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31 janvier 2006 |
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Revue de presse du 23 au 29
janvier 2006 |
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Togo Presse
(Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESSE N°7204
Du lundi, 23 janvier 2006
Funérailles de feu papa Kabissa samedi à Pya Akéi La
danse ‘’Soo’’ s’est déroulée en présence du chef de
l’Etat,Faure Essozimna Gnassingbé
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui
photos de : le chef de l’Etat se rendant sur les
lieux de la manifestation, le groupe de la famille
éplorée ouvrant le défilé, la foule des danseurs à
l’œuvre dans une ambiance chaude et le chef de
l’Etat entouré de ses proches collaborateurs
admirant la prestation des différents groupe de
danseurs.
Le
président de la République a assisté à la
célébration de la fête traditionnelle ‘’Koudapani’’
à Mango dans l’Oti
« Les natifs de la préfecture de l’Oti ont célébré
samedi dernier leur fête traditionnelle
‘’Koudapani’’ sur le stade municipal du chef-lieu de
la préfecture de Mango. Le président de la
République Faure Essozimna Gnassingbé, fidèle à sa
politique de réconciliation nationale, a
personnellement, pris part à cette manifestation
culturelle.
Il avait à ses côtés certains membres du
gouvernement, des députés, ses proches
collaborateurs et les cadres du milieu » rapporte
notre confrère.
Le
chef de l’Etat a reçu vendredi le président du
CIP-UEMOA
« Comme vous le savez, le CIP-UEMOA a été créé en
1998 à un moment où feu président Eyadema était
président en exercice de l’UEMOA. Nous avons rendu
compte au président de la République de l’évolution
des activités au niveau de notre parlement commun ».
C’est ce qu’a, rapporte le journal, déclaré M.
Mahamane Ousmane, président du Comité
Interparlementaire de l’Union Economique et
Monétaire Ouest-Africaine
Le
consul honoraire du Togo en Suisse et le
représentant-résident du PNUD vendredi à la
primature
Selon notre confrère, la coopération entre le PNUD
et le Togo d’une part et l’assistance de la Suisse
au Togo en matière de santé de l’autre ont été au
centre des entretiens.
« Nous sommes donc engagés à redoubler d’efforts
afin que la coopération entre le Togo et le PNUD
puisse avoir une nouvelle impulsion au cours de
cette année »
a
indiqué Fidèle Sarassoro, représentant-résident du
PNUD
Quant au consul honoraire du Togo en Suisse, indique
notre confrère, « l’essentiel de son entretien avec
M. Kodjo a porté sur deux ambulances offertes par le
gouvernement suisse au Togo et qui rencontrent des
problèmes à leur déchargement au Port Autonome de
Lomé »
TOGO-PRESSE N° 7205
Du mardi, 24 janvier 2006
Le
premier ministre a reçu le consultant en commerce
international Jean-Raoul Jourdan
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui une
photo de l’audience que le chef du gouvernement a
accordée au consultant Jean-Raoul Jourdan (à gauche)
accompagné du DG du Port (au milieu) venu lui faire
le point sur la mise en place du guichet unique sur
le commerce extérieur au Port Autonome de Lomé (PAL)
32e
anniversaire de l’attentat de Sarakawa Le peuple
rend hommage au père de la nation
Titre le journal qui, à l’occasion, revient sur les
circonstances de l’attentat de Sarakawa
TOGO-PRESSE N° 7206
Du
mercredi, 25 janvier 2006
Promotion des droits de l’homme au Togo: Le
premier ministre a inauguré hier de nouveaux
bâtiments à la prison civile de Lomé
Lit-on à la Une de notre confrère avec une photo
montrant le premier ministre (au milieu) coupant le
ruban symbolique pour la visite des locaux
A en croire le quotidien gouvernemental qui rapporte
l’événement, cette cérémonie dont le premier
ministre Edem Kodjo a eu l’honneur de présider, a
été organisée par le Programme d’Appui d’Urgence au
Secteur Pénitentiaire (PAUSEP). Le journal consacre
deux pages à cette cérémonie, puisque après un
compte rend de la cérémonie, il publie le discours
que le chef du gouvernement a prononcé à l’occasion.
TOGO-PRESSE N° 7207
Du jeudi, 26 janvier 2006
Le peuple togolais a commémoré le 32e
anniversaire de l’attentat de Sarakawa
C’est le gros à la Une de notre confrère avec à
l’appui une photo où Faure se recueille devant le
mausolée en mémoire de ceux qui sont morts ce jeudi
24 janvier après un dépôt de gerbe.
6e
sommet ordinaire de l’UA à Khartoum Le président
Faure Essozimna Gnassingbé a activement pris part
aux travaux
Titre le quotidien qui revient sur le séjour du chef
de l’Etat à Khartoum
25e
anniversaire du barreau du Togo Les problèmes de
la justice togolaise au centre d’une journée de
réflexion
« Les manifestations du 25e anniversaire
du barreau du Togo se sont poursuivies hier matin
par l’organisation d’une ‘’journée de la justice’’.
La journée a été marquée par un échange entre
magistrats et auxiliaires de justice sur le
fonctionnement de la justice au togo. Elle a donné
l’occasion à ces acteurs de notre appareil
judiciaire de poser un véritable diagnostic sur le
journal de la justice togolaise, d’en relever les
problèmes et d’apporter les solutions en vue de
l’amélioration de ses prestations », indique le
journal qui précise que la rencontre s’est déroulée
à l’hôtel 2 Février en présence du premier ministre
Edem Kodjo.
TOGO-PRESSE
Magazine
N° 7208
Du
vendredi, 27 janvier 2006
Une délégation du Conseil national du Patronat hier
chez le premier ministre
Titre en manchette le journal avec face à face le
chef du gouvernement (entouré de ses ministres et
collaborateurs) et la délégation du patronat lors de
la séance de travail.
Selon notre confrère, « les discussions ont porté
sur l’organisation des journées de promotion de
l’investissement au Togo qui se tiendront en juin à
Genève en Suisse »
Dans sa page
Magazine,
notre confrère s’est intéressé au problème récurrent
de l’abandon d’enfant et de foyer en se tournant
vers un spécialiste qui donne son appréciation de la
chose par rapport à la loi.
Pour lui, tout comme l’abandon brut d’enfant,
l’abandon de foyer est considéré comme une
infraction pénale réprimée par le législateur » |
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Le Combat du Peuple
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Du lundi, 23
janvier 2006
Dossier
Affaire République du Togo contre Togo-Electricité :
Togo-Electricité pris au piège du mensonge
(La République Togolaise demande 15 milliards de
dédommagement)
Titre en manchette notre confrère (article déjà
publié)
Les contorsions d’un Président qui veut être et ne
pas être Laurent Gbagbo doit savoir ce qu’il veut
Egalement
publié
Querelles entre Adébayor Shéyi et l’entraîneur
Keshi Le chef de l’Etat
et le Premier ministre interpellés
Idem
CAN 2006
Echec des Eperviers face aux Simba de la RDC Stephen
Keshi a fait preuve de légèreté
Estime notre confrère à propos de la décision du
sélectionneur Stephen Keshi d’aligner Adébayor
Shéyi, le cerveau de l’équipe nationale togolaise.
Pour le journal, « dans cette affaire, il ne fallait
prendre aucun risque d’autant que c’est l’honneur du
Togo qui est en jeu. Ce n’est pas une question
d’humeur » |
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Motion d'Information |
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Du lundi, 23 janvier 2006
Participation togolaise à la CAN 2006: Entre
la mobilisation populaire et l’espoir écourté
Adébayor Shéyi claque la porte aux Eperviers
Titre en manchette notre confrère avec photos du
‘’chouchou’’ des togolais, Adébayor Shéyi et du
président de la fédération togolaise de football, le
Cdt Rock Gnassingbé (article publié sur notre site)
Prostitution au Togo
Le
sexe bon marché, drame et désolation : ‘’rendez-vous
avec le VIH’’
Lire
l’article sur notre site
Transformé en véritable instrument politique
Togo
Cellulaire est au centre de manigances affreuses et
honteuses
« Togo Cellulaire, la société de la téléphonie
cellulaire qui constitue aujourd’hui l’un des
poumons de l’économie nationale est au centre de
toutes les intrigues, non liées à ses prestations
qui sont ces deniers jours très approximatives et
déplorables mais surtout à son positionnement
politico stratégique qui frise tout à fait
l’instrumentalisation.
Magouilles annoncées, arrestations tous azimuts, et
puis injustice sociale avérée » écrit notre
confrère qui promet de revenir « sur les graves
perturbations du réseau avec les préjudices divers
causés aux clients et l’exploitation politique qu’on
en fait »
Présidentielles de Mars 2006 au Bénin:
Trente
trois prétendants, un palais : les favoris
Titre le journal qui rappelle le contexte,
les circonstances et les enjeux des prochaines
élections présidentielles au Bénin et passe en revue
les favoris de cette élection présidentielle. |
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Forum de la Semaine |
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Du lundi, 23 janvier 2006
Sécurité au sommet de l’Etat
Le
Col. DJOUA à nouveau sous les verrous après une
intrusion nocturne à la présidence de la République
Titre en manchette notre confrère avec photo du Col
Narcisse Yoma Djoua (article déjà publié)
De Bonnecorse à Lomé
Plutôt qu’une diplomatie
de
conciliation, il y a des senteurs de l’affaire
Montoya
Ecrit le journal dans son billet confidentiel
(également publié sur le site)
CAN Egypte 2006 : Togo –Congo 0-2
La faute de Stephen Keshi
Idem
La HAAC et Radio Maria
Le
torchon brûle
« Tout semble se dérouler désormais comme si la HAAC
faisait le jeu du pouvoir tyrannique de Lomé. Depuis
qu’un embryon de liberté d’expression s’est observé
sur Radio Maria, cette dernière semble se retrouver
dans le collimateur de la HAAC. Radio Maria
dérangerait-elle ?
Plusieurs semaines auparavant, il avait été reproché à
la radio confessionnelle d’outrepasser les
attributions de son cahier des charges en
s’immisçant dans la vie politique du pays.
L’émission « CARREFOUR », animée les
mercredis nuits par d’éminents juristes,
observateurs et membres de la société civile était
loin de faire l’apologie du pouvoir, car il
s’agissait de décortiquer les dérives et abus du
pouvoir. Une véritable leçon d’éducation civique et
politique, ainsi étaient perçus les débats. Jusqu’à
leur arrêt brutal téléguidé par une décision de la
HAAC. Après moult démarches et discussions avec
dit-on les décideurs de Lomé dont Faure Gnassingbé
lui-même, les choses furent remises sur les rails.
Pas pour bien longtemps, apparemment » écrit le
journal qui revient sur la mise en demeure de la
HAAC à Radio Maria Togo en date du 17 janvier 2006 |
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Forum de la Semaine |
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Du jeudi, 26 janvier 2006
Togo-Electricité
Le grand imbroglio
*Le Togo demande 15 milliards de dédommagement
* Elyo-Hydro Québec réclame 3 milliards d’impayés à
l’Etat
*Des odeurs de 400 millions de pots de vin…
Lit-on à la Une de notre confrère.
Article publié sur le site
CAN Egypte 2006/ Cameroun -Togo : 0-2
Et la nuit s’étend sur le Togo…
Lire également cet article sur le site
L’affaire Montoya risque d’emporter beaucoup de
barbouzes français de la sous-région
C'est
ce que, selon notre confrère,
croit le Gri-Gri
international dans un article, qu’il reprend
d’ailleurs, « qui revient sur les agissements de
l’ex-gendarme de l’Elysée et de ses relations dans
le milieu très controversé du trafic des armes » |
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Le Regard |
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Du mardi,
24 janvier 2006
L’aide à la presse privée togolaise se fait attendre
Lire l’article sur le site
Dialogue inter togolais
L’UE
va confirmer la désignation du facilitateur
Titre à la Une notre confrère avec dans l’angle
gauche Louis Michel et dans l’angle droit Lakhdar
Brahimi (article déjà publié)
Le dialogue social tarde
L’intersyndicale complaisante à l’égard du pouvoir
Idem
Gbagbo défie la communauté internationale
Egalement publié sur le site
Révélation !
La
décision présidentielle qui a coûté la vie à
Sylvanus Olympio
Titre en manchette le journal avec une photo de
Sylvanus Olympio et publie en page intérieure (P3)
cette fameuse décision, c'est-à-dire la Loi N° 62-20
du 12 décembre 1962 portant création de la Banque
Centrale du Togo
Visite surprise du Col. Djoua au Palais de la
Présidence
A
propos de cette visite surprise rapportée par Forum
de la Semaine, Le Regard écrit pour sa part « reste
à savoir si le Colonel réduit à la mendicité a voulu
faire parler de lui pour attirer l’attention des
autorités sur le sort qui lui est réservé surtout
que de sources proches de la famille de cet
ex-Patron de la garde présidentielle, on se plaint
de ce que toutes ses démarches en direction des plus
hautes autorités pour leur exposer ses problèmes et
les inciter à améliorer ses conditions de vie n’ont
pas reçu d’écho favorable »
CAN 2006 :
Le bras de fer entre Keshi et Adébayor affaiblit les
Eperviers
Estime notre confrère qui revient sur
l’épisode Adébayor et le coup de gueule de Keshi
Voici quelques éléments tirés dans sa rubrique
Libertinage
Où
était Abalo Firmin ?
Dans ses recommandations, la Commission de
réhabilitation de l’histoire du Togo n’a pas oublié
Sylvanus Olympio, le premier Président de la
République togolaise assassiné par des demi-soldes
le 13 janvier 1963 et que le régime Eyadema a passé
le plus clair de son temps à diaboliser. Elle a
proposé que Sylvanus Olympio, Père de l’Indépendance
du Togo soit reconnu comme tel, et que des obsèques
dignes de son rang lui soient organisées.
En formulant cette recommandation, les témoins de
l’histoire de notre pays viennent de rétablir une
vérité que certains s’évertuent à nier. On sait que
quelqu’un comme le Juventiste Abalo Firmin qui a eu
des relations tumultueuses avec Olympio n’a jamais
voulu voir en lui, le Père de l’indépendance. Pour
lui, seul Ben Apaloo peut être considéré comme celui
qui a conquis l’indépendance pour le Togo. Il vient
d’essuyer un cinglant démenti. Le plus cocasse,
c’est qu’il est membre de la commission qui a
proclamé Olympio « Père de l’Indépendance du
Togo ». Etait-il présent lorsque cette
recommandation a été adoptée ?
En tout cas, il n’est jamais trop tard pour
reconnaître ses erreurs. Espérons que Abalo Firmin
ne reviendra plus sur une question qu’il a
participé lui-même à trancher. Comme dirait l’autre,
la vérité a toujours triomphé.
La galère des « mangolais »
Il
est vrai que toutes les préfectures du Togo ont de
sérieux problèmes. Mais il y en a aussi certaines
dont la situation frise le sinistre. C’est le cas de
la préfecture de l’Oti. On se souvient encore des
misères faites il n’y a pas longtemps, aux
populations de cette localité, au nom de la
protection de la faune. Elles en gardent encore les
stigmates.
Aujourd’hui, c’est à un problème d’infrastructure qu’est confrontée Mango.
Tenez. Lorsqu’on est à Mango, on n’a pas la
possibilité de capter Radio Lomé ou Radio Kara. On
ne peut pas regarder la télévision nationale. Il y a
quelques jours, alors que Faure Gnass se trouvait
dans cette ville à l’occasion de la fête
traditionnelle de la localité, il s’était entendu
dire que « Mango, sur le plan de la
communication, est une zone enclavée », un
euphémisme pour lui dire qu’à Mango, une ville
sinistrée, on manque de tout. Etre coupé du monde
en ce millénaire du village planétaire n’est pas
faire du sur-place, mais régresser.
La question que se posent certains, c’est ce que
font les barons originaires de la localité pour leur
ville. Natch avait dit à qui voulait l’entendre que
« l’airR PéTé » allait tout prendre. Il a
effectivement tout pris. Mais en quoi cette
politique de tout pour moi et rien pour l’autre
a-t-il profité à son Mango natal ?
Vous avez dit nation ?
Il est aujourd’hui de plus en plus fréquent
d’entendre parler de la nation togolaise. Depuis le
décès du Timonier, on a pris l’habitude, dans
certains milieux, de le désigner par le terme « Père
de la Nation ». Il y a encore quelques jours, la
commission de réhabilitation de l’histoire avait,
dans son rapport, recommandé que le Timonier soit
qualifié du titre de « Père de la Nation ».
Tout cela est bien beau et nous n’avons rien à dire
à propos.
Seulement voilà. Tout le monde ne voit pas la chose
d’un même œil. Dans certains milieux, on estime que
la Nation togolaise n’existe pas. La définition du
vocable Nation au contact des réalités quotidiennes
togolaises ne permet pas de parler de Nation au
Togo.
Si les tenants de cette thèse ont raison, on peut
conclure qu’on attribue au Timonier la paternité de
quelque chose qui n’existe pas.
Après le 13, le 24 janvier
Les jours passent et comme au temps de Gnass père,
les fils célèbrent et commémorent les événements du
temps du père. Aujourd’hui, l’écrasante majorité des
Togolais semble convaincue qu’on a beau parler de
changement d’hommes à la tête du pays, les habitudes
héritées du passé auront de beaux jours devant
elles.
Le ton a été donné le 23 septembre,
lorsque dans un décor qui n’avait rien à envier à
ceux qu’on voyait au temps du Timonier, Faure Gnass
et les siens ont célébré le 23 septembre qui
rappelle pourtant un événement douloureux. Certains
observateurs avaient alors cru qu’il s’agissait d’un
faux pas qui n’allait plus se répéter. Erreur.
Le 13 janvier dernier, alors qu’on était
encore là à parler de pardon et de réconciliation,
on a paradé et sablé le champagne autour d’un
événement qui divise profondément les Togolais.
Aujourd’hui, c’est ce qu’ils appellent
l’attentat de Sarakawa que « l’aiR PéTé »
et ses populations sont en train de commémorer.
Toutes ces fêtes ou journées autour
desquelles le parti « gnassional » fait
toujours beaucoup de bruit ont ceci de commun
qu’elles se fondent sur des événements qui sont
loin, très loin de faire l’unanimité.
Au sujet des événements du 23 septembre
1986 par exemple, alors que le pouvoir en place
parle d’une agression terroriste, le commun des
Togolais fait plutôt état d’une tentative de
déstabilisation menée de bout en bout par des
Togolais, contraints de prendre des armes pour se
faire entendre.
Le 13 janvier quant à lui est considéré
par les tenants du pouvoir comme la fête de la
libération nationale alors que pour beaucoup
d’autres, cette date ne rappelle que l’assassinant
du premier Président de la République togolaise par
des demi-soldes.
Enfin, ce que « l’aiR PéTé » et
les siens commémorent aujourd’hui le 24 janvier et
qu’ils appellent l’attentat de Sarakawa ou fête de
la « libération économique » est pour les
autres, un accident d’avion dû à une surcharge.
Rien que des mots ….
Depuis qu’il est arrivé au pouvoir de la manière
qu’on sait, Faure Gnass ne cesse de parler de pardon
et de réconciliation. Mais tant que des actes
concrets ne sont pas posés dans le sens de
l’apaisement et de la réparation des injustices,
nombreux sont ceux qui continuent à considérer le
pardon et la réconciliation comme des mots, rien que
des mots.
Selon certains observateurs, le pardon dont il s’agit
ne concernait pas tout le monde de la même manière.
Ainsi par exemple, on peut reconnaître à certains
anciens premiers ministres leur statut avec tout ce
que de droit et refuser d’en faire autant pour un
autre parce que, à un certain moment, il avait
refusé de « regarder dans la même direction ».
Comme la paix, le pardon ne devrait pas être un mot,
mais un comportement. |
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Agni
l'Abeille |
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Du mardi, 24 janvier 2006
Tentative de coup d’Etat ou début de démence
Le
Colonel Djoua arrêté puis relâché. Plusieurs
militaires enfermés pour négligence
Titre en manchette notre confrère (article déjà
publié)
D’une trahison à l’autre, le sort du Togo se joue
entre Keshi et Adébayor
Article publié
Pourquoi le Ministre Antoine Agbéwanou garde-t-il
les retraités ?Idem
Lomé la capitale la plus sale de la sous-région
Honte aux autorités municipales
Ecrit notre confrère qui évoque l’état l’insalubrité
criarde des routes et autres de la capitale.
« Si
vous prenez le boulevard circulaire jusqu’à Dékon,
les abords du trottoir sont pleins de déchets, des
papiers plastiques et autres peaux de bananes,
d’orange etc.… en dehors des égouts bouchés. C’est
dommage qu’on constate ces genres de saletés qui
n’honorent pas notre capitale » écrit le journal qui
impute cet état de chose au laxisme des autorités
municipales et souhaite qu’on aille « rapidement aux
législatives et aux élections municipales pour doter
nos communes des cadres capables de relever le
défi »
La
débâcle des Eperviers à la CAN:
Tout
était prévisible
Estime le confrère parce que, d’abord,
l’impréparation criarde de l’équipe, Ensuite,
d’habitude, avant chaque compétition nationale et
internationale des prières d’intercession sont
organisées. Cette fois ci rien. Ensuite, au moment
des revendications des Eperviers à propos de leurs
primes de matchs, le Président de la FTF Rock
Gnassingbé n’avait cessé de citer les meneurs du
groupe comme Adébayor, Agassa et autres. On pouvait
imaginer que quelque chose se tramait contre eux. Et
enfin, la seule véritable star, meneur de groupe que
connaît les Eperviers se retrouve sur le banc pour
un match capital synonyme d’une certaine
qualification au second tour » |
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Le Républicain |
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Du
mardi, 24 janvier 2006
Reprise du dialogue national:
L’Algérien Lakhdar, probable facilitateur, serait
rejeté par le pouvoir
Article déjà publié sur le site
La dette du Togo s’élève à 77 millions $ US
Faure tend-il la main aux pays arabes «pétroliers» ?
Se demande notre confrère dans sa manchette avec une
photo de Faure Gnassingbé (article également publié)
Akila-Esso Boko rencontre la diaspora d’Europe
‘’Il faut restaurer la République et créer les
conditions d’alternance…au Togo’’ titre
également en manchette le journal avec une photo de
l’ancien ministre de l’intérieur. En fait, notre
confrère publie un communiqué du comité
d’organisation de la rencontre qui explique
l’objectif de celle-ci.
CAN 2006 :
Le film du désaccord entre Adébayor et Keshi
*
Comment Faure est arrivé à calmer les belligérants ?
* Les coups de gueule de Keshi et d’Adébayor
* Pourquoi Adébayor promet la défaite des
camerounais ?
Article à lire sur le site |
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Liberté Hebdo |
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Du mercredi, 25 janvier 2006
Financement du barrage d’Adjarala
La France aurait fait perdre 197 milliards au Togo
Titre en manchette notre confrère avec la photo du
président français Jacques Chirac (article à
découvrir sur notre site)
24 janvier 1974, accident de Sarakawa
Les vérités qu’on a toujours cachées au peuple
Indique le journal (article déjà publié)
Réintégration des victimes de l’ère Béléyi au PAL
Quand le Colonel Adégnon manque de courage
Egalement publié sur notre site
Les Eperviers défaits par les Simbas
Késhi a badiné avec l’honneur de tout un peuple
Idem
Couac dans la coopération germano-togolaise
Goethe Institut va être définitivement fermé
Souligne notre confrère qui indique que, c’est le
directeur de Goethe Institut, Dr Herwig Kempf, qui
l’a annoncé lors de la conférence de presse qu’a
organisée le corps diplomatique allemand au Togo le
vendredi 20 janvier 2005. ‘’En effet, la
direction du Goethe Institut en Allemagne, en accord
avec le ministère allemand des Affaires Etrangères,
a décidé que le Goethe Institut de Lomé, après 9
mois de suspension, soit définitivement fermé à
partir du 1er février
2006 si les accords de dédommagement conclus en
septembre 2005 entre les deux gouvernements allemand
et togolais ne sont pas respectés et honorés d’ici
le 31 décembre 2006’’ a-t-il fait remarquer.
Pour le journal, « encore une fois, le pouvoir
togolais montre à la face du monde qu’il ne respecte
pas les accords qu’il a lui-même signés. Il y a plus
de trois mois que les accords sont conclus et il
serait indécent que les autorités togolaises
attendent que l’irréparable se produise. Car en
fermant ce centre c’est tout le peuple qui sera
pénalisé et les Togolais seront obligés d’aller dans
d’autres pays avant d’apprendre la langue de
Friedrich Schiller »
Dialogue inter – togolais Louis Michel a rencontré
le nouveau médiateur vendredi
Annonce le journal qui indique que « à en croire la
Commission, le diplomate algérien sera confirmé dans
ses nouvelles fonctions dans les tout prochains
jours »
Voici quelques sujets traités dans sa rubrique
Libertinage
Gbogboyagbo a passé sous silence ses deuxièmes « 100
jours »
Après la présidentielle sanglante du 24 avril 2005, la communauté
internationale avait exigé que le « mal élu »
forme un gouvernement d’union nationale qui puisse
redonner confiance aux Togolais et remettre le pays
au travail. Mais contre toute attente, l’«
illustrissime énarque » torpilla les tractations
en cours et se fit nommer Premier ministre de
Gnassingbé 2e.
Une façon de dire que c’est lui seul qui est
apte à consolider le règne des Gnassingbé au Togo.
Quelques mois plus tard, il mit en place un
gouvernement de « large ouverture familiale et
amicale » dans lequel on retrouve même des
chômeurs, des « preneurs d’otage», et on
susurre aussi des cop...
Au début, ils s’agitèrent en allant de villes en
villes, de villages en villages…pour, dit-on,
sensibiliser les populations meurtries et affamées
sur la nouvelle politique de réconciliation du « fils
de la nation ». Lorsque la crise alimentaire
battait son plein avec le maïs qui se vendait à 1300
F le bol, certains « piaillards »
incompétents n’avaient pas hésité à dire qu’il
s’agissait d’une « agression extérieure ».
Quant à Kodjo lui-même, il n’a posé aucun acte
d’envergure depuis qu’il se la coule douce à la
Primature avec une kyrielle de Conseillers. Mais
cela ne l’a pas empêché d’organiser une conférence
de presse qu’ils ont pompeusement appelée les « 100
jours » du gouvernement Kodjo. Au cours de cet
événement, le diplomate-écrivain s’est déplacé avec
presque tous ses « porteurs de sceaux et de
valises ». N’ayant rien fait de concret, il a
longuement glosé sur la qualification historique des
Eperviers pour la Coupe du monde avant de faire
remarquer que « 100 jours sont insuffisants »
pour la réalisation de nombreuses missions qu’il
s’est fixées.
Depuis le 11 janvier dernier, 100 autres jours sont
venus s’ajouter aux 100 premiers déjà passés par sa
mangeoire. Mais rien ne se profile à l’horizon. Même
les promesses faites par le gouvernement « sur
instruction personnelle du chef de l’Etat » pour
janvier 2006 n’ont pas encore connu un début
d’exécution. Tout est pour l’instant dans l’impasse.
Son seul exploit ces derniers temps a consisté à
désamorcer la bombe de l’Intersyndicale qui avait
annoncé une série de manifestations en ce début
d’année. Mais pendant combien de temps cela
durera-t-il ?
Les Togolais ont renvoyé l’ascenseur aux « Ghanalais »
La défaite des Eperviers le samedi dernier face aux Simbas de la
RDC avait plongé tout le pays dans une déception
sans pareille. L’émotion était à son comble. Tout
Lomé s’est couché assez tôt.
Outre cet état d’âme général, cette mélancolie
nationale, les habitants des quartiers
Kodjoviakopé-Nyékonakpoe ont vu leur peine corsée
par l’attitude peu compatissante des
« Ghanalais » riverains de la grille de la
frontière, ce qui a fait regretter aux Togolais leur
désir de voir qualifiés le Ghana et la Côte d’Ivoire
en plus du Togo pour que ces pays rentrent dans
l’histoire pour avoir qualifié trois pays de la côte
qui forment une chaîne. Ils étaient très contents
que les Eperviers aient perdu face aux Simbas, ce
qui a étonné les riverains togolais de la frontière.
En des mouvements de carnaval, ils chantaient,
dansaient et lançaient des mots provocateurs à
l’endroit les Togolais. Les plus extrémistes sont
allés jusqu’à lancer contre les nôtres qui passaient
près de la grille de séparation des déchets de porcs
puisqu’ils sont élevés en nombre par ces
« Ghanalais ». Les Togolais ont encaissé le coup
et espéraient leur tour…
« Dieu faisant bien les choses »,
le Ghana a été battu lundi dernier par le Nigeria.
Et les habitants de Kodjoviakopé-Nyékonakpoe ont
trouvé belle l’occasion pour leur renvoyer
l’ascenseur par des mots et gestes tout autant
provocateurs. Ils ont assez nargué leurs voisins de
l’ouest. Les Togolais ont fredonné la chanson
« Oché, Alafia yéé. Papa Odukpé… Okabowo… » et les
appelaient « Nyé bro, Adonko, Fousséni… ». Les
jets de cacas de porcs se sont accentués et,
tellement embêtés, certains qui avaient les nerfs à
fleur de peau ont failli jeter des porcs entiers
vivants contre les Togolais par-dessus la grille.
C’est « vraiment vrai » que celui qui n’a pas
encore traversé l’autre rive ne doit pas se moquer
de celui qui se noie… Tellement remonté, un « Kpè
kpè kpè » pour prendre la revanche exigea le
lendemain d’un client togolais de payer 100 F CFA au
lieu des 50 F CFA habituels pour lui avoir ciré les
chaussures. « Esu wo ya » (Ils en ont eu pour
leur compte)…
Faure affectionne les investitures
Au Togo, tout va comme sur des roulettes et Gnassingbé fils peut
multiplier à loisir les voyages. En quête de
légitimité, il ne manque aucun événement d’envergure
internationale. En décembre dernier, il était au
Burkina Faso pour assister à l’investiture de
l’autre dictateur qui dit avoir « administré une
fessée électorale » à ses opposants. Le lundi 16
janvier, la première femme présidente du continent,
Ellen Sirleaf, a été investie au Libéria. Faure-vi
était encore à Monrovia pour prendre part à ces
manifestations aux côtés de Laura Bush qui lui
aurait envoyé un message de présentation de vœux qui
était difficile à décrypter. La présence de Faure-vi
a été complètement ignorée par les médias
internationaux. Ils n’avaient jamais cité son nom
parmi les présidents attendus à cette investiture.
C’est à croire que c’était lui-même qui s’y était
invité. Passons !
Par bonheur, il a été régulièrement cité lors de
l’investiture de l’autre dinosaure qui trône sur
l’Afrique centrale et qui pilote désormais la
politique française sur le continent. Faure lui est
redevable et il est dans l’ordre normal des choses
qu’il assiste à son énième intronisation. N’est-ce
pas ce dictateur invétéré qui lui avait dit de se
retirer et de placer un Abass Bonfoh pour revenir
par la « sécurisation des urnes » ?
Avec ce nouveau septennat, le plus « petit »
des présidents africains promet donner du travail
aux jeunes et promouvoir les femmes. Entre nous, que
peut encore faire un Bongo usé par ces 39 ans de
pouvoir sans partage ? Rien. Cet homme n’a que la
misère à offrir à son peuple comme l’a fait l’autre
dinosaure qui s’en est allé il y a bientôt un an |
| Liberté
Hebdo |
53 |
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Du vendredi, 27 janvier 2006
Cumul de fonction au sommet de l’Etat:
Kpatcha Gnassingbé, ministre, DG de la SAZOF,
président du conseil d’administration de SOTOCO
Lit-on à la Une de notre confrère qui y publié une
photo de Kpatcha Gnassingbé (lire l’article sur le
site qui est accompagné d’un autre article intitulé
Les Gnassingbé ont le vent en poupe)
Sommet de l’UA à Khartoum
Le moins pire a été choisi
Estime le journal (article déjà publié)
Obasanjo a-t-il cédé le fauteuil de l’UA par
stratégie?
Se demande mon confrère (également publié sur le site)
Un colon à l’UDECTO
Guy Garcia bafoue les droits des Togolais
Idem
CAN Egypte 2006 Et
les Lions crucifièrent les Eperviers…
Idem
La politique du chaos
Titre notre confrère dans sa rubrique Sans
détours
« En désignant Faure Gnassingbé, président du parti
trentenaire et candidat à la présidentielle du 24
avril dernier, les sceptiques refusaient de croire à
un grain de changement que le fils du père
apporterait à ce pays meurtri. Ceux qui voulaient
se soulager d’un fictif espoir ont toujours refusé
de croire que le candidat du RPT ne s’inscrirait
dans la logique du père.
Les jours se suivent et se ressemblent au pays.
Toutes les bonnes intentions dont-on a gavé le
pauvre peuple togolais sont reléguées aux
oubliettes.
Sur tous les plans, on reste en deçà des attentes
et à la longue cet état d’enlisement dû aux
promesses non tenues peut se traduire par une
action dont les contours ne seront par cernables.
‘’ Plus rien se sera comme avant’’
on dira plutôt que ‘’Tout sera pire qu’avant’’
et que la nouvelle ère promise consacrera la
lente et sûre descente aux enfers du pays » écrit
notre confrère
Préfecture de l’Oti (Mango)
Le Capitaine Awaté Odabalou rackette ses administrés
« En effet, selon une disposition prise par le
préfet de l’Oti, tout berger nomade qui foule de sol
de la préfecture, devra payer 300 F CFA par tête de
bœuf. Une fois cette condition remplie, le nomade a
la latitude de circuler dans la préfecture. Mais
depuis décembre dernier le préfet a étendu cette
mesure aux éleveurs locaux. Ce qui est bizarre c’est
que la taxe est passée de 300 F à 500 F. Et c’est un
groupe de jeunes qui ont pour mission d’être
derrière les éleveurs pour collecter ces fonds. Mais
le hic, c’est qu’il n’y a pas de papier pouvant
prouver que le berger s’est acquitté de cette taxe.
Tout se gère de façon opaque et c’est un groupuscule
formé autour du préfet qui se la coule douce »
indique notre confrère.
Voici quelques sujets ramassés dans sa page
‘’Libertinage’’
Le pouvoir lui fait perdre la tête
« A
vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »,
l’actuel président de l’Assemblée monocolore demeure
le plus chanceux de tous les Togolais. Il n’a
déployé la moindre énergie et encore moins le petit
centime pour se voir propulser à la tête du pays à
un moment de l’histoire du Togo. Le tapis rouge, les
costumes et boubous de prix sans oublier le confort
dans lequel il baigne lui tournent la tête.
Certains parents à l’ancien prégo par
intérim l’apprendront à leurs dépens ce jour de
Tabaski. En effet, la coutume musulmane qui
considère le jour de Tabaski comme le nouvel an est
à ne point douter l’occasion de se présenter les
vœux et formuler de nouvelles requêtes à Allah. Ces
parents à l’« ancien formateur » qui déjà à
la première lueur de jour ont voulu se prêter à ce
cérémonial ont déchanté.
« L’homme de l’année 2005 » a
tout simplement agité la main aux membres de sa
famille venus pour la circonstance et s’est
engouffré dans sa bagnole et bye bye…
On garde aujourd’hui cela en mémoire.
C’est comme un affront que le « plus chanceux des
Togolais » fait subir aux siens. « Pour qui
se prend-il maintenant ? », « C’est la
dernière fois qu’on vient chez lui »… Voilà très
amer comment les uns et les autres avaient laissé
leur colère.
Le pouvoir fait tourner la tête. Mais il
faut qu’il mette en tête que « c’est la famille,
les siens qui lui resteront quand il perdra tout ».
Tout en blanc comme la chorale « Saint Satan »
Le régime accro des bamboulas vient de fêter sa
deuxième fête de l’année 2006 en l’espace de onze
jours après le 13 … Les potes se sont retrouvés
« dans Sarakawa là-bas ». Selon l’histoire,
plutôt l’ « historiette » servie au peuple
depuis plus de quatre décennies d’embrigadement du
Togo par la société anonyme « Gnassingbé et
associés », un attentat aurait visé le 24
janvier 1974 Eyadema 1er qui
serait sorti « seul » indemne de la
« simulation », pardon de « l’accident ».
Tel Jésus Christ de « Zamaleck » de Nazareth
plutôt, le « Miraculé de Sarakawa » demanda
aux Togolais qui pleurnichaient : « pourquoi
pleurez-vous ? » « N’est-ce pas que je ne
suis pas mort… n’est-ce pas…? » Passons.
Pour l’occasion la fiesta s’est
délocalisée et s’est tenue à « Karasawa » oh
non « Sarakawa » en prime. Mais son annexe
s’est déroulée à Lomé avec Foli-Bazi Katari comme
clair man. La cérémonie de dépôt de gerbe de fleur
s’est déroulée à la place du 23 septembre devant un
parterre de « copains », militaires,
gendarmes, policiers, un groupe de gens habillés de
la façon des cuisiniers, et un gros caterpillar qui
attendait pour ramasser les effets à la fin. Cette
succursale de fête ne va pas ravir la vedette à la
principale, surtout qu’elle se déroule en présence
du fils du « Miraculé de Sarakawa ».
« Faure-vi Vodoua » a à peine
suivi le discours final sanctionnant le sommet de
Khartoum qu’il a filé sur « Sarakawa » où
l’attendaient ses employés. La consigne était que
personne ne devait être en « tenue bizarre ».
Ils étaient tous habillés en blanc, on dirait la
chorale « Saint Satan ». Certains pour la
première fois étaient obligés de porter laine
trois pièces. Ils scintillaient tant de corps.
Seulement on ne sait pas si l’esprit aussi est
pareil. Ils « sourissaient » tous devant la
carcasse « xoxo tchoè » (flambant neuve) de
l’avion de la catastrophe. Si c’est vraiment l’avion
de l’accident, celui que la « télébidon » a
montré aux téléspectateurs, il paraît « trop
neuf » pour avoir été exposé depuis 32 années
aux intempéries. Dans le cas de personnalités, un
ministricule avait fait exception à la règle. Il
n’était pas habillé comme ses aînés en uniforme
laine 3 pièces, couleur blanche. Il était en tenue
débraillée, « marche longue » cousue en pagne
par endroit et d’une couleur « jaune façon ».
Cet état de fait a alimenté des palabres. Certains
se demandaient si le « médira » n’est pas
passé dans son ministère. D’autres pensent que c’est
parce qu’il assure la grande partie de son
ministère en plein air et qu’on ne savait où le
joindre pour lui remettre ses trois pièces de laine…
Les tyrans sauvent leur ex-compère
Nous avons déjà dit que les Africains ne feraient
pas de miracle dans l’affaire de Hissène Habré.
Après les tours de passe-passe orchestrés par la
justice et la présidence sénégalaises, il était
clair que le « grand démocrate » Abdoulaye
Wade n’extraderait pas vers la Belgique
l’ex-sanguinaire tchadien. Pour camoufler son manque
de courage, il s’est réfugié derrière l’Union
Africaine pour dire que la dernière décision revient
aux Africains. « C’est une affaire des Africains
et non du Sénégal », ânonnait-il.
Comme « le linge sale se lave en famille »,
les nègres ont décidé de mettre en place une
commission de juristes qui puisse plancher sur cette
affaire. Ce qui veut dire que le jugement de Hissène
Habré n’est pas pour aujourd’hui. Les victimes
doivent encore attendre.
D’ailleurs, il ne peut en être autrement. L’Union
Africaine est truffée de présidents mal élus, grands
violateurs des droits de l’homme. Ce n’est pas un
Sassou N’Guesso, qui a marché sur les cadavres avant
de retourner au pouvoir et dont le règne a été
marqué par l’affaire des disparus de Beach, qui va
demander que Habré soit extradé vers la Belgique
pour être jugé. En le faisant, c’est un précédent
dangereux pour le continent tout entier. La plupart
de tous ces chefs d’Etat qui se sont partagé le
sourire à Khartoum en début de semaine ont
énormément peur de l’après pouvoir. C’est ce qui
explique même cette propension à se coller au
pouvoir.
Les Eperviers, qualifiés pour « l’élimination »
Ah oui, il faut le faire. Les Eperviers viennent de
réaliser un record singulier, l’élimination au
second tour de la CAN d’un mondialiste après
seulement deux matches joués sur trois. Le Togo
semble être « amoureux » de l’élimination dès
le 1er tour
puisqu’il est à sa sixième de l’histoire de la CAN.
C’est un « abonnée du 1er tour ».
Pour cette CAN Egypte 2006 particulièrement, le
tombeau de l’élimination serait tout ouvert selon
les meilleurs présageurs… Ils ont scruté le ciel et
trouvé des mobiles.
Pour certains, les Eperviers ont été
maudits par certains actes posés par certains types
haut perchés. Fo Kodjo à cause de qui les Eperviers
ont failli ne pas faire le voyage de Brazzaville
pour jouer la dernière rencontre contre le Congo
Brazza devant sceller la qualification du Togo pour
la toute première fois pour un mondial pour promesse
de prime non honorée à été annoncé à la veille du
départ controversé des Eperviers pour le stage de
préparation en France comme celui grâce à qui les
joueurs ont percevoir les deux millions de F CFA
réclamés.
Pour d’autres, le périple nordique des
Eperviers avec toutes les connotations politiques
que cela comporte n’en est pas pour rien. Les lieux
visités n’étaient pas fortuits. Ils étaient bien
triés dans le tas. Ils avaient en « bons
patriotes » rendu hommage à feu le Premier
Sportif du Togo… qui aurait prédit avant février
2005 de beaux jours pour les Eperviers… selon ses
disciples, Agouta Ouyenga en prime. Les beaux jours
sont enfin là avec l’élimination anticipée des
Eperviers avec zéro point et moins quatre en goal
différentiel.
D’autres encore pensent qu’il y a eu
trop de sang versé après la « catastrophe
naturelle », pardon « nationale » et que
la nature a sévi contre nous pour avoir
« pacifié » près de mille Togolais. Vrai ou
faux ?
Que doit-on dire de ceux qui pensent que
c’est l’intrusion de « Faure-vi vodoua » dans
les affaires Eperviers qui les a maudits ? Ce serait
sur son intervention expresse que les joueurs ont pu
percevoir les dix millions de F CFA avant de
s’envoler pour Le Caire à bord de « son avion »,
le Boeing présidentiel. Aurait-on eu le même sort si
les Eperviers avaient pris un avion commercial ?
C’est cet avion qui a toujours transporté
« l’autre »… |
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La Dépêche |
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Du mercredi, 25 janvier 2006
Au-delà de la réhabilitation Entre Sylvanus et
Eyadema, qui était plus tribaliste ?
S’interroge notre confrère en couverture avec à
l’appui les photos des deux anciens présidents, feu
président Eyadema et feu président Sylvanus (article
déjà publié)
L'article que nous avons repris sur togoforum.com a
suscité la colère des partisans de l'UFC qui
souhaitent que nous publions seulement ce qui les
arrange. De tels comportements venant des champion
de la démocratie togolaise, cela laisse vraiment à
désirer et l'on s'interroge sur l'avenir du Togo. Au
lieu d'envoyer des démentis ou des articles pour
contredire "La dépêche" afin aussi d'éduquer les
lecteurs, les UFCistes ont préféré s'en prendre à
togoforum.com dans un grand débat sur iciLomé.com
avec des arguties qui frisent la crainte de la
contradition. Exactement comme le système RPT.
Lisez le debat sur iciLomé
ou
lisez cette autre attaque triste et pleine de préjugés tribalistes.
Où en est la réforme de la justice togolaise ?
Se demande le journal (lire l’article sur le site)
Attention au risque de «Bunkérisation» du pouvoir
FAURE !
Dans cet éditorial, notre confrère jette un regard
sur le bilan pas très luisant de Faure qui, dans
trois mois, bouclera ces 12 premiers mois à la
tête de l’Etat.
« En attendant que les trois mois qui nous séparent
de la célébration du 1er anniversaire
ne nous démentent, il faut parier que les Togolais
marqueront les 12 premiers mois de leur jeune
président dans l’attentisme. Oui après un an au
pouvoir, le président Faure malgré la bonne
impression qu’il continue de susciter auprès des
Togolais, l’idée généralement admise est que le chef
de l’Etat est hésitant ; qu’il se laisse dominer par
l’aile la plus conservatrice de son camp. Ce que la
jeunesse togolaise attend de son président, c’est
qu’il ouvre des chantiers de l’espoir pour faire
face aux problèmes qui assaillent la nation :
problèmes économiques, de baisse continue du revenu
des fonctionnaires, de paupérisation avancée de la
population, des problèmes environnementaux, de
santé, de chômage etc.
Oui, Monsieur le président, il faut éviter la «
bunkerisation» qui guette votre pouvoir!
Nous connaissons toutes les pesanteurs du moment.
Les uns et les autres voudraient bien continuer à
jouer les fidèles, les puissants incontournables de
la Cour. Mais il faut faire attention à
l’immobilisme qui ne profite qu’aux rapaces et aux
Kleptomanes de tous bords.
Un chef doit se donner de l’autorité et avoir les
coudées franches pour agir dans l’intérêt de tout le
peuple, le peuple togolais », écrit-il
La sécurité du Président Faure serait-elle
défaillante ?
Le Colonel Djoua s’introduit dans les locaux
de
la Présidence sans être inquiété
Titre de son côté notre confrère qui écrit : « en
posant cet acte, le Colonel semble d’une part dire
au président : « si je veux te détruire, ça ne sera
pour moi qu’un jeu d’enfant». D’autre part les
coups de fil passés par le Colonel dans le bureau du
Chef de l’Etat pourraient bien être de nature à
porter préjudice à ce dernier. Il est certes vrai
que depuis sa sortie de prison, le Colonel déchu n’a
bénéficié d’aucune mesure tendant à sa réinsertion
sociale. Mais cela est-il suffisant pour justifier
son acte ? Si c’était pour des raisons de
revendication, il existe des voies légales pour le
faire surtout quand on a faire à un homme comme
Faure qui a opté pour l’apaisement et la
réconciliation nationale.
Au delà d’un acte, il y a lieu de s’interroger. Si le
Colonel Djoua a pu s’introduire dans les locaux de
la Présidence, le lieu le plus sécurisé du pays,
cela signifierait que notre jeune président n’est
pas du tout en sécurité. Si tel est le cas, il va
falloir se ressaisir »
2006:
La dernière chance aujourd’hui face au Cameroun
Titre notre confrère
Ces femmes qui nous gouvernent
« Notre siècle sera-t-il le temps de règne des
femmes ? » se demande le journal qui évoque le cas
de ces
femmes qui viennent d’être élues présidentes et
premier ministre dans leur pays «c’est Angéla Merkel
qui est élue première chancelière en Allemagne, au
Libéria c’est Ellen Johnson Sirleaf qui est la
première femme à devenir chef d’Etat en Afrique.
Michèle Bachelet (Chili) vient d’être élue première
femme haut magistrat en Amérique latine ». Pour le
journal, « il est temps pour la femme togolaise de
savoir que l’heure de passer son temps à revendiquer
sa féminité est révolue. L’heure au contraire est à
l’action ».
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Carrefour
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453 |
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Du jeudi, 26 janvier 2006
Date anniversaire de la mort du général Eyadema
Le 05 février, une nouvelle date controversée
Titre en manchette notre confrère avec une photo du
feu président Eyadema (article déjà publié)
Réhabilitation de la prison civile de Lomé
Discours pompeux et promesses démagogiques de Edem
Kodjo
Lire l’article sur le site
Manipulation au sommet Les centrales syndicales
attendent leur dialogue avec le gouvernement
Idem
Profanation des lieux sacrés de deux paroisses
catholiques à Lomé Un tabernacle, les statues de
la Vierge Marie et du Sacré Cœur de Jésus démolies
Annonce en couverture notre confrère (article
également publié)
Relance du dialogue national Lakhdar Brahimi,
nommé facilitateur
Titre le journal pour qui, « au regard de la
personnalité de M. Brahimi, il n’y a pas de doute
qu’il s’impose aux acteurs du dialogue »
Le Col Yoma Djoua arrêté et libéré pour raison de
santé
C’est de que nous apprend de son côté notre confrère
qui indique que « des dispositions seraient même
déjà prises afin que cet officier de valeur de
l’armée togolaise puisse bénéficier des soins
appropriés sur sa santé » |
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Nouvelle Ere |
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Du mercredi, 25 janvier 2006
Réactions sur les travaux de la Commission de
Réhabilitation
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec
en gros plan les photos de Sylvanus Olympio, père de
l’indépendance (à gauche) et Gnassingbé Eyadema,
père de la nation (à droite)
Difficile cheminement du Togo vers une
réconciliation nationale
L’UFC et la CDPA bientôt dans un gouvernement
d’union ?
Se demande notre confrère dans sa manchette (article
publié sur le site)
De la culture à la politique
Les vérités de Mango au président Faure Gnassingbé
Parlant de la présence de Faure Gnassingbé à la fête
traditionnelle ‘’Koudapani’’ des populations de
l’Oti le 21 janvier dernier, le journal nous apprend
que « les populations de Mango ont profité de la présence du président
de la République dans leurs murs pour porter
certaines vérités poignantes à l’adresse de tout le
pays. Mango se sent mal dans sa peau. Plus encore
que les autres villes Togolaises, la deuxième ville
du grand nord est enclavée et oubliée en matière de
télécommunications. Les chaînes nationales radios et
télévisions y sont soit absentes, soit un privilège
rare. A Mango, on peut difficilement suivre les
prestations de l’équipe nationale de football les
Eperviers au cours de la 25e édition
de la CAN qui se joue actuellement en Egypte » Ainsi
salue t-il «le courage des populations de Mango qui
ont dit la vérité vraie au président Faure
Gnassingbé ». |
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Le Changement |
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Du jeudi, 26 janvier 2006
Morgue de Lomé Plusieurs corps dont les parents ne
sont pas connus
Lit-on à la Une de notre confrère qui publie à la
suite de l’article (que nous avons publié sur le
site) la liste des cadavres.
Dysfonctionnement à l’administration pénitentiaire
Le détenu Tudzi Kossi, militant de l’UFC sorti de
cellule et conduit au CTR sans mandat d’extraction
Indique notre confrère dans sa manchette (article
publié)
Des funérailles quasi officielles pour feu Papa
Kabissa
L’Etat doit revoir son train de vie
Article déjà publié.
Football CAN 2006
Les Eperviers déplumés quittent la compétition
Idem
Pour non payement de plus de 800 000 euros, la LC 2
interdit à la TVT de retransmettre les matches de la
CAN
Révèle notre confrère qui indique de source bien
informée que « la TVT n’a pas payé les
droits de la retransmission à LC 2, la chaîne
émettrice qui permet à des milliers de
téléspectateurs de suivre la CAN 2006 », lesquels
droits s’élèveraient à plus de 800 000 euros
Dans sa rubrique Secrets d’alcôve
titrée La belle-mère valait bien la fille !
Notre confrère nous raconte ce fait de société,
fruit d’une imagination fertile inégalée
Tanty Mana n’avait pas fait de grandes études. Mais
elle avait de grands moyens. Son commerce de
cosmétiques lui rapportait de gros bénéfices. La
belle villa qu’elle habitait à Bè Kpéhénou lui
appartenait en propre. L’immeuble dont le
rez-de-chaussée abritait sa grande boutique et son
magasin était aussi sa propriété. Elle n’était pas
trop âgée. A peine bousculerait-elle la
cinquantaine. Mais elle paraissait encore beaucoup
plus jeune. Sa fille Chantal, elle l’avait eue de
son union avec un fonctionnaire international
étranger qui n’avait plus donné signe de vie depuis
qu’il avait quitté le Togo. Mais Tanty Mana avait eu
l’heureuse idée de le pousser à lui ouvrir un
commerce avant son départ. Aujourd’hui, elle ne le
regrette pas. Elle a élevé seule sa fille qui, fort
heureusement était intelligente. Cette année-là elle
venait de réussir à son BAC et Tanty Mana avait
décidé de l’envoyer en Europe faire un cycle court
de comptabilité. Son plan était simple. Une fois
Chantal revenue d’Europe, elle allait l’associer à
son commerce en qualité de gérante-gestionnaire.
Pendant que sa fille prendra le contrôle des
affaires sur place, elle pouvait elle-même se
déplacer pour aller vers ses gros fournisseurs en
Côte d’Ivoire, à Hong Kong ou à Dubaï. Ça ne
fera-t-il qu’agrandir son commerce.
Tanty Mana est entreprenante et elle
sait mettre les moyens pour avoir ce qu’elle veut.
C’est ainsi qu’elle a pu inscrire Chantal dans un
institut de formation comptable en France et lui a
trouvé un visa long séjour. Alors que Tanty Mana
roulait vers la ville cette nuit-là, Chantal était
déjà à bord du vol Air France qui devait la
débarquer à Paris.
Lambert plongea la main dans la poche
de sa chemise de lin, en sortit un mouchoir et
essuya une larme. Il poussa un long soupir et
commença à se rappeler les derniers moments avec sa
copine Chantal.
En réalité, le mot copine n’est pas
assez fort pour designer ce qu’était Chantal pour
Lambert. C’était pratiquement sa fiancée, son âme
sœur et même un peu plus que sa femme. Tout ce qui
manquait à leur relation, c’est qu’ils ne s’étaient
pas encore présentés devant le maire ou le curé.
Pour le reste, il n’y a presque rien que font les
couples mariés et que Chantal et Lambert ne
faisaient pas.
Les deux jeunes gens s’étaient
rencontrés lors d’une soirée récréative chez des
amis. Ils ont très vite sympathisé. A l’époque,
Lambert venait de monter en 2e année
de Droit à l’Université du Bénin, tandis que Chantal
venait d’avoir son BEPC. Très vite, leur amitié se
consolida pour devenir une relation suivie. Ils
avaient commencé à se fréquenter tout en tenant très
bon dans les études. Aujourd’hui, trois ans sont
passés déjà. Lambert avait sa maîtrise et Chantal,
son BAC.
Depuis le premier jour où Chantal a
présenté Lambert à sa mère, cette dernière l’a reçu
et accueilli comme un proche parent. Elle se disait
heureuse de savoir que sa fille avait choisi de
sortir avec un étudiant, quelqu’un qui pouvait aller
loin et l’aider aussi à évoluer. Elle s’estimait
d’autant plus heureuse qu’avec un copain bien connu
d’elle, Chantal ne risquait pas d’attraper une
maladie en se livrant au vagabondage. Sur son
insistance, Lambert allait souvent chez Chantal dont
le domicile était pratiquement devenu sa seconde
demeure. Et Tanty Mana était à ses petits soins.
Chaque fois qu’elle revenait de voyage, elle lui
ramenait de petits cadeaux. Parfois, même
lorsqu’elle trouvait à Lomé quelque chose de bon,
elle le lui achetait. Elle lui donnait aussi de
l’argent. Il arrivait parfois que Chantal et Lambert
sortent la nuit le week-end. Sur insistance
personnelle de Tanty Mana, chaque fois que cela
arrivait, Lambert passait le reste de la nuit sous
son toit avant de regagner la cité universitaire le
lendemain. Chantal considérait tout ça avec plaisir
et se réjouissait de ce que sa mère ait pratiquement
adopté son copain.
Lorsque Tanty Mana informa Chantal de
son intention de l’envoyer en France, elle ne
s’enthousiasma pas outre mesure. Elle pensa d’abord
à Lambert. Elle n’avait aucune envie de le quitter.
Mais sa maman la rassura. Il lui fallait absolument
partir. Ce ne sera pas long. Une formation en cycle
court est vite passée. Et puis, Tanty Mana
n’était-elle pas là pour veiller au grain afin que
Lambert ne regarde point ailleurs ?
D’ailleurs, pour garder Lambert plus
proche d’elle et l’avoir à l’œil tous les jours,
Tanty Mana avait son idée. Elle lui proposerait un
emploi dans son magasin. Il y officierait comme
intendant contrôleur et homme à tout faire. Tanty
Mana était prête à lui payer tout ce qu’il voulait.
Assise sur son siège, Chantal jeta un
coup d’œil par le hublot et vit de loin les lumières
de l’aérogare. Elle se surprit en train de revivre
la soirée de la veille en compagnie de Lambert. Ils
avaient mangé au restaurant et s’étaient offert une
petite balade bras dessus, bras dessous avant de
rentrer à la maison. Elle se souvint aussi de sa
séparation avec Lambert il y a quelques minutes.
C’était pathétique. Maintenant, elle allait
s’envoler, laissant derrière elle, son Lambert
chéri. Les larmes lui montèrent aux yeux. La seule
chose qui la rassurait, c’était l’engagement pris
par sa mère de lui garder son Lambert jusqu’à son
retour.
A cet instant précis, le film de la
journée et de la soirée de la veille défilait devant
les yeux de Lambert aussi. Quelques minutes plus
tard, ils étaient arrivés à la maison.
Avant le départ de Chantal, il était
convenu que Lambert passe la nuit, dans la maison de
Tanty Mana. Il ne pouvait pas, à cette heure de la
nuit rentrer chez ses parents quelque part derrière
les rails à Kpogan. Non seulement la nuit était
avancée, mais pour des raisons de sécurité, il
valait mieux ne pas se mettre en route après une
pluie qui avait mis hors circuit, même les
noctambules les plus invétérés.
Tanty Mana mit la voiture au garage et
en compagnie de Lambert, gagna le salon. Ils avaient
mangé ensemble avec Chantal avant de partir pour
l’aéroport. Néanmoins, ils pouvaient avoir encore
faim. Tanty Mana demanda alors à Lambert s’il
voulait manger un morceau. La réponse fut négative.
C’était la toute première fois qu’ils échangeaient
une parole depuis leur séparation d’avec Chantal à
l’aéroport. Tanty Mana lui proposa alors de boire
quelque chose de fort. Cela lui remonterait un peu
le moral. Elle ouvrit le buffet, en sortit un
scotch, prit deux verres dans le placard et y versa
deux rasades.
Lambert prit son verre et but une petite
gorgée. Il lui arrivait de goûter à la boisson
forte. Mais c’était à des occasions beaucoup plus
joyeuses. C’était la première fois qu’on lui
proposait de boire pour tromper une douleur. La
liqueur ne passait pas. Mais Tanty Mana
l’encouragea. Lambert ne voulait pas décevoir sa
belle-mère. Il s’efforça et avala une autre lampée.
Ça allait de mieux en mieux. Tanty Mana lui versa
une nouvelle rasade. Lambert avait commencé à y
prendre goût. Mais l’alcool ne réussissait pas à
ôter l’image de Chantal de sa tête. Il s’effondra
dans un fauteuil et se mit à renifler de nouveau.
Debout derrière le fauteuil dans lequel était assis
Lambert, Tanty Mana se mit alors à le consoler.
Chantal n’était partie que pour quelques mois. Elle
reviendra bientôt. Mais entre temps, la vie
continuera à garder sa couleur. Tout en parlant,
Tanty Mana avait déposé ses deux mains sur les
épaules du jeune homme. Elle les y garda pendant les
longues minutes où elle tentait de faire entendre
raison à Lambert. Puis elle lui demanda d’aller ne
coucher. Il se faisait tard et un sommeil réparateur
ne lui ferait que du bien.
Lambert se leva. Il voulut marcher mais
tituba. Très, vite Tanty Mana le rattrapa et le
saisit par la taille. Voulait-elle le soutenir pour
le conduire au lit ? Lambert n’avait pas eu le temps
de se poser la question. Tanty Mana avait recommencé
à lui parler. Elle lui faisait comprendre qu’elle
aussi souffrait beaucoup du départ de Chantal. Mais
si elle avait décidé de l’envoyer en France pour
quelque temps, c’était pour son bien et leur bien à
tous. Il ne fallait donc pas en faire un trop grand
sujet de tristesse. Tout en prononçant ces mots,
Tanty Mana se serait contre Lambert. Maintenant, ce
qui était au départ comme le soutien d’une mère à
son fils se transforma en une étreinte. Tanty Mana
demandait à Lambert de lui promettre qu’il ne la
laisserait jamais seule et qu’il serait toujours là
pour combler le vide que créait le départ de
Chantal.
Lambert ne comprenait pas ce qui lui
arrivait Tanty Mana avait changé de voix et lui
parlait sur un ton de supplication, tout en
maintenant l’étreinte. Elle parlait à voix basse
dans l’oreille de Lambert. Et cela le chatouillait,
lui donnait des sensations qu’il n’aurait jamais
souhaité. Il essaya de se dégager. Mais ce fut un
réflexe sans conviction puisque déjà, son sexe avait
commencé à se gonfler de sang. Tanty Mana sentit que
Lambert faiblissait. Elle se mit alors à le
caresser. Elle ne parlait plus mais lui vrillait la
langue dans l’oreille. Lambert réticent au départ,
avait commencé à prendre goût à la chose. Mieux, il
y participait. Timide au départ, sa participation
devint active au fil du temps. A pleines mains, il
saisit les fesses de Tanty Mana et se mit les
presser l’une contre l’autre. La chair de la jeune
femme était aussi ferme et tendre que celle de sa
fille. Tanty Mana prononçait des mots inaudibles.
Comme pour la faire taire, Lambert plaqua sa bouche
contre la sienne dans un tendre baiser. Tanty Mana
était formidable. En tout cas. Elle savait où tenir
à Lambert pour le faire jouir. Le jeune homme ne
tenait plus sur ses jambes. Finalement c’est lui qui
poussa Tanty vers la chambre qu’il partageait avec
Chantal les nuits où il dormait chez elle.
Les deux jouisseurs eurent juste le
temps de se déshabiller et quelques secondes plus
tard, se retrouvèrent au lit. Tanty Mana découvrait
Lambert. Elle savait depuis toujours qu’il était
bon. Il lui plaisait même. De cet instant, elle en
rêvait depuis. Mais la réalité était au-delà de ses
attentes. Lambert labourait comme un forcené avec
des « han » de bûcheron. Bientôt il prit son
pied en serrant le plus fortement qu’il pouvait
Tanty Mana. Au moment précis où il déversait son
sperme chaud dans le ventre de sa belle mère, il
entendit décoller un avion.
Dans l’appareil Chantal voyait
s’éloigner les lumières pâles de Lomé. Elle
emportait avec elle le souvenir d’un Lambert
attentionné et affectueux…
Kayissan |
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Le Canard
Indépendant |
81 |
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Du vendredi, 27 janvier 2006
Sommet de l’U.A à Khartoum L’U.A
rejette la diplomatie du « voleur… butin » du
Togo
Titre en manchette notre confrère avec une photo du
chef de la diplomatie togolaise, M. Ayéva Zarifou
(lire l’article sur le site)
Réconciliation Nationale
Faure Gnassingbé sur la mauvaise voie
Estime le journal (article publié sur le site)
Elimination des Eperviers du Togo de la CAN 2006
Les
Espoirs de tout un peuple déçus, mais l’espoir
encore permis
Idem
Solution de sortie de crise Léopold
Gnininvi émet des doutes sur le dialogue prôné par
l’UE
C’est ce que relève Le Canard Indépendant de
l’interview que le professeur a accordée à notre
confrère Le Changement dans sa livraison N°
007 du 26 janvier dernier
‘’ La voie du dialogue telle que préconisée par l’UE
semble être décalée par rapport à l’histoire récente
du pays’’
avait-il laissé entendre.
Ouverture lundi du dialogue social
Annonce notre dans sa manchette et indique que
« le
lundi 30 janvier aura lieu au Corinthia Hôtel 2
février la cérémonie solennelle de lancement du
‘’ Dialogue Social’’
Dénommé ‘’ Dialogue social et de la
coopération tripartite au Togo’’, ce forum conçu
pour discuter de la situation des travailleurs
togolais, réunira les syndicats des travailleurs,
les représentants du pouvoir et le Patronat »
Hellen Johnson-Sirleaf, Première femme présidente
en Afrique
Les Togolaises y voient une preuve palpable de
l’égalité des sexes
Souligne le journal qui rapporte des propos de
certaines femmes et filles togolaises sur la
question. Et notre consoeur de conclure : «à l’heure
de la mondialisation, les Togolaises devront se
battre pour arracher leurs droits, pour mériter leur
place dans la société et non attendre qu’on les leur
présente sur un plateau d’argent » |
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Nouvel Echo
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Du
vendredi, 27 janvier 2006
Entre fêtes et voyage
Le
dialogue inter togolais peut attendre
La
mission du conseiller Afrique de Chirac n'a rien
donné
Article publié sur le site
Les 200 jours de Kodjo sans tambour ni trompette Le
peuple attendra encore longtemps
Egalement publié
On rançonne à visage découvert
La
police donne le mauvais exemple
Idem
Bras de fer Togo-Electricité / Etat Togolais
Eyadema avait averti " oui je
reconnais que dans cette affaire de Togo-Electricité
la presse avait raison. J'ai été trompé par mes
collaborateurs (Ministres) qui m'ont fait croire
qu'il fallait que je signe parce que la Banque
Mondiale l'exige. J'ai compris après coup qu'ils
m'ont menti. C'est dommage "
Lit-on à la Une de notre confrère qui revient sur ce
qu’il convient d’appeler Affaire Etat
togolais/Togo-Electricité pendante devant
le
CIRDI à Washington et dont certains confrères ont
largement parlé
Voici deux divers que nous raconte notre confrère
Quand la jouissance nous tient ! Après le
chauffeur, la patronne passe à la casserole des
autres domestiques.
Quérida a été très généreuse avec le jeune
chauffeur qui ne s'est pas trop mal senti après cet
ébat dans le garage. Il assurait bien l'intérim
sexuel de Tonton Raph à son absence. Le respect, le
mythe dont tous les domestiques couvraient Tanti
Quérida se sont évaporés comme une goutte d'eau sur
une plaque chauffante. Cette générosité dont elle
fait preuve pour Eric, va aiguiser l'appétit du
gardien qui a été témoin de ce chaud ébat sexuel. En
effet, le gardien se fait toujours nickel, il ne
rate la moindre occasion pour croiser le regard et
le chemin de Quérida.
Un
jour, Madame s'était bien habillée pour une sortie
quand le gardien la complimenta d'être très
élégante. " Merci, tu es gentil " a répondu la
maîtresse de maison. Quérida qui a le diable dans la
culotte voudrait tenter une autre expérience. Sans
toutefois vouloir être prise dans le piège que le
gardien le tend, elle trouva une idée. A mi-chemin,
elle dit à Eric son cogneur de retourner la voiture
pour la maison. Arrivée au niveau du gardien Jean,
il lui dit de sortir ces chaussures et de les faire
cirer, elle lui tendit un billet de 1000F et
repartie.
De
retour, Jean le gardien lui apporta au salon les
chaussures et la monnaie. Quérida le fixa et lui dit
qu'elle souhaiterait le rencontrer à 15 heures. A
l'approche de cette heure, Quérida envoya le
chauffeur et le cuisinier faire des emplettes. Elle
est restée seule avec Jean. Sans se presser, elle
demanda à Jean de prendre un bon bain dans leur
douche personnelle. Elle regagna le gardien dans la
douche. Il n'en fallait pas plus pour charger
l'atmosphère. Comme une pieuvre et en femme soumise,
elle s'enroula autour de son domestique. Le jeu bas
ventral a commencé à un rythme infernal. Le gardien
avait des attributs qui lui firent du bien. Jean
voudrait lui faire oublier le chauffeur. Il
s'appliqua avec dextérité. Comme une vaudou en
transe, elle un étalon, Jean a su se montrer à la
hauteur de ce que Quérida lui a demandé. Ce sont les
coups de klaxons du chauffeur et du cuisinier qui
ramèneront les deux jouisseurs à la réalité.
Ils s'habillèrent et Jean parti précipitamment
ouvrir le garage. Les gouttelettes de sueur qui
perlèrent sur le front de Jean laisse entrevoir que
quelque chose de louche s'est passé à leur derrière.
C'est clair, après le chauffeur Eric, le gardien
Jean vient aussi de goûter au même fruit que son
patron Raph.
On
dit qu'il n'y a pas deux sans trois. L'insatiable
Quérida réussira la passe à trois avec le cuisinier.
Prétextant d'une douleur au genou, Quérida invita
Raoul le cuisinier à lui masser le genou. C'est au
cours de ce massage que les téméraires mains de
Raoul quittèrent le genou pour l'entrejambe de
Quérida. Elle reçut une décharge agréable et rentra
dans le bal.
Comme une vaudou en transe elle haletait et priait
que le cuisinier la prenne rapidement. Comme deux
assoiffés qui trouvent un point d'eau en plein
désert, ils s'abreuvent dans les entrejambes de l'un
et de l'autre. Ni le chauffeur Eric, ni le gardien
Jean ne sauront que Raoul leur emboîtait le pas. A
chacun de ses domestiques, Quérida trouvait quelque
chose de neuf qu la comblait.
Notre homme d'affaires Raphaël loin de sa maison
familiale est loin de se douter que sa jolie Quérida
a trouvé une bonne solution de rechange.
Raphaël présent, les trois domestiques sont droits
comme des poteaux et le premier avion pris que Eric,
Jean et Raoul se disputent les faveurs basses
ventrales de Quérida.
Ainsi va la vie de ce couple quelque part dans ce
quartier de Lomé sur la route de l'aéroport.
Monia
Il
coupe sa mère en morceau parce qu’elle veut se
remarier
Cette femme à peine la quarantaine ne savait pas que
le coup fatal qui lui ferait quitter ce bas monde
viendrait de son fils.
zMaman
Akou a eu deux filles et un fils quand son mari est
décédé suite à une maladie banale. Maman Akou ne
sait pas laisser abattre par cette disparition, elle
s’est armée de courage et de combativité pour
arriver à être à la hauteur des charges de ses
enfants désormais orphelins de père.
Même si ces enfants n’ont pas besoin d’une trop
grande attention par rapport à leur âge, da Akou se
montrait très attentionnée et bien méticuleuse pour
leur amoindrir le choc psychologique de cette
disparition.
Au
village, vu l’âge raisonnable de la maman, elle ne
saurait rester telle sans taper dans l’œil d’un
mâle. Aussi, ne sentirait-elle pas mal d’avoir
quelqu’un qui l’aiderait à assurer les nouvelles
charges.
C’est ainsi que Komla était le tout premier à avoir
osé le premier pas. Au fil des semaines, Komla
gagnait l’estime de da Akou et des autres filles
sauf celui de l’aîné Fofo qui voyait en cet homme un
intrus.
La
tête qu’il fait chaque fois que l’homme venait
n’émoussait pas l’ardeur de celui-ci. Las de ce
côté, il eut des discussions sérieuses avec sa
maman. Da Akou a voulu raisonner son fils mais en
vain.
Tout fut fin prêt pour que da Akou scelle sa seconde
union avec Komla quand ce qu’on n’aurait jamais
soupçonné se produisit.
Fofo est arrivé à envoyer ses sœurs loin de la
maison. Auparavant, il avait pris soin d’aiguiser
son coupe-coupe.
Restés seuls, Fofo devrait déverser son état d’âme
sur la frêle dame. Sans d’autres formes de procès,
Fofo pénétra dans la chambre de sa maman et se mit à
la tailler mortellement avec le coupe-coupe. C’est
ainsi qu’en quelques secondes, da Akou n’est qu’un
bloc sanguinolent sans vie. C’est la première phase
de l’opération. La seconde consiste à couper en
moreaux l’infortunée maman et à la calciner. C’est
au cours de la dernière opération que Komla le futur
beau père est arrivé.
Fofo, pris la main dans le sac a voulu en finir avec
ce témoin gênant. Les yeux injectés de sang, le
coupe-coupe prêt à frapper de nouveau,
occasionnèrent la fuite de Komla qui est allé
chercher du renfort qui a heureusement maîtrisé ce
fou à la manchette facile.
Personne ne pourra justifier cet acte d’une barbarie
inégalée. Fofo croupit et croupira à vie dans les
geôles de la prison.
Tuer celle là qui vous a donné la vie, c’est ce que
le plus fou n’osera faire.
Monia |
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