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6 mars 2006

Revue de presse de la semaine du 27 fevrier au 5 mars 2006
Par Daniel Garidan

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Revue de presse de la semaine du 27 fevrier au 5 mars 2006
Funérailles traditionnelles du père de la nation à Pya: Le peuple togolais rend hommage au général Gnassingbé Eyadema C’est le seul titre à la Une du quotidien avec en gros plan une photo du feu président Eyadema ( tenue traditionnelle)  Et notre confrère de rapporter et en images le film des différentes manifestations débutées samedi 25 février dernier à Pya en présence du président Faure Gnassingbé 03-06-06
Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  

TOGO-PRESSE N° 7229
Du lundi, 27 février 2006

Funérailles traditionnelles du père de la nation à Pya
: Le peuple togolais rend hommage au général Gnassingbé Eyadema

C’est le seul titre à la Une du quotidien avec en gros plan une photo du feu président Eyadema ( tenue traditionnelle)  Et notre confrère de rapporter et en images le film des différentes manifestations débutées samedi 25 février dernier à Pya en présence du président Faure Gnassingbé

Trois audiences vendredi à la primature
Rapporte notre confrère
Selon le journal, le chef du gouvernement M. Edem Kodjo s’est entretenu respectivement avec une délégation de la jeune chambre internationale du Togo conduite par son président, M Charlemagne Johnson, du ‘’Projekt West-Afrika’’ conduite par son président Sodogas Akoété puis avec le chargé d’affaires de l’ambassade de Chine au Togo.

La délégation de la Jeune Chambre Internationale du Togo, indique notre confrère, « a discuté avec M. Kodjo des objectifs de la chambre et des actions que les membres entendent mener au cours de cette année »

Quant à la délégation du  ‘’Projekt West-Afrika’’, « elle est allée présenter au premier ministre, le dossier de construction d’un centre de santé de à Attiégou, à Lomé »

Le diplomate chinois a transmis au chef du gouvernement une lettre invitant le Togo à prendre part à une exposition internationale qui aura lieu en 2010 en Shanghai »

TOGO-PRESSE N° 7230
Du mardi, 28 février 2006

Fin à Pya des funérailles traditionnelles du père de la nation Le président Eyadema consacré grand parrain des chefs traditionnels

  • En présence des chefs d’Etat bissau-guinéen et comorien

C’est le seul titre à la Une du journal avec aussi en gros plan une photo du feu président (tenue claire aux lunettes noires)

Le journal revient sur les manifestations manquant les cérémonies traditionnelles du feu président notamment sa consécration de grand parrain des chefs traditionnels par le président des chefs traditionnels du Togo Togbui Agokoli IV qui a remis le titre au président Faure Gnassingbé et l’entretien que le président bissau-guinéen a eu avec Faure Gnassingbé      

TOGO-PRESSE N° 7231    
Du mercredi, 1er mars 2006

Funérailles traditionnelles du père de la nation à Pya Le peuple togolais a manifesté son attachement à l’illustre disparu

Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui des images des séquences de danses traditionnelles suivies attentivement par Faure Gnassingbé et son homologue Azali Assoumani  des Comores. Après un résumé de ces quelques jours de funérailles, le confrère publie un communiqué du chef de l’Etat et de la famille Gnassingbé exprimant leur reconnaissance au peuple togolais et leurs hôtes.

Le premier ministre a reçu les présidents des fédérations nationales de basket-ball et de boxe
C’était le mardi, 28 février à la primature. Il s’agit, rapporte notre confrère, de M. Tony d’Almeida de la Fédération Togolaise de Basket-ball (FTB) « allé présenter au premier ministre, le trophée de fair-play remporté par l’équipe nationale féminine de basket-ball, au 11e championnat d’Afrique dame, tenu du 21 au 28 décembre 2005, à Abuja au Nigeria » et de M Bayor Kélani Azaad de la fédération togolaise de boxe qui  « a discuté avec le premier ministre du titre de champion IBC, détenu depuis octobre 2004 par notre compatriote Sabou Bologou »    

Le lycée de Tokoin a fêté ses 41 ans
Selon notre confrère, ce quarante –unième anniversaire a été « marqué par une semaine culturelle meublée de causeries-débats, d’exposions d’œuvres d’art, de théâtre, de défilé de mode, de récital et de danses traditionnelles »  

TOGO-PRESSE N° 7232
Du jeudi, 2 mars 2006

Hier en conseil des ministres Le gouvernement satisfait du succès de l’  ‘’emprunt obligataire Etat du Togo 6,5% 2006-2011’’ dont le montant des souscriptions s’élève à 41,099 milliards de FCFA

C’est le titre à la Une de notre confrère qui publie le communiqué ayant sanctionné les travaux de ce conseil des ministres

Funérailles traditionnelles du père de la nation à Pya Le président Azali Assoumani témoigne

Le confrère publie sous ce titre l’intervention qu’a faite le président comorien lors de ces funérailles pour parler u feu président Eyadema et de ses relations avec lui.

TOGO-PRESSE Magazine N° 7233
Du vendredi, 03 mars 2006

Le nonce apostolique Mgr Michael Blume hier chez le premier ministre

Titre à la Une notre confrère avec une photo de l’audience que le chef du gouvernement a accordé au représentant du Saint Siège au Togo.

Selon le journal, les discussions entre les deux hommes ont porté sur la vie sociale au Togo et au sein de l’Eglise.

Redorer l’image de nos villes Le ministre Aquitème expose son programme d’action

C’était, indique notre confrère, au cours d’une conférence de presse organisée jeudi 02 mars dernier à l’hôtel 2 Février par le ministre de la ville et destinée à mieux éclairer en informant le public sur les attributions et l’organisation de ce nouveau ministère ». Occasion, pour le ministre de présenter « le plan d’action de son ministère ainsi que les actions urgentes auxquelles il entend faire face à très court terme »

Dans sa page Magazine (économie) notre confrère s’est intéressé à une institution d’épargne et de crédit Women and Associations for Gain both Economic and Social (WAGES) comme expérience de bonne gouvernance des institutions de micro finance 

Le Combat du Peuple

539

Du lundi, 27 février 2006

Frémissement dans les rues de Lomé Harry OLYMPIO pris à son propre piège.   La faute de trop ?
S’interroge notre confrère en manchette avec une photo (dans l’angle droit) de M Harry O. Olympio (article publié sur le site)

La démocratie en insultant: Lawson Nicolas, symbole de la démagogie et de la négation politique
Lit-on à la Une du journal (article également publié)

Les mensonges d’hier et la vérité d’aujourd’hui Le Combat du Peuple a raison d’avoir eu très tôt raison Togo-Electricité dissoute qui paie la facture ?
Se demande notre confrère qui,  pour, dit-il, permettre à ses lecteurs de comprendre les enjeux au moment des faits, reprend un article de son édition N° 268 du 18 au 22 septembre 2005 sous le titre : ‘‘la privatisation de la CEET est dangereusement piégée’’. En tout cas, pour le journal, « Les faits ont montré comme nous avions eu à le souligner au lendemain de la signature de cette convention, qu’il s’agissait d’une supercherie voire d’un canular qui avait profité à ceux qui, à l’époque, étaient aux affaires. Il s’agissait principalement de M. Andjo Tchamdja alors Ministre de tutelle, de feu Tidjani Douroudjaye, Ministre de l’Economie, des Finances et des Privatisations, et de M. Koffi Walla, Président de la Commission des Privatisations »

Dossier Bolloré contre Dupuydauby Toujours des questions sans réponses
« Il s’agit, selon notre confrère, « de savoir quels sont les tarifs officiels pour l’embarquement et le déchargement des conteneurs au Port Autonome de Lomé. Combien revient à l’Etat togolais ? Et combien vont dans les poches ? Et de qui ? »

Les reliques de Saint Charbel désormais à Lomé  Une nouvelle image pour la communauté libanaise au Togo
La semaine du 12 au 18 Février 2005 a été marquée au sein de la communauté catholique de Lomé par une grande ferveur et une piété profonde. En effet, la capitale togolaise accueillait les reliques de Saint Charbel. Un événement de taille puisque ce moine maronite libanais qui a vécu entre 1828 et 1898, béatifié puis canonisé après sa mort est réputé être un faiseur de miracle. De son vivant comme après sa mort, il continue de marquer la vie de plusieurs fidèles. L’arrivée des reliques de ce Saint qui reposent désormais dans la toute nouvelle paroisse Saint Jean Apôtre de l’Université sise au bas-fond du Collège Saint Joseph est considérée comme le couronnement d’une œuvre de longue haleine et la preuve de l’adoption du moine maronite libanais par toute la communauté catholique togolaise.

Au-delà de toute considération, l’arrivée des reliques de Saint Charbel à Lomé aura fourni la preuve de l’intégration de la communauté libanaise à la société togolaise » souligne notre confrère.

Motion d'Information  
 

 

Forum de la Semaine

134

Du lundi, 27 février 2006   
Série d’explosions au camp de la gendarmerie nationale de Lomé

·       Harry Olympio serait activement recherché
Annonce en manchette notre confrère avec à l’appui une photo de celui qui serait activement recherché : Harry Olympio       

La mise à la touche d’Edem Kodjo ou le nécessaire rajout aux 22 engagements
Lit-on à la Une de notre confrère (article repris)

Agitation autour du  Port de Lomé : Qui tire les ficelles ?
S’interroge le journal (également repris)

Boko révèle les petits secrets du militantisme au RPT
Idem

Funérailles d’Eyadema à Kara On boit, mange et danse à la taille des moyens de la famille
Reprise d'un article de Togoforum

Echec de Ouaga IV
Le pouvoir RPT dans l’engrenage
Puisque, souligne le journal, « le pouvoir RPT n’a cessé de prophétiser haut et fort, et à qui veut l’entendre que seul, le rétablissement de bonnes relations économiques entre le Togo et l’UE peut rehausser le niveau de vie social de la population. Pourtant il n’entreprend aucun effort dans ce sens. Serait-il donc insensible aux souffrances du peuple togolais ? »

Limogeage de Stephen Keshi de la tête de la sélection nationale Les Eperviers compliquent la situation à la F.T.F

Relève le journal faisant allusion aux  réactions (qu’il relève d’ailleurs quelques passages) de mécontentement exprimées par certains internationaux togolais à la suite  du limogeage catimini du sélectionneur  Stephen Keshi

Forum de la Semaine

135

Du jeudi, 02 mars 2006

Interview exclusive  A propos des explosions au Camp de la gendarmerie nationale de Lomé
Harry O. Olympio 
: « le pouvoir a initié une nouvelle série que je pourrais intituler ‘’les montages de la dictature’’ »
Titre en couverture notre confrère avec photo de Harry Olympio (interview reprise sur le site) 

Disparition de cadres compétents dans l’Administration Publique en 2015 au Togo
Constate notre confrère (article déjà sur le site)

Kpatcha Gnassingbé, persona non grata au sein de la diaspora togolaise en Europe
Indique le journal dans son billet confidentiel (également publié sur le site)

Démission de Mgr KOUTO, Evêque du diocèse d’Atakpamé
Lit-on à la Une de notre confrère qui publie un communiqué de la Nonciature apostolique du Togo annonçant la nouvelle

Akeklé le Scorpion  
 

 

Le Regard

479

Du mardi, 28 février 2006

Les raisons d’une volte-face qui traduit l’échec de Louis Michel
Titre en couverture le journal article publié)

Attaque contre le camp de la gendarmerie Harry  Olympio monte un  scénario et se cache
Estime de son côté notre confrère (article publié sur le site)

LA FTF ne prend pas le Mondial au sérieux
Egalement publié

L’Echec d’une privatisation   L’Etat togolais ressuscite la CEET
Titre notre confrère. Evoquant les raisons que chaque partie (l’Etat togolais et Togo-Electricité) avance pour se déculpabiliser, le journal estime qu’ « il urge de commettre un audit sur les actifs et les passifs de la société fournisseuse d’énergie électrique.  Une commission d’enquête doit être mise sur pied pour clarifier les conditions d’attribution du marché de la gestion de l’électricité à Togo Electricité » puisque, dit-il, « les artisans de ce marché de dupes sont là. Il s’agit du ministre Andjo Tchamdja qui était alors, ministre de l’Energie, des mines et de l’équipement,  Koffi Kadanga Walla et Tidjani Dourdjaye, (paix à son âme), pourraient être interpellés »

Le Grand artiste des  grandes funérailles de Pya
« Au fait, combien y a –t-il de ministres ayant un talent d’artiste dans l’actuel gouvernement ?  En attendant de les découvrir tous, les grandes funérailles de Pya ont révélé un. Samedi dernier, lors du passage des cantons de la Kozah, le ministre Kpatcha Gnassingbé a démontré qu’il maîtrise  l’art de  battre le tam-tam avec vigueur au point que certains qui croyaient voir un batteur professionnel  de Pya au vu de  son accoutrement, ne voulaient pas croire qu’il s’agit bien du ministre  Délégué auprès de la  Présidence, chargé de la défense » rapporte notre confrère.

Le PDR annonce la provocation
Estime le journal parce que «le communiqué du PDR en date du 21 février 2006 annonce déjà les couleurs d’un dialogue difficile. Malgré  qu’il soit au gouvernement, le PDR proclame  qu’il est toujours dans l’opposition. Mais voilà que ce parti commence déjà à fustiger les autres partis de l’opposition en  les accusant de poser des ‘’exigences de toutes  sortes pour refuser de se parler et continuer de maintenir en otage le Togo et le peuple’’ ».

Dans sa rubrique Ça Vous Regarde, ces sujets ont retenu l’attention de notre confrère :
L’exception béninoise
Depuis quelques années, le Bénin est reconnu comme étant la pointe de la démocratie en Afrique. C’est ce pays qui, pour la première fois, avait organisé une conférence nationale pour solder le passif de la Révolution « dictatoriale » de Kérékou et instaurer un pouvoir  politique plus humain et plus ouvert. Aujourd’hui, il en tire les dividendes. Les ONG affluent et les bailleurs de fonds, ainsi que les investisseurs se bousculent au portillon.

            Plusieurs pays avaient voulu suivre l’exemple béninois. Un peu partout, on a organisé des conférences nationales en  Afrique francophone. Mais un peu partout, ce fut un fiasco. Le cas du Togo est assez significatif. Après les déballages et les actes courageux  de la salle Fazao  et la mise sur pied d’une transition, le régime qui était littéralement à terre, a usé des moyens les plus vicieux pour se relever et s’incruster. Au moment où nous écrivons ces lignes, il est toujours aux affaires et refuse d’aller à une démocratie pourtant ardemment voulue par le peuple.

            Aujourd’hui, dans sa marche vers la démocratie, c’est encore le Bénin qui donne un exemple jamais vu en Afrique.  Pour l’élection de mars prochain, une trentaine de candidatures avait été enregistrée, sur laquelle, plus de 25 ont été retenues. Une première en Afrique.

            Selon certains observateurs, cette pléthore de candidatures serait mauvaise pour la démocratie car trop de démocratie tue la démocratie. Mais pour d’autres, le grand nombre de candidats est la preuve même que la démocratie est en marche au Bénin.

            Reste que l’élection présidentielle se déroule dans de très bonnes conditions afin que, pour une fois, il y ait en Afrique  une élection présidentielle qui ne soit pas suivie de contestation.

L’histoire va t-elle se répéter ?

            Dimanche dernier, l’HARRYviste Olympique a eu des sueurs froides. Après que quelques explosions eurent été entendues à l’intérieur du camp de la gendarmerie nationale à Lomé,  des bruits avaient couru, laissant entendre que le leader du RSDD n’était pas étranger à la chose. Comme pour confirmer la rumeur, des éléments en uniformes et armés ont encerclé pendant plusieurs heures, son domicile à Bè-Château.

            Selon les médias, l’HARRYviste qui se pose  en victime  d’une machination, pense que  s’il est dans la ligne de mire du pouvoir, c’est parce qu’il avait annoncé son intention de déposer dans les jours qui viennent, une pliante contre Faure Gnass et son régime pour les violences ayant suivi l’élection présidentielle du 24 avril 2005.

            Mais dans l’opinion, on s’interroge : l’histoire va t-elle se répéter pour l’HARRYviste ?  On se souvient en effet qu’il y a quelques années, cet homme accusé de détention (ou fabrication) d’armes avait été arrêté, jugé et condamné à une peine de prison. A l’époque, on avait laissé entendre que les armes et explosifs de fabrication artisanale  avaient été trouvés chez lui. Aujourd’hui qu’on parle de détonations au camp de la gendarmerie, c’est encore vers lui que  se tournent les regards. Pauvre Harry !

Le retour de Nicolas

            Après quelques jours de silence, M. Nicolas Lawson est sorti de son mutisme. La semaine passée, il a joué à la vedette  sur plusieurs médias privés. Au cours d’interviews et de débats, il a tenté de convaincre l’opinion  qu’il est la seule personne  qui puisse permettre au Togo de sortir de la crise. Il s’était élevé avec véhémence contre Faure Gnass et le Roi Kodjo 2  dont il exigeait  la démission immédiate avant de se voir chasser par le peuple.

            Nombreux sont ceux qui, en écoutant Nicolas se sont rappelés de la Conférence Nationale Souveraine au cours de laquelle de nombreux individus avaient fait du boucan  avant de révéler n’être que des gougnafiers. Pour le reste, les Togolais ne souhaitent que voir leur pays  sortir de la crise. Si Nicolas Lawson a la solution, alors chiche ! Seulement, on se demande pourquoi il n’a jamais réussi à faire un score  honorable à une élection.

Agni l'Abeille

71

Du mardi, 28 février 2006
Impunité au Togo : Faure Gnassingbé serait-il bientôt devant les tribunaux ?
Se demande en manchette avec à la clé une photo du président Faure Gnassingbé. En effet, le journal évoque la déclaration faite par Harry Olympio sur certaines radios locales sur son intention de déposer le 3 mars 2006 une plainte auprès des tribunaux contre Faure Gnassingbé pour les massacres perpétrés lors de la présidentielle du 24 avril 2005

Du bluff à la démagogie : ‘‘Les vingt plus’’ de Faure, où êtes vous ?
Article publié sur le site

Toute la vérité sur la curieuse histoire d’argent brûlé à la mi-janvier
Egalement publié

Togo Vers ‘’ un gouvernement sans presse’’
Idem

Le Républicain

 

 

 

Liberté Hebdo

62

Du mercredi, 1er mars 2006

Télécommunication, véritable enfer pour les Togolais  Togo-Télécom escroque ses clients
Titre en manchette notre confrère avec une photo du ministre des Télécommunications, M Kokouvi Dogbé (article publié sur le site)

28 février 2005-28 février 2006
Il y a un an que la CEDEAO sacrifiait les Togolais au profit du clan Gnassingbé et de la France
Egalement publié

Quelques sujets ont retenu l’attention de notre confrère dans sa rubrique Libertinage
:
Hommage au « Père de la Nation » 
Après tout ce qui s’était passé le 05 février dernier, date anniversaire du décès du « Baobab », les Gnassingbélandais s’étaient encore retrouvés à Pya les 24, 25, 26 et 27 Février pour les funérailles traditionnelles de l’« ex-premier de tous les Togolais ». C’était une occasion pour Faure-vi et ses ouvriers de déserter la capitale au profit de Pya. On avait vu le « diplômé de l’ENA de Paris » ainsi que le « plus chanceux de tous les Togolais » qui en avait sûrement profité pour célébrer l’an un de sa montée au pouvoir. Le président bisseau-guinéen, qui n’a plus rien à faire dans son pays, était aussi là pour rendre hommage à « notre papa Eyadema ». Le très « déshonorable », pardon honorable président de l’Assemblée Nationale malienne, qui adore les « délices togolaises », n’a pas manqué au rendez-vous.

C’était une grande fête qui avait été organisée comme feu Eyadema même aimait à le faire. Les fils font exactement comme papa quoi ! C’est-à-dire que le folklore n’est pas génétiquement modifiable. Ainsi, pour les funérailles traditionnelles du Général Eyadema, des délégations de toutes les préfectures, qui étaient habillées par la maison « Gnassingbé Design », ont rallié Pya et dansé pour le repos de l’âme du « Père de la Nation ».

Déjà samedi, une improvisation avait fait irruption dans le programme concocté pour l’événement. Un bal avait été organisé pour permettre aux ministres, députés, fonctionnaires de l’Etat, officiers…de montrer leur savoir-faire aux « fils de la nation ». Pour la circonstance, c’était sur  les morceaux exécutés par l’autre fils du « vieux » que toutes ces personnalités se déhanchaient avec de très respectables dames. Tout ceci se déroulait devant les enfants Gnass qui étaient assis et qui « sourissaient » devant les gestes mal placés de tous ces pépés.

Le lendemain, les mêmes personnes s’étaient retrouvées pour le grand « retour aux sources ». Sanfou et sa bande avaient présenté un sketch que les téléspectateurs avaient de la peine à comprendre, tellement le son était mauvais. Celui qui avait fait sourire plus d’un était cet homme en short « sawi » qui avait repris maladroitement un morceau du reggæman sud-africain Lucky Dube. Ensuite, ce fut le tour de ces femmes de l’animation populaire de venir dandiner leurs fesses devant un homme qui était assis dans une chaise plastique et qui singeait feu Eyadema. C’était de l’aliénation pure et simple.

Le « Roi » Koqdjo dans toute sa splendeur
A l’occasion des funérailles traditionnelles de « papa Eyadema », tous les serviteurs de l’Etat étaient à Pya le week-end dernier. Pour les cérémonies de dimanche, Fo Kodjo était là, très endimanché. Il était dans l’un de ses basins blancs et juchait sur sa tête un chapeau qui ressemblait fort à celui qu’il avait porté sur les posters qu’il avait utilisés lors de l’élection présidentielle de juin 2003 qui lui avait « trop souri ».

Le « Roi » était joli à voir aux côtés de l’ex-formateur des muscles.
C’était avec un grand plaisir qu’il avait suivi les manifestations : du passage de ce « médiocre » Lucky Dube à celui des groupes d’animation populaire. Les animateurs et animatrices se sont habillés en « Afrique sans Madagascar » c’est-à-dire qu’ils avaient tout sauf les chaussures. Ils ont donc fait leur prestation les pieds nus. Ils ont, pour le bonheur des Gnassingbélandais, repris des morceaux : « Ô papa, ô maman, laisse-moi aller voir Eyadema » ; « Agbé, Eyadema Agbé, Woezou, Eyadema Woezou » ; et des slogans : « Cri yaya ! plus de mercenaires, de terroristes au Togo » ; « Général Gnassingbé Eyadema, agbé, woezou, alafia » ; « Révolution verte, autosuffisance alimentaire » ; « le RPT : le grand creuset national »…L’ambiance était tellement bon enfant que nous avions cru que Sir Gbogboyagbo allait se lever et esquisser quelques pas en guise de souvenir. N’est-ce pas qu’il était un passionné de l’animation populaire quand il servait le « Père de la Nation » ? Ne dansait-il pas à l’époque lors de certaines manifs? Il aurait pu faire quelques pas pour rendre un dernier hommage à son premier bienfaiteur…

Le « mon pays » est un mélomane
Le petit vendeur de cassettes aurait certainement passé une bien sale journée le samedi à cause de la visite d’un client « entièrement à part » qui aurait éprouvé beaucoup de regrets s’il n’avait pas pu trouver la cassette qu’il cherchait. Le « mon pays », tout dodelinant de sueur, arriva sur « son engin » Phoenix grand modèle sans garde-boue, sans selle arrière, sans d’autres accessoires, c’est-à-dire un vélo qui ne présentait que tout ce qu’il faut pour rouler, mais avec frein avant assez efficace pour faire freiner instantanément le « TGV Lomé-Blitta ».

            A peine arrêté, il coucha le vélo sur le sol et interpella le malheureux vendeur de cassettes de ce coin de Dékon : « Hè, Ami, Zéserse la sanson qu’on sante  « La tête du bœuf, la tête du bœuf maman an… » » avant d’ajouter, « c’est un nouveau sanson hein ». Le vendeur, attendant impatiemment le premier client alors qu’il sonnait 13 heures, commença à consulter les nombreuses cassettes qu’il y avait sur son étalage. « Quelle nouvelle chanson on appelle « la tête du bœuf, la tête du bœuf maman an  ? »  se demandait-il. Ayant fouillé en vain et ne retrouvant pas la fameuse cassette, il prit la décision de faire écouter les cassettes au « mon pays », espérant découvrir la « sanson » tant convoitée. Ils passèrent à l’écoute toutes les cassettes, allant decrescendo dans les années, des plus récents morceaux aux plus anciens. Cet exercice dura jusqu’aux alentours de 18 heures lorsque tout à coup, il s’écria : « Ah oui, c’est ça ké je voulè… ! ». Quelle était au juste le morceau tant désiré ? C’était le morceau « Mwen ké dé viré, Mwen ké dé viré maman an… » du groupe Expérience7. C’est ce morceau qui est « un nouveau sanson ». Et à la question de savoir pourquoi il l’a appelé « la tête du bœuf », il répondit « c’est comme ça ké nous on l’appelle au camp ».

Les  villes à la togolaise
Le mardi 21 février dernier, de son retour de la « balade » en Chine, le  grand frère de Rock a adressé au chef de l’Etat des « Hin Hon »  une lettre de remerciement dans laquelle un passage a retenu l’attention des Gnassingbélandais. Il qualifiait le pays  de Jackie Chan de « grand et beau pays ». Et les images qu’avaient servies la « Télé des mille mensonges » de ce voyage avaient convaincu que Faure et sa bande étaient en tourisme. Ils ont visité des endroits jusqu’à ce que ce ne fût la neige qui les chassât. « Ok by the way », le Togo lui n’est-il pas « grand et beau » ? Un territoire qui part de la plage de Lomé jusqu’à « la plage de Dapaong » sur laquelle les populations n’avaient vu « aucun cadavre » n’est-il pas assez grand ? Et puis,   quand on parle de la beauté du pays, que ce soit en matière de paysage ou d’infrastructures, le Togo des Gnassingbé a beaucoup à revendre, n’est-ce pas ? Au moins « à Togo ici », on n’a pas de « brouillard humain », et on a encore assez d’espace vital. Quant à nos villes, elles sont « dangereusement belles », « charmantes » même. Eyadema 1er n’a-t-il pas eu le mérite de bâtir des villes en faisant des chefs-lieux de chaque préfecture une ville, des fois sans eau, sans électricité et sans téléphone ? Et puis, Lomé, « la Miss des villes » doit sa « beauté » aux nombreuses infrastructures que « le père de la Nation » n’a pas réalisées dans la « vice-capitale », c’est-à-dire « Kara là-bas ». Le Palais des Congrès, le CASEF, l’Hôtel 2 Février autour duquel « on chie à ciel ouvert », les boulevards Eyadèma et du 13 janvier, l’aéroport Général Gnassingbé Eyadema, les différents camps militaires ne rendent-ils pas assez belle la capitale au point d’être « amoureusement » appelée « Lomé la Poubelle », pardon « Lomé la Belle » ? Et puis on a « dans Lomé » une lagune qui sent «diaboliquement  bien » et des véhicules qui ramassent en plein jour des ordures qu’ils dispatchent sur les « routes » en passant. Que l’émissaire chinois vienne retirer l’invitation remise le vendredi dernier à Gbogboyagbo à venir assister à une Conférence sur les villes qui aura lieu en 2010 en Chine. Lomé est assez « jolie » surtout avec la mer qu’on peut citer parmi les réalisations de « l’autre »…

34 mois pour les escroqueurs de feu Eyadema
Le 15 février dernier, la chambre correctionnelle du tribunal de première instance du tribunal de première instance de Lomé a condamné deux Ivoiriens dont un artiste qui sont poursuivis pour  escroquerie d’une somme de 91 millions de francs CFA au préjudice de feu Eyadema, à 34 mois de prison. Mais au cours du procès, c’est le réquisitoire du Procureur de la République qui a surpris plus d’un : « Le premier degré de gravité porte sur l’abus de l’hospitalité des Togolais  par  les étrangers. Nous aimons trop les étrangers ! Nous leur ouvrons nos coffres, nos greniers. S’ils finissent par abuser de notre hospitalité, c’est parce que chez nous, les sanctions infligées ne sont jamais aussi lourdes que ce qui se fait chez eux. Les 91 millions, c’est rien. Le Togo est généreux, c’est rien du tout. […] Mais la gravité en second lieu est le scandale diplomatique que Eyadema avait évité s’il n’était pas un chef d’Etat sage et charismatique ».

Entre nous, est-ce que c’est rien les 91 millions de francs CFA ? Ce fonds ne pourrait-il pas servir à arranger au moins l’une des rues cabossées de la puante capitale ? Dans cette affaire, n’est-ce pas l’escroqué qui a manqué de tact et qui s’est fait facilement avoir ?

Liberté Hebdo

63

Du vendredi, 03 mars 2006

Le ministère français de la Défense impliqué dans le hold-up électoral au Togo
Titre en manchette le bihebdomadaire  avec une photo de Michèle Alliot-Marie, ministre français de la défense. En fait, notre confrère a repris un article du journal "on line" www.diastof.com (un lien vers ledit article existe sur togofofurm)

L’urbanisation selon le ministre Aquitème Il est désormais permis de construire dans les rues à Lomé

Lit-on à la Une du journal avec à gauche le ministre Aquitème et à droite « un mur d’enceinte en construction barrant cette rue du quartier Agoè-Atsanvé et bloquant l’accès aux riverains ». Article publié sur le site

La Fiesta avant tout ! Discipline !
Ironise notre confrère. Egalement publié
Le Come back de la CEET ou la promotion en perspective de la gabegie
Idem

Quelques éléments en filet dans sa rubrique Libertinage

« Kouboni » (Monsieur) Katari, un ministreagoraphobe et « silence-phile »
Les Gnassingbélandais s’inquiétaient beaucoup du silence de certains ministres qu’ils n’ont pas connus dans un passé récent aussi taciturnes. Foli-Bazi Katari qui a des qualités uniques pour embrasser deux ministères à la fois, celui de l’intérieur, de la sécurité et de la décentralisation couplé à celui de la justice, est réduit aujourd’hui à l’administration territoriale et à la décentralisation. Il rejoint malgré lui le cercle des ministres anonymes. Il est devenu un ministre qui boulotte « incognito ». Sinon « avant avant », « au temps de nos grands parents », à une époque où François Boko ne les pas encore «  driblés », il prenait plaisir à «  parlementer » au moindre évènement, même quand c’est un moustique qui survole Lomé « Nalè » (2). Lui qui jadis était « buccalement mobile », est aujourd’hui confiné par le fils dans un rôle contemplatif. A vrai dire, si ce ne sont pas les feux tricolores de Sokodé les Gnassingbélandais le croyaient m….. L’inauguration de ces «  feux rouges » le 24 février dernier est intervenue à point nommé pour l’arracher à la solitude. Sinon son ministère dit de la décentralisation n’a rien décentralisé, si ce ne sont ces feux tricolores. Et là, il prit la parole pour conseiller les « sokodéens » sur l’usage judicieux du joyau. Il les a appelés à éviter de les casser comme les rebelles de Bè. Ne peut-on pas aussi placer sur les frontières des « feux rouges », pour que le rouge stoppe l’entrée à Gnassingbéland de la « grippe à verre » ? On ne sait « pas jamais… ».

Les distinctions le poursuivent dans l’au-delà
Le règne de Gnassingbé 1er avait rimé avec les distinctions honorifiques. Il avait reçu une kyrielle de prix et de décorations tant à Lomé  qu’à l’extérieur. Il était connu dans le monde pour sa générosité légendaire et les vendeurs d’illusions n’hésitaient pas à inventer des trucs bidon pour venir lui extorquer des fonds. Ici, ce n’était pas le récipiendaire qui profitait des avantages liés aux prix mais bien les organisateurs. On avait vu des organisations farfelues défiler pour décerner au « Père de la Nation » des distinctions qui n’avaient aucun sens. Mais lui, il les affectionnait. Et pour le flatter de temps à temps, certains courtisans ne cessaient d’aligner ces « honneurs » dans leur ridicule « motion de soutien et d’encouragement ».

Nous avons pensé que tout cela était fini quand il avait traversé le 05 février 2005 l’autre rive pour rejoindre les ancêtres. Erreur ! Les « fils de la nation » perpétuent merveilleusement la tradition et font exactement comme papa. Ce qui s’est passé lors des funérailles traditionnelles du 24 au 27 février 2006 est vivace dans les esprits. L’« apôtre de la paix » a été élevé au rang de « Grand parrain des chefs traditionnels du Togo » à titre posthume par l’Union Nationale des Chefs Traditionnels du Togo (UNCTT), aile marchante du RPT. Cette consécration a été remise à Faure-vi en présence de l’ex-formateur des muscles par Togbui Agokoli IV qui a encouragé le fils de son « Grand parrain » à poursuivre les bonnes œuvres du père de la nation « pour que notre pays le Togo retrouve sa situation économique pour le bonheur du peuple togolais ». De la comédie n’est-ce pas ? Qu’est-ce qu’ils voulaient insinuer en faisant de « notre papa Eyadema » leur parrain, puisque selon le dictionnaire Larousse, le mot « parrain » signifie : celui qui, s’étant engagé à veiller sur l’éducation religieuse d’un enfant, le tient sur les fonts baptismaux ; celui qui préside à la cérémonie du baptême d’un navire, d’une cloche ; celui qui introduit un nouveau membre dans un cercle, une association ; chef d’un clan de malfaiteurs important ou chef d’une organisation criminelle ?

Des absents de taille
Pour rendre les hommages au « Père de la Nation », les Gnassingbélandais n’avaient pas fait les choses à moitié. La fête était grandiose et c’est encore le contribuable togolais qui va encore faire les frais. C’était la mangeaille et l’orgie. Ils ont encore montré que dans les « républiques phosphatières, cotonnières et bananières, c’est le gaspillage à outrance des richesses. On dépense beaucoup plus pour le prestige qu’on ne dépense pour le développement ».

Mais curieusement, les nombreux grands amis du « pèlerin » de la paix n’avaient pas fait le déplacement de Pya pour prendre part à la bombance « gnassionale ». Tandja, Compaoré, Kufuor et autres n’étaient pas venus. On avait pensé qu’au moins le « caméléon » béninois, qui ira bientôt se reposer dans son village natal et qui venait à l’époque en Zemidjan pour « clandoter » dans l’avion d’Eyadema, allait être là pour lui rendre un dernier hommage. Même son « ami personnel », le prégo français avait boycotté ces funérailles. Entre nous, est-ce que c’est comme ça on fait amitié ? Chirac là même, c’est un grand hypocrite quoi !

C’étaient seulement les prégo « deuxième main » qui étaient de la partie. Le Bissau Guinéen a même invité les « fils de la nation » à rester unis pour que l’œuvre de l’illustre disparu ne soit pas un échec. « C’est à vous de continuer ce combat. Je ne suis pas venu au Togo comme président, mais comme votre papa », a-t-il ajouté. N’est-ce pas un « papa » de trop ? Cette usurpation de paternité ne courroucerait-elle pas le Guide libyen qui avait déjà accepté jouer ce rôle en attendant que lui aussi…? D’ailleurs, lui, il a quel pouvoir même dans son pays où on fait des coups d’Etat tous les jours ?

Le ministre Selom Klassou dans tous ses états
Les funérailles du papa à Faure avaient mobilisé un beau monde. Plusieurs groupes « faurekloriques » habillés par la maison « Gnassingbé Design » venus de toutes les régions du pays étaient là. Certains ont même porté en bas des pagnes qui ont servi de « loutou » et en haut des T-shirts griffés « Votez Faure » avec évidemment la photo d’un « leader nouveau, un esprit nouveau ». Cela était un peu bizarre et avait semé de confusion dans les esprits des gens. C’était comme si on avait affaire à deux personnes décédées. Passons !

Les différents groupes se sont livrés à une belle démonstration pour « témoigner leur reconnaissance » au défunt  président. « Mais, au-delà de ces remarquables prestations, l’on a plutôt assisté à la mise en valeur de nos us et coutumes, chers à papa Eyadema », écrivait « Togo-Presse ». Mais le journal a passé sous silence l’exclusivité de ces funérailles : la prestation de l’éternel ministre des Enseignements primaire et secondaire, Komi Selom Klassou. Il avait quitté la loge officielle pour venir danser à faire rompre ses reins et son dos lorsque le groupe de son Haho natal était de passage. Il a dansé « étimé woé » pour le bonheur de Faure-vi et ses frères. Bien qu’engouffré dans le « pagne funéraire », il n’était pas mal. Il était dans son biotope. Ce qui veut dire qu’au prochain remaniement ministériel, il faut penser à le nommer « ministre de la Danse et de la Modernisation des Funérailles ». Il faut mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Tingo-Tingo  
 

 

La Dépêche

308

Du jeudi, 02 mars 2006
Dialogue national Le diktat de l’UE
Titre en manchette notre confrère avec une photo de Louis Michel, commissaire européen au développement et à l’action humanitaire (article publié sur le site)

Hommage au Père de la Nation Les funérailles Traditionnelles de feu Eyadema ont eu lieu à Pya

Titre à la Une notre confrère avec une photo du début des funérailles avec les tam-tam (soo et yozié)  (article repris sur le site)

Ministère de l’Equipement, des Postes et Télécommunication Le Blocus du Ministre DOGBE
Egalement repris

Sécurité nationale Le camp de la Gendarmerie Nationale cible d’une attaque
De même

Nicolas Lawson confond démocratie et banditisme
Idem

Le Ministre Kpatcha  la vedette des manifestations funéraires
(….Dès l’apparition du groupe de danseurs de la famille Gnassingbé, quelle n’a pas été la grande surprise de voir le ministre Kpatcha manier le tam-tam avec tant d’habileté et de dextérité. Tam-tam  à l’épaule le ministre Kpatcha a émerveillé le nombreux public et  la foule  de danseurs qui l’accompagnaient au son de castagnettes et de flûtes. Comme quoi le ministre Kpatcha était la vedette  de ces funérailles » rapporte notre confrère.



Les Douanes Togolaises Le nouveau canton de la KOZAH ?
« L’histoire se passe à Pya au deuxième jour des funérailles du père de la Nation. Tour à tour la famille de l’illustre disparu et les quatorze cantons qui composent la Préfecture de la Kozah sont invités à présenter leur hommage. Alors que la marée humaine rivalisait d’ardeur, une banderole des Douanes togolaises fit irruption et se dresse au milieu de la foule compacte ! » rapporte notre confrère qui se demande : « Que vient chercher une  banderole des Douanes togolaises dans une manifestation traditionnelle consacrée aux seuls cantons de la préfecture ? Le Directeur Général des Douanes qui est de la préfecture de la Kozah voulait marquer ainsi son soutien exemplaire à la famille du défunt ? Les Douanes togolaises étaient désormais le quinzième canton de la Kozah ? Où s’agit-il purement d’un zèle  démesuré ? »

Dialogue national Le CAR propose le Togo pour le Dialogue
Titre le journal à propos des propositions faites le CAR lors de son point de presse de mardi 28 février dernier, propositions que nous avons publiées sur le site 

Carrefour

457

Du jeudi, 02 mars 2006

Discussions intertogolaises: Le CAR et la CDPA prêts pour le dialogue national
Titre en manchette notre confrère (article publié sur le site)

Polémique à la tête des Eperviers La FTF se trompe de cible
Estime notre confrère pour qui c’est juste bon de vouloir régler des comptes à Keshi ou de vouloir l’écarter pour se donner le privilège de se partager seuls la colossale somme que la FIFA s’apprête à octroyer aux différentes équipes pour le mondial. Mais il faut aussi être conscient que Keshi n’est pas le seul responsable de la débâcle des Eperviers à la CAN dernière en Egypte. »   

Explosion de bombe artisanale au camp de la gendarmerie nationale Où est la vérité dans cette affaire ?
Se demande dans sa Une le journal avec de gauche à droite Cdt Yark D. de la gendarmerie et M. Harry Olympio du RSDD (également publié)

La CEET revient : Togo-Electricité dans l'obscurité
Idem

Nouvelle Ere

15

Du mercredi, 1er mars 2006

Explosions à la gendarmerie Les FAT s’expliquent, Harry Olympio  se défend
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec l’arsenal artisanal saisi et les douze jeunes gens arrêtés.

Gabriel Dosseh-Anyron, Abi Tchessa, Loretta Accouetey... Les avant-gardistes du gouvernement d’union
Article publié sur le site

Des funérailles nationales à Gnassingbé Eyadema, sans toute la nation
Egalement publié

CEET au Togo, GDF en France: L’énergie, un enjeu national
Idem

Le calvaire des réfugiés togolais au Bénin continue 
Près de 10.000 personnes errent dans la nature
Selon notre confrère, suite aux incidents malheureux du camp d’Agamé au Bénin, « ils seraient près de 10.000 personnes à avoir déserté le camp de réfugiés d’Agamé qui se baladeraient dans la nature, avec de jeunes enfants. Où loger, se laver, voila des équations compliquées auxquelles ces milliers de personne ne savent plus trouver des résolutions »

Explosions à la gendarmerie
Les FAT s’expliquent, Harry Olympio  se défend
Après avoir donné la version des FAT sur ces explosions, le confrère livre aussi celle de Harry Olympio qu’il a dit avoir joint par téléphone. 

Image du système lagunaire de Lomé
Pollution et infections grandeur nature
Notre confrère,  après avoir décrit la lagune de Lomé avec ses multiples problèmes (dépotoirs sauvages, insalubrité, eaux usées puantes)  pense que « la lutte contre l’insalubrité du secteur lagunaire doit être un combat au quotidien. Pour ce faire, tout un train de mesures doit être mise en œuvre, avec la compréhension et la collaboration pleine et totale de la population. Par conséquent, elle doit être informée, éduquée et sensibilisée, car de nombreux citoyens polluent leur
propre milieu et l’ensemble de l’environnement par ignorance et par manque d’éducation »

Gazette du Golfe

 

 

 

Le Changement  

Du jeudi, 02 mars 2006

Après 12 ans d’épiscopat  Mgr Julien Mawulé Kouto, Evêque d’Atakpamé démissionne de ses fonctions
Titre en manchette notre confrère avec dans l’angle gauche la photo du prélat  (article publié sur le site)

Une rencontre encore prévue entre Gilchrist Olympio et Faure Gnassingbé à Sant’Egidio en Italie
Nous apprend notre confrère dans un billet confidentiel  (info publiée également)

Litige foncier à Agoènyivé Téléssou L’OPA Edjéou et le brigadier Tchalim empêchent M. Edoh dans la jouissance de son droit de propriété
Un article de société repris également sur le site

Le feuilleton Bolloré-Dupuydauby se poursuit
Idem

Dans sa rubrique Secrets d’alcôve titrée Drame à Avepozo, notre confrère raconte
Assis dans son fauteuil, Jean n’arrivait pas à travailler. Les deux coudes posés sur le bureau de teck massif et le menton entre les mains, il était perdu dans une réflexion qui, à vue d’œil, l’emmenait loin, très loin de cette société installée dans la zone portuaire où il travaillait comme agent de cadre. Des tas de dossiers étaient en instance et l’attendaient. Mais il a tout fait, il n’arrivait pas à se concentrer et à travailler. Il pensait à son ménage qui, depuis quelques mois, était en difficulté. Lui qui, naguère, avait une vie de famille qui faisait envie, a perdu depuis peu la joie de vivre. Sa femme Léa était pratiquement devenue étrangère à lui. Et pourtant, ils avaient comme des jours heureux !

Jean se rappelait les premiers moments de leur union. Il avait rencontré Léa dans les années 90. Ce jour-là, pour la première fois, les conducteurs de taxi avaient déclanché un mouvement de grève, paralysant la mobilité à Lomé. Alors qu’il revenait de la ville avec sa moto, il remarqua une belle jeune fille en sueur qui marchait sur le trottoir.

A l’époque, il n’y avait pas encore de Zémidjan à Lomé. Il s’arrêta, la salua et lui proposa de la déposer quelque part. Léa déjà fatiguée par la marche ne se fit pas prier. Elle grimpa sur la moto et Jean la conduisit chez elle. En chemin, ils bavardèrent un bout de temps pour faire connaissance. La suite était allée très vite et bientôt, les deux jeunes gens étaient devenus inséparables.

Quand vinrent la grève générale illimitée et le massacre de Fréau Jardin qui avaient poussé des milliers de Loméens à l’exil, Léa était allée vivre avec sa famille à Cotonou. Quant à Jean, il était basé à Anèho mais allait pratiquement voir sa dulcinée toutes les semaines à Cotonou.

Au retour de Léa après la reprise des activités au Togo, elle emménagea chez Jean. On était en 1993. Avec la reprise, les affaires avaient commencé à marcher pour Jean qui avait réussi à décrocher un poste important dans la société qui l’emploie aujourd’hui. Très vite, il acheta un terrain et se construisit une coquette petite villa à Avepozo, pas trop loin de l’auberge « chez Alice ». Il s’y installa avec Léa et acheta une voiture pour ses déplacements personnels et ceux de sa femme.

A l’époque, Léa était très aimante. A la maison, c’était la bonne ambiance, la joie et le bonheur à tout moment. Léa avait un petit commerce pas trop contraignant. Elle avait donc tout le temps pour être aux petits soins de son mari.

Ces instants d’intense bonheur défilaient devant les yeux de Jean. Mais aujourd’hui, ils sont si loin ! Car  depuis un certains temps, ça ne va plus entre lui et sa femme.

Tout avait commencé par l’intrusion d’une certaine église dans le ménage. L’idée était venue de Léa qui, séduite par les soi-disant miracles d’un certain Pasteur Philippe, avait convaincu Jean de fréquenter son « église », en réalité, une de ces sectes de rue, implantée dans le quartier. Jean ne refusait jamais rien à sa femme. C’est ainsi qu’il avait commencé à fréquenter la fameuse église. Tous les dimanches, il se lavait, s’habillait comme un prince et en compagnie de Léa, se rendait au culte.

Le Pasteur Philippe était  un homme de grande taille avec un teint clair. Sa calvitie débutante lui donnait plutôt l’allure d’un universitaire. Il avait  une forte gueule et savait tenir en haleine son auditoire. C’était aussi quelqu’un de très fort en matière d’exégèse et d’explication de la Bible. Cela lui valait l’admiration de ses ouailles. Même Jean qui au début n’était pas chaud, avait fini par aimer le Pasteur Philippe, et intégrer le cercle des gros donateurs de la secte. Quant à Léa, acquise à la cause de l’église dès le début, elle était devenue l’une de ces grands pontes communément appelés « Hamé-dada »

La porte de la maison de jean était toujours ouverte pour le Pasteur Philippe qui était souvent invité à déjeuner ou à dîner par le couple.

Il y a quelque temps, des bruits avaient commencé à courir dans les milieux proches de l’église, faisant état de ce que le Pasteur Philippe avait commencé à nourrir certaines intentions pour le moins sombres envers Léa. La rumeur parvint aux oreilles de Jean qui ne lui accorda aucune importance. Pour lui, il s’agissait de ragots de personnes mal intentionnées qui étaient jaloux de voir un Pasteur de la trempe de Philippe devenir ami de sa famille. Mais la rumeur allait, grossissant. Finalement, Jean décida de ne plus fréquenter l’église. Léa, quant à elle, continua à aller au culte et à participer aux activités de l’église comme si de rien n’était. Au départ, cela ne gênait pas son mari outre mesure. Mais avec le temps, il avait  commencé à s’agacer. Le pire, c’est que chaque fois qu’il voulait évoquer le problème, sa femme se mettait en colère et rentrait se coucher, coupant court à la discussion. L’harmonie qui, naguère, régnait au sein du couple, avait cédé la place à la suspicion, à la colère.

Au fil des jours, la vie était devenue invivable.
Ce mercredi, la tête entre les mains, Jean pensait à tout cela. Il était si absorbé par ses pensées qu’il n’entendit pas sonner son téléphone portable. Lorsque la sonnerie stridente le ramena à la réalité, il sursauta et décrocha sans même prendre la peine de regarder le numéro qui l’appelait. Au bout du fil, une voix qu’il n’arrivait pas à identifier lui prononça exactement ces mots : « Fo Jean, vous êtes cocu. Le Pasteur Philippe couche avec votre femme. Il n’y a que ceux qui vous aiment pour vous dire la vérité. A l’heure où je te parle, ça chauffe entre les cuisses de Léa dans l’enceinte de l’église. ». Puis on raccrocha.

Jean consulta machinalement le numéro de l’appelant. Il avait appelé à partir d’un poste fixe sur un numéro ayant pour indicatif, le 227, celui de la zone portuaire, Baguida, Avepozo… Jean composa machinalement le numéro. C’était une cabine téléphonique et celui qui l’avait appelé était déjà parti. Il composa le numéro de sa femme Léa : « provisoirement inaccessible ». Ce n’était pas clair. Jean après quelques secondes d’hésitation, décida d’en avoir le cœur net. Il appela le Secrétariat, annonça qu’il allait s’absenter quelques minutes et sortit par la porte de service ouvrant sur le garage.

Pendant qu’il roulait vers la maison, dans l’église, ça chauffait vraiment. Vautré dans le grand fauteuil dans lequel il se reposait pendant qu’au cours du culte, un diacre lisait la Bible ou des communiqués, le Pasteur Philippe avait pris Léa sur ses genoux et lui malaxait fébrilement les seins. Il adorait les seins en forme d’obus bien fermes de la jeune femme. Pendant qu’il s’acharnait contre eux, Léa, de ses deux mains lui caressait les cuisses. Puis le Pasteur Philippe abandonna ses seins et s’attaqua à ses cheveux et à ses oreilles. Le manège dura quelques instants. Après quoi, Léa se leva lentement, pivota sur elle-même et fit face au Pasteur. Prenant appui sur les accoudoirs du fauteuil, elle lui déposa un baiser sur les lèvres et s’agenouilla entre ses jambes légèrement écartées. Pasteur Philippe, le cœur battant de plaisir, savait ce qui allait se passer. Des deux mains, il saisit la tête de la jeune femme tandis que celle-ci, rapidement, ouvrit la fermeture éclair de son pantalon, libérant un membre aussi gros que celui d’un étalon. D’un mouvement lent, elle prit le long engin dans sa bouche lippue et se mit à l’avaler goulûment. Lorsque ce fut impossible pour elle d’aller plus loin, elle s’arrêta quelques fractions de secondes puis reprit le même mouvement avec la même application, en sens inverse. Puis, elle accéléra les  va-et-vient. Pasteur Philippe, les doigts crispés dans ses cheveux accompagnait le mouvement. Il était au bord de l’explosion.

Délicatement, il  sortit son bazooka de la bouche chaude de la jeune femme et la poussa vers le sol recouvert d’une moquette bleu. Docilement, Léa s’allongea et écarta les jambes. Quelques secondes plus tard, le Pasteur Philippe était sur elle à même la moquette et jouait frénétiquement des reins. Léa recevait les coups de boutoir du Pasteur avec une sensation de douceur extrême…

Jean arrivé à la maison ne trouva pas sa femme. Il regagna sa voiture aussitôt et se dirigea vers le siège de l’église. Une fois là-bas, il gagna au pas de course l’enceinte. La petite cour était vide. Pas un signe de vie. Très vite, il atteignit la porte principale de l’église et la poussa légèrement. Il faillit tomber à la renverse. Le Pasteur Philippe pompait Léa comme un forcené. Son sang ne fit qu’un tour. Ses yeux tombèrent sur un long couteau qui reposait contre un mur. Certainement laissé là par les femmes et garçons d’entretien. Il s’en saisit et se rua sur les jouisseurs. Le Pasteur Philippe n’eut pas le temps d’esquisser le moindre mouvement. Il reçut trois coups de couteau et se retrouve à l’hôpital. Cette fois-ci, pour un plaisir inachevé.

Aux dernières nouvelles, on annonce que Léa serait en état de grossesse. Qui sera le père de l’enfant maintenant que son adultère n’est plus un secret ?

Kayissan

Le Canard Indépendant

85

Du vendredi, 03 mars 2006

Dialogue intertogolais:  L’Union Européenne exige la présence d’un médiateur
Titre en manchette le journal avec une photo de Louis Michel. En effet, le journal commente la réaction de la CDPA sur les récentes déclarations du commissaire européen Louis Michel sur la situation du Togo

Enquête Affaire Bolloré contre Dupuydauby: La justice Togolaise doit rassurer les investisseurs
Article publié sur le site

Annonce d’une éclipse totale du soleil
:  Il fera nuit en plein jour  le 29 mars au Togo
Egalement publié

Lawson Nicolas: Le chantre de la diversion politique
Publié également sur le site

Mondial 2006 en Allemagne: Nouvelle débâcle en perspective pour les Eperviers
Idem

Explosions au camp de la gendarmerie: Harry Olympio se dit victime d’une machination
Titre le journal à propos de la réaction de Harry Olympio sur les accusations portées contre lui par les forces de sécurité

Psychose de phénomène de la grippe aviaire
:  Les acteurs économiques sont les premières victimes
Indique le journal qui évoque les incidences néfastes de cette maladie sur les économies de certains pays notamment le Togo «notre pays traverse déjà une crise socio-économique. La dégradation de ce secteur ne fera que corser une addition déjà trop salée »  

Les pesticides polluants 
Un grave danger aussi bien pour l’écosystème que pour l’organisme humain
Indique le journal. Face donc aux techniques de plus en plus sophistiquées dans le domaine agropastoral avec leurs effets sur la santé de l’homme, notre confrère propose : « le choix des engrais chimiques ainsi que des pesticides doit se faire avec des encadreurs de la Direction Régionale du Développement Rural (DRDR) car s’ils ne conviennent pas ou sont mal utilisés, les plantes sont brûlées, les micro-organismes du sol, détruits »

Nouvel Echo

385

Du vendredi, 03 mars 2006

Explosion au camp de la gendarmerie
La gendarmerie nationale et Harry Olympio tournent le peuple en bourrique
Titre en manchette notre confrère avec la photo de Harry Olympio, le présumé commanditaire et celle des jeunes interpellés par la gendarmerie  (article publié)

A  quand les cérémonies funéraires  de la CNLCSE ? La corruption refait surface
Egalement publié

Pour masquer  sa stérilité, Léonce  demande à son ami  d’engrosser son épouse
Fait divers repris sur le site

L'apport de la femme dans les économies africaines
Le journal relève ici l’importance de la femme, autrefois considérée comme de gardienne de foyer et d'éducatrice des enfants, dans les sociétés modernes c'est-à-dire l’apport qu’elle apporte dans l’économie africaine. Ainsi, compte tenu du rôle que les femmes jouent dans l’économie, notre confrère propose que « les Etats africains jouent un rôle actif en faveur de l'égalité économique des hommes et des femmes, à la mise en application des objectifs du millénaire pour le développement, à associer la gent féminine dans la gestion de la chose publique »

Aného / Relation extra conjugale
Après avoir couché avec son pasteur, une femme lutte contre la mort
Cette histoire de haut les jambes que nous allons relater implique un homme de Dieu. On a comme cette impression que ces pasteurs et autres ont le diable dans les culottes. Il ne se passe pratiquement pas de semaine sans que ces hommes de Dieu ne fassent pas parler d'eux.

La semaine écoulée, à Avépozo, un pasteur s'est vu loger dans les entrailles un couteau par le mari cocu. Aujourd'hui, c'est une question de vie ou de mort et un pasteur y est impliqué jusqu'aux cheveux.

Le pasteur sachant sa victime mariée, n'est pas passé par des détours sinueux pour assouvir sa soif sexuelle. Le pasteur s'est abreuvé dans la source de sa fidèle.

Après le forfait commis, sur un ton qui frise la menace, le pasteur a demandé à son objet de jouissance de garder silence autour de cette relation coupable. Nous sommes en Afrique et que nos actes doivent être mûris avant de les poser. Dans les lacs, l'adultère a ses risques et aujourd'hui l'infortunée infidèle épouse paie les frais de la légèreté de ses cuisses.

Cette femme se trouve aujourd'hui être dans un état critique. Le dilemme est simple, ou elle met à nu cette liaison avec le pasteur et on la sauve ou elle garde le silence et elle meurt et sauve l'honneur du pasteur. L'affaire a même été traitée au foyer des marins pour trouver un compromis à l'amiable.

Au jour d'aujourd'hui, le seul salut de la femme, viendrait de la dénonciation du pasteur adultérin. De source digne de foi, cette histoire connaîtra un dénouement cette semaine. Le pasteur sera dénoncé et on pourra passer rapidement aux cérémonies qui permettront à la femme adultérine de recouvrer sa santé.

C'est malheureusement le menu que nos hommes de Dieu  nous servent depuis un bon moment.

A les entendre vociférer sur les ondes de radio, on a comme cette impression qu'ils sont des modèles, mais ils sont pires que les vulgaires.

Cette histoire de haut les jambes connaîtra son épilogue cette semaine et nous nous ferons le plaisir de donner le nom de l'Eglise et du pasteur qui s'est adonné à cette légèreté de mœurs.

Oh, sexe, quand tu nous tiens!
Affaire à suivre.


N .E.

Aube Nouvelle

 

 
 
 

Nécrologie


ATOHOUN Koffi Alex dit «Aléko »


Marc Raymond Agnacou Kponton

Leurs propos


Jacques Goumai Nassam

Prof. Gnininvi

Richard Nyahoho

M. GNANDI Thomas
 

 

  Rapport de l'ONU / PDF
  Rapport FIDH
  Rapport Koffigoh

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