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24 janvier 2006 |
Revue de
presse de la semaine du
16 au 20 janvier 2005
Par
Daniel Garidan |
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Le
conseil des ministres a approuvé le document cadre
de politique de l’emploi et de lutte contre la
pauvreté au Togo
-
Une commission est créée sur demande du chef de
l’Etat pour régler les problèmes liés au Hadj 2006
-
A chaque joueur des Eperviers, il est décidé de
faire payer une prime de participation à la CAN de
dix millions de F CFA et une prime de trois
millions pour chaque match gagné au premier tour.
Lit-on à la Une
de notre confrère qui y publie une photo de famille
des membres du gouvernement après le conseil des
ministres (1er de l’année 2006) et en
page intérieure (P3) le communiqué ayant sanctionné le
conseil des ministres. |
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Togo Presse
(Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESSE N° 7199
Du lundi, 16 janvier
2006
Notre confrère
consacre cette édition (en couleurs) à la
célébration de la fête du 13 janvier 2006
Célébration du 13 janvier 2006:
Sous le signe du
recueillement et de la réconciliation
titre en manchette notre
confrère qui rapporte en images les temps forts du
défilé militaire et civil, la messe organisée en
mémoire de Sylvanus Olympio par le pouvoir à la
cathédrale de Lomé et le Garden Party que le
président Faure a offert à Lomé à l’occasion de la
fête du 13 janvier
TOGO-PRESSE N° 7200
Du mardi, 17 janvier
2006
Investiture de la présidente Mme Ellen Johnson
Sirleaf à Monrovia Le président Faure Gnassingbé a
assisté à la cérémonie
titre en couverture notre confrère avec les images
de la cérémonie de prestation de serment de la
nouvelle présidente élue. Le journal nous décrit le
déroulement de cette cérémonie et les entretiens que
le président Faure a eus avec certains de ses pairs
de la sous-région
Le
premier ministre a assisté samedi à un concert de
chorale du Club Saint Jean de Dieu
Selon le journal,
c’est à l’occasion de ses vingt- cinq ans
d’existence que la Chorale du Club Saint Jean de
Dieu a organisé samedi soir à la Salle Concorde de
l’Hôtel Corinthia 2 Février ce concert chants
chorale auquel a pris part le PM Edem Kodjo, de
nombreux invités et membres du Club
TOGO-PRESSE N° 7201
Du mercredi, 18
janvier 2006
Le chef
de l’Etat a reçu un émissaire béninois
Titre dans sa
manchette notre confrère avec à l’appui une photo
illustrant l’accueil que Faure Gnassingbé a réservé
à l’émissaire béninois (Faure Gnassingbé qui serre
chaleureusement la main à l’émissaire béninois).
Selon notre confrère, le ministre d’Etat béninois
chargé de la Planification et du Développement, le
Dr Zul-Kift Salami, « est allé transmettre les vœux
de santé, de bonheur et de paix et un message écrit
du président Mathieu Kérékou au chef de l’Etat ». Le
message en question, indique le journal, « a trait à
la coopération exemplaire entre les deux pays ; le
Bénin et le Togo étant des pays amis et frères liés
par l’histoire, la géographie et la coopération
économique »
Lutte contre la
criminalité transnationale Le Togo et le Bénin
renforcent leur coopération sécuritaire
Il s’agit, selon le
journal, d’une réunion de concertation et d’échanges
sur la sécurité qui a regroupé lundi 16 janvier
dernier à l’Hôtel Bel Azur de Grand-Popo au Bénin,
des ministres et experts chargés de la sécurité du
Togo et du Bénin.
« Cette entrevue d’une journée de soixante experts
de la sécurité, s’inscrit dans le cadre d’une prise
de contact et d’une évaluation des relations en
matière sécuritaire entre les deux pays » souligne
mon confrère
TOGO-PRESSE
N° 7202
Du jeudi, 19
janvier 2006
Le
conseil des ministres a approuvé le document cadre
de politique de l’emploi et de lutte contre la
pauvreté au Togo
-
Une commission est créée sur demande du chef de
l’Etat pour régler les problèmes liés au Hadj 2006
-
A chaque joueur des Eperviers, il est décidé de
faire payer une prime de participation à la CAN de
dix millions de F CFA et une prime de trois
millions pour chaque match gagné au premier tour
Lit-on à la Une
de notre confrère qui y publie une photo de famille
des membres du gouvernement après le conseil des
ministres (1er de l’année 2006) et en
page intérieure (P3) le communiqué ayant sanctionné
le conseil des ministres.
MM.
Michel de Bonnecorse et Mohamed El Madani Al Azhari
reçus par le chef de l’Etat
Rapporte le journal qui indique que
c’est hier matin (c'est-à-dire mercredi matin) que
le chef de l’Etat a reçu au palais de la présidence
M. Michel de Bonnecorse, conseiller à la présidence
de la République française et que c’était mardi soir
à Lomé 2 que le chef de l’Etat s’était entretenu
avec le Dr Mohamed El Madani Al Azhari, secrétaire
général de la Communauté des Etats Sahélo Sahariens
(CEN-SAD).
« Le conseiller à la présidence de
la République française a indiqué que durant son
séjour de 48 heures au Togo, il aura à rencontrer
aujourd’hui les principaux leaders de l’opposition
togolaise. Il a aussi dit avoir évoqué avec le
président de la République, la coopération
franco-togolaise, le développement économique, les
relations entre l’UE, le FMI et bailleurs de fonds »
rapporte le journal
Quant au secrétaire général de la
CEN-SAD, indique le confrère, il « était allé
souhaiter ses meilleurs vœux de nouvel an au
président de la République » et « échanger avec lui
du prochain sommet de l’Union Africaine (UA) qui se
tiendra à Khartoum, au Soudan »
TOGO-PRESSE
Magazine N° 7203
Du vendredi, 20
janvier 2006
Hier à
Libreville Le chef de l’Etat Faure Essozimna
Gnassingbé a assisté aux cérémonies d’investiture du
président Omar Bongo Odimba
C’est le seul grand titre à la Une
de notre confrère avec en images le président
gabonais ‘’recevant les félicitations de son
homologue togolais Faure E. Gnassingbé et le
président Gabonais prêtant serment
Pour le
renouvellement de leurs redevances Radios et
télévisions devront s’acquitter de leurs redevances
L’information, selon le journal, a
été apportée aux directeurs de radios et télévisions
privées par le directeur général de l’Autorité de
réglementation, M. Palouki Massina au cours d’une
séance de travail organisée à leur intention le
jeudi 19 janvier dernier à la direction générale de
la culture à Lomé sur initiative de l’Union des
Radios et Télévisions Libres du Togo (URATEL).
Occasion était également donnée, indique le
confrère, de porter à la connaissance des
directeurs, le moratoire de trois mois accordé aux
organes retardataires pour s’acquitter de leurs
redevances, lequel prend effet à partir du 1er
février. C’est pourquoi, le directeur général de
l’autorité de réglementation « prévu que tout organe
qui ne sera pas à jour après fin avril, verra sa
fréquence retirée et mise en vente aux enchères »
Dans sa page Magazine,
le confrère s’est intéressé à la gestion des marchés
de Lomé en tendant son micro aux responsables du
comité de gestion de l’Etablissement Public Autonome
pour l’Exploitation des Marchés de Lomé (EPAM) qui
présentent ici l’Etablissement, ses activités, ses
difficultés et ses perspectives
L’EPAM à propos de la gestion des marchés de Lomé
titre le journal qui publie l’interview qu’il a
accordée au comité de gestion de l’EPAM |
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Le Combat du Peuple
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N° 533 |
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Du lundi, 16 janvier 2006
La
commission de Réflexion pour la Réhabilitation de
l’Histoire du Togo a rendu son rendu son rapport
Annonce
en manchette notre confrère qui publie la conclusion
et recommandations dudit rapport que nous avons
également publié sur notre site.
La genèse du naufrage de la S3G
Le
confrère revient sur le dossier (avec presque les
mêmes causes du gouffre de la S3G) qu’a traité notre
confrère Le Changement dans son édition N° 005 de la
semaine dernière et dont vous avez pu prendre
connaissance sur notre site
A l’instar de plusieurs pays
Le Togo doit se doter d’un guichet
unique
Article
que nous avons déjà publié sur notre site
Célébration du 13 janvier
Vieilles réalités et nouveaux défis
Le RPT doit devenir le parti du changement, sinon…
Idem
La célébration du 13 janvier et la
participation des prédateurs du Togo
En effet
le journal s’élève contre la présence de certains
étrangers, qu’il qualifie de prédateurs du Togo, aux
festivités du 13 janvier
notamment au défilé militaire et
civil qui a eu lieu sur le boulevard Eyadema.
« Les places attribuées aux uns et
autres à la tribune d’honneur et particulièrement à
certains de nos hôtes étrangers font injure à la
République.
En effet, nous avons eu à relever avec
indignation qu’un entremetteur comme Michel Ange
Scarbonchi, ancien député européen a eu préséance
sur un Ministre d’Etat.
Il est
parfois révoltant de voir à la tribune d’honneur un
truand en col blanc comme Dupuydauby qui a fait un
juste aller et retour à Lomé puisqu’il était arrivée
le 12 janvier au soir et serait reparti le 13
janvier au soir.
Ce prédateur patenté qui a actuellement
maille à partir avec la Justice a été reçu par le
Chef de l’Etat. On l’a vu en compagnie d’un de ses
amis barons du RPT dont nous taisons le nom par
décence » indique le journal pour qui, « à l’avenir,
les Services du Protocole d’Etat doivent faire
preuve de discernement et de doigté dans l’ordre et
la qualité des hommes à placer à la première loge.
Le Togo a besoin d’être respecté »
Pour une préparation harmonieuse des
Eperviers à la CAN et au Mondial
Le Premier
Ministre crée la Commission «Eperviers 2006»
Indique
le journal qui publie en fac similé l’arrêté N°
2006-001/PMRT instituant la Commission ‘’Eperviers
2006’’ pour le suivi des compétitions de la Coupe
d’Afrique des Nations et du Mondial 2006
Selon
notre confrère, «cette commission composée de
personnalités ayant fait leur preuve dans le domaine
sportif est entre autre chargée d’émettre des avis,
suggestions et recommandations à l’attention des
hautes autorités publiques sur les différents
aspects matériels et financiers de la préparation et
de la participation de l’équipe nationale de
football à la CAN et au Mondial » |
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Motion d'Information |
N° 325
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Du lundi, 16 janvier 2006
Rebondissement dans le Dossier
Montoya
:
L’étau sur le trafic d’armes vers la
Côte d’Ivoire risque de se resserrer contre le
pouvoir togolais
Estime notre confrère
qui revient sur cette ‘’affaire Montoya’’ avec
l’arrivée de la Juge française Brigitte Raynaud dans
le cadre d’une commission rogatoire
Pour le journal, « c’est
tout autant curieux que ce soit à la levée du voile
sur ce dossier que tout le rataplan de la défense
togolaise est mis en marche. Ce qui est vrai c’est
que le pouvoir togolais a entretenu de très bonnes
relations avec le marchand d’armes qui aurait fait
de bonnes affaires dans la commercialisation
d’armes au Togo ou via le Togo. L’implication du
Feu Général Eyadema dans la médiation de la crise
ivoirienne a été interprétée à un moment donné comme
une participation active au financement de la Guerre
en Côte d’Ivoire »
Dialogue intertogolais:
Faure et ses acolytes ne font plus rêver
Article déjà publié
Présidentielles 2006 au Bénin:
La Succession du Général s’annonce
houleuse :
Yayi BONI Candidat !
Idem
Le
chouchou des Togolais a le vent en poupe
:
Adébayor Shéyi quitte Monaco et
rejoint Arsenal sur un contrat de six milliards de
francs
« L’international chouchou des
Togolais évoluant dans l’équipe de Monaco en 1ère
division française, Emmanuel Adébayor vient de
tourner le dos à cette
équipe pour laquelle il était la
fierté. Il vient de rejoindre le club londonien de
football Arsenal vendredi dernier. Adébayor Shéyi a
signé un ‘’contrat longue durée’’ dont le monde
s’élèverait à 10 millions d’euros soit environ six
milliards de F CFA » indique le journal qui précise
par ailleurs que ce départ du joueur togolais est
lié à « son absence aux entraînements entre le 1er
et le 5 janvier » |
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Forum de la Semaine |
N° 122 |
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Du
lundi, 16 janvier 2006
Assassinat de
Sylvanus Olympio
Monsieur X raconte...
Patrick Pesnot, écrivain, journaliste travaillait à
la Bibliothèque de l’Arsenal quand X est venu
s’asseoir à côté de lui et, mine de rien, a engagé
la conversation… La suite, c’est cette aventure que
vous propose France Inter. Une série d’entretiens
sur des affaires de la fin du XXe siècle que vous
connaissez tous… Mais X, lui, connaît les secrets
que dissimulent ces dossiers. Et que l’Histoire,
l’Histoire officielle, a curieusement passés sous
silence. En somme, ce que X propose, c’est de
révéler les dessous des cartes et de passer de
l’autre côté du miroir… Comment X a-t-il pu pénétrer
ces secrets ? Mystère. Ce que l’on sait seulement,
c’est qu’il a beaucoup flirté avec les services
spéciaux. Sans doute a-t-il aussi occupé des
fonctions politiques, lesquelles ?…lit-on
à la Une de notre confrère avec dans l’angle gauche
une photo de l’ancien président Sylvanus Olympio
Document exceptionnel
La lettre du Père Gbikpi au Vatican qui dénonçait
Mgr Dosseh-Anyron
Titre en
manchette notre confrère avec la photo de Mgr
Casimir-Robert Dosseh-Anyron. Lette publiée par
certains confrères one line et que nous avons
également reprise.
13 janvier 2006
Un confrère français avait anticipé
sur l’événement
Titre
notre confrère qui publie un article de Thomas
Hofnung de Libération intitulé
Togo parade au mépris de la démocratisation La
commémoration du putsch de 1967 déçoit les espoirs
d’ouverture
FORUM
DE LA SEMAINE
N° 123
Du
jeudi, 19 janvier 2006
Commission de réflexion pour la
réhabilitation de l’Histoire du Togo
Mgr Dosseh met Sylvanus Epiphanio Olympio et
Gnassingbé Eyadema sur le même piédestal
Titre en
manchette le journal avec de gauche à droite feus
Sylvanus Olympio, Gnassingbé Eyadema et au milieu
Mgr Casimir Dosseh-Anyron, président de la
Commission (article déjà publié)
Le 13 janvier comme
journée de réconciliation nationale
Des doutes demeurent
Ecrit
notre confrère (article également publié)
Côte d’Ivoire
La Communauté Internationale
manœuvrée par Gbagbo
Note le
journal puisque, suite à la décision du GTI de ne
pas prolonger le mandat de l’Assemblée nationale
arrivé à son terme, Abidjan et certaines villes du
pays sont le théâtre des manifestations des jeunes
patriotes avec l’appui des Forces de l’ordre qui
paralysent les activités du pays violant les accords
qui ont conduit au maintien de Laurent Gbagbo à la
tête du pays.
« La
Communauté Internationale se retrouve une fois de
plus au pied du mur dans la crise ivoirienne et
vivement qu’elle arrive cette fois-ci à lui trouver
une solution adéquate » indique t-il
Par
ailleurs, dans sa page sport, notre confrère publie
en page 7 les photos des 23 joueurs de l’équipe
nationale Les Eperviers sélectionnés pour la CAN
2006 en Egypte.
En outre, le journal publie une
interview de l’ancien international camerounais,
Roger Milla qui déclare que
‘’Le Togo peut battre la France’’ |
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Le Regard |
N° 473 |
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Du
mardi, 17 janvier 2006
Une réconciliation à rude épreuve
La recommandation de la Commission de Mgr
Dosseh-Anyron est bafouée
Titre en
manchette notre confrère avec Sylvanus Olympio à
l’extrême gauche, Mgr Dosseh-Anyron au milieu et
Faure Gnassingbé à l’extrême droite
(article déjà publié)
Question de transparence
Le Gouvernement devrait publier le
chiffre des dépenses du 13 janvier
Article également publié
CAN 2006:
Empêcher l’histoire de se répéter
Idem
Le 13
janvier accentue la division et éloigne les esprits
et les cœurs
Affirme notre confrère
pour qui, « le porte-parole du gouvernement a beau
justifier cette célébration, la réalité reste têtue.
Le 13 janvier a encore divisé les Togolais. Et ceci
démontre qu’il y a beaucoup à faire pour parvenir
à la réconciliation qui, pour l’instant, n’est que
discours chanté »
Inorganisation de l’UMT et des
autorités togolaises
Des candidats au pèlerinage ont encore été floués
En effet, le journal revient sur ce
sujet largement commenté par certains confrères pour
dénoncer ce qu’il appelle le dilatoire savamment
organisé autour de cette affaire par les autorités
togolaises. Pour notre confrère, «lors qu’on refuse
de situer clairement les responsabilités et prendre
les sanctions qui s’imposent, on donne un blanc
seing à des éternels prédateurs qui, l’année
prochaine, vont récidiver. Des trois ministères
impliqués dans l’organisation du Hadj et l’Union
Musulmane, il doit y avoir un coupable dans cette
affaire. Passer l’éponge sur cette affaire, c’est
se moquer de nos parents– sans aucune crainte, de
Dieu– qui veulent accomplir leur Hadj »
Quelques sujets sélectionnés dans sa rubrique
Ça Vous Regarde
Où était le Zénéral ?
Le Zénéral Tizane se fait
voir de moins en moins. Quelque temps après s’être
négativement illustré dans les Lacs dans la foulée
des violences qui ont marqué la période avant,
pendant et après l’élection du 24 avril 2005,
l’homme a complètement disparu de la circulation.
Non seulement on ne le voit plus, on n’entend plus
ses rodomontades. Celui qui avait promis de
« réduire » l’opposition se mure dans une inaction
et un mutisme qu’on ne lui connaissait pas. Lui qui,
au cours des défilés du 13 janvier se bombait le
torse à la tribune officielle, chantant à pleins
poumons des chansons militaires, n’a pas été aperçu
cette année, lors de la célébration.
De fait, certains ont commencé à se poser des
questions. Que devient le Zénéral ? Où se cache
t-il ? Qui l’a « réduit » au silence ?
Certains pensent qu’il a pris sa retraite et se
repose dans sa résidence de Kegué. D’autres estiment
qu’après avoir fait ce qu’il a fait dans les Lacs au
lendemain de l’élection du 24 avril dernier, Tizane
a pris une cure d’hibernation pour se faire un peu
oublier. Mais rien ne prouve que le Zénéral ne
sortira pas de sa tanière dans les jours qui
viennent pour faire une fois encore parler de lui.
Et gare alors à ceux dont les commentaires lui
auront déplu.
Silence, on corrige l’histoire
Vendredi dernier, le RPuTain et ses
« populations » ont célébré ce qu’ils
appellent « la fête du 13 janvier ». Mais
cette année plus que toutes autres, ils ont essuyé
de nombreuses critiques quant à l’inopportunité de
cette célébration. Nombreux sont les observateurs et
autres hommes politiques qui ont dénoncé et vu à
travers la célébration du 13 janvier, une négation
de la réconciliation et du pardon dont Faure Gnass
semble avoir fait son cheval de bataille. Mais au
RPuTain, on ne voit pas la chose de cet œil. On
tente de s’expliquer.
En effet, pour une fois, on a trouvé
important de rectifier les discours. On n’a plus
officiellement magnifié l’assassinat et le crime
fondateur. Au contraire, le gouvernement, à travers
son porte-parole, a cru devoir donner des
explications. Selon ses explications, il y a deux 13
janvier au Togo. L’un rappelle un événement triste,
à savoir l’assassinat du Président Sylvanus Olympio
en 1963 et l’autre, un événement heureux en 1967.
Bref, on demande aux Togolais de croire que le 13
janvier qui a toujours été célébré avec fanfare et
tambours est celui de 1967.
Nous voulons bien le croire. Seulement, il se trouve
des gens qui refusent d’avaler la couleuvre. Ils ne
comprennent pas que ce soit seulement maintenant
qu’on se décide à donner cette explication. Même si
l’explication était fondée, il y a que le 13
janvier a été vicié à dessein. Car pendant
longtemps, on a laissé du flou autour de cette
affaire. Pour le même événement qu’on célébrait avec
faste, on donnait un énième anniversaire qui
correspondait au meurtre du Président Olympio. On
diffusait sur les médias publics, des documents dans
l’intention de ternir l’image de ce dernier et de
réduire son passage à la tête du Togo au néant.
La vérité, c’est qu’au jour d’aujourd’hui, il n’y a
aucun argument qui puisse convaincre les Togolais
qu’il y a une quelconque raison de se réjouir un 13
janvier au Togo.
Ils étaient tous là !
« Lorsque vous voyez
quelqu’un planter un arbre au bord de la rue, point
n’est besoin de lui demander de quel arbre il
s’agit. Priez seulement pour que Dieu vous prête
vie. Vous découvrirez par vous-même l’espèce et
vous la reconnaîtrez à ses fruits ». C’est ce que
dit la sagesse.
En effet, il y a encore quelques jours, nombreux
étaient ceux qui se demandaient si oui ou non, le
Roi Kodjo et sa cour allaient répondre présent au
défilé du 13 janvier. On sait que du temps de
Eyadema, et alors qu’il était Premier ministre, le
« Koq » avait toujours trouvé des prétextes
pour ne pas participer à la kermesse du 13 janvier.
Mais Faure n’est pas Gnass-père et puis le Roi
n’est plus le Premier ministre qu’il était en
1994-1996.
Aujourd’hui, plus n’est besoin de se poser des
questions. Ceux qui ont suivi le défilé ont bien
vu à la tribune officielle et dans les premières
loges, le Roi Kodjo et plusieurs de ses ministres,
parmi lesquels, ceux qui, il y a encore quelques
mois, fustigeaient la célébration du 13 janvier.
Qu’est-ce que les hommes sont versatiles !
L’aiR PéTé prend tout
« Si l’opposition ne veut pas
prendre ce qu’on lui donne, le RPT va tout
prendre ». C’est en ces termes que Natchaba, du haut
du perchoir parlait, lorsque l’opposition refusait
les miettes que voulait lui donner le pouvoir
« gnassional ». Depuis, Natch a perdu sa place au
perchoir. Mais son parti continue de tout prendre,
même s’il n’en a pas envie. Tenez !
A l’occasion de la célébration du 13 janvier, le
pouvoir en place a voulu, pour une fois, faire une
place au Président assassiné Sylvanus Olympio. Il a
donc commandé une messe à sa mémoire. Cette messe
commémorative a même été intégrée au programme
officiel de la célébration. Ce faisant, Faure Gnass
et les siens, pensaient susciter l’intérêt de ceux
qui, les années passées, boudaient le défilé et
allaient plutôt à la messe en mémoire de Sylavnus
Olympio. Erreur, car, au cours de cette célébration,
on n’a vu l’ombre d’aucun opposant. Le chef de
l’Etat et son Premier ministre entourés des membres
du gouvernement et des treillis galonnés se sont
retrouvés désespérément seuls à la cathédrale. Après
la messe, ils se sont transportés aussitôt en face
du garage central pour le défilé. Pour le même 13
janvier, l’aiR-PéTé a eu à lui tout seul, la messe
et le défilé. Il a encore tout pris parce que les
autres hésitaient à prendre ce qu’on leur donnait.
Mais à dire vrai, Faure et les siens auraient bien
voulu ne pas être obligés de tout prendre. Qu’en
pensez-vous ?
Honneur aux vautours !
Avec la célébration du 13
janvier dernier, les Togolais ont une fois encore
vu le faciès de certains individus, habitués aux
couloirs et aux jardins de Lomé 2 du vivant du
Timonier. Ces saltimbanques, véritables vendeurs
d’illusions qui aimaient venir soutirer des sous au
Timonier en lui promettant la reprise de la
coopération de l’UE ont disparu des écrans depuis la
mort de ce dernier.
Selon certaines indiscrétions, ils
n’ont pour autant pas rompu avec le Togo. Mais ce
sont plutôt les nouveaux hommes aux affaires qui
refusent de se bercer d’illusions. La célébration
du 13 janvier a été pour eux, une occasion pour
tenter de reconquérir leur place au soleil. Ils ont
été accueillis et installés à la première loge de
la tribune lors du défilé, brûlant ainsi la
politesse à certaines hautes personnalités
togolaises. C’est bien de l’honneur qu’on leur fait.
Mais pour l’heure, rien n’indique qu’à part ça, avec
le fils, ils auront le même traitement qu’avec le
père. |
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Agni
l'Abeille |
N° 65 |
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Du mardi, 17 janvier 2006
Révélation d’un Togolais de la
Diaspora
Eyadema n’a pas accédé au pouvoir le
13 janvier 1967
La fête de cette année aurait coûté près de 3
milliards de F CFA
Titre
en manchette notre confrère qui publie donc cette
note de ce compatriote Léandre C. Kuadjose résident
en Allemagne.
Drôle
de réconciliation:
Les Togolais sortis de la fête du 13 janvier plus
diviser que jamais
Article déjà
publié
L’emprise d’une souffrance graduelle
Le peuple meurt de faim, le pouvoir
RPT s’enorgueillit
Lire l’article sur
le site
Pourquoi, le Président de l’UL vide-t-il les caisses
pour des activités non académiques?
Idem
Mécontentement des Pèlerins privés du voyage sur la
Mecque
Le Ministre Ayéva explique sans convaincre
Estime le journal à propos de la
conférence de presse organisée le 07 janvier dernier
par le ministre des affaires étrangères, M. Zarifou
Ayéva pour expliquer les raisons des difficultés
rencontrées cette année par les pèlerins togolais
pour se rendre à la Mecque. Pour le confrère, « ce
qu’il faut retenir dans tout cela c’est que le
Ministre Ayéva a expliqué sans convaincre. Les
Pèlerins lésés sont repartis mécontents, très
fâchés »
Coup de filet à la Police Judiciaire
de Lomé
Le présumé cambrioleur de la BTCI est
interpellé et présenté à la presse
Il s’agit, selon confrère, du nommé
ADJEH-KPE Attisso Francis, technicien en agronomie
et informaticien demeurant à Tokoin-Wuiti, auteur du
cambriolage dans les locaux des sociétés locataires
dans l’immeuble de la BTCI dans la nuit du 31
décembre 2005. |
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Liberté Hebdo |
N° 50
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Du mercredi, 18 janvier 2006
13 janvier 1963, 13 janvier 1967 ?
Kokou Tozoun a cafouillé dans sa mise
en scène
Titre à la Une
notre confrère avec une caricature du ministre
‘’cafouilleur’’ (article déjà publié)
Résurgence des vols à mains armées:
Le chef d’Agence CNSS Anèho victime d’un braquage
Egalement publié
KESHI a-t-il « librement » fait sa
sélection des 23 ?
Idem
Un observateur fait des révélations sur l’affaire
Montoya
Indique le journal qui rapporte ainsi les propos de
cet observateur
« ….. Au temps fort de la guerre ivoirienne, il
aurait été confié à Montoya la commande de 4 avions
de combat destinés à Gbagbo et à ses troupes pour
bombarder les positions de la rébellion dans le nord
de la Côte d’Ivoire. Après avoir reçu l’argent de
l’Etat ivoirien, le gendarme français aurait passé
sa commande en pièces détachées et chargé des
pilotes biélorusses de monter les engins de mort à
l’aéroport de Lomé. Une fois les avions mis en état
de tuer, les Biélorusses logés à Lomé, auraient été
appelés à piloter deux d’entre eux en direction de
la Côte d’Ivoire. Mais le malheur a fait que les
pilotes, au lieu de bombarder les positions
ennemies, ont tiré sur des matériels français
stationnés dans ce pays, dans le cadre de
l’opération Licorne. Et c’est en ce moment que les
données vont changer… »
Dans sa
page Libertinage voici quelques éléments
Les Togolais ont fêté trois « 13 janvier »
En dépit de la
nouvelle donne politique, les Gnassingbélandais et
les Gnassingbélandaises ont tenu à célébrer la fête
de la désunion. Acculés par l’opinion et toute honte
bue, ils décidèrent de faire un coup d’œil au «
plus illustre des Togolais », Sylvanus
Olympio, assassiné par une horde de soldats
démobilisés. Dans la matinée de vendredi, une messe
a été organisée à la cathédrale Sacré Cœur de Lomé
en sa mémoire. Et les Gnassingbélandais
brandissaient cette trouvaille comme un trophée de
chasse. Mais dans les faits, c’était une
contradiction criarde. La révélation de la grève
générale illimitée, l’actuel préposé à la
Communication, n’a-t-elle pas déclaré dans son
fameux édito que c’était le 13 janvier 1967 qu’ils
célébraient ? Pourquoi organiser alors une messe
pour ce 13 janvier 1963 « surtout que ceux à qui
ils (les auteurs du coup d’Etat) ont confié
tous les pouvoirs n’ont pas comblé toutes les
attentes » ?
Après avoir prié
pour le repos de l’âme du premier président du Togo,
Faure-vi, Sir Gbogboyagbo et l’ancien formateur des
muscles ont mis le cap sur le Boulevard Eyadema où
ils ont célébré avec faste la fête chère à celui qui
avait endossé avec plaisir l’assassinat de Sylva. A
l’occasion, un important défilé militaire et civil a
été organisé pour sceller la « continuité dans la
continuité » dans la gestion des affaires. Les
armes, qui ont caressé les Togolais dans le sens du
poil lors de la frauduleuse du 24 avril, étaient
dehors. Le défilé a été même ouvert par le patron
des « allégeanceurs » du 05 février 2005. Il
était dans tous ses états.
Dans la loge
officielle, on a vu un Faure-vi qui était
apparemment dépassé à force de se lever pour saluer
le passage de tous ceux qui ont contribué à son
accession au pouvoir. A preuve, les organisateurs
étaient obligés d’évacuer les autres groupes
folkloriques. Tout le monde a apprécié en direct sur
la Très Vilaine Télévision ce danseur qui a été
poussé sans ménagement par les organisateurs et qui
a failli se verser sur le goudron. En ce qui
concerne le diplomate-écrivain, on dirait qu’il
était dans l’un de ses beaux jours. Contrairement à
ce qu’on a vu lors de la fête du 23 septembre, Kodjo
ne se reprochait rien. N’a-t-il pas accompagné
Faure-vi à l’église pour prier pour Sylvanus
Olympio ? C’était un PM très heureux que nous avons
découvert au défilé. Son regard exprimait la gaieté
et ses sourires réguliers clignotaient de bonheur.
Le « plus chanceux des Togolais » a également
rayonné dans son basin vert.
Pendant que les
Gnassingbélandais célébraient leur fête de
contradiction, les Olympiolais se sont retrouvés du
côté de l’Eglise Saint Augustin d’Amoutivé pour se
souvenir du seul président démocratiquement élu du
Togo. Ensuite, ils étaient allés à Agoué au Bénin
pour se recueillir sur sa tombe.
Voilà donc le
tableau que les tenants de l’ordre ancien ont offert
aux Togolais au moment où ils n’ont que le mot « réconciliation »
à la bouche. Avec ce qu’on a vu le vendredi dernier,
les Togolais sont loin de se parler et de se faire
confiance.
Mgr Kpodzro et les siens ont manqué de courage
Dans le
cadre de la célébration de la « honteussime »
fête du 13 janvier, le clan a, dans ses
contradictions, organisé une messe en mémoire de
Sylvanus Olympio. Celle-ci a été célébrée à la
cathédrale Sacré Cœur de Lomé par Mgr Kpodzro
assisté de Mgr Dosseh-Anyron, le patron de la
Commission de réhabilitation de l’histoire du Togo.
C’était une meute de partisans du « père de la
nation » qui ont assisté à cette messe en
mémoire du « père de l’indépendance », pour
parler comme le ministre éditorialiste.
Dans l’ordre normal des choses, Mgr Kpodro devrait
saisir cette opportunité pour faire entendre raison
aux Gnassingbé fils à cesser de fêter la mort de
quelqu’un. La Sainte Bible ne nous recommande-t-elle
pas de ne pas se réjouir de la mort d’un homme,
aussi méchant fût-il (Ezéchiel 18 : 23 et 32) ? « Mes
enfants, ce que vous venez de faire est salutaire.
C’est un acte réconciliateur que vous avez posé. Ce
qui veut dire que ce que vous avez organisé en face
du Garage Central n’a aucun sens. On ne fait pas la
même chose et son contraire », aurait pu leur
dire le grand berger. Ce serait à tout son honneur.
Mais malheureusement, Mgr Kpodzro s’est entiché à
louer Faure-vi d’avoir décidé d’honorer la mémoire
de Sylvanus. A l’entendre, c’était comme si l’acte
posé par « Faure-vi Yesu » lui ouvrait
automatiquement les portes du paradis.
C’est dommage que les Togolais continuent d’user
d’hypocrisie et de couardise qui ont permis à
Gnassingbé père de garder le pouvoir pendant plus
d’un quart de siècle.
Le militaire, visiblement courroucé
Informé
du refus des Eperviers d’empocher les cinq cent
mille (500 000) FCFA que leur tendait préalablement
la Fédération avant d’entamer le stage de
préparation dont le départ était initialement prévu
pour le mardi 04 janvier dernier, un « mon pays »
zéro classe, visiblement étonné et très remonté par
ce refus, vociféra : « …Eux, ils jouent seulement
90 minutes et on leur donne 500.000 F et ils
refusent ?… S’ils refusent, on n’a qu’à prendre les
joueurs de DYTO pour jouer la CAN et les capitaines
des équipes du championnat militaire et
paramilitaire pour jouer le Mondial…Nous, on garde
le pays quand tout le monde dort et rêve pour
assurer la paix et la sécurité mais on n’a pas
500.000 F par an…Eh ! Ces Eperviers-là…c’est des
opposants ou bien c’est comment ?… ». Et là, on
a eu peur parce que lorsqu’on colle l’étiquette à
quelqu’un d’opposant dans ce pays, on connaît les
conséquences. On se rappelle ce qu’ont vécu les
Togolais les 26, 27, 28 … avril passés à un moment
où tout le monde avait pour prénom OPPOSANT…Ils
étaient d’ailleurs habillés en « détia sportif »
contre la Guinée…Ne serait-ce pas utile qu’on
informe l’ami que chacun a un rôle à jouer et que
personne n’a à regarder dans le plat de l’autre ?
Eux, ils ont choisi le métier des armes, d’autres le
foot.
Ministère de la Défense, une institution à part ?
Cette
question, les Togolais se la posent depuis le jour
où le « Roi » Kodjo a rendu public son
gouvernement d’« union amicale et familiale ».
Le ministre délégué à la présidence de la République
chargé de la Défense et des Anciens Combattants
semble avoir plus de pouvoir que les autres
ministres du gouvernement. Il serait même plus fort
que le chef de gouvernement et les ministres d’Etat.
Lors de la célébration de la fête du 23 septembre,
il s’est fait distinguer par sa mobilisation et sa
disponibilité. Il était même dans sa voiture de
commandement et avait reçu les honneurs militaires
avant l’arrivée de son grand-frère président. A
l’époque, cet état de chose avait suscité plusieurs
commentaires dans l’opinion.
Depuis le vendredi dernier, tout est désormais
clair. Le ministère de la Défense n’est plus une
entité du gouvernement mais bien une institution
entièrement à part. Le programme des manifestations
conçu pour le 13 janvier dernier en est une
illustration : « 8 h 15 : Mise en place des
membres du gouvernement, de l’Assemblée Nationale et
des invités de marque ; 8 h 40 : Arrivée du ministre
délégué à la présidence de la République chargé de
la Défense et des Anciens Combattants ». Dans le
Togo nouveau de Faure Gnassingbé, les autres
ministres devraient être au lieu de défilé depuis 8
h 15 et attendre au moins 25 minutes pour saluer
l’arrivée du « vice ... » pardon du patron de
la Défense. C’est donc un ministre pas comme les
autres.
La France a assisté au 13 janvier de son «ami personnel »
La
célébration du 13 janvier dernier n’était que
provocation et insulte au vaillant peuple du Togo.
Mais une fois encore, la France de Chirac a apporté
son soutien à la fameuse « Fête de la Libération ».
Après avoir assisté à la messe organisée en mémoire
de celui que les soldats démobilisés ont assassiné
en concussion, disent beaucoup de thèse, avec son
pays, l’ambassadeur de France au Togo était en face
du Garage Central pour célébrer le « 13 janvier »
de l’« ami personnel de Chirac et de la France ».
C’était avec un grand intérêt qu’il a suivi le « gigantesque »
défilé militaire et civil. Lui aussi a eu à
apprécier les armes qui ont permis de « zigouiller »
les contestataires de l’élection présidentielle du
24 avril dernier.
N’est-ce pas
qu’entre la France et le clan Gnassingbé, c’est le
« je t’aime moi non plus » ? Ce n’était pas
pour le roi de Prusse que les Gnassingbélandais ont
inondé le lieu de défilé de bandeaux portant « Vive
la France » et de photos du « prince du
mensonge ». En dehors de l’ambassadeur, quelques
mendiants internationaux étaient également dans la
loge officielle. On avait vu par exemple scintiller
le « plus Togolais des Togolais », le « tronqueur »
des constitutions, Charles Debbasch et un Dupuydauby
qui a fait sortir les « Bolloréistes » de
leurs gongs. |
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Liberté
Hebdo |
N° 51
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Du vendredi, 20 janvier 2006
Dialogue citoyen sur l’avenir du Togo
Lomé exercerait des pressions sur
Paris pour empêcher la rencontre de François
Boko-Diaspora
Titre en manchette notre confrère avec une photo de
l’ancien de l’intérieur dans l’angle gauche. Selon
le journal, « les autorités togolaises feraient
pression sur l’ambassade de France et le Quai
d’Orsay pour empêcher l’ancien ministre de
l’Intérieur BOKO François de répondre à l’invitation
de la Diaspora togolaise en France pour la
conférence prévue le 4 février prochain dans la
région parisienne »
Rapport de la Commission Dosseh-Anyron
Que de recommandations percluses !
Lit-on aussi à
la Une de notre confrère avec une caricature de Mgr
Dosseh-Anyron sa canne et lisant ‘’l’évangile
selon RPT’’ (article déjà publié)
Mission de bons offices ou tentative
de manipulation ?
Un Conseiller de Chirac a rencontré l’opposition
hier
Article à
lire sur le site
Horreur à son
paroxysme à Kégué
ATSU « cuit »
à l’eau bouillie son neveu d’à peine cinq ans
Cet article de
fait de société à lire également sur le site
La
HAAC continue de harceler la Radio Maria Togo
« Un
bras de fer oppose depuis un certain temps la Haute
Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication
(HAAC) à Radio Maria Togo à propos de l’émission
‘’Carrefour’’ animée sur la radio.
‘’ Carrefour’’, une émission à caractère
politique dans laquelle on n’hésite pas à cracher
les quatre vérités, à appeler un chat un chat, gêne
les autorités togolaises à tel point que la HAAC a
enjoint au Directeur de la radio de lui fournir
copie de la bande enregistrée de l’émission.
Pour n’avoir pas pu accéder à sa demande, la HAAC
vient de mettre en demeure Radio Maria Togo pour
non-respect des obligations imposées par les textes
législatifs et réglementaires » indique le
journal qui publie donc la mise en demeure de la
HAAC à Radio Maria
Malaise à Togo-Electricité
Pourquoi l’absence du DG Marchand
perdure ?
S’interroge le
journal qui nous apprend que parti pour Paris pour
un temps, le nouveau DG de Togo-Electricité
Marchand, « s’est résolu à ne pas regagner le Togo à
la fin du délai de sa mission. A chaque inspiration
du délai de la note pour l’intérim, c’est depuis
Paris que le DG signe la note de reconduction du
DGA »
« Pourquoi le retour du DG est-il toujours ajourné ? » se demande le
journal qui voit le divorce tant redouté entre le
groupe ELYO et l’Etat en passe d’être consommé.
CAN 2006-Début des hostilités aujourd’hui
Qui succédera aux Aigles de Carthage
(Tunisie) ?
Se demande le journal. Et pour tenter de répondre à cette question, notre
confrère examine comment se présente la compétition
au niveau des quatre groupes et de conclure que « le
décor est donc planté et tout dépendra de la forme
et du rendement des joueurs professionnels »
Quelques
sujets traités dans sa rubrique Libertinage
Présidentialisation et «Gnassingbélisation» à
outrance
Pensant donner une information originale et
intéressante, Agouta Ouyenga ne s’est pas soustrait
à la règle de « Présidentialisation », de
« Gnassingbélisation » de toutes les décisions
et bonnes intentions. Il informait avec fierté les
auditeurs que les Eperviers ont reçu chacun 10
millions de F CFA, - au lieu des 20 exigés-,
« grâce aux fonds débloqués par le chef de l’Etat ».
C’est malheureux que ce soit « lui » qui
puisse débloquer ces fonds. Il aurait pu dire que
c’est Rock Gnassingbé qui a payé les Eperviers, et
là, ç’aurait été logique parce qu’il est le
président de la FTF, premier responsable des
Eperviers. Outre lui, on pourrait tolérer qu’il
désigne le ministre des finances, le directeur du
trésor public ou tout au plus Fo Kodjo Kodjovi. Il a
brûlé beaucoup d’étapes parce que pressé par le
zèle. Il n’en est pas resté-là. Il ajouta que les
Eperviers ont quitté Lomé pour le Caire à bord de
« son avion présidentiel », parlant du frère de
Kpatcha. Peut-être que le ministre « ignore »,
plutôt a « oublié » certains paramètres de la
« chose publique ». L’ « avion
présidentiel » qui a pris à son bord les
vaillants « Eperviers du Peuple »
n’appartient pas à « Faure-vi-Vodoua ». Il
appartient au peuple togolais car acheté aux frais
du contribuable. Ce n’est donc pas « son »
avion mais « l’avion du peuple », et les
Eperviers sont des dignes fils du peuple. A ce qu’on
sache « Faure-vi Yesu » n’a pas les moyens de
s’acheter ce Boeing à prix d’or. Son géniteur qui a
fait 38 années de carrière présidentielle n’a pas eu
les moyens de s’acheter un avion de ce type.
Certains lui ont trouvé une circonstance atténuante.
Il penserait donc que, puisque l’Aéroport
International de Lomé-Tokoin « a été naturalisé »
Aéroport Général Gnassingbé Eyadema, donc tous les
avions qui s’y trouvent devraient être
« Gnassingbélisés » ou « Faurisés »… On
lui pardonne mais qu’il se ressaisisse au retour des
Eperviers pour dire qu’ils sont revenus,
triomphants, à bord de l’ «avion du peuple
togolais».
C’est Gnassingbé de Lama et non Gnassingbé assa…
« Deux
fils Gnassingbé, candidats à la présidentielle de
2010 ».
C’est ce
confidentiel que notre confrère « Le
Destin » a publié dans sa parution de mercredi
dernier. En s’arrêtant uniquement au titre, on pense
tout de suite au clan Gnassingbé de Pya qui régente
ce rectangle de pays depuis que le militaire
démobilisé a assassiné Sylvanus Olympio.
« Tout semble
être déjà conclu. Les Togolais iront aux urnes en
2010 avec des bulletins de deux différents fils des
Gnassingbé. C’est bien là une information parvenue à
notre rédaction notifiant que pour le compte de son
second mandat, Faure Gnassingbé se verra en face un
candidat aussi bien de taille : un autre Gnassingbé.
En effet, après
des erreurs de stratégies politiques commises par le
parti de l’Union des Forces de Changement (UFC), une
véritable expérience négative de plus d’une
décennie, les leaders de ce parti viennent d’adopter
une nouvelle formule pour s’équilibrer devant le RPT
à la future présidentielle. Il s’agit de positionner
leur militant Amah Gnassingbé, originaire de la
Kara, région natale du candidat du RPT, Faure
Gnassingbé »,
rapporte le confrère. C’est donc dans ce
développement qu’on apprendra de quel Gnassingbé il
s’agit. Cette plaisanterie ne ferait pas du tout
plaisir au deuxième vice-président de l’UFC.
Sûrement qu’il enverra une réaction à notre confrère
pour lui signifier qu’il est Gnassingbé de Lama et
non Gnassingbé de Pya pardon Gnassingbé
assa…N’avait-il pas réagi énergiquement à la
Conférence Nationale quand il avait donné son nom
qui avait fait éclater de rire la salle ?
Un message de la première dame
américaine, et alors ?
Tous ceux qui
ont suivi le journal sur la Très Vilaine Télévision
le mardi 10 janvier dernier se sont certainement
rendus compte du désordre qui s’est produit dans la
présentation d’un message que la première dame
américaine aurait envoyé à Faure-vi. Eu égard à la
joie avec laquelle le journaliste a annoncé la
nouvelle, on avait eu l’impression qu’il était
question d’une lettre envoyée par le bon Dieu. De
plus, on dirait que le message lui était tombé
dessus et qu’il n’avait pas eu à le décrypter
auparavant. Conséquence, tous les téléspectateurs
n’ont rien compris à ce message. Tout de suite, ils
ont commencé par jaser en se demandant s’il ne
s’agissait pas d’une ancienne correspondance.
Le lendemain, « Togo-Presse » a repris cette
lettre de celle qui s’occupe de la santé
personnelle de Bush. Après donc un passage
biblique, toute la lettre se résume en ces mots : « Avec
mes meilleurs souhaits pour une saison des vacances
2005. Pleine d’espoir et de bonheur ». Entre
nous, avez-vous compris quelque chose dans cet amas
de mots ? Ou bien y a-t-il eu un problème au niveau
de la traduction ? Parfois, quand on fait du
« motamoïsme » c’est-à-dire la traduction
« mot à mot », on pêche.
Un
député malien cherche place à l’Assemblée nationale
togolaise
Saoulé par les délices togolais, certains vendeurs d’illusions ne
manquent à aucun événement dans notre pays. Ils
étaient encore devant le Garage Central pour
assister aux festivités marquant le 13 janvier cher
au donneur universel. Parmi ceux-ci, il y avait le
président de l’Assemblée nationale malienne, Ibrahim
Boubacar Kéita. Il était même au « Garden Party »
où il était assis à côté de Faure. C’était l’ami du
« plus malchanceux des Togolais »,
l’ex-président du Togo par intérim en exil. Au temps
du « père de la nation », il venait à Lomé
pour bénéficier de ses « sages conseils ».
Bien que son ami soit éjecté du poste
de président de l’Assemblée nationale, il a toujours
maintenu ses relations avec le Togo en faisant de
l’« ancien formateur des muscles » son nouvel
ami. C’est donc au nom de cette amitié qu’il vient
régulièrement au Togo. On a même l’impression qu’il
passe plus de temps au Togo que dans son Mali natal.
Ou bien y a-t-il ici une Togolaise qui lui fait
connaître la vie autrement ? Ne se faciliterait-il
pas la tâche s’il demande à son ami de lui trouver
une place dans son hémicycle ? Cela lui permettra
d’être proche de sa cible. |
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La Dépêche |
N° 303 |
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Du mercredi, 18
janvier 2006
13 janvier 2006:
Un anniversaire inédit
Titre en
couverture notre confrère (article déjà publié)
La Commission de
Réhabilitation de l’Histoire du Togo propose:
Des obsèques du père de l’indépendance Sylvanus
Olympio
Titre en manchette le journal avec à l’appui une
photo du père de l’indépendance. Et avant donc de
publier la conclusion et les recommandations de la
commission, notre confrère écrit : Lorsque le
président Faure déclarait dans le journal France
soir ‘’ lui c’est lui, moi c’est moi’’
d’aucuns ont pensé qu’il racontait des
histoires et que rien n’allait changer de sa gestion
à celui de son père. Et bien, à moins d’un an de
pouvoir beaucoup de chose ont changé même si certain
refusent de voir la réalité »
Messe
en mémoire de Sylvanus Olympio
L’opposition en marge
de l’événement
En
effet, tout saluant l’initiative prise par le
président Faure d’honorer la mémoire du père de
l’indépendance, le journal déplore l’ absence de
l’opposition (fidèle à sa politique de
‘’surplace’’ ) à « cette célébration historique que
Mgr Kpodzro n’a pas manqué de louer »
« Comment comprendre que l’opposition qui pendant 38
ans a cherché la réhabilitation de Sylvanus se
refuse de s’associer à cette initiative ? Est-ce à
dire qu’elle rejette toute solution de
réconciliation en cours dans notre pays ? »
s’interroge mon confrère
L’UFC face à ses mensonges
Article déjà publié
La dissuasion nucléaire:
Quand l’Iran fait peur
aux grandes puissances occidentales
Idem
Le Colonel Adégnon fait renaître l’espoir au Port
Autonome de Lomé
Affirme le journal qui salue ici les
actions positives entreprises- réintégration des
victimes de l’arbitraire, démystification du mythe
du directeur général inaccessible (nouveaux rapports
entre la direction, les utilisateurs et les
clients)- par cet officier de marine depuis qu’il
est arrivé à la tête de ce poumon de l’économie
togolaise et invite les autres directeurs généraux
des sociétés d’Etat à suivre du Col Adégnon. « Si
les autres DG pouvaient s’inspirer de cette manière
professionnelle de rendre service à la nation ! »
écrit-il |
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Carrefour
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N° 452 |
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Du jeudi, 19 janvier 2006
La
Commission de réhabilitation de l’histoire
:
Des ‘’jongleurs’’ pour jouer la
comédie
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui les
photos du ‘’Père de l’Indépendance’’ et du ‘’Père de
la Nation’’ dixit la Commission (article publié sur
le site)
Le 13 janvier, une célébration
imposée par l’armée au peuple
Une enquête internationale sur
l’assassinat de Olympio s’impose !
Estime le journal (également publié)
Dix millions
pour sauver l’équipe nationale
;
Les Eperviers ont quitté Lomé hier pour l’Egypte
Ecrit notre confrère qui indique que « les deux parties se
sont finalement entendu sur ce montant après d’âpres
négociations qui ont failli hypothéquer la
participation togolaise à ce nouveau rendez-vous.
Les programmes ont dû être harmonisés pour sauver la
situation car l’équipe qui devait transiter par
Cotonou, s’est directement envolée pour le Caire
hier à 21 heures de l’aéroport international de
Lomé »
Pour mon confrère, « ce rendez-vous égyptien doit
être le nôtre pour qu’on ne revienne pas bredouille
ou qu’on ne rentre pas aussitôt après le premier
tour comme d’habitude » |
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Le Canard
Indépendant |
N° 80 |
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Du vendredi, 20 janvier 2006
Prime de qualification CAN/Mondial 2006:
Les Eperviers et supporters remontés par la
célébration du 13 Janvier
Lire
l’article sur le site
Le Togo et le Burkina-Faso accusés
d’exporter des armes vers les Etats en guerre
Egalement à lire sur
le site
CAN
Egypte 2006 Congo-Togo
Eperviers ; Allez loin cette fois !
Idem
Séjour du Monsieur Afrique de l’Elysée à Lomé La
France tente de relancer le dialogue inter togolais
Titre à la Une notre
confrère avec photo de Monsieur Afrique de l’Elysée.
Evoquant la rencontre que
Michel de Bonnecorse a eue jeudi dernier dans les
locaux de l’Ambassade de France à Lomé, avec les
principaux acteurs de la scène politique togolaise,
le journal indique d’après certaines indiscrétions,
« les discussions ont tourné autour des causes du
retard dans la reprise du dialogue politique entre
les acteurs. Trois points essentiels ont été
identifiés. Le lieu du dialogue, le choix du
facilitateur et le contenu du dialogue »
Kofi
Annan désigne Lakdar Brahimi, facilitateur du
dialogue intertogolais
Titre dans sa manchette
mon confrère avec la photo du facilitateur désigné.
Selon notre confrère, c’est La Lettre du
Continent qui, sa livraison N° 486 du 19
janvier 2006, a donné l’information. C’est ainsi,
indique t-il, « contacté par notre rédaction, un
leader de l’opposition a souligné que le
problème du choix du facilitateur a été l’un des
centres d’intérêt de la rencontre avec M. de
Bonnecorse, mais à aucun moment le nom de Lakdar
Brahimi, pas plus que celui d’un autre facilitateur
n’a été cité »
Etat des routes et boulevards à Lomé:
Le Ministre de la Sécurité obligé de
faire des détours pour se rendre au bureau
Raison évoquée, la route que ce
ministre (il s’agit du Col Pitalounani LAOKPESSI)
devait emprunter pour arriver à son bureau sis au
Palais de l’Entente, ancienne primature sous Edem
Kodjo, est crevassée. C’est pourquoi celui-ci
« préfère passer par le boulevard du Mono (dont
l’état aussi n’est pas assez catholique) pour
emprunter après une petite ruelle qui passe par la
devanture de l’opposant Patrick LAWSON de l’UFC
avant de se rendre au bureau » |
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Nouvel Echo
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Du vendredi, 20
janvier 2006
Que retenir de la commission Dosseh-Anyron ? La
légitimation d’un système
Lire l’article sur le site
Les fonctionnaires togolais dans l'expectative des
promesses du gouvernement Les syndicats
desserreront-ils l'étau autour du pouvoir ?
Egalement sur le site
Complot ourdi contre le coach Stephen Keshi Pourquoi
en veut-on tant à l’entraîneur?
Idem
Cause du blocage du dialogue national : Divergence
entre Gilchrist Olympio et Faure sur le teint du
facilitateur
Selon le journal, si le dialogue
relancé officiellement le 18 novembre 2005 tarde à
démarrer, c’est à cause d’un certain nombre de
points de divergence dont le choix du médiateur
puisque les personnalités de l’Afrique noire « ont
été toutes écartées par Gilchrist Olympio. Ce
dernier pense que le dossier togolais est tellement
compliqué que seul un facilitateur blanc peut aider
à le résoudre »
Brouille entre Togo-Electricité et l'Etat Togolais
Le groupe ELYO va- t-il faire ses valises ?
Se demande notre confrère.
Rappelant les conditions
dans lesquelles l'attribution de cet important
secteur au groupe Elyo a été faite et vu les
conditions posées par Togo-Electricité à l’Etat
togolais dans une correspondance fixant la date
butoir au 15 février 2006, le journal souligne :
« on a beau gesticulé, il y a des vérités qui
crèvent les yeux. ELYO qu'on le veuille ou pas a eu
le mérite d'amoindrir les effets pervers des
délestages. Pour une économie en agonie comme la
nôtre, en laissant partir ELYO, on risque de
replonger le pays dans l'infernal Cycle des
délestages des années 98. La vie est un choix et
celui que nos dirigeants auraient fait déterminera
le bien être du secteur énergétique »
Cessation des émissions à TV Zion Luc Russel Adjaho
aurait-il provoqué la colère des fils Gnassingbé ou
dieu Héviésso ?
Se demande mon confrère
puisque, indique t-il, «au cours
de la diffusion d’un de ces films Ibo dans la nuit
de dimanche 15 janvier 2006, Adjaho s’est encore
lancé dans des commentaires de défiance. C’est ainsi
qu’il a qualifié la date du « 13 » de
porte-malheur, tout en soutenant que si
l’anniversaire de quelqu’un tombe sur cette date,
d’éviter de le célébrer parce que c’est une mauvaise
date. Il a même appelé ceux qui font allégeance à
cette date à se repentir. Non content d’avoir
fustigé la date du 13 il est allé jusqu’à citer le
nom Gnassingbé et celui des fils, notamment
Essozimna (Faure NDLR), Kpatcha… » Ce qui, selon le
journal, n’a pas été bien apprécié dans les milieux
proches du pouvoir. Mais, une autre source parle
d’une frappe du Dieu de tonnerre en réaction à la
provocation dont il est l’objet de la part de Luc
Adjaho. Selon Nouvel Echo, c’est notre confrère
Tingo-Tingo qui l’affirme à travers cette
réaction.
Chaque jour que Dieu fabrique,
l’énergumène qui se prend pour homme de Dieu sur son
écran de « télébidon », alors qu’il n’est qu’un
Lucifer Adjanohoho, ne cesse de le défier pour rien.
Le lundi, 16 janvier courant, en
début de matinée, le dieu Hèviésso a effectué une
brève visite chez « le teint clair, » n’ont pas pour
le punir mais pour lui dire bonjour et lui interdire
de continue par calomnier Togui Assiongbon
Gnagblondjro III et les autres C’était au cours de
la pluie de Lundi matin. Le passage a eu
malheureusement des effets sur les « gnama-gnama »
dont il se sert pour dire ces âneries. Cela a fait
grand bien aux Loméens qui ont pu dormir
tranquillement dans la nuit. Sûrement que l’homme va
cette fois-ci comprendre qu’on ne badine pas avec le
dieu Hèviésso, de même que ceux qui sont ces fils.
S’il ne se ressaisit pas, la prochaine descente sera
fatale à jamais pour ses installations
Voici ce fait divers que
nous raconte notre confrère pour terminer cette
revue de presse :
Quand la jouissance nous
tient ! Le chauffeur saute sa patronne dans le
garage
On ne saura jamais ce qui se passe
dans le dessous de certaines femmes. On peut beau
être généreuse mais par rapport à sa classe sociale,
on a cet impérieux devoir d'adopter une certaine
attitude de réserve.
Quérida, c'est bien son nom, le nom
de cette jeune dame comblée sur tous les plans par
la nature. D'abord, elle est belle comme une sirène
et ensuite elle a pu taper dans l'œil d'un
richissime homme d'affaires qui a fait d'elle son
épouse.
Raphaël a toutes les idées sur sa
femme et pour éviter de la partager avec quelqu'un
d'autre parce que toujours absent, Tonton Raph
gavait de cadeaux sa Lolita Quérida. Cette dernière
n'est pas parvenue pour des raisons qui lui sont
propres à mettre à nu son côté explosif à Raph. Les
affaires étant ce qu'elles sont et toute la
catastrophe que revêtirait un rendez-vous manqué
fait que Raph est constamment en avion.
Les seuls instants qu'ils
parviennent à se retrouver seuls, ils se sautent
raisonnablement. Quérida ne ressort pas le côté de
bombe sexuelle et d'insatiable que ses nombreux
amants lui connaissent. Une façon bien subtile de
signifier à Raph qu'elle pourra rester chaste à son
absence. Gros mensonge, ayant le diable dans la
culotte, on ne peut se contenir pendant longtemps.
Le jeune et vigoureux chauffeur Eric
du jeune couple va faire les frais de notre Quérida.
Eric était bien payé et Raph faisait tout pour le
maintenir loin de sa femme. Celui-ci a eu maintes
reprises sous une forme voilée à le menacer en ces
termes : " tu peux tout prendre dans cette maison,
je pourrai te le tolérer, mais ne touche jamais à
mon fruit ". Le chauffeur Eric évitait les yeux de
sa patronne. Il ne pose aucun acte qui lui
attirerait les foudres du patron.
" Ce que femme veut, Dieu le veut "
dit-on souvent. Un matin au cours de leur sortie,
commença la provocation. Elle s'est munie de films
hautement X qu'elle a remis à Eric de passer dans la
voiture. Elle suivait le film avec un plaisir
vicieux. Elle interpellait le chauffeur sur
certaines positions trop osées. Quérida va loin pour
demander le goût du chauffeur en matière de
conquête. C'est une façon très originale et très
classique de mettre en forme le chauffeur. Et elle
est effectivement arrivée à le chauffer au blanc
sexuellement parlant. Sans arrivée à destination, un
ordre fut donné à Eric pour qu'il reprenne la route
de la maison.
Aussitôt que le garage fut ouvert et
que la voiture y soit introduite que Quérida donna
libre cours à ses fantasmes.
Elle se mit comme une bête en
chaleur à pratiquer des attouchements sur
l'infortuné chauffeur. La réticence d'Eric de céder
a fait place à la supplication de Tanti Quérida, là
aussi un échec. Vient ensuite la phase du chantage.
Elle s'est mise toujours dans le
garage à menacer le chauffeur qu'il sera viré s'il
ne consent pas à lui faire l'amour. Cette menace a
eu raison d'Eric qui n'en demandait pas davantage
pour labourer la croupe qui lui était gracieusement
offerte. Les cris, les jouissances entrecoupées, de
feulements ont fini par éveiller l'attention du
gardien qui risqua un pas vers le garage. Ce qu'il
vit le glaça tout d'abord le corps et ensuite lui
fit un gai picotement bas-ventral.
Le chauffeur a été servi au vu et su
du gardien. " Madame n'est pas une dure comme je
le pensais ".
Toutes les vannes sont ainsi
ouvertes pour que tous les domestiques entretiennent
le fruit défendu du patron en son absence.
Affaire à suivre.
Monia
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