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Revue de
presse de la semaine du
7 au 13
Nov. 2005
Par
Daniel Garidan |
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Du lundi, 07
novembre 2005
C’est une
édition spéciale consacrée aux 37e assises de l’Union de la Presse
Francophone (UPF).
Fin des 37e assises de
l’UPF à Lomé ce jour : La presse francophone veut relever le défi de la
déontologie et de la responsabilité
Titre dans sa manchette notre confrère avec en gros
plan une photo de la table d’honneur lors de la cérémonie d’ouverture. En effet,
le confrère rend compte des travaux de la cérémonie d’ouverture et les thèmes
sur lesquels les participants se sont penchés les deux journées suivantes. Cette
édition étant consacrée à ces 37e assises de l’UPF, le confrère
publie le discours d’ouverture du président Faure Gnassingbé, le message du
secrétaire général de l’OIF, le discours du président de l’UPF- Togo Lucien
Messan, de l’exposé de Hervé Bourges, président international de l’UPF et une
interview qu’il a accordée au secrétaire général de l’UPF Georges Gros qui se
prononce sur la presse togolaise et la polémique sur la désignation de Lucien
Messan à la tête de la section Togo de l’UPF
Entretien du Premier ministre avec les participants des 37e Assises
de l’UPF : M. Edem Kodjo lève l’équivoque :
«Je sers l’Etat togolais et non une
personne»
Le samedi 05 novembre dernier, le Premier
ministre Edem Kodjo a rencontré les participants aux 37e assises de
l’UPF à l’hôtel Corinthia 2 Février. Au cours de l’entretien certains
journalistes, selon ce que rapporte notre confrère, lui ont posé la question de
savoir s’il était fier de servir le fils après avoir servi le père. A cette
question, rapporte le confrère, « M. Kodjo a été sans équivoque Je sers
l’Etat togolais et non une personne. Je suis formé à servir l’Etat. Je n’ai
aucun complexe à servir quelqu’un parce que, en réalité, ce n’est ni le père ni
le fils que je sers mais l’Etat »
LE COMBAT
du peuple N° 523
(spécial)
Du vendredi, 11 novembre 2005
C’est une édition spéciale de 24 pages consacrée essentiellement au rapport de
la Commission Nationale Spéciale d’Enquête Indépendante.
L’heure de vérité : Enfin la
lumière sur les violences au Togo avant, pendant et après l’élection du 24
avril : La Commission nationale spéciale d’enquête indépendante publie son
rapport
Titre donc à la Une de notre confrère avec une photo
de la table d’honneur des membres de la commission présentant le rapport.
Pour Le Combat du Peuple, c’est la première fois au Togo qu’un
travail de ce genre a été exécuté à l’initiative du gouvernement » et se dit
« frappé par la liberté de ton avec laquelle les membres de la commission ont
travaillé »  |
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Motion d"information
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N° |
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Agni
l'Abeille |
N° |
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Du mardi, 08 novembre 2005
Bilan contradictoire du PM en 117 jours:
Si
l’indicateur de l’économie était au rouge
* Sur
quel budget a-t-il prévu les 30 portefeuilles ministériels ?
* Où
a-t-il trouvé les 18 milliards pour ‘‘subventionner’’ les produits pétroliers ?
S’interroge notre confrère dans sa manchette. Sans vouloir nier
les arguments avancés par le premier ministre pour justifier l’insuffisance de
son action gouvernementale, le journal relève dans les propos du premier
ministre une contradiction avec ce qui se fait tous les jours comme dépenses au
nom de l’Etat. Que dire donc ? Sinon que « le bilan des 3 mois et plus du PM est
largement en dessous des attentes du peuple »
Mauvaise foi dans les initiatives de sortie
de crise au Togo : Pourquoi les questions des morts, des réfugiés et des
disparus se classent dans les oubliettes ?
S’interroge notre confrère qui évoque le cas de ces Togolais
tués ou portés disparus lors des événements postélectoraux puisque malgré la
publication du rapport de l’ONU qui a fait état de 400 à 500 morts, le
gouvernement « semble faire fi des recommandations de l’ONU, et ranger dans les
oubliettes ces importantes questions de morts, de réfugiés et de disparus »
« Cela ne peut en aucun cas encourager un quelconque processus
de réconciliation. Au contraire il risque d’amener les populations à recourir au
Self Justice ce qui est préjudiciable à la sûreté de la nation et la sécurité du
peuple togolais tout entier » estime le journal
Escroquerie déguisée à la BTD de Dapaong :La
victime BASSAN Achille raconte les faits
Selon les propos rapportés par notre confrère, la BTD Dapaong accuse M. Bassan
Achille d’avoir touché indûment 1000.000 de FCFA au lieu de 100.000F, ce que
dernier ne reconnaît pas arguant qu’il a rempli un chèque pour 100.000FCFA. Sous
contrainte de la gendarmerie et de la justice il a dû accepter de payer malgré
lui cette somme. Ce que notre confrère dénonce et parle d’abus d’autorité.
« D’abord si la caissière lui a vraiment remis 1 million à la place de 100
mille francs, alors elle n’a pas sa place dans une banque. Elle devait être
l’unique responsable et renvoyée sur le champ.
-Ensuite on se
demande si l’opérateur venait de Lomé, de Ouagadougou ou carrément du Mali ou du
Niger, on ira le chercher pour réclamer le million. Non. On le mettra sûrement
au dos de la caissière. Car il est inadmissible qu’une caissière dans une banque
serve un million à la place d’un chèque de 100 mille et qu’on dise que c’est une
erreur. C’est trop facile et cette caissière doit être mise à la porte. Mais
qu’on tente de donner raison à cette caissière et qu’on enferme le client à la
gendarmerie constitue une arrestation arbitraire car il n’y a pas de délit »
souligne le journal
Quand les pasteurs deviennent des politiques
Le confrère évoque le cas de ces hommes de Dieu ‘’appelés’’ qui,
sous le couvert de la parole de Dieu, soutiennent les pouvoirs en place en
Afrique.
Le cas du pasteur William TETEH Alias Zodédé qui a soutenu le
fils du père en déclarant que « Faure Gnassingbé est choisi par Dieu comme
Salomon qui succéda à son père David », du pasteur Yoruba M. Bellow qui a
traité les détracteurs du feu président Eyadema de tous les noms d’oiseaux et du
« pasteur candidat aux prochaines élections gabonaises, qui a préféré roulé pour
le parti au pouvoir » en appelant « ses sympathisants à voter pour le président
sortant Omar BONGO »
« Les pasteurs doivent savoir que quelque soit ce qu’ils visent
ou défendent, ils doivent se rappeler cette parole de JC : Vous ne faites pas
partie du monde; mais je vous ai choisi du milieu du monde. Jean15 :19. Un
vrai homme de Dieu doit se tenir à l’écart de tout ce qui ne touche pas à Dieu »
estime notre confrère.
A quand la restructuration de la Chambre
de Commerce et d’Industrie du Togo ? Plus de 10 ans d’intérim ça suffit
Estime le journal qui s’insurge contre ce qu’il
appelle l’immobilisme total dans lequel végète la chambre puisque que depuis le
départ de son ex président Alexis Looky il y a dix ans, cette institution
vitrine de l’activité commerciale au Togo ne s’est pas doté d’un « Président élu
en bonne et due forme, capable de donner un sang neuf à l’Industrie », et ceci
de certains vieux larrons réfractaires au changement.
« Il urge qu’on redynamise l’institution en organisant dans un bref délai
des élections pour doter la Chambre de Commerce d’organe de direction fiable
c’est-à-dire qu’il faut des industriels, des responsables de sociétés pour
conduire les destinées de la Chambre. Le Ministre du Commerce doit prendre ses
responsabilités en décidant de mettre en place un Bureau représentatif et
crédible » estime t-il
Plusieurs millions de francs CFA
détournés dans les caisses de la Préfecture du Zio
Révèle le journal dans son billet confidentiel. Selon
notre confrère qui cite des sources concordantes « de hauts responsables de la
préfecture seraient impliqués dans ces multiples détournements estimés à
plusieurs millions de francs CFA. On parle de factures fictives, de plusieurs
sorties de fonds sans pièces justificatives etc. »
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Le
Regard |
N°
466 |
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Du mardi, 08 novembre 2005
Le problème de l’impunité compromet la tenue
de bonnes législatives au Togo
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec à
l’angle gauche une photo du commissaire européen au développement et à l’action
humanitaire le belge Louis Michel et à l’angle droit celle du SG de l’ONU, Kofi
Annan.
Selon le journal, une mission conjointe de l’Union Européenne et du Programme
des Nations Unies pour le Développement (PNUD) est attendue dans les prochains
jours à Lomé dans le cadre des préparatifs des élections législatives. Et vu
les vagues de répression sanglantes dont les populations ont été victimes lors
de la présidentielle du 24 avril dernier et de ce que aujourd’hui au Togo le
mot élection, fait froid dans le dos, parce que devenu synonyme de viol, de
massacre, et de chasse à l’homme, le journal se demande « s’il est opportun
d’organiser des élections dans la situation actuelle pour faire zigouiller des
pauvres Togolais dès lors que les auteurs de la répression courent toujours. Il
est à craindre que des milliers de Togolais ne passent les frontières le jour
où un nouveau processus sera enclenché »
Suite au bilan des 100 jours : Edem Kodjo
suscite la méfiance dans le camp présidentiel
Titre notre confrère qui évoque le point de vue
critique de ce député du RPT sur le bilan des 100 jours du premier ministre Edem
Kodjo et dont il avait publié un extrait dans sa précédente édition et dont le
quotidien gouvernemental Togo Presse a publié in extenso.
« L’avis de ce député n’est certainement pas parvenu au journal
gouvernemental par hasard. On pourrait même se demander s’il ne s’agit pas
d’une réaction venant d’une voix autorisée du camp présidentiel. C’est un
message fort dont le PM doit tenir compte » indique le journal pour qui, « il
ressort que nombre de députés et barons du RPT, s’ils ne le disent pas
ouvertement, n’ont pas du tout apprécié la prestation du Premier ministre.
L’avis de ce député reprend d’ailleurs grosso modo, les reproches faits au
Premier ministre par des tenants du pouvoir en place pour qui, Kodjo ne
devrait pas se présenter devant la presse pour parler aux Togolais comme s’il
avait sollicité leur suffrage pendant la campagne électorale sur la base d’un
programme défini. En clair, on voudrait le voir travailler en silence. Il est
également reproché à Edem Kodjo de semer le découragement en affirmant que ‘’les
indicateurs sont au rouge et le resteront encore longtemps’’. ‘’Où
était-il au moment où nous nous mobilisions pour l’élection du Président ?
Après avoir profité de la situation, il n’a qu’à se taire et travailler sous les
ordres du Président Faure. Quand on n’aura plus besoin de lui, on le saute’’
ironise un cadre du parti présidentiel »
Malgré le Sida et les mesures
du gouvernement ; La Prostitution des mineures s’aggrave au Togo
Note le journal puisque que, « à côté des
professionnelles du sexe qui arpentent nuitamment les boulevards, certains coins
mal famés ou certains hôtels de la capitale à la recherche de clients, se
développe aujourd’hui une catégorie qu’on peut appeler les ‘’occasionnelles’’
ou les ‘’ temporaires’’ dans le métier. Ces dernières, de loin les plus
nombreuses, se recrutent dans presque toutes les catégories
socioprofessionnelles. Mais on les rencontre beaucoup plus parmi les serveuses
de bar et de restaurant, les élèves, les apprenties, etc.
Sans revendiquer le titre peu reluisant de prostituée, ces dernières se laissent
aller avec des hommes abonnés au vice qui leur paient leur charme et leur
jeunesse à coups de petits cadeaux, de sorties et d’argent. Ces ‘’grottos’’
comme on a l’habitude de les appeler sont généralement des hommes d’un certain
âge, disposant relativement de moyens qui vont chercher leurs victimes parmi
des jeunes filles souvent sans moyens mais désireuses de vivre au-dessus de ce
qu’elles possèdent ».
Aussi, relève le journal, si à Dékon lieu de prédilection par excellence de la
prostitution à Lomé, on a noté une semblante régression, « c’est parce que
plusieurs d’entre elles ont décidé d’aller chercher leurs clients ailleurs. Au
lieu d’aller s’exposer à Deckon où elles peuvent tomber dans les mailles de la
police à tout moment, elles préfèrent des coins moins éclairés comme Lomégan,
Gakpoto, Hedzranawoé, etc. ; des endroits beaucoup plus discrets, pouvant leur
assurer une certaine quiétude dans l’exercice de leur activité. Il s’agit donc
d’une délocalisation et non d’une éradication ».
Donc un combat difficile qu’on peut venir à bout pour peu qu’il y a une volonté
politique.
Mon Afrique va mal !

Titre le journal qui fait ici un constat amer et
affligeant de la situation que vit l’Afrique depuis les indépendances du fait de
la faute de ses dirigeants et de leurs complices blancs. Ce qu’avait vu juste le
français
René Dumont qui écrivait déjà en 1962 que l’Afrique Noire
est mal partie puisque « l’Afrique non seulement n’a pas avancé mais elle a
reculé, donnant aux propos du Français, une valeur prophétique étonnante »
Civils ou militaires, les principaux responsables de la situation catastrophique
dans laquelle se trouve l’Afrique actuellement sont ses dirigeants, les
détenteurs du pouvoir sous toutes ses formes car ils sont décidés, on dirait,
que le continent vive dans ses contradictions et ses faux mythes. Nous sommes
dans le désespoir et manquons totalement d’oxygène et le plus dramatique
aujourd’hui, c’est qu’en plus des ‘’ impérialistes’’ blancs, les acolytes
locaux accueillent à bras ouverts, les nouveaux vautours singulièrement voraces
que sont les indo syro-libanais curieusement plus royalistes que ‘’ les
rois’’. Aussi, comme pour nous achever, la ‘’ mafia brune’’ tisse
lentement mais sûrement sa nasse autour de nous », écrit notre confrère
Rechercher une solution durable au
surpeuplement de nos prisons
Estime notre confrère qui s’insurge contre les
propagandes faites autour des mesures d’élargissement des prisonniers présentées
comme des initiatives personnelles du chef de l’Etat. Tout en saluant la mesure
prise le 02 novembre dernier par les autorités pour libérer 460 prisonniers
ayant purgé la moitié de leur peine ou ayant commis des délits légers ou des
actes de délinquance primaire par les autorités pour désengorger la prison
civile de Lomé, Le Regard estime que « le problème de la
surpopulation reste entier car, malgré cette mesure, on y compte encore plus de
1000 détenus, soit plus du double de la capacité d’accueil de cette maison
d’arrêt de l’Etat ». Ainsi, pense t-il qu’ « il est donc temps que le
gouvernement règle de façon durable, la question de la détention et de
l’Administration pénitentiaire. La justice est un domaine beaucoup plus sérieux
pour qu’on en fasse un sujet de propagande se limitant à de vains mots »
Du rififi aux Assises de la Presse
Francophone à Lomé
Titre notre confrère à propos des divergences sur
fond de polémique qu’il y a eu autour des 37e assises de l’UPF à
Lomé.
(Lire l’article sur notre site)
Dans sa page,
"Ça
Vous Regarde",
notre confrère a sélectionné les
sujets suivants :
Déception pour saltimbanques
Le « bitos » n’est pas une affaire entre Togolais seulement. Il y a aussi
des étrangers et non des moindres qui, après avoir goûté à la générosité « gnassionale »,
n’avaient de cesse de débarquer à Lomé 2 pour rencontrer le maître des lieux,
raconter des boniments et repartir avec des liasses de nos billets. Ces
saltimbanques, véritables gougnafiers qui se la coulaient douce avec nos sous,
auraient bien voulu continuer leur sinistre besogne après la disparition
inattendue de l’homme qu’ils abusaient. Erreur.
Selon des informations en notre possession, les saprophytes qui faisaient le
pied de grue ou défilaient dans les jardins de la « Savane » n’ont pas
baissé les bras. Ils continuent à se bousculer au portillon de la Présidence.
Seulement, plus rien n’est comme avant pour eux. La Présidence de la République
n’est plus une banque où tout premier venu peut se servir à volonté. On raconte
qu’il est désormais demandé à ceux qui veulent voir le fils du père d’exposer
clairement les raisons de leur visite. Un exercice ennuyeux si l’on sait que
tout ce beau monde n’a rien de sérieux dans le congolo et que tout ce qu’il vise
en remplissant une fiche d’audience, c’est nos sous. La déception doit être
vraiment grande pour ces bons messieurs.
Le
très bon conseil de Yamgnane
On ne finira pas de si tôt, de parler de l’élection
du 24 avril dernier. Non seulement beaucoup en gardent les séquelles des
violences qui l’ont marquée, mais on continue à pérorer sur la question de
savoir pourquoi et comment la Coalition qui est donnée gagnante dans plusieurs
milieux se retrouve toujours dans l’opposition. Et chaque fois, des acteurs
politiques font des « révélations ». C’est ainsi qu’on apprendra par sa
bouche même que, au temps chaud, c’est-à-dire, à un moment où même les plus
intrépides n’arrivaient pas à mettre le nez dehors, Kofi Yamgnane avait suggéré
au candidat Akitani Bob qui s’était proclamé vainqueur, de sortir dans la rue
pour affronter les événements. Cela aurait pu changer le cours des événements.
C’est bien ce que pensent certains. D’autres ne s’empêchent pas de rigoler. Car
il faut être à plus de 6000 Km de Lomé en ce moment-là pour avoir une idée
aussi lumineuse.
Bien entendu, Bob Akitani à qui certains reprochent beaucoup de choses sauf
d’être con, n’était pas sorti. Charité bien ordonnée commence par soi-même,
dit-on. C’est pourquoi, dans certains milieux, on se demande pourquoi le donneur
de bon conseil qui, du reste, avait une responsabilité dans le directoire de la
Coalition n’était pas lui-même descendu à Lomé pour prendre les choses en main.
On
n’aime pas trop Natch
Les événements qui ont suivi la disparition du
Timonier ont apporté la preuve que Natch n’a pas beaucoup d’amis dans les
cercles qu’il hante lui-même. On nous rétorquera peut-être que s’il en était
ainsi, on ne devait pas lui confier le perchoir pendant que le Timonier était
encore de ce monde. Mais nous pouvons aussi répondre qu’à l’époque, on avait
besoin de lui pour des missions déterminées. A preuve, il y a quelques jours,
nous annoncions ici même le retour de l’homme de Gando qui se disputait une
mission à l’étranger avec son successeur. Certaines sources racontent que dans
cette affaire, de nombreux « dépité » ont pris fait et cause pour leur
Président actuel contre l’ancien. Vrai ou faux ? Nous ne saurions le dire. Mais
toujours est-il que dans certains milieux proches de « l’Ensablée » on
estime que l’ancien Prégo n’avait pas toujours de respect pour ses collègues
dont il ne supportait pas « l’ignorance » de certains. Ça aussi regarde
ceux qui le disent.
Opération de charme ?
Les participants étrangers aux Assises de l’UPF à Lomé ont été conviés à une
excursion à l’intérieur du pays dimanche dernier. C’est par avions entiers
qu’ils ont été embarqués en direction de Niamtougou d’où ils visiteront
certains sites touristiques avant de se faire recevoir à déjeuner par le chef
de l’Etat.
Déjà à la veille, c’est-à-dire samedi dernier, c’est le Roi Kodjo II qui s’est
entretenu avec ces confrères étrangers avant de les recevoir à dîner à la salle
Fazao de l’Hôtel Corinthia 2 Février à Lomé. On raconte aussi que, alors que les
Togolais tirent le diable par la queue, tout est mis en œuvre pour mettre ces
journalistes étrangers le plus à l’aise possible. C’est peut-être tout à
l’honneur de notre pays. Mais des interrogations subsistent.
A quoi rime toute cette attention ? Certains pensent qu’il s’agit d’une
opération de charme qui consiste à éblouir ces étrangers afin de leur empêcher
de voir les réalités de notre pays pour ensuite les répercuter dans leurs
organes. Qu’en pensez-vous ?
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La Dépêche
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N°296 |
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Du mercredi, 09 novembre 2005
Le RPT et l’UFC en concertation à Rome
Titre dans sa manchette La Dépêche avec photos des SG du RPT
Dama Dramani et de l’UFC JP Fabre.
Parlant de
cette seconde rencontre dont les deux délégations se seraient rencontrées le
lundi 07 novembre dernier, le journal pense que « si la communauté de
Sant’Egidio arrive à concilier les deux parties, il est clair que la crise
qui perdure encore sera résolue et permettra à tous les autres acteurs
politiques d’arriver à un accord pour un processus démocratique apaisé au
Togo » ou en tout état cas, « déterminera le sort du dialogue entre
l’ensemble de la classe politique togolaise »
Georges Gros, un hôte indélicat
Titre à la Une notre confrère avec la photo de cet ‘’hôte indélicat’’. En
effet, le journal s’insurge contre les propos tenus par le SG de l’UPF sur
les antennes de la BBC sur l’agression dont a été victime notre confrère
Dimas Dzikodo.
« Comment comprendre qu’au moment où tout le pays, y compris le
gouvernement, a condamné avec la dernière énergie l’agression dont a été
victime notre confrère Dimas Dzikodo il se permet sans preuve de raconter
sur BBC des contrevérités après avoir rempli ses poches. Drôle de
déontologie qu’il est venu enseigner aux nègres africains après un séjour
bien arrosé » écrit le journal
Quand le leader de la CDPA est contre la réconciliation
En tout cas, c’est de relève le journal puisque dans le document qu’il a
rendu public il y a quelques semaines la CDPA du Prof. Gnininvi avait
déclaré qu’il ne saurait y avoir une vraie réconciliation au Togo sans la
fin de l’impunité. Pour notre confrère, cette déclaration qui laisse
patois tout observateur de la politique togolaise, « donne l’impression
qu’il y aurait au Togo une catégorie de gens qui profiterait largement du
déplorable état de l’économie actuelle de notre pays »
Et si Faure s’occupait du transport routier aussi ?
Se demande la Dépêche devant l’inertie du ministère chargé des
transports et du désordre que créent les transporteurs sur les routes.
« Pourtant, il semble qu’il y a, dans le gouvernement Edem Kodjo de l’ère
Faure, un département ministériel qui s’occupe entre autres, des transports.
Quels transports ? Jusqu’à quant on va arrêter ce désordre pour sauver les
âmes togolaises sur la terre de nos aïeux ?
Ainsi, Faure, si vous vous occupiez du transport routier, ce ne serait pas
salutaire pour les Togolais ? », mentionne t-il
Si l’impunité m’était contée
Le confrère est remonté dans l’histoire politique de notre pays avec des
témoignages pour montrer que n’a pas été l’apanage du régime Eyadema. Pour
le journal, parler « de l’impunité comme si
la violence politique qu’a connue le pays serait née spontanément avec
l’arrivée au pouvoir du régime Eyadema ou de Faure », c’est chercher à
« amuser la galerie afin de sortir de l’oubli dans lequel elle est tombée
(l’opposition) depuis le scrutin présidentiel du 24 avril dernier ».
« La violence politique a toujours accompagné l’histoire de notre pays et
est souvent en rapport avec les élections.
Sans chercher à remonter plus haut dans l’histoire de notre pays, il faut
rappeler que la violence électorale dans sa forme gratuite actuelle est née
en 1958 avec la victoire du Comité de l’Unité Togolaise (CUT) aux
élections législatives, les victimes étant les membres de la minorité
politique et surtout les ressortissant du Nord du pays soupçonnés d’être
hostiles au gouvernement. Robert Ajavon lui lui-même victime a fait le
récit des premières heures hallucinantes de l’arrivée au pouvoir de Sylvanus
Olympio » indique le journal
Boko Akila-Esso :
Des
bruits de bottes à la consultation juridique
« Sept mois après un
combat politique sans issue, l’officier félon serait-il déjà essoufflé ? En
effet, de sources dignes de foi, le commandant Boko vient de créer un
cabinet de conseil juridique à Paris. Est-ce un cabinet de façade pour
tromper la vigilance des uns et des autres ? Les autorités togolaises
doivent veiller au grain car le commandant Boko bénéficie du soutien de
certains milieux français » écrit le journal
Si j’avais le pouvoir
Le confrère énumère ici un certain nombre de choses notamment sur le plan
des réformes de l’administration publique togolaise (Faire coïncider le
déblocage de la jouissance financière des avancements des agents publics
pour créer une motivation générale qui pourrait avoir des effets
d’entraînement sur le reste) et sur le plan social (faire tenir le dialogue
social à temps afin que chaque partenaire sache en quoi s’en tenir à partir
de l’année 2006 qui s’annonce décisive pour les Togolais qui n’ont plus
droit à la paresse et à la plaisanterie de mauvais goût pour l’économie
togolaise) qu’il allait faire s’il avait le pouvoir politique
L’épouse de Kofi Yamgnane
serait atteinte d’une maladie incurable
Indique le journal selon qui,
« c’est ce qui explique la hargne de Kofi
Yamgnane envers ses bienfaiteurs d’hier. Ce serait les raisons des
séances de collecte de fonds qu’il organise à travers la France.
Monsieur le ministre de la
ville, c’est lent ! Les villes vous attendent
Constate le journal devant le silence du nouveau ministre aux problèmes
urbains.
« Mais seulement, votre silence frise une inaction. Combien de temps pour
mettre les structures en place pour que les acteurs du développement urbain
puissent se définir par rapport à votre mission. A quand un séminaire avec
les autorités communales togolaises et les autres autorités locales pour
leur situer sur vos domaines d’interventions respectives vous et votre
Collègue de l’Administration territoriales ? » s’interroge-t-il

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Forum
de la Semaine |
N°107 |
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Du lundi, 07
novembre 2005
Tentative d’assassinat de Dimas
Dzikodo et d’Eben-Ezer D : Selon la police, l’enquête avance
Indique notre confrère qui dit espérer « que très
rapidement les responsabilités soient situées et les auteurs et commanditaires
punis » car il y va de « la crédibilité de la police et des autorités politiques
du pays » étant donné qu’ il a été dit « qu’aussi bien la Présidence de la
République que la Primature avaient exprimé l’ardent désir de ne pas voir cet
acte odieux resté impuni ».
Pour le journal, «tant que les auteurs ne seront pas identifiés, le danger sera
toujours là. Ils peuvent encore frapper et cela n’est pas pour rassurer
quiconque au sein de la corporation »
Médias : Les 37e Assises
de l’UPF de Lomé sans les ténors de la Presse togolaise
Lit-on à la Une de notre confrère qui évoque le
boycott criard de ces 37e assises par les grandes publications de la
presse écrite togolaise vu que, selon lui, beaucoup de choses pas trop claires
se sont passées avant la tenue de ces assises.
En tout cas, pour l’hebdomadaire, « la ‘’vraie’’ Presse
togolaise, celle qui est réellement représentative des réalités locales et qui
est lue écoutée ou vue avait flairé dans ces 37e Assises
de la Presse francophone un kermesse de dupes pour amuser la galerie et servir
de référence au pouvoir politique sur une prétendue liberté de la presse au
Togo » sinon, comment, comme l’a si bien remarqué ce participant congolais, on
peut parler de « déontologie et pluralisme sur le sol d’un pays où il n’y a pas
si longtemps un journaliste avait failli être tué et que cela ne préoccupe
point ces assises »
Edem Kodjo et ses 117 jours à la
Primature : Bluff et manœuvre de séduction
Titre Forum de la Semaine qui revient
sur les 117 jours du premier ministre à la tête du gouvernement et relève,
« l’on voit mal de quel poids le bilan des 117 jours de M. Kodjo à la
Primature, allège le quotidien des Togolais et redresse la donne sociopolitique.
D’autant que son autosatisfaction, en ce qui concerne ses exploits à la tête du
gouvernement, la place encore plus au-dessus de la mêlée, si loin des
préoccupations terre à terre du commun des Togolais » et se demande alors le
bien fondé de ce bilan médiatisé.
Ce qui fait traîner la Commission
Koffigoh
Indique le journal dans son billet confidentiel.
Selon notre confrère, « la présentation du rapport de la commission nationale
d’enquête ne souffre pas que des pesanteurs politiques. Il y a aussi et surtout
l’absentéisme chronique de certains membres qui ne semblent pas trop préoccupés
par le travail de la commission mais qui n’empochent pas moins les dus qui leur
sont accordés. On les retrouve sur d’autres fronts qui leur servent d’alibis et
au lieu qu’ils se fassent remplacer, ils se pointent sporadiquement à la
commission »
Après le saccage du 11 septembre
2005 : Les employés du restaurant Lomé-Rivage abandonnés à leur triste sort
Selon le journal, c’est le 02 octobre dernier que les
employés de Lomé-Rivage se sont rendus au domicile de leur patron un certain
Norbert Boulet-Boulet, expatrié français pour s’enquérir des rumeurs faisant
état de la cession du restaurant à un autre. Leur constat fut amer. Sa maison
était vide. Leur patron a pris la poudre d’escampette.
« Les employés désemparés ne savent plus à quel saint se vouer. Après trois (3)
ans passés sous la direction de leur patron en fuite, ils lui réclament
aujourd’hui un mois d’arriérés de salaire, leurs primes diverses et leurs congés
payés. Aujourd’hui, on parle d’un repreneur. Mais lui aussi se dit grugé par le
fuyard qui lui aurait caché ce lourd passif pendant le contrat de cession et
dans d’autres ventes de son patrimoine notamment ses meubles et divers autres
objets qu’il a cédés en double vente à une tierce personne » indique le journal
Pour la CAN et le Mondial 2006 :
Abalo Dosseh affirme que le Togo possède une « grande équipe »
Titre Forum de la Semaine dans sa manchette
avec la photo de l’international togolais Abalo Dosseh. Selon notre confrère, le
capitaine des Eperviers du Togo a fait cette déclaration dans un entretien qu’il
a accordé à Sport Hebdo, un des grands journaux sportifs togolais.
« Ces propos du capitaine des Eperviers ont sûrement mis du baume
au cœur aux nombreux fans togolais qui se posent encore des questions sur le
mental des joueurs » relève le journal
Suites de l’accident du 20 mars 2004 au
Ghana : Quiproquos entre l’Etoile Filante de Lomé et son ex-libéro Tchédré Napo
Titre notre confrère à propos du tiraillement qu’il y aurait actuellement entre
le joueur Tchédré Napo et son club sur son aptitude ou inaptitude et sur son
avenir. Le club se fondant sur l’avis des médecins soutient que le joueur est
apte à rejouer alors que celui-ci n’est pas de cet avis se fondant également
sur des examens effectués dans une clinique privée à Lomé qui lui déconseillent
de rejouer au football sous peine de tomber raide mort sur un terrain. Par
ailleurs, selon le journal, le club se propose de lui assurer une formation à
l’instar de l’ensemble des joueurs dans le but de leur faciliter une intégration
dans la vie active quand ils seront en fin de carrière ou ne seront plus en
mesure de jouer alors que le joueur demande une indemnisation conséquente et
raisonnable qui lui permettrait d’orienter son avenir comme il l’entend.
« Mais la voie de la sagesse ne recommanderait-il pas de convertir le coût de la
formation en une indemnisation pour couper la poire en deux ? » se demande notre
confrère.  |
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Forum
de la Semaine |
N°108 |
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Du jeudi, 10 novembre 2005
Violences liées au scrutin du 24 Avril 2005 : Me Koffigoh publie son rapport
aujourd’hui
Titrait dans sa manchette notre confrère avec une
photo de la commission Me Joseph
Kokou Koffigoh et indiquait que selon certaines sources
es chiffres des morts et des blessés établis par le
rapport seraient un peu proches des chiffres donnés par le rapport de la mission
du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme
Clôture des 37e Assises
de l’UPF : Le PM Kodjo ‘’ massacre’’ la Presse togolaise
Titre notre confrère à propos des ‘’injures’’ faites
à la presse togolaise par le premier ministre lors de la clôture des 37e
assises de l’UPF. Reprenant un extrait du discours où le premier ministre de la
presse togolaise, le journal note que «s’il est indéniable que cette caricature
de la presse togolaise est inhérente à toute jeune presse et contient des bribes
de vérités, il n’en demeure pas moins un règlement de compte en bonne et due
forme. Mais alors n’est-ce pas que le Togo a la presse qu’il mérite ?
Depuis la floraison des journaux indépendants, des voix autorisées n’ont cessé
d’appeler à leur subvention pour mieux les structurer et les rendre plus
professionnels. Que fait l’Etat ? Rien sinon organiser de grandes kermesses
onéreuses où les ‘’ vautours’’ de la presse togolaise (le PM Kodjo les
connaît) se sucrent sans vergogne sur le dos du contribuable.
Ce qui est réconfortant est que la presse togolaise n’a que faire des satisfecit
ou non du PM Kodjo. Il y a d’autres jauges plus crédibles et plus
encourageants : les lecteurs. Et c’est leur faire injure que de croire qu’ils
achètent du n’importe quoi. Les publications de la presse togolaise qui flouent
le peuple sont blâmées sur le marché. C’est cela la réalité »
Tentative d’assassinat de Dimas
Dzikodo et d’Eben-Ezer D : Georges Gros fait écho aux insanités du « valet
local » de l’UPF
Titre notre confrère à propos des propos tenus par
Georges Gros sur BBC sur l’affaire Dimas. Pour le journal, « le
petit monsieur de Georges Gros n’a fait que faire l’écho des insanités de ceux
qui veulent transformer la tentative d’assassinat de Dimas Dzikodo et
d’Eben-Ezer D. en une ‘’ auto agression’’ ( ???) Ou encore en banal
accident de la circulation. Principalement, il s’agit d’un prétendu confrère.
Nous taisons sciemment son nom car nous lui ferons trop d’honneur en le citant
dans nos colonnes. Mais il se reconnaîtra et nos lecteurs savent aussi bien de
qui nous parlons. C’était cette même personne qui était accouru au chevet de
Dimas Dzikodo dans la clinique où il était soigné pour lui signifier que :
‘’ je connais tes agresseurs et je le dirai à Faure et lui ferai comprendre que
si cela se répète, je réviserais mon engagement à ses côtés’’. La presse
togolaise dans son ensemble est aujourd’hui ce qu’elle est avec les amoureux du
métier et ceux qui y avaient trouvé un filon pour se rattraper dans la vie. On
s’en accommodait tant bien que mal. Mais quand dans cette dernière vague il y a
de viles personnes qui veulent emporter toute la corporation dans leurs dérives,
il y a lieu de crier haro »
Quand certains journalistes
cautionnent l’impunité
« En ce moment où les journalistes togolais doivent
unanimement peser de tout leur poids pour que l’impunité quitte à jamais le
Togo, des individus privés d’instinct infaillible, se déguisant en journalistes
s’évertuent pour que l’agression de leur confrère Dimas DZIKODO reste impunie,
sous prétexte que l’agressé aurait fomenté son propre malheur.
Et s’ils étaient des journalistes dignes de ce nom qu’en ont-il fait de la
notion de confraternité ? Ou à preuve du contraire ils exercent ce métier pour
déguiser leurs magouilles ? »
Affaire Dimas DZIKODO et manœuvres
de diversion ; Tentative de faire passer une victime pour un bourreau
Le journal s’insurge contre les manœuvres de certains
esprits malintentionnés qui tentent pour des buts inavoués de faire passer la
victime Dimas Dzikodo pour son propre bourreau. « Et l’UPF s’en est mêlé, se
laissant prendre dans les mailles de leurs filets. Dimas Dzikodo aurait
apparemment eu tort d’avoir réchappé à une mort programmée.
L’UPF
a joué une note discordante d’avec celle des condamnations unanimes de la
tentative d’élimination du journaliste. A l’issue des travaux, aucune
condamnation ni recommandation portant sur l’affaire Dimas Dzikodo.
Pourtant, sur les ondes de la BBC le mardi 08 novembre dernier, voilà un Georges
Gros, Secrétaire Général de l’UPF, exprimait son doute quant à l’authenticité de
l’agression. Le sieur estimait n’avoir pas été satisfait des preuves qui lui
auraient été présentées. Déduction faite, il ne restera plus qu’à conclure à un
coup monté par la victime.
Les moyens nécessaires ont été déployés. Ceux à qui profitent ces manœuvres de
diversion se connaissent entre eux » souligne le journal
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Carrefour
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N°448 |
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Du jeudi, 10 novembre 2005
Le RPT
à Rome, Faure Gnassingbé à Abuja : La
Communauté internationale tente de faire
redémarrer le dialogue intertogolais
Titre dans sa
manchette notre confrère qui évoque la visite
que Faure Gnassingbé vient d’effectuer
mercredi dernier à Abuja la capitale du
Nigeria pour y rencontrer le président
nigérian Olusegun Obasanjo, président de en
exercice de l’Union africaine et la rencontre
en début de semaine à Rome sous l’égide de la
Communauté Sant’Egidio entre une délégation
du RPT et celle de l’UFC. Et le confrère
d’encourager ce genre de tractations qui,
selon lui, « visent à instaurer un climat de
conflit entre les parties avant le dialogue »
car « il faut en finir avec cette crise
vieille de plus d’une décennie »
Injures
et acharnement contre la presse : Le Premier
Ministre se trompe de combat
Titre à la Une
Carrefour avec une photo de
Premier ministre Edem Kodjo. En effet, le
confrère s’insurge contre les propos tenus
par le ministre à l’encontre de la presse
privée togolaise lors des 37e
assises de la presse francophone. Reprenant
un passage de son discours où il a pris à
partie la presse, notre confrère pense que
« cette façon pour M. Edem Kodjo de s’en
prendre à la presse de son pays et de la
tourner en dérision en présence des
journalistes étrangers n’a rien de
pédagogique. La presse est toujours est le
reflet d’une société. Et la presse togolaise
est à l’image de la classe politique à
laquelle appartient malheureusement le
premier ministre. Il serait inutile et
superflu de retourner dans un passé encore
récent pour faire ressortir les
responsabilités des uns et des autres. Mais
la réalité est là. On sait comment les
leaders politiques dont Kodjo ont dressé à
coup de manipulation et surtout en exploitant
la misère des journalistes, la presse contre
d’autres leader. On sait aussi que les
donneurs de leçons d’aujourd’hui ont eu, un
jour ou un autre, recours aux services de ces
feuilles de choux ‘’écrites dans un
français approximatif’’ ».
En tout état cause, conclut-il, « il est donc
clair qu’en acharnant contre la presse, Edem
Kodjo se trompe de combat. Car en définitive,
une seule question revient : que fait
concrètement le gouvernement de Edem Kodjo
pour améliorer la presse dans notre pays ? »
Edem Kodjo
règle ses comptes avec la presse nationale
Cet article, c’est
un coup de gueule que notre confrère fait sur
le show médiatique du premier ministre.
Reprenant également le passage où Edem Kodjo
s’est pris à la presse privée, le journal
écrit : « voilà ce que Kodjo réservait à la
presse nationale qu’il a horreur depuis que
celle-ci s’est résolue à lui dire les quatre
vérités sur sa gestion approximative du pays.
Que Kodjo s’emporte et s’enflamme, cela fait
partie de sa nature d’un ancien énarque usé
par les soubresauts politiques. Il ne peut en
être autrement pour un homme trop
outrecuidant incapable de lire la réalité que
sont venus toucher du doigt les
professionnels de la presse francophone.
Kodjo parangon de vertu ? Les temps ont
changé.
A la nomination de Edem Kodjo, nous étions au
journal Carrefour convaincus
qu’il était l’homme de la situation et nous
l’avions dit en ce temps dans un français
‘’approximatif’’.
…les journalistes togolais écoutent encore
les propos du premier ministre Kodjo et se
posent une question : faut-il être un
énarque, formé pour servir ‘’le père et le
fils’’ pour se rabaisser
ainsi devant de ‘’médiocres journalistes’’ ? »
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Le
Canard Indépendant
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N°
74 |
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Du
vendredi, 11 novembre 2005
L’actualité nationale oblige, cette
édition ‘’spéciale’’ est portée à 12
pages essentiellement consacrée à un
extrait du rapport de la CNSEI
Violences politiques au Togo : 154
morts, des blessés et d’importants
dégâts : La Commission nationale accuse
l’armée, le RPT et l’opposition radicale
C’est le gros titre à la Une de notre
confrère qui y publie une photo de Me
Joseph Koffigoh, président de la CNSEI.
Après avoir indiqué que c’est à la suite
d’une conférence de presse animée par Me
Joseph Koffigoh à l’hôtel Corinthia 2
Février que ce rapport a été rendu
public, le confrère fait découvrir aux
pages 2, 4, 5, 6, 7, 8 , 9, 10, 11 et 12
un extrait de ce rapport.
Sant’Egidio II : Le RPT et l’UFC se
séparent en queue de poisson
C’est ce que nous apprend le journal qui
indique que selon ses sources, aux
termes de trois jours de discussions,
les deux délégations n’ont pas pu se
mettre d’accord sur les termes du
communiqué à rendre public. Et d’ajouter
que sa source n’a pas pu préciser la
nature de la
divergence entre les deux délégations.
Etat
des pratiques démocratiques dans
l’espace francophone : Sidiki Kaba
critique les missions d’observation de
l’OIF
Titre notre
confrère qui commente la déclaration
faite à la presse la semaine dernière à
Bamako par le président de la FIDH en
marge du Symposium international de la
francophonie sur les pratiques de la
démocratie, des droits et des libertés
dans l’espace francophone |
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Nouvel
Echo
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N°372 |
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Du vendredi, 11 novembre
2005
L’intégralité du Rapport Koffigoh
- Le
gouvernement était tenu de prendre les
mesures...
-
Des camions appartenant à des sociétés
d’Etat ont eu à transporter des
miliciens...
- Les coupures
téléphoniques ont rendu impossible les
appels au secours et l’assistance aux
victimes...
-
Les militaires se sont positionnés avant
leur réquisition...
Titre en couverture notre confrère avec
à l’appui la photo de Me Joseph Koffigoh
et publie en pages intérieures 3, 4,5&6
un extrait dudit rapport.
Le
Chef de l’Etat dévoile ses intentions :
Gnassingbé Faure veut battre le record
au pouvoir de son père
C’est qu’a relevé notre confrère lors de l’intervention de Faure aux 37e
assises de l’UPF. « Le
jeune président n’a pas attendu boucler
sa première année de la présidence pour
dire ce qu’il pense de l’alternance. En
effet face à la presse francophone à
Kara, Faure E Gnassingbé a lâché ce que
beaucoup de Togolais refusent de
soupçonner jusqu’à ce jour : ‘’L’alternance
est nécessaire au début, mais pas tout
le temps’’ Faure va au bout de sa
logique en ces termes. ‘’ Il faut
laisser le choix au peuple d’accorder
par exemple plus de deux mandats à un
président’’ et d’enfoncer le
dernier coup par ceci : ‘’ce qu’il
faut c’est mieux organiser les processus
électoraux’’. Les masques tombent et
les intentions se dévoilent plus
qu’aisément. Le chef de l’Etat a profité
des assises de l’UPF pour dire de vive
voix qu’il ambitionne de battre le
record de son défunt père » souligne
l’hebdomadaire pour qui, ce sont des
propos qui risquent une fois de plus de
mettre en mal la réconciliation tant
claironnée et créer suspicion et
méfiance entre les acteurs politiques.
Organisation des législatives au
Togo :Un nouveau bain de sang en
perspective:
Que
fait-on du rapport de l’ONU ?
S’interroge
notre confrère qui s’insurge contre ce
qu’il appelle les bavures vers
lesquelles on se précipite en voulant
absolument organiser des élections
législatives sans aucune mesure ne soit
prise pour sanctionner les auteurs des
répressions de la période pré et
postélectorale.
« On a comme cette impression que pour
certains, le mal togolais s’estomperait
si on organisait les législatives. Quel
leader politique de l’opposition
accepterait-il envoyer à nouveau ses
militants à la boucherie au nom d’une
élection dont les résultats sont
toujours connus d’avance ? Qui peut en
toute quiétude s’aventurer vers les
militants pour leur parler au stade
actuel du bien fondé des
législatives ? » se demande t-il
Discussions RPT UFC à Rome : On veut
encore immoler les Togolais
Constate le confrère pour qui, « si la communauté
Sant’Egidio veut aider les Togolais à
résoudre leurs problèmes, elle doit
arrêter d'organiser des médiations
spectacles et sectorielles. Le Togo ne
se résume pas aux seuls partis de l'UFC
et du RPT qui semblent prendre le Togo
en otage »
Propos diffamants du PM à l’endroit de
la presse aux assises de l'UPF Edem
Kodjo lance la pierre dans un essaim
d’abeilles
Estime le journal car malgré les ‘’insanités’’ qu’il a déversé sur la
presse, celle-ci, dit-il, « n'acceptera
pas se faire loger dans ses bottes. La
presse togolaise dans son ensemble est
consciente du rôle qui est le sien dans
le développement socio-économique de ce
pays. Raison pour laquelle, elle
n'entendra pas faire volte-face dans sa
mission. Que le Roi Kodjo soit content
ou pas, la presse continuera d'être cet
appareil de jaugeage des actions des
acteurs de l'animation du pays »
Un
piège à con pour Nouvel Echo :
L’histoire du gros boa tué en pleine
ville
« Le
directeur du bihebdomadaire Forum
de la Semaine a échappé de
justesse à un assassinat et la dernière
fois, Nouvel Echo a failli
être attiré dans un piège. En effet le
samedi dernier à 05 heures du matin, un
individu a appelé notre directeur de
publication pour lui signifier qu’un
gros boa a été tué tout près de la
résidence de l’Ambassadeur du Sénégal au
Togo sis au village du Bénin appelé
communément Caisse et qu’il faut
chercher un photographe très vite et
venir sur les lieux indiqués.
Après un petit recul pour mieux cerner
les contours de cet appel rendu, on
s’est aperçu que c’est un piège tendu.
En venant donc sur les lieux accompagné
d’un photographe on se distingue vite et
ces lugubres individus pourront
accomplir leur basse besogne ». |
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La
Tribune du Peuple |
N° |
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N'a pas paru cette
semaine |
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|
N'a pas paru cette
semaine |
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Liberté
Hebdo |
N°
34 |
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Du mercredi, 09
novembre 2005
Bras de fer entre le gouvernement et
Togo Electricité : L’Etat togolais
refuse de payer les 3 milliards dus
à Togo Electricité
Révèle notre confrère. Selon le
journal qui se fonde sur le contrat
de cession entre l’Etat togolais et
le groupe Elyo, « le 1er
décembre prochain, ce serait la fin
du premier quinquennat d’exercice de
Togo Electricité et normalement, les
deux parties devraient déjà se
rencontrer pour relancer le contrat.
A quoi assistons-nous
malheureusement ? C’est plutôt à un
recul de l’Etat qui ne veut rien
entreprendre. L’Etat veut voir Togo
Electricité continuer de suivre tout
ce qui est inscrit dans son cahier
de charge mais l’opérateur demande
le règlement des trois milliards de
nos francs que l’Etat lui doit
d’abord. Ce qui est fort
incompréhensible, c’est le refus de
l’Etat d’entendre parler de ce
faramineux montant »
Le Faure/Kodjo ou le Nicolas Sarkozy
togolais
Note le journal puisque la situation
que vivent les jeunes émigrés
français et les Togolais est la
résultante d’un déficit de
communication entre les autorités et
leurs administrés. «C’est
malheureusement le caractère commun
aux dirigeants que le sort a imposés
aux Togolais depuis la regrettable
journée du 13 janvier 1963. Nos
régents s’illustrent, par leur
prédestination à la non écoute des
réelles aspirations du peuple. Sinon
‘’Faurevi et ses ouvriers’’
auraient pu comprendre que le Togo
après plus d’un quart de siècle
régenté par ‘’ le Père de la
Nation’’ n’a plus besoin d’un
Gnassingbé. La crise de
communication est manifeste à tous
les égards entre le peuple et ce
Faure/Kodjo plein de Sarkozy, la
seule différence pourtant est que
les Français eux sont plus
‘’ intel…’’ que les miliaires
togolais qui eux, dans les
circonstances actuelles, auraient
tiré ‘’ avec plaisir’’ sur
ces ‘’ jeunes’’ avec des
fusils et balles français… » écrit
le confrère.
Pour la prétendue réconciliation,
Faure se lie les mains et perd ses
repères
«Pendant la campagne en vue de la
dernière présidentielle, le candidat
du RPT, Faure Gnassingbé avait fait
de la réconciliation son thème
principal. Arrivé au pouvoir avec la
manière, il persiste et signe sur sa
volonté de voir le peuple togolais
réconcilié avec lui-même. Sa hargne,
son obsession illustrent une chose :
la reconnaissance que son père a
échoué pendant les 38 années qu’il a
passé au pouvoir à réconcilier les
Togolais avec eux-mêmes et avec leur
histoire.
Aujourd’hui, ce que l’on observe
malheureusement, c’est cette fougue
maladive des autorités pour ce
concept. On ne met rien de côté pour
montrer son vœu se réaliser un jour.
Il suffit que Faure flaire la tenue
d’une grande manifestation ici ou
ailleurs ou encore qu’on lui envoie
une invitation pour la célébration
d’une fête traditionnelle qu’il se
voit contraint de répondre présent.
Jeudi dernier, il était à la
première loge pour assister à la
grande prière de ramadan sur le
terrain du Lycée de Tokoin.
Faure ne risque t il pas de craquer
à ce rythme ? Si d’aventures il
manquait à une invitation, comment
la population de la localité
l’interprèterait-il ? Voilà comment
Faure s’est lui-même lié les mains
au nom d’une prétendue
réconciliation au Togo » note le
journal pour qui « au lieu
d’assister à ses javas, Faure
ménagera sa santé et ses forces pour
se consacrer à d’autres œuvres qui
scelleront mieux la réconciliation
dans notre pays »
Aider le Togo à cesser d’être un
Etat sauvage
Parce que
« le Togo
est un Etat sauvage, parce qu’un
procureur (un haut cadre de la
nation) a osé déclarer naguère dans
ce pays qu’une ethnie était
incontournable en première instance
au niveau de notre justice, parce
que, pour un oui ou pour un non,
n’importe qui peut se permettre d | | | | | | | | | | |