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7 fevier 2006

Revue de presse de la semaine du 30 jan. au 4 fev. 2005
Par Daniel Garidan

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
Liberté Hebdo
La Dépêche
Tingo-Tingo
 
Le changement
 
 
 
Le Canard Indépendant
Nouvel Echo
 
 
 
Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  

TOGO-PRESSE N° 7209
Du lundi, 30 janvier 2006

25e anniversaire du barreau du Togo Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a présidé vendredi la rencontre solennelle de la conférence de stage
C’est le seul titre à la Une de notre confrère qui y publie les images de cette cérémonie de cette 6e rentrée solennelle de la conférence du stage.
‘’Kamaka’’ célébrée samedi à Bafilo en présence du président Faure Essozimna Gnassingbé

Le confrère rapporte en images les cérémonies de cette manifestation culturelle à laquelle le chef de l’Etat a assisté personnellement

TOGO-PRESSE N° 7210
Du mardi, 31 janvier 2006
Le dialogue social ouvert hier à Lomé par le premier ministre Edem Kodjo
Titre en manchette notre confrère avec photos des ‘’membres du gouvernement (1er plan) prêtant une oreille attentive à l’allocution du Premier ministre Edem Kodjo (au milieu)’’. En effet, notre Félix Sékou après avoir rapporté l’ambiance qui a prévalu au cours de cette cérémonie de lancement, entretenue pour   par la chorale ‘’Avenir de l’Université de Lomé’’, publie le discours prononcé à cette occasion par le premier ministre Edem Kodjo
TOGO-PRESSE N° 7211
An I de la disparition du président Eyadema
L’homme, son œuvre  
Lit-on à la Une de notre confrère avec le cercueil du feu président Eyadema couvert du drapeau togolais.
A l’occasion du 1er anniversaire de la disparition du président Eyadema, le confrère est revenu sur les grandes réussites du président Eyadema, ce qu’il appelle la longue marche laquelle a été brutalement interrompue le 05 octobre 1990.

Le chef de l’Etat a reçu hier une délégation de la cour de justice de la CEDEAO
Selon notre confrère, la délégation conduite par la présidence de ladite cour, « est allée présenter ses condoléances au président de la République pour la disparition subite du père de la nation feu Gnassingbé Eyadema qui a été l’un des père-fondateurs de la CEDEAO , féliciter le chef de l’Etat pour son élection à la magistrature suprême du pays »        

Le Combat du Peuple

535

Du lundi, 30 janvier 2006
25e anniversaire du Barreau  Rentrée solennelle du Barreau
: Le président Faure Gnassingbé au palais de justice, tout un symbole
Titre le journal dans sa manchette. Article déjà publié sur le site

Les partenaires sociaux à l’œuvre
Le dialogue social s’ouvre ce lundi
Annonce notre confrère (également publié sur le site)

élimination précoce des éperviers du Togo à la CAN Des leçons pour une participation sereine a la coupe du monde
« Aujourd’hui, on peut dire que la participation du Togo à la CAN en Egypte appartient à l’histoire. Mais au lieu de verser dans des polémiques inutiles et de se rejeter les torts quant à savoir à qui la faute de cette élimination qui, il faut le reconnaître, fait mal, il convient d’analyser la situation la tête froide et en tirer des leçons pour les joutes à venir. Car, on ne doit pas perdre de vue que la CAN n’est pas une fin en soi et que la Coupe du Monde, la compétition suprême en matière de football à laquelle le Togo est qualifié, reste à venir. On doit rechercher les erreurs, voir où on a péché, non pas pour incriminer tel encadreur ou tel joueur, mais pour éviter les écueils à l’avenir. Il faut savoir raison garder et éviter de jeter le bébé avec l’eau du bain.

En football comme dans toutes les disciplines sportives, plusieurs paramètres concourent à la défaite ou à la victoire. Et il faut reconnaître que l’état psychologique dans lequel se trouvaient la plupart de nos joueurs quelques jours avant leur départ pour l’Egypte permettait quelques craintes.

Un autre problème est celui de l’arbitrage qui peut, à tout moment, défaire une équipe. Lors de la rencontre Togo-Cameroun par exemple, le match avait été officié par un arbitre malien. Cet arbitre a fait la part belle au Cameroun au détriment du Togo. Même un penalty concédé par le gardien de but camerounais sur Shéyi Adébayor n’a pas été sifflé. Et pourtant la faute était manifeste. Cet arbitre qui n’a certainement pas pardonné aux Eperviers d’avoir assené un cinglant camouflet à son pays en infligeant une lourde défaite aux Aigles du Mali sur leurs propres installations n’a pas réussi à cacher sa rancœur »

Motion d'Information

 

 

 

Forum de la Semaine

126

Du lundi, 30 janvier 2006
Du dialogue national
De dures perspectives pour les pyromanes du RPT
Article déjà publié
Humeur : Eperviers échec, Gnassingbé mat !
Egalement publié
Un collectif d’avocats togolais, béninois et français dépose des plaintes contre les auteurs des violences d’avril 2005
« Deux plaintes pour dégradation et destruction des biens à usage d’habitation et une plainte pour homicide volontaire ont été déposées devant le juge d’instruction près du Tribunal de première instance de Sokodé, Monsieur AKOBI Yao, par un collectif d’avocats togolais, béninois et français le 11 janvier 2006, relativement aux violences qui ont eu lieu les 26 et 27 avril 2005 au Togo » annonce le journal qui indique par ailleurs que « la surprise fut grande d’apprendre que pour deux dossiers de dégradation et un dossier d’homicide volontaire de victimes sans emploi et sans ressources, le juge d’instruction, probablement en concertation avec le Procureur Général de la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Kara, fixe une consignation de 6.000.000 FCFA, sous prétexte que les dommages des deux premiers dossiers sont évalués respectivement à 42.000.000 FCFA et 15.500.000FCFA et que la consignation est de 10% de ces montants »

Forum de la Semaine

127

Du jeudi, 02 février 2006

Facilitation de la crise togolaise
Le jeu trouble de Louis Michel
Titre en manchette notre confrère avec photo de Louis Michel (article déjà publié sur le site)
Mondial 2006 de football
Les Eperviers du Togo suscitent respect et méfiance malgré tout…
Egalement publié sur le site

Révélation du journal Le Monde  L’enquête sur l’attaque du camp de Bouaké se focalise sur Robert Montoya
Titre en manchette notre confrère avec une photo de la juge française Brigitte Raynaud.
« Le déplacement de la juge du Tribunal aux armées de Paris (TAP) Brigitte Raynaud au Togo, à la mi-janvier, s’est révélé fructueux. La magistrate, qui enquête sur le bombardement du camp militaire français de Bouaké par deux Soukhoï-25 des forces ivoiriennes, le 6 novembre 2004 — qui avait coûté la vie à neuf soldats français et un civil américain — a saisi à Lomé plusieurs documents mettant en cause un membre de la cellule antiterroriste fonctionnant à l’Elysée sous François Mitterrand, reconverti dans le négoce d’armes, Robert Montoya » écrit-il

Akeklé le Scorpion  
 

 

Le Regard

475

Du mardi, 31 janvier 2006
Ouagadougou pourrait accueillir le dialogue inter togolais
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui  une photo du président du Faso, Blaise Compaoré (article déjà publié)

La question  de la Réforme de l’armée et de la Constitution va planer sur les discussions
Egalement publié

25ème édition de la CAN, c’est fini pour le Togo: Les leçons d’une élimination prématurée
Idem

Quelques sujets abordés dans sa rubrique: Ça Vous Regarde
Klutsé, vedette du Zio
L’ancien Premier Ministre Kwassi Klutsé serait-il  nostalgique du passé ? C’est la question que se posent certains jaloux de ses acquis depuis quelques jours. En effet, au cours de la semaine dernière, l’homme a rassemblé tous les RPiTeux de son Zio natal pour une grande journée de réflexion. Au cours de cette manifestation, il a eu tout le loisir de s’exhiber devant les caméras, de prononcer des discours et de se retrouver au-devant  de l’actualité locale.

Pour certains observateurs, si Klutsé sort de sa torpeur pour se mettre en vedette, c’est bien parce qu’il avait envie de goûter un tant soi peu à l’ambiance dans laquelle il avait baigné durant les années qu’il a passées à la Primature. Il était tous les jours au centre de l’actualité nationale avec le Timonier.  Même lorsqu’il voyageait à l’étranger, les caméras le suivaient pour rendre compte à son retour, de ses activités. Aujourd’hui, devenu  député, l’ex Premier ministre  n’a plus ces privilèges. On a même fini par l’oublier. Depuis la semaine dernière, ceux qui avaient classé Klutsè aux oubliettes doivent se refaire une opinion. L’homme est bien là.

Les talents du ministre Dosseh-Anyron
Le ministre Dosseh-Anyron est infatigable. Depuis qu’il a été sorti d’où on sait pour se retrouver au gouvernement, il semble s’être donné comme mission première, de démolir l’UFC, parti dont il se réclamait et de louanger l’aiR PéTé. Il s’y emploie tant et si bien qu’on dit de lui aujourd’hui  qu’il fait partie des avocats les plus engagés  du parti « gnassional ». En matière de lecture de déclarations élogieuses au RPT, des chantres comme Têko Mewonawovo ne lui arrivent pas à la cheville.

En réalité, tout se passe comme si c’était par une malencontreuse erreur que Dosseh-Anyron s’était engagé à l’opposition. Mais, mieux vaut tard que jamais. Aujourd’hui, il se retrouve dans son biotope et se rattrape bien. Depuis l’au-delà,  le Timonier saura le récompenser.

Mais il faut aussi reconnaître  que le cas Dosseh-Anyron n’est pas exceptionnel. Nombreux sont ceux qui avaient montré au sein de l’opposition, une farouche adversité pour l’aiR PéTé avant de se retrouver à  la soupe avec armes et bagages.
Que de temps perdu !

Rien n’a changé
Le long de la campagne qui a conduit à l’élection du 24 avril dernier, le candidat de l’aiR PéTé avait laissé entendre  que s’il parvenait au pouvoir, il ferait beaucoup de choses. A écouter son discours, on s’attendait à voir tout, sinon beaucoup de choses changer au Togo. Aujourd’hui, le fils du père est bel et bien aux affaires. Mais le changement tant promis n’est pas au rendez-vous. On tient de grands discours sans rien  faire de concret sur le terrain. On chante le pardon et la réconciliation mais dans les faits, on pose des actes qui en sont la négation. C’est vrai que, aujourd’hui, le Timonier n’est plus. Mais toutes les fêtes fabriquées de toutes pièces et célébrées à sa  gloire continuent d’être célébrées comme si de rien n’était. Du 23 septembre au 24 janvier en passant par le 13 janvier, tout a été célébré comme au temps du Timonier. Où est donc le sérieux ?

De la nationalisation a la privatisation
Jeudi prochain, l’aiR PeTé et ses populations se souviendront de ce qu’ils appellent le retour triomphal du miraculé de Sarakawa après l’attentat déguisé en accident d’avion. Beaucoup de choses ont été dites sur cette date. C’est en effet celle où en 1974, du haut du balcon du Palais des Congrès alors, Maison du RPT, le Timonier avait annoncé devant une foule surexcitée, qu’il avait décidé de nationaliser la CTMB.

Les militants animateurs de la Révolution togolaise n’attendaient pas tant pour commencer à chanter et à danser. On disait à qui voulait l’entendre que le Togo venait de prendre son indépendance économique et patati et patata.

Mais l’euphorie n’aura duré que quelques années. L’embellie annoncée était devenue un chaos économique car entre les mains togolaises, l’industrie de phosphate était devenue la vache à lait d’une caste de privilégiés qui s’en mettaient plein les poches. Les gros revenus produits par le phosphate étaient systématiquement détournés, pillés et investis dans des dépenses de prestige. Tant et si bien que, au bout de quelques années, sous la pression de la Banque Mondiale qui ne voulait pas voir enterrer l’OTP, cette société créée à grand renfort de publicité a été privatisée. Retour à la case départ. Mais les années de nationalisation ont donné un grand coup à la société qui, malgré cette thérapeutique, n’arrive pas à se relever.

De la nationalisation à la privatisation, les espoirs nourris par le phosphate togolais sont restés dans les abîmes des carrières de Hahotoé, Kpogamé, etc. aujourd’hui, nombreux sont ceux qui regrettent les années d’avant 1974.

Faut-il échanger notre qualification ?
L’édition 2006 de la CAN se poursuit en Egypte. Mais les Togolais pourtant présents au début de la compétition ont dû plier bagage parce  que éliminés dès le premier tour. C’est vrai que, de toute son histoire,  le Togo qui  a participé à plusieurs phases finales de cette compétition  continentale n’a jamais réussi à franchir le cap du premier tour. Mais cette année, nombreux  étaient ceux qui avaient nourri l’espoir que les Eperviers  feront mieux que les précédentes. Eh bien, ça a été pire.  Les Togolais étaient malmenés et humiliés.

Aujourd’hui, après la débâcle,  on pense à l’avenir. Car, ce n’est pas fini. Après le calvaire de la CAN, il reste la Coupe du Monde à affronter. Et au regard de ce qui s’est passé en Egypte, même les observateurs les plus optimistes ne vendent pas chères les plumes des Eperviers.

Pour certains, il ne servirait à rien d’engager de nouveaux frais pour aller se ridiculiser en Allemagne en juin prochain. Il vaux mieux regarder la réalité en face, faire un constat  d’incapacité et envisager sérieusement  avec la FIFA et si possible de vendre notre  qualification à une équipe beaucoup plus aguerrie. Cette formule aurait l’avantage d’éviter de nouvelles dépenses, de faire gagner de l’argent au pays et d’épargner aux cardiaques togolais, des émotions qui pourraient leur coûter cher.

 

Agni l'Abeille

67

Du mardi, 31 janvier 2006
Le Togo sur le chemin d’une réconciliation utopique:  Faure Gnassingbé en manque de stratégie, fait le marchandage politique à sens unique
Titre en manchette le journal avec Faure Gnassingbé la main au menton  (article déjà publié sur le site) CHU-Tokoin  Mme AHO piétine l’autorité de M. Boukpéssi
Egalement publié
Coupe du Monde 2006: Après la piètre prestation des Eperviers, le Togo fera une promenade de santé en Allemagne
Idem

Le Républicain

 

 

 

Liberté Hebdo

54

Du mercredi, 1er février 2006
Non content du choix du diplomate algérien  Louis Michel se propose de lui adjoindre Moustapha Niasse
Titre dans sa Une notre confrère avec côte à côte Moustapha Niasse et Louis Michel (article publié sur le site) 
Rentrée solennelle de la conférence de stage
Le lourd tribut payé par le Barreau pour la présence de Faure
Egalement publié

L’armée togolaise, véritable épine dans le pied des Togolais
« …..cette armée, tenue par des proches parents ou des hommes du clan du Général-Président, a semé deuil et désolation dans les cœurs et les familles des Togolais et a été en grande partie à l’origine de l’échec du processus démocratique et de la désastreuse réalité de délabrement du tissu socio- économique et politique du Togo, faisant également de celui-ci un Etat gangster et voyou aux yeux de la communauté internationale….. Cette armée dans sa composition actuelle et au regard de sa hiérarchie, a trop nui aux Togolais et est une véritable épine dans le pied du peuple. Et à la fois Faure et son demi-frère Kpatcha Gnassingbé, ont clairement, depuis le 05 février 2005, exprimé leur désir et leur besoin de s’appuyer sur elle pour pérenniser la monarchie, qui à coup sûr, s’est installée au Togo, si rien n’est envisagé pour corriger cette tare de l’histoire » écrit le journal

Un successeur pour Keshi ?
S’interroge le journal (article déjà publié)

Cauchemar des Eperviers à la CAN 2006 : A qui la faute ?
Selon le journal, les causes de cette aventure comateuse, se situe à un double plan, c'est-à-dire au niveau des autorités administratives et sportives « la FTF s’illustre par une manie légendaire qui consiste à négliger les doléances des joueurs, accusant à son tour le gouvernement de n’avoir pas mis à sa disposition les fonds nécessaires à son fonctionnement. Et ce ne sont pas les sous qui manquent car les Togolais sont témoins de certains dépenses inutiles que l’on n’hésite pas à faire. Le contribuable a été mis à rude épreuve pour la célébration du 13 janvier dont les autorités se rechignent à rendre publiques les dépense » et au niveau de l’entraîneur Keshi «Les Togolais éprouvent de la peine jusqu’à présent à comprendre les critères de sélection qui avaient sous-tendu le choix des 23.  Késhi a sélectionné des joueurs qu’il savait incapables de jouer un seul match, parce que blessés. C’est le cas de Nibombé Daré. Il a sélectionné 23 joueurs mais c’est à peine 18 qu’on a vus jouer. Et les 5 autres, à quoi auraient-ils servi ? Etaient-ils des « joueurs marchandises » ? C’est en cela que ceux qui pensent que Keshi est un businessman ont raison. Et à côté il a pris le loisir d’écarter ceux qui, manifestement, étaient mieux que certains qu’il a sélectionnés »

Quelques sujets sélectionnés dans sa rubrique Libertinage :
Discours de démagogue
Le mardi 24 janvier, le gouvernement togolais et l’Union Européenne ont procédé à l’inauguration de nouveaux bâtiments à la prison civile de Lomé. Comme d’habitude, son Excellence sa Suffisance a prononcé un discours au nom de l’Etat togolais. Et c’était une occasion pour lui de servir à l’assistance un catalogue de bonnes intentions. « Mon programme de gouvernement s’adosse à la volonté affichée du président de la République de faire des Droits de l’Homme la priorité politique de la nouvelle société que nous comptons construire durablement sur la Terre de nos Aïeux », a-t-il laissé entendre. C’est de la pure démagogie. A-t-on fait des droits de l’homme une priorité quand on continue d’enlever des réfugiés dans les pays voisins pour les écrouer à « Azitimé » ? N’y a-t-il pas des gens qui sont injustement détenus dans les geôles de Gnassingbéland ?

Que Kodjo et ses ouvriers cessent de se moquer des Togolais. Toutes ses déclarations ne sont pas en phase avec ce qui se passe sur le terrain. Nous sommes dans deux Togo : le premier est fait de bonnes intentions pour faire honneur au clan et le second est un véritable « Etat de nature » où les plus forts bouffent sans ménagement les plus faibles pour le plaisir des « bien nés ». Par exemple, depuis juillet 2005, les sieurs Tudzi et da Silveira, l’adjudant Kpakpo, les sergents Folly et Akakpo, le caporal-chef Amétépé ont été arrêtés et détenus à la prison civile de Lomé pour une affaire de tentative de coup d’Etat contre Faure Gnassingbé. Mais jusqu’aujourd’hui, aucune procédure judiciaire n’a été ouverte dans ce dossier. Pire, ils sont souvent extraits de leur lieu de détention sans aucune pièce justificative. A ceux-ci s’ajoutent Agbobli Gaspard accusé d’être l’un des auteurs du meurtre d’un policier pendant les troubles politiques post électoraux et les trois militants de l’UFC enlevés au Ghana et qui sont accusés d’avoir plastiqué la poste de Tokoin-Séminaire. C’est pourquoi les Togolais sont indignés quand le grand « démocrate », qui trône sur la primature de pacotille, déclarait : « J’attache du prix à ce que des hommes et des femmes ne soient pas jetés et oubliés en prison « ad perpetuam ». J’attache du prix au respect de ce droit foncier et intrinsèque de la personne humaine : ne pas être embastillé sans avoir été jugé ». Il fait partie du « premier Togo » et ne peut tenir que ces propos lénifiants.

Le président de la HAAC a manqué de sagesse
« La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication a pour mission de garantir et d’assurer la liberté et la protection de la presse et des autres moyens de communication de masse.

Elle veille au respect de la déontologie en matière d’information, de communication et à l’accès équitable des partis politiques et des associations aux moyens officiels d’information et de communication », précise l’article 130, alinéa 1 et 2 de la Constitution « toilettée » par le Parisien de Mango. Mais quand cette grande institution de la République se met à insulter ceux qu’elle est censée protéger, il y a donc danger. Le communiqué de la HAAC signé par notre ex-confrère et par bonheur, président de cette institution, et qui a été publié par « Togo-Presse » du vendredi 27 janvier dernier, laisse à désirer. En lisant le communiqué, on dirait que le président n’a pas agi mais qu’il est agi c’est-à-dire qu’il y a quelqu’un derrière qui lui tire la ficelle. Cette institution a toujours fonctionné ainsi. Des présidents sans réel pouvoir et qui sont téléguidés par les « bien nés ». Quand même, il faut reconnaître que Me Combévi Agbodjan, pendant tout le temps qu’il a passé à la tête de la HAAC, ne pondait pas de  ces communiqués injurieux.

« La HAAC ne voudrait nullement être mêlée de près ou de loin à la phobie de qui que ce soit ». C’est maladroit que de telles déclarations soient faites par le président d’une institution de la République. Philippe Evegno a manqué de sagesse en se livrant à ce jeu. Quelles que soient les conditions dans lesquelles il a accédé à ce poste, il doit faire montre de tact et de circonspection et cesser d’être le jouet des forces extérieures.

Même si « une esquisse de devis n’est pas encore un devis et un devis encore moins une facture définitive », il faut reconnaître que  les fonds utilisés n’étaient pas loin du chiffre avancé par le confrère quand on sait que chaque « mon pays » a pris au moins 50 000 F CFA.

Les Eperviers ont fait des victimes sur tous les plans
Il y a plus d’un mois que Jean « cherche marché » à la belle Agnès. Mais cette dernière, qui était vite tombée sous les coups de gueule de Jean, était coincée par son grand frère chez qui elle vit. Elle sortait rarement. Quant à l’amant, il était impatient de s’offrir cette chaire succulente. « Tu sais Jean, quand les Eperviers vont jouer contre le Congo, je vais venir chez toi et nous serons ensemble. Il faut surtout prier qu’ils gagnent et là mon frère va aller faire la fête dehors avec ses amis », lui avait-elle annoncé.

Le samedi 21 janvier, comme convenu, Agnès s’est rendue chez Jean à quelques minutes après le début du match. Mais emporté par le match, ce dernier n’a pas voulu anticiper sur les événements. Il croyait en une victoire des Eperviers et attendait la fin du match pour démarrer l’autre match. Après le premier but, au lieu de profiter de la mi-temps, il avait engagé une discussion avec la fille à l’amour chronométré. Lorsque les Congolais ont inscrit leur 2ème but, Agnès avait compris que les dés sont jetés et qu’il faille rentrer très tôt pour ne pas se faire prendre par son grand frère. L’autre match était donc annulé. C’était avec le cœur serré que Jean  avait raccompagné Agnès. Mais avant qu’elle n’arrive à la maison, son frère avait verrouillé la porte et était allé se coucher. Elle fut obligée de passer la nuit chez des voisins. Le lendemain, il a fallu que la famille vienne du village avant que tout n’entre dans l’ordre. Admirables Eperviers, que de malheureux vous avez faits !

Ils se reprochent quelque chose
Pourquoi font-ils tous ces bruits s’ils ne se reprochent rien ? Cette question, c’est le fou de notre quartier qui, surpris par les excitations de la bande à Dosseh-Anyron, se la pose.

En effet, le jeudi 26 janvier dernier, les ex-activistes de l’UFC à l’instar de Gabriel Dosseh-Anyron et Agano Koffi et les autres militants qu’ils ont débauchés dans certaines régions du pays, se sont retrouvés pour servir aux Togolais du déjà entendu. Que ceux qui  péroraient qu’ils représentent la tendance participationniste de l’UFC et qu’ils sont allés dans la mangeoire de Kodjo pour changer les choses nous disent aujourd’hui ce qu’ils ont déjà changé. Qu’ils nous disent la main sur le cœur ce qu’ils ont apporté de nouveau dans le vécu quotidien des Togolais. Est-ce que le changement est le galimatias que le ministre sert au peuple togolais lors des différentes fêtes traditionnelles ?

Nous savons tous que leur participation à la mangeoire est plus une question de survie qu’une volonté de faire bouger les choses. C’est la politique du ventre qui les a conduits là. « Je ne suis pas allé au RPT en rentrant au gouvernement. J’appartiens toujours à la mouvance Ablodé », a déclaré le ministre qui avait promis de l’enfer aux jeunes de la NDP qui exigeaient le choix du Prof. Gnininvi comme candidat de la Coalition. C’est du n’importe quoi ! S’il est garçon, il n’a qu’à déposer sa candidature pour les prochaines élections législatives. Il va tomber comme son mentor « Gboya ».
Liberté Hebdo

55

Du vendredi, 03 février 2006

Un an après le décès d’Eyadema Révélations explosives sur le coup de force du 5 février 2005
Titre à la Une notre confrère avec dans l’angle gauche trois photos superposées de : feu Gnassingbé Eyadema, Fambaré Natchaba et Faure Gnassingbé (article publié sur le site)

Dialogue inter togolais en perspective: Un autre OUAGA pour quels résultats ?
Déjà publié

Investir dans l’humain (IDH)
Klutsè et les siens donnent aux étudiants une formation au rabaisEgalement publié

Rentrée discrète des Eperviers à Lomé via Accra De l’irrespect des autorités envers les  Eperviers
Idem

A quand la guerre du PM Kodjo contre les réseaux souterrains ?
SAMEX, un cas qui donne du vertige
« Le samedi 02 juillet 2005, le premier ministre de Faure a présenté son projet de société devant l’assemblée monocolore RPT

Le Premier ministre a reconnu que ‘’ l’économie togolaise devient  de plus en plus souterraine et informelle. Nous ne pouvons construire un Etat moderne ainsi. Si tout le monde est le bienvenu chez nous, tout le monde doit contribuer à construire d’abord le Togo avant les pays extérieurs d’origine… ‘’. Ces propos sont bien révélateurs et mettent à nu comment des étrangers se sucrent sur le dos des Togolais.

Elles sont nombreuses, ces sociétés qui se comportent comme en territoire conquis. C’est le cas  de la société SAMEX.

En effet, cette société, qui est devenue un véritable empire brassant des sommes colossales, a mis dans son escarcelle beaucoup de commis et autres décideurs.

Pourquoi donne-t-on tant de privilèges à cette société quand on verrouille tout pour les opérateurs nationaux ? Pourquoi les produits tels le sucre, le lait, les conserves ne passent-ils plus par COTECNA pour leurs inspections ? Quel facteur confère à SAMEX cette exemption qui crée un grave préjudice à  l’économie ? » se demande le journal pour qui, «on attend toujours que le PM ne se limite pas aux simples constats et qu’il agisse pour sortir l’économie togolaise de l’étau de ces circuits d’enrichissement illicites »

Quelques brefs sujets sélectionnés dans sa page Libertinage
Faure dans la logique du « retour de 100 ans en arrière »
Pendant plusieurs années, les Togolais ne faisaient que chanter, danser et applaudir le messie de Pya. A partir du moment où ce pacifique peuple s’est levé pour revendiquer sa dignité, on le taxe de tous les maux. Au début des troubles sociopolitiques, feu Eyadèma avait pris un coup sur son moral qu’il n’a pas su retenir sa langue sur ce qu’il pense de l’avenir du pays qu’il dirigeait d’une main de fer. De son retour d’Abuja en mai 1991 et pour la toute première interview qu’il a accordée depuis longtemps à des chaînes nationales, Feu Eyadèma avait fait savoir que « le Togo va reculer 100 ans en arrière ». Ce qui signifie que le pays connaîtra une stagnation dans son processus du développement. Depuis qu’il a prédit le pire pour ce pays, il a de façon méthodique joint l’acte à la parole. Des années se sont écoulées depuis ce mois de mai 1991 et tout semble aller à vau l’eau dans ce pays.

Les Togolais pensaient que la « catastrophe nationale » du 05 février dernier mettrait fin à ce drame et verrait amorcer un nouveau départ pour le pays. Mais c’est mal connaître les nouveaux régents du pays. De façon méthodique, les fils et leurs ouvriers s’évertuent à poursuivre ce qu’avait prédit leur géniteur c’est-à-dire le « retour de 100 ans en arrière ». Comme c’est « nous qui détient le pouvoir », plus rien ne bouge au Togo. Tous les secteurs clés sont pris d’un malaise. Les indicateurs de développement sont au rouge. Dans les différents marchés du pays, c’est la désolation. Le chiffre d’affaires des commerçants ne couvre même pas les frais de transport aller-retour. Les conducteurs de taxis sont sérieusement touchés avec la hausse abusive des prix du carburant. Beaucoup d’entre eux ont abandonné les taxis pour Zémidjan qui ne marche pas aussi. Les étudiants n’ont même pas régulièrement la « malheureuse » aide…

Pendant ce temps, les « bien nés » et les autres « ventrocrates » se la coulent douce. Les voyages se font presque toutes les semaines. On sillonne le territoire national humant l’odeur des fêtes traditionnelles pour s’y rendre et faire la java. A celles-ci s’ajoutent les nombreuses fêtes de « papa » et les nombreuses funérailles des « illustres disparus » du clan.

Avec les propos tenus devant un parterre de journalistes reçus à Pya au cours des travaux de l’UPF, le « fils de la nation » rêve de battre le record de longévité de son père au pouvoir. Ce qui veut dire que les 100 ans de stagnation prennent forme.

Et le « Retour triomphal » ?
Le 02 février 1974, Feu Eyadèma a fait un retour triomphal à Lomé après le simulacre d’« attentat de Sarakawa ». Tout de blanc vêtu, le « miraculé de Sarakawa » est ovationné par la population le long de la route Kara-Lomé. Pour l’accueillir, les Loméens, ivres de joie, étaient grimpés sur les toits, sur les arbres. Les femmes pleuraient. Les enfants agitaient des drapeaux : Vive Eyadèma ! C’est dans ce contexte que le plus grand hôtel de Lomé a pris le nom de « Hôtel de 2 Février » ainsi que le lycée d’Agbalépédo. Ainsi pendant le long règne de Gnassingbé père, cette date se célébrait avec la manière.

Avec la propension des fils à faire comme leur géniteur, les Togolais ont pensé qu’ils allaient commémorer cette date. N’est-ce pas que Faure-vi et son demi frère étaient à Sarakawa le 24 janvier  dernier pour se souvenir de l’exploit de « papa » qui était sorti indemne d’un « attentat » ourdi par les « mauvais esprits qui gênent l’unité nationale » ? Ne se sont ils pas rappelé qu’ « un  coup isolé n’arrête jamais le combat » ? Les Togolais ont cru que hier jeudi 02 février, « Faure-vi vodoua » allait être en tout blanc et parcourir le trajet Kara-Lomé à bord de son car de commandement pour recevoir les vivats des populations qui apprécient sa façon singulière de succéder à son père. Mais rien n’y fit. Pour l’heure, les « fils de la nation » économisent leur énergie pour la date fatidique du 05 février. Ce sera l’an 1 de la « catastrophe nationale », de l’expérimentation de la « dictature héréditaire » et de l’exil du Parisien de Mango. Rendez-vous donc ce dimanche.

Palais de justice de Lomé, bientôt un patrimoine mondial de l’UNESCO
Coincé entre les bâtiments moins laids, le Palais de justice de Lomé apparaît comme une vieille bâtisse datant de plusieurs siècles déjà. La décrépitude est tellement avancée que quelques coups de pinceaux seulement ne parviendront pas à sortir le haut lieu de la justice de son état. Les nacos de ses immenses fenêtres ont l’air de n’avoir jamais existé. Le mariage entre la forme extérieure et l’intérieur se passe de commentaire. C’est par abus de langage qu’on les appelle bureaux. Un seul bureau est bourré d’au moins deux magistrats et plus. Les bureaux à savoir tables et chaises sont d’une laideur inégalée avec des climatiseurs ou ventilateurs qui donnent un bruit à vous rompre les tympans. Ce qui n’est plus considéré comme un luxe, c’est-à-dire l’ordinateur, n’a jamais existé au Palais de justice de Lomé alors que nous sommes au 21ème siècle. Dans la grande salle d’audience où Faure-vi a encore fait montre d’un bon lecteur, les sièges sont crasseux et usés.

Voilà un peu les conditions dans lesquelles les hommes en toge travaillent. C’est bien triste le spectacle qu’offre notre fameux Palais de justice où tout sent la misère. Pourtant, c’est là que des magistrats véreux tirent leur bien-être financier.

Après avoir réaménagé le ministère de l’Administration territoriale, tout récemment l’amorce des coups de pinceaux du ministère de la Justice, il est urgent qu’avant les discours pompeux on pense à restaurer ce Palais de justice. Sinon, l’UNESCO sera obligée de le classer bientôt dans les patrimoines mondiaux.

L’histoire ne s’arrête pas au 13 janvier 196…
Dosseh-Anyron et ses amis de génération se sentiraient certainement fiers d’avoir rendu service aux Togolais  mais en réalité à Eyadema 2e  - en ayant « essayé » de « sodomiser » l’histoire du Togo, la Grande et la Vraie. Pour la Commission, il n’y avait qu’un (01) 13 janvier, celui de 1963 qui « incite à tout sauf la joie » ; mais  pour le « microphone – haut – parleur » du syndic de Fo Kodjo, il y en a deux (02), celui de 63 et un de 67, version Tozoun, Tome 1er. Il avait même conçu que la célébration du 13 devait être duelle, messe en mémoire du « Père de l’Indépendance », bamboula militaire en l’ « honneur » du « Père de la Nation » - ce qui reste à vérifier. Il n’avait ressenti aucune gêne à comparer cette célébration dualiste à l’image de deux (02) jumeaux, à la vie et la mort pour justifier le côté java du 13 malgré les recommandations de la Commission à faire de cette date une journée de recueillement. Répondant aux questions pièges d’un journaliste sur Radio Nostalgie sur ce 13, il abdiqua à un moment et « disa » : « Je n’étais pas né à cette époque ».

          Depuis près d’un mois, la Commission semble être en chômage technique et cela est loin de faire plaisir aux Togolais pour « des vieux » qui ont rendu service à Faure-vi en ne ménageant aucun effort pour tronquer l’histoire, réécrire l’histoire comme il la voudrait. Les Togolais veulent connaître l’histoire du 24 janvier 1974. Etait-ce une vraie tentative d’assassinat que cet « askident de Karasawa » comme  aime à le faire passer le pouvoir, ou l’accident était-il dû à une raison de surcharge  comme le révéla feu Me Siméon Occansey dans son ouvrage intitulé « Si Eyadèma m’était conté » ? Combien de passagers se trouvaient-ils à bord du coucou et combien en sont « vraiment vraiment morts » à cause de l’accident ? Combien en sont  rescapés ? Et pour le 05 février 2005, « la catastrophe nationale » était-elle survenue vraiment ce samedi ? N’était-ce pas un ou deux jours avant ? « Le père de la Nation » avait-il vraiment trépassé dans l’avion ce jour, lui qui pourtant avait   « miraculeusement » échappé à « Sarakawa » ? Enfin comment devra-t-on dénommer ce 05 février 2005 sur le calendrier grégorien pour mémoire ? « Fête de la mort du  Père de la Nation » ? « Souvenir de la catastrophe nationale »  ? Ou « Fête de la libération Nationale bis » comme pour le 13 de 63 

Tingo-Tingo  

Du mercredi, 1er février 2006
C’est un journal proche de la mouvance présidentielle que nous vous présentons pour la première fois (ceci à cause des difficultés que nous éprouvons pour l’avoir)

Abus de pouvoir ! Quand Edem Kodjo confond la fonction publique et son foyer
Article publié sur le site

Lakhdar Brahimi, le facilitateur attendu à Lomé La position des protagonistes du dialogue inter togolais
Egalement publié sur le site

Le président Nino Viera accueilli par le ministre délégué à la présidence  Y- a- t- il controverse ?
La Réconciliation va-t-elle à grands ou à petits pas ?

Idem

Bras de fer ridicule au ministère des Postes et Télécommunications Brouille entre le ministre Dogbé et le DG des Travaux publics
« Le dernier feuilleton remonte à l'affaire Dogbé-Tchamsi, un ministre et son subordonné, Directeur général des Travaux publics (TP), qui continue de faire des vagues, allant jusqu'à inquiéter plus d'un Togolais. Qui peut avoir raison des deux, eux qui prétendent être tous amis au président de la République ?

Les deux responsables s'offrent en spectacle au personnel du ministère qui, visiblement, ne peut rien faire pour mettre un terme à ce bras de fer ridicule. M. Tchamsi, grand ingénieur des Travaux publics, M.Civ.Ing.Géotechnique et infrastructures, comme cela peut se lire sur sa carte de visite, se targue d'être l'initiateur des grands projets. Il a laissé son empreinte sur la réalisation du tronçon Sokodé-Tchamba dont on ne donne pas cher à la qualité. Dans leurs rapports de service, le directeur général des Travaux publics se permet d'appeler son ministre par son petit nom, et de lui claquer la porte au nez quand cela l'enchante » indique le journal qui convie le DG Tchamsi à faire la paix avec son supérieur hiérarchique. 

 

La Dépêche  
 
Carrefour

454

Du jeudi, 02 février 2006
Les centrales syndicales devant la promesse non tenue du gouvernement
Le dialogue social risque de ne pas aller loin
Etudiants et forces de l’ordre face à face mardi sur le campus universitaire de Lomé Jets de pierre contre gaz lacrymogène
Nous avons eu quelques difficultés à recopier ces articles pour vous. Toutes nos excuses.

 

Nouvelle Ere

11

Du mercredi, 1er février 2006
Guéguerre entre le père de l’indépendance et le père de la nation

Article publié sur le site

Allemagne, Libéria, Chili, Finlande 
Les femmes à l’assaut du pouvoir. A quand le tour du Togo ?
Egalement publié

Leçons à tirer de la CAN 2006 pour les Eperviers
Ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain
Idem

 

Le Changement

08

Du jeudi, 02 février 2006
Réduction de la Primature en coquille vide  Edem Kodjo, un Premier Ministre sans pouvoir réel
 
Titre en manchette le journal avec une photo montrant  Edem Kodjo souriant et pour légende : avec la constitution actuelle, le premier ministre n’a aucun pouvoir réel (article publié sur le site)

05 février 2005- 05 février 2006  1 an après Eyadema Qu’est-ce qui a changé au Togo ?
Se demande le journal (également publié) 

Malversations financières M. BODJOLE, en prison pour détournement de 60.000.000 F CFA à CAMEG (Togo Pharma) Idem
Dialogue inter togolais
Le choix de Ouagadougou pose problème
Indique notre confrère puisque, dit-il, « au sein de l’opposition on s’interroge sur les raisons ayant motivé le choix du Burkina-Faso pour abriter le dialogue intertogolais. Et pour cause, ce n’est pas la première fois que ce pays a servi de cadre pour permettre aux protagonistes de la crise togolaise de se parler. Au début des années 1990, Ouagadougou avait donné son nom à une série d’accords entre Togolais. Les résultats de ces accords dans la mémoire de nombre de nos concitoyens laissent des souvenirs amers ». Pour le journal, « au-delà de ce constat, plusieurs observateurs s’interrogent sur les chances de succès d’un dialogue que viendrait à présider Blaise Compaoré reconnu comme un proche et un solide soutien de Faure Gnassingbé. Un tel homme pourra-t-il faire preuve d’assez d’impartialité pour mettre en confiance les deux parties ? »

Football / Elimination du Togo à la CAN 2006 en Egypte Les causes d’une débâcle programmée pour les Eperviers
« Elles sont multiples, variées et plus ridicules les unes que les autres. Pour commencer, on peut noter un manque criard de préparation des Eperviers par une volonté manifeste des dirigeants de la FTF qui rétorquent à chaque fois que l’occasion leur est donnée, que l’Etat n’a pas mis des fonds à leur disposition.

Ensuite, il aurait été prêté à Adébayor Shéyi, des propos jugés malheureux tenus au cours d’une réunion entre les Eperviers, leurs encadreurs et quelques officiels à l’Hôtel Sarakawa peu avant la célébration en grande pompe de la fête du 13 janvier. Ces propos qui auraient été rapportés a qui de droit, et qui auraient suscité des mesures de rétorsion habilement voilées à l’encontre d’Adébayor établissent de facto la dimension politique de la chose » écrit le journal qui demande « aux joueurs et supporters de faire table rase du passé pour envisager l’avenir du football togolais avec beaucoup plus de sérénité, si tant est leur désir de trouver une issue durable à la crise footballistique du Togo »

Dans sa rubrique secrets d’alcôve: la femme du patron, notre confrère raconte :
La nuit était avancée. Mais malgré la fatigue accumulée pendant la journée, Bernard n’arrivait pas à trouver le sommeil. Il se tournait et se retournait dans son lit en pensant à ce qui lui arrivait. Il aurait aimé redevenir plus petit. Un bébé innocent sans souci. Mais que  voulez-vous ?

            Bernard n’avait pas eu une enfance comme beaucoup d’autres gens de son âge. Très tôt orphelin de père, il avait été élevé par sa mère. Maman Emma, s’était son nom, était une chrétienne fervente. C’est donc dans la crainte de Dieu et le respect de règles religieuses qu’elle avait élevé le petit Bernard.

            A l’âge de 20 ans, il était devenu un très beau garçon bien musclé, toujours souriant. 20 ans c’est l’âge où tout homme fait un choix décisif pour son avenir. Bernard qui n’avait pas fait de grandes études décida d’appendre un métier. Il en discuta longuement avec se mère et ils portèrent finalement leur  choix sur la conduite. C’était un métier pas trop contraignant et que Bernard pouvait maîtriser très rapidement.

            Da Emma consentit d’énormes sacrifices pour lui permettre de s’inscrire à l’auto-école. Bernard qui était appliqué et assidu avait vite fait d’assimiler les cours de code et de conduite. Deux mois après son entrée à l’auto-école, il passa avec succès, son permis de conduire. Il lui restait maintenant à trouver du travail. Là aussi, comme Dieu sait toujours donner aux siens ce dont ils ont besoin, il ne mit pas long pour trouver un travail.

            C’était arrivé comme par hasard. Un jour, alors qu’il jetait un coup d’œil dans un journal privé de la place, il tomba sur une offre d’emploi. Un couple avait besoin d’un chauffeur pour les besoins de son foyer. L’annonce précisait qu’être chrétien pratiquant serait un atout. C’était tout à la hauteur de Bernard qui, dès sa première rencontre avec le ménage en question fut recruté comme chauffeur.

            Le couple pour lequel devait travailler Bernard était un peu particulier. L’homme Tonton Jean était d’un âge un peu avancé. C’est quelqu’un qui avait travaillé jusqu’à la retraite dans une grande maison de commerce de la place. A présent, après sa retraite, il s’était installé à son propre compte et faisait encore de grosses affaires. Quant à la femme Tata Mireille, elle était très jeune. La différence d’âge entre elle et son mari était frappante. En réalité, Tonton Jean avait des enfants qui la dépassaient en âge. Très souvent, certains curieux se demandaient comment une si  jeune fille en était  venue à épouser quelqu’un qui aurait pu être son père.

            La vérité était toute simple. Tonton Jean était un gros viveur. Quand il était encore bien jeune, c’était quelqu’un pour qui les boîtes de nuit et les soirées récréatives n’avaient aucun secret. Il était marié à une belle dame nommée Anne. De son mariage étaient nés quatre enfants. Une petite famille qui avait tout pour être heureuse. Mais le libertinage et l’infidélité avérée de Tonton Jean avaient fini par tout gâcher. En fin coureur de jupons, il avait rendu sa femme malade. Aujourd’hui, ils n’ont pas divorcé. Mais Tonton Jean avait quitté la maison qu’il habitait à Tokoin avec sa famille pour s’installer dans l’une de ses nombreuses autres maisons quelque part vers Akodesséwa. C’est là qu’il vivait désormais avec Tata Mireille, une jeune et belle fille qu’il avait dénichée au cours d’une réception quelque part en ville.

Tata Mireille était une jeune fille qui aimait beaucoup la belle vie. Elle n’avait donc pas pu faire des études. Même l’apprentissage de la coiffure pour laquelle elle avait finalement opté n’avait pas été conduit à son terme. Quelques six mois après son entrée au salon, elle a dû abandonner parce que trouvant la chose trop contraignant. Elle passait ses journées à ne rien faire ou à se balader dans les boutiques. Les week-ends étaient pour elle, d’intenses moments de loisirs. Elle allait où elle pouvait passer d’agréables moments. C’est d’ailleurs lors d’une réception qu’elle rencontra pour la première fois Tonton Jean. Elle ne connaissait pas vraiment les convives. Elle y avait été emmenée par l’une de ses amies qui, elle-même, avait été invitée par une autre amie. Alors qu’elle était assise seule pendant que son amie dansait avec un monsieur, Tonton Jean s’était approché d’elle et l’avait invitée à danser. Ce qu’elle accepta de bon cœur. Ils ne se sépareront plus jusqu’à la fin de la soirée.

Après la réception, Tonton Jean l’avait emmenée avec ses amies, dans un coin chic de la ville pour prendre un dernier verre. C’est alors qu’ils s’étaient séparés, non sans s’échanger leurs adresses.

Le lendemain, Tonton Jean avait appelé Tata Mireille et ils s’étaient retrouvés au même bar. Le contact était ainsi noué. Tata Mireille était devenue l’ombre de Tonton Jean qui l’emmenait partout. Du statut de simple copine, Tata Mireille devint pour Tonton Jean, Maîtresse attitrée, et maintenant sa seconde femme. Ils vivaient depuis plus de deux ans quand ils avaient embauché Bernard. Ils avaient besoin d’un chauffeur parce que Tonton Jean, avec l’âge n’avait plus la force d’il y a deux ans. Il y a quelques jours, il avait même frôlé l’hémiplégie. Le médecin lui avait recommandé beaucoup de repos. Il lui avait interdit formellement de conduire. Quelqu’un à la place de Tonton Jean aurait regagné la maison. Mais étant en froid avec sa femme et ses enfants, il décida de rester là où il était et d’engager un chauffeur qui pouvait l’aider dans cette situation. Il avait encore la force de passer sa journée au magasin, allongé dans une sorte de hamac qu’il avait fait disposer à l’arrière boutique, tandis que les employés s’occuperont du reste. Le travail de Bernard consistera à le conduire le matin au magasin. Il retournera ensuite à la maison se mettre au service de Tata Mireille et ne reviendra le chercher que le soir. Si entre temps, il avait besoin de lui, il pouvait joindre Tata Mireille au téléphone et le tour serait vite joué.

Bernard avait pris fonction chez le couple Tonton Jean- Tata Mireille depuis près de deux mois. Pour lui faciliter les choses, il avait été logé dans l’une des dépendances de la petite villa où il vivait peinard. Ce matin, comme d’habitude, il s’était réveillé et avait fait les petits travaux qui étaient les siens. Il avait ensuite procédé à l’entretien de la voiture et conduit son patron Tonton Jean au magasin. Avant de partir, Tata Mireille lui avait demandé de la voir juste à son retour parce qu’elle avait un service à lui demander.

            Dès son retour, Bernard se dirigea vers le salon de la petite villa et frappa à la porte. Il n’entendit aucune réponse. Il frappa de nouveau. Toujours rien. Il poussa alors la porte qui s’ouvrit. Il n’y avait personne au salon. Mais il y avait comme une radio qui parlait dans la chambre que partageaient Tata Mireille et son mari. Bernard s’engagea alors dans couloir qui conduisait aux chambres et frappa à la porte. Une fois, deux fois et trois fois. Au troisième coup, il entendit la voix ce Tata Mireille qui lui ordonnait d’entrer. Il tourna le poignet poussa la porte et découvrit Tata Mireille, allongée sur le lit encore défait de la vaste chambre à coucher. Elle était vêtu d’une robe de nuit en deux pièces : une camisole et une culotte  de satin blanc. Elle semblait captivée par un film pornographique que diffusait le petit écran de la télé qui trônait sur une commode à côté du placard. Elle donnait l’impression d’être concentrée et fit semblant de ne pas s’apercevoir que Bernard était rentré dans la pièce. Comme si elle ne se rendait compte de rien, elle plia ses jambes et les croisa haut, laissant ainsi voir une partie de ses fesses roses-oranges par les larges ouvertures de sa culotte de satin.

            Bernard pudiquement tourna le regard ailleurs et fit un pas en direction de la sortie. Tata Mireille, rapide comme l’éclair, se leva, le rattrapa et l’empoigna par le bras. Ne lui avait-elle pas demandé de venir la voir ? Et où allait-il ? Avant que Bernard ne se rendit compte de ce qui se passait, Tata Mireille, plantée devant lui, lui jetait un regard qui voulait tout dire. Bernard balbutia quelques mots qu’il n’eut même pas le temps d’achever. Tata Mireille sans détour lui demanda s’il ne la trouvait pas jolie. Bernard secoua la tête sans qu’on puisse dire avec exactitude s’il  trouvait la jeune femme belle ou non. Sans chercher à savoir vraiment son opinion, Tata Mireille lui croisa les deux mains à la nuque et se mit à frotter sa généreuse poitrine contre la sienne. Les yeux fermés, il s’était concentré dans sa tête sur autre chose et ne voulait pas succomber au charme de Tata Mireille. Peine perdue. La jeune femme qui depuis que Tonton Jean était tombé malade n’avait plus goûté au fruit défendu était décidé à aller au bout de son entreprise. Maintenant, elle avait desserré l’étreinte et frictionnait délicatement le sexe bien en érection de Bernard. Puis elle se mit  à genou et de sa bouche aux lèvres ourlées, happa l’engin. Bernard perdit du coup le réseau. Il ressentit la fellation comme une ondée d’intense plaisir. Tata Mireille se mit à faire coulisser sa bouche le long du sexe raide comme un bout de bois d’ébène. Bernard les doigts crispés dans ses cheveux accompagnait ses allers retours. Quelques instants plus tard, il sentit des picotements au bas ventre et s’immobilisa. Il n’était pas encore temps d’éjaculer. D’un coup de rein il se retira de la bouche chaude de Tata Mireille. Quelques fractions de secondes plus tard, la jeune femme était encore debout, devant lui. D’une main, elle le soutenait dans le dos et de l’autre, elle lui caressait la poitrine, lui triturant de temps en temps un mamelon. Bernard râlait. Tata Mireille le prit alors par le bras et l’entraîna vers le lit. Quelques secondes plus tard, Bernard la chevauchait comme un cavalier fou. Il pompaient furieusement et de toutes ses forces. Cela procurait un immense plaisir à Tata Mireille qui accueillait ses coups de boutoir avec un grognement. Bientôt, les deux jouisseurs atteignirent le 7e ciel.

            Bernard après avoir pris son pied retrouva ses esprits et se rendit compte de ce qu’il venait de faire. Il se mit à pleurer. Tata Mireille qui venait d’assouvir sa libido le consolait et lui promettait plein de choses. Mais une chose était certaine : Bernard venait de faire quelque chose dont il aurait préféré se passer. Il en était encore là en y penser dans son lit. Le matin, il se lèvera, fera ses petits travaux et conduira Tonton Jean au magasin. Peut-être qu’à son retour Tata Mireille aura encore besoin de lui. 

Kayissan

Le Canard Indépendant

82

Du vendredi, 03 février 2006

Requête pour une réhabilitation:  Agbéyomé Kodjo n’exclut pas de porter plainte contre le pouvoir

Titre en manchette le journal avec une photo de l’ex-premier ministre (article repris sur le site)

Médias L’affaire Dimas censurée sur la TVT
Lit-on également à la Une de notre confrère (article publié sur le site)

La lagune de Bè dans un état de pollution avancée
Egalement repris sur le site

CAN 2006 en Egypte Les Eperviers de retour clandestinement au bercail
Idem

Opération de réhabilitation de Sylvanus Olympio :
« Une manœuvre sordide » selon l’UFC
Titre le journal qui publie une réaction de l’UFC signée de son 2e vice-président, Amah Gnassingbé suite à la publication du rapport des travaux de la Commission Mgr Casimir Dosseh-Anyron.

La crise estudiantine s’éternise  Altercations sur le campus entre les forces de l’ordre et la classe estudiantine
Titre le journal qui, à propos des affrontements entre forces de l’ordre et étudiants le mardi 31 janvier dernier au campus universitaire de Lomé écrit que « même si les mouvements estudiantins semblent s’être tempérés ces derniers temps et que l’Université de Lomé poursuit normalement ses activités, on reconnaît que les manifestations de revendication de tel ou tel droit y sont encore monnaie courante »

Les dangers de l’Internet Un milieu de plus en plus envahi par les vices
Parlant du mauvais côté du net notamment le  vol ou l’escroquerie « tout récemment, l’information selon laquelle une canadienne s’est faite escroquer sur le net 16 000 000 de F CFA par un réseau de trafiquants installés au Togo a circulé » le journal invite les internautes togolais à «être suffisamment conscients étant donné que la législation de notre pays n’a pas encore abordé le volet de la cybercriminalité »

 

Nouvel Echo

381

Du vendredi, 03 février 2006

Dialogue inter togolais ou le piège sans fin ? / La dernière chance à Ouaga
: Va-t-on encore sacrifier le peuple togolais sur l'autel des querelles et intérêts partisans
Titre en manchette notre confrère avec les photos des quatre responsables des principaux partis à avoir Me Yawovi Agboyibo (CAR), Gilchrist Olympio (UFC), Léopold Gnininvi (CDPA) et Dama Dramani (RPT) article repris sur le site

Statuts et réformes de l’armée
Comment des généraux ont poussé Faure à fouler aux pieds ses promesses
« Je ne suis pas prêt pour doter l’armée de nouveaux statuts et faire des reformes en son sein ».
Egalement repris

La chute du grand baobab de la Savane Tous ne l’aimaient pas, mais nombreux étaient-ils à le chérir.
Article publié sur le site

05 février 2005- 05-février 2006 / Il y a un an disparaissait Eyadema
Qu’est-ce qui a changé au Togo ?
Idem

Révélation sur les biens du défunt président La Résidence parisienne d'Eyadema est la propriété de l'Etat togolais

Affirme notre confrère dans sa Une. En effet, notre confrère reprend un article de Charles Debbasch, conseiller du président défunt et actuellement conseiller de Faure Gnassingbé titré Eyadema croyait à la force de son destin

Les étudiants de l’U.L rompent la trêve
L’Intifada estudiantin recommence
Titre notre confrère parlant de la course-poursuite forces de l’ordre et étudiants sur le campus universitaire de Lomé le 31 janvier dernier

Fait divers
Un directeur coincé entre ses deux maîtresses
Il y a certains petits esprits qui pensent que les petits moyens dont ils disposent doivent être utilisés à fond pour leur satisfaction libidinale.
Martin c’est en effet le petit nom de ce directeur de circonstance. Après avoir trimé et exercé de petits boulots, le hasard a fait qu’il mette en place sa propre structure. Bien que ne maîtrisant pas les réels contours de son job, il s’est fait entourer des amis qui donnaient le meilleur d’eux pour le rayonnement de son unité.

Petit à petit, il s’est imposé par sa gueule que par son effort. Les vannes du bien être s’ouvrirent à lui et en avant les dégâts.

Voitures et femmes, c’était ses péchés mignons. Martin n’a pas été gâté par la nature, son visage de batracien aurait pu faire fuir toutes les femelles qu’il aborde mais la tentation de l’argent est forte chez ces dernières. Martin multipliait ses conquêtes jusqu’à ce jour où il va déchanter.

Martin a pu gagner les faveurs d’Elodie qui est une secrétaire à un ami à Martin. Celui-ci ne ratait aucune occasion pour sauter sa conquête. Elodie était toujours ouverte à accueillir le membre de ce batracien. Il promettait terre et ciel à Elodie et même voulait intercéder auprès de son ami pour une promotion. Vrai ces démarches ou c’est pour endormir Elodie et profiter à fond de son entre-jambe ? La soif du sexe chez Martin ayant un aspect pathologique, il va aussi dans la totale discrétion faire la cour à la voisine de maison d’Elodie appelée Eugénie. Martin jouait son jeu, naviguant dans les fruits fendus mais défendus de deux voisines.

Pendant ce temps, les jeunes du quartier ont vite su le jeu du sieur Martin. Ces jeunes jaloux des acquis sexuels de Martin, s’évertueront à créer une situation qui mettrait à nu le périlleux jeu de Martin.

A la sortie du boulot, Elodie prenait sa ration sexuelle et Eugénie sa part après 21 heures.

C’est ainsi qu’un jeune un soir aux environs de 19 heures se présenta devant Eugénie pour lui signifier que Martin lui demande de passer le voir pour une urgence avant 20 heures.

Qu’y a-t-il de si grave se demandait Eugénie ? Une hâtive toilette et elle prit le chemin du domicile de Martin. En grande maîtresse de maison, elle rentra sans protocole et vit Martin bien ancré dans sa voisine Elodie. Pris en flagrant délit de « gnap » Martin qui se faisait passer pour un dur perdit tout contrôle. Coincé entre Elodie et Eugénie, Martin tout confus, voyant la situation échappée à son contrôle a voulu minimiser la portée de son acte quand les deux voisines telles des tigresses se sont ruées sur lui pour lui faire de belles balafres avec les ongles. Tel est pris qui croyait prendre. Si à un moment vous aviez eu à remarquer ces traces d’ongles sur le visage d’un directeur, c’est bien le fruit que lui a valu son jeu.    
Monia

Leurs propos

Interview: Entretien de togoforum avec M. Alex BINIZI, SG de l’A.P.U.A.-FRD

Garba Touré

Le Prof. Gnininvi
 

 

  Rapport de l'ONU / PDF
  Rapport FIDH
  Rapport Koffigoh

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