|
Togo Presse (Quotidien gouvernemental) |
|
|
TOGO-PRESSE N° 7229
Du lundi, 27 février 2006
Funérailles traditionnelles du père de la nation à
Pya:
Le
peuple togolais rend hommage au général Gnassingbé
Eyadema
C’est le seul titre à la Une du quotidien avec en gros
plan une photo du feu président Eyadema ( tenue
traditionnelle) Et notre confrère de rapporter et
en images le film des différentes manifestations
débutées samedi 25 février dernier à Pya en présence
du président Faure Gnassingbé
Trois audiences vendredi à la primature
Rapporte notre confrère
Selon le journal, le chef du gouvernement M. Edem
Kodjo s’est entretenu respectivement avec une
délégation de la jeune chambre internationale du
Togo conduite par son président, M Charlemagne
Johnson, du ‘’Projekt West-Afrika’’ conduite par son
président Sodogas Akoété puis avec le chargé
d’affaires de l’ambassade de Chine au Togo.
La délégation de la Jeune Chambre Internationale du
Togo, indique notre confrère, « a discuté avec M.
Kodjo des objectifs de la chambre et des actions que
les membres entendent mener au cours de cette
année »
Quant à la délégation du ‘’Projekt West-Afrika’’,
« elle est allée présenter au premier ministre, le
dossier de construction d’un centre de santé de à
Attiégou, à Lomé »
Le diplomate chinois a transmis au chef du
gouvernement une lettre invitant le Togo à prendre
part à une exposition internationale qui aura lieu
en 2010 en Shanghai »
TOGO-PRESSE N° 7230
Du mardi, 28 février 2006
Fin à Pya des funérailles traditionnelles du père de
la nation
Le
président Eyadema consacré grand parrain des chefs
traditionnels
-
En présence des chefs d’Etat bissau-guinéen et
comorien
C’est le seul titre à la Une du journal avec aussi
en gros plan une photo du feu président (tenue
claire aux lunettes noires)
Le journal revient sur les manifestations manquant
les cérémonies traditionnelles du feu président
notamment sa consécration de grand parrain des chefs
traditionnels par le président des chefs
traditionnels du Togo Togbui Agokoli IV qui a remis
le titre au président Faure Gnassingbé et
l’entretien que le président bissau-guinéen a eu
avec Faure Gnassingbé
TOGO-PRESSE N° 7231
Du mercredi, 1er mars 2006
Funérailles traditionnelles du père de la nation à
Pya
Le
peuple togolais a manifesté son attachement à
l’illustre disparu
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui des
images des séquences de danses traditionnelles
suivies attentivement par Faure Gnassingbé et son
homologue Azali Assoumani des Comores. Après un
résumé de ces quelques jours de funérailles, le
confrère publie un communiqué du chef de l’Etat et
de la famille Gnassingbé exprimant leur
reconnaissance au peuple togolais et leurs hôtes.
Le
premier ministre a reçu les présidents des
fédérations nationales de basket-ball et de boxe
C’était le mardi, 28 février à la primature. Il
s’agit, rapporte notre confrère, de M. Tony d’Almeida
de la Fédération Togolaise de Basket-ball (FTB)
« allé présenter au premier ministre, le trophée de
fair-play remporté par l’équipe nationale féminine
de basket-ball, au 11e championnat
d’Afrique dame, tenu du 21 au 28 décembre 2005, à
Abuja au Nigeria » et de M Bayor Kélani Azaad de la
fédération togolaise de boxe qui « a discuté avec
le premier ministre du titre de champion IBC, détenu
depuis octobre 2004 par notre compatriote Sabou
Bologou »
Le
lycée de Tokoin a fêté ses 41 ans
Selon notre confrère, ce quarante –unième anniversaire
a été « marqué par une semaine culturelle meublée de
causeries-débats, d’exposions d’œuvres d’art, de
théâtre, de défilé de mode, de récital et de danses
traditionnelles »
TOGO-PRESSE N° 7232
Du jeudi, 2 mars 2006
Hier en conseil des ministres
Le
gouvernement satisfait du succès de l’ ‘’emprunt
obligataire Etat du Togo 6,5% 2006-2011’’ dont le
montant des souscriptions s’élève à 41,099 milliards
de FCFA
C’est le titre à la Une de notre confrère qui publie
le communiqué ayant sanctionné les travaux de ce
conseil des ministres
Funérailles traditionnelles du père de la nation à
Pya
Le président Azali Assoumani témoigne
Le confrère publie sous ce titre l’intervention qu’a
faite le président comorien lors de ces funérailles
pour parler u feu président Eyadema et de ses
relations avec lui.
TOGO-PRESSE
Magazine
N° 7233
Du vendredi, 03 mars 2006
Le nonce apostolique Mgr Michael Blume hier chez le
premier ministre
Titre à la Une notre confrère avec une photo de
l’audience que le chef du gouvernement a accordé au
représentant du Saint Siège au Togo.
Selon le journal, les discussions entre les deux
hommes ont porté sur la vie sociale au Togo et au
sein de l’Eglise.
Redorer l’image de nos villes
Le ministre Aquitème expose son programme d’action
C’était, indique notre confrère, au cours d’une
conférence de presse organisée jeudi 02 mars dernier
à l’hôtel 2 Février par le ministre de la ville et
destinée à mieux éclairer en informant le public sur
les attributions et l’organisation de ce nouveau
ministère ». Occasion, pour le ministre de présenter
« le plan d’action de son ministère ainsi que les
actions urgentes auxquelles il entend faire face à
très court terme »
Dans sa page Magazine (économie) notre confrère
s’est intéressé à une institution d’épargne et de
crédit Women and Associations for Gain both Economic
and Social (WAGES) comme expérience de bonne
gouvernance des institutions de micro finance
|
|
|
 |
|
Le Combat du Peuple
|
539 |
|
Du lundi, 27 février 2006
Frémissement dans les rues de Lomé
Harry OLYMPIO pris à son propre piège. La faute de
trop ?
S’interroge notre confrère en manchette avec une
photo (dans l’angle droit) de M Harry O. Olympio
(article publié sur le site)
La
démocratie en insultant:
Lawson Nicolas, symbole de la démagogie et de la
négation politique
Lit-on à la Une du journal (article également
publié)
Les mensonges d’hier et la vérité d’aujourd’hui
Le
Combat du Peuple
a raison d’avoir eu très tôt raison
Togo-Electricité dissoute qui paie la facture ?
Se
demande notre confrère qui,
pour, dit-il, permettre à ses lecteurs de comprendre
les enjeux au moment des faits, reprend un article
de son édition N° 268 du 18 au 22 septembre 2005
sous le titre : ‘‘la privatisation de la CEET est
dangereusement piégée’’. En tout cas, pour le
journal, « Les faits ont montré comme nous avions eu
à le souligner au lendemain de la signature de cette
convention, qu’il s’agissait d’une supercherie voire
d’un canular qui avait profité à ceux qui, à
l’époque, étaient aux affaires. Il s’agissait
principalement de M. Andjo Tchamdja alors Ministre
de tutelle, de feu Tidjani Douroudjaye, Ministre de
l’Economie, des Finances et des Privatisations, et
de M. Koffi Walla, Président de la Commission des
Privatisations »
Dossier Bolloré contre Dupuydauby
Toujours des questions sans réponses
« Il s’agit, selon notre confrère, « de savoir quels sont les tarifs officiels pour
l’embarquement et le déchargement des conteneurs au
Port Autonome de Lomé. Combien revient à l’Etat
togolais ? Et combien vont dans les poches ? Et de
qui ? »
Les reliques de Saint Charbel désormais à Lomé
Une nouvelle image pour la communauté libanaise au
Togo
La semaine du 12 au 18 Février 2005 a été marquée au
sein de la communauté catholique de Lomé par une
grande ferveur et une piété profonde. En effet, la
capitale togolaise accueillait les reliques de Saint
Charbel. Un événement de taille puisque ce moine
maronite libanais qui a vécu entre 1828 et 1898,
béatifié puis canonisé après sa mort est réputé être
un faiseur de miracle. De son vivant comme après sa
mort, il continue de marquer la vie de plusieurs
fidèles. L’arrivée des reliques de ce Saint qui
reposent désormais dans la toute nouvelle paroisse
Saint Jean Apôtre de l’Université sise au bas-fond
du Collège Saint Joseph est considérée comme le
couronnement d’une œuvre de longue haleine et la
preuve de l’adoption du moine maronite libanais par
toute la communauté catholique togolaise.
Au-delà de toute considération, l’arrivée des
reliques de Saint Charbel à Lomé aura fourni la
preuve de l’intégration de la communauté libanaise à
la société togolaise » souligne notre confrère.
|
|
|
 |
|
|
|
|
|
Forum de la Semaine |
134 |
|
Du lundi, 27 février 2006
Série d’explosions au camp de la gendarmerie
nationale de Lomé
·
Harry Olympio serait activement recherché
Annonce en manchette notre confrère
avec à l’appui une photo de celui qui serait
activement recherché : Harry Olympio
La mise à la touche d’Edem Kodjo ou le nécessaire
rajout aux 22 engagements
Lit-on à la Une de notre confrère (article repris)
Agitation autour du Port de Lomé : Qui tire les
ficelles ?
S’interroge le journal (également repris)
Boko révèle les petits secrets du militantisme au RPT
Idem
Funérailles d’Eyadema à Kara
On boit, mange et danse à la taille des moyens de la
famille
Reprise d'un
article de
Togoforum
Echec
de Ouaga IV
Le pouvoir RPT dans l’engrenage
Puisque, souligne le journal, « le pouvoir RPT n’a
cessé de prophétiser haut et fort, et à qui veut
l’entendre que seul, le rétablissement de bonnes
relations économiques entre le Togo et l’UE peut
rehausser le niveau de vie social de la population.
Pourtant il n’entreprend aucun effort dans ce sens.
Serait-il donc insensible aux souffrances du peuple
togolais ? »
Limogeage de Stephen Keshi de la tête de la
sélection nationale
Les Eperviers compliquent la situation à la F.T.F
Relève le journal faisant allusion aux réactions
(qu’il relève d’ailleurs quelques passages) de
mécontentement exprimées par certains internationaux
togolais à la suite du limogeage catimini du
sélectionneur Stephen Keshi
|
|
Forum de la Semaine |
135 |
|
Du
jeudi, 02 mars 2006
Interview exclusive
A propos des explosions au Camp de la gendarmerie
nationale de Lomé
Harry O. Olympio :
« le pouvoir a initié une nouvelle série que je
pourrais intituler ‘’les montages de la
dictature’’ »
Titre en couverture notre confrère avec photo de
Harry Olympio (interview reprise sur le site)
Disparition de cadres compétents dans
l’Administration Publique en 2015 au Togo
Constate notre confrère (article déjà sur le site)
Kpatcha Gnassingbé, persona non grata au sein de la
diaspora togolaise en Europe
Indique le journal dans son billet confidentiel
(également publié sur le site)
Démission de Mgr KOUTO, Evêque du diocèse d’Atakpamé
Lit-on à la Une de notre confrère qui publie un
communiqué de la Nonciature apostolique du Togo
annonçant la nouvelle |
|
|
 |
|
|
|
|
|
Le Regard |
479 |
|
Du mardi, 28 février 2006
Les raisons d’une volte-face qui traduit l’échec de
Louis Michel
Titre en couverture le journal article publié)
Attaque contre le camp de la gendarmerie
Harry Olympio monte un scénario et se cache
Estime de son côté notre confrère (article publié
sur le site)
LA
FTF ne prend pas le Mondial au sérieux
Egalement publié
L’Echec
d’une privatisation
L’Etat togolais ressuscite la CEET
Titre notre confrère. Evoquant les raisons que
chaque partie (l’Etat togolais et Togo-Electricité)
avance pour se déculpabiliser, le journal estime qu’
« il
urge de commettre un audit sur les actifs et les
passifs de la société fournisseuse d’énergie
électrique. Une commission d’enquête doit être mise
sur pied pour clarifier les conditions d’attribution
du marché de la gestion de l’électricité à Togo
Electricité » puisque, dit-il, « les artisans de ce
marché de dupes sont là. Il s’agit du ministre Andjo
Tchamdja qui était alors, ministre de l’Energie, des
mines et de l’équipement, Koffi Kadanga Walla et
Tidjani Dourdjaye, (paix à son âme), pourraient être
interpellés »
Le
Grand artiste des grandes funérailles de Pya
« Au fait, combien y a –t-il de ministres ayant un
talent d’artiste dans l’actuel gouvernement ? En
attendant de les découvrir tous, les grandes
funérailles de Pya ont révélé un. Samedi dernier,
lors du passage des cantons de la Kozah, le ministre
Kpatcha Gnassingbé a démontré qu’il maîtrise l’art
de battre le tam-tam avec vigueur au point que
certains qui croyaient voir un batteur
professionnel de Pya au vu de son accoutrement, ne
voulaient pas croire qu’il s’agit bien du ministre
Délégué auprès de la Présidence, chargé de la
défense » rapporte notre confrère.
Le
PDR annonce la provocation
Estime le journal parce que «le communiqué du PDR en
date du 21 février 2006 annonce déjà les couleurs
d’un dialogue difficile.
Malgré qu’il soit au gouvernement, le PDR proclame
qu’il est toujours dans l’opposition. Mais voilà que
ce parti commence déjà à fustiger les autres partis
de l’opposition en les accusant de poser des ‘’exigences
de toutes sortes pour refuser de se parler et
continuer de maintenir en otage le Togo et le
peuple’’ ».
Dans sa rubrique
Ça Vous Regarde,
ces sujets ont retenu l’attention
de notre confrère :
L’exception béninoise
Depuis quelques années, le Bénin est reconnu comme
étant la pointe de la démocratie en Afrique. C’est
ce pays qui, pour la première fois, avait organisé
une conférence nationale pour solder le passif de la
Révolution « dictatoriale » de Kérékou et
instaurer un pouvoir politique plus humain et plus
ouvert. Aujourd’hui, il en tire les dividendes. Les
ONG affluent et les bailleurs de fonds, ainsi que
les investisseurs se bousculent au portillon.
Plusieurs pays avaient voulu suivre
l’exemple béninois. Un peu partout, on a organisé
des conférences nationales en Afrique francophone.
Mais un peu partout, ce fut un fiasco. Le cas du
Togo est assez significatif. Après les déballages et
les actes courageux de la salle Fazao et la mise
sur pied d’une transition, le régime qui était
littéralement à terre, a usé des moyens les plus
vicieux pour se relever et s’incruster. Au moment où
nous écrivons ces lignes, il est toujours aux
affaires et refuse d’aller à une démocratie pourtant
ardemment voulue par le peuple.
Aujourd’hui, dans sa marche vers la
démocratie, c’est encore le Bénin qui donne un
exemple jamais vu en Afrique. Pour l’élection de
mars prochain, une trentaine de candidatures avait
été enregistrée, sur laquelle, plus de 25 ont été
retenues. Une première en Afrique.
Selon certains observateurs, cette
pléthore de candidatures serait mauvaise pour la
démocratie car trop de démocratie tue la démocratie.
Mais pour d’autres, le grand nombre de candidats est
la preuve même que la démocratie est en marche au
Bénin.
Reste que l’élection présidentielle se
déroule dans de très bonnes conditions afin que,
pour une fois, il y ait en Afrique une élection
présidentielle qui ne soit pas suivie de
contestation.
L’histoire va t-elle se
répéter ?
Dimanche dernier, l’HARRYviste Olympique a
eu des sueurs froides. Après que quelques explosions
eurent été entendues à l’intérieur du camp de la
gendarmerie nationale à Lomé, des bruits avaient
couru, laissant entendre que le leader du RSDD
n’était pas étranger à la chose. Comme pour
confirmer la rumeur, des éléments en uniformes et
armés ont encerclé pendant plusieurs heures, son
domicile à Bè-Château.
Selon les médias, l’HARRYviste qui se
pose en victime d’une machination, pense que s’il
est dans la ligne de mire du pouvoir, c’est parce
qu’il avait annoncé son intention de déposer dans
les jours qui viennent, une pliante contre Faure
Gnass et son régime pour les violences ayant suivi
l’élection présidentielle du 24 avril 2005.
Mais dans l’opinion, on s’interroge :
l’histoire va t-elle se répéter pour l’HARRYviste ?
On se souvient en effet qu’il y a quelques années,
cet homme accusé de détention (ou fabrication)
d’armes avait été arrêté, jugé et condamné à une
peine de prison. A l’époque, on avait laissé
entendre que les armes et explosifs de fabrication
artisanale avaient été trouvés chez lui.
Aujourd’hui qu’on parle de détonations au camp de la
gendarmerie, c’est encore vers lui que se tournent
les regards. Pauvre Harry !
Le retour de Nicolas
Après quelques jours de silence, M.
Nicolas Lawson est sorti de son mutisme. La semaine
passée, il a joué à la vedette sur plusieurs médias
privés. Au cours d’interviews et de débats, il a
tenté de convaincre l’opinion qu’il est la seule
personne qui puisse permettre au Togo de sortir de
la crise. Il s’était élevé avec véhémence contre
Faure Gnass et le Roi Kodjo 2 dont il exigeait la
démission immédiate avant de se voir chasser par le
peuple.
Nombreux sont ceux qui, en écoutant
Nicolas se sont rappelés de la Conférence Nationale
Souveraine au cours de laquelle de nombreux
individus avaient fait du boucan avant de révéler
n’être que des gougnafiers. Pour le reste, les
Togolais ne souhaitent que voir leur pays sortir de
la crise. Si Nicolas Lawson a la solution, alors
chiche ! Seulement, on se demande pourquoi il n’a
jamais réussi à faire un score honorable à une
élection. |
|
|
 |
|
Agni
l'Abeille |
71 |
|
Du mardi, 28 février 2006
Impunité au Togo :
Faure Gnassingbé serait-il bientôt devant les
tribunaux ?
Se
demande en manchette avec à la clé une photo du
président Faure Gnassingbé. En effet, le journal
évoque la déclaration faite par Harry Olympio sur
certaines radios locales sur son intention de
déposer le 3 mars 2006 une plainte auprès des
tribunaux contre Faure Gnassingbé pour les massacres
perpétrés lors de la présidentielle du 24 avril 2005
Du
bluff à la démagogie : ‘‘Les vingt plus’’ de Faure,
où êtes vous ?
Article publié sur le site
Toute la vérité sur la curieuse histoire d’argent
brûlé à la mi-janvier
Egalement publié
Togo
Vers ‘’ un gouvernement sans presse’’
Idem |
|
|
 |
|
|
|
|
|
Liberté Hebdo |
62 |
|
Du mercredi, 1er mars 2006
Télécommunication, véritable enfer pour les
Togolais
Togo-Télécom escroque ses clients
Titre en manchette notre confrère avec une photo du
ministre des Télécommunications, M Kokouvi Dogbé
(article publié sur le site)
28 février 2005-28 février 2006
Il y a un an que la CEDEAO sacrifiait les Togolais
au profit du clan Gnassingbé et de la France
Egalement publié
Quelques sujets ont retenu l’attention de notre
confrère dans sa rubrique Libertinage
:
Hommage au « Père de la Nation »
Après tout ce qui s’était passé le 05 février
dernier, date anniversaire du décès du « Baobab »,
les Gnassingbélandais s’étaient encore retrouvés à
Pya les 24, 25, 26 et 27 Février pour les
funérailles traditionnelles de l’« ex-premier de
tous les Togolais ». C’était une occasion pour
Faure-vi et ses ouvriers de déserter la capitale au
profit de Pya. On avait vu le « diplômé de l’ENA
de Paris » ainsi que le « plus chanceux de
tous les Togolais » qui en avait sûrement
profité pour célébrer l’an un de sa montée au
pouvoir. Le président bisseau-guinéen, qui n’a plus
rien à faire dans son pays, était aussi là pour
rendre hommage à « notre papa Eyadema ». Le
très « déshonorable », pardon honorable
président de l’Assemblée Nationale malienne, qui
adore les « délices togolaises », n’a pas
manqué au rendez-vous.
C’était une grande fête qui avait été
organisée comme feu Eyadema même aimait à le faire.
Les fils font exactement comme papa quoi !
C’est-à-dire que le folklore n’est pas génétiquement
modifiable. Ainsi, pour les funérailles
traditionnelles du Général Eyadema, des délégations
de toutes les préfectures, qui étaient habillées par
la maison « Gnassingbé Design », ont rallié
Pya et dansé pour le repos de l’âme du « Père de
la Nation ».
Déjà samedi, une improvisation avait
fait irruption dans le programme concocté pour
l’événement. Un bal avait été organisé pour
permettre aux ministres, députés, fonctionnaires de
l’Etat, officiers…de montrer leur savoir-faire aux
« fils de la nation ». Pour la circonstance,
c’était sur les morceaux exécutés par l’autre fils
du « vieux » que toutes ces personnalités se
déhanchaient avec de très respectables dames. Tout
ceci se déroulait devant les enfants Gnass qui
étaient assis et qui « sourissaient » devant
les gestes mal placés de tous ces pépés.
Le lendemain, les mêmes personnes
s’étaient retrouvées pour le grand « retour aux
sources ». Sanfou et sa bande avaient
présenté un sketch que les téléspectateurs avaient
de la peine à comprendre, tellement le son était
mauvais. Celui qui avait fait sourire plus d’un
était cet homme en short « sawi » qui avait
repris maladroitement un morceau du reggæman
sud-africain Lucky Dube. Ensuite, ce fut le tour de
ces femmes de l’animation populaire de venir
dandiner leurs fesses devant un homme qui était
assis dans une chaise plastique et qui singeait feu
Eyadema. C’était de l’aliénation pure et simple.
Le « Roi » Koqdjo
dans toute sa splendeur
A l’occasion des funérailles
traditionnelles de « papa Eyadema », tous les
serviteurs de l’Etat étaient à Pya le week-end
dernier. Pour les cérémonies de dimanche, Fo Kodjo
était là, très endimanché. Il était dans l’un de ses
basins blancs et juchait sur sa tête un chapeau qui
ressemblait fort à celui qu’il avait porté sur les
posters qu’il avait utilisés lors de l’élection
présidentielle de juin 2003 qui lui avait « trop
souri ».
Le
« Roi » était joli à voir aux côtés de
l’ex-formateur des muscles.
C’était avec un grand plaisir qu’il
avait suivi les manifestations : du passage de ce « médiocre »
Lucky Dube à celui des groupes d’animation
populaire. Les animateurs et animatrices se sont
habillés en « Afrique sans Madagascar »
c’est-à-dire qu’ils avaient tout sauf les
chaussures. Ils ont donc fait leur prestation les
pieds nus. Ils ont, pour le bonheur des
Gnassingbélandais, repris des morceaux : « Ô
papa, ô maman, laisse-moi aller voir Eyadema » ;
« Agbé, Eyadema Agbé, Woezou, Eyadema Woezou » ;
et des slogans : « Cri yaya ! plus de
mercenaires, de terroristes au Togo » ; « Général
Gnassingbé Eyadema, agbé, woezou, alafia » ; « Révolution
verte, autosuffisance alimentaire » ; « le
RPT : le grand creuset national »…L’ambiance
était tellement bon enfant que nous avions cru que
Sir Gbogboyagbo allait se lever et esquisser
quelques pas en guise de souvenir. N’est-ce pas
qu’il était un passionné de l’animation populaire
quand il servait le « Père de la Nation » ?
Ne dansait-il pas à l’époque lors de certaines
manifs? Il aurait pu faire quelques pas pour rendre
un dernier hommage à son premier bienfaiteur…
Le « mon pays » est un mélomane
Le
petit vendeur de cassettes aurait certainement passé
une bien sale journée le samedi à cause de la visite
d’un client « entièrement à part » qui aurait
éprouvé beaucoup de regrets s’il n’avait pas pu
trouver la cassette qu’il cherchait. Le « mon
pays », tout dodelinant de sueur, arriva sur
« son engin » Phoenix grand modèle sans
garde-boue, sans selle arrière, sans d’autres
accessoires, c’est-à-dire un vélo qui ne présentait
que tout ce qu’il faut pour rouler, mais avec frein
avant assez efficace pour faire freiner
instantanément le « TGV Lomé-Blitta ».
A peine arrêté, il coucha le vélo sur le
sol et interpella le malheureux vendeur de cassettes
de ce coin de Dékon : « Hè, Ami, Zéserse la
sanson qu’on sante « La tête du bœuf, la tête du
bœuf maman an… » » avant d’ajouter, « c’est
un nouveau sanson hein ». Le vendeur, attendant
impatiemment le premier client alors qu’il sonnait
13 heures, commença à consulter les nombreuses
cassettes qu’il y avait sur son étalage. « Quelle
nouvelle chanson on appelle « la tête du bœuf, la
tête du bœuf maman an ? » se demandait-il.
Ayant fouillé en vain et ne retrouvant pas la
fameuse cassette, il prit la décision de faire
écouter les cassettes au « mon pays »,
espérant découvrir la « sanson » tant
convoitée. Ils passèrent à l’écoute toutes les
cassettes, allant decrescendo dans les années, des
plus récents morceaux aux plus anciens. Cet exercice
dura jusqu’aux alentours de 18 heures lorsque tout à
coup, il s’écria : « Ah oui, c’est ça ké je voulè… ! ».
Quelle était au juste le morceau tant désiré ?
C’était le morceau « Mwen ké dé viré, Mwen ké dé
viré maman an… » du groupe Expérience7. C’est ce
morceau qui est « un nouveau sanson ». Et à
la question de savoir pourquoi il l’a appelé « la
tête du bœuf », il répondit « c’est comme ça
ké nous on l’appelle au camp ».
Les villes à la togolaise
Le
mardi 21 février dernier, de son retour de la
« balade » en Chine, le grand frère de Rock a
adressé au chef de l’Etat des « Hin Hon »
une lettre de remerciement dans laquelle un passage
a retenu l’attention des Gnassingbélandais. Il
qualifiait le pays de Jackie Chan de « grand et
beau pays ». Et les images qu’avaient servies la
« Télé des mille mensonges » de ce voyage
avaient convaincu que Faure et sa bande étaient en
tourisme. Ils ont visité des endroits jusqu’à ce que
ce ne fût la neige qui les chassât. « Ok by the
way », le Togo lui n’est-il pas « grand et
beau » ? Un territoire qui part de la plage de
Lomé jusqu’à « la plage de Dapaong » sur
laquelle les populations n’avaient vu « aucun
cadavre » n’est-il pas assez grand ? Et puis,
quand on parle de la beauté du pays, que ce soit en
matière de paysage ou d’infrastructures, le Togo des
Gnassingbé a beaucoup à revendre, n’est-ce pas ? Au
moins « à Togo ici », on n’a pas de
« brouillard humain », et on a encore assez
d’espace vital. Quant à nos villes, elles sont
« dangereusement belles », « charmantes »
même. Eyadema 1er n’a-t-il pas eu le mérite de bâtir
des villes en faisant des chefs-lieux de chaque
préfecture une ville, des fois sans eau, sans
électricité et sans téléphone ? Et puis, Lomé,
« la Miss des villes » doit sa « beauté »
aux nombreuses infrastructures que « le père de
la Nation » n’a pas réalisées dans la « vice-capitale »,
c’est-à-dire « Kara là-bas ». Le Palais des
Congrès, le CASEF, l’Hôtel 2 Février autour duquel
« on chie à ciel ouvert », les boulevards
Eyadèma et du 13 janvier, l’aéroport Général
Gnassingbé Eyadema, les différents camps militaires
ne rendent-ils pas assez belle la capitale au point
d’être « amoureusement » appelée « Lomé la
Poubelle », pardon « Lomé la Belle » ? Et
puis on a « dans Lomé » une lagune qui sent
«diaboliquement bien » et des véhicules qui
ramassent en plein jour des ordures qu’ils
dispatchent sur les « routes » en passant.
Que l’émissaire chinois vienne retirer l’invitation
remise le vendredi dernier à Gbogboyagbo à venir
assister à une Conférence sur les villes qui aura
lieu en 2010 en Chine. Lomé est assez « jolie »
surtout avec la mer qu’on peut citer parmi les
réalisations de « l’autre »…
34 mois pour les escroqueurs de feu Eyadema
Le
15 février dernier, la chambre correctionnelle du
tribunal de première instance du tribunal de
première instance de Lomé a condamné deux Ivoiriens
dont un artiste qui sont poursuivis pour
escroquerie d’une somme de 91 millions de francs CFA
au préjudice de feu Eyadema, à 34 mois de prison.
Mais au cours du procès, c’est le réquisitoire du
Procureur de la République qui a surpris plus d’un :
« Le premier degré de gravité porte sur l’abus de
l’hospitalité des Togolais par les étrangers. Nous
aimons trop les étrangers ! Nous leur ouvrons nos
coffres, nos greniers. S’ils finissent par abuser de
notre hospitalité, c’est parce que chez nous, les
sanctions infligées ne sont jamais aussi lourdes que
ce qui se fait chez eux. Les 91 millions, c’est
rien. Le Togo est généreux, c’est rien du tout. […]
Mais la gravité en second lieu est le scandale
diplomatique que Eyadema avait évité s’il n’était
pas un chef d’Etat sage et charismatique ».
Entre nous, est-ce que c’est rien les 91 millions de
francs CFA ? Ce fonds ne pourrait-il pas servir à
arranger au moins l’une des rues cabossées de la
puante capitale ? Dans cette affaire, n’est-ce pas
l’escroqué qui a manqué de tact et qui s’est fait
facilement avoir ? |
|
Liberté
Hebdo |
63 |
|
Du
vendredi, 03 mars 2006
Le ministère français de la Défense impliqué dans le
hold-up électoral au Togo
Titre en manchette le bihebdomadaire avec une photo
de Michèle Alliot-Marie, ministre français de la
défense. En fait, notre confrère a repris un
article du journal
"on
line"
www.diastof.com (un lien vers ledit article
existe sur togofofurm)
L’urbanisation selon le ministre Aquitème
Il est désormais permis de construire dans les rues
à Lomé
Lit-on à la Une du journal avec à gauche le ministre
Aquitème et à droite « un mur d’enceinte en
construction barrant cette rue du quartier
Agoè-Atsanvé et bloquant l’accès aux riverains ».
Article publié sur le site
La Fiesta avant tout ! Discipline !
Ironise notre confrère. Egalement publié
Le Come back de la CEET ou la promotion en
perspective de la gabegie
Idem
Quelques éléments en filet dans sa rubrique
Libertinage
« Kouboni » (Monsieur) Katari, un ministreagoraphobe
et « silence-phile »
Les Gnassingbélandais s’inquiétaient beaucoup du
silence de certains ministres qu’ils n’ont pas
connus dans un passé récent aussi taciturnes.
Foli-Bazi Katari qui a des qualités uniques pour
embrasser deux ministères à la fois, celui de
l’intérieur, de la sécurité et de la
décentralisation couplé à celui de la justice, est
réduit aujourd’hui à l’administration territoriale
et à la décentralisation. Il rejoint malgré lui le
cercle des ministres anonymes. Il est devenu un
ministre qui boulotte « incognito ». Sinon
« avant avant », « au temps de nos grands parents »,
à une époque où François Boko ne les pas encore «
driblés », il prenait plaisir à «
parlementer » au moindre évènement, même quand
c’est un moustique qui survole Lomé « Nalè » (2).
Lui qui jadis était « buccalement mobile »,
est aujourd’hui confiné par le fils dans un rôle
contemplatif. A vrai dire, si ce ne sont pas les
feux tricolores de Sokodé les Gnassingbélandais le
croyaient m….. L’inauguration de ces « feux
rouges » le 24 février dernier est intervenue à
point nommé pour l’arracher à la solitude. Sinon son
ministère dit de la décentralisation n’a rien
décentralisé, si ce ne sont ces feux tricolores. Et
là, il prit la parole pour conseiller les « sokodéens »
sur l’usage judicieux du joyau. Il les a appelés à
éviter de les casser comme les rebelles de Bè. Ne
peut-on pas aussi placer sur les frontières des
« feux rouges », pour que le rouge stoppe
l’entrée à Gnassingbéland de la « grippe à
verre » ? On ne sait « pas jamais… ».
Les distinctions le poursuivent dans l’au-delà
Le règne de Gnassingbé 1er avait rimé avec les
distinctions honorifiques. Il avait reçu une
kyrielle de prix et de décorations tant à Lomé qu’à
l’extérieur. Il était connu dans le monde pour sa
générosité légendaire et les vendeurs d’illusions
n’hésitaient pas à inventer des trucs bidon pour
venir lui extorquer des fonds. Ici, ce n’était pas
le récipiendaire qui profitait des avantages liés
aux prix mais bien les organisateurs. On avait vu
des organisations farfelues défiler pour décerner au
« Père de la Nation » des distinctions qui
n’avaient aucun sens. Mais lui, il les
affectionnait. Et pour le flatter de temps à temps,
certains courtisans ne cessaient d’aligner ces « honneurs »
dans leur ridicule « motion de soutien et
d’encouragement ».
Nous avons pensé que tout cela était fini quand il
avait traversé le 05 février 2005 l’autre rive pour
rejoindre les ancêtres. Erreur ! Les « fils de la
nation » perpétuent merveilleusement la
tradition et font exactement comme papa. Ce qui
s’est passé lors des funérailles traditionnelles du
24 au 27 février 2006 est vivace dans les esprits.
L’« apôtre de la paix » a été élevé au rang
de « Grand parrain des chefs traditionnels
du Togo » à titre posthume par l’Union Nationale
des Chefs Traditionnels du Togo (UNCTT), aile
marchante du RPT. Cette consécration a été remise à
Faure-vi en présence de l’ex-formateur des muscles
par Togbui Agokoli IV qui a encouragé le fils de son
« Grand parrain » à poursuivre les bonnes
œuvres du père de la nation « pour que notre pays
le Togo retrouve sa situation économique pour le
bonheur du peuple togolais ». De la comédie
n’est-ce pas ? Qu’est-ce qu’ils voulaient insinuer
en faisant de « notre papa Eyadema » leur
parrain, puisque selon le dictionnaire Larousse, le
mot « parrain » signifie : celui qui, s’étant
engagé à veiller sur l’éducation religieuse d’un
enfant, le tient sur les fonts baptismaux ; celui
qui préside à la cérémonie du baptême d’un navire,
d’une cloche ; celui qui introduit un nouveau membre
dans un cercle, une association ; chef d’un clan de
malfaiteurs important ou chef d’une organisation
criminelle ?
Des absents de taille
Pour rendre les hommages au « Père de la Nation »,
les Gnassingbélandais n’avaient pas fait les choses
à moitié. La fête était grandiose et c’est encore le
contribuable togolais qui va encore faire les frais.
C’était la mangeaille et l’orgie. Ils ont encore
montré que dans les « républiques phosphatières,
cotonnières et bananières, c’est le gaspillage à
outrance des richesses. On dépense beaucoup plus
pour le prestige qu’on ne dépense pour le
développement ».
Mais curieusement, les nombreux grands amis du « pèlerin »
de la paix n’avaient pas fait le déplacement de Pya
pour prendre part à la bombance « gnassionale ».
Tandja, Compaoré, Kufuor et autres n’étaient pas
venus. On avait pensé qu’au moins le « caméléon »
béninois, qui ira bientôt se reposer dans son
village natal et qui venait à l’époque en Zemidjan
pour « clandoter » dans l’avion d’Eyadema,
allait être là pour lui rendre un dernier hommage.
Même son « ami personnel », le prégo français
avait boycotté ces funérailles. Entre nous, est-ce
que c’est comme ça on fait amitié ? Chirac là même,
c’est un grand hypocrite quoi !
C’étaient seulement les prégo « deuxième main »
qui étaient de la partie. Le Bissau Guinéen a même
invité les « fils de la nation » à rester
unis pour que l’œuvre de l’illustre disparu ne soit
pas un échec. « C’est à vous de continuer ce
combat. Je ne suis pas venu au Togo comme président,
mais comme votre papa », a-t-il ajouté. N’est-ce
pas un « papa » de trop ? Cette usurpation de
paternité ne courroucerait-elle pas le Guide libyen
qui avait déjà accepté jouer ce rôle en attendant
que lui aussi…? D’ailleurs, lui, il a quel pouvoir
même dans son pays où on fait des coups d’Etat tous
les jours ?
Le ministre Selom Klassou dans tous ses états
Les funérailles du papa à Faure avaient mobilisé un
beau monde. Plusieurs groupes « faurekloriques »
habillés par la maison « Gnassingbé Design »
venus de toutes les régions du pays étaient là.
Certains ont même porté en bas des pagnes qui ont
servi de « loutou » et en haut des T-shirts
griffés « Votez Faure » avec évidemment la
photo d’un « leader nouveau, un esprit nouveau ».
Cela était un peu bizarre et avait semé de confusion
dans les esprits des gens. C’était comme si on avait
affaire à deux personnes décédées. Passons !
Les différents groupes se sont livrés à une belle
démonstration pour « témoigner leur
reconnaissance » au défunt président. « Mais,
au-delà de ces remarquables prestations, l’on a
plutôt assisté à la mise en valeur de nos us et
coutumes, chers à papa Eyadema », écrivait « Togo-Presse ».
Mais le journal a passé sous silence l’exclusivité
de ces funérailles : la prestation de l’éternel
ministre des Enseignements primaire et secondaire,
Komi Selom Klassou. Il avait quitté la loge
officielle pour venir danser à faire rompre ses
reins et son dos lorsque le groupe de son Haho natal
était de passage. Il a dansé « étimé woé » pour
le bonheur de Faure-vi et ses frères. Bien
qu’engouffré dans le « pagne funéraire », il
n’était pas mal. Il était dans son biotope. Ce qui
veut dire qu’au prochain remaniement ministériel, il
faut penser à le nommer « ministre de la Danse et
de la Modernisation des Funérailles ». Il faut
mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. |
|
|
 |
|
| |