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Revue de
presse de la semaine du
17 au 23
Oct. 2005
Par
Daniel Garidan |
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Du lundi, 17 octobre 2005
Mise en place de la Commission de réflexion
pour la réhabilitation de l’Histoire du Togo : Echapper à la dictature de
l’immédiateté
Titre dans sa manchette Le Combat du Peuple
avec à l’appui à gauche la photo de Mgr Dossey-Anyron, président de la CRRHT et
à droite celle du leader de l’UFC, M. Gilchrist Olympio. En effet, notre
confrère s’insurge contre le refus de M. Gilchrist de siéger dans la commission
mise en place par les autorités pour réhabiliter l’histoire du Togo sous
prétexte que, la priorité aujourd’hui, ce n’est pas la réhabilitation de
l’histoire du pays mais plutôt le retour des réfugiés. Un refus qui ne surprend,
selon lui, personne dans la mesure où ce qui compte pour l’UFC et son leader,
« c’est de vouloir le pouvoir suprême ici et maintenant ou rien. C’est
ce que certaines têtes bien pensantes appellent la dictature de l’immédiateté ».
C’est dire donc que la mise en place d’une telle commission vise donc à échapper
à la dictature de l’UFC et de son leader pour qui si nous n’avons pas
immédiatement le pouvoir, nous ne ferons rien pour aider le pays à avancer ou
encore, si nous n’avons pas le pouvoir, tout ce que font les autres est nul.
Pour le confrère, « dire que le problème des réfugiés togolais, que nous ne
sous-estimons pas, est prioritaire par rapport aux travaux de la commission de
réhabilitation de l’Histoire du Togo, relève du pur cynisme et démontre que
quelque part, on ne veut pas que les problèmes de fond soient abordés ».
En tout cas, souligne le confrère, «le refus de Gilchrist Olympio de participer
aux travaux de cette commission ne viendra que confirmer le mépris qu’affiche
cet homme vis-à-vis du Togo et de tout ce qui pourra contribuer à sortir le pays
de la crise. Parce que, en définitive, le tout n’est pas de condamner un régime
ou les faits et actes d’un adversaire politique. L’essentiel, c’est ce qu’on
apporte soi-même comme contribution pour son pays même lorsqu’on n’est pas au
pouvoir »
Commission nationale spéciale d’enquête
indépendante : La publication du rapport est imminente
Révèle notre confrère qui publie en fac similé le
décret présidentiel accordant aux membres de la commission une immunité les
permettant de publier la vérité, rien que la vérité
Ombre & lumière : La problématique
de la démocratie en Afrique les régimes démocratiques d’Afrique n’ont pas comblé
les attentes
Note le confrère qui jette un regard sur le tableau
peu élogieux des régimes démocratiques en
Afrique et se demande
finalement si le modèle démocratique occidental n’a
pas été trop vite et trop facilement tropicalisé.
Tout en reconnaissant l’irréversibilité du processus démocratique en Afrique,
notre confrère pense qu’il faut laisser le temps au temps pour que la
démocratie elle-même puisse s’imposer « parce que à un moment donné, le
pouvoir ne pourra plus comprimer et contenir le trop plein d’intellectuels de
même que les puissants hommes d’affaires, industriels et des acteurs de la
société civile qui se seront imposés au plan national et international »
En définitive, souligne t-il, « la renaissance de l’Afrique ne sera assurée ni
par de pseudo démocrates ni par des despotes obscurs; l’Afrique a besoin
d’hommes éclairés, de dirigeants responsables ayant en toute chose le sens de la
mesure et ayant une vision pour leur pays. Le débat sur le modèle démocratique
africain sera plus consistant lorsque, des structures économiques viables seront
en place, et qu’un dialogue intelligent, dépouillé d’arrières pensées se sera
instauré entre les élites intellectuelles, des sociétés civiles structurées et
crédibles et les acteurs politiques »
Agression contre notre confrère
Dimas de «Forum de la Semaine» : Des résultats d’enquête très attendus
Indique le journal qui, dit-il, sans accréditer la
thèse selon laquelle, il y a des zones d’ombre qui entourent cette affaire,
pense « qu’il faut patienter jusqu’à la semaine prochaine afin de réunir tous
les éléments permettant d’écrire un article de fond » car peut-être « les
enquêtes évolueront et apporteront des éléments nouveaux »
La vérité sur les difficultés de l’avion
présidentiel
Titre notre confrère qui indique que, contrairement
aux informations publiées par une certaine presse faisant état des ennuis que
l’avion présidentiel aurait eus relatifs à une panne de moteur, « c’est le
système radar de l’appareil qui avait des problèmes une heure après le décollage
de Lomé ». Pour le journal, « sans nullement chercher à minimiser l’incident, on
peut dire que ce sont des choses qui arrivent. Le système radar d’un avion peut
tomber en panne à tout moment. Une telle situation ne doit, en rien, donner lieu
à des supputations et à des commentaires que certains jugent malsains »
CAN/Mondial 2006 : Les Eperviers
ont reçu leur billet pour l’Allemagne
Titre notre confrère qui revient sur la qualification
des Eperviers pour le Mondial 2006. Pour le journal, la leçon à tirer ce cette
qualification des Eperviers, c’est que si la politique divise les citoyens, il y
a au moins le sport qui les unit. Ainsi, invite t-il les hommes politiques
togolais à en faire autant en politique en surmontant leurs égoïsmes et intérêts
personnels.  |
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Motion d"information
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N°
319 |
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Du lundi, 17 octobre 2005
Etat d’exécution du Programme de
gouvernement : Edem Kodjo pris en étau entre l’insuffisance de résultats et le
châtiment de l’Assemblée RPT
Titre dans sa manchette notre confrère qui évoque les
difficultés auxquelles est confronté le premier ministre Edem Kodjo à mettre en
exécution son beau programme de gouvernement ceci dû à trois facteurs limitants
à savoir : l’éternelle question des moyens surtout financiers à mettre en œuvre
pour atteindre les objectifs, la non maîtrise par certains ministres des
contours de leur département «un certain nombre de ministères s’imbriquent dans
leurs rôles et compétences et les responsables de portefeuilles se retrouvent
souvent nez à nez devant des activités pour lesquelles chacun revendique la
compétence » et enfin la difficulté à mettre en œuvre les bonnes idées nourries
par les ministres « ils sont confrontés à l’intransigeance de certains caciques
du régime RPT, qui même à la retraite continuent de piloter ces initiatives » .
En conséquence, souligne le journal, « l’engagement cavalier de
Kodjo à prendre les rennes de la primature pour équilibrer le fauteuil
brinquebalant de Faure Gnassingbé n’aura pas servi le parti du premier ministre
à plus forte raison le peuple togolais. Il aura tout simplement pour effet de
renforcer le pouvoir de Eyadema fils qui s’en débarrassera comme un citron
pressé.
La formule d’éjection dans ce cas est dans la main de l’assemblée nationale ; ce
qui met Edem Kodjo dans l’étau d’insuffisance de résultat et du châtiment de
l’Assemblée monocolore RPT »
Récupération
politique dangereuse pour le Togo : Faure
Gnassingbé «politise» la victoire des Eperviers et remet en cause la
réconciliation nationale
Estime Motion
d’Information à propos du tapage qui a été fait autour de la victoire
des Eperviers : journée chômée et payée, décoration des Eperviers et leur
déplacement à Kara où ils se sont inclinés devant la tombe du ‘’père de la
nation’’.
« Les Eperviers méritent bien une décoration, une vraie qui les récompense pour
leur effort à créer les conditions de liesse populaire. Ceux qui ne méritent une
décoration, sont sans doute ceux à qui on l’attribue pour avoir réussi le coup
d’Etat militaire et constitutionnel contre la nation entière.
Il est assez normal que les joueurs de l’Equipe nationale se fassent découvrir
par les populations de l’intérieur du pays.
Mais les conditions d’organisation de cette initiative sont faussées et ont
creusé un grand fossé entre méritants joueurs et le peuple, ce qui porte
nettement atteinte à la politique de réconciliation criée sur tous les toits »
estime le confrère pour qui, « dans le but d’aboutir à la mission de
rassemblement des Togolais autour d’un objectif salvateur, le bon sens
recommande au pouvoir togolais d’éviter les considérations politisantes à
outrance et de laisser les évènements suivre leur cours normal. Sinon, il
provoque la dissension entre le peuple et remet en cause la réconciliation entre
les togolais »
Marche de protestation des
journalistes contre l’agression de Dimas : Qui de Kokou Tozoun ou des
journalistes fait de l’amalgame et de l’instrumentalisation ?
Se demande notre confrère qui s’insurge contre les
propos du ministre après la marche de protestation des journalistes selon
lequel les journalistes font de l’amalgame et instrumentalisent cette affaire
car lorsque lui-même l’a rendu visite à l’hôpital, Dimas n’était pas dans un
état comateux comme tentent de le faire croire certains journaux. Pour
Motion d’Information c’est plutôt le ministre qui fait l’amalgame et
instrumentalise cette affaire puisque lorsqu’il l’a rendu visite le lendemain de
son agression, Dimas était dans un état préoccupant à tel point qu’il n’a pas pu
discuter avec lui.
« C’est le ministre qui est plutôt l’acteur N° 1 de l’amalgame et de
l’instrumentalisation ; car aucune excuse ne peut tolérer l’agression d’un
individu. Il est assez regrettable que dans ce cas encore, l’on se livre à des
considérations partisanes au moment où le blessé traîne encore les traces de son
agression sur le lit d’hôpital » dit-il
Réconciliation nationale au Togo :
Entre les fantasmes d’un système et la rage d’une nation
Titre notre confrère qui évoque ici les obstacles à la réconciliation nationale.
Pour le confrère, « ni les circonstances, ni les
contextes ne peuvent en ce moment donner lieu à une vraie réconciliation loin
des humeurs et des passions. La réconciliation passera par la capacité de
tous à regarder la vérité en face et à endosser les responsabilités selon la
part de chacun » Et le journal n’est pas d’avis avec la nomination de Mgr
Dosseh-Anyron à la tête de la commission pour la réhabilitation de l’histoire du
Togo. « Et quand pour mettre sur pied une commission de réhabilitation de
l’histoire du Togo, importante pour une réelle réconciliation, c’est Mgr
DOSSEH-ANYRON Robert que nomme Faure GNASSINGBE, on voit comment ‘’l’hôpital se
moque de la charité’’, c’est que déjà, le rythme déstabilise la cadence et les
vieilles habitudes du parti reste têtues et ne sont pas enterrées avec le
Père de la Nation, ‘’Acteur de la dictature’’, non, ‘’de la démocratie’’ au
Togo » note t-il
En conséquence conclut-il, « si les acteurs de la politique sont incapables de
sincérité, d’ouverture et de sacrifice, la solution est simple, remettre à
demain, sine die donc, le processus de réconciliation plutôt qu’une
réconciliation tronquée, narquoise et nauséeuse...pour ne pas dire nauséabonde »
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Agni
l'Abeille |
N°
54 |
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Du mardi, 18 octobre 2005
Augmentation du prix du carburant : Le
gouvernement Kodjo abuse de la tolérance du peuple Togolais
Titre notre confrère dans sa manchette. Avant de
publier le communiqué du parti du renouveau et de la rédemption (PRR) de Nicolas
dénonçant l’augmentation du prix des produits pétroliers, notre confrère
s’écrie
Quel crime le peuple Togolais a t il vraiment commis à Dieu ou plutôt à ceux qui
se prennent pour dieux des Togolais ? Comment est-ce que s’était passé pour un
groupe d’individus qui se disent autorités dans ce pays de misère, de concevoir
un tel projet d’augmentation du prix du carburant à la pompe ? En ce moment où
tout le monde tire le diable par la queue ; en ce moment où parallèlement on
gaspille de l’argent en organisant des voyages de prestige et des fêtes
grandioses et tout aussi inutile, on décide tout seul d’augmenter le prix du
carburant et ainsi la misère du peuple si ce n’est justement pour achever
celui-ci déjà agonisant »
Du n’importe quoi sur nos routes : Le racket
policier n’honore pas notre pays du Togo
Estime confrère qui déplore et dénonce cet état de
chose qui n’honore pas notre royaume du Togo.
« On se demande à qui profite ces rackets et qui est-ce qui se cache derrière?
Est-ce aux racketteurs ou aux mandants? Aux donneurs d’ordres uniquement pour
assouvir des besoins personnels et égoïstes? Où c’est par simple abus des
préposés que ces fonds sont soutirés chaque jour que Dieu fait à ces chauffeurs
de taxi qui ne font qu’exercer leur fonction?
Quel que soit le motif ou le but final de ces honteux rackets,il est à souligner
que c’est dégradant pour le corps habillé dans son ensemble et n’honore pas
notre ‘’ royaume’’ du Togo. Parce que même les véhicules étrangers de
passage dans le pays n’y échappent point » écrit le journal
Révélations de l’agression de
Dimas Dzikodo : Une affaire d’Etat ?
Selon notre confrère qui cite des sources bien
informées, « les causes de l’agression contre notre confrère seraient une
affaire d’Etat. En effet, tout récemment plusieurs médias tant nationaux
qu’internationaux ont fait état d’une sombre affaire du coup d’Etat contre le
régime Faure Gnassingbé. (…) Seulement on apprend que le confrère, pour savoir
un peu plus sur cette affaire de panne d’avion aurait fait des investigations.
Il aurait été mis au parfum des dessous de cette lugubre affaire. Alors de fil
en aiguille on aurait décidé d’en finir avec Dimas Dzikodo avant qu’il n’ait le
temps de publier ces informations et de brouiller les pistes »
Pourquoi le Ministre Abi Tchessa ne veut
pas signer les Certificats de Nationalité
S’interroge notre confrère pour qui, «le Ministre
doit se ressaisir et se mettre au travail. S’il est chargé, si chargé il n’aura
qu’à déléguer le pouvoir au Procureur ou à une autre personnalité de son
Cabinet » car « faire souffrir les Togolais à cause du Certificat de
Nationalité, c’est une souffrance inutile imposée au peuple »
Lettre ouverte au peuple africain :
Ce sont les Francs-maçons qui ont développé et répandu le virus
du sida en Afrique noire
Cet article est tiré de Les mémoires d’un
journaliste de la diaspora
Union des séropositifs au Congo : Des mariages plus convaincants que les
campagnes
Un
article de Syfia Congo repris par notre confrère
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Le
Regard |
N°
463 |
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Du mardi, 18 octobre 2005
La Communauté Sant’Egidio tente de
relancer le dialogue inter togolais
Titre en couverture notre confrère avec la photo de
Andrea Riccardi, dirigeant de la Communauté au plan mondial. Selon le journal
citant de source bien informée, « la Communauté Sant’Egidio tente de relancer
le dialogue entre les acteurs politiques togolais » mais que « de part et
d’autres, on ne semble pas très intéressé par cette médiation en raison de la
polémique suscitée par la première rencontre initiée par l’organisation entre
Faure et Gilchrist Olympio à Rome ».
En tout cas, notant que depuis que Faure Gnassingbé a reçu les partis politiques
à la mi-septembre, aucun dialogue réel n’est encore instauré, le journal se
demande alors que si « la nouvelle dynamique viendra t-elle de la Communauté
Sant’Egidio »
Deux experts en mission au Togo pour le
compte de l’UE
Il s’agit, selon le journal, de deux consultants
d’une ONG française Human Right Certification (HRC)
qui séjournnt déjà au Togo. Ces deux experts sont chargés, selon notre
confrère, «de relever sur la base des vingt deux engagements, les cas de torture
et d’exécutions extrajudiciaires et de vérifier s’il existe dans les prisons
togolaises, des prisonniers politiques clairement détenus en raison de leur
opposition politique, de propos critiques à l’égard du gouvernement ou d’autres
raisons qui ne justifient pas une détention »
Les Ambassadeurs ACP boudés par les partis
de la Coalition
Titre le journal à propos du refus des partis de la
Coalition de répondre à l’invitation cavalière qui leur avait été adressée par
les ambassadeurs ACP en mission au Togo. En effet, le journal trouve justifié le
refus des partis de la Coalition de se prêter à ce qu’il appelle cette farce des
ambassadeurs ACP car « à partir du moment où la délégation s’est dite convaincue
de la sincérité du gouvernement, l’avis de l’opposition n’avait plus aucun sens
à leurs yeux et une rencontre avec ces partis ne serait que du folklore ».
En tout cas, pour Le
Regard, « si les ACP veulent bien aider et soutenir le
Togo, il leur faudra user de tact pour amener et le pouvoir et l’opposition à
discuter pour parvenir à un consensus sur les conditions d’organisation des
prochaines élections au lieu de se limiter à des louanges en faveur des
autorités qui ne sont pas encore au bout de leurs peines »
Paris : Une Togolaise devant la justice
après une manif contre Obasanjo
Il s’agit de Mme
Amegan qui avait été arrêtée
manu militari lors de la manifestation organisée par la diaspora togolaise le 26
mai 2005 devant le MEDEF où se trouvait Mr Obasanjo pour protester contre
le rôle de la CEDEAO et le Président de l’Union Africaine à
l’issue de la dernière élection présidentielle et qui s’est retrouvée « sous
le coup d’une procédure judiciaire, devant le tribunal de Grande Instance du
4ème arrondissement de Paris pour un délit jugé imaginaire »
Conséquences du
rapport de l’ONU sur le Togo : La mission d’un officier supérieur des FAT en
France annulée
En tout cas, selon notre
confrère, c’est Jeune Afrique l’Intelligent qui le dit dans un article intitulé
justice ou réconciliation qu’il se fait le plaisir de reprendre un passage
concernant cet officier (un certain CDt Kadanga, commandant de la Force
d’intervention rapide togolaise) qui devait se rendre en France pour y suivre
les cours de l’école de guerre et dont la mission a été annulée
Haro sur les détracteurs de Dimas Dzikodo
toujours hospitalisé
Le journal s’élève contre les « sinistres et
cyniques individus qui ont trouvé matière à marchander l’événement » en
faisant croire que l’agression dont a été victime Dimas Dzikodo était un
montage. « Qu’un humain comme vous et moi aille jusqu’à insinuer que l’affaire a
été montée de toute pièce relève tout simplement d’une considération plus que
diabolique » estime notre confrère.
En tout cas, pour Le
Regard, « si au lieu d’enquêter sérieusement pour
démasquer les assassins, le pouvoir se laisse embarquer dans la danse des ‘’ bitosards ‘’
qui montent des stratagèmes pour décréter que les faits qui se sont produits
relèvent de l’imaginaire, ce sont les autorités elles-mêmes qui seront accusées
de vouloir protéger les agresseurs. La clinique où Dimas est hospitalisé n’est
pas une maison de théâtre où des malades imaginaires entrent pour se donner en
spectacle »
Un nouveau président pour diriger la HAAC
Lit-on à la Une de notre confrère avec la photo du
nouveau président notre confrère Filip Evegno.
Tout en se félicitant d’avoir un des nôtres à la tête d’une
institution comme celle-là,
Le Regard
confrère pense qu’ « il se garder d’aller trop vite en besogne
en se prêtant au jeu des laudateurs du pouvoir togolais qui ne voient que des
avancées significatives et des signes d’ouverture au moindre signal. Car en
fait, rien ne nous autorise à applaudir à la simple élection de notre confrère à
la tête de la HAAC ‘’version 22 engagements’’ avant d’avoir constaté sa liberté
d’action ainsi que les actes qu’aura à poser la HAAC en tant qu’institution »
parce que, dit-il, dans ce pays, on a habitué les gens à des changements de
façade.
Dans sa rubrique humoristique
ça vous regarde, notre confrère
écrit :
Le mépris !
Le mardi 11 octobre 2005, alors que certains n’avaient
pas encore éliminé les relents de l’euphorie qui s’était emparée des populations
suite à la qualification des Eperviers au Mondial 2006 en Allemagne, une
terrible nouvelle était venue rappeler aux uns et aux autres que nous vivons
dans un pays de galère où on n’a pas le droit d’être infiniment heureux. En
effet, ce jour-là, tous ceux qui s’étaient aventurés vers des stations services
pour acheter du carburant n’avaient pas cru leurs sens en découvrant que le
prix des produits pétroliers a été revu à la hausse. Le Super Sans Plomb qui
était vendu à 410 F le litre est passé à 525 F, tandis que le mélange de 490
est désormais vendu à 560 F.
Ailleurs, une mesure de ce genre aurait fait l’objet de discussions préalables
avec la société civile. Nos autorités auraient pris la peine de convaincre les
uns et les autres de l’impérieuse nécessité de revoir les prix à la hausse. Mais
comme nous sommes au Togo, un pays où on se fout éperdument du peuple dont on se
réclame pourtant, on est passé à l’acte avant de tenter des explications qui
ressemblaient plutôt à du chantage : « Ou bien vous vous taisez et vous
achetez le carburant au prix fort, ou bien vous n’avez pas de carburant du
tout ».
Selon plusieurs observateurs, la démarche du gouvernement ne fait que
traduire le mépris que nos dirigeants ont pour nous. Qu’en pensez-vous ?
Où est le pétrole de
Panou ?
Le 11 octobre courant, le prix des produits pétroliers a
été revu à la hausse. Avant cela, c’est le 1er décembre
2004 que le prix de ces mêmes produits avait flambé. Ainsi, en moins d’un an,
le prix du pétrole a été revu à la hausse, deux bonnes fois. Pour se
justifier, le gouvernement a commencé à dire que le Togo n’est pas producteur de
pétrole, et patati, et patata. Mais ces discours ne semblent avoir convaincu
personne. Et pour cause.
On se souvient qu’il y a quelques années, avant qu’il ne quitte le monde des
vivants, feu Koffi Panou avait révélé à la face du monde qu’un important
gisement de pétrole et de gaz naturel avait été découvert dans nos eaux
territoriales et que le Togo était en passe de devenir un grand producteur de
pétrole. Cela n’était-il vraiment que du bluff ? En tout cas, certains pensent
que, au lieu que le gouvernement s’égosille à raconter que le Togo ne produit
pas du pétrole, il ferait œuvre utile en cherchant à savoir ce qu’est devenu le
pétrole de Panou. Car, il n’est pas acceptable que notre sous-sol contienne de
pétrole et qu’au même moment, on nous fasse autant de misère à cause de l’or
noir.
Et si le gouvernement
avait raison ?
Le gouvernement aurait-il raison de procéder à la
révision à la hausse du prix des produits pétroliers comme il l’a fait ? Selon
certains observateurs, les Togolais et surtout les transporteurs qui se
plaignent de cette mesure aujourd’hui ne devraient s’en prendre qu’à eux-mêmes.
Et pour cause. On se rappelle que le 1er décembre
2004, le prix du pétrole avait flambé au Togo dans les mêmes conditions que ce
qui a été fait le 11 octobre courant. Le tollé était général. Mais curieusement,
alors que des voix s’élevaient pour condamner la mesure, on avait vu un groupe
d’individus, présentés comme membres d’un syndicat de transporteurs conduit par
un certain Mathias Hlomador aller féliciter, remercier et soutenir le Timonier
pour la sage décision qu’il avait prise. La chose était tout simplement
surréaliste. Que des transporteurs se réjouissent de la révision à la hausse du
prix du carburant à la pompe, il n’y a qu’au Togo que cela était possible.
Selon certaines sources, le gouvernement serait aujourd’hui très surpris que les
populations refusent d’accueillir favorablement la nouvelle mesure. On raconte
même que Savi de Tové et les siens s’attendaient plutôt à voir des foules en
liesse saluer la mesure de révision à la hausse.
En tout cas, puisque nous sommes au Togo, un pays où on ne connaît pas
l’impossible et surtout que Mathias Hlomador et sa clique sont toujours là,
rien n’est encore joué. L’espoir est permis.
Le fils comme au temps
de papa
Après l’accueil chaleureux qui leur avait été réservé à
leur retour à Lomé après le match victorieux sur le Congo, les Eperviers
s’étaient envolés pour Kara et Pya où les populations de la région
septentrionale leur avaient, à leur tour, réservé à leur façon, un accueil à la
taille de l’événement. Alors que, à Lomé, tout avait été relax, là-bas, on a
plutôt assisté à un truc plutôt protocolaire avec des groupes d’animation
politique. Les célèbres femmes des FAT arborant un uniforme avec le Timonier en
médaillon ont refait surface et entonné des chants à la gloire de qui on sait.
Les groupes chocs ont chanté et dansé. Les majorettes n’ont pas été en reste.
Même si on vantait les mérites des Eperviers, on portait Gnass père ou fils. On
n’a pas vu beaucoup de jaune. Après la bouffe, toujours comme au temps du
Timonier, on a sorti des mouchoirs pour chanter à gorge déployée. Il paraît que
ça facilite la digestion.
Comme dirait l’autre, les hommes s’en vont, les habitudes restent. En tout cas,
à Kara on s’est cru au temps ‘’ gnassional’’.
À chacun sa récupération
La liesse générale qui a salué la victoire des Eperviers
n’a pas réussi à cacher les ambitions récupératrices des uns et des autres.
Ainsi, alors que certains liaient cette qualification à une certaine politique
de paix héritée d’un certain Père de la nation devant les restes duquel les
Eperviers étaient allés se recueillir, d’autres avaient saisi l’occasion pour
promouvoir le jaune, leur couleur politique fétiche. C’était à chacun sa
récupération, et peut-être de bonne guerre.
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La Dépêche
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N°293 |
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Du mercredi, 19 octobre 2005
Paris :
M. Kofi Yamgnane contredit
et confondu lors d’une campagne de dénigrement du pouvoir togolais à l’hôtel
concorde la Fayette
Titre dans sa manchette
notre confrère. La Dépêche qui, certainement, avait un envoyé
spécial au dîner-débat organisé le 15 octobre dernier à Paris par le
président de ‘’Sursaut Togo’’, rend point par point le déroulement de cette
manifestation qui avait pour principal but de collecter des fonds pour les
réfugiés togolais en détresse dans les camps des réfugiés au Bénin et au
Ghana.
Que
dire donc de cette rencontre ? Sinon que, selon notre confrère,
« M.
Kofi Yamgnane a été sérieusement déstabilisé par une série de questions »
qui « ont porté sur son passé de collabo avec la famille Gnassingbé qu’il
fustige aujourd’hui, sur son refus de prendre en compte les mouvements de
déplacés à l’intérieur du pays, sur les valises d’argent que Eyadema lui
envoyait par l’entremise de ses fils qu’il veut aujourd’hui envoyer au TPI,
sur les leaders de l’opposition aux mains souillées de sang, etc. »
En tout cas, souligne-t-il, « le passé sombre de Kofi Yamgnane s’est révélé
une douche froide qui restera gravée dans les annales de Sursaut Togo.
(…)
Dans les salons de l’Hôtel Concorde LA FAYETTE comme sur la rue HERZOG à
Munich, l’objectif reste le même : mentir au maximum pour émouvoir l’opinion
et la gagner à sa cause. Si Jean Dégli et sa troupe sont excusables pour
leur jeune âge, il n’en est pas de même pour un vieux Yamgnane », conclut
La Dépêche.
Qualification des Eperviers pour
l’Allemagne 2006 :
Où est la récupération politique ?
Se demande La Dépêche qui s’insurge contre ce qu’une certaine
presse a qualifié de récupération politique s’agissant des manifestations
organisées pour célébrer la victoire des Eperviers.
« S’il y a récupération d’un événement sportif à des fins politiques, il n’y
a que ces medias pour répondre de cet acte.
Les allégations selon les lesquelles le pouvoir aurait récupéré la
qualification des Eperviers à des fins politiques relève d’une forme
d’intoxication et est de nature à porter atteinte aux efforts de paix et au
processus de réconciliation prônés ces derniers temps.
Le progrès d’un peuple à travers le respect des règles élémentaires de la
démocratie n’est pas seulement l’affaire des dirigeants. Un usage sage et
réfléchi par le journaliste de sa plume ; c’est aussi cela la démocratie »
écrit notre confrère
Yamgnane : Une 3e
voie mal engagée
Notre confrère revient sur le dîner-débat qu’a animé Kofi Yamgnane le 15
octobre dernier à Paris au cours duquel l’orateur a dévoilé l’objectif qu’il
poursuit en créant son association, donner espoir au peuple. En clair, il se
veut la 3e voie.
« Mais la troisième voie dont il réclame à cor et à cri la paternité est
morte avant de faire ses preuves. Car l’homme qui veut l’incarner est
étiqueté à la Gauche en France et ami personnel d’Eyadema au Togo. En plus,
il connaît mal son pays, ses réalités, ses problèmes. C’est un déraciné de
plus dont le rêve s’est brisé un 5 février 2005 »
Une certaine opposition vue
par Nicolas Lawson
Le journal évoque ici le jugement que Nicolas Lawson porte sur le nouveau
parti créé par deux dissidents du RPT, le duo Péré et Kodjo dans
l’interview qu’il a accordée au journal Le Républicain et
partant sur les oppositions africaines qui, tantôt sont au pouvoir tantôt
dans l’opposition, ce qui selon lui, fait de pagaille, du désordre en
Afrique.
« Quel
crédit accordé à des hommes qui jouent chat et chien avec le pouvoir
derrière l’étiquette opposant ? C’est dire qu’une véritable culture de
l’opposition reste à revoir en Afrique »
Philippe Evegno élu président de la HAAC
Titre de son côté notre confrère qui salue
cette avancée considérable dans la mise en œuvre des 22 engagements
souscrits par le gouvernement depuis le 14 avril 2004 et se dit soulager de
voir un des siens (de la presse privée) à la tête de cette haute institution
de la République togolaise.
La Banque Mondiale au chevet des plus démunie de la région des savanes
Titre le journal qui rend compte de la cérémonie de lancement le 14 octobre
dernier à Dapaong du Programme d’Urgence de Réduction de la Pauvreté –PURP,
un programme financé par la Banque Mondiale au profit des microprojets.  |
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Forum
de la Semaine |
N°102 |
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Du lundi, 17 octobre 2005
Agression contre Dimas DZIKODO et Ebenezer
D : Une véritable action commando préméditée
Titre notre confrère dans sa manchette qui revient
ici des précisions sur le déroulement de l’agression dont ont été victimes Dimas
Dzikodo et son rédacteur Ebénézer D.
Selon notre confrère, Dimas Dzikodo était dans le collimateur, ce qui explique
d’ailleurs le lieu du drame puisqu’il n’y a pas si longtemps celui-ci habitait
à quelques pâtées de maison.
En fait, indique le journal, « c’est tout Forum de la Semaine qui
était ainsi visé. Le souci ici était de couper sa tête et faire taire tout le
reste de la Rédaction »
Affaire Dimas Dzikodo : Kokou Tozoun
« instrumentalise » et « extrapole »
Lit-on également à la Une de notre confrère avec
photo du ministre de la communication et de la formation civique. Forum de la
Semaine s’insurge contre les propos du ministre qui, répondant aux journalistes
marcheurs, estime qu’il y a instrumentalisation et extrapolation autour de cette
affaire.
« Si Kokou Tozoun avait raison de déplorer l’inexactitude dans les récits des
faits rapportés par certains journaux, parlant précisément, selon lui, de
‘’ coma prolongé’’, il aura néanmoins et parfaitement tort d’avoir tenté de
‘’ minimiser’’ l’ampleur du drame vécu par Dimas Dzikodo. Car, il s’était
bel et bien agi, dans son intervention, d’une tentative d’atténuer la gravité de
l’évènement.
Instrumentalisation puis extrapolation ? Deux méthodes perfides parfaitement
maîtrisées par M. Tozoun, lui qui dans son numéro digne d’un équilibriste essaya
tant bien que mal de brandir sa visite diligentée d’il y a huit jours, comme
symbole de blanchiment et de bonification d’un système, usant de la politique de
l’autruche pour couvrir ses travers, puis son caractère distinctif nommé
insécurité » écrit le journal
Sport : La victoire des Eperviers fêtée en Côte d’Ivoire
C’est un témoignage de Jean-Baptiste Tettey, compatriote togolais vivant en
Côte d’Ivoire qui rend compte de la célébration par les togolais vivant en Côte
d’Ivoire de la victoire des Eperviers à Treicheville, 2 Plateaux ou Cocody
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Forum
de la Semaine |
N°103 |
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Du jeudi, 20 octobre 2005
Agression contre Forum de la Semaine : Quel mystérieux poison avait-on voulu
faire avaler à Dimas Dzikodo ?
S’interroge notre confrère dans sa manchette.« Ce qui
est sûr est que ce n’était pas un petit « sucre » ou une petite friandise
ou encore un petit bonbon caramel ou chocolat que les tristes sires lui avaient
mis dans la bouche : « c’était une sorte de comprimé qui avait commencé par
fondre dans ma bouche » nous avait confié Dimas Dzikodo. L’infortuné avait
réussi à le cracher mais nous vous avions signalé aussi que ses lèvres s’étaient
enflées et que tout le pourtour de sa bouche présentait une desquamation plus ou
moins prononcée » indique le journal qui se demande enfin de compte :
« serait-on dans le tort si on en conclut qu’on avait mis dans la bouche de
Dimas Dzikodo un poison lent qui va le consumer à petit feu ? »
Condamnation unanime de l’agression de Dimas
Dzikodo : Le RPT muet comme une carpe
Lit-on en couverture de notre confrère avec photo du
SG du RPT M. Dama Dramani.
« Le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) s’est gardé de proférer une
quelconque condamnation, officielle ou officieuse, contre l’agression de Dimas
Dzikodo. C’est pourtant de diverses manières que s’exprima la condamnation
unanime de la majorité de la classe politique (CAR, CDPA, UFC, Alliance, RSDD,
NDPD, ID…), des associations (JDHO, OCDI, CNDH, FEMIT, ACAT-Togo…) et des
personnalités diverses (Atsutsè Agbobli, politologue et leader d’opinion ;
Kouakouvi Magloire, sociologue…). Aucune déclaration de vive condamnation ne
sera signée du Bureau exécutif du RPT.
Ce qui corrobore les soupçons, attise les critiques et soulève des questions,
c’est cette assourdissante absence de réaction du Parti RPT, dans le concert des
condamnations unanimes suscitées par l’acte criminel perpétré contre Forum
de la Semaine. De part et d’autre l’on se scandalise, l’on condamne ; un
confrère du Burkina voisin parlera d’ ‘’acte primaire et préhistorique’’. Tout
ceci semble indifférer royalement le parti au pouvoir qui n’a pas jugé opportun
d’adjoindre sa voix à celle des autres », écrit le journal
L’ONU coupe l’herbe sous le pied de la
France au Togo
Titre notre confrère dans son billet confidentiel qui
indique qu’après des informations glanées du côté de Bruxelles, « la France
aurait réussi à embarquer la Belgique et l’Espagne. Seulement voilà, le rapport
de l’ONU qui a fait état de 400 à 500 morts pendant la période pré et post
électorale du scrutin du 24 avril est venu ramollir les ardeurs de ces deux pays
et mis de l’eau dans la barque France »
Le Togo entre dépenses de prestige
et hausse des prix
Le journal s’insurge contre l’argument avancé par les
autorités pour justifier la hausse du prix des produits pétroliers car «on peut
alléger ce fardeau aux consommateurs par une conséquente subvention qui pourrait
consister en une réduction des taxes prélevés par l’Etat sur les produits
pétroliers et plus crûment en se serrant la ceinture au sommet de l’Etat et
mettre fin aux bamboulas qui essaiment le calendrier officiel togolais.
On sait ce que coûtent les parades militaires sur nos boulevards en des
occasions qui divisent plus qu’elles ne rassemblent. On sait aussi que ce sont
des périodes où les génies de la rapine font preuve de créativité sous le
couvert de ‘’ donner un éclat particulier à la fête’’ pour vendre ‘’ Ablo’’
à 1 million »
Gilchrist initie une rencontre à Paris pour
le samedi avec la diaspora togolaise
Titre notre confrère à propos de la rencontre
qu’initie le leader de l’UCF ce samedi 22 octobre à Paris pour analyser la
situation actuelle au Togo et d’explorer ensemble avec les compatriotes, les
solutions susceptibles de résoudre la plus grave crise de l’histoire du pays, au
regard des récents événements
La LTDH exige
la publication des résultats de l’enquête des morts de Lomé 2
Notre confrère commente la déclaration de la LTDH
rendue publique le 14 octobre dernier dans laquelle l’organisation de défense
des droits de l’homme dénonce le silence des autorités autour de cette affaire
et réitère son exigence pour que soient publiés, dans les plus brefs délais,
les résultats de l’enquête de la bousculade tragique de Lomé 2
Produits céréaliers : L’OSAT prépare déjà la
flambée des prix 2006
Titre notre confrère qui dénonce la tentative de
mainmise de l’OSAT sur les produits céréaliers par le truchement d’octroi des
crédits d’intrants et des prêts scolaires aux paysans et une politique
d’épuration sur le marché céréalier par l’OSAT.
« A quoi vont s’attaquer prochainement ces génies d’un autre temps après le
marché des céréales et jusqu’où iront-ils ? » se demande notre confrère.
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Le
Canard Indépendant
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N°
71 |
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Du
vendredi, 21 octobre 2005
Présentation du bilan des 100 jours de
l’action gouvernementale : Le
premier ministre contraint au report
Titre dans sa
manchette notre confrère. Expliquant ce
report (selon une source de la primature
togolaise) à une panne technique au
niveau de la TVT qui aurait contraint le
PM à accepter ce report, le journal
indique : « la présentation de ce bilan
est pourtant très attendue par les
Togolais. Confrontés à de nombreuses
difficultés socio-économiques, dont la
dernière remonte à l’augmentation du
prix du carburant, les Togolais jugent
négativement le bilan global du
gouvernement Kodjo.
A ces difficultés s’ajoutent la
célébration de date controversée comme
celle du 23 septembre. En outre, pendant
que le pouvoir fait de la réconciliation
nationale un credo, on enregistre des
actes de graves atteintes à la liberté
de la presse et aux droits de l’homme a
l’instar de la tentative
d’assassinat perpétrée contre notre
confrère Jean-Baptiste Dzilan alias
Dimas Dzikodo »
En tout cas, conclut le journal, «les
Togolais attendent le Premier ministre,
qui depuis sa prise de fonction semble
avoir choisi d’accorder la priorité à
l’action et ne s’est pas exprimé sur les
différentes interpellations dont il a
fait l’objet de la part du peuple »
Grogne au Campus Universitaire de
Lomé : Les étudiants réclament la
réduction des frais d’inscription
Le
journal parle du sit in que les
étudiants ont organisé
hier jeudi 20 octobre à deux semaines de
leur rentrée
académique pour exiger la
réduction des frais d’inscription et des
meilleures conditions de vie et
d’études.
Nous avons
organisé ce sit-in pour rappeler aux
autorités de penser à nous. Nous avons
déposé des plates-formes au niveau du
président de l’Université mais jusqu’à
présent
nous avons eu de
satisfaction
aurait expliqué un étudiant à notre
confrère.
Le
Professeur Diallo, président du
parlement de la CEDEAO fait le bilan des
activités de son institution
Notre
confrère fait le point des rencontres
que le président du parlement de la
CEDEAO a eues avec les autorités du Togo
notamment ses rencontres avec les
députés togolais réunis jeudi 20 octobre
2005 au palais des congrès en leur 3e
séance plénière de la 2e
session de l’année et le président de la
République
Médias : Naissance d’une structure
africaine des éditeurs
Notre
confrère parle de Forum des Editeurs
Africains (The African Aditor’s
Forum, TAEF), cette structure qui a été
portée sur les fonds baptismaux à
Johannesburg, à l’issue d’une Assemblée
constitutive qui s’y est tenue du 15 au
17 octobre et publie la déclaration
ayant sanctionné les travaux de cette
rencontre relative à la tentative
d’assassinat sur notre confrère
Jean-Baptiste Dzilan de Forum de
la Semaine
En attendant de remporter la coupe du
monde 2006, Faure et Kpatcha
contraignent déjà les Eperviers à
s’incliner sur la tombe de «dieu
Eyadema»
C’est un
article sous la plume de Bassirou Ayéva
que notre confrère publie pour ses
lecteurs en page intérieure (P5) avec
les photos des deux frères Gnassingbé
L’école togolaise : Les filles, pas
d’extravagance pour l’année 2005- 2006
Titre notre
confrère qui salue et apprécie à leur
juste valeurs les mesures prises par le
ministre des enseignements primaire et
secondaire pour ‘’discipliner’’
certaines jeunes filles élèves qui se
laissent emporter par la mode par leur
coiffure et habillement extravagants et
provocants.
« Ainsi, dans le plus grand lycée de
l’enseignement général de la place, le
lycée de Tokoin, des tenues telles que
corsage blanc sale, les jupes trop
longues, trop courtes, trop fendues, des
corsages à la mode audacieuse, des
coiffures dites trop ‘’voyantes’’ sont
défendues » indique le journal
Dans sa rubrique Ma Lettre intitulée
Le dialogue de l’impasse ?, notre
confrère écrit :
Lors de la
campagne présidentielle, comme s’il
était conscient d’un passif légué par
son feu père, Faure Gnassingbé assurait
les Togolais de la nécessité de
poursuivre l’application des 22
engagements avec pour corollaire, le
dialogue national. Faut-il le rappeler,
les 22 engagements ont été signés par le
gouvernement Koffi SAMA, sous le régime
dictatorial du Général Gnassingbé
Eyadema, en vue de corriger le déficit
démocratique notoire dans le
fonctionnement des institutions au Togo.
Entamé sous Eyadéma, ce dialogue n’était
rien d’autre qu’une partie de dilatoire
du fait du manque de volonté politique
de la part du pouvoir et des ambitions
divergentes des différentes composantes
de l’opposition. La conséquence en est
que, malgré les nombreuses séances dans
le cadre du dialogue, la classe
politique est restée sur ses
antagonismes de toujours au point que le
décès subit du dictateur a failli plongé
le pays dans le chaos.
Le fait pour le candidat Faure
Gnassingbé d’insister lors de sa
campagne sur la nécessité de reprendre
le dialogue auquel au demeurant il
participait, était symptomatique de sa
conscience d’incarner le pouvoir en
place. Par ailleurs, on pouvait
également en déduire, une disponibilité
à vouloir procéder autrement dans la
tenue et l’organisation du dialogue. Ce
d’autant que la disparition du Général
Gnassingbé Eyadema, induisait de faits
la mise en chantier de réformes en vue
de colmater les brèches. Ceci d’autant
que les 38 ans de pouvoir dictatorial
ont engendré des cassures au sein de la
nation togolaise.
Curieusement, plus de cinq (05) mois
après sa prestation de serment, Faure
Gnassingbé tarde toujours à lancer le
dialogue national. A plusieurs reprises,
le Président de la République a reçu les
partis politiques ainsi que les acteurs
de la société civile. Selon les
différents communiqués de la Présidence
de la République à l’issue de ces
audiences, il s’agit de
« consultations en vue de la relance du
dialogue ». Et depuis, rien.
Pourtant, les différents acteurs ont
fait connaître leurs propositions pour
la suite du dialogue. De même, l’Union
Européenne auprès de laquelle le Togo a
pris les 22 engagements, a organisé
depuis le 28 Août, une rencontre sur le
Togo à Bruxelles. D’autres missions de
la même institution ont également
séjourné au Togo, en vue d’évaluer la
mise en œuvre des 22 engagements.
Du coup, bien de Togolais croient qu’en
matière de dialogue, Faure Gnassingbé
n’est pas prêt à faire autre chose que
son géniteur. Il s’agira de toute
évidence d’un dialogue piège par lequel
le pouvoir cherchera pour l’essentiel à
s’offrir des marges en vue de faire du
saupoudrage en lieu et place des
réformes à opérer. Un autre dialogue qui
débouchera sur une impasse politique. Il
semble donc que les faucons du
système-RPT l’emportent dans leur désir
de conservation des méthodes archaïques
décriées par le peuple togolais. Faure
Gnassingbé serait-il définitivement sur
le point de se rallier au clan des
caciques ? Le temps nous en dira plus.
Mais d’ores et déjà, ce qui reste à
présent de l’opposition doit prendre la
mesure de la situation. La preuve a été
largement faite par le passé que les
cris de détresse vers l’extérieur tout
comme les complaintes à ne pas en finir,
n’ont guère eu raison des bourreaux du
peuple. Pour une fois donc, l’opposition
doit pouvoir anticiper sur ce qui
s’annonce comme un nouveau marché de
dupes. Pour ce faire, il n’ y a que deux
voies qui s’offrent ; celle de l’unité
d’action et celle de l’appel au peuple.
Il en va même de la survie politique de
bien de formations politiques qui
animent la scène politique au Togo. Les
nombreuses désillusions consécutives aux
maladresses ont fini par entamer la
crédibilité et la confiance que le
peuple avait en ces leaders. Mais en ces
phases décisives, toute maladresse leur
sera fatale. Il faut donc agir
maintenant pour éviter que demain ne
soit à nouveau pour les Togolais, un
jour d’impasse.
Football : Le défenseur de Bayern,
Valérien bientôt chez les Eperviers !
Annonce notre
confrère qui indique qu’en vue d’une
meilleure participation à la phase
finale de la Coupe d’Afrique des Nations
(CAN 2006) et du Mondial, la Fédération
Togolaise de Football (FTF), cherche à
renforcer l’effectif des Eperviers.
C’est ainsi que, « de source proche de
l’instance dirigeante du football
togolais, le défenseur central du Bayern
de Munich (D1 Allemagne), le français
Valérien Ismaël serait dans l’hublot de
la FTF. La raison toute simple en est
que le longiligne défenseur est marié à
une togolaise et a droit de part cette
filiation à la nationalité togolaise »
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Nouvel
Echo
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N°369 |
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Du vendredi, 21 octobre
2005
Imminence de la publication du rapport
de la CNSEI : Me Joseph K. Koffigoh,
malgré l’immunité dont il bénéficie,
tremble
Titre notre
confrère qui ne comprend pas à quel jeu
joue à quel jeu joue « Me Joseph
Koffigoh et de quoi a-t-il peur étant
donné que, depuis le 04 Août 2005, un
décret N° 2005-065/PR portant immunité
aux membres de la Commission chargée de
faire la lumière sur les violences
survenues avant, pendant et après
l’élection présidentielle du 24 Avril,
protège tous les membres de cette
commission contre les préjudices ».
En tout cas, pour le journal « Me Joseph
Kokou Koffigoh est aujourd’hui face à un
dilemme. Soit se racheter de sa
transition chaotique qui a été la cause
qui a secoué le Togo en publiant les
vrais résultats de son enquête parce que
la loi le protège, soit choisir de
s’enterrer définitivement en rendant
public un rapport complaisant qui
arrange une partie minoritaire de la
population et qui prend le contre-pied
des recommandations de la Commission
d’établissement des faits de l’ONU »
La réconciliation au Togo ‘’ Un bébé
mort né’’
Estime notre
confrère pour qui, pour parvenir à une
vraie réconciliation nationale, il faut
nécessairement briser cette lutte
d’hégémonie des deux ethnies qui se sont
partagées de tout temps la vie de la
nation en réhabilitant de ce fait les
autres ethnies du pays longtemps mises
en quarantaine.
« La vérité blesse, mais qu’on souffre
l’entendre pour arranger le futur,
l’avenir de 4 millions d’âmes se jouent
sur le fil du rasoir. Tant que la
réhabilitation de certaines ethnies ne
se sera pas réalisée, vains seraient les
efforts des uns et des autres allant
dans le sens de la réconciliation.
Aujourd’hui, à vouloir réhabiliter
Sylvanus Olympio, Kléber Dadjo, Nicolas
Grunitzky ne constituerait outre mesure
un évènement. Alors qu’en faisant
émerger les autres ethnies, tout le pays
se sentira concerné par les intentions
du pouvoir » souligne le journal
Meeting de Gilchrist Olympio demain à
Paris
« … Soit nous
acceptons de rentrer en contact avec le
pouvoir de fait dès maintenant pour lui
signifier sa responsabilité devant
l’histoire… »
Le journal de la
rencontre que le leader de l’UFC aura
ce samedi à Paris avec la diaspora
togolaise en Europe
Les Grands absents de la Cérémonie
d’installation de la Commission de
Réhabilitation de l’histoire du Togo
Boudent-ils la Commission ?
Il s’agit,
selon notre confrère, « du Général
Séyi Mémène, du Prof. Napo Pierre, de
MM. Ekue Godfried et Sibiti Yacoubou.
Ces grandes personnalités qui n’ont pas
répondu présentes à la cérémonie
officielle d’installation sont-elles en
train de bouder la Commission ? », se
demande notre confrère.
Le rapport qui fait déjà des victimes :
Le commandant Katanga s’est vu refuser
une formation en France
Titre de son
côté Nouvel Echo parlant
de l’officier dont a fait mention
Le Regard dans son édition
Port Autonome
de Lomé : Malgré son affectation, le
capitaine Takougnadi, refuse d’obéir
C’est ce que nous apprend
notre confrère qui indique que «le
chargé de la sécurité au Port autonome
de Lomé, le capitane TAKOUGNADI refuse
de quitter son poste malgré son
affectation » Et le confrère de se
demander : « a-t-il une partie du titre
foncier du port ? Tout semble le faire
croire, car il ne peut de façon
délibérée refuser de décoller son
postérieur de son fauteuil du port. Son
remplaçant, un autre officier de l’armée
en la personne du capitane Gado n’a pas
encore de bureau à moins qu’on lui en
ait trouvé ou improvisé un ».
Au nom de la discipline
et du respect de la hiérarchie
militaire, le capitaine Takougnadi
doit, selon notre confrère, partir car
son attitude actuelle « s’apparente
purement et simplement comme une
rébellion, une insurrection contre une
décision de l’autorité »
Après la crise céréalière : L’heure du
bilan et d’établissement des
responsabilités
« Après une
calamité, il faut toujours établir le
bilan pour situer les responsabilités et
trouver des solutions efficaces et
appropriées au mal » estime le confrère
parce que la pénurie qu’on a connu cette
année 2005 participe d’un véritable
sabotage des ‘’hauts perchés’’ qui ont
profité du décès du président Eyadema
pour organier cet odieux trafic
Les autorités de l’UL font la sourde
oreille sur les frais d’inscriptions :
La colère des étudiants se fera sentir
dans les jours à venir
Estime le
confrère puisque à l’approche de la
rentrée académique 2005-2006 les
principales revendications des Etudiants
qui avaient entraîné des incidents
malheureux sur le campus de Lomé les 28
et 30 avril 2004 n’ont pas trouvé un
début de solution.
« En attendant, les étudiants eux
préparent une rentrée qui sera très
incertaine pour les uns à cause du
maintien pour l’heure des frais
d’inscriptions à 50.000F. Du côté de
ceux qui veulent malgré la cherté de la
vie, passer par tous les moyens pour
payer les frais d’inscriptions, ils
promettent ne pas baisser les bras.
Nous déclencherons les grèves sur le
campus si rien n’est fait pour revoir
les frais d’inscriptions, nos conditions
de vie et de travail. Les autorités nous
sentiront les jours à venir.., ont
promis les étudiants que nous avons
rencontrés »
L’Afrique comme elle va : Après deux ans
de grossesse, la jeune Elise accouche
d’un Bébé sans bras ni oreilles
« Est-ce une
histoire drôle ? Une pure invention pour
divertir le lectorat ? Pas du tout.
Certaines personnes peuvent le penser
mais au contraire, c’est une réalité qui
s’est passée le week-end écoulé. Deux
ans de grossesse soldée par un bébé de
surcroît un petit garçon, sans bras ni
oreilles, il y a de quoi douter et
penser sérieusement pour la prochaine
grossesse. En effet, nous sommes en l’an
2005. la jeune Elise était enceinte
depuis 2003 plus précisément en Juin de
ladite année après quelques mois de leur
union avec Tonton MICHEL. Grande fut la
joie de ce jeune couple qui n’attendait
que ça, car dit-on souvent : « A quoi
sert un manguier qui ne produit pas de
fruit » ? Six mois ont passé et
Elise ne fait que compter les doigts le
reste du temps pour la naissance de ce
qu’ils attendaient. Cette attente va
perdurer puisque les neuf mois que prend
une grossesse ont dépassé. Ainsi de
consultations en consultations, rien n’a
filtré. Que se passe-t-il ? Le jeune
couple s’impatiente et les proches
parents ne savent où donner la tête.
Treize (13) mois ont passé sans que la
douleur de l’enfantement ne se fasse
sentir. La situation commença à
inquiéter plus d’un et les vieux du
village ne pouvaient pas en croire leurs
oreilles. Des cérémonies aux mannes des
ancêtres s’organisaient de gauche à
droite et des appels à d’autres
charlatans des villages avoisinants ont
été également lancés. Qu’arrive-t-il à
ce jeune couple au juste ? Se demanda
Santou le | | | | | | | | | |