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7 Nov. 2005
Revue de presse de la semaine du 31 Oct. au 6 Novembre 2005
Par Daniel Garidan
Le Combat du peuple Motion d'Information Agni l'abeille
Le Regard Echos d’Afrique Akekle le Scorpion
Le Point de la Semaine Arcanes Liberté Hebdo
La Dépêche Le Forum de la semaine Carrefour
Crocodile Le Canard Indépendant Nouvel Echo
La Tribune du Peuple L’observateur togolais Le Paparazzi

Nouvelle ère

Le Tambour Le Républicain
 
Le Combat du peuple   521 

Du lundi, 31 octobre 2005

37e Assises de l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF) du 3 au 8 novembre 2005 : Le Togo accueille le plus grand rendez-vous des journalistes francophones
Titre notre confrère dans sa manchette avec en gros plan les photos du président Faure Gnassingbé (à gauche) et Hervé Bourges (à droite), président international de l’UPF

Selon notre confrère dont le directeur de la rédaction Messan Lucien Djossou se trouve être le président national de l’UPF Togo, les assises de Lomé dont l’ouverture des travaux est prévue pour ce vendredi 04 novembre 2005 se dérouleront en six tables rondes.

Table ronde 1 ‘’Ethique et déontologie : les droits et devoirs des journalistes’’, Table ronde 2 : ‘’Pluralisme : la responsabilité sociale des médias’’, Table ronde 3 ‘’Pluralisme : la régulation et le pluralisme politique’’, Table ronde 4 : ‘’Ethique : le rôle des médiateurs’’, Table ronde 5 : ‘’Ethique : comment former les journalistes’’, Table ronde 6 : ‘’Ethique : les pièges spécifiques d’Internet’’

Conférence de Presse : Les 100 jours du Gouvernement Faure-Kodjo Un rendez-vous manqué pour la presse togolaise
Estime notre confrère parce qu’elle n’a pas été à la hauteur de l’événement, « la preuve c’est qu’aucun journaliste ne s’est souvenu du cas de notre confrère Dimas Dzikodo. On ne comprend pas qu’après son agression, un événement qui a suscité beaucoup d’émotions et de réactions dans la presse ces derniers temps, les journalistes n’avaient pas saisi l’opportunité qu’offrait la conférence de presse pour en savoir plus sur l’évolution de l’enquête. Que l’affaire Dimas soit passée en perte et profit par les journalistes nous conforte dans le sentiment que les journalistes togolais préfèrent s’occuper des questions politiques au détriment de ce qui les concerne en propre. C’est dommage ».

Kofi Yamgnane ou le politicien togolais dépassé avant la lettre
Le Combat du Peuple
est très remonté contre Kofi Yamgnane pour les propos qu’il a tenus à l’Hôtel Concorde La Fayette à Paris le 15 octobre dernier lors du dîner-débat : la situation sur le plan de la sécurité est plus critique que jamais au Togo et que des vagues de Togolais continuent à quitter le pays pour se retrouver dans les camps de réfugiés au Bénin où les conditions de vie seraient précaires, avait-il laissé entendre.

Et notre confrère se dit scandalisé d’entendre ce genre de propos car, selon lui, la situation a positivement évolué et beaucoup de choses sont faites ou sont en train de se faire pour la normalisation de la situation.

« Des Togolais qui continuent de partir en exil ? Ils n’existent que dans la tête de Kofi Yamgnane. C’est pourquoi nous disons que cet homme est dépassé avant la lettre et complètement en déphasage avec le présent.

Dans la situation qui est celle du Togo aujourd’hui, les marchands d’illusions du genre Kofi Yamgnane qui ne recherchent que les voies et moyens pour se sucrer sur le malheur des autres ne sont pas les bienvenus. La plaisanterie n’a que trop duré » estime le journal

Alpha Oumar Konaré entre le sport et sa politique
Reprenant un article de Jeune Afrique l’Intelligent N° 2336 du 16 au 22 Octobre 2005 qui fait état dans sa rubrique confidentielle de ce que le président de la commission africaine Alpha Oumar Konaré a tergiversé avant d’adresser un message de félicitations au président Faure Gnassingbé après la qualification des Eperviers pour la Coupe du Monde et ceci suite aux objurgations de ses collaborateurs, le journal note que « lorsqu’on préside une structure comme la Commission de l’UA, on n’a pas le droit d’avoir des états d’âme, encore moins de se fonder sur ses états d’âme pour pratiquer une politique de deux poids, deux mesures ».

En tout état de cause, souligne t-il, «que Konaré félicite Faure Gnassingbé ou non, notre pays est déjà qualifié est c’est bien ça l’essentiel.

Pour le reste, on ne peut que relever la contradiction de l’attitude de Konaré si on sait que le Président Faure Gnassingbé a retrouvé toute sa légitimité auprès de l’UA depuis longtemps »

Fin d’une politique discriminatoire : Désormais, les frais d’inscription sont à 25.000 F CFA  à l’Université de Lomé et de Kara
Le confrère salut cette sage décision du président Faure Gnassingbé qui vient de mettre fin cette injustice qui avait cours dans les deux universités, les étudiants de l’université de Kara payant 25000F et ceux de Lomé  50.000F.

Motion d"information
 
Agni l'Abeille
 
Le Regard 465

Du lundi, 31 octobre 2005

Le Conseil de l’Union Européenne reformule l’engagement n°1
Titre Le Regard dans sa manchette avec en appui une photo de Tony Blair, Premier ministre britannique qui assure actuellement la présidence tournante de l’UE. Cette remarque, notre confrère la tire de la déclaration de l’UE sur le Togo en date du 24 octobre 2005 dans laquelle le vocable opposition traditionnelle est abandonné

« On note un changement  marquant dans la perception qu’à l’UE du dialogue national puisqu’il est désormais question d’un dialogue qui devra associer l’ensemble des acteurs  politiques, le concept d’opposition traditionnelle étant donc abandonné » relève le journal pour qui, « il y a donc de fortes présomptions que cette nouvelle forme de dialogue qui regroupe l’ensemble des formations politiques ressuscite l’éternelle question des  préalables   du fait de la méfiance  entre les partis de la Coalition et le pouvoir d’une part et les divergences de vue entre les  partis de l’opposition eux-mêmes de l’autre »

Présentation du Bilan du Gouvernement : L’avis d’un Député et des responsables de l’opposition sur le bilan du Gouvernement
Le député en question est l’honorable Maganawé Yao du RPT selon qui, (…) qu’en trois mois, on ne peut pas changer la vie de tous les Togolais, mais on peut leur donner le sentiment qu’on se bat pour leur mieux-être. Pour cela, il faut rassurer et maintenir l’espoir suscité lors de la présentation du programme de la nouvelle équipe gouvernementale. (…) je souhaite que les actions du gouvernement aient plus de visibilité et d’impact dans la vie de nos concitoyens pour réduire un tant soit peu, la pauvreté endémique dans notre pays

Concernant l’avis des responsables de l’opposition, le journal indique que « le Professeur Gnininvi considère donc la sortie médiatique comme un non événement qui ne nécessite pas une réaction conséquente »

La mission des ambassadeurs ACP au Togo a présenté son rapport
C’est un article de PANAPRESS que notre confrère reprend selon qui, « la mission des ambassadeurs des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), qui s’est rendue au Togo sous la conduite de M. Jean-Omer Bereziki, ambassadeur de Madagascar auprès de l’Union européenne, a présenté son rapport au Comité des ambassadeurs de cette instance à Bruxelles »

 Le Prof. Gnininvi : « Pas de dialogue et d’élections utiles au Togo sans la fin de l’impunité »
Le Regard  lui a choisi de commenter ici la déclaration que la CDPA a rendue publique le 25 octobre dernier, déclaration que nous avons publié en intégralité sur notre site.

Préparatifs pour la CAN 2006 :     Le Togo doit se lever à temps
Estime notre confrère fort de ce que depuis le tirage au sort des groupes de la phase finale de la CAN 2006 en Egypte le 20 octobre dernier, les adversaires directs des Eperviers à savoir : la RD Congo et des Lions Indomptables du Cameroun affûtent leurs armes. Pour le journal, « une chose est de participer à une compétition, mais une autre est de bien la préparer et les piètres prestations de 1984, 1998, 2000 et 2002 restent vivaces dans l’esprit de tous »

Dans sa rubrique Ça vous Regarde, notre confrère s’est intéressé à ces sujets :

L’UE contre l’impunité

                        A l’occasion de la publication du rapport de la mission d’établissement des faits envoyée au Togo par l’ONU pour faire la lumière sur les violences qui ont causé des morts, des blessés et des exilés dans notre pays,  avant, pendant et après l’élection du 24 avril dernier, nombreux étaient ceux qui avaient laissé clairement entendre que les germes de la crise togolaise résident dans l’impunité dont bénéficient les auteurs d’actes de violences et d’assassinats dans notre pays.

            Plusieurs rapports déjà publiés sur le Togo faisaient état de violations massives des droits humains. On parle de tortures, d’arrestations arbitraires, d’exécutions extrajudiciaires, etc. On va parfois jusqu’à citer des noms ou donner des indices pouvant permettre de découvrir les auteurs de ces actes barbares. Mais au lieu de les poursuivre ou leur faire répondre de leurs actes, à  quoi assiste t-on ? Le pouvoir se pose en victime et dénonce un rapport mensonger de nature à déstabiliser le Togo, etc.

            Forts de la garantie de l’impunité dont ils disposent, les lugubres individus qui briment le peuple continuent leur besogne de plus bel.

            C’est sans doute pour avoir compris cette réalité que la présidence britannique de l’Union Européenne a, dans une récente déclaration, invité, « les autorités togolaises à traiter de façon approfondie et juste, les questions de droits de l’homme au Togo et dans le respect des engagements pris en 2004 en poursuivant les responsables de ces violences pour mettre fin à tout sentiment d’impunité ». Voilà qui est dit.

            Mais de la recommandation aux actes, le chemin est long. Et puis la grande question reste de savoir si le pouvoir en place aura le courage de faire rendre gorge à TOUS  les coupables d’actes de violence. L’interrogation s’impose si on sait que des témoignages impliquent directement des personnes  issues de l’entourage immédiat du fils du père.

            En tout cas, l’appel de l’UE sonne comme un défi lancé à Faure. Reste à voir comment il le relèvera.

Qui toujours remet à demain

                        Jeudi dernier, le Roi Kodjo II a organisé  à l’Hôtel Corinthia 2 Février, une conférence de presse au cours de laquelle, il a présenté le bilan de ses 100 jours de gouvernement. Depuis lors, les commentaires vont bon train. Nombreux sont ceux qui pensent qu’en fait de bilan, il s’était agi d’une opération de diversion à un moment où les Togolais affrontent des problèmes réels.

            Mais dans l’entourage du Premier ministre, on parle de succès et on ne cache pas sa satisfaction. Pour se justifier, on cite volontiers entre autres, le déblocage des avancements, l’intégration d’un important nombre d’enseignants auxiliaires dans la Fonction publique, le recrutement de policiers, etc.

            Ces arguments qui, sous d’autres cieux, devaient claquer le caquet  aux détracteurs du Premier ministre, malheureusement, ne convainquent personne ici. Et pour cause. Le déblocage des avancements et l’intégration  des enseignants auxiliaires n’auront d’effet qu’à partir de janvier prochain. Or les problèmes quotidiens sont actuels et réels. La révision à la hausse du prix du carburant n’attend pas janvier. Elle est immédiate et ses conséquences instantanées. Quant au recrutement dans la police, nombreux sont ceux qui avouent ne pas y avoir compris grand-chose.

            Bref, on considère tout ce dont on se vante à la primature, comme une vilaine blague. En tout cas, une chose est sure, c’est que tant que les uns et les autres ne rentreront pas dans la  jouissance de leurs avantages, ils ne le croiront pas au « Père Noël ».

Une enquête de plus ?

                        C’est un fait connu que chaque fois qu’il se produit dans notre pays un événement malheureux qui laisse des soupçons, nos dirigeants prennent position et annoncent l’ouverture immédiate d’une enquête pour mettre en lumière, les tenants et les aboutissants de l’événement. Mais il est aussi connu que seules quelques rares, alors vraiment rares de ces enquêtes, ont abouti à des résultats publiés. En tout cas, les plus attendus n’ont  jamais été publiés. L’attentat de Soudou, l’assassinat de Tavio Amorin, les  tueries de Fréau Jardin, Edeh Gaston, David Bruce, Léopold Ayivi, etc., ont  été classés  de fait, sans suite.

            Réagissant à la tentative d’assassinat dont a été  victime notre confrère Dimas Dzikodo dans la nuit du 09 octobre courant, le ministre de la communication et de la Formation civique avait, comme pour les autres fois, annoncé l’ouverture d’une enquête. Mais plus de trois semaines  après, c’est encore le silence radio.

            Certaines indiscrétions font état de ce qu’on se préoccupe vraiment de la question en haut lieu. Si cela est vrai, on peut dire tant mieux. Mais les habitudes de la maison étant connues, tout le monde ne sera tranquille que lorsque les sicaires seront démasqués et punis. A moins qu’on ne vienne nous dire que Dimas Dzikodo a été victime d’un banal accident de la circulation. Impossible n’est pas Togolais.

Que font Hlomador et les autres ?

                        Le Togo n’est pas un pays comme les autres. C’est une réalité que nous avons écrite plus d’une fois déjà. On se rappelle qu’en Décembre 2004, alors que le gouvernement venait de majorer sans crier gare, substantiellement, le prix des produits pétroliers, et au moment où tout le monde se plaignait de cette mesure, le sieur Mathias Hlomador  s’était rendu à Lomé 2 avec un groupe d’individus présentés comme des conducteurs. Objet de ce déplacement, exprimer leurs vifs remerciements au Timonier.

            Ayant peut-être compris que les transporteurs togolais adorent la révision à la hausse du prix des produits pétroliers, le nouveau gouvernement en place n’a pas hésité  à son tour,  à procéder à une majoration  de prix.  En moins d’un an, le prix du litre de carburant est pratiquement passé du simple au double. Un triste record. Mais comme  c’est ce qu’aiment Hlomador et les siens, on s’attendait à les voir prendre d’assaut les rues de Lomé pour manifester leur joie et leur gratitude.  Jusqu’à présent, rien. Que font-ils donc, ces bons messieurs ? C’est vrai que le ridicule ne tue pas.

Une occasion ratée !

                        Ils sont loin, loin, les temps où la moindre décision du gouvernement faisait prendre d’assaut, les rues par des milliers marcheurs pour soutenir, féliciter et remercier le magnanime Timonier. En effet, au cours du Conseil des ministres de mercredi dernier, il avait été décidé de réduire pour le compte de cette année, les frais d’inscription de moitié dans les Universités de Lomé et de Kara. Ainsi, au lieu de 50.000 FCFA, les étudiants paieront 25.000 FCFA. Cette mesure qui survient à un moment où les étudiants élevaient déjà la voix pour fustiger le tarif prohibitif des frais d’inscription est pratiquement passée inaperçue. Seules quelques interviews ont permis aux médias de recueillir de rares réactions sur la question.

            On raconte que cette façon de « banaliser » la décision a révolté au plus profond d’eux-mêmes, des « bitosards » qui y avaient pourtant trouvé matière à organiser une gigantesque marche de soutien. Un véritable gâchis. Une occasion manquée qui, au temps du Timonier, pouvait rapporter de nombreuses liasses de billets de banque.

Echos d’Afrique
N'a pas paru cette semaine
Akéklé le Scorpion  
N'a pas paru cette semaine
Le Point de la Semaine  

 

La Dépêche 295

Du mercredi, 02 novembre 2005

Les cent jours du gouvernement du PM E. Kodjo : Des efforts appréciables malgré les difficultés Togolais
Note La Dépêche qui publie dans sa Une une photo du PM Edem Kodjo et se fait le plaisir de publier in extenso la déclaration liminaire du premier ministre 

Réduction des frais d’inscription : Un pas vers la résolution de la crise universitaire
Estime notre confrère qui,  commentant la réaction nuancée du président du comité de réhabilitation du Conseil des Etudiants de l’Université de Lomé M. Yaguissagou Bahensa selon qui «la réduction des frais d’inscription à 25 000FCFA est un pas vers la résolution de la crise universitaire » s’insurge contre certains individus qui ont à travers les antennes exprimé au nom de la communauté estudiantine leur entière satisfaction « comme si cette réduction suffisait à elle seule à assurer de bonnes conditions d’étude aux apprenants »

L’histoire Togolaise face à la violence politique
Le confrère fait une analyse de l’histoire politique du Togo et arrive au constat que contrairement à ce que l’on tente de faire croire en imputant au régime Eyadema toutes les violations des droits de l’Homme, le régime de Sylvanus n’était pas moins exempt, ce n’était pas le bon samaritain, selon lui.

« Or les faits politiques sous le régime de Sylvanus OLYMPIO ne sont nullement favorables dans ce sens. C’était un régime autoritaire. Sylvanus Olympio ne disait – il pas lui-même que « Dieu m’a tout donné sauf la pitié ». Autrement dit, pour lui on ne peut pas faire la politique avec de bons sentiments. Machiavel ne disait pas autrement. Et le pays va pâtir de ce machiavélisme brumeux de ce régime que l’on veut présenter aujourd’hui comme l’incarnation même de la démocratie que le pays aurait connue.

Au lendemain de la proclamation de l’indépendance, diverses brimades frappent l’opposition : propos de dénigrement, de haine, séances de bastonnades publiques, menaces de toutes sortes, interdictions diverses, paiement d’amendes ou de rançons, séances de jugement populaire de ‘’ prisonniers’’ suivies de la sentence, mise à sac de domiciles, pillages ou destructions des biens, lynchages … »

Faure, écoute seulement ta conscience et avance ?
C’est une opinion libre d’un compatriote que La Dépêche publie qu est une analyse critique de l’opposition togolaise. «  Quelle est cette opposition au Togo qui veut une chose et son contraire à la fois ? Cette opposition qui veut que le monde se résume  en elle seule?

Heureusement pour nous  que nous avons un  Président comme Faure. C’est pourquoi je dis : Faure écoute seulement ta conscience et avance ! Le peuple togolais tirera  les conséquences le moment venu », écrit-il

 Violences électorales : Flagrante déception de l’UFC après le rapport de l’ONU
Note le journal puisque «depuis l’enquête de la commission de l’ONU sur la violence qui a émaillé le processus de l’élection présidentielle du 24 avril 2005, l’UFC attendait avec une certaine impatience la publication du rapport » qui «  devrait obligatoirement mettre en cause les services de sécurité notamment l’armée togolaise que l’UFC a toujours considérée comme sa bête noire »

« Le rapport de l’ONU n’a pas donc correspondu aux souhaits et désirs des maîtres de l’UFC. N’empêche qu’ils se démènent comme de beaux diables pour dire le contraire » écrit le journal

Le vieux et le jeune se portent bien !
En tout cas, c’est qu’aurait répondu sèchement le premier ministre à un journaliste d’une télévision privée qui lui demandait s’il se sentait dans sa peau en travaillant avec le fils après avoir servi le père

« (…) Cette façon de gloser sur le père et le fils, le jeune et le vieux, est tellement ridicule et ça n’honore pas ceux qui écrivent cela. Napoléon Bonaparte avait quel âge par rapport à ses généraux ? Et Alexandre Le Grand qui est mort à 35ans. Quel âge il avait avant d’accomplir tous ses exploits et quel âge avaient ses généraux et ceux qui l’accompagnaient dans ces exploits. Je ne comprends pas cette façon de poser les problèmes dans notre pays. Le jeune et le vieux se portent bien » avait-il répondu

Le PDP bientôt  64e parti politique du Togo
Annonce à la Une notre confrère qui se demande «quel peut être l’apport du PDP dans un environnement politique comme celui du Togo ? ». Selon le journal, le lancement officiel du PDP est attendu  dans les prochains jours

Suspension des décaissements  des fonds de la Banque Mondiale : Le Togo perd  plus de 350 milliards de FCFA
Indique le journal qui évoque ici les raisons de la suspension des décaissements de la Banque Mondiale en faveur du Togo : l’accumulation des arriérées au titre du payement du service de la dette et interpelle les nouvelles autorités sur la question.

« Le nouveau  gouvernement togolais est interpellé  sur cette situation de suspension de décaissements de la BM, car des populations togolaises sont au désarroi. Autrement dit, c’est le stand by» estime t-il

Le Togo, plaque tournante de la piraterie et de la contrefaçon
Note le confrère qui dénonce le silence des autorités devant ce phénomène qui cause de graves préjudices pécuniaires aux artistes.

 « Comment comprendre que la vente des cassettes et CD soit devenue monnaie courante dans les villes du Togo et surtout dans la capitale Lomé sans que l’autorité ne réagisse pour réglementer ce commerce qui porte préjudice aux artistes? Comment pensez-vous que l’importation de ces produits piratés soit permise par les services de Douanes et de transit ? Quel contrat ont signé ces vendeurs illicites avec les artistes dont ils vendent les produits ? » se demande notre confrère vu que  dans certains pays comme au Burkina Faso, au Cameroun et au Bénin, on a assisté à des destructions pures et simples de ces œuvres de piraterie.  

Forum de la Semaine 106

Du lundi, 31 octobre 2005

Les 100 jours de Kodjo 2 Edem Kodjo, du rien au négationnisme
Titre dans sa manchette Forum de la Semaine avec en gros plan une photo du PM Edem Kodjo devant la presse à l’hôtel Corinthia 2 Février.

Qualifiant la conférence de presse du PM de « séance insipide, faite de déclarations d’intention », notre confrère note que « le PM Kodjo n’a rien dit, sinon que débiter la litanie habituelle sur les efforts de normalisation mis en œuvre par le tandem qu’il forme avec Faure Gnassingbé.  Mais alors on se demande si c’est dans ce même Togo où le maïs avait valu le prix d’une pierre précieuse, où le prix du carburant coûte les yeux de la tête, où Dimas Dzikodo avait échappé à un attentat, où la télévision nationale émet comme au temps de son invention. On peut se poser mille et une questions et on se heurtera à ce cinglant ‘’rien’’. (…)

On avait donc tout entendu. Kodjo 2 n’est pas Kodjo 1. Il semble marquer un véritable retour à ses premières amours en défendant des faits factices comme au bon vieux temps de son … RPT »   

Un nouveau parti politique : Bassabi KAGBARA et le PDP pour ‘’faire la politique autrement’’
Lit-on à la Une de notre confrère qui indique que « fidèle à sa discrétion légendaire, il nous a été ô combien difficile d’obtenir de l’homme qui se veut le leader du développement et d’une vraie démocratie dans un réel partage du pouvoir, la confirmation de cette information qui a longtemps été rumeur ». Mais, ce qui est certain, «   Faisons la politique autrement … telle se formule la devise du PDP »

Edem Edouard Kodjo : Réquisitoire d’un parcours politique singulier et bluff sur 117 jours de gestion de la continuité de la dictature
Le confrère publie une opinion libre du compatriote Jacob Ata-Ayi  sur les 117 jours du PM à la primature. Analysant les grandes lignes évoquées par le premier ministre dans sa déclaration à savoir : Réconciliation et unité nationales, sécurité et justice, redressement économique, politique internationale et diplomatie M. Jacob Ata-Ayi, conclut qu’  « il n’y a eu aucun changement de politique du premier ministre Edem Kodjo recalé du peuple avec l’appareil politique du RPT »  

CIMTOGO :   Entre restructuration et agitations irraisonnées
Le confrère revient sur le dessous de cette affaire -qui avait défrayé la chronique- (certains confrères avaient fait leur chou gras)  c'est-à-dire le contrat que CIMTOGO a passé avec une polyclinique de la place en l’occurrence la Polyclinique Saint Joseph pour le suivi de ses employés  et dont certains avaient trouvé l’occasion de « décocher des piques contre la direction et surtout le département des ressources humaines nouvellement créé dans la boîte avec en appoint des motifs aussi vaseux que creux ».

« C’est tout à fait incompréhensible qu’une telle puérile agitation ait pu s’emparer d’une boite de cette envergure. Quel travailleur togolais n’aimerait pas se faire soigner à la Polyclinique St Joseph de si grande renommée ? Ce qui est encore plus cynique est que des mauvais génies se sont emparés du malheureux décès d’un monsieur mort de ‘’sa belle mort’’ pour en faire un boucan inexpliqué impliquant des honnêtes gens qui ne font que faire leur travail » écrit notre confrère qui y voit une forte odeur de concussion pour nuire.

Colloque national des défenseurs des droits humains : L’Etat exhorté à instaurer un partenariat
C’est, selon le journal, la recommandation faite par le colloque en question qui s’est déroulé à la FOPADESC à Agoé-nyivé du 25 au 27 courant, organisé à l’initiative de la CTDDH (Coalition Togolaise des Défenseurs des Droits Humains)

Violences sur les stades :   Ces supporteurs qui s’illustrent négativement
Titre notre confrère qui évoque et déplore les incidents des 2 octobre,  5 octobre et 26 octobre 2005 qui ont éclaté au stade d’Agoè  à l’issue des rencontres de certains clubs de D1 dans le cadre  championnat national. « Un seul mois où des supporters des différents clubs se sont  illustrés négativement pour diverses raisons et sur le même stade » souligne t-il

Forum de la Semaine

 

Carrefour

 

Crocodile

 

Le Canard Indépendant 73

Du vendredi, 04 novembre 2005

Togo :    Annonce prochaine de la reprise du dialogue
Lit-on à la Une de notre confrère avec à l’appui une photo de Faure E Gnassingbé. Selon le journal, citant l’agence PANA, cette assurance a été donnée le jeudi 27 octobre 2005 par l’Ambassadeur du Togo auprès de l’UE, M. Kodjo Sagbo ceci, suite à la présentation du rapport par la mission des ambassadeurs des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) venue à Lomé.

Pour Le Canard Indépendant, « l’intérêt pour la reprise du dialogue est à nouveau venu d’une récente déclaration de la Présidence Britannique, au nom de l’Union européenne sur la situation au Togo » qui appelait   à la mise en place d’un véritable dialogue qui associe l’ensemble des acteurs politiques du pays ; avec une forme et un contenu clairs, qui permettent d’établir un cadre électoral acceptable par tous, une nouvelle formulation qui selon le confrère tend  à une recomposition des parties au dialogue. La précédente formulation parlant du parti au pouvoir (RPT), de l’opposition traditionnelle (CAR, CDPA, CPP, PDR, UFC) et de la société civile.

Commentaires : D’un meeting à une interview :  Gilchrist Olympio partagé entre démission et compromission
Titre également dans sa manchette notre confrère avec dans l’angle droit une photo du leader de l’UFC M Gilchrist Olympio.

« Partisan d’une solution violente pour un changement radical du régime au pouvoir, Gilchrist Olympio semble en réalité avoir démissionné depuis, suite aux échecs répétés de ses initiatives contre le dictateur Eyadema. Le leader de l’UFC, ne s’est pour autant pas privé de faire échec à d’autres initiatives progressistes entreprises par d’autres responsables politiques. Depuis, l’homme est resté partagé entre les deux voies d’un combat dont il s’est en réalité longtemps lassé. En témoignent les contradictions récurrentes dans ses actes et  prises de positions…. », écrit le journal qui revient sur les deux occasions à savoir son  Meeting – Débat du 15 octobre dernier à Paris devant la diaspora togolaise et l’interview qu’il a accordée le 02 novembre dernier à un confrère de la place Liberté Hebdo, deux occasions au cours desquelles « l’opposant historique au régime RPT a, une fois, donné la preuve d’être dépassé par les évènements . Puisque au cours du meeting-débat Gilchrist Olympio a reconnu avoir échoué dans la stratégie de la lutte armée tandis que dans Liberté Hebdo il a tenté de justifier ses rencontres avec Faure Gnassingbé que son parti avait pourtant refusé de rencontrer le 18 août 2005 au motif qu’il est un Président illégitime

«  On ne peut avoir deux attitudes politiques différentes pour une et même raison.
En réalité, par ses nombreuses tergiversations, Gilchrist Olympio a fait perdre du temps aux Togolais et œuvrer  objectivement en faveur du raidissement de la dictature avec tout ce que cela emporte comme la perversion de ses méthodes.

Les situations chaotiques que le Togo a connues depuis son entrée sur la scène politique avec les centaines de morts et de milliers de blessés auraient pu être évitées s’il n’avait pas caché si longtemps son vrai visage et contribué par là à entretenir des illusions au sein du peuple. Car aujourd’hui, tout démontre qu’il savait pertinemment que la meilleure façon de changer les choses et de conduire le pays sans violence vers la démocratie était la manière adoptée par ceux qui conduisaient le processus auparavant » souligne le journal. Face donc à ce constat d’échec de « celui qui a pris le mouvement de libération en otage », le journal invite les autres forces politique et celles émergentes à se « se mettre ensemble pour contraindre le RPT à opérer une réelle ouverture, seul gage d’une sortie apaisée et durable de crise »

Police nationale : L’affectation d’un officier suscite des remous
Révèle notre confrère. Selon le journal, l’affectation de cet officier, frère aîné de l’actuel directeur général de la police nationale suscite étonnement général au port autonome de Lomé et indignation et frustration au sein de la police nationale pour la simple raison que « l’officier Takougnandi n’est pas inconnu dans l’opinion encore moins au sein de son corps, où ses fulgurantes promotions en grades restent un épiphénomène. Frère aîné de l’actuel Directeur Général de la Police nationale, l’officier de police Takougnandi, accède au poste très sensible et convoité du chargé de commissariat du Port Autonome de Lomé alors qu’il relève à peine d’une sanction.

En effet, en poste à l’Ambassade du Togo en France, cet officier a été ramené manu militaire puis mis aux arrêts à la Gendarmerie nationale à Lomé en compagnie d’un gendarme. Il leur est reproché leur participation supposée au trafic de véhicules volés en France et convoyé sur Lomé.

Certaines sources évoquent également une affaire d’établissement frauduleux de passeports auquel cet officier de police ne serait pas étranger. Une affaire non encore élucidée qui fait d’ailleurs que des compatriotes sont en attente de leur passeport »

Saisons pluvieuses à Lomé
-Accentuation des chaussées de la mort

-Des populations sinistrées

Le journal évoque l’état déplorable dans lequel se trouvent certaines rues et certains quartiers de la capitale à la tombée de la pluie fut-elle petite ou grande  et les conséquences de cet état de chose sur les populations riveraines.

« L’artère ayant retenu le plus notre attention dans cette période est le Boulevard du Mono, l’un des tronçons de la route internationale Bénin – Togo – Ghana. Sur ce boulevard, la tranche Rond Point du Port – Hôtel Krimas en passant par le Foyer des Marins, la Cité du Port, l’Hôtel Sarakawa suffit pour que les usagers baptisent ce boulevard, ‘’ le boulevard de la mort’’.

Plus loin, en allant vers le Port de pêche, la devanture de l’ancien TP3 (Parc de voitures d’occasion venues d’Occident) est un cas à part. A ce niveau, le bitume est quasi – inexistant et les trous sont plus que béants dans la latérite qui s’affaisse chaque jour un peu plus, car ce passage est le lieu de prédilection de camions gros porteurs qui font leur chargement à CIMTOGO et à la raffinerie.

Ironie du sort. Cette tranche de la route internationale est le relais du poumon de l’économie nationale actuellement, le port autonome de Lomé, dans ses relations de transit avec les pays de l’hinterland. Non seulement les boulevards et les routes bitumées de la capitale, les rues qui servent d’accès aux quartiers périphériques ne sont que boueuses et impraticables, et les quartiers eux-mêmes sont inhabitables » décrit le journal qui espère que le nouveau ministère de la ville se mettra au travail pour « la réhabilitation des infrastructures urbaines et ceci en collaboration avec d’autres Ministères impliqués dans la situation tels que le Ministère de l’Equipement, le Ministère de la population, le Ministère de la Santé »

Ferveur autour de l’équipe nationale : La FTF réglemente l’exploitation de l’image des Eperviers
Titre notre confrère à propos du communiqué de la Fédération Togolaise de Football en date du 31 octobre 2005 qui interdit formellement l’exploitation de tout ou une partie de l’image des Eperviers et  les logos qu’elle (FTF) a déposé auprès du Bureau Togolais du Droit d’Auteur (BUTODRA) subordonnant « dorénavant leur utilisation à l’obtention d’une autorisation préalable du bureau conformément à l’article 6 de la loi 91-92 portant protection du droit d’auteur »

Dans sa rubrique Ma Lettre titrée, Signe particulier, inconstance, notre confrère écrit :
La semaine dernière, plus précisément le 26 octobre de cette année, la Coalition des partis de l’opposition vêtue aux couleurs du CAR, de la CDPA, de l’UDS-Togo de l’ADDI et de l’UFC, est sortie de son trou pour rencontrer dans la capitale togolaise le Représentant Résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo, M. Fidèle Sarassoro. Cette sortie qui vient briser le silence de cette opposition dite radicale après un mutisme, une inactivité flagrante et des jeux en solo qui avaient fait même penser que la Coalition est morte, est intervenue dans le cadre du rapport de la mission de l’ONU sur les violences faites sur les populations avant, au cours et après l’élection présidentielle d’avril dernier qui a porté au pouvoir Faure Gnassingbé. La délégation de la Coalition, tel que déclare un responsable de l’UFC  était allée exprimer aux Nations Unies son souhait de ne pas voir ce rapport en rester là.  Du coup l’on se rend compte que cette Coalition existe toujours et comme l’a souligné un confrère,   c’est la première fois depuis le début des consultations pour la nomination du Premier ministre que l’ensemble des partis membres de la Coalition entreprennent à nouveau une action ensemble. Cette remarque a été faite par la plupart des observateurs politiques togolais et même étrangers, qui regrettent que l’opposition togolaise, soit aussi inconstante.  Comment peut-on être efficace quand on n’enchaîne pas ses actions ?, serait-on tenté de demander ? Et la réponse dans ce cas, ne tarde pas à sonner tant les maigres résultats obtenus jusque-là en matière de démocratie, de droits de l’homme, aux dépens du régime en place, s’exposent devant tous comme le ciel à portée des regards.

Personne ne peut nier qu’il fut un temps, au moment des premiers mouvements démocratiques et de la révolte de la jeunesse togolaise, entre début 1991 et fin d’année 1992, le régime dictatorial, offrait tous les ingrédients de sa chute. Le Général Gnassingbé Eyadema et sa clique étaient prêts à subir la volonté du peuple ; le changement offrait ses bras aux pauvres populations togolaises. Mais celles-ci allaient vite déchanter, le RPT, pardon l’opposition n’étant pas prête pour réaliser l’alternance. Tout le monde voulait la démocratie. Celle-ci s’était offerte puis on se rendit vite compte que ceux sur qui on comptait, n’avaient réalisé que de timides progrès et n’étaient pas assez sûrs d’eux-mêmes pour conduire le pays. Ils cachaient alors leur incapacité à gouverner ce pays dans des querelles qui n’en finissent pas et qui ont fini par reporter à plus tard la date du rendez-vous du Togo avec la démocratie. C’était plus qu’une aubaine pour ceux qui sont au pouvoir, eux non plus, n’étant pas prêts à céder quelques millimètres de terrain à ceux que le président défunt appelait  affectueusement les  aventuriers. Les avancées démocratiques stoppées pour de bon, le Togo s’est mis à traverser un long et infini chemin de croix qui l’a conduit à une première escale, illustrée par la mort subite, le 5 février dernier, du Général Gnassingbé ; à une deuxième escale illustrée par les Forces Armées Togolaises qui imposent le fils du dictateur Faure au peuple ; à une troisième escale, symbole de la démission du  Prince ; puis à une dernière escale qui a vu revenir  légalement ce dernier aux affaires. Ainsi le RPT surpris et paniqué un temps par la disparition du  Vieux, s’est bien repris. Il s’en est sorti grâce aux balbutiements, au manque de stratégie, aux querelles de leadership de ceux sur qui le peuple a toujours compté. Aujourd’hui encore, ils sont tous rentrés dans leur trou, attendant une quelconque élection pour sortir, juste le temps de multiplier les souffrances des Togolais. Pauvre d’eux ! Pauvres de nous !

Nouvel Echo 371

Du vendredi, 04 novembre 2005

Médiation de la dernière chance :  Gilchrist Olympio va rencontrer très prochainement Faure Gnassingbé à Rome
Annonce notre confrère dans sa manchette avec de gauche à droite les photos de Faure Gnassingbé et Gilchrist Olympio.

En fait, l’information a été donnée par Gilchrist Olympio lui-même dans l’interview qu’il a accordée à notre confrère notre confrère Liberté Hebdo N° 33. Evoquant donc l’éminence de cette rencontre, Nouvel Echo revient sur les raisons qui, selon le leader de l’UFC, l’obligent à accepter rencontrer Faure Gnassingbé  malgré l’hostilité de son parti.

En tout cas, relève t-il, « espérons que la prochaine rencontre Faure/Gilchrist accouchera que quelque chose de sérieux pour le bien-être des populations togolaises »

Rencontre Faure et opposition : La logique de l’UFC
Le journal s’insurge contre cette logique de l’UFC qui consiste à récuser Faure Gnassingbé au Togo pour son illégitimité tout en acceptant de le rencontrer hors du pays par son leader.

« Soyons sérieux et conséquent avec nous. Gilchrist Olympio accepte de rencontrer Faure à quel titre ? La logique dont fait cas l’UFC se révèle être une pure diversion. (…) Comment peut-on accepter rencontrer quelqu’un qu’on taxe d’illégitime pour trouver ‘’ensemble’’ des solutions à une légitimité…

Gilchrist Olympio s’il ne sait pas encore, qu’il se rende compte aujourd’hui qu’il vient de part sa logique légitimer un président qu’il estime être illégitime » écrit Nouvel Echo

Après Edouard Kodjo, Faure Gnassingbé va-t-il s’adresser aux Togolais ?
Se demande notre confrère puis que dit-il, « il y a très très longtemps qu’il s’est adressé au peuple et ce peuple qui aime tant l’écouter se trouve ‘’sevrer’’. On ose croire que le jeune président qui a promis une autre façon de gouverner même si les données restent statiques au jour d’aujourd’hui, n’attendra pas les 24 avril date de l’élection qui l’a conduit au palais de la présidence ou le 05 mai date de sa prestation de serment pour s’adresser à la nation ». Pour le journal, quand bien même le bilan des 100 jours du premier ministre n’est pas un message à la nation, celui-ci a au moins le mérite de servir de courroie de transmission entre lui et le peuple. Donc, après sept mois à la tête de l’Etat, il était impérieux que le président s’adresse au peuple sur les sujets brûlants de l’heure.

Bilan des 100 jours Le gouvernement dribble l’assemblée nationale : Edem Kodjo a failli connaître le sort d’Eugène Koffi Adoboli
Pour Nouvel Echo, la présentation par Edem Kodjo du bilan de ses 100 jours à la tête du gouvernement devant la presse est une démarche viciée puisque normalement c’est devant l’assemblée nationale à laquelle il avait présenté son programme de gouvernement que le premier ministre devait le faire. C’est sans doute, « par peur de subir la foudre des Députés que Sa Suffisance a préféré les dribbler » puisque le bilan des 117 jours a déchanté les honorables députés « pour cause, le gouvernement n’a pas pu concrétiser l’espoir créé au sein du peuple togolais par les promesses de Faure Gnassingbé ».

En tout cas, relève le journal, « Edem Kodjo l’a échappé bel. Sinon il allait suivre le sort du premier ministre danseur Eugène Koffi Adoboli qui avait subi la foudre de l’assemblée nationale que dirigeait Agbéyomé Kodjo »     

Togo, bonjour dame diversion ! Boko, Agbéyomé cauchemars du pouvoir ?
« Il n’y a pas un seul jour que le bon Dieu fait que les sieurs Boko et Agbéyomé ne fassent l’objet de lynchage. Qu’ont-ils fait concrètement pour mériter de tels traitements ? Pas grand-chose en tout cas si ce n’est leur engagement politique à sortir leur pays de son état actuel » écrit notre confrère pour qui, le lynchage médiatique dont sont l’objet Agbéyomé, Boko et Yamgnane n’est que de la pure diversion pour brouiller les pistes mais qu’au nom de la compétence universelle des tribunaux, les auteurs et commanditaires des répressions sanglantes et autres actes de barbarie répondront plus tard de leurs actes.  

La réconciliation au Togo sera-t-elle effective un jour ?
Se demande mon confrère puisque après 100 jours du gouvernement Kodjo, les togolais sont loin de réaliser la réconciliation nationale tant prônée par l’exécutif. Pour le journal, « si la réconciliation tarde à se réaliser, c’est Kodjo et son gouvernement qui ne donnent aucune motivation au peuple togolais » car « il ne suffit pas d’aller distribuer des fournitures aux enfants dont les parents ont été victimes des violences survenues peu avant la proclamation des résultats de la présidentielle d’avril dernier. La réconciliation doit passer par la disponibilité des autorités à discuter convenablement avec l’opposition pour que des décisions concrètes soient prises en vue de rassurer les uns et les autres »

Les effets du tsunami Béléyi au PAL : Le DGA Ali Nadjombé bouté hors
Indique le journal pour qui, l’éviction du DGA, est la suite logique du toilettage entrepris au port autonome de Lomé. Les raisons de ce nouveau limogeage, selon le journal, c’est que « les colonels Béléyi et Nadjombé ont servi leurs intérêts que celui du port et partant du pays ». Finis donc, espère-t-il, la délation, la suspicion, le clientélisme et place à une nouvelle politique de développement du port.

Prestation des 100 jours de Kodjo : Le PM Edouard Kodjo demande un peu plus de temps pour faire couler le pays
Relève notre confrère qui indique que dans la présentation du bilan de ses 100 jours, Edem Kodjo a demandé ouvertement à son maître de lui accorder du temps.

« Du temps pourquoi faire ? Sûrement pour faire couler un peu plus le pays » constate le journal    

La Tribune du Peuple
N'a pas paru cette semaine
Arcanes
N'a pas paru cette semaine
L’observateur  togolais 

 

Liberté Hebdo  33

Du mercredi, 02 novembre 2005

Des menaces de mort sur ‘’Liberté Hebdo’’ : Des sinistres individus envoient des e-mails incendiaires

Révèle notre confrère dans sa Une qui publie en page intérieure (P4) l’article que nous avez pu lire sur notre site et en fac similé pour preuve un E-mail incendiaire daté du 28 octobre 2005   

Bilan des 100 jours de Kodjo :  Provocation et arrogance pour le néant
Titre dans sa manchette Liberté Hebdo avec une caricature parlante du PM Edem Kodjo. Pour le confrère, « le PM Kodjo a plus ennuyé qu’édifié. Tout ce qu’il a exposé n’est que du déjà entendu. L’homme pour qui le mot humilité n’existe pas, au lieu de reconnaître ce patent échec qui ne surprendrait outre mesure les Togolais s’est plutôt versé dans la provocation et l’arrogance. A cet effet, il n’a rien mis de côté pour sublimer son arrogance et sa négation de l’autre.

… Quand le sieur Kodjo clame haut et fort d’être lui aussi une victime, seule sa fertile imagination peut le lui permettre. Il se dit victime. De qui et par rapport à quoi ? Si ce n’est de son entêtement à vouloir forcer les choses »

Que conclure donc ? Sinon que « 100 jours de néant ponctués d’une provocation et d’une arrogance inouïe. Ainsi vont les actes du bouclier ou mieux du fusible de Faure » 

Les routes au Togo dans un état comateux : Et pourtant le FER perçoit 15 F sur chaque litre d’essence
Le journal tient en partie pour responsables de l’état de délabrem