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10 avril 2006

Revue de presse de la semaine du 27 mars au 2 avril 2006
Par Daniel Garidan

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
Liberté Hebdo
La Dépêche
Tingo-Tingo
Gazette du Golfe
Le changement
Carrefour
 
 
Le Canard Indépendant
Nouvel Echo
Aube Nouvelle
 

Dans sa page Magazine (société) notre confrère s’est intéressé à la question des réfugiés dans la dynamique des mesures prises par les autorités afin de faciliter leur retour et leur réinsertion sociale et économique en s’adressant au responsable du Haut Commissariat aux Rapatriés et l’Action Humanitaire, M Tcharié Kokou qui fait le point des actions menées par son institution. Il déclare à notre confrère que le ‘’gouvernement a tout fait pour garantir la sécurité et la prise en charge des rapatriés. Celui qui veut revenir, s’adresse au HCRAH, soit par téléphone, soit par courrier au chef de l’Etat ou au Premier ministre’’ 

Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  

TOGO-PRESSE N° 7248
Du lundi, 27 mars 2006
Le président de la République a reçu des personnalités étrangères ce week-end
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui Faure Gnassingbé et le porte-parole de la délégation conjointe du Mali et de la Libye, M Amadou N’Diaye dans une chaude poignée de mains

La commission interministérielle de gestion de l’éclipse solaire a fait le point de ses activités
Indique le journal rapportant la séance de travail que le chef du gouvernement Edem Kodjo a eue vendredi dernier à la primature avec la commission

Le ministre d’Etat Agba a donné le coup d’envoi de la campagne agricole 2006-2007
La cérémonie du lancement officiel de la campagne agricole 2006-2007, rapporte le journal, s’est déroulée vendredi dernier à Kévé (préfecture de l’Avé) plus précisément dans les localités de Sanvé-Kopé et de Todomé situées respectivement à 11 et 12 Km du chef lieu de la préfecture

A Niamey (Niger) Des journalistes de l’UEMOA édifiés sur l’évolution des chantiers intégrateurs de l’Union
« En prélude à la 10e réunion ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) qui se tient ce
27 mars 06 au Niger, une quarantaine de journalistes issus des pays membres sont depuis mercredi dernier, en séminaire de formation sur l’évolution des chantiers de l’Union. La cérémonie d’ouverture de ce séminaire qui a eu pour cadre l’Hôtel Ga Néyé de Niamey au Niger, a été présidée par le ministre nigérien des arts, de la culture, de la communication, M. Oumarou Hadari en présence de plusieurs autorités de la Commission dont le conseiller diplomatique du président de la commission de l’UEMOA, M. Amadou Diop » rapporte notre confrère.

Pour une presse plus crédible au Togo Les professionnels des médias procèdent au diagnostic
Titre le journal qui rapporte la rencontre internationale sur la presse togolaise à l’initiative de l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) en collaboration avec le ‘’Partenariat pour les Médias et la prévention des Conflits en Afrique qui a ouvert ses travaux ce lundi
27 mars 2006 et pour deux jours à l’Hôtel 2 Février à Lomé

TOGO-PRESSE N° 7251

Du mercredi, 29 mars 2006

10e Session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat de l’UEMOA à Niamey Le président Faure Essozimna Gnassingbé et ses pairs décides à accélérer l’intégration de la sous région
C’est le seul titre à la Une de notre confrère avec la photo de famille des chefs d’Etat présents lors de cette 10e session ordinaire

TOGO-PRESSE N° 7252
Du jeudi, 30 mars 2006

Une délégation de l’Union Européenne hier à la primature
Lit-on à la Une du quotidien qui y publie une photo (à gauche le PM entouré de certains de ses ministres, à droite la délégation de l’UE conduite par Gerhard Weinberger, ambassadeur d’Autriche au Sénégal) de la séance de travail que le PM a eue avec la délégation.

L’éclipse solaire totale du 29 mars rentrée dans l’histoire
*Les Togolais ont globalement respecté les consignes des autorités

« L’histoire retiendra que le mercredi
29 mars 06, le Togo a effectivement reçu, comme annoncé depuis des semaines, la quatrième éclipse totale du XXIe siècle.

Ce 29 mars, la lune s’est intercalée exactement entre le soleil et la terre plongeant dans l’obscurité, pendant quelques minutes, les populations aussi atterrées qu’émerveillées.

Les campagnes d’information mettant en garde contre des brûlures irréversibles de l’œil si l’observation du soleil se faisait sans protection a amené, déjà la veille dans la soirée, certains à déserter marchés, cafés, bars et autres endroits craignant de voir surgir le phénomène plus tôt que prévu.

C’est dans cette atmosphère de curiosité, de concentration et d’angoisse que les Togolais ont vécu diversement l’évènement qui a fait de la capitale Lomé, une ville morte. Dans l’ensemble, les populations ont tout mis en œuvre pour respecter les consignes des autorités préférant, dans cette optique, observer le phénomène à la télévision, rester enfermées chez elles ou le suivre à l’aide des lunettes anti-éclipse. La demi-journée ayant été fériée, chômée et payée, les Loméens n’étaient sortis de leurs domiciles qu’aux environs de
11 heures pour reprendre timidement leurs activités, libérés de la psychose de perdre la vue » écrit le journal

Evaluation des 22 engagements pris à Bruxelles Une mission de l’UE a échangé avec quelques membres du gouvernement
 Rapporte le journal (déjà publié)   

Les professionnels des médias togolais mobilisés pour une presse plus responsable 
C’est ce qui, selon le confrère, ressort des travaux de la rencontre internationale sur la presse togolaise qui a clos ses travaux mardi dernier à l’hôtel Corinthia 2 Février à Lomé.

TOGO-PRESSE Magazine N° 7253       
Du vendredi, 31 mars 2006

L’ambassadeur du Japon est allé faire ses adieux au chef de l’Etat
Titre à la Une notre confrère avec à l’appui une photo de Faure Gnassingbé et l’ambassadeur Tetsuo Shioguchi debout main dans la main

Dans sa page Magazine (société) notre confrère s’est intéressé à la question des réfugiés dans la dynamique des mesures prises par les autorités afin de faciliter leur retour et leur réinsertion sociale et économique en s’adressant au responsable du Haut Commissariat aux Rapatriés et l’Action Humanitaire, M Tcharié Kokou qui fait le point des actions menées par son institution. Il déclare à notre confrère que le ‘’gouvernement a tout fait pour garantir la sécurité et la prise en charge des rapatriés. Celui qui veut revenir, s’adresse au HCRAH, soit par téléphone, soit par courrier au chef de l’Etat ou au Premier ministre’’ 

Le Combat du Peuple

543

Du lundi, 27 mars 2006

Dialogue intertogolais  Le printemps compromis de l’opposition: Faure Gnassingbé entre le peuple et l’opposition
Titre en manchette notre confrère (article déjà publié)

Devoir de mémoire  Eclairage sur un pan de l’histoire du Togo Les événements survenus au Togo entre le 27 avril 1958 et le 13 janvier 1963 (suite)
Egalement repris
 

Bénin:  Election présidentielle   Une victoire pour le Bénin et l’Afrique Yayi Boni super star
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’affiche une photo du Dr Yayi Boni, président de la République du Bénin (article également repris)

Modernisation, transformation et assainissement de la Justice  M Edem Kodjo entend relever le défi
Note le confrère qui rapporte la cérémonie de lancement mardi dernier du programme national de modernisation de la Justice présidée par le premier ministre au cours de laquelle « M. Kodjo a prononcé un discours dans lequel il a vivement souhaité que notre Justice soit modernisée, transformée, assainie et magnifiée » et « s’est engagé à soutenir les actions qui ne visent qu’à asseoir une Justice saine, impartiale, indépendante et surtout proche des justiciables contribuant de ce fait à sécuriser et à pacifier les rapports sociaux »

Motion d'Information  
 

 

Forum de la Semaine

142

Du lundi, 27 mars 2006

La politique du paradoxe Edem Kodjo lance la circulaire de l’impunité
Article déjà publié

Le ministre Gilbert Bawara chahuté et humilié à Genève
Egalement publié

L’ex-ministre de l’Intérieur et de la Sécurité n’a pas dit son dernier mot…

Esso Boko sort du silence ‘’Je ne veux pas excuser Faure Gnassingbé…’’
Lit-on à la Une de notre confrère avec en gros plan une photo de M François Boko. En effet, le journal reprend l’entretien que Africa International a eu avec l’ex ministre de l’intérieur

Forum de la Semaine

143

Du jeudi, 30 mars 2006
L’Eclipse solaire et l’échec d’une récupération politique Faure, Kodjo et Compagnie avaient proprement  paniqué les Togolais pour... rien
Titre le bihebdomadaire dans sa manchette avec dans l’angle le soleil avalé par la lune (en haut) et Faure Gnassingbé, Edem Kodjo et la maîtresse de toute la cacophonie, Kanny Sokpo-Diallo (en bas). Article repris  

Rencontre sur la presse togolaise
: Kokou Tozoun souligne l’ « incurie » de son camp
Egalement repris

Braquage de Mlle Beleyi à Agoè
Un Lieutenant, un CB et Bob Agboyibo arrêtés
Idem
Les Togolais s’étaient éclipsés des bureaux après l’Eclipse
Ironise notre confrère qui relève que, malgré que ce soit la demi-journée qui était déclarée chômée et payée, dans l’après-midi, Lomé ressemblait à une ville fantôme avec les rues désertes et presque tous les commerces fermés.

La colère noire du Président de SURSAUT-Togo Kofi Yamgnane : « Abass Bonfoh est un Pol Pot africain »
Titre le journal qui publie une lettre du président de Sursaut-Togo protestant contre le projet de déjeuner du président de l’assemblée nationale française avec Abass Bonfoh

Le Togo  appelé à l’école de la démocratie béninoise
C’est une invite à suivre l’exemple du Bénin où des élections sont organisées en toute transparence,  sans violence et sans  qu’il ait intrusion des corps habillés dans le processus.

Akeklé le Scorpion  
 

 

Le Regard

483

Du mardi, 28 mars 2006

Rencontre à Ouaga vendredi dernier
Ce que Compaoré a dit à Me Agboyibo et au Prof. Gnininvi
Titre en manchette notre confrère avec à gauche Me Yawovi Agboyibo, au centre Blaise Compaoré et à droite Prof Gnininvi (article déjà publié)

L’alliance objective des deux extrêmes
Faure Gnassingbé confronté aux partisans de l’immobilisme
Egalement publié

Tout sur l’Eclipse solaire de mercredi prochain
Les diverses interprétations du phénomène
Idem

L’Ouganda fait appel à Stephen Keshi
« Après son éviction à la tête des Eperviers, le technicien nigérian Stephan Keshi va vraisemblablement mettre le cap sur l’Ouganda. Si les négociations (qui sont actuellement avancées) entre l’ex sélectionneur des Eperviers et les autorités sportives ougandaises venaient à être concluantes, Keshi succèderait ainsi à l’Egyptien Mohamed Abass recruté en 2004 et qui n’avait pas pu qualifier le pays pour la CAN 2006 » indique le journal qui pense qu’ «en portant son regard sur le Nigérian, la Fédération Ougandaise de Football ne se serait pas trompée. Désigné par la CAF meilleur entraîneur de l’année 2005, Keshi serait l’homme de la situation »

Quelques éléments en filet dans sa rubrique Ça Vous Regarde
Le retour du fantôme
Une semaine après son départ de Conakry pour Genève en Suisse où il a été hospitalisé pour des soins médicaux, et alors que dans l’opinion nationale et internationale, on s’interrogeait sur son état de santé réel, Lansana Conté est rentré au bercail vendredi dernier. Comme pour démontrer aux populations qu’il se portait comme un  charme et qu’il était encore là pour longtemps, les hommes de main du dictateur guinéen avaient organisé pour lui un retour triomphal. Des foules s’étaient massées le long de l’itinéraire présidentiel pour saluer le satrape et son épouse avec des chants, des cris et des danses.

En principe, aujourd’hui, on ne devrait plus se poser des questions sur l’état de santé de Lansana Conté. Seulement voilà. Une large partie de l’opinion refuse de croire que le vieux dictateur affaibli par de longues années d’un diabète aigu et d’une leucémie, se porte très bien. On persiste à dire qu’il est toujours  un fantôme à la tête de son pays. Et puis, les gens n’ont pas la mémoire courte.

On se souvient qu’il  y a quelques années, le tout puissant Mobutu de Zaïre avait fait la même chose. Après une hospitalisation en Suisse, il avait effectué à Kinshasa un retour triomphal pour démontrer qu’il allait bien. La suite, on la connaît.

C’est pourquoi au lieu de sauter, de crier et de danser, les partisans de Lansana Conté devraient prier pour lui et conjurer le syndrome zaïrois.

Le défi du roi
La décision de Edem Kodjo d’abandonner les poursuites  contre les présumés coupables de délits liés à l’élection présidentielle du 24 avril dernier est loin d’avoir convaincu l’ensemble de l’opinion. Dans les camps des réfugiés, on prend la chose avec des pincettes. Quelle mesure a été prise pour garantir la sécurité des candidats au retour ? Qu’est-ce qui prouve que demain, on ne reprendra pas les poursuites contre eux ? Et puis, qui les protègera des velléités vindicatives de certains ? 

Dans l’état actuel des choses, on attend du roi qu’il fasse encore plus preuve de bonne volonté et d’aller plus loin dans sa logique. En effet, outre ceux qui ont fui le pays, il y a aujourd’hui en détention des personnes à qui les faits reprochés sont liés à l’élection. On devrait commencer par les élargir.  Cela donnera certainement le courage aux réfugiés qui voudront bien rentrer au pays.

Quatre ans après la PEREstroïka
Il y avait quatre ans jour pour jour vendredi dernier, que l’ancien Président de l’Assemblée Nationale Maurice Dahuku Péré avait adressé au Timonier et à ses collègues membres du Comité Central de « l’aiR PéTé », un document dans lequel il dénonçait les méthodes du parti qui rechignait à se mettre au goût du temps et usait des méthodes mêmes les plus brutales pour réduire le peuple au silence.

Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Péré et Gabriel Agbéyomé Kodjo, un autre baron « RPiTeux » qui l’avait rejoint  entre temps, ont connu diverses fortunes avant d’être exclus du parti.

Aujourd’hui, ils ont créé un courant chapeauté par une formation politique, « l’Alliance » et justifient d’une place dans le landerneau politique togolais. Mais quatre ans après le cri de cœur de Péré, force est de constater que « l’aiR PéTé » n’a pas changé de méthode. Le Président Fondateur n’est plus, mais le parti reste  ce qu’il était avant sa mort et perpétue les habitudes du passé. C’est un peu dommage de le reconnaître. Mais il semble que Péré a prêché dans le désert.

OSAT au secours !
Suite à la flambée du prix du maïs l’année dernière, il a été dit que toutes les mesures seront prises pour éviter une pareille situation à l’avenir. L’  « AGADAZIque », Président de l’Office de la Sécurité Alimentaire (OSAT) avait entre temps, octroyé des crédits  aux paysans  pour augmenter leur production. Mais à peine les champs ont-ils été ensemencés  que le prix du maïs recommence à grimper. La semaine dernière, la mesure du maïs a été vendue entre 475  et 500 FCFA. Et tout porte à croire que la tendance ira s’aggravant. L’OSAT doit se réveiller  tôt, afin d’éviter aux Togolais,  les difficultés de l’année dernière. Nous y reviendrons.

Et Kérékou rata le coche
L’élection présidentielle béninoise relève désormais du passé. Le banquier Yayi Boni a été élu – ou plutôt plébiscité – par l’écrasante majorité des Béninois. Le 06 avril prochain, il prêtera serment et la page du « Kaméléon » sera définitivement tournée. Mathieu Kérékou prendra alors sa retraite et deviendra un citoyen comme les autres.

Mais contrairement aux attentes de nombreux observateurs  qui espéraient voir Kérékou partir dignement et en toute beauté, le « Kaméléon » a raté l’occasion de rentrer dans l’histoire par la grande porte. Car, si l’homme a renoncé à modifier la constitution pour rempiler une troisième fois, il n’a pas échappé à l’envie de jouer les prolongations. Il n’a pas su se mettre au dessus de la  mêlée pour permettre au peuple de faire son choix. En témoignent les déclarations intempestives auxquelles il s’était livré lors du premier tour du scrutin et l’aversion visible qu’il avait montrée à l’endroit du candidat Boni.

C’est vrai que Kérékou a raté le coche. Mais on ne saurait le comparer aux raccommodeurs de constitutions  et autres braqueurs politiques qui prennent  toutes les libertés avec les lois et tiennent leur peuple en otage.

Agni l'Abeille

75

Du mardi, 28 mars 2006

Edem Kodjo,  le parrain de l’impunité
Estime le journal (article publié)

Nouvelle perturbation des cours sur le campus de Lomé Les étudiants togolais trouveront-ils un jour satisfaction à leur problèmes ?Se demande notre confrère (article publié)

Echos du Diocèse d’Atakpamé
Mgr Kouto victime d’un vaste complot
Egalement publié

Les rues de Lomé et la pluie
La Route Internationale Lomé-Cotonou  portée disparue
Idem

Un compatriote de la Diaspora interpelle Faure Gnassingbé Un pays dans lequel les crimes et les violations de droit de l´homme ne sont pas punis, est un pays exposé à tout
Le confrère publie une lettre d’un certain Messan Amégniho adressée au président Faure Gnassingbé

Révélations de Boko à Africa International 
2500 coupe-coupes avaient été distribués aux partisans du RPT: Faure n’a pas été élu.  Il a forcé la main du peuple
Lit-on à la Une de notre confrère qui reprend également l’entretien de M. Boko avec Africa International

Le Républicain

24

Du mardi, 28 mars 2006

Il était une fois ... un officier  Le retour du Lt-Col Ernest Gnassingbé est-il imminent ?
S’interroge notre confrère dans sa manchette (article repris)

Relance du dialogue national 
une nouvelle rencontre entre les acteurs politiques
Lit-on à la Une du journal avec dans l’angle gauche Faure Gnassingbé à droite Gilchrist Olympio (article publié sur le site)

Grave dysfonctionnement au ministère de l’équipement 
Le ministre Dogbé « charcute » ses directeurs généraux
Egalement publié

En route vers la direction de l’EPAM 
Ferdinand Affognon cherche-t-il à prendre sa revanche ?
S’interroge le journal puisque, dit-il,  « selon des sources proches de l’EPAM, l’ancien directeur de cet établissement accusé de vol et de détournement de biens ferait des pieds et des mains pour retourner à la tête de l’EPAM » parce que, insinue t-il, « il n’est meilleur gestionnaire que lui à la tête de l’EPAM »

« Pourquoi l’homme multiplie-t-il des manœuvres pour retourner  à la tête de l’EPAM sans avoir encore remboursé les millions volés et détournés » se demande notre confrère se rappelant que « l’ancien DG de l’EPAM avait pris l’engagement (devant le défunt président)  de restituer les millions de nos francs spoliés aux commerçants des marchés et détournés à la direction de l’EPAM »

République du Bénin Kérékou donne une leçon de démocratie à ses homologues africains
Constate notre confrère qui pense qu’ « il est temps que les autres ogres cyniques qui sont encore au pouvoir aillent à son école »

Liberté Hebdo

70

Du mardi, 28 mars 2006

Suivi des 22 engagements Une mission de l’UE arrive à Lomé ce soir
Annonce en manchette notre confrère (article publié)

Le changement des mentalités, une réalité au Bénin
Note le journal (également publié)

Maranatha FC ou le symbole de la corruption et de la violence
Article repris aussi

Début de la saison des pluies «Lomé la belle», bientôt une ville aquatique
Idem

Les jeux vidéo
Un danger pour l’éducation des enfants
Estime le journal qui évoque les effets néfastes de ces jeux sur les  enfants.
« Les jeux vidéo violents pourraient être encore plus dangereux que les films ou téléfilms de même nature car le joueur s’identifie aux personnages cruels. La télévision nous montre la violence, les jeux vidéo nous y font prendre part. En outre, un film dure rarement plus de deux heures, alors qu’un enfant peut passer jusqu’à 100 heures le nez sur son écran à décortiquer toutes les particularités d’un jeu.

Les jeux vidéo violents font subir aux enfants une formation identique à celle que l’armée impose aux soldats, quand elle leur apprend à surmonter leur répugnance naturelle à tuer » relève-t-il

Quelques éléments dans sa page Libertinage
Dosseh-Anyron et son patron n’aiment pas les artistes togolais
Parlant de la culture dans son « beau » programme, sa Suffisance le Roi Koqdjo disait : « Nous devons revaloriser la culture sous toutes ses formes, la soutenir scientifiquement et politiquement pour en faire une industrie génératrice de revenus et pourvoyeuse d’emplois […] Mais par dessus tout, nous devons nous décider définitivement à considérer l’artiste comme un acteur fondamental de notre être, de notre identité» avant de s’écrier : « Quand je vois le génie de certains de nos musiciens, de nos plasticiens, de nos percussionnistes, de nos peintres, quand j’imagine le mal qu’ils se sont donné  pour s’affirmer eux-mêmes sans l’aide de l’Etat, je les admire, je les applaudis et je me prends à penser à ces millions de jeunes qui ont autant de talent et que nul ne le découvrira… ». Cependant, quand il s’est agi d’organiser un méga spectacle dans le cadre de la fête de l’Indépendance du Togo,  le Premier ministre des Gnassingbé a oublié les siens dont il a vanté le talent dans son programme. Ce sont des Béninois, Ivoiriens et Camerounais... qui sont conviés à la création sans appel d’offre pour une fête nationale, une fête qui concerne avant tout les Togolais. Des artistes togolais, qui ont d’ailleurs raflé des médailles d’or dans les compétitions internationales, ont été tout simplement mis à l’écart par Gbogboyagbo et l’ex-activiste de l’UFC. C’est la preuve que ces gens n’aiment pas les artistes togolais et que ce qui a été dit dans le programme n’était que de la mystification et du mensonge.

En outre, l’interview que l’homme du « Nid » a accordée à nos confrères de la radio Nostalgie a laissé nombre de Togolais sur leur soif. Dosseh-Anyron a parlé « kakaka » mais n’a apporté aucune solution aux préoccupations des artistes. En bon Gnassingbélandais, il s’était mis à faire des comparaisons, somme toute, tirées par les cheveux. C’était de l’amalgame. Déjà, certains jaloux de leurs acquis jasent que le fait de confier l’organisation de cet événement à des étrangers sera une occasion pour les initiateurs de se remplir les poches en produisant des devis onéreux. On parle même d’un budget de 100 millions pour un concert de 3 heures.

Monsieur le ministre, et après « le cri solaire »…
Depuis que l’affaire de « le cri solaire » a commencé, l’éternel ministre des Enseignements primaire et secondaire a trouvé un autre job. Le « meilleur danseur » aux funérailles du « Père de la Nation » s’est promené dans les établissements scolaires de certaines localités pour entretenir les élèves sur « le cri solaire », ses dangers et les précautions à prendre. En bon porte-parole de « Faure-vi Vodoua » pendant l’élection présidentielle 2005, il se comportait comme s’il était encore en campagne électorale. Et à chaque moment, il faisait un coup d’œil à son Faure aimé en disant aux élèves : « Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé est soucieux de l’avenir de notre jeunesse ». Malgré ce boucan, « Faure-vi » n’a pas mis gratuitement à la disposition de la jeunesse ces « lunettes papiers » qu’un « mon pays » a refusées de prendre dans une pharmacie de la place, prétextant qu’elles étaient trop fragiles pour être des vrais (il a fallu de longues explications avant que sa « compreneur » ne comprenne).

Après « le cri solaire », il va falloir que le ministre revienne sur terre et qu’il s’atèle à résoudre les problèmes qui minent l’enseignement togolais. Après avoir dansé et s’être promené, qu’il s’occupe désormais de l’essentiel. On tend vers la fin de l’année scolaire et c’est en ce moment que beaucoup de difficultés surgissent, surtout pendant la période des examens.

Révolution journalistique à la «Télé-bison»
Les Gnassingbélandais qui ont suivi la « Grande menterie de 20 heures pile » sur la « Télé des mille mensonges » devraient avoir noté une grande différence entre ce journal et les autres avec lesquels on les a « allaités ». Le samedi dernier, l’édition du journal de 20 heures était « incolore, c’est-à-dire sans couleur, inodore, c’est à dire sans odeur », pour emprunter l’expression d’une aspirante à la miss 2005. C’est une tradition, il n’y a pas de journal à la TVT sans audiences du « Chef de l’Etat ».C’est ce qui d’ailleurs pousse à couper des retransmissions de matches de football pour soumettre les téléspectateurs au journal « nivaquineux ». Mais la « Télé-bison » a driblé tout le monde le samedi 25 mars  dernier à 20 heures en faisant un journal sans audiences.  Ni Faure-vi vodoua, ni Gbogboyagbo, ni Kouboni Abass  n’ont été passés. Ce qui a laissé libre cours à des supputations de toutes sortes. Quelqu’un a aussitôt dit que ces types sont en congé. Un autre a dit qu’il y aura certainement des mis à pieds pour ce manquement gravissime, et qu’au moins on pourrait repasser les films d’anciennes audiences.

A propos, ne devrait-on pas plutôt initier ce type de journal débarrassé de ces « immondices » ? Cette réforme s’impose car la TVT est une chaîne de tous les Togolais, pas par la qualité de ses émissions, mais parce qu’elle est une chaîne d’Etat, dépendant du contribuable, appartenant donc à tous les Togolais, avant d’être confisquée par les Gna… Comme ça on évitera d’intoxiquer les Togolais sérieux par ces audiences folkloriques.

Amateurisme, quand tu nous prends !
Un débat « façon façon » était rediffusé le vendredi dernier sur la « Toute Vieillotte Télévision » après le supplice de journal de 20 heures. Ça aurait pu être un joli débat puisque le thème choisi n’était pas quelque chose comme « il était une fois Eyadema…, le Togo prospère sous Faure…  ou bien les manœuvres machiavéliques de Gilchrist Olympio… », c’est- à –dire pas politique quoi. Il tournait autour du thème : «la recherche scientifique au service  du développement.» Mais avant que Komla Nubukpo, ministre des étudiants en perpétuelles manifestations de revendications, invité de l’émission animé par « Kouboni Essofa » ne prenne la parole, il fallait introduire par un dossier. Ma foi, le dossier était «merveilleusement écarté…» du sujet. On a bizarrement recueilli l’avis de l’homme de la rue (avec tout le sens du terme) sur la différence qu’il entrevoit entre professeur agréé, pardon professeur agrégé, professeur titulaire, maître-assistant et compagnies. Ça c’est de la maladresse, de l’amateurisme pur et simple. Quand bien même ces titres ont un rapport avec le thème, cette façon d’introduire est un manque criard de professionnalisme pour un aussi « grand » journaliste possédant toute l’éloquence requise pour le métier … C’était  vraiment l’homme de la rue qu’on a interviewé. Soyons un tout petit peu sérieux. Sans pour autant remettre en cause leurs cultures, comment peut-on demander à une revendeuse de pagnes, de tomates, un zémidjan man… de faire la différence entre des titres aussi élevés, pour des gens qui ont à peine le BEPC ? Ils ont raconté du n’importe quoi. L’un d’eux avait failli dire que la différence entre un professeur agrégé et un professeur « titulaire » est qu’il y a les mots « agrégé » au bout de l’un et «titulaire» au bout de l’autre...

Liberté Hebdo

 

Du vendredi, 31 mars 2006

Dialogue intertogolais L’UFC toujours intraitable sur la question du médiateur et de la réforme de l’armée
Lit-on à la Une du journal avec une photo du leader de l’UFC, M Gilchrist Olympio (article repris sur le site)

Eclipse solaire du 29 mars 2006
  Le « miracle » tant annoncé n’a pas eu lieu
Egalement publié

Election à la Fédération Togolaise de Tennis
La marque d’un ethnocentrisme officiel
Idem

Togo Yamgnane proteste contre la visite d’Abbas Bonfoh en France
Titre notre confrère qui publie la lettre de protestation a adressée au président de l’assemblée nationale française

Prestation de serment de Yayi Boni
Menaces sur  la cérémonie d’investiture
*Kérékou serait-il derrière cette  affaire?
Se demande dans sa Une le journal avec à l’affiche une caricature du président Kérékou. En effet, le confrère a repris du journal Le Matinal du 29 mars 2006 qui a révélé l’info

Mission d’évaluation de l’UE au Togo Tous d’accord, mais toujours méfiants
Titre notre confrère qui publie les réactions des leaders du CAR, du RPT, de la CDPA et de l’UFC à l’issue de leur rencontre avec la mission de l’UE

Quelques éléments tirés dans sa rubrique Libertinage
Comparaison tirée par les cheveux
Depuis le dimanche 19 mars dernier, les Béninois ont un nouveau prégo en la personne de l’ex-Directeur Général de la BOAD, Thomas Yayi Boni. Il prend officiellement fonction le 06 avril prochain. Mais déjà, certains Togolais ont, pour faire plaisir au « fils de la nation », commencé à établir un lien entre l’élection de Boni et l’arrivée de Faure-vi au pouvoir. Intitulé « Boni-Gnassingbé, même combat », cet édito du journal « L’Union » repris par republicoftogo, fait observer : « L’élection de Yayi Boni illustre cette arrivée au pouvoir d’une nouvelle génération politique comme l’avait marquée l’élection de Faure Gnassingbé au Togo un an plus tôt. Ces nouveaux dirigeants ont un profil neuf : moins emphatiques et plus gestionnaires. Ils ont la lourde tâche d’essayer de faire mieux et plus dans une Afrique qui possède moins. Il va falloir s’habituer à ce grand vent de changement qui remue les cocotiers de la politique ».

C’est une énormité que de faire une comparaison entre  l’élection de Yayi Boni et l’accession au pouvoir de Faure Gnassingbé. Cette comparaison ne tient pas la route. Bien que les deux soient d’une nouvelle génération, il faut reconnaître que l’élection de l’un est plus propre que celle de l’autre. Au Bénin, tout s’est bien déroulé et aucun officier n’a fait allégeance à Boni. Il ne s’est pas retiré du pouvoir pour y revenir après une parodie d’élection. Là aussi, on a cherché « kakaka » mais on n’a vu aucun « mon pays » « sécuriser » les urnes. Il n’y a pas eu au moins 154 morts, plusieurs blessés et des milliers de réfugiés. Yayi Boni a été élu de façon civilisée. En outre, Boni a été choisi par les Béninois et le vaincu n’a pas hésité à le féliciter. Mais ici, le prégo a été imposé aux Togolais par la soldatesque, la CEDEAO et la Françafrique de façon sauvage. Le « jaune » du changement avait été transformé en « blanc » du statu quo. Conséquence, le Togo a reculé de « cent ans en arrière ».


Quelle affirmation « fata » !

Un confrère d’un journal « semi-privé » a encore « écrivaillé »; il a mijoté ce qu’on appelle un « article guide ». Jusqu’à un certain niveau, les lecteurs pouvaient être de cœur avec lui quand il appelait « Faure vi vodoua » à engager un dialogue direct avec le peuple sans passer par l’intermédiaire des « zopposants anti-modernes ». On pourrait penser qu’il était du côté du peuple. Mais, comme on le dit, « chassez le naturel, il revient au galop », la suite a dissuadé les Togolais sérieux. « Imaginez un instant ce qui se passerait au Togo si demain Faure Gnassingbé s’amuse à nommer un Jean-Pierre Fabre premier ministre. Ce sera sûrement le chaos parce que ce gueulard ne sera pas à la hauteur de l’enjeu. En revanche, il est prêt à dénigrer ceux qui se battent pour relever le pays et le sortir de l’ornière… », ne s’est pas empêché d’annoncer « Fo Ro ». Seulement jusqu’à la fin de son article, il n’a pas pu donner les raisons pour lesquelles Jean-Pierre Fabre ne sera pas à la largeur, pardon à la hauteur de l’enjeu et amènerait le pays vers le chaos. Qui désigne-t-il au fait par « ceux qui se battent pour relever le pays et le sortir de l’ornière » ? Est-ce le régime Gnassingbé incarné par Eyadema 1er et Eyadema  2ème et leurs copains ? Qui a alors mis le Togo dans ladite ornière ? Est-ce le 1er président, le seul et unique président légitime du Togo, Sylvanus Olympio, assassiné par … le 13 janvier 1963 ? Si en 43 ans de pouvoir, les Gnassingbé ne sont pas arrivés à le faire, alors c’est qu’ils sont tout simplement incompétents. L’on est désolé de dire à « Fo Ro » que son article « téléguidé » est périmé et ne vaut pas un pet de lapin.

Ouf de soulagement pour Sokpoh-Diallo
S’il y a un Togolais qui soit présentement heureux, c’est sans doute la militante de la CPP, la « challenger » de Suzanavi, Dr Kanny Sokpoh-Diallo. En tant que présidente de la commission interministérielle de gestion de « le cri solaire », elle était sur tous les fronts. Elle a parlé beaucoup « kakaka »… Le « meilleur danseur aux funérailles du Père de la Nation » n’était pas du reste. Lui aussi s’est beaucoup promené dans les établissements scolaires où il a fait campagne pour « Faure-vi Vodoua ».

Pour la campagne de sensibilisation sur « le cri solaire » du mercredi dernier, des CD audio et visuels ont été diffusés sur toutes les antennes. Les affiches ont été confectionnées et exposées sur les lieux publics. Mais là où le bât blesse, c’est qu’il y avait des contradictions patentes sur certaines affiches. Au même moment qu’on dit de regarder le phénomène avec des lunettes spéciales, il y a d’autres consignes sur les mêmes affiches qui sèment le doute dans les esprits des populations.

Les mêmes observations ont été faites dans les déclarations de ceux qui étaient chargés de gérer le phénomène. La dernière sortie de Mme la ministre a été maladroite à plus d’un titre. Le fait d’établir un lien entre ce phénomène et un probable vent fort qui pourrait être dangereux pour ceux qui vivent dans les chambres couvertes de tôles avait créé une situation de torpeur. Elle a même donné en exemple le vent qui a fait beaucoup de dégâts matériels dans le Moyen Mono. Conséquence, on a vu des familles vider leur chambre couverte de tôles pour aller trouver refuge chez leur proche parent dont les maisons sont en béton.

Malgré tout ce boucan, le phénomène a été, on ne peut plus, banal. Il n’y a rien eu de spécial. Quelqu’un a même dit sur une radio de la place qu’il a observé le phénomène à l’œil nu mais qu’il n’a rien constaté d’anormal. « La grande nuit en plein jour » ne s’est pas produite.

Tingo-Tingo  
 

 

La Dépêche

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Du jeudi, 30 mars 2006

Une mission de l’UE au Togo Est-ce le bout du tunnel ?
Se demande le journal dans sa Une avec les photos de Faure Gnassingbé et de Manuel Barroso (article repris sur le site)

Le  Commandant BOKO  menace d’exterminer  l’équipe de LA DEPECHE
Indique le journal (article également repris)

Godwin Tété et son troisième livre sur l’histoire du Togo
Idem

Eclipse solaire du 29 mars
Plus de peur que de mal
Souligne le journal (article déjà publié)

Des organisations Internationales au chevet de la presse togolaise
Titre le journal qui rapporte les travaux de la rencontre internationale sur la presse togolaise qui s’est tenue du 27 au 28 mars dernier à Lomé.

« Au  regard des débats qui se sont déroulés à la salle Concorde de Corinthia  Hôtel 2 Février, il est permis d’espérer car pour une rare fois,  les participants ont appelé de vives voix à la mise en place rapide d’une seule union de presse au Togo ! Comme quoi, il n’est pas trop tard pour déposer les armes et faire la paix » écrit notre confrère.

L’insécurité grandissante à Lomé Des malfrats ligotent un Prêtre à Kélégougan et emportent de l’argent
« 
En effet, dans la nuit du 26 mars 2006, des vandales ont fait irruption dans la maison du prêtre de la paroisse Sainte Thérèse de Kélégougan.

Après avoir ligoté le gardien, ils ont pénétré dans la chambre du prêtre qu’ils ligotèrent à son tour après avoir tenu au respect avec arme sa maman. Rassuré que personne ne les voyait, ils ont fouillé la chambre de l’homme de Dieu et ont pris de l’argent ainsi que deux portables. Ils sont repartis après sans crier gare » indique le journal

La Justice togolaise sur la voie de la réforme
Note le journal qui évoque le lancement mardi dernier par le Premier ministre de la phase opérationnelle  du Programme National de Modernisation de la Justice