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Togo Presse
(Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESSE
N° 7209
Du lundi, 30 janvier 2006
25e anniversaire du barreau du Togo Le
chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a présidé
vendredi la rencontre solennelle de la conférence de
stage
C’est le seul titre à la Une de notre
confrère qui y publie les images de cette cérémonie
de cette 6e rentrée solennelle de la
conférence du stage.
‘’Kamaka’’ célébrée samedi à Bafilo en présence du
président Faure Essozimna Gnassingbé
Le confrère rapporte en images les cérémonies de
cette manifestation culturelle à laquelle le chef de
l’Etat a assisté personnellement
TOGO-PRESSE N° 7210
Du mardi, 31 janvier 2006
Le
dialogue social ouvert hier à Lomé par le premier
ministre Edem Kodjo
Titre en manchette notre confrère avec photos des
‘’membres du gouvernement (1er plan)
prêtant une oreille attentive à l’allocution du
Premier ministre Edem Kodjo (au milieu)’’. En effet,
notre Félix Sékou après avoir rapporté l’ambiance
qui a prévalu au cours de cette cérémonie de
lancement, entretenue pour par la chorale ‘’Avenir
de l’Université de Lomé’’, publie le discours
prononcé à cette occasion par le premier ministre
Edem Kodjo
TOGO-PRESSE N° 7211
An I de la disparition du président Eyadema
L’homme, son œuvre
Lit-on à la Une de notre confrère avec le cercueil
du feu président Eyadema couvert du drapeau
togolais.
A l’occasion du 1er anniversaire de la
disparition du président Eyadema, le confrère est
revenu sur les grandes réussites du président
Eyadema, ce qu’il appelle la longue marche laquelle
a été brutalement interrompue le 05 octobre 1990.
Le
chef de l’Etat a reçu hier une délégation de la cour
de justice de la CEDEAO
Selon notre confrère, la délégation conduite par la
présidence de ladite cour, « est allée présenter ses
condoléances au président de la République pour la
disparition subite du père de la nation feu
Gnassingbé Eyadema qui a été l’un des
père-fondateurs de la CEDEAO , féliciter le chef de
l’Etat pour son élection à la magistrature suprême
du
pays » |
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Le Combat du Peuple
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Du
lundi, 30 janvier 2006
25e anniversaire du Barreau
Rentrée solennelle du Barreau:
Le président Faure Gnassingbé au
palais de justice, tout un symbole
Titre le journal dans sa manchette. Article déjà
publié sur le site
Les partenaires sociaux à l’œuvre
Le
dialogue social s’ouvre ce lundi
Annonce notre confrère (également publié sur le
site)
élimination
précoce des éperviers du Togo à la CAN
Des leçons pour une participation sereine a la coupe
du monde
« Aujourd’hui,
on peut dire que la participation du Togo à la CAN
en Egypte appartient à l’histoire. Mais au lieu de
verser dans des polémiques inutiles et de se rejeter
les torts quant à savoir à qui la faute de cette
élimination qui, il faut le reconnaître, fait mal,
il convient d’analyser la situation la tête froide
et en tirer des leçons pour les joutes à venir. Car,
on ne doit pas perdre de vue que la CAN n’est pas
une fin en soi et que la Coupe du Monde, la
compétition suprême en matière de football à
laquelle le Togo est qualifié, reste à venir. On
doit rechercher les erreurs, voir où on a péché, non
pas pour incriminer tel encadreur ou tel joueur,
mais pour éviter les écueils à l’avenir. Il faut
savoir raison garder et éviter de jeter le bébé avec
l’eau du bain.
En football comme dans toutes les disciplines
sportives, plusieurs paramètres concourent à la
défaite ou à la victoire. Et il faut reconnaître que
l’état psychologique dans lequel se trouvaient la
plupart de nos joueurs quelques jours avant leur
départ pour l’Egypte permettait quelques craintes.
Un autre problème est celui de l’arbitrage qui peut,
à tout moment, défaire une équipe. Lors de la
rencontre Togo-Cameroun par exemple, le match avait
été officié par un arbitre malien. Cet arbitre a
fait la part belle au Cameroun au détriment du Togo.
Même un penalty concédé par le gardien de but
camerounais sur Shéyi Adébayor n’a pas été sifflé.
Et pourtant la faute était manifeste. Cet arbitre
qui n’a certainement pas pardonné aux Eperviers
d’avoir assené un cinglant camouflet à son pays en
infligeant une lourde défaite aux Aigles du Mali sur
leurs propres installations n’a pas réussi à cacher
sa rancœur » |
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Forum de la Semaine |
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Du
lundi, 30 janvier 2006
Du dialogue national
De dures perspectives pour les pyromanes du RPT
Article
déjà publié
Humeur :
Eperviers échec, Gnassingbé mat !
Egalement publié
Un
collectif d’avocats togolais, béninois et français
dépose des plaintes contre les auteurs des violences
d’avril 2005
« Deux plaintes pour dégradation et destruction des
biens à usage d’habitation et une plainte pour
homicide volontaire ont été déposées devant le juge
d’instruction près du Tribunal de première instance
de Sokodé, Monsieur AKOBI Yao, par un collectif
d’avocats togolais, béninois et français le 11
janvier 2006, relativement aux violences qui ont eu
lieu les 26 et 27 avril 2005 au Togo » annonce le
journal qui indique par ailleurs que « la surprise
fut grande d’apprendre que pour deux dossiers de
dégradation et un dossier d’homicide volontaire de
victimes sans emploi et sans ressources, le juge
d’instruction, probablement en concertation avec le
Procureur Général de la Chambre d’accusation de la
Cour d’appel de Kara, fixe une consignation de
6.000.000 FCFA, sous prétexte que les dommages des
deux premiers dossiers sont évalués respectivement à
42.000.000 FCFA et 15.500.000FCFA et que la
consignation est de 10% de ces montants » |
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Forum de la Semaine |
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Du
jeudi, 02 février 2006
Facilitation de la crise togolaise
Le jeu trouble de Louis Michel
Titre en manchette notre confrère avec photo de
Louis Michel (article déjà publié sur le site)
Mondial 2006 de football
Les Eperviers du Togo suscitent respect et méfiance
malgré tout…
Egalement publié sur le site
Révélation du journal Le Monde
L’enquête sur l’attaque du camp de Bouaké se
focalise sur Robert Montoya
Titre en manchette notre confrère avec une photo de
la juge française Brigitte Raynaud.
« Le déplacement de la juge du Tribunal aux armées
de Paris (TAP) Brigitte Raynaud au Togo, à la
mi-janvier, s’est révélé fructueux. La magistrate,
qui enquête sur le bombardement du camp militaire
français de Bouaké par deux Soukhoï-25 des forces
ivoiriennes, le 6 novembre 2004 — qui avait coûté la
vie à neuf soldats français et un civil américain —
a saisi à Lomé plusieurs documents mettant en cause
un membre de la cellule antiterroriste fonctionnant
à l’Elysée sous François Mitterrand, reconverti dans
le négoce d’armes, Robert Montoya » écrit-il |
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Le Regard |
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Du mardi, 31 janvier 2006
Ouagadougou pourrait accueillir le dialogue inter
togolais
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui
une photo du président du Faso, Blaise Compaoré
(article déjà publié)
La question de la Réforme de l’armée et de la
Constitution va planer sur les discussions
Egalement publié
25ème édition de la CAN, c’est fini pour le Togo:
Les leçons d’une élimination prématurée
Idem
Quelques sujets abordés dans sa rubrique:
Ça Vous Regarde
Klutsé, vedette du Zio
L’ancien Premier Ministre Kwassi Klutsé serait-il
nostalgique du passé ? C’est la question que se
posent certains jaloux de ses acquis depuis quelques
jours. En effet, au cours de la semaine dernière,
l’homme a rassemblé tous les RPiTeux de son Zio
natal pour une grande journée de réflexion. Au cours
de cette manifestation, il a eu tout le loisir de
s’exhiber devant les caméras, de prononcer des
discours et de se retrouver au-devant de
l’actualité locale.
Pour certains observateurs, si Klutsé sort de sa
torpeur pour se mettre en vedette, c’est bien parce
qu’il avait envie de goûter un tant soi peu à
l’ambiance dans laquelle il avait baigné durant les
années qu’il a passées à la Primature. Il était tous
les jours au centre de l’actualité nationale avec le
Timonier. Même lorsqu’il voyageait à l’étranger,
les caméras le suivaient pour rendre compte à son
retour, de ses activités. Aujourd’hui, devenu
député, l’ex Premier ministre n’a plus ces
privilèges. On a même fini par l’oublier. Depuis la
semaine dernière, ceux qui avaient classé Klutsè aux
oubliettes doivent se refaire une opinion. L’homme
est bien là.
Les talents du ministre Dosseh-Anyron
Le ministre Dosseh-Anyron est infatigable. Depuis
qu’il a été sorti d’où on sait pour se retrouver au
gouvernement, il semble s’être donné comme mission
première, de démolir l’UFC, parti dont il se
réclamait et de louanger l’aiR PéTé. Il s’y emploie
tant et si bien qu’on dit de lui aujourd’hui qu’il
fait partie des avocats les plus engagés du parti
« gnassional ». En matière de lecture de
déclarations élogieuses au RPT, des chantres comme
Têko Mewonawovo ne lui arrivent pas à la cheville.
En réalité, tout se passe comme si c’était par une
malencontreuse erreur que Dosseh-Anyron s’était
engagé à l’opposition. Mais, mieux vaut tard que
jamais. Aujourd’hui, il se retrouve dans son biotope
et se rattrape bien. Depuis l’au-delà, le Timonier
saura le récompenser.
Mais il faut aussi reconnaître que le cas
Dosseh-Anyron n’est pas exceptionnel. Nombreux sont
ceux qui avaient montré au sein de l’opposition, une
farouche adversité pour l’aiR PéTé avant de se
retrouver à la soupe avec armes et bagages.
Que de temps perdu !
Rien n’a changé
Le long de la campagne qui a conduit à l’élection du
24 avril dernier, le candidat de l’aiR PéTé avait
laissé entendre que s’il parvenait au pouvoir, il
ferait beaucoup de choses. A écouter son discours,
on s’attendait à voir tout, sinon beaucoup de choses
changer au Togo. Aujourd’hui, le fils du père est
bel et bien aux affaires. Mais le changement tant
promis n’est pas au rendez-vous. On tient de grands
discours sans rien faire de concret sur le terrain.
On chante le pardon et la réconciliation mais dans
les faits, on pose des actes qui en sont la
négation. C’est vrai que, aujourd’hui, le Timonier
n’est plus. Mais toutes les fêtes fabriquées de
toutes pièces et célébrées à sa gloire continuent
d’être célébrées comme si de rien n’était. Du 23
septembre au 24 janvier en passant par le 13
janvier, tout a été célébré comme au temps du
Timonier. Où est donc le sérieux ?
De la nationalisation
a la privatisation
Jeudi prochain, l’aiR PeTé et ses populations se
souviendront de ce qu’ils appellent le retour
triomphal du miraculé de Sarakawa après l’attentat
déguisé en accident d’avion. Beaucoup de choses ont
été dites sur cette date. C’est en effet celle où en
1974, du haut du balcon du Palais des Congrès alors,
Maison du RPT, le Timonier avait annoncé devant une
foule surexcitée, qu’il avait décidé de nationaliser
la CTMB.
Les militants animateurs de la Révolution togolaise
n’attendaient pas tant pour commencer à chanter et à
danser. On disait à qui voulait l’entendre que le
Togo venait de prendre son indépendance économique
et patati et patata.
Mais l’euphorie n’aura duré que quelques années.
L’embellie annoncée était devenue un chaos
économique car entre les mains togolaises,
l’industrie de phosphate était devenue la vache à
lait d’une caste de privilégiés qui s’en mettaient
plein les poches. Les gros revenus produits par le
phosphate étaient systématiquement détournés, pillés
et investis dans des dépenses de prestige. Tant et
si bien que, au bout de quelques années, sous la
pression de la Banque Mondiale qui ne voulait pas
voir enterrer l’OTP, cette société créée à grand
renfort de publicité a été privatisée. Retour à la
case départ. Mais les années de nationalisation ont
donné un grand coup à la société qui, malgré cette
thérapeutique, n’arrive pas à se relever.
De la nationalisation à la privatisation, les
espoirs nourris par le phosphate togolais sont
restés dans les abîmes des carrières de Hahotoé,
Kpogamé, etc. aujourd’hui, nombreux sont ceux qui
regrettent les années d’avant 1974.
Faut-il échanger notre
qualification ?
L’édition 2006 de la CAN se poursuit en Egypte. Mais
les Togolais pourtant présents au début de la
compétition ont dû plier bagage parce que éliminés
dès le premier tour. C’est vrai que, de toute son
histoire, le Togo qui a participé à plusieurs
phases finales de cette compétition continentale
n’a jamais réussi à franchir le cap du premier tour.
Mais cette année, nombreux étaient ceux qui avaient
nourri l’espoir que les Eperviers feront mieux que
les précédentes. Eh bien, ça a été pire. Les
Togolais étaient malmenés et humiliés.
Aujourd’hui, après la débâcle, on pense à l’avenir.
Car, ce n’est pas fini. Après le calvaire de la CAN,
il reste la Coupe du Monde à affronter. Et au regard
de ce qui s’est passé en Egypte, même les
observateurs les plus optimistes ne vendent pas
chères les plumes des Eperviers.
Pour certains, il ne servirait à rien d’engager de
nouveaux frais pour aller se ridiculiser en
Allemagne en juin prochain. Il vaux mieux regarder
la réalité en face, faire un constat d’incapacité
et envisager sérieusement avec la FIFA et si
possible de vendre notre qualification à une équipe
beaucoup plus aguerrie. Cette formule aurait
l’avantage d’éviter de nouvelles dépenses, de faire
gagner de l’argent au pays et d’épargner aux
cardiaques togolais, des émotions qui pourraient
leur coûter cher. |
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Agni
l'Abeille |
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Du mardi, 31 janvier 2006
Le
Togo sur le chemin d’une réconciliation utopique:
Faure Gnassingbé en manque de stratégie, fait le
marchandage politique à sens unique
Titre en manchette le journal avec Faure Gnassingbé
la main au menton
(article déjà publié sur le site) CHU-Tokoin Mme
AHO piétine l’autorité de M. Boukpéssi
Egalement publié
Coupe du Monde 2006:
Après la piètre prestation des Eperviers, le Togo
fera une promenade de santé en Allemagne
Idem |
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Liberté Hebdo |
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Du
mercredi, 1er février 2006
Non content du choix du diplomate algérien
Louis Michel se propose de lui adjoindre Moustapha
Niasse
Titre dans sa Une notre confrère avec côte à côte
Moustapha Niasse et Louis Michel (article publié sur
le site)
Rentrée solennelle de la conférence de stage
Le lourd tribut payé par le Barreau pour la présence
de Faure
Egalement publié
L’armée togolaise, véritable épine dans le pied des
Togolais
« …..cette armée, tenue par des proches parents ou
des hommes du clan du Général-Président, a semé
deuil et désolation dans les cœurs et les familles
des Togolais et a été en grande partie à l’origine
de l’échec du processus démocratique et de la
désastreuse réalité de délabrement du tissu socio-
économique et politique du Togo, faisant également
de celui-ci un Etat gangster et voyou aux yeux de la
communauté internationale….. Cette armée dans sa
composition actuelle et au regard de sa hiérarchie,
a trop nui aux Togolais et est une véritable épine
dans le pied du peuple. Et à la fois Faure et son
demi-frère Kpatcha Gnassingbé, ont clairement,
depuis le 05 février 2005, exprimé leur désir et
leur besoin de s’appuyer sur elle pour pérenniser la
monarchie, qui à coup sûr, s’est installée au Togo,
si rien n’est envisagé pour corriger cette tare de
l’histoire » écrit le journal
Un successeur pour Keshi ?
S’interroge le journal (article déjà publié)
Cauchemar des Eperviers à la CAN 2006 : A qui la
faute ?
Selon le journal, les causes de cette aventure
comateuse, se situe à un double plan, c'est-à-dire
au niveau des autorités administratives et sportives
« la
FTF s’illustre par une manie légendaire qui consiste
à négliger les doléances des joueurs, accusant à son
tour le gouvernement de n’avoir pas mis à sa
disposition les fonds nécessaires à son
fonctionnement. Et ce ne sont pas les sous qui
manquent car les Togolais sont témoins de certains
dépenses inutiles que l’on n’hésite pas à faire. Le
contribuable a été mis à rude épreuve pour la
célébration du 13 janvier dont les autorités se
rechignent à rendre publiques les dépense » et au
niveau de l’entraîneur Keshi «Les Togolais éprouvent
de la peine jusqu’à présent à comprendre les
critères de sélection qui avaient sous-tendu le
choix des 23. Késhi a sélectionné des joueurs qu’il
savait incapables de jouer un seul match, parce que
blessés. C’est le cas de Nibombé Daré. Il a
sélectionné 23 joueurs mais c’est à peine 18 qu’on a
vus jouer. Et les 5 autres, à quoi auraient-ils
servi ? Etaient-ils des « joueurs marchandises » ?
C’est en cela que ceux qui pensent que Keshi est un
businessman ont raison. Et à côté il a pris le
loisir d’écarter ceux qui, manifestement, étaient
mieux que certains qu’il a sélectionnés »
Quelques sujets sélectionnés dans sa rubrique
Libertinage :
Discours de démagogue
Le
mardi 24 janvier, le gouvernement togolais et
l’Union Européenne ont procédé à l’inauguration de
nouveaux bâtiments à la prison civile de Lomé. Comme
d’habitude, son Excellence sa Suffisance a prononcé
un discours au nom de l’Etat togolais. Et c’était
une occasion pour lui de servir à l’assistance un
catalogue de bonnes intentions. « Mon programme
de gouvernement s’adosse à la volonté affichée du
président de la République de faire des Droits de
l’Homme la priorité politique de la nouvelle société
que nous comptons construire durablement sur la
Terre de nos Aïeux », a-t-il laissé entendre.
C’est de la pure démagogie. A-t-on fait des droits
de l’homme une priorité quand on continue d’enlever
des réfugiés dans les pays voisins pour les écrouer
à « Azitimé » ? N’y a-t-il pas des gens qui
sont injustement détenus dans les geôles de
Gnassingbéland ?
Que Kodjo et ses ouvriers cessent de se moquer des
Togolais. Toutes ses déclarations ne sont pas en
phase avec ce qui se passe sur le terrain. Nous
sommes dans deux Togo : le premier est fait de
bonnes intentions pour faire honneur au clan et le
second est un véritable « Etat de nature » où
les plus forts bouffent sans ménagement les plus
faibles pour le plaisir des « bien nés ». Par
exemple, depuis juillet 2005, les sieurs Tudzi et da
Silveira, l’adjudant Kpakpo, les sergents Folly et
Akakpo, le caporal-chef Amétépé ont été arrêtés et
détenus à la prison civile de Lomé pour une affaire
de tentative de coup d’Etat contre Faure Gnassingbé.
Mais jusqu’aujourd’hui, aucune procédure judiciaire
n’a été ouverte dans ce dossier. Pire, ils sont
souvent extraits de leur lieu de détention sans
aucune pièce justificative. A ceux-ci s’ajoutent
Agbobli Gaspard accusé d’être l’un des auteurs du
meurtre d’un policier pendant les troubles
politiques post électoraux et les trois militants de
l’UFC enlevés au Ghana et qui sont accusés d’avoir
plastiqué la poste de Tokoin-Séminaire. C’est
pourquoi les Togolais sont indignés quand le
grand « démocrate », qui trône sur la
primature de pacotille, déclarait : « J’attache
du prix à ce que des hommes et des femmes ne soient
pas jetés et oubliés en prison « ad perpetuam ».
J’attache du prix au respect de ce droit foncier et
intrinsèque de la personne humaine : ne pas être
embastillé sans avoir été jugé ». Il fait partie
du « premier Togo » et ne peut tenir que ces
propos lénifiants.
Le président de la HAAC a manqué de sagesse
« La
Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la
Communication a pour mission de garantir et
d’assurer la liberté et la protection de la presse
et des autres moyens de communication de masse.
Elle veille au respect de la déontologie en matière
d’information, de communication et à l’accès
équitable des partis politiques et des associations
aux moyens officiels d’information et de
communication »,
précise l’article 130, alinéa 1 et 2 de la
Constitution « toilettée » par le Parisien de
Mango. Mais quand cette grande institution de la
République se met à insulter ceux qu’elle est censée
protéger, il y a donc danger. Le communiqué de la
HAAC signé par notre ex-confrère et par bonheur,
président de cette institution, et qui a été publié
par « Togo-Presse » du vendredi 27 janvier
dernier, laisse à désirer. En lisant le communiqué,
on dirait que le président n’a pas agi mais qu’il
est agi c’est-à-dire qu’il y a quelqu’un derrière
qui lui tire la ficelle. Cette institution a
toujours fonctionné ainsi. Des présidents sans réel
pouvoir et qui sont téléguidés par les « bien nés ».
Quand même, il faut reconnaître que Me Combévi
Agbodjan, pendant tout le temps qu’il a passé à la
tête de la HAAC, ne pondait pas de ces communiqués
injurieux.
« La HAAC ne voudrait nullement être mêlée de
près ou de loin à la phobie de qui que ce soit ».
C’est maladroit que de telles déclarations soient
faites par le président d’une institution de la
République. Philippe Evegno a manqué de sagesse en
se livrant à ce jeu. Quelles que soient les
conditions dans lesquelles il a accédé à ce poste,
il doit faire montre de tact et de circonspection et
cesser d’être le jouet des forces extérieures.
Même si « une esquisse de devis n’est pas encore
un devis et un devis encore moins une facture
définitive », il faut reconnaître que les fonds
utilisés n’étaient pas loin du chiffre avancé par le
confrère quand on sait que chaque « mon pays »
a pris au moins 50 000 F CFA.
Les Eperviers ont fait des victimes sur tous les
plans
Il
y a plus d’un mois que Jean « cherche marché »
à la belle Agnès. Mais cette dernière, qui était
vite tombée sous les coups de gueule de Jean, était
coincée par son grand frère chez qui elle vit. Elle
sortait rarement. Quant à l’amant, il était
impatient de s’offrir cette chaire succulente. « Tu
sais Jean, quand les Eperviers vont jouer contre le
Congo, je vais venir chez toi et nous serons
ensemble. Il faut surtout prier qu’ils gagnent et là
mon frère va aller faire la fête dehors avec ses
amis », lui avait-elle annoncé.
Le samedi 21 janvier, comme convenu, Agnès s’est
rendue chez Jean à quelques minutes après le début
du match. Mais emporté par le match, ce dernier n’a
pas voulu anticiper sur les événements. Il croyait
en une victoire des Eperviers et attendait la fin du
match pour démarrer l’autre match. Après le premier
but, au lieu de profiter de la mi-temps, il avait
engagé une discussion avec la fille à l’amour
chronométré. Lorsque les Congolais ont inscrit leur
2ème but, Agnès avait compris que les dés sont jetés
et qu’il faille rentrer très tôt pour ne pas se
faire prendre par son grand frère. L’autre match
était donc annulé. C’était avec le cœur serré que
Jean avait raccompagné Agnès. Mais avant qu’elle
n’arrive à la maison, son frère avait verrouillé la
porte et était allé se coucher. Elle fut obligée de
passer la nuit chez des voisins. Le lendemain, il a
fallu que la famille vienne du village avant que
tout n’entre dans l’ordre. Admirables Eperviers, que
de malheureux vous avez faits !
Ils se reprochent quelque chose
Pourquoi font-ils tous ces bruits s’ils ne se
reprochent rien ? Cette question, c’est le fou de
notre quartier qui, surpris par les excitations de
la bande à Dosseh-Anyron, se la pose.
En effet, le jeudi 26 janvier dernier, les
ex-activistes de l’UFC à l’instar de Gabriel
Dosseh-Anyron et Agano Koffi et les autres militants
qu’ils ont débauchés dans certaines régions du pays,
se sont retrouvés pour servir aux Togolais du déjà
entendu. Que ceux qui péroraient qu’ils
représentent la tendance participationniste de l’UFC
et qu’ils sont allés dans la mangeoire de Kodjo pour
changer les choses nous disent aujourd’hui ce qu’ils
ont déjà changé. Qu’ils nous disent la main sur le
cœur ce qu’ils ont apporté de nouveau dans le vécu
quotidien des Togolais. Est-ce que le changement est
le galimatias que le ministre sert au peuple
togolais lors des différentes fêtes
traditionnelles ?
Nous savons tous que leur participation à la
mangeoire est plus une question de survie qu’une
volonté de faire bouger les choses. C’est la
politique du ventre qui les a conduits là. « Je
ne suis pas allé au RPT en rentrant au gouvernement.
J’appartiens toujours à la mouvance Ablodé », a
déclaré le ministre qui avait promis de l’enfer aux
jeunes de la NDP qui exigeaient le choix du Prof.
Gnininvi comme candidat de la Coalition. C’est du
n’importe quoi ! S’il est garçon, il n’a qu’à
déposer sa candidature pour les prochaines élections
législatives. Il va tomber comme son mentor « Gboya ». |
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Liberté
Hebdo |
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Du
vendredi, 03 février 2006
Un an après le décès d’Eyadema
Révélations explosives sur le coup de force du 5
février 2005
Titre à la Une notre confrère avec dans l’angle
gauche trois photos superposées de : feu Gnassingbé
Eyadema, Fambaré Natchaba et Faure Gnassingbé
(article publié sur le site)
Dialogue inter togolais en perspective:
Un
autre OUAGA pour quels résultats ?
Déjà publié
Investir dans l’humain (IDH)
Klutsè et les siens donnent aux étudiants une
formation au rabaisEgalement
publié
Rentrée discrète des Eperviers à Lomé via Accra
De l’irrespect des autorités envers les Eperviers
Idem
A quand la guerre du PM Kodjo contre les réseaux
souterrains ?
SAMEX, un cas qui donne du vertige
« Le samedi 02 juillet 2005, le premier ministre de
Faure a présenté son projet de société devant
l’assemblée monocolore RPT
Le Premier ministre a reconnu que ‘’ l’économie
togolaise devient de plus en plus souterraine et
informelle. Nous ne pouvons construire un Etat
moderne ainsi. Si tout le monde est le bienvenu chez
nous, tout le monde doit contribuer à construire
d’abord le Togo avant les pays extérieurs
d’origine… ‘’. Ces propos sont bien révélateurs
et mettent à nu comment des étrangers se sucrent sur
le dos des Togolais.
Elles sont nombreuses, ces sociétés qui se
comportent comme en territoire conquis. C’est le
cas de la société SAMEX.
En effet, cette société, qui est devenue un
véritable empire brassant des sommes colossales, a
mis dans son escarcelle beaucoup de commis et autres
décideurs.
Pourquoi donne-t-on tant de privilèges à cette
société quand on verrouille tout pour les opérateurs
nationaux ? Pourquoi les produits tels le sucre, le
lait, les conserves ne passent-ils plus par COTECNA
pour leurs inspections ? Quel facteur confère à
SAMEX cette exemption qui crée un grave préjudice à
l’économie ? » se demande le journal pour qui, «on
attend toujours que le PM ne se limite pas aux
simples constats et qu’il agisse pour sortir
l’économie togolaise de l’étau de ces circuits
d’enrichissement illicites »
Quelques brefs sujets sélectionnés dans sa page
Libertinage
Faure dans la logique du « retour de 100 ans en
arrière »
Pendant plusieurs années, les Togolais ne faisaient
que chanter, danser et applaudir le messie de Pya. A
partir du moment où ce pacifique peuple s’est levé
pour revendiquer sa dignité, on le taxe de tous les
maux. Au début des troubles sociopolitiques, feu
Eyadèma avait pris un coup sur son moral qu’il n’a
pas su retenir sa langue sur ce qu’il pense de
l’avenir du pays qu’il dirigeait d’une main de fer.
De son retour d’Abuja en mai 1991 et pour la toute
première interview qu’il a accordée depuis longtemps
à des chaînes nationales, Feu Eyadèma avait fait
savoir que « le Togo va reculer 100 ans en
arrière ». Ce qui signifie que le pays connaîtra
une stagnation dans son processus du développement.
Depuis qu’il a prédit le pire pour ce pays, il a de
façon méthodique joint l’acte à la parole. Des
années se sont écoulées depuis ce mois de mai 1991
et tout semble aller à vau l’eau dans ce pays.
Les Togolais pensaient que la « catastrophe
nationale » du 05 février dernier mettrait fin à
ce drame et verrait amorcer un nouveau départ pour
le pays. Mais c’est mal connaître les nouveaux
régents du pays. De façon méthodique, les fils et
leurs ouvriers s’évertuent à poursuivre ce qu’avait
prédit leur géniteur c’est-à-dire le « retour de
100 ans en arrière ». Comme c’est « nous qui
détient le pouvoir », plus rien ne bouge au
Togo. Tous les secteurs clés sont pris d’un malaise.
Les indicateurs de développement sont au rouge. Dans
les différents marchés du pays, c’est la désolation.
Le chiffre d’affaires des commerçants ne couvre même
pas les frais de transport aller-retour. Les
conducteurs de taxis sont sérieusement touchés avec
la hausse abusive des prix du carburant. Beaucoup
d’entre eux ont abandonné les taxis pour Zémidjan
qui ne marche pas aussi. Les étudiants n’ont même
pas régulièrement la « malheureuse » aide…
Pendant ce temps, les « bien nés » et les
autres « ventrocrates » se la coulent douce.
Les voyages se font presque toutes les semaines. On
sillonne le territoire national humant l’odeur des
fêtes traditionnelles pour s’y rendre et faire la
java. A celles-ci s’ajoutent les nombreuses fêtes de
« papa » et les nombreuses funérailles des « illustres
disparus » du clan.
Avec les propos tenus devant un parterre de
journalistes reçus à Pya au cours des travaux de l’UPF,
le « fils de la nation » rêve de battre le
record de longévité de son père au pouvoir. Ce qui
veut dire que les 100 ans de stagnation prennent
forme.
Et le « Retour triomphal » ?
Le 02 février 1974, Feu Eyadèma a fait un retour
triomphal à Lomé après le simulacre d’« attentat
de Sarakawa ». Tout de blanc vêtu, le « miraculé
de Sarakawa » est ovationné par la population le
long de la route Kara-Lomé. Pour l’accueillir, les
Loméens, ivres de joie, étaient grimpés sur les
toits, sur les arbres. Les femmes pleuraient. Les
enfants agitaient des drapeaux : Vive Eyadèma !
C’est dans ce contexte que le plus grand hôtel de
Lomé a pris le nom de « Hôtel de 2 Février »
ainsi que le lycée d’Agbalépédo. Ainsi pendant le
long règne de Gnassingbé père, cette date se
célébrait avec la manière.
Avec la propension des fils à faire comme leur
géniteur, les Togolais ont pensé qu’ils allaient
commémorer cette date. N’est-ce pas que Faure-vi et
son demi frère étaient à Sarakawa le 24 janvier
dernier pour se souvenir de l’exploit de « papa »
qui était sorti indemne d’un « attentat »
ourdi par les « mauvais esprits qui gênent
l’unité nationale » ? Ne se sont ils pas rappelé
qu’ « un coup isolé n’arrête jamais le combat » ?
Les Togolais ont cru que hier jeudi 02 février, « Faure-vi
vodoua » allait être en tout blanc et parcourir
le trajet Kara-Lomé à bord de son car de
commandement pour recevoir les vivats des
populations qui apprécient sa façon singulière de
succéder à son père. Mais rien n’y fit. Pour
l’heure, les « fils de la nation »
économisent leur énergie pour la date fatidique du
05 février. Ce sera l’an 1 de la « catastrophe
nationale », de l’expérimentation de la « dictature
héréditaire » et de l’exil du Parisien de Mango.
Rendez-vous donc ce dimanche.
Palais de justice de Lomé, bientôt un patrimoine
mondial de l’UNESCO
Coincé entre les bâtiments moins laids, le Palais de
justice de Lomé apparaît comme une vieille bâtisse
datant de plusieurs siècles déjà. La décrépitude est
tellement avancée que quelques coups de pinceaux
seulement ne parviendront pas à sortir le haut lieu
de la justice de son état. Les nacos de ses immenses
fenêtres ont l’air de n’avoir jamais existé. Le
mariage entre la forme extérieure et l’intérieur se
passe de commentaire. C’est par abus de langage
qu’on les appelle bureaux. Un seul bureau est bourré
d’au moins deux magistrats et plus. Les bureaux à
savoir tables et chaises sont d’une laideur inégalée
avec des climatiseurs ou ventilateurs qui donnent un
bruit à vous rompre les tympans. Ce qui n’est plus
considéré comme un luxe, c’est-à-dire l’ordinateur,
n’a jamais existé au Palais de justice de Lomé alors
que nous sommes au 21ème siècle. Dans la grande
salle d’audience où Faure-vi a encore fait montre
d’un bon lecteur, les sièges sont crasseux et usés.
Voilà un peu les conditions dans lesquelles les
hommes en toge travaillent. C’est bien triste le
spectacle qu’offre notre fameux Palais de justice où
tout sent la misère. Pourtant, c’est là que des
magistrats véreux tirent leur bien-être financier.
Après avoir réaménagé le ministère de
l’Administration territoriale, tout récemment
l’amorce des coups de pinceaux du ministère de la
Justice, il est urgent qu’avant les discours pompeux
on pense à restaurer ce Palais de justice. Sinon,
l’UNESCO sera obligée de le classer bientôt dans les
patrimoines mondiaux.
L’histoire ne s’arrête pas au 13 janvier 196…
Dosseh-Anyron et ses amis de génération se
sentiraient certainement fiers d’avoir rendu service
aux Togolais mais en réalité à Eyadema 2e - en
ayant « essayé » de « sodomiser »
l’histoire du Togo, la Grande et la Vraie. Pour la
Commission, il n’y avait qu’un (01) 13 janvier,
celui de 1963 qui « incite à tout sauf la joie » ;
mais pour le « microphone – haut – parleur »
du syndic de Fo Kodjo, il y en a deux (02), celui de
63 et un de 67, version Tozoun, Tome 1er. Il avait
même conçu que la célébration du 13 devait être
duelle, messe en mémoire du « Père de
l’Indépendance », bamboula militaire en l’
« honneur » du « Père de la Nation » - ce
qui reste à vérifier. Il n’avait ressenti aucune
gêne à comparer cette célébration dualiste à l’image
de deux (02) jumeaux, à la vie et la mort pour
justifier le côté java du 13 malgré les
recommandations de la Commission à faire de cette
date une journée de recueillement. Répondant aux
questions pièges d’un journaliste sur Radio
Nostalgie sur ce 13, il abdiqua à un moment et « disa » :
« Je n’étais pas né à cette époque ».
Depuis près d’un mois, la Commission
semble être en chômage technique et cela est loin de
faire plaisir aux Togolais pour « des vieux »
qui ont rendu service à Faure-vi en ne ménageant
aucun effort pour tronquer l’histoire, réécrire
l’histoire comme il la voudrait. Les Togolais
veulent connaître l’histoire du 24 janvier 1974.
Etait-ce une vraie tentative d’assassinat que cet
« askident de Karasawa » comme aime à le faire
passer le pouvoir, ou l’accident était-il dû à une
raison de surcharge comme le révéla feu Me Siméon
Occansey dans son ouvrage intitulé « Si Eyadèma
m’était conté » ? Combien de passagers se
trouvaient-ils à bord du coucou et combien en sont
« vraiment vraiment morts » à cause de
l’accident ? Combien en sont rescapés ? Et pour le
05 février 2005, « la catastrophe nationale »
était-elle survenue vraiment ce samedi ? N’était-ce
pas un ou deux jours avant ? « Le père de la
Nation » avait-il vraiment trépassé dans l’avion
ce jour, lui qui pourtant avait
« miraculeusement » échappé à « Sarakawa » ?
Enfin comment devra-t-on dénommer ce 05 février 2005
sur le calendrier grégorien pour mémoire ? « Fête
de la mort du Père de la Nation » ?
« Souvenir de la catastrophe nationale » ? Ou
« Fête de la libération Nationale bis » comme
pour le 13 de 63 |
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Tingo-Tingo |
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Du mercredi, 1er février 2006
C’est un journal proche de la mouvance
présidentielle que nous vous présentons pour la
première fois (ceci à cause des difficultés que nous
éprouvons pour l’avoir)
Abus de pouvoir !
Quand Edem Kodjo confond la fonction publique
et son foyer
Article publié sur le site
Lakhdar Brahimi, le facilitateur attendu à Lomé
La position des protagonistes du dialogue inter
togolais
Egalement publié sur le site
Le président Nino Viera accueilli par le ministre
délégué à la présidence
Y-
a- t- il controverse ?
La Réconciliation va-t-elle à grands ou à petits
pas ?
Idem
Bras de fer ridicule au ministère des Postes et
Télécommunications
Brouille entre le ministre Dogbé et le DG des
Travaux publics
« Le dernier feuilleton remonte à l'affaire
Dogbé-Tchamsi, un ministre et son subordonné,
Directeur général des Travaux publics (TP), qui
continue de faire des vagues, allant jusqu'à
inquiéter plus d'un Togolais. Qui peut avoir raison
des deux, eux qui prétendent être tous amis au
président de la République ?
Les deux responsables s'offrent en spectacle au
personnel du ministère qui, visiblement, ne peut
rien faire pour mettre un terme à ce bras de fer
ridicule. M. Tchamsi, grand ingénieur des Travaux
publics, M.Civ.Ing.Géotechnique et infrastructures,
comme cela peut se lire sur sa carte de visite, se
targue d'être l'initiateur des grands projets. Il a
laissé son empreinte sur la réalisation du tronçon
Sokodé-Tchamba dont on ne donne pas cher à la
qualité. Dans leurs rapports de service, le
directeur général des Travaux publics se permet
d'appeler son ministre par son petit nom, et de lui
claquer la porte au nez quand cela l'enchante »
indique le journal qui convie le DG Tchamsi à faire
la paix avec son supérieur hiérarchique. |
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Carrefour
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454 |
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Du jeudi, 02 février 2006
Les centrales syndicales devant la promesse non
tenue du gouvernement
Le dialogue social risque de ne pas aller loin
Etudiants et forces de l’ordre face à face mardi sur
le campus universitaire de Lomé
Jets de pierre contre gaz lacrymogène
Nous avons eu quelques difficultés à recopier ces
articles pour vous. Toutes nos excuses. |
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Nouvelle Ere |
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Du
mercredi, 1er février 2006
Guéguerre entre le père de l’indépendance et le père
de la nation
Article publié sur le site
Allemagne, Libéria, Chili, Finlande
Les femmes à l’assaut du pouvoir. A quand le tour du
Togo ?
Egalement publié
Leçons à tirer de la CAN 2006 pour les Eperviers
Ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain
Idem
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Le Changement |
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Du jeudi, 02 février 2006
Réduction de la Primature en coquille vide
Edem Kodjo, un Premier Ministre sans pouvoir réel
Titre
en manchette le journal avec une photo montrant
Edem Kodjo souriant et pour légende : avec la
constitution actuelle, le premier ministre n’a aucun
pouvoir réel (article publié sur le site)
05 février 2005- 05 février 2006
1 an après Eyadema
Qu’est-ce qui a changé au Togo ?
Se demande le journal (également publié)
Malversations financi | | |