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2 janvier 2006

Revue de presse de la semaine du 26 au 31 déc. 2005
Par Daniel Garidan

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Le combat du peuple
Motion d'Information
Forum de la Semaine
Le Regard
Agni l'Abeille
Nouvelle Ere
Le Republicain
Liberté Hebdo
La Dépêche
 
 
Le changement
 
 
 
Le Canard Indépendant
 
 
 
 
Togo Presse (Quotidien gouvernemental)  

TOGO-PRESE N° 7185
Du lundi, 26 décembre 2005

Le président de la République a pris part au sommet de l’UEMOA à Niamey

  • Justin Daro Barra assure l’intérim du gouverneur de la BCEAO jusqu’en mars 2006

Titre en manchette notre confrère avec une photo des chefs d’Etat et de gouvernement lors des travaux du sommet de l’UEMOA à Niamey. Rapportant les travaux de ce sommet, le journal indique que la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA,  constatant l’indisponibilité de Charles Konan Banny à assumer ses fonctions de gouverneur de la BCEAO, « a confié l’intérim à M. Justin Daro Barra, vice gouverneur pour compter du 1er janvier conformément à l’article 15 alinéa 3 du traité de l’UEMOA »

Semaine nationale du délégué médical Les populations sensibilisées sur les médicaments de rue
Selon le journal, c’est dans le cadre de la semaine nationale du délégué médical au Togo du 22 au 29 décembre 2005 que l’Association Togolaise des Délégués Médicaux (ATODEM) a organisé le samedi 24 décembre 2005 à travers plusieurs artères de la ville de Lomé une caravane qui a pour thème ‘’Non aux médicaments de rue’’ en vue de « sensibiliser les populations sur les dangers des médicaments de rue » et leur demander « d’acheter les produits à la pharmacie où la qualité est assurée »  

Fêtes de fin d’année La secrétaire d’Etat, Mme Mensah a fait don de vivres aux enfants nécessiteux du Moyen-Mono
Le journal rend compte de la tournée qu’a effectuée samedi 24 décembre dernier la secrétaire d’Etat chargée de la Protection de l’Enfant et des Personnes âgées dans son Moyen-Mono natal pour « y distribuer des vivres aux enfants nécessiteux dans le cadre des fêtes de fin d’année » et «  assister à Tado à la cérémonie d’intronisation du chef de canton de la localité »  

La fête de la Nativité célébrée hier dans l’allégresse
C’est qu’a constaté notre confrère qui aurait certainement fait un tour dans les quartiers et autres endroits chauds de la ville de Lomé.

« Dans tous les quartiers de Lomé et à la plage, l’ambiance était plutôt hilarante. Cette fête de la naissance de l’Enfant Jésus, le sauveur, symbole de l’amour et de l’espérance a été marquée le samedi du réveillon par des messes et cultes dans les cathédrales et temples »  mentionne t-il  

TOGO-PRESSE N° 7186
Du mardi, 27 décembre 2005


Les Forces Armées Togolaises ont fait hier leur grand rapport de l’année en présence du chef de l’Eta
C’est le seul titre à la Une de notre confrère avec une photo souvenir des officiers subalternes, supérieurs et généraux des FAT avec le chef suprême des armées. Et notre confrère de rapporter les travaux de ce ‘’grand rapport de l’année’’ qui a s’est tenu lundi 26 décembre dernier au Palais des Congrès de Kara après un dépôt de gerbe sur la tombe du feu Gnassingbé Eyadema au caveau familial à Pya 

La BIDC  a tenu la 11e réunion de son conseil d’administration
Cette onzième réunion du CA de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), rapporte le journal, s’est tenue le 21 décembre 2005 au siège de l’institution à Lomé sous la présidence de son président statutaire, M. Christian Adovelande et s’est penchée « sur les dossiers soumis au conseil lors de sa dernière session de l’exercice 2005. Il s’agit entre autres, du rapport sur l’évolution du groupe de la BIDC, du rapport intérimaire sur les actions de mobilisation de ressources, du rapport intérimaire sur la réorganisation du groupe et l’évaluation du personnel ainsi que du rapport relatif à l’étude sur la restructuration du Fonds Spécial des Télécommunications (FST) »   

TOGO-PRESSE N° 7187
Du mercredi, 28 décembre 2005

Le corps diplomatique a présenté ses vœux de Nouvel An au président Faure Essozimna Gnassingbé 

Titre à la Une notre confrère avec en images Faure Gnassingbé face au corps diplomatique répondant à son message de vœux de nouvel an.

« La paix qui règne au Togo n’aurait pas été possible sans certains actes concrets entrepris par votre gouvernement dans l’intérêt de la paix et la stabilité », a déclaré, rapporte le confrère, le doyen du corps diplomatique, l’ambassadeur du Ghana, M. Kwabena Mensa-Bonsu à l’adresse du président Faure Gnassingbé.

Dans sa réponse au corps diplomatique, rapporte le confrère, M. Faure Gnassingbé  a déclaré à son tour : « comme vous pouvez le constater, le Togo s’est résolument engagé sur la voie de la démocratie et de l’Etat de droit »    

Assemblée nationale La loi de finances, gestion 2006 votée rapporte le journal.

Selon notre confrère, c’est lors de sa 8e séance plénière de la 2e session ordinaire de l’année 2005 tenue au Palais des Congrès de Lomé ce mardi 27 décembre 2005 que l’assemblée a adopté  à l’unanimité cette loi de finances qui « s’équilibre en recettes et en dépenses à 254.101.424.000 FCFA avec un déficit ou un besoin de financement de 6.691.428.000 FCFA »

« Le gouvernement a fait le choix de la restauration des finances publiques par la mise en œuvre des mesures judicieuses visant à accroître les recettes, à relancer l’économie nationale et à rationaliser les dépenses publiques » a déclaré le ministre de l’Economie, des Finances et des Privatisations M. Payadowa Boukpessi intervenant après le vote de la loi de finances.

TOGO-PRESSE N° 7188
Du jeudi, 29 décembre 2005

L’Ambassadeur de Chine hier chez le chef de l’Etat
Lit-on à la Une du journal avec Faure Gnassingbé et Zhang Shixian se serrant les mains. Selon le journal, l’entretien entre le président de la République et l’Ambassadeur de Chine au Togo s’est déroulé au palais de la présidence de la République à Lomé

Le conseil des ministres hebdomadaire s’est réuni ce mercredi 28 décembre 2005 au palais de la présidence de la République à Lomé. Le journal en rend compte par la publication du communiqué ayant sanctionné les travaux de ce conseil des ministres.

Selon le journal, le conseil des ministres a examiné et adopté un projet de loi et un décret, écouté deux communications faites par les ministres de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche chargé de l’Hydraulique Villageoise et de la Jeunesse et des Sports.

« Le projet de loi sollicite l’autorisation de l’Assemblée nationale pour l’adhésion du Togo à la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel adoptée à Paris le 17 octobre 2003.

Le décret pris par le conseil, ce jour, porte attributions et organisation du ministère des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine. Le nouvel organigramme de ce ministère, outre la mise en œuvre de la politique extérieure du Togo telle que définie par le président de la République, prend en compte deux préoccupations majeures du gouvernement : la redynamisation de notre politique d’intégration régionale et sous-régionale et la gestion améliorée des Togolais de l’extérieur par l’élaboration et la mise en œuvre d’une nouvelle politique du gouvernement y relative.

Concernant la communication du ministre délégué en charge de l’Hydraulique Villageoise, elle a le mérite de faire l’état des lieux des besoins en eau potable des populations rurales, des réalisations d’hydraulique villageoise déjà effectuées et des besoins restant à couvrir.

Le conseil a enfin suivi avec beaucoup d’intérêt, le point des préparatifs des ‘’Eperviers’’ pour la CAN et le Mondial 2006, et a instruit le ministre de la Jeunesse et des Sports de prendre toutes les dispositions pour un bon déroulement de notre participation à ceux compétitions » Ce sont là quelques extraits du communiqué que notre confrère a publié

Dans sa page Société, notre confrère s’est intéressé au verdict du tribunal correctionnel de Lomé dans l’affaire Luc Adjaho/Vovor qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, on s’en souvient.

Poursuivi pour diffamation et menaces M. Luc Adjaho de TV Zion condamné à une amende de 1.730.000 FCFA titre notre confrère rapportant ainsi l’audience de la cour qui a eu  lieu le lundi 26 décembre dernier au palais de Justice de Lomé

« Jugé dans une affaire qui l’oppose à son voisin, M. Vovor, le directeur de TV Zion, l’évangéliste, M. Adjaho a été condamné à payer une amende de 1.730.000 FCFA répartie comme suit : 30.000 F pour atteinte à l’honneur, 200.000 F pour menaces et 1.500.000 F pour dommages intérêts » indique t-il

Athlétisme  Le Togo doté d’un centre régional d’entraînement pour les athlètes espoirs
Ce centre, Centre Régional d’Entraînement pour les Athlètes Espoirs de Lomé (CREAEL), indique le journal, « a été inauguré hier (mercredi 28 décembre) par le ministre de la Jeunesse et des Sports, M Agouta Ouyenga, en présence de plusieurs autres membres du gouvernement, du secrétaire général de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports des pays ayant le Français en partage (CONFEJES), M. Youssouf Fall, du président de la Confédération Africaine d’Athlétisme (CAA), le général Kalkaba Malboum, du directeur du Centre International d’Athlétisme de Dakar (CIAD), M. Agopomé Raphaël, du président de la Fédération Togolaise d’Athlétisme, le général Poutoyi Nabédé »

TOGO-PRESSE Magazine  N° 7189
Du vendredi, 30 décembre 2005
Les forces vives de la nation ont présenté hier les vœux de nouvel an au président Faure Essozimna Gnassingbé
C’est le seul titre à la Une de notre confrère qui consacre la grande partie de cette édition à cette cérémonie de présentation des vœux de nouvel an. Après le compte rendu du déroulement de cette cérémonie, notre confrère publie les discours prononcés au cours de cette cérémonie  par Faure Gnassingbé (deux discours, l’un en réponse au PM et l’autre en réponse au président de l’assemblée nationale), Edem Kodjo et Abass Bonfoh et les images des différentes personnalités représentant leur délégation respective qui ont eu présenté les vœux au président de la République.

« Monsieur le Premier ministre, le gouvernement a été nommé et a pris fonction au lendemain d’événements douloureux et tragiques qui ont ébranlé la société togolaise, notre société. Mais aujourd’hui, la paix civile est restaurée, la confiance renaît, les activités reprennent grâce à l’action avisée, sage mais résolue du gouvernement » a dit le président Faure en réponse au message du PM.

« Tous les observateurs avertis de la scène politique nationale, qui se bousculent à nouveau à nos portes depuis cette année, ont unanimement attesté de votre volonté d’enraciner le Togo dans la normalité politique » a dit le PM Edem Kodjo dans son discours à l’adresse de Faure Gnassingbé.

« Je voudrais souligner la part qu’a prise votre institution, l’assemblée nationale togolaise qui dans les moments décisifs, a fait preuve de responsabilité et de loyauté » a déclaré le président Faure Gnassingbé en réponse au message du président de l’assemblée nationale qui, dans son message a laissé entendre que  « l’année 2006 est porteuse d’espoir, en témoignent les actes politiques courageux que vous avez posés depuis votre avènement à la magistrature suprême »

Dans sa page
Magazine (société), notre confrère s’est intéressé au groupe BK-Université qui a fêté le 21 décembre dernier la 3e édition de sa ‘’Nuit de l’Intégration’’ ; « une manifestation culturelle marquée par l’attribution des récompenses aux meilleurs étudiants du groupe et à des personnalités oeuvrant pour le développement de l’éducation au Togo »

Le groupe BK-Université a fêté la 3e édition de sa ‘’Nuit de l’Intégration’’ titre le journal qui rend compte de  cette manifestation rehaussée par la présence des membres du gouvernement, les ministres des enseignements primaire et secondaire et de l’enseignement technique, représentant personnel du chef de l’Etat.

 
Le Combat du Peuple

N° 530

Du lundi, 26 décembre 2005

Signature d’une convention de financement :  Le Ministre AGBEMADON sur la braise : Les 197 milliards qui provoquent le gâchis
Titre en manchette notre confrère avec à l’appui la photo du ministre Agbémadon (article déjà sur le site)

Port Autonome de Lomé :   Affrontement Bolloré-Dupuydauby : La justice togolaise doit sauver le port en disant le droit
Estime le journal (lire l’article sur le site)

Affaire HAAC/Nouvelle ère-Crocodile  Le malentendu déjà réglé La LTDH sème la pagaille et se discrédite
Le journal s’insurge contre le communiqué de la LTDH en date du 21 décembre 2005 et signée de son Vice-président Etsri Hihédéva Clumson-Eklu et qui dénonce une censure antidémocratique de la HAAC à l’encontre des radios communautaires et religieuses parce que selon lui, le problème a été déjà réglé par le président de la HAAC dans les explications qu’il a données lors de sa conférence de presse du 09 décembre 2005 suite à la publication par deux journaux des articles accusant la HAAC de vouloir interdire les débats politiques sur les radios et télévisions privées.

« Nous pensons que les explications du Président de la HAAC règle le problème et que les hommes politiques et autres militants des droits de l’Homme ne doivent plus chercher à semer le bordel et la pagaille dans la profession. La LTDH sème la pagaille et  se discrédite en créant des problèmes là où il n’y en a pas » écrit-il

Coups bas et querelles de clocher : Les leaders de l’opposition traditionnelle doivent cesser les enfantillages
Estime le journal à propos des joutes verbales entre les leaders du CAR Me Yawovi Agboyibo et Patrick Lawson de l’UFC.

« Nous pensons que les leaders de l’opposition togolaise doivent cesser ces enfantillages et s’occuper plutôt de l’essentiel. L’heure actuelle ne se prête plus aux coups bas. Le temps de ces dénonciations est révolu. Et comme le dit bien l’adage ‘’les loups ne se dévorent pas entre eux’’. Nos leaders doivent s’entendre et oublier, désormais, les querelles de clocher » écrit-il

Rétrospective : 2005, une année des plus mouvementées au Togo
Le confrère passe ici en revue les grands événements qui ont marqué l’année 2005 et conclut que, « l’an 2005 aura été très riche en événements au Togo. Puissent les bonnes actions entamées se poursuivre afin que l’an 2006 soit pour notre pays, celui de la réconciliation et de la fin de crise »

 
Motion d'Information  
 
 
Forum de la Semaine  
 
 
Akeklé le Scorpion  
 
 
Le Regard  
 
 
Agni l'Abeille

63

Du mardi, 27 décembre 2005

Ridicules échanges entre le CAR et l’UFC : Qui de Me Agboyibo ou de Patrick Lawson dit la vérité au peuple ?
Se demande en manchette notre confrère avec à l’appui les photos de Me Agboyibo et de Patrick Lawson. En fait, le journal publie une analyse d’un certain Pr. Periono Donatio de Seva résident à Las Vegas aux USA pour qui « cette guerre de mots entre Me Agboyibo et M. Patrick Lawson, similaire à celle au sujet des comptes de la Coalition, constitue des évidences de plus pour déduire que la crise togolaise est plus complexe que nous n’en pensons souvent »   

Le Togo très loin de la réconciliation !
Article déjà publié

Pratique occulte et crime crapuleux au Bénin : Me Adrien Houngbédji, candidat à la présidentielle, a-t-il sacrifié la nièce de sa femme ?
Se demande le confrère qui reprend ici les différents articles des journaux béninois ayant traité de cette affaire, la réaction de l’accusé c'est-à-dire de Me Adrien Houngbédji et les conclusions et avis d’un médecin 

Non utilisation des péages sur nos routes : Les responsables du projet doivent êtes jetés en prison
Lire l’article sur le site

Marcel Atchadé injustement mis en prison par Tabchouri
Selon le journal, M Marcel ATCHADE, comptable à l’Hôtel PALM BEACH, accusé de fausses écritures comptables notamment de détournement de 16 millions de francs CFA « sans preuves réelles -l’expert comptable commis à cet effet n’a rien trouvé de délictuel dans la gestion du pauvre ATCHADE- croupit depuis plus de six mois à la prison civile de Lomé, sans jugement »

Selon notre confrère qui dit avoir mené ses investigations, les raisons du maintien du sieur Marcel Atchadé en prison, c’est qu’ « un magistrat, haut gradé dont nous taisons pour l’instant l’identité, est dans le jeu »

2005, année de tous les malheurs au Togo   
En tout cas, c’est ce que relève le confrère à travers ce « sombre tableau de la situation politico-économique du Togo en 2005 » qu’il fait pour « mesurer le chemin parcouru, les réussites et les échecs ». Pour le journal, « le seul vrai acte national dont tout le monde se réjouira en dehors des morts, des blessés, des réfugiés qui nous divisent »  est la qualification des Eperviers à la CAN et au Mondial 2006. C’est pourquoi, dit-il, « faisons en sorte qu’à travers l’équipe nationale les Togolais s’unissent, que les Togolais qu’ils soient du CAR, du RPT, de l’UFC, de la CDPA, de l’Alliance, du PSR, du RSDD, du PRR etc.… disent d’une seule voix plus jamais ça au Togo »

 
Le Républicain

 

 
 
Liberté Hebdo

45

Du mercredi, 28 décembre 2005

Accusés d’avoir plastiqué la Poste de Tokoin-Séminaire : 3 militants de l’UFC dont 2 réfugiés enlevés au Ghana et détenus à la prison de Lomé
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Lit-on à la Une de notre confrère (article à lire sur notre site)

Togo-Rails, une véritable calamité : Ces trains fous qui tuent
Titre en manchette notre confrère avec une photo de ces ‘’trains fous’’ et à côté celle de la énième victime à l’actif de Togo-Rails qui n’est autre que M. Kadokalih  Donda Hyacinthe connu sous le nom de Do Hyacinthe Kado, ancien journaliste sportif à Radio Lomé et jusqu’à sa mort, Attaché de direction au Port Autonome de Lomé fauché par un train le jeudi 22 décembre dernier à Agoè dans la banlieue nord alors qu’il rentrait chez lui dans sa voiture en compagnie de ses amis après une journée bien remplie. Article déjà publié 

Rétrospective de l’année 2005 :   2005 ou l’année noire pour les Togolais
A lire cette rétrospective sur notre site

Les opposants traditionnels «s’infantilisent»
Ecrit le journal à propos du « duel verbal auquel se livrent Patrick Lawson, 3e vice-président de l’Union des Forces de Changement (UFC) et Yawovi Agboyibo, président national du CAR »

Pour le confrère, « ces joutes verbales ne font qu’augmenter la défiance entre ces leaders qui ‘’ adorent’’ s’épier pour déceler la moindre faille afin d’affaiblir politiquement le voisin….. Le moment devrait plutôt être à une convergence des forces pour traduire en justice les auteurs et commanditaires de ces violences et non aux polémiques vaines, des enfantillages en somme. Le moment devrait aussi être à une mobilisation forte contre la célébration du 13 janvier qui porte atteinte à la réconciliation nationale tant clamée par Faure-vi et ses employés.

Voici quelques éléments traités dans sa rubrique Libertinage
Faure-vi globe-trotter comme Papa
Malgré tous les problèmes qui assaillent les Togolais, l’homme « Faure » du Togo ne fait que multiplier les voyages. Et à chaque occasion, il se déplace avec la horde des barons qui avaient aidé son père à propulser le  Togo dans le gouffre. C’est à croire que l’ouverture à la va-vite du dialogue national met automatiquement fin aux souffrances du peuple. Faure pense qu’il n’y a plus de crise au Togo et qu’il peut aller gloser sur la situation des autres.

Dans ce mois de décembre, il a passé plus de jours à l’étranger que dans son propre pays. Parfois, il arrive que tout l’exécutif quitte au même moment le pays. Ce qui constitue une violation flagrante de la Constitution de 1992 toilettée par Natch-la-barbe en décembre 2002. En début du mois, il était à Bamako dans le cadre du sommet « France A Fric » où le très « gentil » Chirac leur a vendu des illusions. Après un crochet à Lomé, il mit le cap sur l’Arabie Saoudite où il a suivi par vidéo les travaux du sommet extraordinaire de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). En tant que non musulman, il n’avait pas été autorisé à aller à La Mecque pour prendre activement part au sommet. En fait, c’était la version officielle. Mais certains jaloux de ses acquis affirment que cette interdiction était liée aux conditions dans lesquelles il était arrivé au pouvoir. Passons ! En outre, il a séjourné chez son père « adoptif » en Libye pendant quatre jours avant de rentrer. Il s’est ensuite rendu au « Pays des hommes intègres » pour admirer l’investiture de Blaisegan qui a administré « une fesse électorale à ses opposants » avec un score à la Soviétique.

Comme si cela ne suffisait pas, il prit son avion et direction Niamey où il a participé à la « Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) » et bien sûr « à l’invitation de son frère et ami », Mamadou Tandja. Ne pouvait-il pas laisser l’un de ses ministres le représenter et faire démarrer effectivement le dialogue qu’il a ouvert ? Ou bien s’agissait-il d’un déplacement pour remercier de vive voix le « bienfaiteur » nigérien pour le rôle qu’il a joué avec ses ouvriers lors de la frauduleuse du 24 avril ? Ce geste en cette fin d’année fera à coup sûr beaucoup de bien au N°1 nigérien.

Relance ou blocage de l’économie ?
Il a été organisé la semaine dernière un séminaire national sur la relance de l’économie du pays. « Croire à l’économie togolaise », tel est le thème sur lequel ils ont épilogué. « Une nation qui n’avance pas, recule ! Il importe de progresser et d’aller toujours de l’avant quels que soient les obstacles et les difficultés rencontrés sur la voie escarpée du développement. Car, nous le savons tous, c’est au bout de l’effort, du sacrifice et de la volonté agissante que se trouvent la réussite et le progrès », a concédé le ministre vétérinaire de l’Agriculture, Charles Kondi Agba, dans sons discours d’ouverture des travaux du séminaire. Mais malheureusement, ce discours n’est pas en phase avec ce qui se passe au Togo. On dirait que ce ne sont pas les mêmes personnes qui tiennent ces propos, qui sont aux affaires.

C’est encore un séminaire de plus. Du boucan pour entretenir le mirage quoi ! « Après le séminaire sur la réforme de la justice, nous nous réjouissons aujourd’hui de ce rendez-vous consacré à la situation économique de notre pays », s’est écrié le ministre. Entre nous, qu’est ce que le séminaire sur la réforme de la justice a apporté aux Togolais ? De la même manière, les propositions et les conclusions de ce séminaire  sur la relance de l’économie seront rangées dans les placards. Sinon, comment veut-on relancer l’économie quand les recettes se retrouvent ailleurs qu’au Trésor Public ? Cette relance peut-elle se faire quand tous les secteurs d’activités sont concentrés entre les mains des Libanais, Français, Chinois, Coréens, Indiens et consorts avec bien sûr le soutien du clan ? Peut-on « croire à l’économie togolaise » quand, comme l’a dit Gbogboyagbo dans son programme, « des circuits mystérieux et des réseaux souterrains existent et induisent des enrichissements ostentatoires, parfois scandaleux » ? Comment veut-on donner une bouffée d’oxygène à l’économie togolaise quand au même moment des gens bien nés cumulent le poste de ministre avec celui de directeur de société d’Etat ? There are the questions.

Règlement de compte à l’Ambassade de France : Plus de visas aux journalistes togolais
Si vous êtes journaliste, vous pouvez critiquer tout le monde sauf la France des droits de l’homme et des libertés. Si vous le faites, c’est à votre risque et péril. Tous ceux qui l’ont fait et qui se sont présentés après coup au Consulat de France pour un séjour dans l’Hexagone, se sont vu refuser le visa. Ceux qui travaillent à l’Ambassade de France ne tolèrent pas qu’on critique leurs dirigeants. Comme ils sont en Afrique, ils sont obnubilés par la « démocratie de brousse » où le débat contradictoire est proscrit. Ce sont des gens très rancuniers, ces petits fonctionnaires détachés de la République Française.

Ainsi, depuis un certain temps, les journalistes togolais ont de la peine à avoir un visa au Consulat de France. Bien que les conditions soient bien remplies, ils refusent délibérément de délivrer le visa au demandeur en arguant qu’il est un « anti-chiraquien » ou un « anti-français ». Pour joindre l’acte à la parole, selon certaines indiscrétions, ils vont sortir les exemplaires de journaux dans lesquels ont été faites des critiques sur le « bienfaiteur et l’avocat » des pays en voie de sous-développement. Parfois, C’est l’organisation, qui invite, qui est obligée d’intervenir avant que la situation ne se normalise. De plus, si l’infortuné n’a pas des bras longs, sa demande va poireauter au Consulat et au finish ils lui signifieront que le délai est passé. C’est donc cette situation de non droit que vivent ces derniers temps certains de nos confrères.

Les Togolais réduits à la mendicité
Les comportements de nos gouvernants en cette fin d’année montrent que la situation de misère qui prévaut au Togo a été créée et entretenue à dessein. Ils sont heureux de voir les Togolais croupir dans la misère. A l’occasion donc des fêtes de fin d’année, ils se bousculent pour distribuer des cadeaux aux Togolais démunis. Et ceci se fait devant une kyrielle de médias. Au lieu de donner à tout moment du poisson à quelqu’un, ne faut-il pas lui apprendre à pêcher ?

Par exemple, le mardi 20 décembre dernier, Suzanavi était au CHU-Tokoin de Lomé où elle a donné des cadeaux aux enfants. Et la formule consacrée « C’est pour arracher un petit sourire à ces petits êtres qui souffrent dans leur chair ». Du n’importe quoi ! Deux jours plus tard, la militante de la CPP, qui a accompagné son patron à la mangeoire, la ministre de la Population, s’est aussi rendue au CHU-Tokoin pour faire la même chose. Elle a fait un don de matériel médical estimé à 3 millions de FCFA à la Direction des Affaires sociales pour disait-elle « soutenir les malades démunis ». Mais avec la corruption et le détournement qui battent leur plein au CHU-Tokoin, on se demande si ces matériels iront vraiment à ceux qui sont dans la nécessité. Tout le monde sait comment fonctionnent les Directions des Affaires sociales du Togo. Le vendredi, c’était le tour de Da Christine, Secrétaire d’Etat chargée de la Protection de l’Enfant et des Personnes âgées d’aller distribuer des cadeaux aux siens dans son Moyen-Mono natal. Et à la fin, la TVT n’a pas hésité à montrer ce petit garçon qui a remercié Faure d’avoir envoyé vers eux Da Christine. N’est-ce pas en fait le but de tous ces topos ?

Une marmite de bouillie chaude volée à Bè-Bassadji
Dans la petite matinée du vendredi 23 décembre, tout le quartier de Bè-Bassadji était alerté par les cris de détresse d’une bonne dame. Il sonnait 5h 20 quand la dame a déposé devant sa maison aux alentours de l’école catholique de Bassadji une grande marmite de bouillie d’akassa pour la vente. La bouillie était bien sûr sur le feu. Elle était ensuite retournée à la maison pour chercher les autres effets. A son retour, elle n’avait retrouvé que le feu. La  bouillie s’est évaporée.

Elle était inconsolable. Même la mobilisation des jeunes du quartier fut vaine. Pendant toute la journée, ils ne purent  retrouver et  le voleur et la marmite de bouillie. La question que tout le monde se pose est de savoir comment le voleur s’est pris pour partir sans trace avec cette marmite de bouillie chaude.

Liberté Hebdo

46

Du vendredi, 30 décembre 2005

Violences sur les réfugiés Togolais au Ghana : ‘’Des réfugiés bastonnés avec des gourdins ferrés, des jeunes filles et des femmes mariées violées sur le site du camp’’
Titre en couverture le journal qui publie un communiqué d’une organisation Renaissance Togo évoquant le danger dans lequel se trouvent les réfugiés togolais au Ghana. 

Grand Rapport des FAT, Une plaisanterie de mauvais goût et à fort relent de cynisme
Titre en manchette notre confrère avec une photo du général Zakari Nandja, chef d’Etat major des FAT (lire l’intégralité de l’article sur le site)

Rétrospective 2005 Togo, pays exsangue et sans réel repère économique dirigé par un jeune président avec un gouvernement et des conseillers usés et toujours insatiables en panne d’idées novatrices
A lire cette rétrospective sur le site

Vers la fin d’une époque ?  L’ultimatum du Groupe ELYO-Togo-Electricité au gouvernement
Lire l’article sur le site

Violences électorales au Togo : La LTDH revoit le chiffre à la  hausse : 900 à 1000 morts et plus de 5000 blessés
Selon le journal, c’est ce qu’indique un document que la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme vient de rendre public dressant le bilan de l’année 2005, document qu’il commente les grandes lignes.

Les suites de la chute du pylône émetteur de TV-Zion : Le Pasteur Luc Russel Adjaho condamné à payer une amende de 1 730 000 F CFA
Indique le journal qui rappelle les faits de cette affaire dans laquelle certains confrères notamment Forum de la Semaine,  Tingo- Tingo,  Radio Avenir ont été cités en justice pour avoir pris fait et cause pour M. Vovor en dénonçant les dérives cet huissier-pasteur

 Harmonisation des statuts : La FTF se perd en conjectures
Relève le journal qui indique qu’ «à la suite de la mise sur pied de la commission ad hoc de la fédération togolaise de football chargée d’étudier les nouveaux statuts standards de la Fifa et de proposer un avant-projet qui sera soumis dans un premier temps au Bureau exécutif puis dans un second temps au congrès pour adoption, une vive polémique a surgi en ce qui concerne les interprétations que certains ont donné de certains articles de ces nouveaux textes. Et c’est le président, Rock Balakiyèm et son Secrétaire général, Espoir Assogbavi, qui ont été mis sous la sellette pour avoir voulu donner une interprétation plus restrictive des textes régissant la composition du Bureau Exécutif….. »

Quelques éléments dans sa page Libertinage
Les actes ne suivent pas toujours les beaux discours
Le corps diplomatique a donné le ton à la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux qui se déroule à la Présidence de la République. A cette occasion, le doyen du corps diplomatique, l’ambassadeur du Ghana, qui a arbitrairement limogé au cours de cette année 2005 l’une des fonctionnaires de l’ambassade, a prononcé un discours dans lequel il a fait savoir que « La paix qui règne au Togo n’aurait pas été possible sans certains actes concrets entrepris par votre gouvernement dans l’intérêt de la paix et de la stabilité ». Dans sa réponse au corps diplomatique, Faure-vi a fait remarquer que « L’année qui s’achève sera, dans l’histoire du peuple togolais, une année particulière et spéciale, marquée par la subite et douloureuse disparition, le 5 février du Père de la Nation, le général Gnassingbé Eyadema et par les violences inacceptables qui ont suivi l’élection présidentielle du 24 avril 2005, entraînant les Togolais à opérer en eux une profonde mutation dans leur façon de vivre ». Il a ensuite ajouté qu’« en dépit de toutes ces dures épreuves, nous devons nous efforcer de taire nos douleurs et nos rancœurs pour ne prendre en considération que notre bien commun, le Togo ».

Mais ce qui se passe dans ce rectangle de pays est trop loin de ces jolis mots servis par Gnassingbé fils aux diplomates. Les comportements qui ont marqué le long règne d’Eyadema n’ont pas disparu. Tout se passe comme si c’est toujours le Père de la Nation qui est aux affaires. Le « leader nouveau » dont on nous a vanté les mérites n’arrive pas à prendre des initiatives pouvant améliorer un tant soit peu le quotidien des Togolais. C’est donc la continuité dans la continuité.

Comment peut-on taire les « rancœurs » si on continue de provoquer les Togolais par des déclarations tapageuses dénuées de tout fondement ? Le fameux rapport des FAT en est une illustration. Comment les Togolais peuvent-il taire leur douleur si les « gens bien nés » continuent de célébrer des fêtes qui divisent les Togolais ?

Un rapport unique en son genre
« Quand on n’a rien à dire, on se tait », recommande la sagesse populaire. Mais les FAT ont passé outre cette sagesse en provoquant une fois encore les Togolais par la publication de leur « grand rapport de l’année ». Par des arguments tirés par les cheveux, ils ont tenté de justifier le « coup d’Etat » du 5 février et la répression sanglante des manifestations d’avant, pendant et après l’élection présidentielle du 24 avril dernier.

« A la stupeur totale, se mêla la crainte des lendemains incertains. Les Forces Armées, conscientes du réel danger d’insurrection et de guerre civile qui se profilait à l’horizon, ne pouvaient rester les bras croisés ­… Leurs actions ont consisté à l’anticipation et à la prévention des situations explosives potentielles ». Véritable tissu de mensonges. Le 5 février dernier, il n’y avait pas eu de « stupeur totale ». C’était un groupe d’officiers, qui voudraient sauvegarder leurs avantages acquis sous le « vieux », qui se sont comportés comme si nous étions dans une monarchie. Tout le monde a en mémoire ces officiers qui sont partis faire « allégeance » à l’ancien ministre de l’Equipement, des Mines quelques secondes après l’annonce de la « catastrophe nationale » par Sama. Que le geste était dégoûtant ce jour-là ! S’ils avaient laissé faire la Constitution, il n’y aurait jamais eu au moins ces 154 morts donnés par la Commission Nationale d’Enquête qui a « reconnu » que les pertes en vies humaines « ne sont pas toutes le fait des Forces Armées ».

Les Forces Armées disent même qu’« elles désavouent tous ceux qui affichent une attitude antipatriotique et contribuent à ternir l’image du Togo et réaffirment leur engagement républicain pour l’aboutissement des idéaux de paix, de réconciliation et de justice en vue d’une démocratie apaisée dans notre pays ». Entre ces militaires qui passent outre les principes républicains pour marcher sur la Constitution et le peuple, qui ternit l’image du pays ? Ont-ils déjà oublié ce militaire qui a « sécurisé » l’urne et dont l’image a fait le tour du monde ? Non ! C’est assez ! Qu’on cesse de se moquer des Togolais en tentant de défendre l’indéfendable.

Ils s’activent pour la fête du 13 janvier
« Quelle que soit la physionomie du mouton, la fête aura lieu », telle semble être la réponse des Gnassingbélandais aux inquiétudes soulevées ces derniers temps par les journaux. Un confrère a été d’ailleurs le plus inspiré quand il titre : « Faure veut réhabiliter les Grands Hommes pendant qu’il célèbre leur assassinat. Quel paradoxe ! ». Dans l’ordre normal des choses, les membres de la Commission de réhabilitation pilotée par Mgr Dosseh-Anyroh devraient, s’ils étaient conséquents envers eux-mêmes, exercer des pressions sur Faure pour que cette fête, qui divise les Togolais, ne soit pas célébrée. Ils pourraient même mettre en avant leur démission si les autorités de fait de Lomé tenaient à commémorer cette fête. Mais malheureusement, le courage n’est plus togolais et ces personnalités participent à la folklorisation de la vie politique de la nation en mettant leur ventre en avant. C’est bien triste.

Depuis la semaine dernière, toutes les structures s’activent pour les préparatifs de cette fête « gnassionale ». Un apatam est en train d’être érigé non sur le Boulevard du Mono comme ce fut toujours le cas mais sur celui de « l’homme du 13 janvier » en face du Garage Central. C’est désormais le lieu privilégié pour célébrer avec la manière les fêtes de « papa ». Le chien aboie, la caravane passe quoi ! Et ce jour-là, on verra un Kodjo sans réel pouvoir et ses ouvriers Dosseh-Anyroh, Abi, Lorettagan, « Fo » Lucien Savi de Tové et autres participer à cette fête de la honte et du sang. Quelle malédiction !

« Fo Kodjo, les cercueils sont encore là »
Nous tenons ces propos d’un conducteur de taxi moto qui, visiblement, était étonné de constater encore des étalages de « jolis » cercueils aux abords de rues malgré les injonctions de l’Enarque mégalomane. Il nous a justement réveillés. Et ce n’est pas par amour que nous nous intéressons à lui. C’est par simple curiosité. Ça fait en effet belle lurette qu’on n’a pas senti son flair. La Toute Vilaine Télévision nous donnait l’occasion de le voir si on n’a pas la chance d’aller à Saint Antoine de Padoue pour le voir « vrai vrai » en nous abreuvant des audiences du Petit, de lui, puis du « préparateur physique » de l’Assemblée monotone. L’occasion faisant le larron, où est-il alors ? Est-il déjà fatigué ? Ça, nous ne le croirons pas parce qu’il n’a fait qu’un premier « bilan de 100 jours » et nous attendons le second, le troisième... Il « n’a qu’autour de 70 ans ». Et d’ailleurs, « n’a-t-il pas vu le travail avant de prendre l’avance ? ». Est-il en congé ? Ça aussi nous ne le croyons pas parce qu’il n’a rien fait pour mériter un congé. Certaines langues venimeuses supputent qu’il serait souffrant et évacué sur Paris. D’autres encore soutiennent qu’il serait hanté par la vue d’un cercueil, frisant le fameux « seuil des 70 ans » que fait passer la bible comme un passeport pour la m…, que c’est pourquoi son convoi passerait en trombe l’entrée de la morgue et la « collinette » de Radio NOSTALGIE, raison pour laquelle il en a après les fabricateurs. Et là, nous nous avons dit que c’est du « Nyadoè », (des racontars).

Atsu, Suzanavi, Kangni, Agnélé et consorts, des ministres nomades ?
Au début, nous avions pensé que les bureaux des ministres chargés de la jeunesse, des affaires sociales, des affaires féminines, de la santé avaient des annexes à l’intérieur du pays. Car ils remplissent la majeure partie de leur ministère « en plein air », en tout cas « hors de leurs bureaux ». Le « Jackie Chan » lui, connaît tous les quartiers de « Lomé la Poubelle » à force d’organiser des tournois de petits poteaux au cours desquels on encense les jeunes de vertus de Réconciliation Nationale, de Pardon mutuel, de Culture de la Paix, de vains mots en réalité. La semaine dernière, eux, Suzanavi et Agouta étaient à Badou lors d’un camp de jeunes pour les « sensibiliser ». Mais nous avons été par la suite informés que cela relevait de leurs prérogatives. Et cela nous révolte. Pourquoi leurs ministères à « eux » sont aussi mobiles et pas ceux des autres ? Ils sont obligés de parcourir, non seulement la ville de Lomé dans tous ses sens, mais aussi tout le Togo. A peine revenus d’une mission à Vogan, ils sont conviés à une autre à Korbongou, Kpélé, Cinkassé…Est-ce parce qu’« eux », ils sont « lestes » et « d’autres » ont « du lest » ? Décidément, « manger » ministre-là, ce n’est pas facile « dèè ».

 
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Du jeudi, 29 décembre 2005

Affaire des poseurs de bombe et plasticage de la poste de Tokoin-Habitat : Des militants de l’opposition enlevés et gardés en détention
Titre en couverture le journal (article déjà publié)

Affrontement Bolloré-Dupuydauby  La Justice togolaise au pied du mur
Titre en manchette notre confrère avec une photo de ‘’M. Jacques Dupuydauby, l’homme au centre de toutes les controverses’’ (lire également l’article sur notre site) 

Selon le courrier d’Abidjan  Un proche de Faure et un ex-officier de l’ONUCI ravitaillent les rebelles en armes
Le journal revient sur cet article (qu’il reprend aussi) du journal ivoirien repris la semaine dernière par notre confrère Liberté Hebdo dans sa livraison N° 44 du 23 décembre dernier parce que, dit-il, l’article « suscite beaucoup de commentaires dans tous les milieux, vu les précisions et les révélations faites »

Grand meeting-débat à Washington ce 24/12/05 En intégralité, ce que Gilchrist Olympio a dit à la diaspora togolaise en Amérique
Lit-on à la Une de notre confrère qui y publie une photo du leader de l’UFC, M. Gilchrist Olympio. Et le journal de publier- comme il l’a indiqué - l’intégralité du message délivré par Gilchrist Olympio à nos compatriotes résident au pays de l’Oncle Sam   

Dans sa rubrique  ‘’Secrets d’Alcôve’’ titrée Le premier péché de Jeanne notre confrère nous emporte dans ce fait divers :
Julien sortit du bureau de l’inspecteur, tenant en mains, l’enveloppe kaki frappée du sceau du ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique. Son émotion était grande. Il tremblait presque lorsqu’il éventra le large pli, vérifia s’il contenait vraiment ce qu’il attendait, et poussa un ouf de soulagement. La note d’affectation s’y trouvait réellement. Depuis quatre ans qu’il avait été engagé comme instituteur, c’est la seconde fois qu’il recevait une note d’affectation. La première fois, c’était la décision revêtue d’une note d’affection qu’il avait reçue pour son premier poste dans ce  village non loin de Bassar. C’est un coin qui ne l’avait pas tellement plu. Mais il venait de sortir fraîchement de l’Ecole Normale des Instituteurs et avait de l’énergie à revendre. Il se mit à la tâche. C’était un grand bosseur qui ne trouvait son plaisir que dans le travail.

Le temps passait ainsi et très vite, Julien commença à se lasser de ce coin perdu. Deux ans après sa prise de fonction, il avait demandé une affectation. Il y a un an, ses démarches avaient été vaines. Aujourd’hui, on peut dire que c’est un homme comblé. Il va pouvoir quitter ce petit village pour Tsévié où il devra prendre fonction à la rentrée suivante. S’il y a quelqu’un qui sera encore plus content que Julien, c’est bien Kayi, sa femme qui, depuis qu’elle l’avait rejoint à son poste, ne s’était jamais sentie comme chez elle. A présent, tout ça relève du passé et bientôt, tout sera en ordre.

Julien et Kayi mirent seulement quelques heures pour préparer leurs bagages. Une semaine plus tard, ils débarquèrent avec leur fille Nina à Tsévié où ils furent accueillis et hébergés par un cousin de Julien en attendant  que ce dernier trouve un gîte pour sa famille.

L’accueil a été chaleureux. Rémi le cousin de Julien, un infirmier et sa femme avaient été très aimables avec eux, faisant tout pour les mettre à l’aise. Les nouveaux venus avaient tellement intégré la famille que le jour où ils devaient déménager pour regagner la deux chambres-salon que Julien avait trouvée au quartier Alinou, la séparation fut douloureuse. On ne dirait pas que tout ce beau monde allait continuer à vivre dans la même ville et que ce qui a changé, c’est qu’ils ne partageront plus le même toit. Mais il fallait qu’un jour, chacun aille vivre chez lui. Les séparations sont certainement difficiles. Mais le temps panse bien de plaies. Les deux ménages ont gardé de très bonnes relations. Les deux hommes se rencontrent toutes les semaines au marché où Kayi s’est installée comme vendeuse de céréales. La femme de Rémi était couturière. Mais chaque vendredi, jour du marché, elle allait faire des provisions au marché et ne manquait jamais de faire un tour chez Kayi. De leur côté, Rémi et Julien se voyaient régulièrement. Ils étaient même membres d’un même club de football et jouaient ensemble tous les samedis matin. Tout allait bien comme poisson dans l’eau. Et chacun de ces deux ménages aurait voulu voir cette situation s’éterniser.

Mais lorsqu’on travaille à la fonction Publique, c’est qu’on a accepté de servir partout où besoin sera. Une affectation peut tomber à tout moment sans qu’on puisse évoquer une quelconque raison pour la refuser. C’est ainsi qu’un beau matin, à un moment où on s’y attendait le moins, Rémi le cousin de Julien reçut une affectation pour Kpéklémé, quelque part vers Tohoun. On venait de construire une unité sanitaire dans le coin et on l’y envoyait comme infirmier. Que pouvait-il faire d’autre que rejoindre ce poste même si selon certaines informations, les conditions de vie y sont difficiles ?

Rémi discuta de la question avec Jeanne sa femme, et finalement, il fut décidé que Rémi regagne seul son poste. Sa femme et ses enfants resteront à Tsévié. C’est ainsi qu’un samedi matin, Rémi partit pour son lieu d’affectation. Les premiers mois, il revenait régulièrement voir sa femme et ses enfants. Puis, avec le temps, ses retours ont commencé à se faire rares. Il s’arrangeait pour prendre de leurs nouvelles au téléphone et faisait parvenir de l’argent pour leurs besoins. Avant de partir, Rémi avait demandé à son cousin Julien de prendre grand soin de sa famille. Travail que ce dernier avait accepté de bon cœur.

Plusieurs fois par semaine, Julien rendait visite à Jeanne et ses enfants. Chaque fois qu’il arrivait chez Jeanne, il était très bien accueilli. Tonton, comme on l’appelait, était un homme affable qui