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Revue de presse de la semaine du 14 au 20 Nov. 2005
Par
Daniel Garidan |
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Du lundi, 14 novembre 2005
Gouverner autrement : Le gouvernement en conclave à Notsè
Lit-on en couverture du journal qui évoque le
séminaire résidentiel qui a réussi à l’hôtel ‘’Le Berceau’’ à Notsè du 11 au 13
novembre dernier tous les membres du gouvernement autour du thème Le travail
gouvernemental : ‘‘les défis d’une gestion moderne de l’Etat’’ et
dont les travaux ont été présidés par le premier ministre. Reprenant le discours
qu’a prononcé Edem Kodjo à l’ouverture de ce séminaire, le journal écrit : « les
Togolais voulaient le changement et la transparence. Les Togolais voulaient que
le pays soit gouverné autrement.
Nous venons d’assister à deux actes qui marquent un tournant : d’abord le bilan
des cent jours et ensuite le séminaire gouvernemental.
Certes, le commun des mortels ne porte aucun intérêt à ces deux événements, mais
l’honnêteté intellectuelle nous commande de reconnaître que sous Faure
Gnassingbé, la méthode a changé »
Les à-côtés des 37e
assises de l’UPF : Les soi-disant ténors de la presse togolaise ont raté le
rendez-vous avec les TENORS de la presse francophone
Titre
dans sa manchette notre confrère avec une photo de
Hervé Bourges, président international de l’UPF, ‘’un monument’’.
Revenant sur les commentaires suscités dans la presse togolaise par ces assises
et tentant d’expliquer les rasions de l’absence de certains journalistes à ces
assises «il est clair qu’avec ou sans ‘‘tous’’ les journalistes togolais ou les
soi-disant ténors de la presse togolaise, les 37e Assises
de l’UPF ont eu lieu au Togo. De l’avis général, ces Assises ont connu un grand
succès, du point de vue organisation et qualité des débats. Il n’y a que les
soi-disant ‘‘ténors’’ de la presse togolaise qui ont refusé de participer à
cette rencontre qui ont raté le rendez-vous avec les Ténors de la presse
francophone. Ils ont tout perdu »
La limite entre le
journalisme et la manipulation politique :Le cas Dimas, parlons-en
Lucien Messan auteur de cet article qui est en même
temps directeur de la rédaction de Le Combat du Peuple lève un coin de
voile -comme s’il avait commis pour le faire- sur la tentative d’assassinat dont
été victime Dimas Dzikodo. Pour lui, la version servie par la victime (Dimas) et
relayée par la plupart des journaux est sujette à caution. C’est pourquoi,
dit-il, « nous pensons sincèrement que le moment est venu de livrer aux Togolais
notre part de vérité ». D’abord il fait observer que l’ancien ministre de
l’intérieur François Boko qui l’a informé depuis Paris de l’agression dont Dimas
a été victime, ensuite ce qu’il a vu dans son journal « Dimas sur son lit avec
des sondes dans la bouche ou dans le nez comme quelqu’un qui était à l’épreuve
de la mort » ; tout ceci l’a réconforté dans sa conviction que quelque chose
n’allait pas dans cette affaire.
« Comment Boko qui était à Paris a été informé en moins de 20 minutes et être si
sûr de la véracité des faits ? Peut-on faire le mort et crier en même temps ?
Lorsqu’on est attaqué par 10 gaillards décidés à en finir avec vous, peut-on
avoir le temps ou le loisir de les compter ? Si vraiment les dix agresseurs
voulaient tuer Dimas, il faudrait mathématiquement combien de temps ? »
s’interroge notre confrère qui en attendant la fin de l’enquête se demande si
entre le journalisme et la manipulation politique, le pas n’est pas franchi.
Troubles sociaux inédits en France : Les leçons d’un soulèvement
A propos de ces manifestations
urbaines qui agitent la France, le journal dénonce l’hypocrisie de la communauté
internationale « qui sait toujours où trouver le mal et
où ne pas le trouver » puisque, s’il s’agissait d’une crise africaine, très
rapidement cette crise sera politisée et on commencera à dénoncer des violences
massives des droits de l’Homme. Mais comme, dit-il, « il s’agit aujourd’hui de
la France, on laisse les autorités gérer la crise comme elles l’entendent sans
que personne ne trouve à redire. Lorsque par exemple l’éventualité de recourir à
l’armée en cas de débordement de la Police et de la Gendarmerie a été évoquée,
on l’a trouvée normale. Cela, bien entendu, n’aurait pas été le cas si on était
dans un pays africain »
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Motion d"information
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N°
321 |
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Du lundi, 14 novembre 2005
Analyse de la situation des
responsabilités d’exactions : Le rapport de Koffigoh étale les crimes de sang
organisés par Faure Gnassingbé, le RPT et l’armée
Titre Motion d’Information dans sa
machette qui publie un extrait dudit rapport
Relance du Dialogue et
Organisation des élections législatives :
Une mission conjointe ONU- UE arrive à Lomé
Titre à la Une notre confrère
avec à l’appui des photos du SG de l’ONU Kofi Annan et du président de la
Commission européenne José Manuel Barroso. Selon le journal, c’est l’information
qui anime actuellement les sites Internet togolais. Pour l’hebdomadaire, cette
mission conjointe devra recenser la question du dialogue national avec au
passage la mise en place d’un vrai gouvernement regroupant l’ensemble des forces
politiques qui devra préparer les élections législatives, première étape pour le
règlement de la crise et la normalisation des relations entre le Togo et ses
partenaires extérieurs.
Difficile médiation de
Sant’Egidio sur le Togo : L’intransigeance de la délégation RPT a perturbé la
rencontre de Rome
Selon Motion d’Information, l’échec de cette
rencontre a été « l’intransigeance de la délégation
RPT composée de Messieurs Pitang Tchalla, cacique retraité du gouvernement, de
Komi Klassou, et des députés Eric Kpadé et Solitoki Esso » qui ne voulaient pas
cédé sur les propositions faites par l’UFC notamment la réforme de l’armée et
des autres institutions de la République. |
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Agni
l'Abeille |
N°
57 |
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Du mardi, 15 novembre 2005
Après publication du rapport de la
Mission d’Enquête Nationale Qu’est-ce qui a poussé le Pdt Joseph Koffigoh à
quitter le pays précipitamment ?
Se demande notre confrère en manchette qui indique
que, « le
Président de la Commission M. Joseph Kokou Koffigoh est devenu introuvable sur
la terre togolaise. Il aurait traversé les frontières la nuit même où il a rendu
public son rapport »
« Maintenant que le Président de la Commission est parti qui aura la
responsabilité de déclencher les poursuites judiciaires contre les auteurs et
commanditaires cités dans ce rapport puis que tel est le but principal de la
mission? » s’interroge le confrère.
Préfecture du Zio :
Pour avoir détourné près de 25
millions dans les caisses, BEWELI détenu à la gendarmerie
Indique le journal. Selon notre confrère,
l’arrestation du sieur BEWELI Faram l’agent spécial de la préfecture du Zio fait
la découverte par l’Inspection d’Etat (qui était dans cette préfecture en
tournée de contrôle) d’un trou d’environ 25 millions F CFA dans les caisses de
la préfecture.
Intronisation contestée du chef
traditionnel de Zowlagan : Un essaim d’abeille investit les lieux et gâche la
fête
Selon le journal, cette scène insolite s’est passée à
Zowlagan village de Glidji, dans la préfecture des Lacs le samedi 22 octobre
dernier à l’occasion de l’intronisation du chef traditionnel Foligan Sipoaka
Koudoyor-Dégbéfio IV.
« … Toute une foule composée des habitants du village Zowlagan et des villages
voisins, des amis, des curieux et des touristes, accompagnait ce matin-là, le
chef Foligan Koudoyor – Dégbéfio IV, dans son accoutrement de chef, à l’église
lorsque à peine quelques mètre de chemin, un essaim d’abeille sauvage se déferla
sur la population. C’était la débandade totale. Beaucoup ont été sévèrement
piqués et certains ont du être hospitalisés d’urgence. Le chef n’avait eu la vie
sauve que grâce à la vigilance et au courage de certains hommes et femmes qui
ont eu le réflexe de le couvrir de pagne de la tête au pied et de le transporter
d’urgence dans l’église » rapporte t-il
Séminaire des Ministres à Notsè :
L’Enarque Kodjo a donné des leçons d’Administration et de bonne gouvernance à
ses poulains
Titre le journal à propos du séminaire résidentiel
organisé par le gouvernement à l’intention des ministres et dont ont fait cas
certains confrères dans leur édition respective.
Vigilance, les Pickpockets
menacent chroniquement le transport urbain
Evoquant le phénomène du vol à la roulette qui prend
une proportion inquiétante ces derniers temps à Lomé, le journal interpelle «les
autorités du pays à mettre fin à l’inutilité et veiller aux grains pour que
disparaisse à jamais sur la terre de nos aïeux le surchargement des véhicules,
et racketteurs sur les routes » qui, selon lui, est la cause de ce phénomène et
invite les passagers à la vigilance « afin de contrecarrer les pickpockets qui
menacent chroniquement le transport en commun »
Organisation des élections à la Chambre de Commerce. A qui la faute ?
Revenant sur ce sujet qu’il avait évoqué dans sa dernière parution
sous le titre, A quand la restructuration de la Chambre de Commerce ? Plus
de 10 ans d’intérim ça suffit,
le confrère indique que « c’est l’actuelle équipe
dirigeante qui s’opposait à l’organisation de telles élections » sous la
bénédiction de l’autorité de tutelle à savoir le Ministre du Commerce et de
l’Industrie qui tarde à faire démarrer le processus
Grogne à la SE2M : Les agents
exigent la démission de M. d’Almeida Samson
Selon le journal, les agents de ces deux sociétés qui
ont débrayé pendant deux heures jeudi dernier exigent la démission ou
l’affection du chef de personnel le sieur d’Almeida Samson pour son manque de
respect vis-à-vis de l’ensemble du personnel puisqu’il leur tient des propos
arrogants et désobligeants
Préparatifs CAN/Mondial 2006 : Les vieilles et sales habitudes refont surface au
sein de la FTF
Le journal dénonce l’improvisation et l’impréparation
qui ont entouré le tournoi à quatre organisé en Iran pour tester la performance
des Eperviers pour la CAN et le Mondial 2006. En tout cas, le journal dit
espérer que les dirigeants de la FTF ont pris acte de cette mésaventure pour
corriger ce qui peut l’être avant ces deux grands rendez-vous. |
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Le
Regard |
N°
467 |
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Du mardi, 15 novembre 2005
Le point des
discussions entre le RPT et l’UFC à Rome : Les raisons d’un échec
Titre en manchette le journal de mardi. Selon notre
confrère, si la rencontre s’est soldée par un échec c’est certainement à cause
des positions tranchées des personnalités qui composaient les deux délégations.
« Rien qu’en considérant les personnalités politiques désignées par les parties,
Jean-Pierre Fabre, Eric Amerding, Patrick Lawson Georges Lawson (UFC), Pitang
Tchalla, Solitoki Esso, Eric Kpadé, Selom Klassou (RPT), on se rendra à
l’évidence que rien de concret ne pouvait filtrer de cette rencontre de
faucons tant les positions des deux délégations sur la situation togolaise
sont irréconciliables ».
En tout état de cause, relève le journal, « quand bien même les deux
délégations parviendraient à un consensus, un autre problème naîtra du fait de
la non adhésion des autres forces politiques. Il importe donc d’arrêter ce
folklore ou de réajuster l’initiative au regard des engagements pris par le
Gouvernement togolais vis-à-vis de l’UE. Car une médiation qui sème la zizanie
n’en est pas une. Si tant est que le dialogue mené par Sant’Egidio ne veut pas
se substituer au dialogue national mais s’efforcera plutôt de le faciliter,
autant en informer l’opinion togolaise »
Le cas du Togo sera débattu à la prochaine Assemblée ACP-UE en Ecosse
Selon notre le confrère, la 10e session
de l’Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-UE qui devra
se tenir en fin de cette semaine ou en début de semaine prochaine à Edinburgh
abordera des sujets d’urgence que la situation en Afrique de l’Ouest notamment
le cas du Togo. C’est ainsi que, indique t-il, « des groupes parlementaires
pourraient interpeller les autorités togolaises sur des questions précises ou
faire adopter des résolutions sur le Togo. Ces résolutions pourraient, notamment
concerner les suites à donner au rapport de la mission d’établissement des faits
de l’ONU au Togo pour faire la lumière sur les violences avant, pendant et après
l’élection du 24 avril dernier. L’autre point qui sera aussi probablement
soulevé concerne les prochaines élections législatives annoncées par le chef de
l’Etat pour très bientôt »
Georges Gros, charlatan de l’UPF ?
S’interroge le confrère qui s’insurge contre les
propos tenus par Georges sur ‘’l’affaire Dimas’’. « Ces propos ne peuvent être
que ceux de charlatan plutôt que d’un journaliste. Car si la déontologie de
notre métier nous recommande de vérifier et de recouper nos informations,
Georges Gros dans le cas d’espèce ne peut être considéré comme journaliste.
On ne lui demande pas de compatir à la douleur d’un negrillon togolais, mais
tout simplement un peu de sens de responsabilité et moins d’insolence.
On aimerait bien entendre Georges Gros dire que le journaliste du quotidien
français Libération qui vient d’être molesté par des individus à Tunis
n’a organisé qu’un montage. Il ne le fera jamais peut-être parce que Christophe
Boltanski n’est pas un négrillon dont seule la mort devrait constituer une
preuve » écrit le journal
Le chef de l’Etat mis devant ses
responsabilités : Koffigoh transmet la liste des suspects à Faure Gnassingbé
Relevant que dans le rapport de la commission de
Koffigoh (le rapport ne le dit pas expressément. Mais quand on le lit, on se
rend à l’évidence), « la responsabilité des FAT, des forces de sécurité, du
RPT, du Gouvernement intérimaire, de l’Administration Electorale, des chefs
traditionnels qui constituent les acteurs principaux du pouvoir RPT » est
fortement mise en cause, le journal se demande « comment Faure Gnassingbé va
gérer ce dossier encombrant » car « s’il n’éprouvera aucune difficulté à faire
connaître aux Togolais les responsables de l’opposition identifiés par la
Commission par contre, il se trouve confronté à un terrible défi, celui qui
consiste à livrer les éléments des FAT et des forces de sécurité, des autorités
locales du RPT dont il est le Président, des autorités traditionnelles et autres
qui se vantent d’avoir commis des exactions sur leurs concitoyens pour qu’il
(Faure) soit là où il est ».
En tout cas, conclut-il « recourir à une loi d’amnistie signifierait qu’il offre
une protection aux siens qui sont impliqués. Ce qui risque d’être perçu comme un
encouragement à l’impunité. Traduire les auteurs et commanditaires devant les
tribunaux suppose aussi une justice équitable qui inspire confiance à tous les
Togolais. Ce qui n’est pas encore le cas »
Dans sa page
Ça vous Regarde,
notre confrère a rassemblé ces
sujets :
La revanche du roi
La vengeance est
un plat qui se mange froid. Le Roi Kodjo 2 vient de confirmer cette vérité.
Souvent pris à partie par la presse, l’homme a saisi l’occasion de la clôture
des 37èmes Assises de l’UPF à Lomé pour, en présence de plusieurs journalistes
étrangers, assener le coup de sabot de la mule à la presse togolaise : « Il
est très courant de lire dans notre presse, des injures directement adressées au
chef de l’Etat et au Premier ministre, de lire des informations totalement
fausses et qui n’ont pas reçu un début de vérification, de voir présenter des
articles vieux de nombreuses années comme s’ils venaient d’être écrits, de
chercher des renvois en pages intérieures qui n’existent pas, de lire à longueur
de colonnes, des articles pleins de fautes et dans un français approximatif, de
tout résumer dans les titres sensationnels et alléchants qui ne sont que des
montagnes accouchant de souris et surtout de remarquer dans cette presse la
confusion permanente entre l’information et le combat politique ».
Voilà à peu près ce que retient le Roi de la presse togolaise. Une image
fort peu reluisante. Naturellement, tout le monde était mécontent. Mais ce qui
était dit était déjà dit. Pour finir ses propos, le Roi avait, de façon
laconique, fait cas de quelques exceptions. Certains regrettent qu’il n’avait
pas poussé le courage jusqu’à citer les exceptions auxquelles il faisait
allusion.
En tout cas, pour une revanche, le Roi en a vraiment pris. Reste à voir comment
se moucheront ceux qui se sentent morveux.
« Bitosards » reconvertis
Depuis la brusque
disparition du Timonier, nombreux sont les « bitosards » qui crient
famine. Et pour cause, ils se sont retrouvés en cessation d’activité. Les
nouveaux hommes aux affaires ne semblent pas raffoler de conférences de presse
au cours desquelles les leaders de l’opposition sont injuriés et proprement
vilipendés. Ils ne consomment pas ces rencontres largement relayées par les
médias publics, au cours desquelles, des quidams se déclarent coupables de
meurtres et d’autres actes répréhensibles, actes qu’ils prétendent toujours
avoir commis à l’instigation des leaders de l’opposition.
Après avoir vainement tenté de soutirer des billets de banque au fils du père,
certains de ces « bitosards » ont décidé de se mettre au goût du temps en
se reconvertissant. C’est ainsi qu’on trouve aujourd’hui des anciens liseurs de
motion faisant furtivement du Zémidjan comme si ce travail avait quelque chose
d’infamant.
Eux au moins ont le mérite d’avoir compris que les temps ont changé et qu’il
faut désormais bosser pour vivre. Mieux vaut tard que jamais. A quand le tour
des autres ?
Les
grossièretés de Gros
Au moment où on tente
de faire croire que le pouvoir en place se préoccupe de la situation du
journaliste Dimas Dzikodo, des individus mus par on ne sait quel esprit, se
permettent de raconter n’importe quoi. Si certains parmi eux voient en cette
agression, un banal accident de la circulation ou un montage, d’autres se
permettent de douter tout simplement de la véracité des faits. C’est le cas
par exemple d’un certain Georges Gros qui n’a pas hésité à cracher des
grossièretés à ce sujet. Se croyant sans doute en territoire conquis, il a
déclaré qu’il faut être fort pour échapper à la mort lorsqu’on est attaqué par
une dizaine de personnes. Bref, Gros voulait voir Dimas mort avant de croire à
ce qui lui est arrivé. Chiche ! Malheureusement pour lui, ses propos n’étaient
pas tombés dans des oreilles de sourd. Des éditeurs de la presse privée ont
invité le «Yovo» à une rencontre pour lui faire des démonstrations. Mais
que croyez-vous qu’il fît ? Il détala la queue entre les pattes. Certains
racontent qu’il a peut-être deviné qu’on voulait lui prouver qu’on peut être
rossé par une dizaine de malabars sans pour autant casser la pipe. Si cela est
vrai, on peut dire que derrière ses Grossièretés, Gros a été très bien inspiré.
Les
ministres à l’école
Ce n’est pas de la
plaisanterie. Mais les ministres togolais avec le Premier ministre en tête
étaient à l’école la semaine dernière. N’allez surtout pas croire qu’ils ont été
conduits dans l’une de ces salles de classe décrépites dans lesquelles nos
enseignants se tuent quotidiennement à la tâche devant une pléthore d’élèves et
sans matériel didactique. Nos grands commis ont choisi une école à leur
pointure : le luxueux Hôtel le Berceau à Notsè. Ils ont peut-être compris
qu’il faut un minimum de confort pour assimiler les cours. Surtout lorsqu’on est
ministre. Ce n’est pas une question d’argent. L’Etat paiera. Tout ce qu’on peut
espérer, c’est que nos ministres sortent de ce séminaire beaucoup plus outillés
pour le travail qui est le leur.
On ne devient pas ministre pour s’enrichir ou jouir des délices du pouvoir mais
pour servir l’Etat, pour travailler. Le ministre est un serviteur et non un
patron. Joachim Agbobli l’a toujours clamé haut et fort. S’il pouvait faire
retentir ce message dans la salle de conférence de l’Hôtel le Berceau, cela
aurait sans doute fait du bien à certains.
Et
maintenant ?
La Commission Nationale
Spéciale d’Enquête Indépendante mise sur pied pour investiguer sur les violences
qui ont secoué notre pays avant, pendant et après l’élection du 24 avril 2005 a
rendu public son rapport jeudi dernier. Et depuis, cela ne cesse de susciter
des commentaires. Il faut signaler que, prévue pour rendre sa copie dans un
délai de 60 jours après sa création en mai dernier, cette commission a joué les
prolongations pendant plus de trois mois. Il paraît que le travail a été
beaucoup plus compliqué que prévu.
Le problème qui se pose aujourd’hui n’est pas seulement de se féliciter de ce
que la commission ait publié son rapport. Le plus important reste à savoir
comment gérer l’après publication. On connaît désormais les auteurs de certains
actes qui ont endeuillé le pays. Avant le rapport de la « Commission Koffigoh »,
il y avait eu d’autres rapports. On sait par exemple le rôle déterminant joué
par un homme comme le Major Kouloum dans ces événements à Atakpamé, une localité
qui portera encore longtemps, les stigmates de ces violences. Le rapport a
proposé des poursuites contre tous ceux qui sont impliqués dans ces actes de
violences. Le plus important reste à faire. On attend de voir si après la
commission, le gouvernement prendra ses responsabilités.
À propos
des assises
Les 37èmes Assises de la presse francophone se sont déroulées dans notre pays.
Les délégués à cette rencontre se sont séparés sans que la plupart ne sachent
exactement ce qu’ils ont vraiment appris de nouveau. Nombre se demandent s’il
fallait déployer autant de moyens pour faire entendre aux journalistes, ce
qu’ils savaient déjà. En tout cas, à moins de leur en fournir la preuve
contraire, certains pensent qu’il s’agit d’un « bitos » de haut niveau
qui a permis à des confrères venus de partout, de se la couler douce dans les
coquettes chambres de l’Hôtel Corinthia 2 Février.
On raconte que les moments forts de ces Assises ont surtout été les dîners et
autres réceptions qui se sont suivi tous les jours qu’a duré la rencontre.
Après le beau temps, la pluie. Aujourd’hui, ce sont les anciens pensionnaires de
l’Hôtel 2 Février qui seront nostalgiques. Surtout ceux dont on dit qu’ils ont
joué les prolongations aux frais de la princesse alors même que les Assises
étaient déjà closes.
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La Dépêche
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N°297 |
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Du 17 novembre 2005
Le Rapport de Koffigoh
renvoie toute la classe politique togolaise au TPI
Titre à la Une notre confrère qui salue ce qu’il appelle la
démarche scientifique et professionnelle de la Commission Koffigoh puisqu’ à
« la différence des enquêtes passionnées, partisanes et téléguidées qui ont
été publiées sur notre pays jusqu’à ce jour, le Rapport de la Commission
nationale d’enquête inspire admiration et respect quant à la méthode de
travail ».
A
propos des responsabilités, le journal pense que le monde est coupable et
qu’à ce titre tout le monde sera au TPI car « entre Gilchrist qui a déclaré
sur RFI que la violence a changé de camp, Kofi Yamgnane qui a collecté
l’argent en Europe pour acheter des armes pour tuer des Togolais, et l’Armée
qui a joué son rôle de maintien de l’ordre et de garante de l’unité
nationale, il n’y a pas plus responsables que les autres dans le drame qu’a
connu notre pays avant, pendant et après le scrutin du 24 avril 2005 »
Rapport de la Commission
Nationale Spéciale Enquête Indépendante : Les victimes et les auteurs des
violences sont de tous les bords
Ce que relève le journal dans le rapport rendu
public le 10 novembre dernier à l’Hôtel 2 Février au cours d’une conférence
de presse dont il r rend compte ici
L’armée
togolaise en question
Le journal s’insurge contre les propos tenus
par Kofi Yamgnane et Gilchrist Olympio contre l’armée togolaise, propos
qu’il qualifie de provocation et d’appel à la désobéissance. Reprenant donc
une déclaration du franco-togolais « …l’armée togolaise n’est pas une
milice ; nous souhaitons qu’elle soit une armée républicaine. Le jour où nos
frères militaires auront compris qu’on les exploite, qu’on les triche
etc.… », le confrère indique « notre Konkomba, démocrate à la française a
oublié que l’article 25 de la vieille loi française de 1881 réprime les
provocations des militaires à la désobéissance même si elles sont demeurées
sans effet et ‘’quand bien même elles ne contiennent aucun appel à
commettre une infraction pénale déterminée’’
« Répondant à Gilchrist Olympio, notre écrit «Gilchrist Olympio parle de
reformer l’armée mais en quel sens ? Si reforme de l’armée il y a, va-t-on
la faire uniquement pour plaire à un seul individu ou dans l’intérêt
national. L’erreur de Gilchrist Olympio est de croire que si l’armée
togolaise était exclusivement composée d’Ewé, il n’y aurait pas de
répression. Dans quel pays le gouvernement conscient de sa mission peut-il
laisser le chienlit faire la loi »
Les Ablodé Sodza face à
l’histoire togolaise
Le journal remonte l’histoire du Togo pour
évoquer les exactions commises par les Ablodé Sodza, les milices du CUT et
ainsi démontrer que c’est « faire preuve de mauvaise foi que de présenter
le régime de Sylvanus Olympio comme l’exemple même d’un régime démocratique
réussi en Afrique »
La vie des bonnes servantes au
Togo : Une véritable violation des Droits de l’Homme dans les ménages
Le journal dénonce les mauvais traitements subis
par les filles servantes communément appelées bonnes dans certains ménages.
Une situation qui, selon lui, provient de faute des victimes elles-mêmes
qui n’arrivent pas à s’organiser pour s’opposer à cet état de chose, de
l’Etat qui ne prend pas ses responsabilités en initiant une vraie politique
sociale des jeunes, surtout la junte féminine oisive et enfin des ONG qui
préfèrent s’occuper de la politique que de constituer des ‘’Conseils’’
comme des avocats pour ces filles impuissantes devant la toute-puissante de
leurs patronnes
Quel Premier Ministre pour la
Côte d’Ivoire ?
Se
demande le journal qui propose le profil que doivent revêtir le président et
le premier ministre c'est-à-dire « avoir de retenue et diluer leur langage
politique pour s’entendre sur le minimum que le pays leur demande : la paix,
la sécurité, la liberté de circuler malgré la division du pays en 2 forces
opposées ;- amener les Ivoiriens à se départir de la haine ethnique que les
politiciens ont cultivée et entretenue ; - comprendre qu’ils (les2) ont
moins de 12 mois pour organiser les élections présidentielles et
législatives), seule voie de sortie de crise pour éviter un vide juridique à
l’échéance fixée ; - comprendre que plus jamais les coups de canons ne sont
plus une solution idéale pour ce pays » |
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Forum
de la Semaine |
N°109 |
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Du lundi, 14 novembre 2005
Publication du rapport de la CNSEI : Un ballon d’essai lancé par le pouvoir
Estime Forum de la Semaine, pour, dit-il,
« essayer de détecter un reste de crédulité chez un peuple blasé ». Pour le
journal, « le rapport Koffigoh est perçu comme un témoignage gauche du pouvoir,
à sa propre décharge ; une fuite en avant, véritable situation atypique, dans un
contexte de réconciliation nationale où la vérité a du mal à se dire. A
l’avenant, il y a plus qu’une réticence, un refus buté du pouvoir d’accorder la
primauté au rapport beaucoup plus objectif de la Commission d’Enquête de l’ONU
qui après tout, était mieux placé pour rendre compte des événements, car n’étant
pas partie dans le conflit togolais. La publication du récent rapport n’a pas eu
d’effets d’annonces fulgurants. Conformément au rapport de l’ONU, il est à
croire que les principaux responsables du drame togolais soient de ceux là qui
tiennent les rênes du pouvoir et l’on voit difficilement comment ils s’auto
puniraient »
Médiation de la communauté
Sant’Egidio : UFC et RPT : dialogue de sourds à Rome
Lit-on à la Une de notre confrère. Évoquant, selon
des sources dignes de foi, les points (quatre au total) sur lesquels les
discussions de Rome auraient achoppé, le journal dénonce ce qu’il appelle une
duplicité du pouvoir togolais dans les négociations engagées sous l’égide de la
communauté internationale, c'est-à-dire le fait pour le pouvoir de se montrer
disponible tout en campant sur ses positions.
« Ce fiasco survenu à Rome est assez évocateur à plus
d’un titre. Le pouvoir togolais a trouvé dans la médiation de la Communauté
Sant’Egidio une tribune pour faire montre d’une certaine disponibilité au
dialogue alors même que dans la réalité il floue la communauté internationale et
gagne du temps.
Quel honnête Togolais ne sait pas que si le pouvoir satisfait même en partie
chacune de ces revendications, cela décrispera considérablement la crise
togolaise ? » se demande le journal pour qui donc, il importe maintenant que
« l’UFC qui se retrouve seule dans ce marché de dupes face à la machine RPT de
revoir ensemble avec les autres partis de l’opposition une nouvelle stratégie au
risque de se rendre complice de ces discussions stériles »
Violences liées au scrutin du 24 avril 2005
96 (CNDH), 105 (MTDLDH), 150
(AI), 400 à 500 (ONU), 564 (Coalition de l’opposition) ou 811 (LTDH) morts ?
De la question de
l’impunité
La conclusion à laquelle est parvenu notre confère à
la suite d’une analyse des événements qu’a vécus le Togo avant, pendant et
après l’élection présidentielle du 24 avril dernier qui ont entraîné un nombre
élevé de morts et dont les chiffres sont l’objet de controverse, c’est qu’ « il
y a au Togo un groupe qui détient la réalité du pouvoir et qui ne veut pas la
lâcher quelles que soient les éventualités et un autre qui s’estime lésé et qui
le manifeste ». A propos de la vérité sur les chiffres avancés et de la
traduction des auteurs et commanditaires devant la justice, le journal pense que
« si dans le premier cas l’exercice ne semble pas trop aisé, dans le second la
punition de ou des auteurs et commanditaires d’un acte de violence ayant
occasionné la mort, même d’une seule personne ne saura souffrir d’aucune
tergiversation. Et c’est ici que les Togolais attendent Faure Gnassingbé. Il
donnerait ainsi les gages d’une certaine volonté de proscrire à jamais
l’impunité au Togo et du même coup ferait comprendre à tout le monde comme il le
dit si bien lui c’est lui, moi c’est moi pour ne pas dire que les
choses ont changé. A moins qu’il tisse sur l’ancienne corde comme le croient
beaucoup de Togolais.
Une nouvelle mission de l’ONU bientôt au Togo
Indique le journal dans sa rubrique confidentiel. Selon le journal, c’est « face
aux atermoiements de l’Etat togolais en guise de réponse au rapport produit par
la mission d’établissement des faits de l’ONU sur les violences liées au scrutin
du 24 avril 2005, l’ONU se propose d’envoyer une nouvelle mission au Togo » qui
aura pour « tâche de demander le bilan des recommandations faites par la mission
Doudou Diène ».
Politique africaine : Edem Kodjo
caresse le Maroc
En tout cas, c’est ce que relève notre confrère dans
les propos tenus par le premier ministre lors des 37e assises de
l’UPF puisque s’exprimant sur l’affaire du Polisario M. Edem Kodjo a dénoncé
l’attitude hypocrite de certains chefs d’Etat qui lui ont fait porter seul
la responsabilité de l’admission de la RSAD à l’OUA.
« L’on peut se demander pourquoi l’homme s’était toujours tu sur cette affaire
et que c’est plus de 21 années après qu’il cherche à s’en blanchir avec des mots
bien choisis et qui appellent même à la reprise de la coopération avec le
Maroc » se demande le journal pour qui, «cet extraordinaire retournement de
situation de l’actuel premier ministre togolais, est dicté par son souhait de
voir la coopération reprendre bientôt et sur de bonnes bases
entre son pays le Togo et le Maroc, un grand pays qu’il aime beaucoup
selon ses propres expressions. Qui a dit que l’homme ne sait pas choisir ses
mots quand son intérêt, pardon, l’intérêt de son … pays est en jeu ? »
Pour une meilleure préparation des
Eperviers : Un changement de mentalité s’impose au niveau de la FTF
« Les grandes et petites manœuvres qui ont précédé le
regroupement des Eperviers dans le cadre du Tournoi à 4 disputé en Iran, les
résultats réalisés par le Togo, les grincements de dents de certains cadres de
l’équipe, la colère d’Agassa Kossi et les coups de gueule de Emmanuel Adébayor
Shéyi à l’endroit des autorités sportives du pays, en l’occurrence, celles de la
Fédération Togolaise de Football (FTF), laissent transparaître de sérieux signes
d’inquiétude aux observateurs sportifs nationaux à deux mois du début de la
prochaine phase finale de coupe d’Afrique des Nations, à laquelle les Eperviers
du Togo prennent part » écrit le journal qui souhaite « qu’une solution soit
vite trouvée, qu’une vraie harmonie soit installée au sein des Eperviers du
Togo et que ces derniers soient considérés au même titre que ce qu’ils ont
réalisé avec le coach Stephen Keshi dans les éliminatoires combinées CAN/Mondial
2006. C’est toujours à ce titre que nous invitons les autorités politiques et
sportives du pays à faciliter la tâche au sélectionneur et aux joueurs en
donnant une suite favorable au programme de préparation qu’ils auront élaboré
pour Egypte 2006 »
Cafouillage autour de l’entame de
préparation des Eperviers
Titre le journal à propos du cafouillage organisé
lors du tournoi à 4 regroupant à Téhéran, la Macédoine, le Paraguay et l’Iran
également, puisque certains joueurs vedettes n’ont pas pris part à ce tournoi.
« C’est le cas de Emmanuel Adébayor Shéyi qui, après le match de ligue 1 de
France livré par son club Monaco contre Paris Saint Germain le 6 novembre
dernier, était resté à Paris dans l’espoir d’y croiser le reste de la troupe
pour le voyage de l’Iran. Il était dans la capitale française en compagnie du
portier de la sélection Agassa Kossi arrivé le même dimanche pour le même
motif » indique t-il  |
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Forum
de la Semaine |
N°110 |
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Du jeudi, 17 novembre 2005
La limite de la déraison et de la
démence : Lucien Messan : la perfidie et le cynisme au service de la dictature
Titre à la Une notre confrère qui ainsi à l’article
de ‘’Le Combat du Peuple’’ (plus haut) titré La limite entre le
journalisme et la manipulation politique Le cas Dimas, parlons-en. Nous
nous faisons le devoir de publier les deux articles pour vous.
L’émoi contrastant du président de
la CNSEI : Me Koffigoh : « Si nous publions les noms, nous allons augmenter
le nombre de réfugiés »
Titre en manchette Forum de la Semaine qui
ne partage ces propos du président de la CSEI «il est donc frustrant que le
président de la CNSEI use de cette dérobade, pour ne pas s’attirer des ennuis
comme le pensent beaucoup. C’est aussi vrai qu’on n’avait pas demandé à la
commission Koffigoh de jouer au gendarme, mais ces propos du président étaient
de trop. Il en a déjà beaucoup fait pour quelqu’un qui était parti au départ
avec un lourd déficit de crédibilité »
Rapport de la CNSEI Aval pour une
victoire usurpée.
Constate le journal puisque «pour une fois, le
contenu d’un rapport ayant trait aux événements provoqués par le décès inattendu
du Gal. Eyadema n’a pas suscité une levée de boucliers de la part des farouches
défenseurs du régime RPT. Cette fois-ci, l’on a fait économie de propos
outrageux. Cela pouvait aisément se comprendre : ce fut bien le seul rapport qui
caressa le pouvoir dans le sens du poil, en s’ingéniant à lui dégoter par la
même occasion, une légitimité qu’elle ne saurait avoir »
Violences liées au scrutin du 24 avril
2005 : Les génocidaires togolais doivent commencer par mal dormir
Relève le journal car les nouvelles venant de Dakar
(Sénégal) et faisant état de l’arrestation de l’ancien dictateur tchadien
Hissène Habré ont « dû sûrement nouer les tripes de certains, surtout ceux qui
ont des choses à se reprocher dans le génocide survenu après la mort du Gal
Eyadema »
A propos de des auteurs et commanditaires des actes de violence et dont les
commissions de Doudou Diène et de Koffigoh ont remis des noms de suspects à
Faure Gnassingbé, le journal pense que « si par une extraordinaire complaisance,
Lomé ne réagit pas, il y a toujours à espérer une réaction de la communauté
internationale comme celle qui a décidé le Sénégal à marquer des points dans le
cas d’Hissène Habré. D’ailleurs des voix autorisées comme celle du
Franco-togolais Kofi Yamgnane ont déjà annoncé une telle initiative pour saisir
des juridictions à compétence universelle et confondre les auteurs et
commanditaires des actes de violence qui ont endeuillé nombre de familles et
pousser des milliers de Togolais à l’exil au Bénin et au Ghana voisins »
Aujourd’hui c’est Hissène Habré, demain ce
sera qui ?
Se de demande le journal avec l’arrestation du
‘’dictateur sanguinaire’’.
Rencontre Pouvoir / Opposition demain vendredi Une curieuse invitation qui sent
l’intox
Titre le journal à propos de la rencontre
pouvoir/opposition de ce vendredi à la présidence de la République.
Pour le journal, « c’est pour devancer la venue de la mission de l’UE au Togo,
et faire croire que les choses se passent normalement, que le pouvoir togolais,
invite encore à ces genres de concertations dont les résultats sont déjà connus
par le commun des mortels »
Médias : Les 37e Assises
de l’UPF sont passées, la Presse togolaise demeure
Titre le journal qui revient sur les 37e
assises de l’UPF pour insister sur l’inutilité de ces assises puisqu’elles n’ont
à « éclairer les plus sceptiques sur comment le travail de journaliste constitue
pour certains opportunistes un tremplin pour leur ascension sociale face aux
véritables amoureux de la profession » sans rien apporter aux problèmes de la
presse togolaise « à peine les portes sont closes et les dernières voluptés
dissipées que les journalistes togolais sont revenus à leur train-train
quotidien. Difficulté de vivre du métier, la peur des agressions, la méchanceté
gratuite de ceux qui veulent transformer la corporation en une foire aux
larrons… »
Le
Royaume de Glidji a-t-il deux rois ?
Se demande le journal se référant à
cette prétendue conférence-débat-exposition des Rois
et Reines d’Afrique tenue du 27 au 29 Octobre 2005 à l’hôtel Corinthia 2 février
et dont l’initiateur était le bien nommé ‘’ Sa Majesté Ayayi Ayi François
FOLI BEBE’’
« Pour tous ceux qui connaissent un peu l’histoire du Togo, toute personne qui
porte le patronyme « FOLI BEBE » ne peut qu’être un pur sang bleu du
Royaume de Glidji. Or, la seule et unique Majesté actuelle du Royaume de Glidji
est le ‘’ Gê Fiogan Sédégbé FOLI BEBE XV’’ Alors de quel royaume notre
monsieur est-il ‘’ Sa Majesté’’ ? » s’interroge le journal  |
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Le
Canard Indépendant
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N°
75 |
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Du vendredi, 18 novembre
2005
Lancement officiel du dialogue : Reprise
ce jour du dialogue sur fond
d’incertitudes
Titre dans sa
manchette Le Canard Indépendant
avec dans l’angle gauche de Faure
Gnassingbé.
Pour le journal, cette cérémonie s’ouvre
sur fond d’incertitudes, incertitude
d’abord sur les participants puisque la
déclaration rendue publique le 24
octobre 2005, la présidence au nom de
l’Union européenne parlait de
l’ensemble des acteurs politiques,
incertitude quant à la réponse que
donnera la Coalition de l’occasion
puisque, à en croire notre confrère,
l’UFC qui préside actuellement la
Coalition des partis de l’opposition
n’a pas convoqué, une réunion pour
échanger sur le sujet.
Recherche de la vérité sur les violences
politiques au Togo : Le CAR fustige de
graves défaillances de la commission
Koffigoh
Lit-on à la
Une de notre confrère (avec une photo du
leader du CAR Me Yawovi Agboyibo) qui
publie la déclaration du CAR sur le
rapport présenté le 10 novembre dernier
par la Commission Koffigoh
Coopération UE-Togo : Une mission de
l’UE attendue à Lomé en décembre
Selon le
journal, cette récente annonce a été
faite par de l’ambassadeur de Grande
Bretagne au Togo, M. Gordon Geoffrey
Wetherell, au sortir d’une audience avec
le Président de la République, Faure
Gnassingbé.
Problématique de l’alternance
politique : Faure Gnassingbé pour une
présidence à vie
Titre notre
confrère à propos de la position de
Faure Gnassingbé qui « a laissé
dubitatifs, plus d’un journaliste » sur
la question sensible de la nécessité
d’institutionnaliser l’alternance
politique avec la limitation des
mandats. C’était à Kara face aux
journalistes en marge des 37e
assises de la presse francophone.
L’alternance peut être nécessaire
au début pour contribuer à conforter ou
à jeter les bases d’une démocratie, mais
vouloir l’institutionnaliser, c’est
autre chose dixit Faure Gnassingbé.
Pour le journal, « la position assez
ambiguë exprimée par Faure Gnassingbé
sur la question, indique que la
limitation des mandats comme moyen
d’assurer l’alternance politique
constituera l’une des pierres
d’achoppement du dialogue entre les
acteurs politiques » et pense que pour
une stabilité du pays à l’instar du
Bénin, du Mali, du Sénégal ou
encore du Ghana, il faut une garantie
institutionnelle d’une alternance
politique et le Togo ne saurait y
déroger.
Débâcle des Eperviers au tournoi de
Téhéran : Stephen Keshi critique
la mauvaise organisation de la FTF
Titre le journal à propos du coup de
gueule du sélectionneur national des
Eperviers sur BBC,
Service Anglais.
Le
vol : Un vice qui prend des proportions
inquiétantes
Le journal
évoque à partage des témoignages les
nouveaux modes de vol dont victimes les
paisibles citoyens et qui prennent une
allure inquiétante à Lomé devant
l’impuissance des forces de sécurités et
explique comment ces larcins procèdent
(vol à la roulette, braquage etc.)
l’origine de ce vice (la crise
socio-économique que traverse notre pays
depuis pas mal de temps).
Pour éviter de tomber dans les mailles
de ces hommes sans foi ni loi, le
confrère conseille « la vigilance.
Eviter de transporter de trop grosses
sommes d’argent ou des objets de valeurs
nuitamment ou dans les moyens de
transport commun. Et prendre soin de
noter les numéros d’immatriculation des
taxis que l’on prend »
Dans
sa rubrique Ma Lettre titrée Faure a
fort à faire, notre confrère écrit :
Il paraît que
le président Faure Gnassingbé reçoit ce
vendredi, la classe politique de
l’opposition. Une rencontre qui
naturellement, fait suite à celles déjà
enregistrées dans l’agenda de ces
acteurs politiques, et qui s’inscrit
dans le cadre de la reprise du dialogue
entre le pouvoir en place et ceux qui le
combattent voire, l’accompagnent. L’on
se rappelle, dans ses premiers pas dans
l’exercice du pouvoir, l’actuel chef
d’Etat togolais ainsi que le chef du
gouvernement nommé quelques semaines
plus tard, avaient tous deux insisté sur
la nécessité de poursuivre ce dialogue
inter-togolais qui rentre dans le
respect des 22 engagements souscrits en
avril 2004 par le gouvernement togolais,
alors dirigé par M. Koffi Sama. C’était
à l’heure du « Timonier national »,
le Général Gnassingbé Eyadema, qui,
rappelé à Dieu un certain 5 février
2005, a laissé derrière lui un pays en
piteux état. Aussi bien sur le plan
social, politique qu’économique.
L’héritage laissé par le père au fils
est si lourd que, pour parvenir à forger
une certaine unité nationale et une
confiance mutuelle entre acteurs
politiques, il faudrait sans doute faire
revenir le fils du Père en personne,
l’autre, le vrai, Jésus donc, pour
panser les plaies, apaiser les cœurs,
faire taire les rancœurs et oublier…
Le bilan du président Eyadema à la tête
du Togo entre 1967 et 2005 est
catastrophique. C’est un fiasco que le
nouveau pouvoir en place doit
reconnaître publiquement car il n’est
point besoin d’être magicien pour
s’apercevoir que l’économie togolaise
est totalement désorganisée, avec en
plus une administration ethnicisée, où
les salaires sont insignifiants. La
société togolaise est gangrenée par la
corruption, la paresse et bien d’autres
fléaux et Faure Gnassingbé qui a promis
à son peuple de relever ces grands
défis, doit pouvoir reconnaître que le
Togo doit tout ceci à celui qui l’a
dirigé près de 40 années. Paupérisé par
un temps aussi long de maladresses
politiques, de terreur, de gabegie,
d’assassinats politiques et
d’intolérance, le peuple togolais
attendait seulement qu’un homme
providentiel vienne le sortir de ses
multiples problèmes. Le destin lui a
imposé un enfant du sérail dont beaucoup
disent qu’il n’est pas comme le père.
Malheureusement, si les premières
mesures prises par le successeur du
dictateur, tranchent avec les pratiques
de l’ancien régime, d’autres en
revanche, rappellent celles de feu
Eyadèma et beaucoup ont appris à leur
dépens, entre le 05 février 2005, date
de l’imposition du fils Faure par
l’armée à la tête du pays, et le 25
février, date de sa démission, qu’il est
impossible qu’une louve donne naissance
à un agneau.
Une autre chose est sûre : tant de
maladresses commises par M. Faure
Gnassingbé, ont sensibilisé le système
nerveux de tout un peuple, lors de ce
premier malheureux épisode et c’est donc
avertis que ceux qui symbolisent sa
lutte pour un « Togo nouveau et
démocratique » se laissent animer
par un certain esprit avant toute
discussion avec le pouvoir en place. Ce
vendredi, Me Agboyibo, Pr. Gnininvi, et
d’autres encore, vont se frotter au
pouvoir RPT et à ses caprices. Et s’il
arrive au régime en place de concéder
l’une des revendications de l’autre
parti, l’on doit être d’accord qu’il
trouvera d’autres moyens pour compenser
le chemin… perdu. C’est ainsi que
fonctionne le RPT. C’est ainsi que le
système est imposé au nouvel homme
Faure, plus confus que quiconque à
présent que l’envie le prend de changer
la donne politique. Mais on ne change
pas un système qui gagne et dans les
discussions qui commencent ce jour, l’on
craint plutôt pour le chef de l’Etat. Il
aura fort à faire pour s’accorder une
liberté de pensée devant l’opposition,
le temps d’avoir une liberté d’action
pour faire du Togo une République où
l’armée ne se tiendrait pas comme un
élément en guerre perpétuelle contre les
fils et filles du pays qu’elle est
censée défendre. C’est là même le nœud
des discussions car, qu’on le veuille ou
non, il sera mis sur le tapis ce que les
autorités du pays pensent faire de ceux
qui ont commis des violences sur les
populations avant, au cours et après
l’élection présidentielle du 24 avril
dernier. |
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Nouvel
Echo
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N°373 |
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Du vendredi, 18 novembre
2005
Une
mystérieuse affaire de deux hélicoptères
à l’Aéroport de Lomé
Titre dans en
manchette notre confrère avec une photo
de l’un des hélicoptères stationné à
l’aéroport de Lomé. Tout en précisant
que le doute plane sur le propriétaire
de ces hélicos, le journal indique ces
deux hélicos sont « en cours de
réparation par huit techniciens
Biélorusses et deux Ukrainiens dans un
hangar de l’aéroport de Lomé qui
appartient à une société de sécurité
appartenant à un Français Robert
Montoya » responsable d’une société de
gardiennage au Togo dénommée SAS derrière
laquelle il « se cacherait pour
effectuer des commandes d’armes et
autres matériels de guerre »
Dialogue inter togolais :Faure
Gnassingbé rencontre de nouveau les
partis politiques aujourd’hui
Titre de son côté Nouvel Echo
pour qui, « l’opposition répondra oui à
cette rencontre mais elle devra se
garder de tomber dans certains pièges
telle l’organisation dans des
conditions actuelles des
législatives »
Le
drame de la fonction publique
togolaise : Dans trois ans
l’administration ne connaîtra pas de
relève
Constate le
journal puisque «la quasi totalité des
fonctionnaires qui ont été formés
c’est-à-dire ceux qui maîtrisent leur
job prendront d’après les informations
dignes de foi leur retraite en 2008 ».
Aussi interpelle-t-il le gouvernement à
prendre la mesure de la situation ou
« on choisit le recul et la stagnation
et là on ne réagit pas, soit on opte
pour une nouvelle dynamique de
l’administration et on prend des mesures
urgentes » en formant ne serait-ce qu’un
petit nombre d’agents ou en en recrutant
d’autres.
L'éducation en péril au Togo : Des
écoles et collèges sans infrastructures
Constat amer
de Nouvel Echo qui dénonce ce
qu’il appel des montages, des canulars,
c'est-à-dire les propos mirobolants
tenus par le ministre des enseignements
primaire et secondaire M. Sélom Klassou
à la veille de la rentrée scolaire 2005-
2006, lesquels avaient laissé penser à
une situation rose dans les
établissements scolaires alors qu’une
tournée dans ces établissements montre
le contraire « des établissements
construits depuis les années 1970-1980
restent tels avec une décrépitude
avancée alors que le nombre
d'enfants à scolariser ne cesse
d'augmenter »
Faits divers :Agoè-Assiyéyé : Elle roue
à mort de coups sa coépouse en travail
Cette histoire donne des frissons ;
elle n'est pas une affabulation mais
s'est réellement passée il y a quelques
jours dans la banlieue nord de Lomé. On
a dû seulement changer les vrais noms
des principaux acteurs de cette
invraisemblable histoire.
Agbévé, c'est le nom de l'épouse qui
vivait avec sa première épouse nommée
DA YOVO. Ce couple vivait ensemble
depuis plusieurs années déjà, sans
qu'aucun enfant ne vienne donner un
sens à cette union. Des semaines, puis
des mois et enfin des années passaient.
Le couple vieillissait et il fallait
absolument que le sieur Agbévé ait un
fils. Un jour au petit matin Agbévé
réveilla da Yovo pour lui demander la
conduite à tenir devant le
pourrissement de la situation. Da Yovo
suggéra à son mari de la seconder avec
une jeune fille qui sûrement arrivera
à pérenniser son nom. Aussitôt dit ,
aussitôt fait. Agbévé a pu se tailler
une jeune fille à sa pointure nommée
Amivi. Cette dernière bien polie ne
manquait la moindre occasion pour
montrer sa docilité et sa soumission
à l'ancien couple. Dieu faisant bien
les choses, Amivi tomba enceinte.
Elle tentait autant que faire se
peut d'adopter une bonne attitude
pour ne pas frustrer da Yovo. Mais
bizarrement da yovo voyait d'un œil
rouge ce don de DIEU .Elle voulait
tout sauf la conduite à terme dans des
conditions normales de cette grossesse
.L a dernière fois, ce qui devrait
arriver, arriva de la triste manière. La
jeune Amivi est surprise dans la nuit
profonde à 1 heure du matin par des
douleurs abdominales déclenchant le
processus de travail. Il fallait
chercher un taxi pour la conduire
dans un centre de santé. Les trois à
savoir Amivi, da yovo, Agbévé prirent
les sentiers pour déboucher sur une
route. Vu la rareté des taxis, Agbévé
abandonna les deux femmes pour aller
chercher une voiture. Et c'est le
moment choisi par da Yovo pour mettre
à éxécution son vil projet. Elle
s'est mise à rouer de coups sa
coépouse déjà mal au point par la
douleur .. Da Yovo tapait Amivi avec
une violence que celle -ci perdit
connaissance .Cela n'a pour autant
dissuadé Da Yovo de continuer sa
besogne. Amivi alla à l'étape
supérieure, elle quitta le coma pour
la mort. Da yovo continuait de taper la
pauvre Amivi jusqu'à ce que sa main se
colla définitivement au corps de sa
coépouse. En dépit de sa tentative, elle
n'est pas arrivée à décoller sa main du
corps martyrisée.
Agbévé ayant trouvé un taxi après une
demie heure de recherche fut frappé par
la position de ses deux épouses sous la
projection des phares. Pour rentrer dans
le taxi, la main de Da Yovo était
toujours collée au dos d'Amivi. Elle nia
toute violence faite sur Amivi.
A l'hôpital, on dit a Agbévé que son
épouse n'est plus de ce monde. Avec
l'apparition des hématomes sur le corps
d'Amivi et sur la pression des agents de
santé, Da Yovo a fni par admettre son
forfait et comment elle a opéré.
On a dû une seconde fois martyriser le
corps d'Amivi pour dessouder la main de
Da Yovo au corps de la décédée en
coupant la partie dont la main était
soudée. Comment réagira Agbévé et la
famille d'Amivi ? Suite de ce crime dans
notre prochaine parution. |
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La
Tribune du Peuple |
N° |
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N'a pas paru cette
semaine |
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|
N'a pas paru cette
semaine |
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Liberté
Hebdo |
N°
35 |
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Du mercredi, 16
novembre 2005
La montagne qui accouche d’une
souris CNSEI : Un rapport
complaisant et truffé d’incohérence
Titre en manchette notre confrère
avec une caricature du président de
la commission nationale d’enquête et
deux photos, l’une représentant une
victime couchée par terre et l’autre
une blessée secourue par une
bonne volonté.
Décortiquant le rapport présenté par
la bande à Koffigoh, le journal
relève que «dans
la région de la Kara, une région
muselée dont aucun penchant pour
l’opposition n’est toléré est en
bonne place citée parmi les régions
ayant enregistré des dégâts. La
mouvance présidentielle a enreg | | | | | | | | | | |