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Togo Presse
(Quotidien gouvernemental) |
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TOGO-PRESE
N° 7185
Du lundi, 26 décembre 2005
Le
président de la République a pris part au sommet de
l’UEMOA à Niamey
-
Justin Daro Barra assure l’intérim du gouverneur
de la BCEAO jusqu’en mars 2006
Titre en
manchette notre confrère avec une photo des chefs
d’Etat et de gouvernement lors des travaux du sommet
de l’UEMOA à Niamey. Rapportant les travaux de ce
sommet, le journal indique que la conférence des
chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA,
constatant l’indisponibilité de Charles Konan Banny
à assumer ses fonctions de gouverneur de la BCEAO,
« a confié l’intérim à M. Justin Daro Barra, vice
gouverneur pour compter du 1er janvier
conformément à l’article 15 alinéa 3 du traité de
l’UEMOA »
Semaine nationale du
délégué médical Les populations sensibilisées sur
les médicaments de rue
Selon le journal,
c’est dans le cadre de la semaine nationale du
délégué médical au Togo du 22 au 29 décembre 2005
que l’Association Togolaise des Délégués Médicaux
(ATODEM) a organisé le samedi 24 décembre 2005 à
travers plusieurs artères de la ville de Lomé une
caravane qui a pour thème ‘’Non aux médicaments
de rue’’ en vue de « sensibiliser les
populations sur les dangers des médicaments de rue »
et leur demander « d’acheter les produits à la
pharmacie où la qualité est assurée »
Fêtes de fin
d’année La secrétaire d’Etat, Mme Mensah a fait don
de vivres aux enfants nécessiteux du Moyen-Mono
Le journal rend
compte de la tournée qu’a effectuée samedi 24
décembre dernier la secrétaire d’Etat chargée de la
Protection de l’Enfant et des Personnes âgées dans
son Moyen-Mono natal pour « y distribuer des vivres
aux enfants nécessiteux dans le cadre des fêtes de
fin d’année » et « assister à Tado à la cérémonie
d’intronisation du chef de canton de la localité »
La fête de la Nativité
célébrée hier dans l’allégresse
C’est qu’a constaté
notre confrère qui aurait certainement fait un tour
dans les quartiers et autres endroits chauds de la
ville de Lomé.
« Dans tous les quartiers de Lomé et à la plage,
l’ambiance était plutôt hilarante. Cette fête de la
naissance de l’Enfant Jésus, le sauveur, symbole de
l’amour et de l’espérance a été marquée le samedi du
réveillon par des messes et cultes dans les
cathédrales et temples » mentionne t-il
TOGO-PRESSE N° 7186
Du mardi, 27 décembre 2005
Les Forces Armées Togolaises ont fait hier leur
grand rapport de l’année en présence du chef de
l’Eta
C’est le seul titre à
la Une de notre confrère avec une photo souvenir des
officiers subalternes, supérieurs et généraux des
FAT avec le chef suprême des armées. Et notre
confrère de rapporter les travaux de ce ‘’grand
rapport de l’année’’ qui a s’est tenu lundi 26
décembre dernier au Palais des Congrès de Kara après
un dépôt de gerbe sur la tombe du feu Gnassingbé
Eyadema au caveau familial à Pya
La BIDC a tenu la 11e
réunion de son conseil d’administration
Cette onzième réunion du CA de la
Banque d’Investissement et de Développement de la
CEDEAO (BIDC), rapporte le journal, s’est tenue le
21 décembre 2005 au siège de l’institution à Lomé
sous la présidence de son président statutaire, M.
Christian Adovelande et s’est penchée « sur les
dossiers soumis au conseil lors de sa dernière
session de l’exercice 2005. Il s’agit entre autres,
du rapport sur l’évolution du groupe de la BIDC, du
rapport intérimaire sur les actions de mobilisation
de ressources, du rapport intérimaire sur la
réorganisation du groupe et l’évaluation du
personnel ainsi que du rapport relatif à l’étude sur
la restructuration du Fonds Spécial des
Télécommunications (FST) »
TOGO-PRESSE N°
7187
Du mercredi, 28 décembre 2005
Le
corps diplomatique a présenté ses vœux de Nouvel An
au président Faure Essozimna Gnassingbé
Titre à
la Une notre confrère avec en images Faure
Gnassingbé face au corps diplomatique répondant à
son message de vœux de nouvel an.
« La
paix qui règne au Togo n’aurait pas été possible
sans certains actes concrets entrepris par votre
gouvernement dans l’intérêt de la paix et la
stabilité », a déclaré,
rapporte le confrère, le doyen du corps
diplomatique, l’ambassadeur du Ghana, M. Kwabena
Mensa-Bonsu à l’adresse du président Faure
Gnassingbé.
Dans sa
réponse au corps diplomatique, rapporte le confrère,
M. Faure Gnassingbé a déclaré à son tour :
« comme vous pouvez le constater, le Togo s’est
résolument engagé sur la voie de la démocratie et de
l’Etat de droit »
Assemblée nationale La loi de finances, gestion 2006
votée rapporte le
journal.
Selon
notre confrère, c’est lors de sa 8e
séance plénière de la 2e session
ordinaire de l’année 2005 tenue au Palais des
Congrès de Lomé ce mardi 27 décembre 2005 que
l’assemblée a adopté à l’unanimité cette loi de
finances qui « s’équilibre en recettes et en
dépenses à 254.101.424.000 FCFA avec un déficit ou
un besoin de financement de 6.691.428.000 FCFA »
« Le
gouvernement a fait le choix de la restauration des
finances publiques par la mise en œuvre des mesures
judicieuses visant à accroître les recettes, à
relancer l’économie nationale et à rationaliser les
dépenses publiques » a déclaré le ministre de
l’Economie, des Finances et des Privatisations M.
Payadowa Boukpessi intervenant après le vote de la
loi de finances.
TOGO-PRESSE N° 7188
Du jeudi, 29 décembre 2005
L’Ambassadeur de Chine
hier chez le chef de l’Etat
Lit-on à la Une du
journal avec Faure Gnassingbé et Zhang Shixian se
serrant les mains. Selon le journal, l’entretien
entre le président de la République et l’Ambassadeur
de Chine au Togo s’est déroulé au palais de la
présidence de la République à Lomé
Le conseil des ministres hebdomadaire s’est réuni ce
mercredi 28 décembre 2005 au palais de la présidence
de la République à Lomé. Le journal en rend compte
par la publication du communiqué ayant sanctionné
les travaux de ce conseil des ministres.
Selon le journal, le conseil des ministres a examiné
et adopté un projet de loi et un décret, écouté deux
communications faites par les ministres de
l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche chargé de
l’Hydraulique Villageoise et de la Jeunesse et des
Sports.
« Le projet de loi sollicite l’autorisation de
l’Assemblée nationale pour l’adhésion du Togo à la
convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel
immatériel adoptée à Paris le 17 octobre 2003.
Le décret pris par le conseil, ce jour, porte
attributions et organisation du ministère des
Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine.
Le nouvel organigramme de ce ministère, outre la
mise en œuvre de la politique extérieure du Togo
telle que définie par le président de la République,
prend en compte deux préoccupations majeures du
gouvernement : la redynamisation de notre politique
d’intégration régionale et sous-régionale et la
gestion améliorée des Togolais de l’extérieur par
l’élaboration et la mise en œuvre d’une nouvelle
politique du gouvernement y relative.
Concernant la communication du ministre délégué en
charge de l’Hydraulique Villageoise, elle a le
mérite de faire l’état des lieux des besoins en eau
potable des populations rurales, des réalisations
d’hydraulique villageoise déjà effectuées et des
besoins restant à couvrir.
Le conseil a enfin suivi avec beaucoup d’intérêt, le
point des préparatifs des ‘’Eperviers’’ pour la CAN
et le Mondial 2006, et a instruit le ministre de la
Jeunesse et des Sports de prendre toutes les
dispositions pour un bon déroulement de notre
participation à ceux compétitions » Ce sont là
quelques extraits du communiqué que notre confrère a
publié
Dans sa page Société, notre confrère s’est intéressé
au verdict du tribunal correctionnel de Lomé dans
l’affaire Luc Adjaho/Vovor qui a fait
couler beaucoup d’encre et de salive, on s’en
souvient.
Poursuivi pour
diffamation et menaces M. Luc Adjaho de TV Zion
condamné à une amende de 1.730.000 FCFA
titre notre confrère rapportant ainsi l’audience de
la cour qui a eu lieu le lundi 26 décembre dernier
au palais de Justice de Lomé
« Jugé dans une affaire qui l’oppose à son voisin,
M. Vovor, le directeur de TV Zion, l’évangéliste, M.
Adjaho a été condamné à payer une amende de
1.730.000 FCFA répartie comme suit : 30.000 F pour
atteinte à l’honneur, 200.000 F pour menaces et
1.500.000 F pour dommages intérêts » indique t-il
Athlétisme Le Togo
doté d’un centre régional d’entraînement pour les
athlètes espoirs
Ce centre, Centre
Régional d’Entraînement pour les Athlètes Espoirs de
Lomé (CREAEL), indique le journal, « a été inauguré
hier (mercredi 28 décembre) par le ministre de la
Jeunesse et des Sports, M Agouta Ouyenga, en
présence de plusieurs autres membres du
gouvernement, du secrétaire général de la Conférence
des Ministres de la Jeunesse et des Sports des pays
ayant le Français en partage (CONFEJES), M. Youssouf
Fall, du président de la Confédération Africaine
d’Athlétisme (CAA), le général Kalkaba Malboum, du
directeur du Centre International d’Athlétisme de
Dakar (CIAD), M. Agopomé Raphaël, du président de la
Fédération Togolaise d’Athlétisme, le général
Poutoyi Nabédé »
TOGO-PRESSE Magazine N° 7189
Du vendredi, 30 décembre 2005
Les forces vives de la nation ont présenté hier les
vœux de nouvel an au président Faure Essozimna
Gnassingbé
C’est le seul titre à
la Une de notre confrère qui consacre la grande
partie de cette édition à cette cérémonie de
présentation des vœux de nouvel an. Après le compte
rendu du déroulement de cette cérémonie, notre
confrère publie les discours prononcés au cours de
cette cérémonie par Faure Gnassingbé (deux
discours, l’un en réponse au PM et l’autre en
réponse au président de l’assemblée nationale), Edem
Kodjo et Abass Bonfoh et les images des différentes
personnalités représentant leur délégation
respective qui ont eu présenté les vœux au président
de la République.
« Monsieur le Premier ministre, le gouvernement a
été nommé et a pris fonction au lendemain
d’événements douloureux et tragiques qui ont ébranlé
la société togolaise, notre société. Mais
aujourd’hui, la paix civile est restaurée, la
confiance renaît, les activités reprennent grâce à
l’action avisée, sage mais résolue du gouvernement »
a dit le président Faure en réponse au message du
PM.
« Tous les observateurs avertis de la scène
politique nationale, qui se bousculent à nouveau à
nos portes depuis cette année, ont unanimement
attesté de votre volonté d’enraciner le Togo dans la
normalité politique » a dit le PM Edem Kodjo dans
son discours à l’adresse de Faure Gnassingbé.
« Je voudrais souligner la part qu’a prise votre
institution, l’assemblée nationale togolaise qui
dans les moments décisifs, a fait preuve de
responsabilité et de loyauté » a déclaré le
président Faure Gnassingbé en réponse au message du
président de l’assemblée nationale qui, dans son
message a laissé entendre que « l’année 2006 est
porteuse d’espoir, en témoignent les actes
politiques courageux que vous avez posés depuis
votre avènement à la magistrature suprême »
Dans sa page
Magazine
(société), notre confrère s’est intéressé au groupe
BK-Université qui a fêté le 21 décembre dernier la 3e
édition de sa ‘’Nuit de l’Intégration’’ ;
« une manifestation culturelle marquée par
l’attribution des récompenses aux meilleurs
étudiants du groupe et à des personnalités oeuvrant
pour le développement de l’éducation au Togo »
Le groupe BK-Université a
fêté la 3e édition de sa ‘’Nuit de
l’Intégration’’ titre le
journal qui rend compte de cette manifestation
rehaussée par la présence des membres du
gouvernement, les ministres des enseignements
primaire et secondaire et de l’enseignement
technique, représentant personnel du chef de l’Etat. |
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Le Combat du Peuple
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N° 530 |
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Du lundi, 26
décembre 2005
Signature d’une convention de financement : Le
Ministre AGBEMADON sur la braise : Les 197 milliards
qui provoquent le gâchis
Titre en manchette notre
confrère avec à l’appui la photo du ministre
Agbémadon (article déjà sur le site)
Port Autonome de Lomé : Affrontement Bolloré-Dupuydauby : La justice togolaise
doit sauver le port en disant le droit
Estime le journal (lire l’article sur le site)
Affaire HAAC/Nouvelle
ère-Crocodile
Le malentendu déjà réglé La LTDH sème la pagaille
et se discrédite
Le journal s’insurge
contre le communiqué de la LTDH en date
du 21 décembre 2005 et
signée de son Vice-président Etsri Hihédéva
Clumson-Eklu et qui dénonce une censure
antidémocratique de la HAAC à l’encontre des radios
communautaires et religieuses parce que selon
lui, le problème a été déjà réglé par le président
de la HAAC dans les explications qu’il a données
lors de sa conférence de presse du 09 décembre 2005
suite à la publication par deux journaux des
articles accusant la HAAC de vouloir interdire les
débats politiques sur les radios et télévisions
privées.
« Nous pensons que les explications du Président de
la HAAC règle le problème et que les hommes
politiques et autres militants des droits de l’Homme
ne doivent plus chercher à semer le bordel et la
pagaille dans la profession. La LTDH sème la
pagaille et se discrédite en créant des problèmes
là où il n’y en a pas » écrit-il
Coups bas et querelles de clocher : Les leaders de
l’opposition traditionnelle doivent cesser les
enfantillages
Estime le journal à
propos des joutes verbales entre les leaders du CAR
Me Yawovi Agboyibo et Patrick Lawson de l’UFC.
« Nous pensons que les leaders de l’opposition
togolaise doivent cesser ces enfantillages et
s’occuper plutôt de l’essentiel. L’heure actuelle ne
se prête plus aux coups bas. Le temps de ces
dénonciations est révolu. Et comme le dit bien
l’adage ‘’les loups ne se dévorent pas entre eux’’.
Nos leaders doivent s’entendre et oublier,
désormais, les querelles de clocher » écrit-il
Rétrospective : 2005, une année des plus
mouvementées au Togo
Le confrère passe ici en revue les grands événements
qui ont marqué l’année 2005 et conclut que, « l’an
2005 aura été très riche en événements au Togo.
Puissent les bonnes actions entamées se poursuivre
afin que l’an 2006 soit pour notre pays, celui de la
réconciliation et de la fin de crise » |
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Agni
l'Abeille |
N° 63 |
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Du mardi, 27 décembre 2005
Ridicules échanges entre le CAR et l’UFC : Qui de Me
Agboyibo ou de Patrick Lawson dit la vérité au
peuple ?
Se demande en manchette
notre confrère avec à l’appui les photos de Me
Agboyibo et de Patrick Lawson. En fait, le journal
publie une analyse d’un certain Pr. Periono Donatio
de Seva résident à Las Vegas aux USA pour qui
« cette guerre de mots entre Me Agboyibo et M.
Patrick Lawson, similaire à celle au sujet des
comptes de la Coalition, constitue des évidences de
plus pour déduire que la crise togolaise est plus
complexe que nous n’en pensons souvent »
Le Togo très loin de la réconciliation !
Article déjà publié
Pratique occulte et crime crapuleux au Bénin : Me
Adrien Houngbédji, candidat à la présidentielle,
a-t-il sacrifié la nièce de sa femme ?
Se demande le confrère
qui reprend ici les différents articles des journaux
béninois ayant traité de cette affaire, la réaction
de l’accusé c'est-à-dire de Me Adrien Houngbédji et
les conclusions et avis d’un médecin
Non utilisation des péages sur nos routes : Les
responsables du projet doivent êtes jetés en prison
Lire l’article sur le
site
Marcel Atchadé injustement mis en prison par
Tabchouri
Selon le journal, M
Marcel ATCHADE, comptable
à l’Hôtel PALM BEACH, accusé de fausses écritures
comptables notamment de détournement de 16 millions
de francs CFA « sans preuves réelles -l’expert
comptable commis à cet effet n’a rien trouvé de
délictuel dans la gestion du pauvre ATCHADE- croupit
depuis plus de six mois à la prison civile de Lomé,
sans jugement »
Selon notre confrère qui dit avoir mené ses
investigations, les raisons du maintien du sieur
Marcel Atchadé en prison, c’est qu’
« un magistrat, haut gradé dont nous taisons pour
l’instant l’identité, est dans le jeu »
2005, année de tous les malheurs au Togo
En tout cas, c’est ce que
relève le confrère à travers ce « sombre tableau de
la situation politico-économique du Togo en 2005 »
qu’il fait pour « mesurer le chemin parcouru, les
réussites et les échecs ». Pour le journal, « le
seul vrai acte national dont tout le monde se
réjouira en dehors des morts, des blessés, des
réfugiés qui nous divisent » est la qualification
des Eperviers à la CAN et au Mondial 2006. C’est
pourquoi, dit-il, « faisons en sorte qu’à travers
l’équipe nationale les Togolais s’unissent, que les
Togolais qu’ils soient du CAR, du RPT, de l’UFC, de
la CDPA, de l’Alliance, du PSR, du RSDD, du PRR
etc.… disent d’une seule voix plus jamais ça au
Togo » |
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Liberté Hebdo |
N° 45 |
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Du
mercredi, 28 décembre 2005
Accusés d’avoir plastiqué la Poste de
Tokoin-Séminaire : 3 militants de l’UFC dont 2
réfugiés enlevés au Ghana et détenus à la prison de
Lomé.
Lit-on à la Une de notre confrère (article à lire
sur notre site)
Togo-Rails, une véritable calamité :
Ces trains fous qui tuent
Titre en
manchette notre confrère avec une photo de ces
‘’trains fous’’ et à côté celle de la énième victime
à l’actif de Togo-Rails qui n’est autre que M.
Kadokalih Donda Hyacinthe connu sous le nom de Do
Hyacinthe Kado, ancien journaliste sportif à Radio
Lomé et jusqu’à sa mort, Attaché de direction au
Port Autonome de Lomé fauché par un train le jeudi
22 décembre dernier à Agoè dans la banlieue nord
alors qu’il rentrait chez lui dans sa voiture en
compagnie de ses amis après une journée bien
remplie. Article déjà publié
Rétrospective de l’année 2005 : 2005 ou l’année
noire pour les Togolais
A lire cette
rétrospective sur notre site
Les opposants traditionnels «s’infantilisent»
Ecrit le journal à propos du « duel verbal
auquel se livrent Patrick Lawson, 3e vice-président
de l’Union des Forces de Changement (UFC) et Yawovi
Agboyibo, président national du CAR »
Pour le confrère, « ces joutes verbales ne font
qu’augmenter la défiance entre ces leaders qui
‘’ adorent’’ s’épier pour déceler la moindre
faille afin d’affaiblir politiquement le voisin…..
Le moment devrait plutôt être à une convergence des
forces pour traduire en justice les auteurs et
commanditaires de ces violences et non aux
polémiques vaines, des enfantillages en somme. Le
moment devrait aussi être à une mobilisation forte
contre la célébration du 13 janvier qui porte
atteinte à la réconciliation nationale tant clamée
par Faure-vi et ses employés.
Voici quelques éléments traités dans sa rubrique
Libertinage
Faure-vi
globe-trotter comme Papa
Malgré
tous les problèmes qui assaillent les Togolais,
l’homme « Faure » du Togo ne fait que
multiplier les voyages. Et à chaque occasion, il se
déplace avec la horde des barons qui avaient aidé
son père à propulser le Togo dans le gouffre. C’est
à croire que l’ouverture à la va-vite du dialogue
national met automatiquement fin aux souffrances du
peuple. Faure pense qu’il n’y a plus de crise au
Togo et qu’il peut aller gloser sur la situation des
autres.
Dans ce mois de décembre, il a passé plus de jours à
l’étranger que dans son propre pays. Parfois, il
arrive que tout l’exécutif quitte au même moment le
pays. Ce qui constitue une violation flagrante de la
Constitution de 1992 toilettée par Natch-la-barbe en
décembre 2002. En début du mois, il était à Bamako
dans le cadre du sommet « France A Fric » où
le très « gentil » Chirac leur a vendu des
illusions. Après un crochet à Lomé, il mit le cap
sur l’Arabie Saoudite où il a suivi par vidéo les
travaux du sommet extraordinaire de l’Organisation
de la Conférence Islamique (OCI). En tant que non
musulman, il n’avait pas été autorisé à aller à La
Mecque pour prendre activement part au sommet. En
fait, c’était la version officielle. Mais certains
jaloux de ses acquis affirment que cette
interdiction était liée aux conditions dans
lesquelles il était arrivé au pouvoir. Passons ! En
outre, il a séjourné chez son père « adoptif »
en Libye pendant quatre jours avant de rentrer. Il
s’est ensuite rendu au « Pays des hommes intègres »
pour admirer l’investiture de Blaisegan qui a
administré « une fesse électorale à ses
opposants » avec un score à la Soviétique.
Comme si cela ne suffisait pas, il prit son avion et
direction Niamey où il a participé à la « Conférence
des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union
Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) »
et bien sûr « à l’invitation de son frère et ami »,
Mamadou Tandja. Ne pouvait-il pas laisser l’un de
ses ministres le représenter et faire démarrer
effectivement le dialogue qu’il a ouvert ? Ou bien
s’agissait-il d’un déplacement pour remercier de
vive voix le « bienfaiteur » nigérien pour le
rôle qu’il a joué avec ses ouvriers lors de la
frauduleuse du 24 avril ? Ce geste en cette fin
d’année fera à coup sûr beaucoup de bien au N°1
nigérien.
Relance
ou blocage de l’économie ?
Il a été organisé la semaine dernière
un séminaire national sur la relance de l’économie
du pays. « Croire à l’économie togolaise »,
tel est le thème sur lequel ils ont épilogué. « Une
nation qui n’avance pas, recule ! Il importe de
progresser et d’aller toujours de l’avant quels que
soient les obstacles et les difficultés rencontrés
sur la voie escarpée du développement. Car, nous le
savons tous, c’est au bout de l’effort, du sacrifice
et de la volonté agissante que se trouvent la
réussite et le progrès », a concédé le ministre
vétérinaire de l’Agriculture, Charles Kondi Agba,
dans sons discours d’ouverture des travaux du
séminaire. Mais malheureusement, ce discours n’est
pas en phase avec ce qui se passe au Togo. On dirait
que ce ne sont pas les mêmes personnes qui tiennent
ces propos, qui sont aux affaires.
C’est encore un séminaire de plus. Du boucan pour
entretenir le mirage quoi ! « Après le séminaire
sur la réforme de la justice, nous nous réjouissons
aujourd’hui de ce rendez-vous consacré à la
situation économique de notre pays », s’est
écrié le ministre. Entre nous, qu’est ce que le
séminaire sur la réforme de la justice a apporté aux
Togolais ? De la même manière, les propositions et
les conclusions de ce séminaire sur la relance de
l’économie seront rangées dans les placards. Sinon,
comment veut-on relancer l’économie quand les
recettes se retrouvent ailleurs qu’au Trésor
Public ? Cette relance peut-elle se faire quand tous
les secteurs d’activités sont concentrés entre les
mains des Libanais, Français, Chinois, Coréens,
Indiens et consorts avec bien sûr le soutien du
clan ? Peut-on « croire à l’économie togolaise »
quand, comme l’a dit Gbogboyagbo dans son programme,
« des circuits mystérieux et des réseaux
souterrains existent et induisent des
enrichissements ostentatoires, parfois scandaleux » ?
Comment veut-on donner une bouffée d’oxygène à
l’économie togolaise quand au même moment des gens
bien nés cumulent le poste de ministre avec celui de
directeur de société d’Etat ? There are the
questions.
Règlement de compte à l’Ambassade de France : Plus
de visas aux journalistes togolais
Si vous êtes journaliste, vous pouvez
critiquer tout le monde sauf la France des droits de
l’homme et des libertés. Si vous le faites, c’est à
votre risque et péril. Tous ceux qui l’ont fait et
qui se sont présentés après coup au Consulat de
France pour un séjour dans l’Hexagone, se sont vu
refuser le visa. Ceux qui travaillent à l’Ambassade
de France ne tolèrent pas qu’on critique leurs
dirigeants. Comme ils sont en Afrique, ils sont
obnubilés par la « démocratie de brousse » où
le débat contradictoire est proscrit. Ce sont des
gens très rancuniers, ces petits fonctionnaires
détachés de la République Française.
Ainsi, depuis un certain temps, les journalistes
togolais ont de la peine à avoir un visa au Consulat
de France. Bien que les conditions soient bien
remplies, ils refusent délibérément de délivrer le
visa au demandeur en arguant qu’il est un « anti-chiraquien »
ou un « anti-français ». Pour joindre l’acte
à la parole, selon certaines indiscrétions, ils vont
sortir les exemplaires de journaux dans lesquels ont
été faites des critiques sur le « bienfaiteur et
l’avocat » des pays en voie de
sous-développement. Parfois, C’est l’organisation,
qui invite, qui est obligée d’intervenir avant que
la situation ne se normalise. De plus, si
l’infortuné n’a pas des bras longs, sa demande va
poireauter au Consulat et au finish ils lui
signifieront que le délai est passé. C’est donc
cette situation de non droit que vivent ces derniers
temps certains de nos confrères.
Les
Togolais réduits à la mendicité
Les comportements de nos gouvernants
en cette fin d’année montrent que la situation de
misère qui prévaut au Togo a été créée et entretenue
à dessein. Ils sont heureux de voir les Togolais
croupir dans la misère. A l’occasion donc des fêtes
de fin d’année, ils se bousculent pour distribuer
des cadeaux aux Togolais démunis. Et ceci se fait
devant une kyrielle de médias. Au lieu de donner à
tout moment du poisson à quelqu’un, ne faut-il pas
lui apprendre à pêcher ?
Par exemple, le mardi 20 décembre dernier, Suzanavi
était au CHU-Tokoin de Lomé où elle a donné des
cadeaux aux enfants. Et la formule consacrée « C’est
pour arracher un petit sourire à ces petits êtres
qui souffrent dans leur chair ». Du n’importe
quoi ! Deux jours plus tard, la militante de la CPP,
qui a accompagné son patron à la mangeoire, la
ministre de la Population, s’est aussi rendue au
CHU-Tokoin pour faire la même chose. Elle a fait un
don de matériel médical estimé à 3 millions de FCFA
à la Direction des Affaires sociales pour
disait-elle « soutenir les malades démunis ».
Mais avec la corruption et le détournement qui
battent leur plein au CHU-Tokoin, on se demande si
ces matériels iront vraiment à ceux qui sont dans la
nécessité. Tout le monde sait comment fonctionnent
les Directions des Affaires sociales du Togo. Le
vendredi, c’était le tour de Da Christine,
Secrétaire d’Etat chargée de la Protection de
l’Enfant et des Personnes âgées d’aller distribuer
des cadeaux aux siens dans son Moyen-Mono natal. Et
à la fin, la TVT n’a pas hésité à montrer ce petit
garçon qui a remercié Faure d’avoir envoyé vers eux
Da Christine. N’est-ce pas en fait le but de tous
ces topos ?
Une marmite de bouillie chaude volée
à Bè-Bassadji
Dans la petite matinée du vendredi 23
décembre, tout le quartier de Bè-Bassadji était
alerté par les cris de détresse d’une bonne dame. Il
sonnait 5h 20 quand la dame a déposé devant sa
maison aux alentours de l’école catholique de
Bassadji une grande marmite de bouillie d’akassa
pour la vente. La bouillie était bien sûr sur le
feu. Elle était ensuite retournée à la maison pour
chercher les autres effets. A son retour, elle
n’avait retrouvé que le feu. La bouillie s’est
évaporée.
Elle était inconsolable. Même la
mobilisation des jeunes du quartier fut vaine.
Pendant toute la journée, ils ne purent retrouver
et le voleur et la marmite de bouillie. La question
que tout le monde se pose est de savoir comment le
voleur s’est pris pour partir sans trace avec cette
marmite de bouillie chaude. |
| Liberté
Hebdo |
N° 46 |
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Du vendredi, 30 décembre 2005
Violences sur les réfugiés Togolais au Ghana : ‘’Des réfugiés
bastonnés avec des gourdins ferrés, des jeunes
filles et des femmes mariées violées sur le site du
camp’’
Titre en couverture le
journal qui publie un communiqué d’une organisation
Renaissance Togo évoquant le danger
dans lequel se trouvent les réfugiés togolais au
Ghana.
Grand Rapport des FAT, Une plaisanterie de mauvais
goût et à fort relent de cynisme
Titre en manchette notre
confrère avec une photo du général Zakari Nandja,
chef d’Etat major des FAT (lire l’intégralité de
l’article sur le site)
Rétrospective 2005 Togo, pays exsangue et sans réel
repère économique dirigé par un jeune président avec
un gouvernement et des conseillers usés et toujours
insatiables en panne d’idées novatrices
A lire cette
rétrospective sur le site
Vers la fin d’une époque ? L’ultimatum du Groupe
ELYO-Togo-Electricité au gouvernement
Lire
l’article sur le site
Violences électorales au Togo : La LTDH revoit le
chiffre à la hausse : 900 à 1000 morts et plus de
5000 blessés
Selon le journal, c’est
ce qu’indique un document que la Ligue Togolaise des
Droits de l’Homme vient de rendre public dressant le
bilan de l’année 2005, document qu’il commente les
grandes lignes.
Les suites de la chute du pylône émetteur de
TV-Zion : Le Pasteur Luc Russel Adjaho condamné à
payer une amende de 1 730 000 F CFA
Indique le journal qui rappelle les faits de cette
affaire dans laquelle certains confrères notamment
Forum de la Semaine,
Tingo- Tingo, Radio Avenir
ont été cités en justice pour avoir pris fait et
cause pour M. Vovor en dénonçant les dérives cet
huissier-pasteur
Harmonisation des statuts : La FTF
se perd en conjectures
Relève le
journal qui indique qu’ «à la
suite de la mise sur pied de la commission ad hoc de
la fédération togolaise de football chargée
d’étudier les nouveaux statuts standards de la Fifa
et de proposer un avant-projet qui sera soumis dans
un premier temps au Bureau exécutif puis dans un
second temps au congrès pour adoption, une vive
polémique a surgi en ce qui concerne les
interprétations que certains ont donné de certains
articles de ces nouveaux textes.
Et c’est le président,
Rock Balakiyèm et son Secrétaire général, Espoir
Assogbavi, qui ont été mis sous la sellette pour
avoir voulu donner une interprétation plus
restrictive des textes régissant la composition du
Bureau Exécutif….. »
Quelques éléments dans sa page Libertinage
Les actes ne suivent pas toujours les beaux discours
Le corps
diplomatique a donné le ton à la traditionnelle
cérémonie de présentation de vœux qui se déroule à
la Présidence de la République. A cette occasion, le
doyen du corps diplomatique, l’ambassadeur du Ghana,
qui a arbitrairement limogé au cours de cette année
2005 l’une des fonctionnaires de l’ambassade, a
prononcé un discours dans lequel il a fait savoir
que « La paix qui règne au Togo n’aurait pas été
possible sans certains actes concrets entrepris par
votre gouvernement dans l’intérêt de la paix et de
la stabilité ». Dans sa réponse au corps
diplomatique, Faure-vi a fait remarquer que « L’année
qui s’achève sera, dans l’histoire du peuple
togolais, une année particulière et spéciale,
marquée par la subite et douloureuse disparition, le
5 février du Père de la Nation, le général
Gnassingbé Eyadema et par les violences
inacceptables qui ont suivi l’élection
présidentielle du 24 avril 2005, entraînant les
Togolais à opérer en eux une profonde mutation dans
leur façon de vivre ». Il a ensuite ajouté qu’«
en dépit de toutes ces dures épreuves, nous devons
nous efforcer de taire nos douleurs et nos rancœurs
pour ne prendre en considération que notre bien
commun, le Togo ».
Mais ce qui se passe dans ce rectangle de pays est
trop loin de ces jolis mots servis par Gnassingbé
fils aux diplomates. Les comportements qui ont
marqué le long règne d’Eyadema n’ont pas disparu.
Tout se passe comme si c’est toujours le Père de la
Nation qui est aux affaires. Le « leader nouveau »
dont on nous a vanté les mérites n’arrive pas à
prendre des initiatives pouvant améliorer un tant
soit peu le quotidien des Togolais. C’est donc la
continuité dans la continuité.
Comment peut-on taire les « rancœurs » si on
continue de provoquer les Togolais par des
déclarations tapageuses dénuées de tout fondement ?
Le fameux rapport des FAT en est une illustration.
Comment les Togolais peuvent-il taire leur douleur
si les « gens bien nés » continuent de
célébrer des fêtes qui divisent les Togolais ?
Un rapport unique en son genre
« Quand
on n’a rien à dire, on se tait », recommande la
sagesse populaire. Mais les FAT ont passé outre
cette sagesse en provoquant une fois encore les
Togolais par la publication de leur « grand
rapport de l’année ». Par des arguments tirés
par les cheveux, ils ont tenté de justifier le
« coup d’Etat » du 5 février et la répression
sanglante des manifestations d’avant, pendant et
après l’élection présidentielle du 24 avril dernier.
« A la stupeur totale, se mêla la crainte des
lendemains incertains. Les Forces Armées,
conscientes du réel danger d’insurrection et de
guerre civile qui se profilait à l’horizon, ne
pouvaient rester les bras croisés … Leurs
actions ont consisté à l’anticipation et à la
prévention des situations explosives potentielles
». Véritable tissu de mensonges. Le 5 février
dernier, il n’y avait pas eu de « stupeur totale ».
C’était un groupe d’officiers, qui voudraient
sauvegarder leurs avantages acquis sous le « vieux »,
qui se sont comportés comme si nous étions dans une
monarchie. Tout le monde a en mémoire ces officiers
qui sont partis faire « allégeance » à l’ancien
ministre de l’Equipement, des Mines quelques
secondes après l’annonce de la « catastrophe
nationale » par Sama. Que le geste était
dégoûtant ce jour-là ! S’ils avaient laissé faire la
Constitution, il n’y aurait jamais eu au moins ces
154 morts donnés par la Commission Nationale
d’Enquête qui a « reconnu » que les pertes en
vies humaines « ne sont pas toutes le fait des
Forces Armées ».
Les Forces Armées disent même qu’« elles
désavouent tous ceux qui affichent une attitude
antipatriotique et contribuent à ternir l’image du
Togo et réaffirment leur engagement républicain pour
l’aboutissement des idéaux de paix, de
réconciliation et de justice en vue d’une démocratie
apaisée dans notre pays ». Entre ces militaires
qui passent outre les principes républicains pour
marcher sur la Constitution et le peuple, qui ternit
l’image du pays ? Ont-ils déjà oublié ce militaire
qui a « sécurisé » l’urne et dont l’image a fait le
tour du monde ? Non ! C’est assez ! Qu’on cesse de
se moquer des Togolais en tentant de défendre
l’indéfendable.
Ils s’activent pour la fête du 13 janvier
« Quelle
que soit la physionomie du mouton, la fête aura lieu »,
telle semble être la réponse des Gnassingbélandais
aux inquiétudes soulevées ces derniers temps par les
journaux. Un confrère a été d’ailleurs le plus
inspiré quand il titre : « Faure veut réhabiliter
les Grands Hommes pendant qu’il célèbre leur
assassinat. Quel paradoxe ! ». Dans l’ordre
normal des choses, les membres de la Commission de
réhabilitation pilotée par Mgr Dosseh-Anyroh
devraient, s’ils étaient conséquents envers
eux-mêmes, exercer des pressions sur Faure pour que
cette fête, qui divise les Togolais, ne soit pas
célébrée. Ils pourraient même mettre en avant leur
démission si les autorités de fait de Lomé tenaient
à commémorer cette fête. Mais malheureusement, le
courage n’est plus togolais et ces personnalités
participent à la folklorisation de la vie politique
de la nation en mettant leur ventre en avant. C’est
bien triste.
Depuis la semaine dernière, toutes les structures
s’activent pour les préparatifs de cette fête « gnassionale ».
Un apatam est en train d’être érigé non sur le
Boulevard du Mono comme ce fut toujours le cas mais
sur celui de « l’homme du 13 janvier » en
face du Garage Central. C’est désormais le lieu
privilégié pour célébrer avec la manière les fêtes
de « papa ». Le chien aboie, la caravane
passe quoi ! Et ce jour-là, on verra un Kodjo sans
réel pouvoir et ses ouvriers Dosseh-Anyroh, Abi,
Lorettagan, « Fo » Lucien Savi de Tové et
autres participer à cette fête de la honte et du
sang. Quelle malédiction !
« Fo Kodjo, les cercueils sont encore là »
Nous
tenons ces propos d’un conducteur de taxi moto qui,
visiblement, était étonné de constater encore des
étalages de « jolis » cercueils aux abords de
rues malgré les injonctions de l’Enarque mégalomane.
Il nous a justement réveillés. Et ce n’est pas par
amour que nous nous intéressons à lui. C’est par
simple curiosité. Ça fait en effet belle lurette
qu’on n’a pas senti son flair. La Toute Vilaine
Télévision nous donnait l’occasion de le voir si on
n’a pas la chance d’aller à Saint Antoine de Padoue
pour le voir « vrai vrai » en nous abreuvant
des audiences du Petit, de lui, puis du
« préparateur physique » de l’Assemblée
monotone. L’occasion faisant le larron, où est-il
alors ? Est-il déjà fatigué ? Ça, nous ne le
croirons pas parce qu’il n’a fait qu’un premier
« bilan de 100 jours » et nous attendons le
second, le troisième... Il « n’a qu’autour de 70
ans ». Et d’ailleurs, « n’a-t-il pas vu le
travail avant de prendre l’avance ? ». Est-il en
congé ? Ça aussi nous ne le croyons pas parce qu’il
n’a rien fait pour mériter un congé. Certaines
langues venimeuses supputent qu’il serait souffrant
et évacué sur Paris. D’autres encore soutiennent
qu’il serait hanté par la vue d’un cercueil, frisant
le fameux « seuil des 70 ans » que fait
passer la bible comme un passeport pour la m…, que
c’est pourquoi son convoi passerait en trombe
l’entrée de la morgue et la « collinette » de
Radio NOSTALGIE, raison pour laquelle
il en a après les fabricateurs. Et là, nous nous
avons dit que c’est du « Nyadoè », (des
racontars).
Atsu, Suzanavi, Kangni, Agnélé et consorts, des
ministres nomades ?
Au début,
nous avions pensé que les bureaux des ministres
chargés de la jeunesse, des affaires sociales, des
affaires féminines, de la santé avaient des annexes
à l’intérieur du pays. Car ils remplissent la
majeure partie de leur ministère « en plein air »,
en tout cas « hors de leurs bureaux ». Le « Jackie
Chan » lui, connaît tous les quartiers de
« Lomé la Poubelle » à force d’organiser des
tournois de petits poteaux au cours desquels on
encense les jeunes de vertus de Réconciliation
Nationale, de Pardon mutuel, de Culture de la Paix,
de vains mots en réalité. La semaine
dernière, eux, Suzanavi et Agouta étaient à Badou
lors d’un camp de jeunes pour les
« sensibiliser ». Mais nous avons été par la
suite informés que cela relevait de leurs
prérogatives. Et cela nous révolte. Pourquoi leurs
ministères à « eux » sont aussi mobiles et
pas ceux des autres ? Ils sont obligés de parcourir,
non seulement la ville de Lomé dans tous ses sens,
mais aussi tout le Togo. A peine revenus d’une
mission à Vogan, ils sont conviés à une autre à
Korbongou, Kpélé, Cinkassé…Est-ce parce qu’« eux »,
ils sont « lestes » et « d’autres »
ont « du lest » ? Décidément, « manger »
ministre-là, ce n’est pas facile « dèè ».
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Le Changement |
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Du
jeudi, 29 décembre 2005
Affaire des poseurs de bombe et
plasticage de la poste de Tokoin-Habitat :
Des
militants de l’opposition enlevés et gardés en
détention
Titre en couverture le journal (article déjà publié)
Affrontement Bolloré-Dupuydauby
La Justice togolaise au pied du mur
Titre en
manchette notre confrère avec une photo de ‘’M.
Jacques Dupuydauby, l’homme au centre de toutes les
controverses’’ (lire également l’article sur notre
site)
Selon le courrier d’Abidjan
Un proche de
Faure et un ex-officier de l’ONUCI ravitaillent les
rebelles en armes
Le
journal revient sur cet article (qu’il reprend
aussi) du journal ivoirien repris la semaine
dernière par notre confrère Liberté Hebdo
dans sa livraison N° 44 du 23 décembre dernier parce
que, dit-il, l’article « suscite beaucoup de
commentaires dans tous les milieux, vu les
précisions et les révélations faites »
Grand
meeting-débat à Washington ce 24/12/05
En intégralité, ce que Gilchrist
Olympio a dit à la diaspora togolaise en Amérique
Lit-on à la Une de notre confrère
qui y publie une photo du leader de l’UFC, M.
Gilchrist Olympio. Et le journal de publier- comme
il l’a indiqué - l’intégralité du message délivré
par Gilchrist Olympio à nos compatriotes résident au
pays de l’Oncle Sam
Dans sa rubrique ‘’Secrets
d’Alcôve’’
titrée
Le premier péché de
Jeanne
notre confrère nous emporte dans ce fait divers :
Julien sortit du
bureau de l’inspecteur, tenant en mains, l’enveloppe
kaki frappée du sceau du ministère de l’Education
Nationale et de la Recherche Scientifique. Son
émotion était grande. Il tremblait presque lorsqu’il
éventra le large pli, vérifia s’il contenait
vraiment ce qu’il attendait, et poussa un ouf de
soulagement. La note d’affectation s’y trouvait
réellement. Depuis quatre ans qu’il avait été engagé
comme instituteur, c’est la seconde fois qu’il
recevait une note d’affectation. La première fois,
c’était la décision revêtue d’une note d’affection
qu’il avait reçue pour son premier poste dans ce
village non loin de Bassar. C’est un coin qui ne
l’avait pas tellement plu. Mais il venait de sortir
fraîchement de l’Ecole Normale des Instituteurs et
avait de l’énergie à revendre. Il se mit à la tâche.
C’était un grand bosseur qui ne trouvait son plaisir
que dans le travail.
Le temps passait ainsi et très vite, Julien commença à se lasser de ce
coin perdu. Deux ans après sa prise de fonction, il
avait demandé une affectation. Il y a un an, ses
démarches avaient été vaines. Aujourd’hui, on peut
dire que c’est un homme comblé. Il va pouvoir
quitter ce petit village pour Tsévié où il devra
prendre fonction à la rentrée suivante. S’il y a
quelqu’un qui sera encore plus content que Julien,
c’est bien Kayi, sa femme qui, depuis qu’elle
l’avait rejoint à son poste, ne s’était jamais
sentie comme chez elle. A présent, tout ça relève du
passé et bientôt, tout sera en ordre.
Julien et Kayi mirent seulement quelques heures pour
préparer leurs bagages. Une semaine plus tard, ils
débarquèrent avec leur fille Nina à Tsévié où ils
furent accueillis et hébergés par un cousin de
Julien en attendant que ce dernier trouve un gîte
pour sa famille.
L’accueil a été chaleureux. Rémi le cousin de
Julien, un infirmier et sa femme avaient été très
aimables avec eux, faisant tout pour les mettre à
l’aise. Les nouveaux venus avaient tellement intégré
la famille que le jour où ils devaient déménager
pour regagner la deux chambres-salon que Julien
avait trouvée au quartier Alinou, la séparation fut
douloureuse. On ne dirait pas que tout ce beau monde
allait continuer à vivre dans la même ville et que
ce qui a changé, c’est qu’ils ne partageront plus le
même toit. Mais il fallait qu’un jour, chacun aille
vivre chez lui. Les séparations sont certainement
difficiles. Mais le temps panse bien de plaies. Les
deux ménages ont gardé de très bonnes relations. Les
deux hommes se rencontrent toutes les semaines au
marché où Kayi s’est installée comme vendeuse de
céréales. La femme de Rémi était couturière. Mais
chaque vendredi, jour du marché, elle allait faire
des provisions au marché et ne manquait jamais de
faire un tour chez Kayi. De leur côté, Rémi et
Julien se voyaient régulièrement. Ils étaient même
membres d’un même club de football et jouaient
ensemble tous les samedis matin. Tout allait bien
comme poisson dans l’eau. Et chacun de ces deux
ménages aurait voulu voir cette situation
s’éterniser.
Mais lorsqu’on travaille à la fonction Publique,
c’est qu’on a accepté de servir partout où besoin
sera. Une affectation peut tomber à tout moment sans
qu’on puisse évoquer une quelconque raison pour la
refuser. C’est ainsi qu’un beau matin, à un moment
où on s’y attendait le moins, Rémi le cousin de
Julien reçut une affectation pour Kpéklémé, quelque
part vers Tohoun. On venait de construire une unité
sanitaire dans le coin et on l’y envoyait comme
infirmier. Que pouvait-il faire d’autre que
rejoindre ce poste même si selon certaines
informations, les conditions de vie y sont
difficiles ?
Rémi discuta de la question avec Jeanne sa femme, et
finalement, il fut décidé que Rémi regagne seul son
poste. Sa femme et ses enfants resteront à Tsévié.
C’est ainsi qu’un samedi matin, Rémi partit pour son
lieu d’affectation. Les premiers mois, il revenait
régulièrement voir sa femme et ses enfants. Puis,
avec le temps, ses retours ont commencé à se faire
rares. Il s’arrangeait pour prendre de leurs
nouvelles au téléphone et faisait parvenir de
l’argent pour leurs besoins. Avant de partir, Rémi
avait demandé à son cousin Julien de prendre grand
soin de sa famille. Travail que ce dernier avait
accepté de bon cœur.
Plusieurs fois par semaine, Julien rendait visite à
Jeanne et ses enfants. Chaque fois qu’il arrivait
chez Jeanne, il était très bien accueilli. Tonton,
comme on l’appelait, était un homme affable qui
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