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26 fevier 2006 |
Revue de
presse de la semaine du
20 au 26 fevrier 2006
Par
Daniel Garidan |
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Les vaudous n’acceptent plus les volailles:
La grippe aviaire, qui vient de fouler le sol
africain, continue de faire couler beaucoup de
salive. De par le continent, des mesures sont en
train d’être prises. Au Togo, par exemple, la viande
des volailles n’est plus prisée. Dans les différents
marchés, les gens ne s’intéressent plus aux
volailles bien que leurs prix aient baissé.
Chez plusieurs adeptes vaudou, c’est la débandade.
Le « Djenkoumé » avec le poulet dort
désormais dans les assiettes. Personne n’ose s’y
approcher. Face à cet état de chose, les féticheurs
n’exigent plus de leurs clients les poules et
consorts. Pour une offrande qui nécessite par
exemple une poule ou un canard, le féticheur demande
plutôt un cabri ou un bélier. Un ancien client, qui
était chez un charlatan le week-end dernier avec
trois poules et deux coqs, s’était vu prier de
retourner acheter un cabri. Motif : le vaudou a
refusé de prendre les volailles pour question de
grippe aviaire. Les candidats potentiels sont donc
avertis.
Liberte Hebdo
N° 60 /Du
mercredi, 22 février 2006
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Togo Presse (Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESSE N° 7224
Du lundi, 20 février 2006
Visite d’Etat du chef de l’Etat en République
populaire de Chine:
Le président Faure Essozimna Gnassingbé a regagné
Lomé hier
C'est ce qu'annonce
Togo-Presse dans sa manchette.
Le délégué régional du CICR et une délégation du
corps de la paix vendredi à la primature
Selon notre confrère, M. Gaddi H Vasquez, directeur
du corps de la paix en tournée dans les pays
africains abritant les membres du corps de la paix
et sa délégation ont effectué une visite de
courtoisie au premier ministre qui leur a permis de
« faire l’historique du corps de la paix au
locataire de la primature et d’évoquer avec lui les
perspectives d’avenir »
Le délégué du Comité International de la Croix
Rouge, M. Gérard Bessou n’a, quant à lui, rapporte
le journal, fait aucune déclaration à sa sortie
d’audience.
Un groupe de réfugiés togolais regagne le bercail
« Quarante réfugiés togolais dont 24 hommes, 11
femmes et 5 enfants ont regagné le bercail samedi
soir venant du Ghana où ils avaient trouvé exil
suite aux violences de la dernière présidentielle.
Ils retrouvent ainsi en toute tranquillité, leur vie
familiale d’antan, convaincus par des mesures
particulières des autorités publiques que personne
ne pourra les inquiéter sur des questions liées à
l’élection » rapporte notre confrère.
La grippe aviaire:
La population de Kodjoviakopé
sensibilisée
Rapporte le journal. Selon notre confrère, cette
sensibilisation menée vendredi dernier à la gare
routière d’Aflao (frontière Togo-Ghana) avait pour
objectif d’expliquer à la population de la localité
la maladie afin d’éviter le pire
TOGO-PRESSE N° 7225
Du mardi,
21 février 2006
Visite d’Etat du président Faure Essozimna
Gnassingbé en République populaire de Chine:
Les relations sino-togolaises au beau fixe
·
Plusieurs accords signés
C’est le seul titre à la Une du quotidien qui y
publie en gros plan une photo de Faure Gnassingbé
avec son homologue chinois, se saluant
chaleureusement, signe des excellentes relations
entre le
Togo et la Chine.
En effet, le journal consacre ses pages 3, 4, 5
et
6
au compte rendu du service de presse de la
présidence de la République (SPPR) sur le séjour du
chef de l’Etat en Chine, les personnalités
politiques (président, premier ministre etc.) et du
monde des affaires, les ambassadeurs et la colonie
togolaise rencontrés.
Pour notre confrère, « cette visite, somme toute
fructueuse, est une illustration éloquente de la
solidarité des relations amicales de coopération qui
lient le Togo à la République populaire de Chine,
relations que les deux dirigeants Faure Essozimna
Gnassingbé et Hu Jintao veulent plus dynamiques »
TOGO-PRESSE N° 7226
Du mercredi, 22 février 2006
Visite d’Etat du président Faure Essozimna Gnassingbé
en République de Chine
Plusieurs audiences accordées aux opérateurs
économiques
Titre le journal qui revient sur la partie des
audiences accordées par Faure Gnassingbé aux
opérateurs économiques chinois.
Coordination de la lutte contre la grippe aviaire et
échec du pèlerinage à la Mecque édition 2006: Deux séances de travail hier à la
primature
« Le
chef du gouvernement Edem Kodjo a eu hier à la
primature deux réunions de travail séparées avec le
comité interministériel de prévention et de lutte
contre la grippe aviaire et les responsables des
agences chargées du pèlerinage de la Mecque édition
2006 » rapporte notre confrère.
TOGO-PRESSE N° 7227
Du jeudi, 23 février 2006
Sur instruction du chef de l’Etat en conseil des
ministres
Le salaire du mois de décembre 2005 sera payé dans
les meilleurs délais
-Toutes les dispositions seront prises pour le
règlement de celui de février 2006 à terme échu
*
Le gouvernement a mis fin à la concession accordée à
Togo-Electricité pour la production et la
distribution de l’énergie électrique au Togo
- La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET)
sera provisoirement gérée pour une période de 6 mois
renouvelable à compter du 22 février 2006
Lit-on à la Une de notre confrère qui reprend le
communiqué ayant sanctionné le conseil des ministres
de mercredi 22 février 2006.
Le président de la République s’est entretenu hier
avec le nonce apostolique au Togo
Rapporte notre confrère qui indique que cette
rencontre entre Mgr Michael Blume avec le chef de
l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé « se situe dans
le cadre de sa mission de promouvoir de bonnes
relations entre l’Eglise catholique et l’Etat
togolais »
TOGO-PRESSE Magazine N° 7228
Du vendredi, 24 février 2006
Le chef de l’Etat a reçu hier une délégation
sénégalaise et des opérateurs économiques
Selon notre confrère, la délégation sénégalaise avec
à sa tête M. Cheik Tidiane Gadio qui est en tournée
dans les pays membres de l’UEMOA, « a transmis au
président de la République un message de son
président Abdoulaye Wade. Le message porte sur les
voies et moyens à explorer par les chefs d’Etat en
vue de renforcer les institutions de la communauté
et de les mettre au service du développement et de
l’intégration africaine »
Le PDG de DARGIS, M. Gilles Peltier qui était
accompagné du DG de la SOTOCO du DG de NIOTO est,
quant à lui, « allé discuter avec le président de
la République de l’état d’avancement du partenariat
qui lie sa société à l’ensemble de la filière
cotonnière et oléagineuse du Togo »
Dans sa page Magazine, notre confrère est allé à la
rencontre du Colonel Assiah Toyi, président de la
Commission de Lutte contre la Prolifération des
Armes Légères qui nous présente son institution, ses
objectifs, ce qu’elle fait depuis sa mise sur pied
en 2001.
Le journal publie en page 3 le programme des
funérailles traditionnelles de son Excellence
Gnassingbé Eyadema qui débute ce vendredi 24 février
à 20heures à Pya par une veillée traditionnelle et
de réjouissances populaires et prend fin le lundi 27
février dans l’après-midi |
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Le Combat du Peuple
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Du lundi, 20 février 2006
Affrontement Bolloré–Dupuydauby Insécurité
judiciaire au Togo:
Le Président de la Cour d’Appel de Lomé met la
République en péril
Titre en manchette notre confrère avec la photo de
Abalo Pétchélébia, président de la CA de Lomé
( article publié sur le site)
Elément de preuve:
Les à-côtés d’une interpellation:
Isabelle DUBUS, photographe pirate
Cet article vient en complément de celui mentionné
plus haut que nous avons également repris sur le
site
Le dialogue intertogolais de nouveau reporté
:
Les
enjeux d’une rencontre qui divise
Egalement publié
La problématique du guichet unique au Togo
Vu que la création d’un guichet unique est
imminente, le journal voudrait « rappeler
à tous ceux qui sont concernés que la consultation a
commencé et nous souhaiterons qu’elle se déroule
selon les principes de transparence et de bonne
gouvernance que les nouvelles autorités s’imposent.
Autrement on ne comprendrait pas que le Gouvernement
cherche à mettre en place dans l’opacité un guichet
unique qui est un outil qui permettra une bonne
gouvernance dans notre pays »
Dialogue social tripartite:
Les revendications des centrales syndicales
commencent à trouver un début de solution
En tout cas, c’est ce que, selon notre confrère,
les acteurs du dialogue social ont laissé entendre
au cours d’un point de presse organisé vendredi 17
février dernier pour faire le point sur le
déroulement des assises de ce dialogue tripartite. |
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Forum de la Semaine |
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Du lundi, 20 février 2006
Groupe Elyo-Hydro Québec/Etat Togolais:
Qui
gère l’électricité au Togo ?
S’interroge notre confrère (article publié sur le
site)
PAL
La grosse machine de l’escroquerie toujours active
Egalement publié
Les réfugiés togolais désertent le camp d’Agamé
après de violents heurts avec les villageois
Idem
« Argent des dictateurs: la suisse vide ses
coffres »
C’est un article repris de notre consoeur Agathe du
journal Le Monde
Tour préliminaire de la Coupe de la CAF : DYTO – AS
Bamako 0-0:
Une prestation nulle pour un résultat nul
Ecrit notre confrère
Préliminaires de la Ligue des champions : AS Douanes
– UCS Port Autonome
L’AS Douanes offre une belle option aux Sénégalais
Estime t-il
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Forum de la Semaine |
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Du jeudi, 23 février 2006
Malgré l’échec du dialogue de Ouagadougou
Bruxelles toujours intransigeant sur l’engagement
1.1
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui une
photo du président de la Commission européenne,
Manuel Barosso (article publié)
Crise togolaise
Pour qui roule Louis Michel ?
Se
demande mon confrère (également publié)
Des prédateurs français à l’assaut du Port autonome
de Lomé
Progosa ou Bolloré, c’est même voracité et même
souci de profit
Ecrit e journal (également publié sur le site)
Stephen Keshi élu meilleur entraîneur du continent:
Une distinction embarrassante pour ses détracteurs
Idem
Les discrètes pressions de Kofi Annan sur Louis
Michel et Alpha Oumar Konaré
C’est ce que le journal nous apprend dans son billet
confidentiel. A en croire notre confrère qui parle
de certaines indiscrétions, depuis l’échec de la
rencontre de Ouaga prévue pour la fin de ce mois de
février 2006 entre le pouvoir et l’opposition, « Kofi
Annan ne cesse de passer d’incessants coups de fils
au Commissaire européen au développement et à
l’action humanitaire, le Belge Louis Michel et au
président de la Commission de l’Union Africaine pour
les inciter à jouer de tous leurs pouvoirs pour
ramener le pouvoir sur la voie de la raison et jouer
à fond et sans retenu sur la corde du dialogue en
vue d’un partage éventuel de la gestion des affaires
de l’Etat »
Agamé (Bénin) :
Le martyr des réfugiés togolais
Titre le journal qui revient sur les raisons
profondes de l’émeute qui a conduit au drame (refus
des autorités du HCR-Bénin de livrer des
attestations aux réfugiés assimilable à une manœuvre
pour les flouer) et les actions urgentes menées par
les associations de défense des Droits de l’Homme
(Depuis New-York, le président de la LTDH Adoté
Ghandi Akwei en collaboration avec les autres
membres de son bureau à Lomé, et de ceux de la
Concertation Nationale de la Société Civile ont
sonné l’alarme)
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Le Regard |
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Du mardi, 21 février 2006
Echec du dialogue intertogolais mal préparé
Titre dans sa Une notre confrère avec dans l’angle
gauche Michel de Bonnecorse et dans l’angle droit
Louis Michel (article repris sur le site)
A qui profite le report du dialogue ?
Se demande le journal. Egalement repris
L’Etat togolais va-t-il céder sous la pression de
Bolloré ?
Article publié sur le site
Faut-il se méfier de la nouvelle politique africaine
de la Chine ?
Idem
Redevances sur les véhicules d’occasion au PAL:
L’ATC
part en guerre contre les faux frais
Le journal rapporte une journée de réflexion
organisée le mardi 14 avril 2006 à la chambre du
commerce et d’industrie du Togo par l’ATC
(l’Association Togolaise des Consommateurs) sur le
thème les consommateurs et la perception des
redevances sur les véhicules d’occasion au Togo,
journée de réflexion de laquelle l’ATC a
« recommandé la mise sur pied d’une commission
composée de représentants du PAL, des transitaires
(formels et informels) , des maisons de
consignation, des vendeurs de véhicules d’occasion
et des consommateurs sous la tutelle des ministères
impliqués sur la perception des redevances sur les
véhicules d’occasion au Togo » en vue de « mettre
fin à la pratique des faux frais et surtaxes
appliqués abusivement sur les véhicules d’occasion
au Port Autonome de Lomé »
Le présumé pédophile Philippe Desmars reste toujours
en prison:
L’affaire renvoyée au 3 mars prochain
Rapporte le journal. Selon notre confrère, ce report
demandé par le président du tribunal M. Kouyou est
motivé par le fait qu’un
certain nombre d’éléments que devrait fournir le
procureur de la République ne sont pas encore
apprêtés. « Il s’agit de l’expertise médicale qui
devrait s’effectuer sur la victime, Apeleté Joice,
afin d’évaluer le préjudice corporel qu’elle aurait
subi »
Dans sa rubrique
Ça Vous Regarde,
quelques sujets en filet
Toujours dans la
ligne de mire
Me François Boko retrouvera t-il grâce aux yeux de
certains de ses amis d’hier qui, aujourd’hui, lui
en veulent à mort ? C’est en tout cas, la question
que se posent beaucoup d’observateurs au regard de
l’adversité que ces derniers manifestent à son
endroit. La semaine dernière, nous écrivions à cette
même page, qu’on a envie de voir l’ancien ministre
de l’Intérieur et de la Décentralisation « fermer
sa gueule » pour toujours.
Aujourd’hui, de plus en plus de sources font état de
ce qu’un « coup » serait en préparation
contre certaines réalisations matérielles de
l’homme. Il n’y a pas longtemps, on n’a pas hésité à
lui reprocher d’avoir retourné la veste, après
avoir profité de la magnanimité « gnassionale ».
Au RPuTain, cela s’appelle une trahison. On n’a pas
le droit de reconnaître ses erreurs et de prendre
des décisions courageuses.
Après donc la campagne de presse dirigée contre Boko,
on se préparerait à une opération coup de poing.
Dans plusieurs milieux, on subodore une démolition
de sa maison qu’on l’accuse d’avoir pu construire
grâce à son passage au RPT. Cela peut paraître
invraisemblable ou impossible. Mais nous sommes au
Togo où, bien des fois, la rumeur devient clameur.
Mais au fait, pourquoi dans toutes leurs attaques
verbales, les détracteurs de Me Boko parlent
toujours de sa maison comme si on ne peut construire
une maison qu’avec les sous de l’aiR-PéTé ?
Qu’est-ce qui fait courir Faure Gnass ?
Les solutions aux problèmes togolais se
trouveraient-elles à l’étranger ? S’il est vrai
qu’aujourd’hui, aucun pays ne peut s’auto suffire,
et que nos Etats ont besoin d’avoir de solides
relations avec les autres pour se développer, il
est aussi vrai que depuis qu’il est arrivé au
pouvoir, le fils du père voyage beaucoup. Ses
destinations sont tous les continents : Afrique,
Amérique, Europe, Asie… On a comme l’impression
qu’il court après quelque chose ou que, au
contraire, quelque chose lui court après.
Qui s’y frotte, s’y pique
La crise qui mine et ruine le Togo depuis plusieurs
années déjà est une véritable calamité. Bien plus
que les Togolais qui paient un lourd tribut, c’est
très souvent des personnalités étrangères qui se
brûlent les doigts après avoir tenté d’apporter leur
contribution au règlement du contentieux.
On se souvient qu’il n’y a pas très longtemps, après
plusieurs mois de vaines tentatives de converger les
vues de la classe politique togolaise, des
diplomates et autres personnalités de haut rang
comme Bernard Stasi, Georg Reisch et Paul Von
Stülpnagel, ont dû rapidement plier bagage avant de
voir leur brillante carrière prendre un coup.
Aujourd’hui, dans plusieurs milieux où on tente de
trouver une solution à la crise togolaise, une
certaine lassitude est visible. Le Commissaire
européen qui avait cru en faire une bouchée serait
en train de découvrir aujourd’hui que le dossier est
beaucoup plus complexe qu’il ne l’imaginait. Pour
trouver un facilitateur, ce fut la croix et la
bannière.
Sacrée crise togolaise ! Qui s’y frotte s’y pique.
Revoici Tété Godwin !
Jamais deux sans trois. Le fonctionnaire international
et chercheur togolais Têtêvi Godwin Tété-Adjalogo
vient de marquer encore un coup. Dans la série de
ses ouvrages intitulés « Histoire du Togo »,
il vient de publier en deux volumes, le tome 3 aux
Editions A. J. Presse avec comme titre « La
longue terreur (1963-2003) ». Quarante années
d’histoire de notre pays, soutenues par d’importants
documents en annexe. Ce livre paru en janvier 2006
fait déjà parler de lui. De quoi irriter ceux qui
refusent d’accepter la vraie histoire de notre pays.
Que devient la commission anti-corruption ?
Il y a longtemps qu’on n’entend plus parler de la
commission nationale de lutte contre la corruption
et le sabotage économique. Lorsqu’on connaît le
passé actif de cette structure, on peut être porté à
croire que si on ne l’entend plus, c’est parce
qu’il n’y a plus des faits de corruption au Togo.
Ce qui naturellement est faux puisque, aujourd’hui,
la corruption gagne du terrain dans notre pays. Il y
a quelques jours, on a parlé de corruption active de
magistrat dans l’affaire Bolloré-Progosa. Des
présumés corrupteurs ont été arrêtés. Mais du côté
de la Commission de Folivi, c’est le silence total.
La CNLCSE aurait-elle finalement jeté l’éponge ?
Le camouflet !
Depuis la piètre prestation des Eperviers à la phase
finale de la CAN en Egypte, l’entraîneur national
Keshi qui avait conduit victorieusement l’équipe
nationale togolaise à la qualification à la CAN et
au Mondial fait l’objet de critiques acerbes. Après
l’avoir jeté à la vindicte populaire, on a décidé de
le faire sauter. A quelques semaines seulement du
début de la Coupe du Monde en Allemagne, on envisage
recruter –si ce n’est déjà fait– un nouvel
entraîneur pour une équipe nationale qui reste à
former avec des joueurs locaux.
En réalité, l’acharnement contre Stephen Keshi
paraît plutôt comme une tentative de trouver un bouc
émissaire pour cacher l’incapacité de toute l’équipe
dirigeante de notre football. Au lieu de déverser
leur bile sur le pauvre Keshi, chacun devrait faire
son examen de conscience. Tous les membres de la
Fédération devraient d’abord rendre le tablier car
il s’agit d’une responsabilité collective. Au lieu
de chercher des poux sur la tête rasée de Keshi, on
ferait mieux de chercher à tirer toutes les leçons
de cette débâcle.
Dans cette affaire, nous avons toujours été de ceux
qui soutiennent que contrairement à ce que pensent
ses pourfendeurs, l’entraîneur des Eperviers n’est
pas au bas de l’échelle. Eh bien, nous n’avons pas
tort. Stephen Keshi dont on ne veut plus au Togo
vient d’être élu meilleur entraîneur africain de
l’année 2005 par la CAF. Un sacre et un couronnement
qui sonnent comme un véritable camouflet à ceux qui
essaient de le traîner dans la boue.
On serait dans un pays où l’excellence est appréciée
que tous ceux qui disent du mal de Keshi se
confondraient en excuses. Mais puisque dans notre
petit rectangle de pays, on n’adore que la
médiocrité, nul ne sera étonné si demain, on annonce
officiellement le départ de Keshi. |
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Agni
l'Abeille |
70 |
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Du mardi, 21 février 2006
Difficile entrée de Faure à l’Elysée:
Chirac très fâché contre Faure Gnassingbé
Titre à la Une notre confrère avec dans l’angle
droit Jacques Chirac et dans l’angle gauche Faure
Gnassingbé (article publié sur le site
La
Bonne Gouvernance selon Faure GNASSINGBE
Idem
Cri de coeur de l’ATC:
Le
règne de la Corruption au PAL
Le journal évoque la journée de réflexion
sur le thème les consommateurs et la perception des
redevances sur les véhicules d’occasion au Togo
organisée le mardi 14 avril 2006 par l’ATC
(l’Association Togolaise des Consommateurs)
à la chambre du commerce et d’industrie du Togo dont
a parlé plus haut Le Regard
Affaire Bollore-Dupuydauby:
Où se situe la corruption ?
Se demande notre confrère. Rappelant que le 03
février dernier le Tribunal de Lomé a débouté le
sieur Dupuydauby qui a aussitôt relevé appel du
verdict, le journal se demande « pourquoi parler de
corruption de magistrat ? Parce qu’on sait que nos
magistrats sont corruptibles et qu’ils trempent dans
toutes les sauces » |
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Liberté Hebdo |
60 |
Du
mercredi, 22 février 2006
Tentative de corruption des Forces Nouvelles
30
milliards de Gbagbo bloqués au Togo
Titre en manchette notre confrère qui reprend ainsi
un article de ‘’Dernières Nouvelles d’Abidjan’’ daté
du 21 février
Véritable jonglage dans l’armée
Pour maintenir l’effectif en état, on prolonge l’âge
de départ à la retraite
Ecrit le journal (article repris sur le site)
La Commission européenne met en garde
«Nous ne cautionnerons pas des élections
législatives tant que les conditions d’une
transition ne seront pas définies»
Article également repris
La question du limogeage ou non de Keshi : Le
feuilleton continue
-La
Fédération divisée entre pro Otto Pfister
et pro Bora Milutinovic
-Des manœuvres mystiques seraient même entreprises
par certains
Idem
Bilan des affrontements sanglants au camp des
réfugiés d’Agamé au Bénin
Plusieurs blessés et beaucoup de dégâts matériels
Lit-on à la Une de notre confrère avec les images du
‘’reste fumant des tentes et d’un blessé grave admis
à l’hôpital’’. Et le journal de revenir sur les
heurts violents qui ont opposé le 16 février dernier
les réfugiés togolais installés au camp d’Agamé dans
la Région de Lokossa aux autochtones béninois.
Quelques éléments dans sa page Libertinage
Sir « Gbogboyagbo » glose sur le genre
Un atelier de validation, qui vise à réduire des
inégalités entre les hommes et les femmes, s’est
déroulé la semaine dernière dans la puante capitale.
La cérémonie d’ouverture a vu la participation
effective de la militante de la CPP, Tata Kanny et
son mentor Fo Kodjo.
En ouvrant les travaux, Sir « Gbogboyagbo » a
convié l’ensemble du peuple togolais à conjuguer
ses efforts afin que l’équité et l’égalité du genre
dans tous les domaines soient atteintes. « Notre
avancée vers de nouveaux rivages faits de dignité et
de respect de soi ne pourra pas se réaliser qu’avec
une femme libérée, une femme libérée de pesanteurs
sociologiques multiformes qui l’ont jusqu’ici
inhibée, marginalisée sinon avilie. Enfin, l’heure
de la femme a sonné. Les temps sont venus de la voir
s’affirmer », a-t-il déclaré avant d’ajouter que
« Je pose dès aujourd’hui, les jalons du vaste
chantier qu’est l’ancrage institutionnel du genre au
Togo ».
Ces propos « enflés » du Premier ministre du
clan Gnassingbé ont fait sourire plus d’un. Si nous
prenons par exemple la mangeoire qu’il pilote, on
n’y retrouve que quatre femmes. Quand est-ce que « l’heure
de la femme a sonné » ? Le moment où il
prononçait son discours ? Que Kodjo cesse de se
moquer des Togolais en se passant pour un défenseur
de l’égalité entre l’homme et la femme. Si sur 30
ministres, on ne compte que quatre femmes, il faut
reconnaître que celui qui a formé le gouvernement
doute de la compétence des femmes. Le « diplômé
de l’ENA de Paris » a marginalisé les femmes en
ne prenant que moins d’1% sur les 51 ou 52 % que
compte la population togolaise. Pire encore, toutes
celles qui sont au gouvernement, à l’exception de
Lorettagan, occupent des portefeuilles féminisés :
Santé, Promotion de la Femme, Protection de
l’Enfance.
Nous nous insurgeons contre les propos selon
lesquels « le président Faure Gnassingbé a pris,
devant les Togolais, l’engagement d’accroître la
responsabilité des femmes dans la vie politique…».
Ce sont des gasconnades. Puisque parmi les nombreux
conseillers du « Fils de la nation », il n’y
a qu’une femme qui n’a été dévoilée au public que
lors du séjour de Faure en Chine. Comment peut-on
alors promouvoir le genre si les gouvernants se
soucient peu des femmes et continuent d’en faire des
objets sexuels ? Ne sont-ils pas nombreux dans cette
mangeoire qui hypothèquent l’avenir des jeunes
filles en faisant de leur corps le réservoir de leur
vieux…?
Gabriel Dosseh-Anyron dans ses œuvres
Le « très heureux ministre » de la Culture et
du Tourisme, Gabriel Dosseh-Anyron joue
impeccablement la mission pour laquelle la « Calebasse »
et le clan l’ont incorporé dans le gouvernement d’«
un leader nouveau, un esprit nouveau ». Il y
est allé pour tenter de détruire l’UFC de Gilchrist
Olympio. Ainsi, quelques jours après sa nomination,
il a réussi à débaucher quelques jeunes et crée avec
eux et l’ex-patron de la JUFC ce qu’ils ont appelé
la « tendance participationniste » du parti.
Malgré le boucan qu’ils ont fait, le parti ne s’est
senti nullement ébranlé.
Aujourd’hui, il a suffi que l’UFC se prononce sur le
dialogue intertogolais en exigeant sa tenue à Lomé
et la présence d’un médiateur pour voir l’ouvrier de
Gnassingbé 2ème s’agiter. Il s’en est pris au parti
grâce auquel il scintille aujourd’hui de bonheur.
« Maintenant qu’il demande que le dialogue
pouvoir-opposition se tienne à Lomé au Togo et non
plus à Ouaga à l’extérieur, c’est la preuve
implicitement que ce parti reconnaît que l’argument
de la sécurité et des menaces qui planeraient sur la
tête des opposants, ne sont plus d’actualité. Autant
qu’il appelle les réfugiés au Bénin et au Ghana à
renter au bercail », invectivait-il sur les
antennes de la Radio Nostalgie. Du n’importe quoi !
Quel rapport y a-t-il entre le refus de participer à
un dialogue à Ouaga et le retour des réfugiés ?
Est-ce son ex-parti qui avait contraint les jeunes
contestataires à l’exil ? Cet ancien activiste de l’UFC
fait trop de bruit pour rien. Il se fait trop
l’important alors qu’il ne représente rien
politiquement.
Que la vraie justice soit rendue
Le mercredi 15 février, celui qu’on avait fait
passer pour le cerveau du trafic de drogue au Togo,
Taffa Mourane et ses complices ont comparu devant le
tribunal correctionnel de Lomé. Me Tchalim qui
s’était constitué pour la défense de l’Etat togolais
dans cette affaire a demandé un renvoi pour lui
permettre d’étudier le dossier. « Ce dossier
n’est pas comme les autres. Si l’Etat togolais par
l’intermédiaire de Me Tchalim demande un renvoi et
moi je m’oppose en tant que procureur, ce n’est pas
bon », avait déclaré le Procureur Bakaï. Le
procès est renvoyé au 15 mars prochain.
Ce renvoi amène bon nombre d’observateurs à
s’interroger sur la sincérité de ce procès. Ils
pensent que, compte tenu de l’implication de
plusieurs sommités dans le trafic de drogue au Togo,
tout sera fait pour brouiller les pistes et libérer
après coup Taffa et ses complices. A preuve, la
commission mise sur pied par feu Eyadema et dirigée
par le Général Gnonfame n’a pas réussi jusqu’à ce
jour à situer les responsabilités. Le trafic de
drogue au Togo est un problème délicat et les têtes
risquent de tomber si seulement si Taffa et consorts
pouvaient avoir un procès équitable.
Les vaudous n’acceptent plus les volailles
La grippe aviaire, qui vient de fouler le sol
africain, continue de faire couler beaucoup de
salive. De par le continent, des mesures sont en
train d’être prises. Au Togo, par exemple, la viande
des volailles n’est plus prisée. Dans les différents
marchés, les gens ne s’intéressent plus aux
volailles bien que leurs prix aient baissé.
Chez plusieurs adeptes vaudou, c’est la débandade.
Le « Djenkoumé » avec le poulet dort
désormais dans les assiettes. Personne n’ose s’y
approcher. Face à cet état de chose, les féticheurs
n’exigent plus de leurs clients les poules et
consorts. Pour une offrande qui nécessite par
exemple une poule ou un canard, le féticheur demande
plutôt un cabri ou un bélier. Un ancien client, qui
était chez un charlatan le week-end dernier avec
trois poules et deux coqs, s’était vu prier de
retourner acheter un cabri. Motif : le vaudou a
refusé de prendre les volailles pour question de
grippe aviaire. Les candidats potentiels sont donc
avertis.
Welcome to hell (Bienvenus en Enfer)
Le samedi dernier, « la chaîne mère »
rapportait un prétendu retour de pseudo réfugiés
togolais au pays des « Adonko ». C’est bien
beau que des Togolais que la « libido du
pouvoir » de « quelqu’un » a jetés sur
les routes de l’exil un 24 avril reviennent au pays.
Mais c’est la gêne que s’est donnée la Télébidon
pour rapporter ce retour qui est suspecte. Ils
seraient 24 hommes, 11 femmes et 5 enfants. Et les
propos tenus par ceux d’entre eux interviewés
donnent l’impression de trucs préparés. L’un des
réfugiés disait que leur retour est possible rendu
grâce « à l’apaisement du climat politique et
social ». Un autre informait les téléspectateurs
en ces termes : « On nous demande de revenir pour
la réconciliation ». Eux qui ? Ils sont 40
seulement et, ôtés de 40.000, il reste beaucoup à
faire revenir. Et puis, qui les demande ? C’est
comme si c’est eux seulement que le Faure-Kodjo
attendait pour « civiliser » ses
comportements. Rien n’a été laissé au hasard. On a
pris soin de leur distribuer de prétendus
« formulaires de rapatriement » qu’ils devraient
remplir et qui leur offriraient « une protection
contre tout ce qui est relatif à l’élection
présidentielle du 24 Avril dernier ». Eux, ils
sont donc des « réfugiés prodigues ». Aucun
formulaire de ce genre n’a été remis à Gaspard. K.
Agbobli à son retour. Pourquoi ? Aujourd’hui il
croupit en prison malgré les promesses d’apaisement
faites par Gbogboyagbo. Est-ce parce que lui il est
rentré en exil du Bénin ? Et puis, « ces
réfugiés » qu’on a pris soin d’interviewer ont
parlé un Français original d’une région du Togo sans
même oublier de mélanger une seule fois avec « Yes »
ou « No », eux qui ont fait 10 bons mois
« à Ghana ». Ils paraissaient aussi inoffensifs
pour qu’on les accuse de quoi que ce soit qui puisse
les contraire à s’exiler. Etaient-ce donc des
réfugiés « vrais vrais » ? Ne serait-ce pas
quelques minutes plus tôt qu’on leur a fait
traverser la frontière en direction de « la
Ghana », juste le temps que la TVT ajuste les
caméras pour les flasher ? Si ce sont de vrais
réfugiés, alors « Welcome to Hell »
(Bienvenus en Enfer). |
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Liberté
Hebdo |
61 |
Du vendredi, 24 février 2006
Divorce entre le Groupe Elyo et le gouvernement
Bye bye Togo « Obscurité », bienvenu le
délestage
Titre en manchette notre confrère avec cette
déclaration du ministre de l’énergie M. Kokou
Agbémadon sur la TVT après la décision du conseil
des ministres ‘’Nous aurons peut-être deux
semaines de difficultés’’. Article repris
Dialogue intertogolais
Le faux jeu du PDR de Zarifou Ayéva
Titre en couverture avec une caricature du ministre
Ayéva Zarifou (article que vous avez déjà lu sur
notre site)
Boycott du dialogue de Ouaga
*
L’opposition devra-t-elle dormir sur ses lauriers ?
* Le pouvoir fragilisé par les récentes positions de
la Commission Européenne
Article déjà sur le site
Cafouillage au sein de la FTF
A quoi jouent Rock Gnassingbé et ses acolytes ?
Idem pour celui-ci
Faits divers
Un pasteur pris en flagrant délit d’adultère a été
poignardé à Avépozo
Rapporte le journal qui indique que
« selon les témoignages recueillis auprès des
habitants, le Pasteur Philippe aurait transformé son
église « Mont Carmel » implantée dans le
quartier en un lieu de débauche, de perversion où il
coucherait sans vergogne avec les femmes d’autrui.
Le vicieux pasteur se livrait à son sport favori ;
il était en plein état dans sa paroisse hier
après-midi quand, Dieu aidant, il a été pris sur le
fait par le mari cocu. Celui-ci, très remonté par
l’attitude peu orthodoxe et pas du tout catholique
de l’homme de Dieu, l’a, sans autre forme de procès,
poignardé. Actuellement, le Pasteur Philippe est
admis à l’hôpital où il est sous les bons soins des
médecins»
Quelques éléments traités dans sa rubrique
Libertinage
Le nouvel historien du clan
Comme c’est souvent le cas au cours des voyages, la
délégation de Faure s’est entretenue avec les
Gnassingbélandais qui vivent sur le territoire
chinois. Et c’était une occasion pour certains de
faire la connaissance du fils qui a succédé à son
père. Pendant toutes ces années qu’ils ont passées
là, ils n’ont pas perdu leurs « togolaiseries ».
Mais seulement, leur « woézon » et leur « Gabitê »
tiraient un peu sur le Chinois. C’était avec peine
qu’on avait su que c’était l’Ewé et le Kabyè qu’ils
parlaient quand ils accueillaient Faure-vi et son
bataclan à l’aéroport.
Ils ont été donc reçus le lundi 13 février 2006 par
Faure. Et la tradition consiste à ce que
l’ambassadeur du Togo dans le pays hôte « réitère
ses vives félicitations au chef de l’Etat pour sa
brillante élection à la magistrature suprême de
notre pays ». Eyadema n’étant plus là pour
raconter à ses interlocuteurs l’histoire du Togo de
1946 à nos jours, séance au cours de laquelle il
parlait des guerres d’Indochine, d’Algérie, du coup
d’Etat de 1963, de son accession au pouvoir en 1967
et de l’attentat de Sarakawa, c’était au Conseiller
habituel du clan qu’échut l’honneur de donner « beaucoup
plus de lumière sur l’évolution de notre pays »
depuis la « catastrophe nationale » à
aujourd’hui. Il était revenu sur les conditions dans
lesquelles Faure-vi est arrivé au pouvoir et les
actes qu’il a posés pour « réconcilier le peuple
avec lui-même ». A l’occasion, il a cité les
réalisations « made by » le fils du père.
Mais ce qui a surpris les Togolais au cours de ce
séjour était la sérénité du Conseiller qui était
indifférent aux neiges. Il était dans son habituel
boubou et n’était nullement gêné par les neiges
malgré son âge. Ce qui a fait dire à un jaloux de
ses acquis qu’il est immunisé contre le froid.
Les « opposants pétard » are back
S’ils étaient au moins trois, il y a longtemps que
ce régime aurait fléchir par le seul pouvoir des
propos qu’ils adressent à son endroit, car leurs
critiques sont comme des flèches empoisonnées. Ils
n’ont pas du tout leur langue dans leur proche. Ce
sont des mecs qui parlent « free ». Par leur
retour, Fo Nico et Harryvi commencent déjà a
troubler le sommeil de Fo Kodjo, son employeur et
ses collabos. On dirait même qu’ils se les sont
partagés. Harryvi, à peine descendu de l’avion en
provenance de quelque part, pour sa « rentrée
parlementaire », a tout de go commencé à aviser
sur le dialogue politique en perspective. Il n’a pas
non plus oublié de se rappeler la question
fondamentale qui lui tient à cœur, celle relative à
la comparution en justice des militaires et leurs
commanditaires mis en cause par les divers rapports
sur les violences pré et post électorales tout en
faisant un clin d’œil biaisé à « Faure-vi Vodoua ».
Il a dénoncé la manière cavalière avec laquelle le
pouvoir organise le dialogue et menacé de ne pas y
participer si les thèmes et les procédures ne sont
pas consensuellement exécutés. Et là, quelqu’un a
rappelé qu’il était même ignoré pour le Ouaga raté
du 14 février dernier. Son dernier show médiatique
remontait à la mi-décembre 2005 et on rappelle qu’il
avait lancé un ultimatum à « Faure-vi Vodoua »
d’assigner les bourreaux des Togolais en justice
jusqu’en fin janvier ou c’est lui Harryvi qui
l’inculpera en propre. Mais bizarrement, l’ultimatum
vient d’être prorogé pour le 3 mars prochain.
Fo Nico lui sur Radio Nostalgie, a renouvelé ses
attaques verbales à l’endroit de Fo Kodjo qui, selon
lui, « ne fout rien à la tête du gouvernement »,
et appelé une fois de plus à sa démission. Cela fait
la énième fois qu’il réclame cette démission, mais
cette dernière est plus énergiquement exprimée car
il dit être en contact permanent avec la population
qu’il va appeler à exiger son départ de la
primature. Entre-temps, concernant le rendez-vous
avorté de Ouaga pour lequel son parti n’était pas
convié, il avait déclaré que lui Nico se rendrait
aux négociations à Ouaga même sans invitation et que
personne n’avait le pouvoir de le lui refuser.
N’est-ce pas lui qui n’hésite pas à remettre tout le
monde à sa place, gouvernants et opposants
traditionnelles ?
« Lankpankpan… Alaga… Amewulawoé… »,
disait-il des uns et des autres. Sacrés Nico et
Harryvi !
Il sait tuer le temps
Le premier ministre du clan Gnassingbé, Edouard Edem
Kodjovi Kodjo, est très habile et sait comment
combler ses heures. Il donne toujours l’impression
de quelqu’un qui est très affairé et qui bosse pour
faire du Togo l’or de l’humanité. Il est au four au
moulin en allant assister ou ouvrir certaines
manifestations ou séminaires. A défaut, il accorde
des audiences à plusieurs personnalités tant
nationales qu’internationales. En cas de chômage, il
invite lui-même des responsables de certaines
organisations et en fait un événement médiatique.
Toutes les rencontres sont rapportées dans leur
moindre détail par les médias officiels.
Mais dans les faits, rien ne bouge dans le pays. Le
malaise est très profond et les Togolais n’arrivent
plus à se faire confiance. Pour eux, la présence de
Kodjo à la primature est un autre problème qui vient
s’ajouter à ceux déjà existants. C’est donc un « complicateur »
de la « siation » politique et « ékénomique »du
pays. Ils disent qu’il est le 23ème engagement à
aborder au cours du dialogue « inter-togolaid ».
Et le hasard le fit président de la République
25 février 2005-25 février 2006, il y a un an que
Faure-vi s’est tactiquement retiré du pouvoir après
que les amis de son père lui eurent donné
l’assurance de le faire revenir par la voie « élégante ».
A l’époque, le pays était en ébullition et le
dauphin constitutionnel était en exil à Cotonou. Les
simulacres de sanctions de la CEDEAO frappaient le
pays.
Dans la matinée du 25 février, Faure-vi s’était
fait élire président de «leur RPT» et
candidat de ce parti pour la prochaine élection
présidentielle. Et après un message à la « gnassion »
dans la soirée, il annonça son retrait du pouvoir
dans « l’intérêt général du peuple».
Mais bien avant, des communiqués de la CEDEAO levant
les sanctions circulaient à Lomé. C’était à partir
de là que les dirigeants de la CEDEAO avaient
sacrifié le peuple togolais.
Le président de fait s’étant retiré, le Parisien de
Mango, plaintif, bloqué à Cotonou, les marches du
pouvoir étaient largement ouvertes à un illustre
inconnu. L’ancien « formateur des muscles »
devenu entre temps président de l’Assemblée
Nationale suite au « génocide constitutionnel »
monta alors sur le trône. Ainsi, il devient le seul
Togolais à goûter au trône présidentiel sous l’ère
Gnassingbé. C’est le « plus chanceux de tous les
Togolais » |
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La Dépêche |
307 |
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Du mercredi, 22 février 2006
Dialogue Intertogolais :
Les tergiversations de l’opposition contraignent le
Pouvoir au report
Titre en manchette notre confrère avec les photos de
Dama Dramani, SG du RPT, Gilchrist Olympio, Me
Yawovi Agboyibo et Prof. Léopold Gnininvi (article
publié sur le site)
Port Autonome de Lomé:
Article également publié sur le site
Le
Togo à la recherche du père de l’indépendance
Idem
La TdE et la problématique d’eau potable au Togo
Selon notre confrère, si le problème de manque d’eau
se pose aujourd’hui avec acuité alors que la Société
Togolaise des Eaux (TdE), société chargée de
production et de la distribution de l’eau, tente de
guerre lasse à trouver une solution à ce problème,
c’est à cause des mouvements sociopolitiques qui ont
entraîné la l suspension de la coopération entre
l’UE et le Togo privant ainsi la TdE de la
fourniture de ses équipements venant de l’Allemagne.
En conséquence, estime t-il, « dans l’état actuel
des choses, l’accès durable à l’eau potable dans
notre pays n’est pas l’affaire de la seule TdE.
C’est l’affaire de nous tous, pouvoirs publics »
Feu Président EYADEMA sera consacré « Tchodjo » le
28 février 2006
Nous apprend notre confrère qui souligne que « dans
la stricte tradition Kabyè, feu Président EYADEMA
sera ce 28 février 2006 consacré au rang de « Tchodjo »,
grand prêtre traditionnel en marge des prières, des
danses « Soo » et Kigbèleng. Cette consécration, le
Président EYADEMA l’a méritée.
En effet, en pays Kabyè n’est pas « Tchodjo » qui le
veut. Il faut le mériter tout le long de sa vie, par
sa puissance, son comportement, sa vision des choses
et du monde. Tous nos vœux de succès pour le nouveau
« Tchodjo ». Que du haut des cieux, il intercède
pour la paix et la quiétude de son peuple qu’il a
tant aimé et à qui il a tout donné et qui le lui
rend bien aujourd’hui »
Le procès de P. Desmars reprend le 03 mars prochain
Ecrit le journal qui invite la population à se
mobiliser en se rendant ce jour au palais de justice
« pour l’intérêt de la mineure, donc de la jeune
fille togolaise en général » |
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Nouvelle Ere |
14 |
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Du mercredi, 22 février 2006
Double malheur des réfugiés togolais au Bénin
Titre en manchette le journal avec des images de
quelques blessés de l’attaque du camp d’Agamé et
publie en page 6 un album photos des blessés. En
effet, le journal parle des événements survenus dans
le camp des réfugiés togolais au Bénin et se
demande : « si les leaders de l’opposition peuvent
circuler librement au Togo et discuter en toute
sécurité à Lomé, pourquoi leurs militants
continueraient eux à vivre les affres de la misère
dans les camps de réfugiés à l’intérieur du
pays ? »
Des affaires à la politique:
Ciel toujours serein entre le Togo et la France ?
Se demande notre confrère (article publié sur le
site)
Dialogue national et sortie de crise:L’UFC,
la semaine dernière chez Blaise Compaoré
Nous apprend notre confrère
(également publié sur le site
Entre l’Union Européenne et la Chine Le
cœur de Faure Gnassingbé balance
Idem |
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Gazette du Golfe |
07 |
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Du mercredi, 22 février 2006
Après son audition par la juge Raynaud:
François Boko entre le marteau et l’enclume
Titre en couverture notre confrère avec la photo de
l’ex ministre de l’intérieur (article publié sur le
site)
Vers une nouvelle suspension de RFI en FM au Togo
Egalement publié
Sale temps pour les réfugiés togolais au Bénin
Ecrit notre confrère à propos des incidents malheurs
survenus dans les camps des réfugiés togolais au
Bénin
Dans un billet confidentiel, le journal nous
apprend,
"des
sources dignes de foi",
que « le
Président de l’Union des Forces de Changement
Gilchrist Olympio et le président du Faso Blaise
Compaoré se sont entretenus la semaine dernière par
téléphone ». Mais, précise –t-il, « les deux hommes
n’auraient convenu de rien » |
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Le Changement |
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Du jeudi, 23 février 2006
Après plusieurs années d’obscurité au Togo:
Togo-Electricité chassée, la CEET revient
Titre en manchette le journal. Nous avons repris le
chapeau que notre confrère a fait avant de publier
le communiqué du conseil des ministres mettant fin à
la concession accordée par Togo-Electricité,
Crise togolaise:
Le grand virage de Louis Michel
Lit-on à la Une de notre confrère qui y publie une
photo de Louis Michel (tête baissée et la main
droite au front) article publié sur le site
Port Autonome de Lomé:
La réhabilitation des hauts cadres arbitrairement
licenciés par le Col. Béléyi piétine:
Le Col. ADEGNON interpellé
Dossier également publié sur le site
Palais de justice de Lomé:
34 mois de prison requis contre deux ivoiriens ayant
escroqué 91 millions CFA à Eyadema
Article repris sur le site
Football : Pour une meilleure préparation des
Eperviers au mondial 2006 en Allemagne:
La FTF embarrassée, engage Otto Pfister
Idem
Affaire de pédophilie;
Le procès renvoyé au 03 mars prochain
Titre de son côté notre confrère
Dans sa rubrique
Les secrets d’alcôve
titrée
Le grand dilemme,
notre confrère nous raconte ce fait divers, fruit
de son imagination
Depuis qu’il a créé son église dans les hauteurs de
Tokoin, il y a quelques années, le Pasteur Lucas ne
cesse de faire parler de lui. Ceux qui le
connaissent- ou pensent le connaître- parlent de lui
comme d’un homme oint de Dieu pour accomplir des
miracles. Et des miracles, il paraît qu’il en
faisait. Tous les dimanches, la petite concession
qu’il avait louée et où il avait dressé un apatam
pour le culte était toujours plein à craquer. Sa
clientèle, on la trouve parmi les femmes. Oui de
nombreuses femmes de toutes les conditions
fréquentaient l’église du Pasteur Lucas. Et chacune
venait avec ses problèmes. Certaines veulent la paix
dans leur foyer, d’autres désirent avoir des enfants
et d’autres encore veulent voir prospérer leurs
affaires. Mais de toutes ces femmes, le plus grand
nombre se recrute parmi celles qui sont à la
recherche d’une âme sœur et celles qui veulent voir
prospérer leurs affaires.
Le Pasteur Lucas était ce qu’on pouvait appeler un
homme de Dieu engagé. Sa théologie, nul ne savait où
il l’avait apprise. On l’a tout simplement découvert
comme venant d’une génération spontanée avec son
assistant, un diacre nommé Nicolas. Son église était
apparue un groupe de prière. C’est avec le temps et
vu les miracles qu’accomplissait Pasteur Lucas que,
petit à petit, ce groupe de prière se mua en une
véritable église. Maintenant tous les dimanches, il
y avait grand monde. Le hangar était devenu très
exiguë et comme solution à ce problème, Pasteur
Lucas avait décidé d’acquérir un espace beaucoup
plus large. Dès que l’annonce avait été faite aux
fidèles, une quête spéciale avait été organisée et
les semaines suivantes, des dons ont afflué dans les
caisses de l’église. Pasteur Lucas et son diacre
Nicolas comptaient parmi leurs admirateurs des
femmes fortunées qui, presque toutes les semaines,
venaient faire des dons à l’église en reconnaissance
de tout le bien qu’elles tiraient de leurs prières.
Très vite, Pasteur Lucas réunit l’argent nécessaire
pour acheter un terrain devant abriter l’église. Un
apatam beaucoup plus grand que le précédent fut
construit avec en sus, un petit bâtiment en dur qui
servait de secrétariat et de bureau pour le Pasteur
Lucas et son diacre Nicolas.
Les deux hommes de Dieu ne travaillaient pas qu’à
l’église. Il leur arrivait très souvent d’ailleurs,
de recevoir des audiences à la maison. Des brebis
venaient les consulter et demander des intercessions
ou des prières spéciales. Et c’est avec joie qu’ils
les accueillaient et essayaient de leur mettre du
baume au cœur.
Parmi les fidèles de l’église se trouvait une dame
nommée Pauline. Da Pauli comme on l’appelait, était
commerçante au grand marché. C’était l’une de ces
femmes qui avaient fait fortune dans le commerce des
bijoux et des perles. C’était une dame à la toilette
raffinée qui n’hésitait pas à mettre la main à la
poche chaque fois que l’église avait besoin de
fonds. Lorsqu’on observe bien Da Pauli, on remarque
qu’elle avait eu une jeunesse assez riche en
aventures. C’était en réalité, une dame à qui les
bons coins huppés de loisirs n’avaient aucun secret.
Elle avait une fille de 25 ans, Bayi, qu’elle avait
initiée au commerce et qui l’assistait au marché.
Contrairement à ce qu’on remarque en pareil cas,
Bayi était une jeune fille soumise qui n’avait fait
aucune difficulté pour devenir comme Da Pauli, une
fidèle parmi les fidèles de l’église.
Mais Da Pauli se faisait du souci pour sa fille.
Elle n’était pas du tout moche. Mais le fait est
que, à l’âge de 25 ans, elle ne lui connaissait pas
de fréquentation masculine. Elle entreprit donc de
commander des prières afin que sa Bayi chérie trouve
un homme à sa taille pour fonder un foyer comme
toutes les filles de son âge. Ce fut la
préoccupation qui avait conduit Da Pauli ce vendredi
au petit matin au domicile de Pastor Lucas.
Assis sur sa terrasse une bible en main, Pastor
Lucas accueillit chaleureusement Da Pauli et
l’introduisit au salon. Puis, il se concentra
quelques minutes et lui demanda la raison de cette
visite matinale. La dame lui fit part de ses
préoccupations. Pastor Lucas réfléchit un instant et
lui fit comprendre que rien n’était impossible à
Dieu, mais que tout ne vient que lorsque le décide
le Créateur. Ils se mirent à genou et prièrent
longuement.
Avant de se séparer, Pastor Lucas demanda à Da Pauli
de dire à sa fille de venir le voir dès son retour
du marché le soir. Il avait une prière spéciale à
faire avec elle. Une fois à la maison, Da Pauli fit
la commission à sa fille.
Ce que Da Pauli ne savait pas c’est que sa chère
Bayi n’était pas une saint-nitouche comme elle le
croyait. C’était vrai que les hommes ne tournaient
pas autour d’elle. Mais c’était vrai aussi que
derrière son apparence de madone, se cachait un
véritable volcan sexuel.
Cette vérité, seul le diacre Nicolas la connaissait,
il l’avait découvert un soir alors que Pastor Lucas
était en voyage. C’était un jeudi. Le diacre était
seul à encadrer la classe de chant.
Après que tous les choristes soient partis, le
diacre Nicolas était resté seul dans la petite pièce
qui servait de bureau quand il entendit frapper
furtivement à la porte. Quelques fractions de
secondes plus tard, Bayi était en face de lui. Il
l’invita à s’asseoir avant de lui demanda en quoi il
pouvait lui être utile.
Bayi répondit qu’elle avait une prière spéciale à
commander. Elle voulait une intercession afin que
Dieu lui trouve un beau garçon à épouser. Le diacre
Nicolas après l’avoir écoutée réfléchit quelques
minutes puis se mit à lui faire des compliments sur
sa forme et sa beauté. Après quoi, il l’invita à se
lever pour prier. « Au nom de Jésus-Christ ! Au
nom puissant de Jésus-Christ » commença-t-il en
serrant fort dans ses mains aux gros doigts, les
fines mains de la jeune fille. Bayi, les yeux fermés
et en pleine concentration gobait les paroles du
diacre.
Après cette prière ponctuée d’ « Alléluia »
et de « Amen », le diacre demanda à parler à
Bayi très sérieusement. Il lui fit alors comprendre
que pendant la prière, il avait eu une vision au
cours de laquelle, l’esprit saint lui avait dit
qu’il était l’élu de son cœur. Le même esprit saint,
selon le diacre, lui intimait à lui Nicolas, de
faire l’amour avec elle séance tenante en guise de
bénédiction.
Bayi était emportée par une semi-transe. Il
entendait la parole du diacre Nicolas comme une voie
divine.
Le diacre lui, n’avait pas du temps à perdre. Il
n’avait d’ailleurs pas lâché les mains de la jeune
fille qu’il avait prises dans les siennes pendant la
prière. Il attira Bayi vers lui et se mit à la
serrer de toutes ses forces. Bayi sentait le corps
du diacre contre le sien comme une sorte de chaleur
bienfaisante. Puis le diacre se mit à lui caresser
le dos. Le passage de ses doigts sur sa robe de
tissu imprimé aussi lui faisait du bien. Le diacre
lui ôta le foulard dont elle s’était ceinte la tête
et se mit à lui caresser les cheveux.
Bayi qui, au départ, était inactive, se mit à
participer. Elle fourra son visage dans le creux du
cou de Nicolas et le mordilla à pleine bouche. Le
diacre ressentit une sensation formidable qui
décupla son envie. Il n’était pas encore revenu de
cette douce sensation quand, de sa langue humide,
Bayi se mit à lui darder l’intérieur du pavillon
droit. Le diacre faillit tomber. Il recula et alla
prendre appui contre la table. Bayi qui avait
maintenant la situation en main le suivit dans son
retranchement. Les bras tendus, Nicolas l’accueillit
par une prise au niveau de la poitrine. Il se mit à
la déshabiller. Bientôt, Bayi était en tenue d’Eve.
Le diacre, la poussa contre la table. Les jambes
écartées et la croupe cambrée, elle en tenait les
bords. Le diacre planté derrière elle dégaina son
bazooka, plia légèrement les genoux et tout en lui
tenant les hanches, lui envoya l’engin gonflé de
sang dans le ventre. Bayi sentit la pénétration
comme un couteau chaud qu’on enfonçait dans du
beurre.
Le diacre après avoir lui aussi tiré le maximum de
plaisir de la pénétration, se mit à pomper avec une
rare violence. A chaque coup de rein, la table
contre laquelle avait pris appui Bayi avançait de
quelques centimètres. Puis, c’était la bible qui y
était posée qui tomba sans que cela ne dise rien à
l’homme de Dieu qui continua sa besogne jusqu’à ce
que, éjaculation s’ensuive. Depuis, elle était
devenue en cachette la copine du diacre.
Aujourd’hui, c’est Pastor Lucas lui-même qui
voudrait la voir et prier pour elle. Toute la
journée, Bayi réfléchit à la chose au marché.
Devait-elle répondre à ce rendez-vous ? Les minutes
s’égrenaient et le soir approchait. Le dilemme
pesait de plus en plus lourd…
Kayissan |
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Nouvel Echo
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Du vendredi, 24 février 2006
Petit pays à grands problèmes Le
Togo pèse sur les épaules de Faure Gnassingbé
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec
dans l’angle gauche une photo de Faure Gnassingbé
(article repris sur le site)
Qui complote quoi contre les réfugiés togolais ?
Le retour n'est pas pour le moment
Ecrit le journal également repris sur le site
Fin d’une époque
Pour non respect des engagements:
L’Etat togolais met fin aux services de
Togo-Electricité
Ecrit notre confrère qui publie aussi le communiqué
ayant sanctionné le conseil des ministres du
mercredi 22 février lequel le gouvernement a décidé
de mettre fin à la concession accordée à
Togo-Electricité
Deux sélectionneurs pour les Eperviers du Togo
Conflit larvé entre le gouvernement togolais et la
FTF Rock Gnassingbé' impose, le ministre des sports
dispose
Article repris sur le site
Ah, les femmes !
Da
Marie fait basculer la vie de la famille dans
l'enfer
Un
article de fait divers repris sur le site
Saint Valentin chaud à Djidjolé
Télescopage de deux couples à la réception de
l'hôtel
C’est la suite de ce fait divers que nous vous avons
fait découvrir la semaine dernière
Après s'être cocufiés, et s'étant rendus compte de
ce que l'un a fait de la copine de l'autre vis
versa, la bagarre entre Jean et Luc pris des allures
de grands déballages.
Des injures ordurières et ce qui était un secret
entre eux fut mis à nu à la stupéfaction des
employés et autres clients de cet hôtel sis à
Djidjolé.
Dans de pareilles situations, quelqu'un a toujours
une ascendance sur l'autre. C'est ainsi que Jean à
la suite d'un sérieux problème qu'il avait eu par le
passé avait demandé un prêt chez Luc. Ce qui lui a
été avancé n'a jamais été restitué. C'est cette
histoire de jambes en l'air qui ressuscita cette
affaire de prêt. Luc dit ceci à son ami « Au lieu de
me payer mon argent, tu ne le fais pas mais tu
trouves de quoi prendre des chambres dans les hôtels
pour tes bêtises... »
Jean était presque K.0 mais par orgueil propre a
tenté de renverser la situation. II réussit en
effet à se libérer de ceux qui l'ont immobilisé pour
porter un sévère coup à Luc.
Les instants de plaisir que cette nuit de la
Saint-Valentin leur a procuré sexuellement se
transformèrent en vinaigre. Quand les deux mâles
faisaient montre de leurs muscles, Aimé et
Inès se
soupesèrent du regard. Elles auraient bien voulu se
faire justice mais par où et par quoi
commencer?
Lomé n'est pas New York ' et tout se sait à la minute près. Cette partie
de tromperie et de jeu de cache-cache entre deux
amis surtout côté sexuel se comptent par centaine.
La satisfaction d'une certaine libido a pris le pas
sur la morale.
La prolifération des hôtels à Lomé est rendue
possible par cette infidélité et cette immoralité
qui vont crescendo.
On a à peine fait baisser la tension entre Jean et
Luc et ceux-ci s'apprêtèrent à repartir quand le
pasteur de leur église qui a tronqué sa soutane par
un Jean et en T-shirt fit irruption avec une fidèle
dans cet hôtel.
Ils en déduirent qu'ils ne sont pas les seuls à être
faibles et que même les ‘’ oints’’
de Dieu aussi ne
résistent pas aux ‘’choses tendres’’
Pour une nuit des amoureux, celle du 14 février
dernier en était vraiment ‘’ une’’
Monia |
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Aube
Nouvelle |
21 |
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Du
vendredi, 24 février 2006
A
quand la libération de Faure GNASSINGBE ?
Se demande notre confrère dans sa manchette (article
repris sur le site)
Dialogue intertogolais
Ouaga
IV mal parti
Egalement repris
Les impôts au Togo
Appauvrir les pauvres pour enrichir les riches !
De
même
Togo
Un « mercenaire » de Jacques Dupuydauby s’acharne
contre la famille GNASSINGBE
Article également repris sur le site
Elections présidentielles au Bénin
Début triomphal pour Yayi Boni sur le campus d’Abomey-calavi
Dans
le cadre de l’élection présidentielle de mars 2006 au
Bénin, l’ancien banquier de la BOAD, le Dr Yayi BONI, a
surpris plus d’un par sa capacité de mobilisation de
l’électorat autour de son projet de société. Sa première
sortie consacrée aux étudiants du campus d’Abomey Calavi,
a été plutôt une démonstration de force.
Ecrit le journal
avant de publier le reportage sur le meeting que le
candidat Boni a tenu au campus d’Abomey
Limogeage en catimini du coach Stephen Keshi :
A l’heure des règlements de compte
Estime
notre confrère qui trouve étonnante cette décision de la
FTF puisque que l’ancien sélectionneur n’a même pas été
informé de son limogeage. Pour le journal, «le coach
nigérian paie aujourd’hui pour son insubordination au
Staff de la FTF. Il semble que les joueurs l’écoutaient
plus que les membres de la Fédération et l’équipe
nationale marchait donc selon ses règles. Ce qui n’a pas
été du tout du goût de certains au sein de la Fédération
qui ont juré de ‘’ se faire la peau’’ du sélectionneur.
La débâcle des Eperviers en Egypte était donc l’occasion
toute trouvée pour lui régler des comptes »
Avépozo
Un
pasteur poignardé pour délit d'adultère
Un
fait divers rapporté plus haut par Liberté Hebdo
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Nécrologie |
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Leurs propos |
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Prof. Gnininvi |

Richard Nyahoho |

M. GNANDI Thomas |
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