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26 fevier 2006

Revue de presse de la semaine du 20 au 26 fevrier 2006
Par Daniel Garidan

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
Liberté Hebdo
La Dépêche
Tingo-Tingo
Gazette du Golfe
Le changement
Carrefour
 
 
Le Canard Indépendant
Nouvel Echo
Aube Nouvelle
 
Les vaudous n’acceptent plus les volailles: La grippe aviaire, qui vient de fouler le sol africain, continue de faire couler beaucoup de salive. De par le continent, des mesures sont en train d’être prises. Au Togo, par exemple, la viande des volailles n’est plus prisée. Dans les différents marchés, les gens ne s’intéressent plus aux volailles bien que leurs prix aient baissé. Chez plusieurs adeptes vaudou, c’est la débandade. Le « Djenkoumé » avec le poulet dort désormais dans les assiettes.  Personne n’ose s’y approcher. Face à cet état de chose, les féticheurs n’exigent plus de leurs clients les poules et consorts. Pour une offrande qui nécessite par exemple une poule ou un canard, le féticheur demande plutôt un cabri ou un bélier. Un ancien client, qui était chez un charlatan le week-end dernier avec trois poules et deux coqs, s’était vu prier de retourner acheter un cabri. Motif : le vaudou a refusé de prendre les volailles pour question de grippe aviaire. Les candidats potentiels sont donc avertis. Liberte Hebdo N° 60 /Du mercredi, 22 février 2006
Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  
TOGO-PRESSE N° 7224
Du lundi, 20 février 2006

Visite d’Etat du chef de l’Etat en République populaire de Chine: Le président Faure Essozimna Gnassingbé a regagné Lomé hier
C'est ce qu'a
nnonce Togo-Presse dans sa manchette.   

Le délégué régional du CICR et une délégation du corps de la paix vendredi à la primature
Selon notre confrère, M. Gaddi H Vasquez, directeur du corps de la paix en tournée dans les pays africains abritant les membres du corps de la paix et sa délégation ont effectué une visite de courtoisie au premier ministre qui leur a permis de « faire l’historique du corps de la paix au locataire de la primature et d’évoquer avec lui les perspectives d’avenir »

Le délégué du Comité International de la Croix Rouge, M. Gérard Bessou n’a, quant à lui, rapporte le journal, fait aucune déclaration à sa sortie d’audience.

Un groupe de réfugiés togolais regagne le bercail 
« Quarante réfugiés togolais dont 24 hommes, 11 femmes et 5 enfants ont regagné le bercail samedi soir venant du Ghana où ils avaient trouvé exil suite aux violences de la dernière présidentielle. Ils retrouvent ainsi en toute tranquillité, leur vie familiale d’antan, convaincus par des mesures particulières des autorités publiques que personne ne pourra les inquiéter sur des questions liées à l’élection » rapporte notre confrère.

La grippe aviaire: La population de Kodjoviakopé sensibilisée
Rapporte le journal. Selon notre confrère, cette  sensibilisation menée vendredi dernier à la gare routière d’Aflao (frontière Togo-Ghana) avait pour objectif d’expliquer à la population de la localité la maladie afin d’éviter le pire

TOGO-PRESSE N° 7225
Du mardi, 21 février 2006  

Visite d’Etat du président Faure Essozimna Gnassingbé en République populaire de Chine: Les relations sino-togolaises au beau fixe

·
        Plusieurs accords signés
C’est le seul titre à la Une du quotidien qui y publie en gros plan une photo de Faure Gnassingbé avec son homologue chinois, se saluant chaleureusement, signe des excellentes relations entre le
Togo et la Chine.

En effet, le journal consacre ses pages 3, 4, 5
et 6 au compte rendu du service de presse de la présidence de la République (SPPR) sur le séjour  du chef de l’Etat en Chine, les personnalités  politiques (président, premier ministre etc.) et du monde des affaires, les ambassadeurs et la colonie togolaise  rencontrés.

Pour notre confrère, « cette visite, somme toute fructueuse, est une illustration éloquente de la solidarité des relations amicales de coopération qui lient le Togo à la République populaire de Chine, relations que les deux dirigeants Faure Essozimna Gnassingbé et Hu Jintao veulent plus dynamiques »

TOGO-PRESSE N° 7226
Du mercredi, 22 février 2006

Visite d’Etat du président Faure Essozimna Gnassingbé en République de Chine
Plusieurs audiences accordées aux opérateurs économiques
Titre le journal qui revient sur la partie des audiences accordées par Faure Gnassingbé aux opérateurs économiques chinois.

Coordination de la lutte contre la grippe aviaire et échec du pèlerinage à la Mecque édition 2006: Deux séances de travail hier à la primature

« Le chef du gouvernement Edem Kodjo a eu hier à la primature deux réunions de travail séparées avec le comité interministériel de prévention et de lutte contre la grippe aviaire et les responsables des agences chargées du pèlerinage de la Mecque édition 2006 » rapporte notre confrère.

TOGO-PRESSE N° 7227
Du jeudi, 23 février 2006

Sur instruction du chef de l’Etat en conseil des ministres Le salaire du mois de décembre 2005 sera payé dans les meilleurs délais

-Toutes les dispositions seront prises pour le règlement de celui de février 2006 à terme échu
*
Le gouvernement a mis fin à la concession accordée à Togo-Electricité pour la production et la distribution de l’énergie électrique au Togo

- La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) sera provisoirement gérée pour une période de 6 mois renouvelable à compter du 22 février 2006  
Lit-on à la Une de notre confrère qui reprend le communiqué ayant sanctionné le conseil des ministres de mercredi 22 février 2006.

Le président de la République s’est entretenu hier avec le nonce apostolique au Togo
Rapporte notre confrère qui indique que cette rencontre entre Mgr Michael Blume avec le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé « se situe dans le cadre de sa mission de promouvoir de bonnes relations entre l’Eglise catholique et l’Etat togolais »

TOGO-PRESSE Magazine N° 7228
Du  vendredi, 24 février 2006  

Le chef de l’Etat a reçu hier une délégation sénégalaise et des opérateurs économiques
Selon notre confrère, la délégation sénégalaise avec à sa tête M. Cheik Tidiane Gadio qui est en tournée dans les pays membres de l’UEMOA, « a transmis au président de la République un message de son président Abdoulaye Wade. Le message porte sur les voies et moyens à explorer par les chefs d’Etat en vue de renforcer les institutions de la communauté et de les mettre au service du développement et de l’intégration africaine »

Le PDG de DARGIS, M. Gilles Peltier qui était accompagné du DG de la SOTOCO  du DG de NIOTO est, quant à lui,  « allé discuter avec le président de la République de l’état d’avancement du partenariat qui lie sa société à l’ensemble de la filière cotonnière et oléagineuse du Togo »

Dans sa page Magazine, notre confrère est allé à la rencontre du Colonel Assiah Toyi, président de la Commission de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères qui nous présente son institution, ses objectifs, ce qu’elle fait depuis sa mise sur pied en 2001.

Le journal publie en page 3 le programme des funérailles traditionnelles de son Excellence Gnassingbé Eyadema qui débute ce vendredi 24 février à 20heures à Pya par une veillée traditionnelle et de réjouissances populaires et prend fin le lundi 27 février dans l’après-midi

Le Combat du Peuple

538

Du lundi, 20 février 2006 

Affrontement Bolloré–Dupuydauby   Insécurité judiciaire au Togo
: Le Président de la Cour d’Appel de Lomé met la République en péril
Titre en manchette notre confrère avec la photo de Abalo Pétchélébia, président de la CA de Lomé  (            article publié sur le site)

Elément de preuve: Les à-côtés d’une interpellation:  Isabelle DUBUS, photographe pirate
Cet article vient en complément de celui mentionné plus haut que nous avons également repris sur le site

Le dialogue intertogolais de nouveau reporté : Les enjeux d’une rencontre qui divise
Egalement publié   

La problématique du guichet unique au Togo
Vu que la création d’un guichet unique est imminente, le journal voudrait  « rappeler à tous ceux qui sont concernés que la consultation a commencé et nous souhaiterons qu’elle se déroule selon les principes de transparence et de bonne gouvernance que les nouvelles autorités s’imposent. Autrement on ne comprendrait pas que le Gouvernement cherche à mettre en place dans l’opacité un guichet unique qui est un outil qui permettra une bonne gouvernance dans notre pays »

Dialogue social tripartite
: Les revendications des centrales syndicales commencent à trouver un début de solution
En tout cas, c’est ce  que, selon notre confrère,  les acteurs du dialogue social  ont laissé entendre au cours d’un point de presse organisé vendredi 17 février dernier pour faire le point sur le déroulement des assises de ce dialogue tripartite.

Motion d'Information  
 

 

Forum de la Semaine

132

Du lundi, 20 février 2006

Groupe Elyo-Hydro Québec/Etat Togolais:   Qui gère l’électricité au Togo ?
S’interroge notre confrère (article publié sur le site)

PAL  La grosse machine de l’escroquerie toujours active
Egalement publié

Les réfugiés  togolais désertent le camp d’Agamé après de violents heurts avec les villageois
Idem

« Argent des dictateurs: la suisse vide ses coffres »
C’est un article repris de notre consoeur Agathe du journal Le Monde

Tour préliminaire de la Coupe de la CAF : DYTO – AS Bamako 0-0: Une prestation nulle pour un résultat nul
Ecrit  notre confrère 

Préliminaires de la Ligue des champions : AS Douanes – UCS Port Autonome
L’AS Douanes offre une belle option aux Sénégalais
Estime t-il

Forum de la Semaine

133

Du jeudi, 23 février 2006

Malgré l’échec du dialogue de Ouagadougou  Bruxelles toujours intransigeant sur l’engagement 1.1
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui une photo du président de la Commission européenne, Manuel Barosso (article publié) 

Crise togolaise
  Pour qui roule Louis Michel ?
Se demande mon confrère (également publié)

Des prédateurs français à l’assaut du Port autonome de Lomé
Progosa ou Bolloré, c’est même voracité et même souci de profit
Ecrit e journal (également publié sur le site)

Stephen Keshi élu meilleur entraîneur du continent
: Une distinction embarrassante pour ses détracteurs
Idem

Les discrètes pressions de Kofi Annan sur Louis Michel et Alpha Oumar Konaré
C’est ce que le journal nous apprend dans son billet confidentiel. A en croire notre confrère qui parle de certaines indiscrétions, depuis l’échec de la rencontre de Ouaga prévue pour la fin de ce mois de février 2006 entre le pouvoir et l’opposition, « Kofi Annan ne cesse de passer d’incessants coups de fils au Commissaire européen au développement et à l’action humanitaire, le Belge Louis Michel et au président de la Commission de l’Union Africaine pour les inciter à jouer de tous leurs pouvoirs pour ramener le pouvoir sur la voie de la raison et jouer à fond et sans retenu sur la corde du dialogue en vue d’un partage éventuel de la gestion des affaires de l’Etat »

Agamé (Bénin) :
Le martyr des réfugiés togolais
Titre le journal qui revient sur les raisons profondes de l’émeute qui a conduit au drame (refus des autorités du HCR-Bénin de livrer des attestations aux réfugiés assimilable à une manœuvre pour les flouer) et les actions urgentes menées par les associations de défense des Droits de l’Homme (Depuis New-York, le président de la LTDH Adoté Ghandi Akwei en collaboration avec les autres membres de son bureau à Lomé, et de ceux de la Concertation Nationale de la Société Civile ont sonné l’alarme)

Akeklé le Scorpion  
 

 

Le Regard

478

Du mardi, 21 février 2006

Echec du dialogue intertogolais mal préparé
Titre dans sa Une notre confrère avec dans l’angle gauche Michel de Bonnecorse et dans l’angle droit Louis Michel (article repris sur le site)

A qui profite le report du dialogue ?
Se demande le journal. Egalement repris

L’Etat togolais va-t-il céder sous la pression de Bolloré ?
Article publié sur le site

Faut-il se méfier de la nouvelle politique africaine de la Chine ?
Idem

Redevances sur les véhicules d’occasion au PAL: L’ATC part en guerre contre les faux frais
Le journal rapporte une journée de réflexion organisée le mardi 14 avril 2006 à la chambre du commerce et d’industrie du Togo par l’ATC (l’Association Togolaise des Consommateurs) sur le thème les consommateurs et la perception des redevances sur les véhicules d’occasion au Togo, journée de réflexion de laquelle l’ATC a « recommandé la mise sur pied d’une commission composée de représentants du PAL, des transitaires (formels et informels) , des maisons de consignation,  des vendeurs de véhicules d’occasion et des consommateurs sous la tutelle des ministères impliqués sur la perception des redevances sur les véhicules d’occasion au Togo » en vue de « mettre fin à la pratique des faux frais et surtaxes appliqués abusivement sur les véhicules d’occasion au Port Autonome de Lomé »

Le présumé pédophile Philippe Desmars reste toujours en prison: L’affaire renvoyée au 3 mars prochain
Rapporte le journal. Selon notre confrère, ce report demandé par le président du tribunal M. Kouyou est motivé par le fait  qu’un certain nombre d’éléments que devrait fournir le procureur de la République ne sont pas encore apprêtés. « Il s’agit de l’expertise médicale qui devrait s’effectuer sur la victime, Apeleté Joice, afin d’évaluer le préjudice corporel qu’elle aurait subi »  

Dans sa rubrique Ça Vous Regarde, quelques sujets en filet

Toujours dans la ligne de mire
Me François Boko retrouvera t-il grâce aux yeux de certains de ses amis d’hier  qui, aujourd’hui, lui en veulent à mort ? C’est en tout cas, la question que se posent beaucoup d’observateurs au regard de l’adversité que ces derniers  manifestent à son endroit. La semaine dernière, nous écrivions à cette même page, qu’on a envie de voir l’ancien ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation « fermer sa gueule » pour toujours.

Aujourd’hui, de plus en plus de sources font état de ce qu’un « coup » serait en préparation contre certaines réalisations matérielles de l’homme. Il n’y a pas longtemps, on n’a pas hésité à lui reprocher  d’avoir retourné la veste, après avoir profité de la magnanimité « gnassionale ». Au RPuTain, cela s’appelle une trahison. On n’a pas le droit de reconnaître ses erreurs et de prendre des décisions courageuses.

Après donc la campagne de presse dirigée contre Boko, on se préparerait à une opération coup de poing. Dans plusieurs milieux, on subodore une démolition de sa maison qu’on l’accuse d’avoir pu construire grâce à son passage au RPT. Cela peut paraître invraisemblable ou impossible. Mais nous sommes au Togo où, bien des fois, la rumeur devient clameur.

Mais  au fait, pourquoi dans toutes leurs attaques verbales, les détracteurs de Me Boko parlent toujours de sa maison comme si on ne peut construire une maison qu’avec  les sous de l’aiR-PéTé ?

Qu’est-ce qui fait courir Faure Gnass ?
Les solutions aux problèmes togolais se trouveraient-elles à l’étranger ? S’il est vrai qu’aujourd’hui, aucun pays ne peut s’auto suffire,  et que nos Etats ont besoin d’avoir de solides relations avec les autres  pour se développer, il est aussi vrai que depuis qu’il est arrivé au pouvoir, le fils du père voyage beaucoup. Ses destinations  sont tous les continents : Afrique, Amérique, Europe, Asie… On a comme l’impression qu’il court après quelque chose ou que, au contraire, quelque chose lui court après.

Qui s’y frotte, s’y pique
La crise qui mine et ruine le Togo depuis plusieurs années déjà est une véritable calamité. Bien plus que les Togolais qui paient un  lourd tribut, c’est très souvent des personnalités étrangères qui se brûlent les doigts après avoir tenté d’apporter leur contribution au règlement du contentieux.

On se souvient qu’il n’y a pas très longtemps, après plusieurs mois de vaines tentatives de converger les vues de la classe politique togolaise, des diplomates et autres personnalités de haut rang comme Bernard Stasi, Georg Reisch et Paul Von Stülpnagel, ont dû rapidement plier bagage avant de voir leur brillante carrière prendre un coup.

Aujourd’hui, dans plusieurs milieux où on tente de trouver une solution à la crise togolaise, une certaine lassitude est visible. Le Commissaire européen qui avait cru en faire une bouchée  serait en train de découvrir aujourd’hui que le dossier est beaucoup plus complexe qu’il ne l’imaginait. Pour trouver un facilitateur, ce fut la croix et la bannière.

Sacrée crise togolaise ! Qui s’y frotte s’y pique.

Revoici Tété Godwin !
Jamais deux sans trois. Le fonctionnaire international et chercheur togolais Têtêvi Godwin Tété-Adjalogo vient de marquer encore un coup. Dans la série de ses ouvrages  intitulés « Histoire du Togo », il vient de publier en deux volumes, le tome 3 aux Editions A. J. Presse avec comme titre «  La longue terreur (1963-2003) ». Quarante années d’histoire de notre pays, soutenues par d’importants documents en annexe. Ce livre paru en janvier 2006 fait déjà parler de lui. De quoi irriter ceux qui refusent d’accepter la vraie histoire de notre pays.

Que devient la commission anti-corruption ?
Il y a longtemps qu’on n’entend plus parler de la commission nationale de lutte contre la corruption et le sabotage économique. Lorsqu’on connaît le passé actif de cette structure, on peut être porté à croire que si on ne l’entend plus, c’est parce qu’il  n’y a plus des faits de corruption au Togo. Ce qui naturellement est faux puisque, aujourd’hui, la corruption gagne du terrain dans notre pays. Il y a quelques jours, on a parlé de corruption active de magistrat dans l’affaire Bolloré-Progosa. Des présumés corrupteurs ont été arrêtés. Mais du côté de la Commission de Folivi, c’est le silence total. La CNLCSE aurait-elle finalement jeté l’éponge ? 

Le camouflet !
Depuis la piètre prestation des Eperviers à la phase finale de la CAN en Egypte, l’entraîneur national Keshi qui avait conduit victorieusement l’équipe nationale togolaise à la qualification à la CAN et au Mondial fait l’objet  de critiques acerbes. Après l’avoir jeté à la vindicte populaire, on a décidé de le faire sauter. A quelques semaines seulement du début de la Coupe du Monde en Allemagne, on envisage recruter –si ce n’est déjà fait– un nouvel entraîneur pour une équipe nationale qui reste à former avec des joueurs locaux.

En réalité, l’acharnement contre Stephen Keshi paraît plutôt comme une tentative de trouver un bouc émissaire pour cacher l’incapacité de toute l’équipe dirigeante de notre football. Au lieu de déverser leur bile sur le pauvre Keshi, chacun devrait faire son examen de conscience. Tous les membres de la Fédération devraient d’abord rendre le tablier car il s’agit d’une responsabilité collective. Au lieu de chercher des poux sur la tête rasée de Keshi, on ferait mieux de chercher  à tirer toutes les leçons de cette débâcle.

Dans cette affaire, nous avons toujours été de ceux qui soutiennent que contrairement à ce que pensent ses pourfendeurs, l’entraîneur des Eperviers n’est pas au bas de l’échelle. Eh bien, nous n’avons pas tort. Stephen Keshi dont on ne veut plus au Togo vient d’être élu meilleur entraîneur  africain de l’année 2005 par la CAF. Un sacre et un couronnement qui sonnent comme un véritable camouflet à ceux qui essaient de le traîner dans la boue.

On serait dans un pays où l’excellence est appréciée que tous ceux qui disent du mal de Keshi se confondraient en excuses. Mais puisque dans notre petit rectangle de pays, on n’adore que la médiocrité, nul ne sera étonné si demain, on annonce officiellement le départ de Keshi.

Agni l'Abeille

70

Du mardi, 21 février 2006

Difficile entrée de Faure à l’Elysée: Chirac très fâché contre Faure Gnassingbé
Titre à la Une notre confrère avec dans l’angle droit Jacques Chirac et dans l’angle gauche Faure Gnassingbé (article publié sur le site

La Bonne Gouvernance selon Faure GNASSINGBE
Idem

Cri de coeur de l’ATC
: Le règne de la Corruption au PAL
Le journal évoque la journée de réflexion sur le thème les consommateurs et la perception des redevances sur les véhicules d’occasion au Togo organisée le mardi 14 avril 2006 par l’ATC (l’Association Togolaise des Consommateurs) à la chambre du commerce et d’industrie du Togo dont a parlé  plus haut Le Regard

Affaire Bollore-Dupuydauby:  Où se situe la corruption ?
Se demande notre confrère. Rappelant que le 03 février dernier le Tribunal de Lomé a débouté le sieur Dupuydauby qui a aussitôt relevé appel du verdict, le journal se demande « pourquoi parler de corruption de magistrat ? Parce qu’on sait que nos magistrats sont corruptibles et qu’ils trempent dans toutes les sauces »

Le Républicain

 

 

 

Liberté Hebdo

60

Du mercredi, 22 février 2006

Tentative de corruption des Forces Nouvelles
30 milliards de Gbagbo bloqués au Togo
Titre en manchette notre confrère qui reprend ainsi un article de ‘’Dernières Nouvelles d’Abidjan’’ daté du 21 février 

Véritable jonglage dans l’armée Pour maintenir l’effectif en état, on prolonge l’âge de départ à la retraite
Ecrit le journal (article repris sur le site)

La Commission européenne met en garde
«Nous ne cautionnerons pas des élections législatives tant que les conditions d’une transition ne seront pas définies»
Article également repris

La question du limogeage ou non de Keshi 
: Le feuilleton continue
-La Fédération divisée entre pro Otto Pfister et pro Bora Milutinovic
-Des manœuvres mystiques seraient même entreprises par certains
Idem

Bilan des affrontements sanglants au camp des réfugiés d’Agamé au Bénin
Plusieurs blessés et beaucoup de dégâts matériels
Lit-on à la Une de notre confrère avec les images du ‘’reste fumant des tentes et d’un blessé grave admis à l’hôpital’’. Et le journal de revenir sur les heurts violents qui ont opposé le 16 février dernier les réfugiés togolais installés au camp d’Agamé dans la Région de Lokossa aux autochtones béninois.

Quelques éléments dans sa page Libertinage
Sir « Gbogboyagbo » glose sur le genre
Un atelier de validation, qui vise à réduire des inégalités entre les hommes et les femmes, s’est déroulé la semaine dernière dans la puante capitale. La cérémonie d’ouverture a vu la participation effective de la militante de la CPP, Tata Kanny et son mentor Fo Kodjo.

En ouvrant les travaux, Sir « Gbogboyagbo » a convié l’ensemble du peuple togolais à conjuguer ses  efforts afin que l’équité et l’égalité du genre dans tous les domaines soient atteintes. « Notre avancée vers de nouveaux rivages faits de dignité et de respect de soi ne pourra pas se réaliser qu’avec une femme libérée, une femme libérée de pesanteurs sociologiques multiformes qui l’ont jusqu’ici inhibée, marginalisée sinon avilie. Enfin, l’heure de la femme a sonné. Les temps sont venus de la voir s’affirmer », a-t-il déclaré avant d’ajouter que « Je pose dès aujourd’hui, les jalons du vaste chantier qu’est l’ancrage institutionnel du genre au Togo ».

Ces propos « enflés » du Premier ministre du clan Gnassingbé ont fait sourire plus d’un. Si nous prenons par exemple la mangeoire qu’il pilote, on n’y retrouve que quatre femmes. Quand est-ce que « l’heure de la femme a sonné » ? Le moment où il prononçait son discours ? Que Kodjo cesse de se moquer des Togolais en se passant pour un défenseur de l’égalité entre l’homme et la femme. Si sur 30 ministres, on ne compte que quatre femmes, il faut reconnaître que celui qui a formé le gouvernement doute de la compétence des femmes. Le « diplômé de l’ENA de Paris » a marginalisé les femmes en ne prenant que moins d’1% sur les 51 ou 52 % que compte la population togolaise. Pire encore, toutes celles qui sont au gouvernement, à l’exception de Lorettagan, occupent des portefeuilles féminisés : Santé, Promotion de la Femme, Protection de l’Enfance.

Nous nous insurgeons contre les propos selon lesquels « le président Faure Gnassingbé a pris, devant les Togolais, l’engagement d’accroître la responsabilité des femmes dans la vie politique…». Ce sont des gasconnades. Puisque parmi les nombreux conseillers du « Fils de la nation », il n’y a qu’une femme qui n’a été dévoilée au public que lors du séjour de Faure en Chine. Comment peut-on alors promouvoir le genre si les gouvernants se soucient peu des femmes et continuent d’en faire des objets sexuels ? Ne sont-ils pas nombreux dans cette mangeoire qui hypothèquent l’avenir des jeunes filles en faisant de leur corps le réservoir de leur vieux…?

Gabriel Dosseh-Anyron dans ses œuvres
Le « très heureux ministre » de la Culture et du Tourisme, Gabriel Dosseh-Anyron joue impeccablement la mission pour laquelle la « Calebasse » et le clan l’ont incorporé dans le gouvernement d’« un leader nouveau, un esprit nouveau ». Il y est allé pour tenter de détruire l’UFC de Gilchrist Olympio. Ainsi, quelques jours après sa nomination, il a réussi à débaucher quelques jeunes et crée avec eux et l’ex-patron de la JUFC ce qu’ils ont appelé la « tendance participationniste » du parti. Malgré le boucan qu’ils ont fait, le parti ne s’est senti nullement ébranlé.

Aujourd’hui, il a suffi que l’UFC se prononce sur le dialogue intertogolais en exigeant sa tenue à Lomé et la présence d’un médiateur pour voir l’ouvrier de Gnassingbé 2ème s’agiter. Il s’en est pris au parti grâce auquel il scintille aujourd’hui de bonheur. « Maintenant qu’il demande que le dialogue pouvoir-opposition se tienne à Lomé au Togo et non plus à Ouaga à l’extérieur, c’est la preuve implicitement que ce parti reconnaît que l’argument de la sécurité et des menaces qui planeraient sur la tête des opposants, ne sont plus d’actualité. Autant qu’il appelle les réfugiés au Bénin et au Ghana à renter au bercail », invectivait-il sur les antennes de la Radio Nostalgie. Du n’importe quoi ! Quel rapport y a-t-il entre le refus de participer à un dialogue à Ouaga et le retour des réfugiés ? Est-ce son ex-parti qui avait contraint les jeunes contestataires à l’exil ? Cet ancien activiste de l’UFC fait trop de bruit pour rien. Il se fait trop l’important alors qu’il ne représente rien politiquement.

Que la vraie justice soit rendue
Le mercredi 15 février, celui qu’on avait fait passer pour le cerveau du trafic de drogue au Togo, Taffa Mourane et ses complices ont comparu devant le tribunal correctionnel de Lomé. Me Tchalim qui s’était constitué pour la défense de l’Etat togolais dans cette affaire a demandé un renvoi pour lui permettre d’étudier le dossier. « Ce dossier n’est pas comme les autres. Si l’Etat togolais par l’intermédiaire de Me Tchalim demande un renvoi et moi je m’oppose en tant que procureur, ce n’est pas bon », avait déclaré le Procureur Bakaï. Le procès est renvoyé au 15 mars prochain.

Ce renvoi amène bon nombre d’observateurs à s’interroger sur la sincérité de ce procès. Ils pensent que, compte tenu de l’implication de plusieurs sommités dans le trafic de drogue au Togo, tout sera fait pour brouiller les pistes et libérer après coup Taffa et ses complices. A preuve, la commission mise sur pied par feu Eyadema et dirigée par le Général Gnonfame n’a pas réussi jusqu’à ce jour à situer les responsabilités. Le trafic de drogue au Togo est un problème délicat et les têtes risquent de tomber si seulement si Taffa et consorts pouvaient avoir un procès équitable.

Les vaudous n’acceptent plus les volailles
La grippe aviaire, qui vient de fouler le sol africain, continue de faire couler beaucoup de salive. De par le continent, des mesures sont en train d’être prises. Au Togo, par exemple, la viande des volailles n’est plus prisée. Dans les différents marchés, les gens ne s’intéressent plus aux volailles bien que leurs prix aient baissé.

Chez plusieurs adeptes vaudou, c’est la débandade. Le « Djenkoumé » avec le poulet dort désormais dans les assiettes.  Personne n’ose s’y approcher. Face à cet état de chose, les féticheurs n’exigent plus de leurs clients les poules et consorts. Pour une offrande qui nécessite par exemple une poule ou un canard, le féticheur demande plutôt un cabri ou un bélier. Un ancien client, qui était chez un charlatan le week-end dernier avec trois poules et deux coqs, s’était vu prier de retourner acheter un cabri. Motif : le vaudou a refusé de prendre les volailles pour question de grippe aviaire. Les candidats potentiels sont donc avertis.

Welcome to hell (Bienvenus en Enfer)
Le samedi dernier, « la chaîne mère » rapportait un prétendu retour de pseudo réfugiés togolais au pays des « Adonko ». C’est bien beau que des Togolais que la « libido du pouvoir » de « quelqu’un » a jetés sur les routes de l’exil un 24 avril reviennent au pays. Mais c’est la gêne que s’est donnée la Télébidon pour rapporter ce retour qui est suspecte. Ils seraient  24 hommes, 11 femmes et 5 enfants. Et les propos tenus par ceux d’entre eux interviewés donnent l’impression de trucs préparés. L’un des réfugiés disait que leur retour est possible rendu grâce « à  l’apaisement du climat politique et social ». Un autre informait les téléspectateurs en ces termes : « On nous demande de revenir pour la réconciliation ». Eux qui ? Ils sont 40 seulement et, ôtés de 40.000, il reste beaucoup à faire revenir. Et puis, qui les demande ? C’est comme si c’est eux seulement que le Faure-Kodjo attendait pour « civiliser » ses comportements. Rien n’a été laissé au hasard. On a pris soin de leur distribuer de prétendus « formulaires de rapatriement » qu’ils devraient remplir et qui leur offriraient « une protection contre tout ce qui est relatif à l’élection présidentielle du 24 Avril dernier ». Eux, ils sont donc des « réfugiés prodigues ». Aucun formulaire de ce genre n’a été remis à Gaspard. K. Agbobli à son retour. Pourquoi ? Aujourd’hui il croupit en prison malgré les promesses d’apaisement faites par Gbogboyagbo. Est-ce parce que lui il est rentré en exil du Bénin ? Et puis, « ces réfugiés » qu’on a pris soin d’interviewer ont parlé un Français original d’une région du Togo sans même oublier de mélanger une seule fois avec « Yes » ou « No », eux qui ont fait 10 bons mois « à Ghana ». Ils paraissaient aussi inoffensifs pour qu’on les accuse de quoi que ce soit qui puisse les contraire à s’exiler. Etaient-ce donc des réfugiés « vrais vrais » ? Ne serait-ce pas quelques minutes plus tôt qu’on leur a fait traverser la frontière en direction de « la Ghana », juste le temps que la TVT ajuste les caméras pour les flasher ? Si  ce sont de vrais réfugiés, alors « Welcome to Hell » (Bienvenus en Enfer).
Liberté Hebdo

61

Du vendredi, 24 février 2006

Divorce entre le Groupe Elyo et le gouvernement  
Bye bye Togo « Obscurité », bienvenu le délestage
Titre en manchette notre confrère avec cette déclaration du ministre de l’énergie M. Kokou Agbémadon sur la TVT après la décision du conseil des ministres ‘’Nous aurons peut-être deux semaines de difficultés’’. Article repris 

Dialogue intertogolais 
Le faux jeu du PDR de Zarifou Ayéva
Titre en couverture avec une caricature du ministre Ayéva Zarifou (article que vous avez déjà lu sur notre site)

Boycott du dialogue de Ouaga 
* L’opposition devra-t-elle dormir sur ses lauriers ?
* Le pouvoir fragilisé par les récentes positions de la Commission Européenne
Article déjà sur le site

Cafouillage au sein de la FTF A quoi jouent Rock Gnassingbé et ses acolytes ?
Idem pour celui-ci

Faits divers  Un pasteur pris en flagrant délit d’adultère a été poignardé à Avépozo
Rapporte le journal qui indique que « selon les témoignages recueillis auprès des habitants, le Pasteur Philippe aurait transformé son église « Mont Carmel » implantée dans le quartier en un lieu de débauche, de perversion où il coucherait sans vergogne avec les femmes d’autrui. Le vicieux pasteur se livrait à son sport favori ; il était en plein état dans sa paroisse hier après-midi quand, Dieu aidant, il a été pris sur le fait par le mari cocu. Celui-ci, très remonté par l’attitude peu orthodoxe et pas du tout catholique de l’homme de Dieu, l’a, sans autre forme de procès, poignardé. Actuellement, le Pasteur Philippe est admis à l’hôpital où il est sous les bons soins des médecins»

Quelques éléments traités dans sa rubrique Libertinage
Le nouvel historien du clan
Comme c’est souvent le cas au cours des voyages, la délégation de Faure s’est entretenue avec les Gnassingbélandais qui vivent sur le territoire chinois. Et c’était une occasion pour certains de faire la connaissance du fils qui a succédé à son père. Pendant toutes ces années qu’ils ont passées  là, ils n’ont pas perdu leurs « togolaiseries ». Mais seulement, leur « woézon » et leur « Gabitê » tiraient un peu sur le Chinois. C’était avec peine qu’on avait su que c’était l’Ewé et le Kabyè qu’ils parlaient quand ils accueillaient Faure-vi et son bataclan à l’aéroport.

Ils ont été donc reçus le lundi 13 février 2006 par Faure. Et la tradition consiste à ce que l’ambassadeur du Togo dans le pays hôte « réitère ses vives félicitations au chef de l’Etat pour sa brillante élection à la magistrature suprême de notre pays ». Eyadema n’étant plus là pour raconter à ses interlocuteurs l’histoire du Togo de 1946 à nos jours, séance au cours de laquelle il parlait des guerres d’Indochine, d’Algérie, du coup d’Etat de 1963, de son accession au pouvoir en 1967 et de l’attentat de Sarakawa, c’était au Conseiller habituel du clan qu’échut l’honneur de donner « beaucoup plus de lumière sur l’évolution de notre pays » depuis la « catastrophe nationale » à aujourd’hui. Il était revenu sur les conditions dans lesquelles Faure-vi est arrivé au pouvoir et les actes qu’il a posés pour « réconcilier le peuple avec lui-même ». A l’occasion, il a cité les réalisations « made by » le fils du père.

Mais ce qui a surpris les Togolais au cours de ce séjour était la sérénité du Conseiller qui était indifférent aux neiges. Il était dans son habituel boubou et n’était nullement gêné par les neiges malgré son âge. Ce qui a fait dire à un jaloux de ses acquis qu’il est immunisé contre le froid.

Les « opposants pétard » are back
S’ils étaient au moins trois, il y a longtemps que ce régime aurait fléchir par le seul pouvoir des propos qu’ils adressent à son endroit, car leurs critiques sont comme des flèches empoisonnées. Ils n’ont pas du tout leur langue dans leur proche. Ce sont des mecs qui parlent « free ». Par leur retour, Fo Nico et Harryvi commencent déjà a troubler le sommeil de Fo Kodjo, son employeur et ses collabos. On dirait même qu’ils se les sont partagés. Harryvi, à peine descendu de l’avion en provenance de quelque part, pour sa « rentrée parlementaire », a tout de go commencé à aviser sur le dialogue politique en perspective. Il n’a pas non plus oublié de se rappeler la question fondamentale qui lui tient à cœur, celle relative à la comparution en justice des militaires et leurs commanditaires mis en cause par les divers rapports sur les violences pré et post électorales tout en faisant un clin d’œil biaisé à « Faure-vi Vodoua ». Il a dénoncé la manière cavalière avec laquelle le pouvoir organise le dialogue et menacé de ne pas y participer si les thèmes et les procédures ne sont pas consensuellement exécutés. Et là, quelqu’un a rappelé qu’il était même ignoré pour le Ouaga raté du 14 février dernier. Son dernier show médiatique remontait à la mi-décembre 2005 et on rappelle qu’il avait lancé un ultimatum à « Faure-vi Vodoua » d’assigner les bourreaux des Togolais en justice jusqu’en fin janvier ou c’est lui Harryvi qui l’inculpera en propre. Mais bizarrement, l’ultimatum vient d’être prorogé pour le 3 mars prochain.

Fo Nico  lui sur Radio Nostalgie, a renouvelé ses attaques verbales à l’endroit de Fo Kodjo qui, selon lui, « ne fout rien à la tête du gouvernement », et appelé une fois de plus à sa démission. Cela fait la énième fois qu’il réclame cette démission, mais cette dernière est plus énergiquement exprimée car il dit être en contact permanent avec la population qu’il va appeler à exiger son départ de la primature. Entre-temps, concernant le rendez-vous avorté de Ouaga pour lequel son parti n’était pas convié, il avait déclaré que lui Nico se rendrait aux négociations à Ouaga même sans invitation et que personne n’avait le pouvoir de le lui refuser. N’est-ce pas lui qui n’hésite pas à remettre tout le monde à sa place, gouvernants et opposants traditionnelles ?

« Lankpankpan… Alaga… Amewulawoé… », disait-il des uns et des autres. Sacrés Nico et Harryvi !

Il sait tuer le temps
Le premier ministre du clan Gnassingbé, Edouard Edem Kodjovi Kodjo, est très habile et sait comment combler ses heures. Il donne toujours l’impression de quelqu’un qui est très affairé et qui bosse pour faire du Togo l’or de l’humanité. Il est au four au moulin en allant assister ou ouvrir certaines manifestations ou séminaires. A défaut, il accorde des audiences à plusieurs personnalités tant nationales qu’internationales. En cas de chômage, il invite lui-même des responsables de certaines organisations et en fait un événement médiatique. Toutes les rencontres sont rapportées dans leur moindre détail par les médias officiels.

Mais dans les faits, rien ne bouge dans le pays. Le malaise est très profond et les Togolais n’arrivent plus à se faire confiance. Pour eux, la présence de Kodjo à la primature est un autre problème qui vient s’ajouter à ceux déjà existants. C’est donc un « complicateur » de la « siation » politique et « ékénomique »du pays. Ils disent qu’il est le 23ème  engagement à aborder au cours du dialogue « inter-togolaid ».

Et le hasard le fit président de la République
25 février 2005-25 février 2006, il y a un an que Faure-vi s’est tactiquement retiré du pouvoir après que les amis de son père lui eurent donné l’assurance de le faire revenir par la voie « élégante ». A l’époque, le pays était en ébullition et le dauphin constitutionnel était en exil à Cotonou. Les simulacres de sanctions de la CEDEAO frappaient le pays.

Dans la matinée du  25 février, Faure-vi s’était fait élire président de «leur RPT» et candidat de ce parti pour la prochaine élection présidentielle. Et après un message à la « gnassion » dans la soirée, il annonça son retrait du pouvoir dans « l’intérêt général du peuple». Mais bien avant, des communiqués de la CEDEAO levant les sanctions circulaient à Lomé. C’était à partir de là que les dirigeants de la CEDEAO avaient sacrifié le peuple togolais.

Le président de fait s’étant retiré, le Parisien de Mango, plaintif, bloqué à Cotonou, les marches du pouvoir étaient largement ouvertes à un illustre inconnu. L’ancien « formateur des muscles » devenu entre temps président de l’Assemblée Nationale suite au « génocide constitutionnel » monta alors sur le trône. Ainsi, il devient le seul Togolais à goûter au trône présidentiel sous l’ère Gnassingbé. C’est le « plus chanceux de tous les Togolais »

Tingo-Tingo  
 

 

La Dépêche

307

Du mercredi, 22 février 2006

Dialogue Intertogolais : Les tergiversations de l’opposition contraignent  le Pouvoir  au  report
Titre en manchette notre confrère avec les photos de Dama Dramani, SG du RPT, Gilchrist Olympio, Me Yawovi Agboyibo et Prof. Léopold Gnininvi (article publié sur le site)

Port Autonome de Lomé:  
Article également publié sur le site

Le Togo à la recherche du père de l’indépendance
Idem

La TdE et la problématique d’eau potable au Togo
Selon notre confrère, si le problème de manque d’eau se pose aujourd’hui avec acuité alors que la Société Togolaise des Eaux (TdE), société chargée de production et de la distribution de l’eau, tente de guerre lasse à trouver une solution à ce problème, c’est à cause des mouvements sociopolitiques qui ont entraîné la l suspension de la coopération entre l’UE et le Togo  privant  ainsi la TdE de la fourniture de ses équipements venant de l’Allemagne. En conséquence, estime t-il, « dans l’état actuel des choses, l’accès durable à l’eau potable dans notre pays n’est pas l’affaire de la seule TdE. C’est l’affaire de nous tous, pouvoirs publics »

Feu Président EYADEMA sera consacré « Tchodjo » le 28 février 2006
Nous apprend notre confrère qui souligne  que « dans la stricte tradition Kabyè, feu Président EYADEMA sera ce 28 février 2006 consacré au rang de « Tchodjo », grand prêtre traditionnel en marge des prières, des danses « Soo » et Kigbèleng. Cette consécration, le Président EYADEMA l’a méritée.

En effet, en pays Kabyè n’est pas « Tchodjo » qui le veut. Il faut le mériter tout le long de sa vie, par sa puissance, son comportement, sa vision des choses et du monde. Tous nos vœux de succès pour le nouveau « Tchodjo ». Que du haut des cieux, il intercède pour la paix et la quiétude de son peuple qu’il a tant aimé et à qui il a tout donné et qui le lui rend bien aujourd’hui »

Le procès  de P. Desmars reprend le 03 mars prochain
Ecrit le journal qui invite la population à se mobiliser en se rendant ce jour au palais de justice « pour l’intérêt de la mineure, donc de la jeune fille togolaise en général »

Carrefour  
 

 

Nouvelle Ere

14

Du mercredi, 22 février 2006

Double malheur des réfugiés togolais au Bénin
Titre en manchette le journal avec des images de quelques blessés de l’attaque du camp d’Agamé et publie en page 6 un album photos des blessés. En effet, le journal parle des événements survenus dans le camp des réfugiés togolais au Bénin et se demande : « si les leaders de l’opposition peuvent circuler librement au Togo et discuter en toute sécurité à Lomé, pourquoi leurs militants continueraient eux à vivre les affres de la misère dans les camps de réfugiés à l’intérieur du pays ? » 

Des affaires à la politique: Ciel toujours serein entre le Togo et la France ?
Se demande notre confrère (article publié sur le site)

Dialogue national et sortie de crise:L’UFC, la semaine dernière chez Blaise Compaoré
Nous apprend notre confrère (également publié sur le site

Entre l’Union Européenne et la Chine Le cœur de Faure Gnassingbé balance
Idem

Gazette du Golfe

07

Du mercredi, 22 février 2006

Après son audition par la juge Raynaud
: François Boko entre le marteau et l’enclume
Titre en couverture notre confrère avec la photo de l’ex ministre de l’intérieur (article publié sur le site) 

Vers une nouvelle suspension  de RFI en FM au Togo
Egalement publié

Sale temps pour les réfugiés togolais au Bénin
Ecrit notre confrère à propos des incidents malheurs survenus dans les camps des réfugiés togolais au Bénin

Dans un billet confidentiel, le journal nous apprend,
"des sources dignes de foi", que « le Président de l’Union des Forces de Changement Gilchrist Olympio et le président du Faso Blaise Compaoré se sont entretenus la semaine dernière par téléphone ». Mais, précise –t-il,  « les deux hommes n’auraient convenu de rien »

Le Changement

11

Du jeudi, 23 février 2006

Après plusieurs années d’obscurité au Togo:  Togo-Electricité chassée, la CEET revient
Titre en manchette le journal. Nous avons repris le chapeau que notre confrère a fait avant de publier le communiqué du conseil des ministres mettant fin à la concession accordée par Togo-Electricité, 

Crise togolaise
:  Le grand virage de Louis Michel
Lit-on à la Une de notre confrère qui y publie une photo de Louis Michel (tête baissée et la main droite au front) article publié sur le site 

Port Autonome de Lomé: La réhabilitation des hauts cadres arbitrairement licenciés par le Col. Béléyi piétine: Le Col. ADEGNON interpellé
Dossier également publié sur le site

Palais de justice de Lomé
:  34 mois de prison requis contre deux ivoiriens ayant escroqué  91 millions CFA à Eyadema
Article repris sur le site

Football : Pour une meilleure préparation des Eperviers au mondial 2006 en Allemagne: La FTF embarrassée, engage Otto Pfister
Idem

Affaire de pédophilie; Le procès renvoyé au 03 mars prochain
Titre de son côté notre confrère

Dans sa rubrique
Les secrets d’alcôve titrée Le grand dilemme, notre confrère nous raconte ce fait divers, fruit de son imagination

Depuis qu’il a créé son église dans les hauteurs de Tokoin, il y a quelques années, le Pasteur Lucas ne cesse de faire parler de lui. Ceux qui le connaissent- ou pensent le connaître- parlent de lui comme d’un homme oint de Dieu pour accomplir des miracles. Et des miracles, il paraît qu’il en faisait. Tous les dimanches, la petite concession qu’il avait louée et où il avait dressé un apatam pour le culte était toujours plein à craquer. Sa clientèle, on la trouve parmi les femmes. Oui de nombreuses femmes de toutes les conditions fréquentaient l’église du Pasteur Lucas. Et chacune venait avec ses problèmes. Certaines veulent la paix dans leur foyer, d’autres désirent avoir des enfants et d’autres encore veulent voir prospérer leurs affaires. Mais de toutes ces femmes, le plus grand nombre se recrute parmi celles qui sont à la recherche d’une âme sœur et celles qui veulent voir prospérer leurs affaires.

Le Pasteur Lucas était ce qu’on pouvait appeler un homme de Dieu engagé. Sa théologie, nul ne savait où il l’avait apprise. On l’a tout simplement découvert comme venant d’une génération spontanée avec son assistant, un diacre nommé Nicolas. Son église était apparue un groupe de prière. C’est avec le temps et vu les miracles qu’accomplissait Pasteur Lucas que, petit à petit, ce groupe de prière se mua en une véritable église. Maintenant tous les dimanches, il  y avait grand monde. Le hangar était devenu très exiguë et comme solution à ce problème, Pasteur Lucas avait décidé d’acquérir un espace beaucoup plus large. Dès que l’annonce avait été faite aux fidèles, une quête spéciale avait été organisée et les semaines suivantes, des dons ont afflué dans les caisses de l’église. Pasteur Lucas et son diacre Nicolas comptaient parmi leurs admirateurs des femmes fortunées qui, presque toutes les semaines, venaient faire des dons à l’église en reconnaissance de tout le bien qu’elles tiraient de leurs prières.

Très vite, Pasteur Lucas réunit l’argent nécessaire pour acheter un terrain devant abriter l’église. Un apatam beaucoup plus grand que le précédent fut construit avec en sus, un petit bâtiment en dur qui servait de secrétariat et de bureau pour le Pasteur Lucas et son diacre Nicolas.

Les deux hommes de Dieu ne travaillaient pas qu’à l’église. Il leur arrivait très souvent d’ailleurs, de recevoir des audiences à la maison. Des brebis venaient les consulter et demander des intercessions ou des prières spéciales. Et c’est avec joie qu’ils les accueillaient et essayaient de leur mettre du baume au cœur.

Parmi les fidèles de l’église se trouvait une dame nommée Pauline. Da Pauli comme on l’appelait, était commerçante au grand marché. C’était l’une de ces femmes qui avaient fait fortune dans le commerce des bijoux et des perles. C’était une dame à la toilette raffinée qui n’hésitait pas à mettre la main à la poche chaque fois que l’église avait besoin de fonds. Lorsqu’on observe bien Da Pauli, on remarque qu’elle avait eu une jeunesse assez riche en aventures. C’était en réalité, une dame à qui les bons coins huppés de loisirs n’avaient aucun secret. Elle avait une fille de 25 ans, Bayi, qu’elle avait initiée au commerce et qui l’assistait au marché. Contrairement à ce qu’on remarque en pareil cas, Bayi était  une jeune fille soumise qui n’avait fait aucune difficulté pour devenir comme Da Pauli, une fidèle parmi les fidèles de l’église.

Mais Da Pauli se faisait du souci pour sa fille. Elle n’était pas du tout moche. Mais le fait est que, à l’âge de 25 ans, elle ne lui connaissait  pas de fréquentation masculine. Elle entreprit donc de commander des prières afin que sa Bayi chérie trouve un homme à sa taille pour fonder un foyer comme toutes les filles de son âge. Ce fut la préoccupation qui avait conduit Da Pauli ce vendredi au petit matin au domicile de Pastor Lucas.

Assis sur sa terrasse une bible en main, Pastor Lucas accueillit chaleureusement Da Pauli et l’introduisit au salon. Puis, il se concentra quelques minutes et lui demanda la raison de cette  visite matinale. La dame lui fit part de ses préoccupations. Pastor Lucas réfléchit un instant et lui fit comprendre que rien n’était impossible à Dieu, mais que tout ne vient que lorsque le décide le Créateur. Ils se mirent à genou et prièrent longuement.

Avant de se séparer, Pastor Lucas demanda à Da Pauli de dire à sa fille de venir le  voir dès son retour du marché le soir. Il avait une prière spéciale à faire avec elle. Une fois à la maison, Da Pauli fit la commission à sa fille.

Ce que Da Pauli ne savait pas c’est que sa chère Bayi n’était pas une saint-nitouche comme elle le croyait. C’était vrai que les hommes ne  tournaient pas autour d’elle. Mais c’était vrai aussi que derrière son apparence de madone, se cachait un véritable volcan sexuel.

Cette vérité, seul le diacre Nicolas la connaissait, il l’avait découvert un soir alors que Pastor Lucas était en voyage. C’était un jeudi. Le diacre était seul à encadrer la classe de chant.

Après que tous les choristes soient partis, le diacre Nicolas était resté seul dans la petite pièce qui servait de bureau quand il entendit frapper furtivement à la porte. Quelques fractions de secondes plus tard, Bayi était en face de lui. Il l’invita à s’asseoir avant de lui demanda en quoi il pouvait lui être utile.

Bayi répondit qu’elle avait une prière spéciale à commander. Elle voulait une intercession afin que Dieu lui trouve un beau garçon à épouser. Le diacre Nicolas après l’avoir écoutée réfléchit quelques minutes puis se mit à lui faire des compliments sur sa forme et sa beauté. Après quoi, il l’invita à se lever pour prier. « Au nom de Jésus-Christ ! Au nom puissant de Jésus-Christ » commença-t-il en serrant fort dans ses mains aux gros doigts, les fines mains de la jeune fille. Bayi, les yeux fermés et en pleine concentration gobait les paroles du diacre.

Après cette prière ponctuée d’ « Alléluia » et de « Amen », le diacre demanda à parler à Bayi très sérieusement. Il lui fit alors comprendre que pendant la prière, il avait eu une vision au cours de laquelle, l’esprit saint lui avait dit qu’il était l’élu de son cœur. Le même esprit saint, selon le diacre, lui intimait à lui Nicolas, de faire l’amour avec elle séance tenante en guise de bénédiction.

Bayi était emportée par une semi-transe. Il entendait la parole du diacre Nicolas comme une voie divine.

Le diacre lui, n’avait pas du temps à perdre. Il n’avait d’ailleurs pas lâché les mains de la jeune fille qu’il avait prises dans les siennes pendant la prière. Il attira Bayi vers lui et se mit à la serrer de toutes ses forces. Bayi sentait le corps du diacre contre le sien comme une sorte de chaleur bienfaisante. Puis le diacre se mit à lui caresser le dos. Le passage de ses doigts sur sa robe de tissu imprimé aussi lui faisait du bien. Le diacre lui ôta le foulard dont elle s’était ceinte la tête et se mit à lui caresser les cheveux.

Bayi qui, au départ, était inactive, se mit à participer. Elle fourra son visage dans le creux du cou de Nicolas et le mordilla à pleine bouche. Le diacre ressentit une sensation formidable qui décupla son envie. Il n’était pas encore revenu de cette douce sensation quand, de sa langue humide, Bayi se mit à lui darder l’intérieur du pavillon droit. Le diacre faillit tomber. Il recula et alla prendre appui contre la table. Bayi qui avait maintenant la situation en main le suivit dans son retranchement. Les bras tendus, Nicolas l’accueillit par une prise au niveau de la poitrine. Il se mit à la déshabiller. Bientôt, Bayi était en tenue d’Eve. Le diacre, la poussa contre la table. Les jambes écartées et la croupe cambrée, elle en tenait les bords. Le diacre planté derrière elle dégaina son bazooka, plia légèrement les genoux et tout en lui tenant les hanches, lui envoya l’engin gonflé de sang dans le ventre. Bayi sentit la pénétration comme un couteau chaud qu’on enfonçait dans du beurre.

Le diacre après avoir lui aussi tiré le maximum de plaisir de la pénétration, se mit à pomper avec une rare violence. A chaque coup de rein, la table contre laquelle avait pris appui Bayi avançait de quelques centimètres. Puis, c’était la bible qui y était posée qui tomba sans que cela ne dise rien à l’homme de Dieu qui continua sa besogne jusqu’à ce que, éjaculation s’ensuive. Depuis, elle était devenue en cachette la copine du diacre.

Aujourd’hui, c’est Pastor Lucas lui-même qui voudrait la voir et prier pour elle. Toute la journée, Bayi réfléchit à la chose au marché. Devait-elle répondre à ce rendez-vous ? Les minutes s’égrenaient et le soir approchait. Le dilemme pesait de plus en plus lourd…

Kayissan

Le Canard Indépendant  
 

 

Nouvel Echo

384

Du vendredi, 24 février 2006

Petit pays à grands problèmes   Le Togo pèse sur les épaules de Faure Gnassingbé
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec dans l’angle gauche une photo de Faure Gnassingbé (article repris sur le site)

Qui complote quoi contre les réfugiés togolais ? Le retour n'est pas pour le moment
Ecrit le journal également repris sur le site

Fin d’une époque
Pour non respect des engagements: L’Etat togolais met fin aux services de Togo-Electricité
Ecrit notre confrère qui publie aussi  le communiqué ayant sanctionné le conseil des ministres du mercredi 22 février lequel le gouvernement a décidé de mettre fin à la concession accordée à Togo-Electricité

Deux sélectionneurs pour les Eperviers du Togo
Conflit larvé entre le gouvernement togolais et la FTF Rock Gnassingbé' impose, le ministre des sports dispose Article repris sur le site

Ah, les femmes ! Da Marie fait basculer la vie de la famille dans l'enfer
Un article de fait divers repris sur le site

Saint Valentin chaud à Djidjolé
Télescopage de deux couples à la réception de l'hôtel
C’est la suite de ce fait divers que nous vous avons fait découvrir la semaine dernière

Après s'être cocufiés, et s'étant rendus compte de ce que l'un a fait de la copine de l'autre vis versa, la bagarre entre Jean et Luc pris des allures de grands déballages.

Des injures ordurières et ce qui était un secret entre eux fut mis à nu à la stupéfaction des employés et autres clients de cet hôtel sis à Djidjolé.

Dans de pareilles situa­tions, quelqu'un a toujours une ascendance sur l'autre. C'est ainsi que Jean à la suite d'un sérieux problème qu'il avait eu par le passé avait demandé un prêt chez Luc. Ce qui lui a été avancé n'a jamais été restitué. C'est cette histoire de jambes en l'air qui ressuscita cette affaire de prêt. Luc dit ceci à son ami « Au lieu de me payer mon ar­gent, tu ne le fais pas mais tu trouves de quoi prendre des chambres dans les hôtels pour tes bêtises... »

Jean était presque K.0 mais par orgueil propre a tenté de renverser la situation. II réus­sit en effet à se libérer de ceux qui l'ont immobilisé pour porter un sévère coup à Luc.

Les instants de plaisir que cette nuit de la Saint-Valentin leur a procuré sexuellement se transformèrent en vinaigre.  Quand les deux mâles faisaient  montre de leurs muscles, Aimé et
Inès  se soupesèrent du regard.  Elles auraient bien voulu se faire justice mais par où et par quoi  commencer?    

Lomé n'est pas New York ' et tout se sait à la minute près. Cette partie de tromperie et de jeu de cache-cache entre deux amis surtout côté sexuel se  comptent par centaine. La satis­faction d'une certaine libido a pris le pas sur la morale.

La prolifération des hôtels à Lomé est rendue possible par  cette infidélité et cette immora­lité qui vont crescendo.

On a à peine fait baisser la tension entre Jean et Luc et ceux-ci s'apprêtèrent à repartir quand le pasteur de leur église qui a tronqué sa soutane par un Jean et en T-shirt fit irruption avec une fidèle dans cet hôtel.

Ils en déduirent qu'ils ne sont pas les seuls à être faibles et que même les ‘’ oints’’ de Dieu aussi ne résistent pas aux ‘’cho­ses tendres’’

Pour une nuit des amou­reux, celle du 14 février dernier en était vraiment ‘’ une’’

Monia

Aube Nouvelle

21

Du vendredi, 24 février 2006

A quand la libération de Faure GNASSINGBE ?
Se demande notre confrère dans sa manchette (article repris sur le site)

Dialogue intertogolais  Ouaga IV mal parti
Egalement repris

Les impôts au Togo 
Appauvrir les pauvres pour enrichir les riches !
De même
Togo  Un « mercenaire » de Jacques Dupuydauby s’acharne contre la famille GNASSINGBE
Article également repris sur le site

Elections présidentielles au Bénin Début triomphal pour Yayi Boni sur le campus d’Abomey-calavi
Dans le cadre de l’élection présidentielle de mars 2006 au Bénin, l’ancien banquier de la BOAD, le Dr Yayi BONI, a surpris plus d’un par sa capacité de mobilisation de l’électorat autour de son projet de société. Sa première sortie consacrée aux étudiants du campus d’Abomey Calavi, a été plutôt une démonstration de force.
Ecrit le journal avant de publier le reportage sur le meeting que le candidat Boni a tenu au campus d’Abomey

Limogeage en catimini du coach Stephen Keshi 
: A l’heure des règlements de compte
Estime notre confrère qui trouve étonnante cette décision de la FTF puisque que l’ancien sélectionneur n’a même pas été informé de son limogeage. Pour le journal, «le coach nigérian paie aujourd’hui pour son insubordination au Staff de la FTF. Il semble que les joueurs l’écoutaient plus que les membres de la Fédération et l’équipe nationale marchait donc selon ses règles. Ce qui n’a pas été du tout du goût de certains au sein de la Fédération qui ont juré de ‘’ se faire la peau’’ du sélectionneur. La débâcle des Eperviers en Egypte était donc l’occasion toute trouvée pour lui régler des comptes »

Avépozo
Un pasteur poignardé pour délit d'adultère
Un fait divers rapporté plus haut par Liberté Hebdo

 

Nécrologie


Madame Adietou ADAM


Amidou ADAM

Leurs propos


Prof. Gnininvi

Richard Nyahoho

M. GNANDI Thomas
 

 

  Rapport de l'ONU / PDF
  Rapport FIDH
  Rapport Koffigoh

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