui évoque les effets néfastes de ces jeux sur les  enfants.
« Les jeux vidéo violents pourraient être encore plus dangereux que les films ou téléfilms de même nature car le joueur s’identifie aux personnages cruels. La télévision nous montre la violence, les jeux vidéo nous y font prendre part. En outre, un film dure rarement plus de deux heures, alors qu’un enfant peut passer jusqu’à 100 heures le nez sur son écran à décortiquer toutes les particularités d’un jeu.

Les jeux vidéo violents font subir aux enfants une formation identique à celle que l’armée impose aux soldats, quand elle leur apprend à surmonter leur répugnance naturelle à tuer » relève-t-il

Quelques éléments dans sa page Libertinage
Dosseh-Anyron et son patron n’aiment pas les artistes togolais
Parlant de la culture dans son « beau » programme, sa Suffisance le Roi Koqdjo disait : « Nous devons revaloriser la culture sous toutes ses formes, la soutenir scientifiquement et politiquement pour en faire une industrie génératrice de revenus et pourvoyeuse d’emplois […] Mais par dessus tout, nous devons nous décider définitivement à considérer l’artiste comme un acteur fondamental de notre être, de notre identité» avant de s’écrier : « Quand je vois le génie de certains de nos musiciens, de nos plasticiens, de nos percussionnistes, de nos peintres, quand j’imagine le mal qu’ils se sont donné  pour s’affirmer eux-mêmes sans l’aide de l’Etat, je les admire, je les applaudis et je me prends à penser à ces millions de jeunes qui ont autant de talent et que nul ne le découvrira… ». Cependant, quand il s’est agi d’organiser un méga spectacle dans le cadre de la fête de l’Indépendance du Togo,  le Premier ministre des Gnassingbé a oublié les siens dont il a vanté le talent dans son programme. Ce sont des Béninois, Ivoiriens et Camerounais... qui sont conviés à la création sans appel d’offre pour une fête nationale, une fête qui concerne avant tout les Togolais. Des artistes togolais, qui ont d’ailleurs raflé des médailles d’or dans les compétitions internationales, ont été tout simplement mis à l’écart par Gbogboyagbo et l’ex-activiste de l’UFC. C’est la preuve que ces gens n’aiment pas les artistes togolais et que ce qui a été dit dans le programme n’était que de la mystification et du mensonge.

En outre, l’interview que l’homme du « Nid » a accordée à nos confrères de la radio Nostalgie a laissé nombre de Togolais sur leur soif. Dosseh-Anyron a parlé « kakaka » mais n’a apporté aucune solution aux préoccupations des artistes. En bon Gnassingbélandais, il s’était mis à faire des comparaisons, somme toute, tirées par les cheveux. C’était de l’amalgame. Déjà, certains jaloux de leurs acquis jasent que le fait de confier l’organisation de cet événement à des étrangers sera une occasion pour les initiateurs de se remplir les poches en produisant des devis onéreux. On parle même d’un budget de 100 millions pour un concert de 3 heures.

Monsieur le ministre, et après « le cri solaire »…
Depuis que l’affaire de « le cri solaire » a commencé, l’éternel ministre des Enseignements primaire et secondaire a trouvé un autre job. Le « meilleur danseur » aux funérailles du « Père de la Nation » s’est promené dans les établissements scolaires de certaines localités pour entretenir les élèves sur « le cri solaire », ses dangers et les précautions à prendre. En bon porte-parole de « Faure-vi Vodoua » pendant l’élection présidentielle 2005, il se comportait comme s’il était encore en campagne électorale. Et à chaque moment, il faisait un coup d’œil à son Faure aimé en disant aux élèves : « Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé est soucieux de l’avenir de notre jeunesse ». Malgré ce boucan, « Faure-vi » n’a pas mis gratuitement à la disposition de la jeunesse ces « lunettes papiers » qu’un « mon pays » a refusées de prendre dans une pharmacie de la place, prétextant qu’elles étaient trop fragiles pour être des vrais (il a fallu de longues explications avant que sa « compreneur » ne comprenne).

Après « le cri solaire », il va falloir que le ministre revienne sur terre et qu’il s’atèle à résoudre les problèmes qui minent l’enseignement togolais. Après avoir dansé et s’être promené, qu’il s’occupe désormais de l’essentiel. On tend vers la fin de l’année scolaire et c’est en ce moment que beaucoup de difficultés surgissent, surtout pendant la période des examens.

Révolution journalistique à la «Télé-bison»
Les Gnassingbélandais qui ont suivi la « Grande menterie de 20 heures pile » sur la « Télé des mille mensonges » devraient avoir noté une grande différence entre ce journal et les autres avec lesquels on les a « allaités ». Le samedi dernier, l’édition du journal de 20 heures était « incolore, c’est-à-dire sans couleur, inodore, c’est à dire sans odeur », pour emprunter l’expression d’une aspirante à la miss 2005. C’est une tradition, il n’y a pas de journal à la TVT sans audiences du « Chef de l’Etat ».C’est ce qui d’ailleurs pousse à couper des retransmissions de matches de football pour soumettre les téléspectateurs au journal « nivaquineux ». Mais la « Télé-bison » a driblé tout le monde le samedi 25 mars  dernier à 20 heures en faisant un journal sans audiences.  Ni Faure-vi vodoua, ni Gbogboyagbo, ni Kouboni Abass  n’ont été passés. Ce qui a laissé libre cours à des supputations de toutes sortes. Quelqu’un a aussitôt dit que ces types sont en congé. Un autre a dit qu’il y aura certainement des mis à pieds pour ce manquement gravissime, et qu’au moins on pourrait repasser les films d’anciennes audiences.

A propos, ne devrait-on pas plutôt initier ce type de journal débarrassé de ces « immondices » ? Cette réforme s’impose car la TVT est une chaîne de tous les Togolais, pas par la qualité de ses émissions, mais parce qu’elle est une chaîne d’Etat, dépendant du contribuable, appartenant donc à tous les Togolais, avant d’être confisquée par les Gna… Comme ça on évitera d’intoxiquer les Togolais sérieux par ces audiences folkloriques.

Amateurisme, quand tu nous prends !
Un débat « façon façon » était rediffusé le vendredi dernier sur la « Toute Vieillotte Télévision » après le supplice de journal de 20 heures. Ça aurait pu être un joli débat puisque le thème choisi n’était pas quelque chose comme « il était une fois Eyadema…, le Togo prospère sous Faure…  ou bien les manœuvres machiavéliques de Gilchrist Olympio… », c’est- à –dire pas politique quoi. Il tournait autour du thème : «la recherche scientifique au service  du développement.» Mais avant que Komla Nubukpo, ministre des étudiants en perpétuelles manifestations de revendications, invité de l’émission animé par « Kouboni Essofa » ne prenne la parole, il fallait introduire par un dossier. Ma foi, le dossier était «merveilleusement écarté…» du sujet. On a bizarrement recueilli l’avis de l’homme de la rue (avec tout le sens du terme) sur la différence qu’il entrevoit entre professeur agréé, pardon professeur agrégé, professeur titulaire, maître-assistant et compagnies. Ça c’est de la maladresse, de l’amateurisme pur et simple. Quand bien même ces titres ont un rapport avec le thème, cette façon d’introduire est un manque criard de professionnalisme pour un aussi « grand » journaliste possédant toute l’éloquence requise pour le métier … C’était  vraiment l’homme de la rue qu’on a interviewé. Soyons un tout petit peu sérieux. Sans pour autant remettre en cause leurs cultures, comment peut-on demander à une revendeuse de pagnes, de tomates, un zémidjan man… de faire la différence entre des titres aussi élevés, pour des gens qui ont à peine le BEPC ? Ils ont raconté du n’importe quoi. L’un d’eux avait failli dire que la différence entre un professeur agrégé et un professeur « titulaire » est qu’il y a les mots « agrégé » au bout de l’un et «titulaire» au bout de l’autre...

Liberté Hebdo

 

Du vendredi, 31 mars 2006

Dialogue intertogolais L’UFC toujours intraitable sur la question du médiateur et de la réforme de l’armée
Lit-on à la Une du journal avec une photo du leader de l’UFC, M Gilchrist Olympio (article repris sur le site)

Eclipse solaire du 29 mars 2006
  Le « miracle » tant annoncé n’a pas eu lieu
Egalement publié

Election à la Fédération Togolaise de Tennis
La marque d’un ethnocentrisme officiel
Idem

Togo Yamgnane proteste contre la visite d’Abbas Bonfoh en France
Titre notre confrère qui publie la lettre de protestation a adressée au président de l’assemblée nationale française

Prestation de serment de Yayi Boni
Menaces sur  la cérémonie d’investiture
*Kérékou serait-il derrière cette  affaire?
Se demande dans sa Une le journal avec à l’affiche une caricature du président Kérékou. En effet, le confrère a repris du journal Le Matinal du 29 mars 2006 qui a révélé l’info

Mission d’évaluation de l’UE au Togo Tous d’accord, mais toujours méfiants
Titre notre confrère qui publie les réactions des leaders du CAR, du RPT, de la CDPA et de l’UFC à l’issue de leur rencontre avec la mission de l’UE

Quelques éléments tirés dans sa rubrique Libertinage
Comparaison tirée par les cheveux
Depuis le dimanche 19 mars dernier, les Béninois ont un nouveau prégo en la personne de l’ex-Directeur Général de la BOAD, Thomas Yayi Boni. Il prend officiellement fonction le 06 avril prochain. Mais déjà, certains Togolais ont, pour faire plaisir au « fils de la nation », commencé à établir un lien entre l’élection de Boni et l’arrivée de Faure-vi au pouvoir. Intitulé « Boni-Gnassingbé, même combat », cet édito du journal « L’Union » repris par republicoftogo, fait observer : « L’élection de Yayi Boni illustre cette arrivée au pouvoir d’une nouvelle génération politique comme l’avait marquée l’élection de Faure Gnassingbé au Togo un an plus tôt. Ces nouveaux dirigeants ont un profil neuf : moins emphatiques et plus gestionnaires. Ils ont la lourde tâche d’essayer de faire mieux et plus dans une Afrique qui possède moins. Il va falloir s’habituer à ce grand vent de changement qui remue les cocotiers de la politique ».

C’est une énormité que de faire une comparaison entre  l’élection de Yayi Boni et l’accession au pouvoir de Faure Gnassingbé. Cette comparaison ne tient pas la route. Bien que les deux soient d’une nouvelle génération, il faut reconnaître que l’élection de l’un est plus propre que celle de l’autre. Au Bénin, tout s’est bien déroulé et aucun officier n’a fait allégeance à Boni. Il ne s’est pas retiré du pouvoir pour y revenir après une parodie d’élection. Là aussi, on a cherché « kakaka » mais on n’a vu aucun « mon pays » « sécuriser » les urnes. Il n’y a pas eu au moins 154 morts, plusieurs blessés et des milliers de réfugiés. Yayi Boni a été élu de façon civilisée. En outre, Boni a été choisi par les Béninois et le vaincu n’a pas hésité à le féliciter. Mais ici, le prégo a été imposé aux Togolais par la soldatesque, la CEDEAO et la Françafrique de façon sauvage. Le « jaune » du changement avait été transformé en « blanc » du statu quo. Conséquence, le Togo a reculé de « cent ans en arrière ».


Quelle affirmation « fata » !

Un confrère d’un journal « semi-privé » a encore « écrivaillé »; il a mijoté ce qu’on appelle un « article guide ». Jusqu’à un certain niveau, les lecteurs pouvaient être de cœur avec lui quand il appelait « Faure vi vodoua » à engager un dialogue direct avec le peuple sans passer par l’intermédiaire des « zopposants anti-modernes ». On pourrait penser qu’il était du côté du peuple. Mais, comme on le dit, « chassez le naturel, il revient au galop », la suite a dissuadé les Togolais sérieux. « Imaginez un instant ce qui se passerait au Togo si demain Faure Gnassingbé s’amuse à nommer un Jean-Pierre Fabre premier ministre. Ce sera sûrement le chaos parce que ce gueulard ne sera pas à la hauteur de l’enjeu. En revanche, il est prêt à dénigrer ceux qui se battent pour relever le pays et le sortir de l’ornière… », ne s’est pas empêché d’annoncer « Fo Ro ». Seulement jusqu’à la fin de son article, il n’a pas pu donner les raisons pour lesquelles Jean-Pierre Fabre ne sera pas à la largeur, pardon à la hauteur de l’enjeu et amènerait le pays vers le chaos. Qui désigne-t-il au fait par « ceux qui se battent pour relever le pays et le sortir de l’ornière » ? Est-ce le régime Gnassingbé incarné par Eyadema 1er et Eyadema  2ème et leurs copains ? Qui a alors mis le Togo dans ladite ornière ? Est-ce le 1er président, le seul et unique président légitime du Togo, Sylvanus Olympio, assassiné par … le 13 janvier 1963 ? Si en 43 ans de pouvoir, les Gnassingbé ne sont pas arrivés à le faire, alors c’est qu’ils sont tout simplement incompétents. L’on est désolé de dire à « Fo Ro » que son article « téléguidé » est périmé et ne vaut pas un pet de lapin.

Ouf de soulagement pour Sokpoh-Diallo
S’il y a un Togolais qui soit présentement heureux, c’est sans doute la militante de la CPP, la « challenger » de Suzanavi, Dr Kanny Sokpoh-Diallo. En tant que présidente de la commission interministérielle de gestion de « le cri solaire », elle était sur tous les fronts. Elle a parlé beaucoup « kakaka »… Le « meilleur danseur aux funérailles du Père de la Nation » n’était pas du reste. Lui aussi s’est beaucoup promené dans les établissements scolaires où il a fait campagne pour « Faure-vi Vodoua ».

Pour la campagne de sensibilisation sur « le cri solaire » du mercredi dernier, des CD audio et visuels ont été diffusés sur toutes les antennes. Les affiches ont été confectionnées et exposées sur les lieux publics. Mais là où le bât blesse, c’est qu’il y avait des contradictions patentes sur certaines affiches. Au même moment qu’on dit de regarder le phénomène avec des lunettes spéciales, il y a d’autres consignes sur les mêmes affiches qui sèment le doute dans les esprits des populations.

Les mêmes observations ont été faites dans les déclarations de ceux qui étaient chargés de gérer le phénomène. La dernière sortie de Mme la ministre a été maladroite à plus d’un titre. Le fait d’établir un lien entre ce phénomène et un probable vent fort qui pourrait être dangereux pour ceux qui vivent dans les chambres couvertes de tôles avait créé une situation de torpeur. Elle a même donné en exemple le vent qui a fait beaucoup de dégâts matériels dans le Moyen Mono. Conséquence, on a vu des familles vider leur chambre couverte de tôles pour aller trouver refuge chez leur proche parent dont les maisons sont en béton.

Malgré tout ce boucan, le phénomène a été, on ne peut plus, banal. Il n’y a rien eu de spécial. Quelqu’un a même dit sur une radio de la place qu’il a observé le phénomène à l’œil nu mais qu’il n’a rien constaté d’anormal. « La grande nuit en plein jour » ne s’est pas produite.

Tingo-Tingo  
 

 

La Dépêche

312

Du jeudi, 30 mars 2006

Une mission de l’UE au Togo Est-ce le bout du tunnel ?
Se demande le journal dans sa Une avec les photos de Faure Gnassingbé et de Manuel Barroso (article repris sur le site)

Le  Commandant BOKO  menace d’exterminer  l’équipe de LA DEPECHE
Indique le journal (article également repris)

Godwin Tété et son troisième livre sur l’histoire du Togo
Idem

Eclipse solaire du 29 mars
Plus de peur que de mal
Souligne le journal (article déjà publié)

Des organisations Internationales au chevet de la presse togolaise
Titre le journal qui rapporte les travaux de la rencontre internationale sur la presse togolaise qui s’est tenue du 27 au 28 mars dernier à Lomé.

« Au  regard des débats qui se sont déroulés à la salle Concorde de Corinthia  Hôtel 2 Février, il est permis d’espérer car pour une rare fois,  les participants ont appelé de vives voix à la mise en place rapide d’une seule union de presse au Togo ! Comme quoi, il n’est pas trop tard pour déposer les armes et faire la paix » écrit notre confrère.

L’insécurité grandissante à Lomé Des malfrats ligotent un Prêtre à Kélégougan et emportent de l’argent
« 
En effet, dans la nuit du 26 mars 2006, des vandales ont fait irruption dans la maison du prêtre de la paroisse Sainte Thérèse de Kélégougan.

Après avoir ligoté le gardien, ils ont pénétré dans la chambre du prêtre qu’ils ligotèrent à son tour après avoir tenu au respect avec arme sa maman. Rassuré que personne ne les voyait, ils ont fouillé la chambre de l’homme de Dieu et ont pris de l’argent ainsi que deux portables. Ils sont repartis après sans crier gare » indique le journal

La Justice togolaise sur la voie de la réforme
Note le journal qui évoque le lancement mardi dernier par le Premier ministre de la phase opérationnelle  du Programme National de Modernisation de la Justice

Carrefour  
 

 

Nouvelle Ere

19

Du jeudi, 30 mars 2006

Préparatifs autour du 27 avril de la réconciliation  Restauration de monuments et spectacles
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec gauche le monument de l’indépendance en réfection et à droite le ministre Dosseh-Anyron et le prof. Paul Ahyi devant le monument (article repris sur le site)

Une nouvelle mission de l’Union Européenne pour évaluer les 22 engagements
Article déjà  publié

Les limites de la lutte contre l'impunité en Afrique et au Togo
Egalement publié

Le marché des pièces détachées   L’informel qui fait vivre
Idem

Eclipse totale du soleil au Togo 
C’était  fantastique !  
Estime le journal (article également publié)

L'UJIT veut sortir la presse togolaise de l'ornière
Titre le journal à propos de la conférence internationale sur la presse togolaise organisée par l'Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) et à laquelle ont pris part plus de 150 journalistes de presse écrite et audiovisuelle, syndicalistes, patrons de presse togolais et étrangers

Les Eperviers au Mondial 2006  Le coach Otto Pfister à pied d’œuvre
Titre le journal qui évoque les contacts que le nouvel entraîneur a eus avec les joueurs togolais évoluant en Europe et du programme de préparation qu’il a annoncé.

Gazette du Golfe

 

 

 

Le Changement

16

Du jeudi, 30 mars 2006

Mise en œuvre des 22 engagements  La mission de suivi de l’UE déjà à pied d’œuvre à Lomé
Titre à la Une notre confrère avec à l’appui une photo du chef de la mission de l’UE, M Gérard Weinberger  (analyse de notre confrère à lire sur notre site)

Une véritable bombe 
Togo-Cellulaire, les 280 millions de F CFA, les prévenus et le DG BIDAMON
Article  déjà publié

Après Gilchrist Olympio, Blaise Compaoré a rencontré Agboyibo et Gnininvi à Ouaga
Idem

Retour des réfugiés au bercail
Edem Kodjo doit aller au-delà de l’abandon des poursuites judiciaires
« Que le Premier Ministre Edem Kodjo, en vienne aujourd’hui à demander l’abandon de poursuites diligentées à l’encontre de ces réfugiés par une simple lettre circulaire, revient à penser que, soit Edem Kodjo badine avec le problème des réfugiés, soit le Premier Ministre de Faure perd tout simplement les repères.

Le Premier ministre Edem Kodjo doit donc aller au-delà de l’abandon des poursuites judiciaires pour créer de véritables conditions de retour des réfugiés au pays. Celles-ci passent par l’élargissement des militants de l’opposition qui croupissent injustement dans les geôles da la dictature et la poursuite devant les tribunaux des personnalités figurant sur la liste annexée au rapport de la Commission Koffigoh afin que chacune, en ce qui la concerne, puisse répondre de ses actes au cours d’un procès régulier » estime notre confrère.

Gestion calamiteuse au Conseil National des Chargeurs du Togo
Les autorités publiques interpellées
Article repris sur le site

Eviction du sélectionneur Stephen Keshi
La FTF entre sabotage et éclipse de la raison
Egalement publié

Affaire Groupe Bolloré/Dupuydauby 
Que le droit, rien que le droit, soit dit
Idem

CEET : Une première difficulté pour l’équipe dirigeante
L’affaire des contractuels
Note le journal puisque que, indique t-il, le directeur des ressources humaines et Secrétaire Général de Togo-Electricité avait engagé sur la base des affinités des agents contractuels, des stagiaires et autres

Dans sa page Secrets d’alcôve, titrée
l’appétit vient en mangeant voici ce fait divers, fruit de l’imagination de notre confrère

Le A-320 de Air France venait de décoller. Enfoncé dans son fauteuil, Norbert voyait disparaître dans le lointain, les lumières pâles de Lomé. C’était désormais consommé. Il partait pour les Etats-Unis. Son rêve, celui qu’il avait caressé depuis des années était en train de se réaliser. Mais pour en arriver là, ce ne fut pas facile. Il avait gagné au loto visa. Mais les moyens pour effectuer les formalités et le voyage lui faisaient défaut. Il a dû prendre de gros risques et avait pratiquement mis en gage son amour pour sa fiancée.

En pensant à sa fiancée, l’image de Sonia lui vint à l’esprit. Cela faisait près de huit ans qu’ils étaient ensemble. Ils auraient pu se marier et avoir beaucoup d’enfants déjà. Mais la crainte des lendemains incertains les avait obligés à patienter. Il fallait se faire une situation plus ou moins stable avant de s’engager…

Lorsque les services d’immigration avaient informé Norbert qu’il avait gagné au Loto-visa, il en avait parlé tout de suite à Sonia et les deux avaient manifesté un très grand enthousiasme pour la chose. Ils avaient commencé à rêver d’un avenir radieux au pays de l’Oncle Sam. Mais très vite, il leur a fallu se rendre à l’évidence que les choses n’étaient pas aussi simples. Il y avait une longue et fastidieuse procédure. Mais tout ne s’arrêtait pas là. Il fallait encore investir de l’argent. Beaucoup d’argent. Et c’était bien le plus difficile.

Norbert avait d’abord pensé à recourir à un prêt. Mais ses démarches furent vaines. Il avait ensuite pensé à suggérer à son père de vendre un terrain qu’il possédait quelque part vers Kpogan. Mais il était grevé d’hypothèque. Finalement, une seule solution s’offrait à lui. Trouver une jeune fille nantie, capable de financer son voyage et célébrer un mariage blanc avec elle. La formule était simple. Il lui suffit de trouver une jeune fille désireuse d’aller aux USA, qui en a les moyens mais non le visa. Norbert déclarera, pièces à l’appui, aux services d’immigration qu’il s’était entre temps marié à elle. On lui délivrera le visa et le tour sera joué. Norbert aura l’argent pour le voyage et la jeune fille, son visa.

Norbert n’eut aucune difficulté à trouver une candidate pour l’aventure. Nadège, c’était son nom, était issue d’une famille très aisée. Depuis toujours, elle ne rêvait que des Etats-Unis. On lui avait indiqué plusieurs pistes pour avoir un visa. Mais cela ne lui avait jamais réussi. Lorsqu’on lui parla de Norbert, elle se dit qu’elle ne trouverait jamais mieux. Très vite, ils prirent contact et se mirent d’accord. Mais un seul problème restait à régler ; celui de leurs fiancés respectifs. Car si Norbert avait une fiancée, Sonia, Nadège elle non plus n’était pas libre. Elle avait un fiancé, Martin, qui tenait à elle comme de la prunelle de ses yeux. Et un mariage même fictif ou blanc peut avoir des suites fâcheuses si on ne savait comment le gérer. Mais c’était devenu dans le cas de Norbert et de Nadège, un détour obligé.

Pour se mettre à l’abri de surprises désagréables, les deux couples s’étaient liés d’amitié et passaient beaucoup de temps ensemble, histoire de se familiariser et de s’inculquer mutuellement que le mariage en vue entre Norbert et Nadège n’était qu’une simple formalité sur papier qui devait leur ouvrir les portes de l’Amérique.

Tout ceci défilait devant les yeux de Norbert qui se rappelait comment, il y a encore quelques minutes, Nadège son fiancé Martin et sa fiancée à lui, Sonia, étaient venus l’accompagner à l’aéroport. Ce fut pathétique. Mais quelque chose le rassurait, c’est que, malgré les craintes de l’inconnu, il partait pour les Etats-Unis  où une vie beaucoup meilleure à celle d’ici l’attendait. Il allait travailler dur pour faire des économies afin de permettre à Sonia de le rejoindre au plus vite. Et puis désormais, il n’était plus seul. Nadège et Martin ont promis d’être un soutien pour eux. Nadège comptait partir quelques mois après lui, pour s’installer aussi aux Etats-Unis. Depuis là-bas, ils négocieront tous les deux, l’arrivée de Sonia et Martin, après avoir divorcé et rompu leur mariage blanc. Debout devant la grande baie vitrée du hall de l’aéroport côté « Départ », Sonia avait regardé sans sourciller Norbert accomplir les formalités pour ensuite disparaître par une porte au fond, après lui avoir adressé un petit signe de la main. L’émotion monta d’un cran et Sonia ne put contenir ses larmes. Son cher Norbert était en train de partir et c’est maintenant qu’elle le réalisait. Elle essaya de se maîtriser. Mais comment pouvait-elle se maîtriser en pareille situation ? Elle pleurait toutes les larmes de son corps tandis que Nadège et Martin la consolaient. Sonia était encore toute en larmes quand le jeune couple la reconduisit chez elle.

Trois jours après ce temps d’intense émotion, Nadège rendit visite à Sonia pour voir comment évoluait la situation. Heureusement ça allait mieux. Pour l’aider à oublier ses soucis, elle lui proposa une sortie en boîte. On était samedi et cette sortie ne ferait de mal à personne.

A l’heure convenue, Nadège et Martin vinrent chercher Sonia. La soirée fut fantastique. L’ambiance était au rendez-vous. Nadège, Martin et Sonia s’étaient très bien amusés. Maintenant, les trois jeunes gens se voyaient de plus en plus souvent et passaient d’agréables moments ensemble. Cela dura jusqu’au jour où Nadège devait à son tour, quitter Lomé pour les USA. Ce jour-là, Sonia aussi était parmi les amis et autres proches qui l’avaient conduite à l’aéroport.

Nadège partie, il ne restait plus que Sonia et Martin à Lomé. Ces deux jeunes gens avaient presque le même destin et vivaient la même situation. Tout comme Sonia lors du départ de Norbert, Martin avait été beaucoup marqué par le départ de Nadège. Et comme pour lui renvoyer l’ascenseur, Sonia était devenue un très grand soutien pour Martin. C’est ainsi que les deux jeunes gens avaient commencé à se fréquenter. Au départ, ils se voyaient pour s’encourager mutuellement et s’invitaient à partager ensemble du bon temps. Mais le but ultime était aussi de se surveiller afin de ne pas céder à l’adultère. Mais, peu à peu, leurs relations avaient commencé par prendre une autre tournure. L’appétit venant en mangeant, Martin et Sonia s’étaient mis à partager un secret, le fruit défendu.

Tout avait commencé une nuit où Martin avait invité Sonia en boite. Ils avaient bien dansé et surtout, beaucoup bu. Dans l’euphorie de l’alcool, ils s’étaient livrés à toutes sortes de folies. Sur un air de slows enchaînés, les deux jeunes gens s’étaient enlacés. Peu à peu, ils avaient commencé à se laisser emporter. Martin serrait Sonia si fort que celle-ci perdit tout contrôle. Et lorsque, à la faveur d’un intervalle d’obscurité, Martin lui plaqua la bouche sur les lèvres, c’est frénétiquement qu’elle reçut le baisser pleine la gueule. Le pacte était scellé. Depuis ce baiser intime, Sonia et Martin étaient devenus beaucoup plus proches l’un de l’autre. Plus rien ne les séparait. Ils exécutaient toutes les danses en « collé-serré ». Il y a longtemps que chacun d’eux avait consommé le fruit fendu et ils en avaient vraiment envie.

Après le départ de la boite aux environs de 3h 30, c’est tout naturellement qu’ils s’étaient dirigés vers le domicile de Martin pour jouer les prolongations, ou plutôt, se livrer à l’essentiel.

Une fois sur les lieux, Martin se déshabilla et aida Sonia à en faire autant. Bientôt, ils étaient tous nus dans la lumière feutrée de la chambre, ne gardant sur eux que leur slip. Plantés au milieu de la pièce, ils ouvrirent les hostilités. Martin prit Sonia par la taille et celle-ci le saisit par la nuque. Leurs bouches se rencontrèrent en un baiser chaud et doux. Gardant la prise sur la nuque de Martin, Sonia écarta les doigts et manoeuvra doucement pour atteindre de ses pouces, les oreilles de Martin. Elle en effleura les lobes. Ce qui fit tressaillir Martin de plaisir. Tout en se délectant du plaisir que lui procurait la caresse de Sonia, Martin libéra lentement sa taille et prit ses seins à pleines mains. Puis, il se concentra sur celui de droite. Il la palpa en saisit le bout et tira légèrement dessus. Sonia vacilla et avança à reculons. Martin, de tout son corps exerça une légère pression sur elle. Bientôt, ils étaient allongés sur le grand lit.

Martin, impatient tremblait de tout son être. Il se mit à genou entre les jambes écartées de Sonia, dégagea de l’index le petit triangle de coton du bikini, et d’une lente poussée, lui enfonça le bazzoka dans le ventre. Sonia accueillit l’engin les yeux fermés puis croisa très haut les jambes pour mieux cerner l’engin. Martin reçut une poussée d’adrénaline dans le sang et se mit à pomper. Un vrai délice. Quelques minutes plus tard, ils jouirent au même moment puis sombrèrent dans un profond sommeil.

Il sonnait près de 5 h du matin. En Californie où se trouvaient Norbert et Nadège qui suaient sang et eau pour réunir les moyens de les faire venir aux Etats-Unis, il devait sonner 21h…

Kayissan

Le Canard Indépendant

89

Du vendredi, 31 mars 2006

Evaluation de la mise en œuvre des 22 engagements
: Une mission de l’UE s’informe auprès des acteurs

Titre en manchette notre confrère avec la photo des membres de la mission de l’UE lors des travaux avec le gouvernement  (article publié)

Me Agboyibo, Gnininvi et Ayéva à Ouaga 
Compaoré pour une normalisation au Togo
Article déjà publié

Rencontre Internationale sur la Presse Togolaise Vers une fédération des professionnels des médias au Togo
Egalement publié

Eclipse solaire le 29 mars dernier  Finalement plus de peur que de mal
Note le journal. Lire l’analyse de notre confrère sur notre site

L’alcoolisme
Un vrai problème socio- sanitaire
Constate le journal (article déjà publié)

La jeunesse togolaise
Une génération en proie à un pessimisme croisant
« La jeunesse togolaise est caractérisée par un signe particulier : la perte de l’espoir. Ils  sont de plus en plus nombreux, ces jeunes qui voient l’avenir en noir et qui ont perdu toute confiance. La couche la plus illustrative est la classe scolarisée » constate le journal qui rapporte les propos recueillis chez certains jeunes, propos qui, selon notre confrère, « démontrent bien que la cause de ce pessimisme réside dans la précarité de la vie dans notre pays »

Diplomatie Yamgnane proteste contre une visite de Abass Bonfoh en France
Titre le journal qui commette la lettre de Kofi Yamgnane au président de l’assemblée nationale française. En tout cas, pour le journal, « en peu de temps, Kofi Yamgnane aura mis l’opinion d’accord sur le fait qu’il n’est qu’un fanfaronneur qui fait son ‘’ faro’’, depuis la France »

Conférence de Presse Otto Pfister dévoile son programme de préparation
Le journal rapporte la conférence de presse que le nouvel entraîneur a animée au stade de Kégué le jeudi 30, « conférence de presse au cours de laquelle il a dévoilé son programme de préparation pour le Mondial et a fait part de ses ambitions pour les Eperviers »

Nouvel Echo

389

Du vendredi, 31 mars 2006 
Par le zèle d'une ministre en mal de sensation La grande majorité des Togolais ont raté l'heureux évènement du siècle Lit-on à la Une de notre confrère (article repris)

La mission de l'UE a fait le point des 22 engagements avec les protagonistes de la crise togolaise
Egalement repris

Vol à mains armées au domicile de Mme Diplo née Béléyi à Agoè (Lomé) Le chef de gang, le liseur de motions, Bob Agboyibo et ses complices officiers de l'armée sous les verrous
Idem

La FTF et son nouvel entraîneur creusent la tombe des Eperviers en Allemagne Des équipes de quartiers pour préparer le Mondial

Titre en couverture notre confrère avec une photo de Pfister Otto, nouvel entraîneur des Eperviers (article déjà publié)
Prestation de serment du Dr Yayi Boni  Des militaires menacent la cérémonie d'investiture

Indique le journal qui reprend d’un confrère béninois, Edgar Gnimavo 

Yamgnane proteste contre la visite Abbas Bonfoh en France
Le journal publie la lettre de Kofi Yamgnane au président de l’assemblée nationale française

Trop de bruit pour rien l'éclipse du soleil n'était qu'un non évènement
Estime le journal qui s’insurge contre les tapages médiatiques faits par la ministre Kanny Sokpo autour ce phénomène naturel

Elle se retrouve face à un cercueil après avoir tué un gros cafard dans sa chambre
L'Afrique a des mystères. La semaine dernière dans un quartier de la place, un évènement pas comme les autres s'est produit et au jour d'aujourd'hui, personne ne comprend et ne peut expliquer ce que dame Joanita a vu. Joanita est une femme très riche mais très impolie. Dans son quartier, tout le monde la détestait.

Ni bonjour de sa part ne sortait de sa bouche. Sa personnalité fait la une des discussions dans les coins et recoins du quartier. Vu son comportement, ingrat ses trois fils dont deux garçons tous étudiants et une seule fille, couturière de son état ont du mal à s'intégrer au groupe. Leur seule sortie c'est l'école, le travail et la maison. Dame Joanita vivait entre temps avec son mari quand celui-ci, après une courte maladie avait rendu l'âme. Cinq ans après le décès de son mari bien aimé, Joanita ne s'est jamais remarié à un homme. Elle vie seulement avec ses enfants jusqu'à ce jour.

Il y a de cela un an, le petit frère de son mari défunt avait essayé de la convaincre à ce qu'elle devienne sa veuve mais les tentatives du nouveau postulant pour être le nouveau consommateur du fruit fendu défendu de Joanita ont échoués. Et depuis ce jour ce dernier a promis de tout faire pour ramener dame Joanita à la raison. C'est le début des cauchemars de la part de cette dernière. Chaque nuit, elle fait des rêves mélangés des cauchemars mais en fait ce sont des réalités qu'elle voit dans son sommeil.

La dernière fois, pendant qu'elle dormait à point fermé, un cafard, un gros, on ne sait d'où il sortait est tombé brusquement sur Joanita paniquée, elle se leva en sursaut et alluma rapidement la chambre et découvrit un gros cafard à deux géantes ailes. Incroyable! Courageuse comme un homme, Joanita sort calmement et arriva avec un long bâton. Deux coups énergiques ont permis à cette dernière de tuer cet insecte d'une rareté inconnue. Comme l'insecte fut maîtrisé, Joanita alla déposer dehors le bâton ayant servi à maîtriser l'insecte qu'un cercueil large surgit devant elle. Qu'est-ce je vois ? Se demanda t-elle. A peine avait-elle levé la tête qu'elle aperçut en bonne forme le petit frère de son mari qui disparut aussitôt.

Aussitôt, elle s'écria et le temps que ses enfants n'arrivent sur le lieu, Joanita s'écroulait déjà à terre. Pris de panique, son fils aîné n'a pas perdu de minutes. Il sortit la voiture avec rapidité du garage et ramenèrent leur maman chérie à l'hôpital. Actuellement, dame Joanita est entrain de subir des soins intenses. Va-t-elle se réveiller ? Que raconterait elle après être réveillé de son coma?

Nous suivons de près l'évolution de la situation et la prochaine parution vous aurez les autres nouvelles.
A suivre Monia

Aube Nouvelle

 

 
 
 

Nécrologie


ATOHOUN Koffi Alex dit «Aléko »


Marc Raymond Agnacou Kponton

Leurs propos


Jacques Goumai Nassam

Prof. Gnininvi

Richard Nyahoho

M. GNANDI Thomas
 

 

  Rapport de l'ONU / PDF
  Rapport FIDH
  Rapport Koffigoh

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