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31 janvier 2006

Revue de presse du 23 au 29 janvier 2006

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
Liberté Hebdo
La Dépêche
 
 
Le changement
 
 
 
Le Canard Indépendant
Nouvel Echo
 
 
 
Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  

TOGO-PRESSE N°7204
Du lundi, 23 janvier 2006

Funérailles de feu papa Kabissa samedi à Pya Akéi La danse ‘’Soo’’ s’est déroulée en présence du chef de l’Etat,Faure Essozimna Gnassingbé
Titre en  manchette notre confrère avec à l’appui photos de : le  chef de l’Etat se rendant sur les lieux de la manifestation,  le groupe de la famille éplorée ouvrant le défilé, la foule des danseurs à l’œuvre dans une ambiance chaude et le chef de l’Etat entouré de ses proches collaborateurs admirant la prestation des différents groupe de danseurs.

Le président de la République a assisté à la célébration de la fête traditionnelle ‘’Koudapani’’ à Mango dans l’Oti
« Les natifs de la préfecture de l’Oti ont célébré samedi dernier leur fête traditionnelle ‘’Koudapani’’ sur le stade municipal du chef-lieu de la préfecture de Mango. Le président de la République Faure Essozimna Gnassingbé, fidèle à sa politique de réconciliation nationale, a personnellement, pris part à cette manifestation culturelle.

Il avait à ses côtés certains membres du gouvernement, des députés, ses proches collaborateurs et les cadres du milieu » rapporte notre confrère.

Le chef de l’Etat a reçu vendredi le président du CIP-UEMOA
« Comme vous le savez, le CIP-UEMOA a été créé en 1998 à un moment où feu président Eyadema était président en exercice de l’UEMOA. Nous avons rendu compte au président de la République de l’évolution des activités au niveau de notre parlement commun ». C’est ce qu’a, rapporte le journal, déclaré M. Mahamane Ousmane, président du Comité Interparlementaire de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine
Le consul honoraire du Togo en Suisse et le représentant-résident du PNUD vendredi à la primature    
Selon notre confrère, la coopération entre le PNUD et le Togo d’une part et l’assistance de la Suisse au Togo en matière de santé de l’autre ont été au centre des entretiens.

« Nous sommes donc engagés à redoubler d’efforts afin que la coopération entre le Togo et le PNUD puisse avoir une nouvelle impulsion  au cours de cette année » a indiqué Fidèle Sarassoro, représentant-résident du PNUD

Quant au consul honoraire du Togo en Suisse, indique notre confrère, « l’essentiel de son entretien avec M. Kodjo a porté sur deux ambulances offertes par le gouvernement suisse au Togo et qui rencontrent des problèmes à leur déchargement au Port Autonome de Lomé »

TOGO-PRESSE N° 7205
 
Du mardi, 24 janvier 2006

Le premier ministre a reçu le consultant en commerce international Jean-Raoul Jourdan
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui une photo de l’audience que le chef du gouvernement a accordée au consultant Jean-Raoul Jourdan (à gauche) accompagné du DG du Port (au milieu)  venu lui faire le point sur la mise en place du guichet unique sur le commerce extérieur au Port Autonome de Lomé (PAL)

32e anniversaire de l’attentat de Sarakawa Le peuple rend hommage au père de la nation  
Titre le journal qui, à l’occasion, revient sur les circonstances de l’attentat de Sarakawa

TOGO-PRESSE N° 7206
Du mercredi, 25 janvier 2006

Promotion des droits de l’homme au Togo
: Le premier ministre a inauguré hier de nouveaux bâtiments à la prison civile de Lomé
Lit-on à la Une de notre confrère avec une photo montrant le premier ministre (au milieu) coupant le ruban symbolique pour la visite des locaux

A en croire le quotidien gouvernemental qui rapporte l’événement, cette cérémonie dont le premier ministre Edem Kodjo a eu l’honneur de présider, a été organisée par le Programme d’Appui d’Urgence au Secteur Pénitentiaire (PAUSEP). Le journal consacre deux pages à cette cérémonie, puisque après un compte rend de la cérémonie, il publie le discours que le chef du gouvernement a prononcé à l’occasion.


TOGO-PRESSE N° 7207
Du jeudi, 26 janvier 2006


Le peuple togolais a commémoré le 32e anniversaire de l’attentat de Sarakawa 
C’est le gros à la Une de notre confrère avec à l’appui une photo où Faure se recueille devant le mausolée en mémoire de ceux qui sont morts ce jeudi 24 janvier après un dépôt de gerbe.

6e sommet ordinaire de l’UA à Khartoum Le président Faure Essozimna Gnassingbé a activement pris part aux travaux
Titre le quotidien qui revient sur le séjour du chef de l’Etat à Khartoum 

25e anniversaire du barreau du Togo Les problèmes de la justice togolaise au centre d’une journée de réflexion
« Les manifestations du 25e anniversaire du barreau du Togo se sont poursuivies hier matin par l’organisation d’une ‘’journée de la justice’’.

La journée a été marquée par un échange entre magistrats et auxiliaires de justice sur le fonctionnement de la justice au togo. Elle a donné l’occasion à ces acteurs de notre appareil judiciaire de poser un véritable diagnostic sur le journal de la justice togolaise, d’en relever les problèmes et d’apporter les solutions en vue de l’amélioration de ses prestations », indique le journal qui précise que la rencontre s’est déroulée à l’hôtel 2 Février en présence du premier ministre Edem Kodjo.

TOGO-PRESSE Magazine  N° 7208
Du vendredi, 27 janvier 2006

Une délégation du Conseil national du Patronat hier chez le premier ministre
Titre en manchette le journal avec face à face le chef du gouvernement (entouré de ses ministres et  collaborateurs) et la délégation du patronat lors de la séance de travail.

Selon notre confrère, « les discussions ont porté sur l’organisation des journées de promotion de l’investissement au Togo qui se tiendront en juin à Genève en Suisse »

Dans sa page
Magazine, notre confrère s’est intéressé au problème récurrent de l’abandon d’enfant et de foyer en se tournant vers un spécialiste qui donne son appréciation de la chose par rapport à la loi.

Pour lui, tout comme l’abandon brut d’enfant, l’abandon de foyer est considéré comme une infraction pénale réprimée par le législateur »     

Le Combat du Peuple

534

 Du lundi, 23 janvier 2006

Dossier Affaire République du Togo contre Togo-Electricité : Togo-Electricité pris au piège du mensonge (La République Togolaise demande 15 milliards de dédommagement)
Titre en manchette notre confrère (article déjà publié)

Les contorsions d’un Président qui veut être et ne pas être  Laurent Gbagbo doit savoir ce qu’il veut
 
Egalement publié

Querelles entre Adébayor Shéyi et l’entraîneur Keshi  Le chef de l’Etat et le Premier ministre interpellés
Idem

CAN 2006  Echec des Eperviers face aux Simba de la RDC Stephen Keshi a fait preuve de légèreté
Estime notre confrère à propos de la décision du sélectionneur Stephen Keshi d’aligner Adébayor Shéyi, le cerveau de l’équipe nationale togolaise. Pour le journal, « dans cette affaire, il ne fallait prendre aucun risque d’autant que c’est l’honneur du Togo qui est en jeu. Ce n’est pas une question d’humeur »

Motion d'Information

326

Du lundi, 23 janvier 2006

Participation togolaise à la CAN 2006: Entre la mobilisation populaire et l’espoir écourté  Adébayor Shéyi claque la porte aux Eperviers
Titre en manchette notre confrère avec photos du ‘’chouchou’’ des togolais, Adébayor Shéyi et du président de la fédération togolaise de football, le Cdt Rock Gnassingbé (article publié sur notre site)

Prostitution au Togo Le sexe bon marché, drame et désolation : ‘’rendez-vous avec le VIH’’
Lire l’article sur notre site

Transformé en véritable instrument politique Togo Cellulaire est au centre de manigances affreuses et honteuses
« Togo Cellulaire,  la société de la téléphonie cellulaire qui constitue aujourd’hui l’un des poumons de l’économie nationale  est au centre de toutes les intrigues, non liées à ses prestations qui sont ces deniers jours très approximatives et déplorables mais surtout à son positionnement  politico stratégique qui frise tout à fait  l’instrumentalisation.

Magouilles annoncées, arrestations tous azimuts, et puis injustice  sociale avérée » écrit notre confrère qui promet de revenir « sur les graves perturbations du réseau avec les préjudices divers  causés aux clients et l’exploitation politique qu’on en fait »

Présidentielles de Mars 2006 au Bénin: Trente trois prétendants, un palais : les favoris
Titre le journal qui rappelle le contexte,  les circonstances et les enjeux des prochaines élections présidentielles au Bénin et passe en revue les favoris de cette élection présidentielle.

Forum de la Semaine

124

Du lundi, 23 janvier 2006

Sécurité au sommet de l’Etat Le Col. DJOUA à nouveau sous les verrous  après une intrusion nocturne à la présidence de la République
Titre en manchette notre confrère avec photo du Col Narcisse Yoma Djoua (article déjà publié)

De Bonnecorse à Lomé Plutôt qu’une diplomatie de conciliation, il y a des senteurs de l’affaire Montoya
Ecrit le journal dans son billet confidentiel (également publié sur le site)  

CAN Egypte 2006 : Togo –Congo 0-2 La faute de Stephen Keshi
Idem
La HAAC et Radio Maria
Le torchon brûle
« Tout semble se dérouler désormais comme si la HAAC faisait le jeu du pouvoir tyrannique de Lomé. Depuis qu’un embryon de liberté d’expression s’est observé sur Radio Maria, cette dernière semble se retrouver dans le collimateur de la HAAC. Radio Maria dérangerait-elle ?

Plusieurs semaines auparavant, il avait été reproché à la radio confessionnelle d’outrepasser les attributions de son cahier des charges en s’immisçant dans la vie politique du pays. L’émission « CARREFOUR », animée les mercredis nuits par d’éminents juristes, observateurs et membres de la société civile était loin de faire l’apologie du pouvoir, car il s’agissait de décortiquer les dérives et abus du pouvoir. Une véritable leçon d’éducation civique et politique, ainsi étaient perçus les débats. Jusqu’à leur arrêt brutal téléguidé par une décision de la HAAC. Après moult démarches et discussions avec dit-on les décideurs de Lomé dont Faure Gnassingbé lui-même, les choses furent remises sur les rails. Pas pour bien longtemps, apparemment » écrit le journal qui revient sur la mise en demeure de la HAAC à Radio Maria Togo en date du 17 janvier 2006

 
Forum de la Semaine

125

Du jeudi, 26 janvier 2006

Togo-Electricité Le grand imbroglio
*Le Togo demande 15 milliards de dédommagement
* Elyo-Hydro Québec réclame 3 milliards d’impayés à l’Etat
*Des odeurs de 400 millions de pots de vin…
Lit-on à la Une de notre confrère. Article publié sur le site

CAN Egypte 2006/  Cameroun -Togo : 0-2 Et la nuit s’étend sur le Togo…
Lire également cet article sur le site

L’affaire Montoya risque d’emporter beaucoup de barbouzes français de la sous-région
C'est ce que, selon notre confrère, croit le Gri-Gri international dans un article, qu’il reprend d’ailleurs, « qui revient sur les agissements de l’ex-gendarme de l’Elysée et de ses relations dans le milieu très controversé du trafic des armes »

Akeklé le Scorpion  
 

Le Regard

474

Du mardi, 24 janvier 2006

L’aide à la presse privée togolaise se fait attendre
Lire l’article sur le site

Dialogue inter togolais  L’UE va  confirmer la désignation du facilitateur
Titre à la Une notre confrère avec dans l’angle gauche Louis Michel et dans l’angle droit Lakhdar Brahimi (article déjà publié) 

Le dialogue social tarde L’intersyndicale complaisante à l’égard du pouvoir Idem

Gbagbo défie la communauté internationale
Egalement publié sur le site

Révélation ! La décision présidentielle qui a coûté la vie à Sylvanus Olympio
Titre en manchette le journal avec une photo de Sylvanus Olympio et publie en page intérieure (P3) cette fameuse décision, c'est-à-dire la Loi N° 62-20 du 12 décembre 1962 portant création de la Banque Centrale du Togo

Visite surprise   du Col. Djoua au Palais de  la Présidence
A propos de cette visite surprise rapportée par Forum de la Semaine, Le Regard écrit pour sa part « reste à savoir si le Colonel réduit à la mendicité a voulu faire parler de lui pour attirer l’attention des autorités sur le sort qui lui est réservé surtout que  de sources proches de la famille de  cet ex-Patron de la garde présidentielle, on se plaint de ce que toutes ses démarches en direction des plus hautes autorités pour leur exposer ses problèmes et les inciter à améliorer ses conditions de vie n’ont pas reçu d’écho favorable »

CAN 2006 : Le bras de fer entre Keshi et Adébayor affaiblit les Eperviers
Estime notre confrère  qui revient sur l’épisode Adébayor et le coup de gueule de Keshi

Voici quelques éléments tirés dans sa rubrique Libertinage

Où était Abalo Firmin ?
Dans ses recommandations, la Commission de réhabilitation de l’histoire du Togo n’a pas oublié Sylvanus Olympio, le premier Président de la République togolaise assassiné par des demi-soldes le 13 janvier 1963 et que le régime Eyadema a passé le plus clair de son temps à diaboliser. Elle a proposé que Sylvanus Olympio, Père de l’Indépendance du Togo soit reconnu comme tel, et que des obsèques dignes de son rang lui soient organisées.

En formulant cette recommandation, les témoins de l’histoire de notre pays viennent de rétablir une vérité  que certains s’évertuent à nier. On sait que quelqu’un comme le Juventiste Abalo Firmin qui a eu des relations tumultueuses avec Olympio n’a jamais voulu voir en lui, le Père de l’indépendance. Pour lui, seul Ben Apaloo peut être considéré comme celui qui a  conquis l’indépendance pour le Togo. Il vient d’essuyer un cinglant démenti.  Le plus cocasse, c’est qu’il est membre de la commission qui a proclamé Olympio « Père de l’Indépendance du Togo ». Etait-il présent lorsque cette recommandation a été adoptée ?

En tout cas, il n’est jamais trop tard pour reconnaître ses erreurs. Espérons que Abalo Firmin ne reviendra plus sur une question  qu’il a participé lui-même à trancher. Comme dirait l’autre, la vérité a toujours triomphé.

La galère des « mangolais »
Il est vrai que toutes les préfectures du Togo ont de sérieux problèmes. Mais il y en a aussi certaines dont la situation frise le sinistre. C’est le cas de la préfecture de l’Oti. On se souvient encore des misères faites  il n’y a pas longtemps, aux populations  de cette localité, au nom de la protection de la faune. Elles en gardent encore les stigmates.

 Aujourd’hui, c’est à un problème d’infrastructure qu’est confrontée Mango. Tenez. Lorsqu’on est à Mango, on n’a pas la possibilité de capter Radio Lomé ou Radio Kara. On ne peut pas regarder la télévision nationale. Il y a quelques jours, alors que Faure Gnass se trouvait dans cette ville à l’occasion de la fête traditionnelle de la localité, il s’était entendu dire que « Mango, sur le plan de la communication, est une zone enclavée », un euphémisme pour lui dire qu’à Mango, une ville sinistrée, on  manque de tout. Etre coupé du monde en ce millénaire du village planétaire  n’est pas faire du sur-place, mais régresser. 

La question que se posent certains, c’est ce que font les barons originaires de la localité pour leur ville. Natch avait dit à qui voulait l’entendre que « l’airR PéTé » allait tout prendre. Il a effectivement tout pris. Mais en quoi cette politique de tout pour moi et rien pour l’autre a-t-il profité à son Mango natal ?

Vous avez dit nation ?
Il est aujourd’hui de plus en plus fréquent d’entendre parler de la nation togolaise. Depuis le décès du Timonier, on a pris l’habitude, dans certains milieux, de le désigner par le terme « Père de la Nation ». Il y a encore quelques jours, la commission de réhabilitation de l’histoire avait, dans son rapport, recommandé que le Timonier soit qualifié du titre de « Père de la Nation ». Tout cela est bien beau et nous n’avons rien à dire à propos.

Seulement voilà. Tout le monde ne voit pas la chose d’un même œil. Dans certains milieux, on estime que la Nation togolaise n’existe pas. La définition du vocable Nation  au contact des réalités quotidiennes togolaises ne permet pas de parler de Nation au Togo.

Si les tenants de cette thèse ont raison, on peut conclure qu’on attribue au Timonier la paternité de quelque chose qui n’existe pas.

Après le 13, le 24 janvier
Les jours passent et comme au temps de Gnass père, les fils célèbrent et commémorent les événements du temps du père. Aujourd’hui, l’écrasante majorité des Togolais semble convaincue qu’on a beau parler de changement d’hommes à la tête du pays, les habitudes héritées du passé auront de beaux jours devant elles.

            Le ton a été donné le 23 septembre, lorsque dans un décor qui n’avait rien à envier à ceux qu’on voyait au temps du Timonier, Faure Gnass et les siens ont célébré le 23 septembre qui rappelle pourtant un événement douloureux. Certains observateurs avaient alors cru qu’il s’agissait d’un faux pas qui n’allait plus se répéter. Erreur.

            Le 13 janvier dernier, alors qu’on était encore là à parler de pardon et de réconciliation, on a paradé et sablé le champagne autour d’un événement  qui divise profondément les Togolais.

            Aujourd’hui, c’est  ce qu’ils appellent l’attentat de Sarakawa  que  « l’aiR PéTé » et ses populations sont en train de commémorer.

            Toutes ces fêtes ou journées autour desquelles le parti « gnassional » fait toujours beaucoup de bruit ont ceci de commun qu’elles se fondent sur des événements qui sont loin, très loin de faire l’unanimité.

            Au sujet des événements du 23 septembre 1986 par exemple, alors que le pouvoir  en place parle d’une agression terroriste, le commun des Togolais fait plutôt état d’une tentative de déstabilisation menée de bout en bout par des Togolais, contraints de prendre des armes pour se faire entendre.

            Le 13 janvier quant à lui est considéré par les tenants du pouvoir comme la fête de  la libération nationale alors que pour beaucoup d’autres, cette date ne rappelle que l’assassinant  du premier Président de la République  togolaise par des demi-soldes.

            Enfin,  ce que « l’aiR PéTé » et  les siens commémorent aujourd’hui le 24 janvier et qu’ils appellent l’attentat de Sarakawa ou fête de la « libération économique » est pour les autres, un accident d’avion dû à une surcharge.
Rien que des mots ….
Depuis qu’il est arrivé au pouvoir de la manière qu’on sait, Faure Gnass ne cesse de parler de pardon et de réconciliation. Mais tant que des actes concrets ne sont pas posés dans le sens de l’apaisement et de la réparation des injustices, nombreux sont ceux qui continuent à considérer le pardon et la réconciliation comme des mots, rien que des mots.

Selon certains observateurs, le pardon dont il s’agit ne concernait pas tout le monde de la même manière. Ainsi par exemple, on peut reconnaître à certains anciens premiers ministres leur statut avec tout ce que de droit et refuser d’en faire autant pour un autre parce que, à un certain moment, il avait refusé de « regarder dans la même direction ».

Comme la paix, le pardon ne devrait pas être un mot, mais un comportement.

Agni l'Abeille

66

Du mardi, 24 janvier 2006

Tentative de coup d’Etat ou début de démence
Le Colonel Djoua arrêté puis relâché. Plusieurs militaires enfermés pour négligence

Titre en manchette notre confrère (article déjà publié)
D’une trahison à l’autre, le sort du Togo se joue entre Keshi et Adébayor Article publié

Pourquoi le Ministre Antoine Agbéwanou garde-t-il les retraités ?Idem

Lomé la capitale la plus sale de la sous-région
  Honte aux autorités municipales
Ecrit notre confrère qui évoque l’état l’insalubrité criarde des routes et autres de la  capitale.

« Si vous prenez le boulevard circulaire jusqu’à Dékon, les abords du trottoir sont pleins de déchets, des papiers plastiques et autres peaux de bananes, d’orange etc.… en dehors des égouts bouchés. C’est dommage qu’on constate ces genres de saletés qui n’honorent pas notre capitale » écrit le journal qui impute cet état de chose au laxisme des autorités municipales et souhaite qu’on aille « rapidement aux législatives et aux élections municipales pour doter nos communes des  cadres capables de relever le défi »

La débâcle des Eperviers à la CAN:  Tout était prévisible
Estime le confrère parce que, d’abord, l’impréparation criarde de l’équipe, Ensuite, d’habitude, avant chaque compétition nationale et internationale des prières d’intercession sont organisées. Cette fois ci rien. Ensuite,  au moment des revendications des Eperviers à propos de leurs primes de matchs, le Président de la FTF Rock Gnassingbé n’avait cessé de citer les meneurs du groupe comme Adébayor, Agassa et autres. On pouvait imaginer que quelque chose se tramait contre eux. Et enfin, la seule véritable star, meneur de groupe que connaît les Eperviers se retrouve sur le banc pour un match capital synonyme d’une certaine qualification au second tour »

Le Républicain

20

Du mardi, 24 janvier 2006

Reprise du dialogue national:  L’Algérien Lakhdar, probable facilitateur, serait rejeté par le pouvoir
Article déjà publié  sur le site

La dette du Togo s’élève à 77 millions  $  US
Faure tend-il la main aux pays arabes «pétroliers» ?
Se demande notre confrère dans sa manchette avec une photo de Faure Gnassingbé (article également publié)

Akila-Esso Boko rencontre la diaspora d’Europe ‘’Il faut restaurer la République et créer les conditions d’alternance…au Togo’’  titre également en manchette le journal avec une photo de l’ancien ministre de l’intérieur. En fait, notre confrère publie un communiqué du comité d’organisation de la rencontre  qui explique l’objectif de  celle-ci.

CAN 2006 : Le film du désaccord entre Adébayor et Keshi
* Comment Faure est arrivé à calmer les belligérants ?
* Les coups de gueule de Keshi et d’Adébayor
* Pourquoi Adébayor promet la défaite des camerounais ?

Article à lire sur le site

Liberté Hebdo

52

Du mercredi, 25 janvier 2006

Financement du barrage d’Adjarala La France aurait fait perdre 197 milliards au Togo
Titre en manchette notre confrère avec la photo du président français Jacques Chirac (article à découvrir sur notre site)

24 janvier 1974, accident de Sarakawa
Les vérités qu’on a toujours cachées au peuple
Indique le journal (article déjà publié)

Réintégration des victimes de l’ère Béléyi au PAL Quand le Colonel Adégnon manque de courage
Egalement publié sur notre site
Les Eperviers défaits  par les Simbas
Késhi a badiné avec l’honneur de tout un peuple
Idem

Couac dans la coopération germano-togolaise
Goethe Institut va être définitivement fermé
Souligne notre confrère qui indique que, c’est le directeur de Goethe Institut, Dr Herwig Kempf, qui l’a annoncé lors de la conférence de presse qu’a organisée le corps diplomatique allemand au Togo le vendredi 20 janvier 2005. ‘’En effet, la direction du Goethe Institut en Allemagne, en accord avec le ministère allemand des Affaires Etrangères, a décidé que le Goethe Institut de Lomé, après 9 mois de suspension, soit définitivement fermé à partir du 1er février 2006 si les accords de dédommagement conclus en septembre 2005 entre les deux gouvernements allemand et togolais ne sont pas respectés et honorés d’ici le 31 décembre 2006’’ a-t-il fait remarquer. Pour le journal, « encore une fois, le pouvoir togolais montre à la face du monde qu’il ne respecte pas les accords qu’il a lui-même signés. Il y a plus de trois mois que les accords sont conclus et il serait indécent que les autorités togolaises attendent que l’irréparable se produise. Car en fermant ce centre c’est tout le peuple qui sera pénalisé et les Togolais seront obligés d’aller dans d’autres pays avant d’apprendre la langue de Friedrich Schiller »

Dialogue inter – togolais Louis Michel a rencontré le nouveau médiateur vendredi
Annonce le journal qui indique que « à en croire la Commission, le diplomate algérien sera confirmé dans ses nouvelles fonctions dans les tout prochains jours »

Voici quelques sujets traités dans sa rubrique Libertinage

Gbogboyagbo a passé sous silence ses deuxièmes « 100 jours »
Après la présidentielle sanglante du 24 avril 2005, la communauté internationale avait exigé que le « mal élu » forme un gouvernement d’union nationale qui puisse redonner confiance aux Togolais et remettre le pays au travail. Mais contre toute attente, l’« illustrissime énarque » torpilla les tractations en cours et se fit nommer Premier ministre de Gnassingbé 2e.  Une façon de dire que c’est lui seul qui est apte à consolider le règne des Gnassingbé au Togo. Quelques mois plus tard, il mit en place un gouvernement de « large ouverture familiale et amicale » dans lequel on retrouve même des chômeurs, des « preneurs d’otage», et on susurre aussi des cop...

Au début, ils s’agitèrent en allant de villes en villes, de villages en villages…pour, dit-on, sensibiliser les populations meurtries et affamées sur la nouvelle politique de réconciliation du « fils de la nation ». Lorsque la crise alimentaire battait son plein avec le maïs qui se vendait à 1300 F le bol, certains « piaillards » incompétents n’avaient pas hésité à dire qu’il s’agissait d’une « agression extérieure ». Quant à Kodjo lui-même, il n’a posé aucun acte d’envergure depuis qu’il se la coule douce à la Primature avec une kyrielle de Conseillers. Mais cela ne l’a pas empêché d’organiser une conférence de presse qu’ils ont pompeusement appelée les « 100 jours » du gouvernement Kodjo. Au cours de cet événement, le diplomate-écrivain s’est déplacé avec presque tous ses « porteurs de sceaux et de valises ». N’ayant rien fait de concret, il a longuement glosé sur la qualification historique des Eperviers pour la Coupe du monde avant de faire remarquer que « 100 jours sont insuffisants » pour la réalisation de nombreuses missions qu’il s’est fixées.

Depuis le 11 janvier dernier, 100 autres jours sont venus s’ajouter aux 100 premiers déjà passés par sa mangeoire. Mais rien ne se profile à l’horizon. Même les promesses faites par le gouvernement « sur instruction personnelle du chef de l’Etat » pour janvier 2006 n’ont pas encore connu un début d’exécution. Tout est pour l’instant dans l’impasse. Son seul exploit ces derniers temps a consisté à désamorcer la bombe de l’Intersyndicale qui avait annoncé une série de manifestations en ce début d’année. Mais pendant combien de temps cela durera-t-il ?

Les Togolais ont renvoyé l’ascenseur aux « Ghanalais »
La défaite des Eperviers le samedi dernier face aux Simbas de la RDC avait plongé tout le pays dans une déception sans pareille. L’émotion était à son comble. Tout Lomé s’est couché assez tôt.

Outre cet état d’âme général, cette mélancolie nationale, les habitants des quartiers Kodjoviakopé-Nyékonakpoe ont vu leur peine corsée par l’attitude peu compatissante des « Ghanalais » riverains de la grille de la frontière, ce qui a fait regretter aux Togolais leur désir de voir qualifiés le Ghana et la Côte d’Ivoire en plus du Togo pour que ces pays rentrent dans l’histoire pour avoir qualifié trois pays de la côte qui forment une chaîne. Ils étaient très contents que les Eperviers aient perdu face aux Simbas, ce qui a étonné les riverains togolais de la frontière. En des mouvements de carnaval, ils chantaient, dansaient et lançaient des mots provocateurs à l’endroit les Togolais. Les plus extrémistes sont allés jusqu’à lancer contre les nôtres qui passaient près de la grille de séparation des déchets de porcs puisqu’ils sont élevés en nombre par ces « Ghanalais ». Les Togolais ont encaissé le coup et espéraient leur tour…

« Dieu faisant bien les choses », le Ghana a été battu lundi dernier par le Nigeria. Et les habitants de Kodjoviakopé-Nyékonakpoe ont trouvé belle l’occasion pour leur renvoyer l’ascenseur par des mots et gestes tout autant provocateurs. Ils ont assez nargué leurs voisins de l’ouest. Les Togolais ont fredonné la chanson « Oché, Alafia yéé. Papa Odukpé… Okabowo… » et les appelaient « Nyé bro, Adonko, Fousséni… ». Les jets de cacas de porcs se sont accentués et, tellement embêtés, certains qui avaient les nerfs à fleur de peau ont failli jeter des porcs entiers vivants contre les Togolais par-dessus la grille. C’est « vraiment vrai » que celui qui n’a pas encore traversé l’autre rive ne doit pas se moquer de celui qui se noie… Tellement remonté, un « Kpè kpè kpè » pour prendre la revanche exigea le lendemain d’un client togolais de payer 100 F CFA au lieu des 50 F CFA  habituels pour lui avoir ciré les chaussures. « Esu wo ya » (Ils en ont eu pour leur compte)…

Faure affectionne les investitures
 Au Togo, tout va comme sur des roulettes et Gnassingbé fils peut multiplier à loisir les voyages. En quête de légitimité, il ne manque aucun événement d’envergure internationale. En décembre dernier, il était au Burkina Faso pour assister à l’investiture de l’autre dictateur qui dit avoir « administré une fessée électorale » à ses opposants. Le lundi 16 janvier, la première femme présidente du continent, Ellen Sirleaf, a été investie au Libéria. Faure-vi était encore à Monrovia pour prendre part à ces manifestations aux côtés de Laura Bush qui lui aurait envoyé un message de présentation de vœux qui était difficile à décrypter. La présence de Faure-vi a été complètement ignorée par les médias internationaux. Ils n’avaient jamais cité son nom parmi les présidents attendus à cette investiture. C’est à croire que c’était lui-même qui s’y était invité. Passons !

Par bonheur, il a été régulièrement cité lors de l’investiture de l’autre dinosaure qui trône sur l’Afrique centrale et qui pilote désormais la politique française sur le continent. Faure lui est redevable et il est dans l’ordre normal des choses qu’il assiste à son énième intronisation. N’est-ce pas ce dictateur invétéré qui lui avait dit de se retirer et de placer un Abass Bonfoh pour revenir par la « sécurisation des urnes » ?

Avec ce nouveau septennat, le plus « petit » des présidents africains promet donner du travail aux jeunes et promouvoir les femmes. Entre nous, que peut encore faire un Bongo usé par ces 39 ans de pouvoir sans partage ? Rien. Cet homme n’a que la misère à offrir à son peuple comme l’a fait l’autre dinosaure qui s’en est allé il y a bientôt un an

Liberté Hebdo

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Du vendredi, 27 janvier 2006 

Cumul de fonction au sommet de l’Etat: Kpatcha Gnassingbé, ministre, DG de la SAZOF, président du conseil d’administration de SOTOCO

Lit-on à la Une de notre confrère qui y publié une photo de Kpatcha Gnassingbé  (lire l’article sur le site qui est accompagné d’un autre article intitulé Les Gnassingbé ont le vent en poupe)

Sommet de l’UA à Khartoum  Le moins pire a été choisi
Estime le journal (article déjà publié)

Obasanjo a-t-il cédé le fauteuil de l’UA par stratégie?

Se demande mon confrère (également publié sur le site)

Un colon à l’UDECTO Guy Garcia bafoue les droits des Togolais
Idem
CAN Egypte 2006 
Et les Lions crucifièrent les Eperviers…
Idem

La politique du chaos
Titre notre confrère dans sa rubrique Sans détours
« En désignant Faure Gnassingbé, président du parti trentenaire et candidat à la présidentielle du 24 avril dernier, les sceptiques refusaient de croire à un grain de changement que le fils du père apporterait  à ce pays meurtri. Ceux qui voulaient se soulager d’un fictif espoir ont toujours refusé de croire que le candidat du RPT ne s’inscrirait dans la logique du père.

Les jours se suivent et se ressemblent au pays. Toutes les bonnes intentions dont-on a gavé le pauvre peuple togolais sont reléguées aux oubliettes.

Sur tous les plans, on reste en deçà des attentes et  à la longue cet état d’enlisement dû aux promesses non tenues peut se traduire par une  action dont les contours ne seront par cernables.

‘’ Plus rien se sera comme avant’’ on dira plutôt que ‘’Tout sera pire qu’avant’’  et que la nouvelle ère promise consacrera la lente et sûre descente aux enfers du pays » écrit notre confrère

 Préfecture de l’Oti (Mango) Le Capitaine Awaté Odabalou rackette ses administrés
« En effet, selon une disposition prise par le préfet de l’Oti, tout berger nomade qui foule de sol de la préfecture, devra payer 300 F CFA par tête de bœuf. Une fois cette condition remplie, le nomade a la latitude de circuler dans la préfecture. Mais depuis décembre dernier le préfet a étendu cette mesure aux éleveurs locaux. Ce qui est bizarre c’est que la taxe est passée de 300 F à 500 F. Et c’est un groupe de jeunes qui ont pour mission d’être derrière les éleveurs pour collecter ces fonds. Mais le hic, c’est qu’il n’y a pas de papier pouvant prouver que le berger s’est acquitté de cette taxe. Tout se gère de façon opaque et c’est un groupuscule formé autour du préfet qui se la coule douce » indique notre confrère.

Voici quelques sujets ramassés dans sa page ‘’Libertinage’’

Le pouvoir lui fait perdre la tête
« 
A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire », l’actuel président de l’Assemblée monocolore demeure le plus chanceux de tous les Togolais. Il n’a déployé la moindre énergie et encore moins le petit centime pour se voir propulser à la tête du pays à un moment de l’histoire du Togo. Le tapis rouge, les costumes et boubous de prix sans oublier le confort dans lequel il baigne lui tournent la tête.

            Certains parents à l’ancien prégo par intérim l’apprendront à leurs dépens ce jour de Tabaski. En effet, la coutume musulmane qui considère le jour de Tabaski comme le nouvel an est à ne point douter l’occasion de se présenter les vœux et formuler de nouvelles requêtes à Allah. Ces parents à l’« ancien formateur » qui déjà à la première lueur de jour ont voulu se prêter à ce cérémonial ont déchanté.

            « L’homme de l’année 2005 » a tout simplement agité la main aux membres de sa famille venus pour la circonstance et s’est engouffré dans sa bagnole et bye bye…

            On garde aujourd’hui cela en mémoire. C’est comme un affront que le « plus chanceux des Togolais » fait subir aux siens. « Pour qui se prend-il maintenant ? », « C’est la dernière fois qu’on vient chez lui »… Voilà très amer comment les uns et les autres avaient laissé leur colère.

            Le pouvoir fait tourner la tête. Mais il faut qu’il mette en tête que « c’est la famille, les siens qui lui resteront quand il perdra tout ».

Tout en blanc comme la chorale « Saint Satan »
Le régime accro des bamboulas vient de fêter sa deuxième fête de l’année 2006 en l’espace de onze jours après le 13 … Les potes se sont retrouvés « dans Sarakawa là-bas ». Selon  l’histoire, plutôt l’  « historiette » servie au peuple depuis plus de quatre décennies d’embrigadement du Togo par la société anonyme  « Gnassingbé et associés », un attentat aurait visé le 24 janvier 1974 Eyadema 1er qui serait sorti « seul » indemne de la « simulation », pardon de « l’accident ». Tel Jésus Christ de « Zamaleck » de Nazareth  plutôt, le « Miraculé de Sarakawa » demanda aux Togolais qui pleurnichaient : « pourquoi pleurez-vous ? » « N’est-ce pas que je ne suis pas mort… n’est-ce pas…? »  Passons.

            Pour l’occasion la fiesta s’est délocalisée et s’est tenue à « Karasawa » oh non « Sarakawa » en prime. Mais son annexe s’est déroulée à Lomé avec Foli-Bazi Katari comme clair man. La cérémonie de dépôt de gerbe de fleur s’est déroulée à la place du 23 septembre devant un parterre de « copains », militaires, gendarmes, policiers, un groupe de gens habillés de la façon des cuisiniers, et un gros caterpil