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Revue de
presse de la semaine du
10 au 15 Oct. 2005
Par
Daniel Garidan |
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Motion d"information
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N°
318 |
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Du lundi, 10 octobre 2005
Après la qualification de leur pays
au Mondial 2006 : Les Héros «Eperviers» ont été accueillis dans la
chaleur et la fièvre du «Jaune Gagnant»
Titre notre confrère dans sa
manchette avec à l’appui quelques photos de l’accueil chaleureux réservé par les
populations de Lomé aux Eperviers à leur arrivée à l’aéroport international de
Lomé Tokoin. Et notre confrère de décrire l’ambiance (malgré par une coupure
d’électricité vers 18 heures après la fin du match) qui a régné ce jour à Lomé
après le coup de sifflet final. En page 8 (page entière, le journal publie un
album photos de cet accueil délirant de l’aéroport au stade de Kégué
Les vraies raisons du retour précipité :
La menace d’un coup d’Etat aurait fait reculer l’avion de Faure Gnassingbé
Estime notre confrère qui indique que de source digne
de foi, « l’avion présidentiel était au dessus du Nigeria quant le commandant de
bord eu un coup de fil qui demandait M. Faure Gnassingbé.
Il est resté pendant un moment perplexe, l’air hagard, le regard pensif avant de
retourner voir ses collaborateurs.
Le petit conciliabule a accouché d’un éléphant. (…) On venait d’annoncer un coup
d’Etat imminent si le voyage se tenait et se prolongeait. Un dispositif musclé
de sécurité a été mis en place à l’aéroport avant que l’avion présidentiel ne
revienne deux heures plus tard atterrir ».
Et notre confrère de se demander « de savoir celui qui cherche
la peau de Faure Gnassingbé et pour quelle raison ? »
Commission de réhabilitation de l’Histoire
du Togo : Faure Gnassingbé tourne Gilchrist Olympio en bourrique, méprise les
leaders de l’opposition et se moque du peuple togolais
Titre notre confrère qui revient sur la composition
de cette commission notamment les personnalités la composant, lesquelles
personnalités ont d’ailleurs tronqué l’histoire du Togo.
Il dénonce par ailleurs la manière dont cette décision de création de la
commission a été prise par les autorités du pays.
Pour le journal, « si le pouvoir s’entête à créer ses institutions dans la
présente logique de réhabilitation de l’histoire, il tourne tout simplement ses
adversaires en bourrique et se moque tout simplement du peuple togolais »
Réhabilitation Vérité Justice et
Réconciliation : Le pouvoir togolais face à l’épineuse question des morts, des
réfugiés, des déplacés et des frustrés
Plutôt que la mise en place et de façon cavalière d’une
commission nationale de réflexion et de réhabilitation de l’histoire du Togo, il
faut faire la lumière sur toutes les violations des droits de l’homme commises
dans le pays.
« La mise en place et de façon cavalière d’une commission de réhabilitation, le
refus avec becs et ongles des chiffres d’enquêtes et le martèlement d’un langage
de réconciliation ne constituent pas la solution aux problèmes togolais.
L’épineuse question qui doit trouver solution au Togo reste la question des
personnes tuées, les réfugiés, les déplacés et les frustrés de la dictature
quarantenaire » indique le journal
Célébration de la journée internationale
contre la peine de mort :
La Coalition Togolaise contre la Peine de Mort demande un moratoire de 30ans
Titre notre confrère qui publie l’appel lancé aux autorités togolaises par la
Coalition contre la Peine de Mort qui regroupe les associations
Amnesty
International Togo, Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH), Journalistes
pour les Droits de l’Homme (JDHO Togo), Espace Juridique pour le Bien Etre
social (EJUBES), Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-Togo)
et l’Association Togolaise pour la Promotion et la Défense des Droits de l’Homme
ATDPDH au cours d’une conférence de presse qu’elles ont animé le 10 octobre
dernier à Lomé à l’occasion de la célébration de la journée internationale de
la lutte contre la peine de la mort.
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Agni
l'Abeille |
N°
53 |
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Du 12 octobre 2005
Rumeur ou réalité : Deux ministres envisagent
de rendre leur démission
« Une information jugée confidentielle se répand dans une rumeur
persistante pour finalement s’étaler sur la place publique. Deux Ministres du
gouvernement du Premier ministre Kodjo envisageraient de démissionner de leurs
postes. Donc le gouvernement pléthorique de Kodjo (30 personnalités) risque de
se retrouver amputer de 2 membres. Ils seront désormais 28. On murmure dans
l’entourage de ces 2 personnalités qu’ils n’auraient pas jusqu’à ce jour de
bureaux dignes de ministres et surtout qu’ils souffriraient d’un manque
chronique de personnel Administratif. Les mêmes indiscrétions font état du fait
que ces 2 membres du gouvernement ne savent pas les directives assignées à leurs
portefeuilles. Ils ne retrouvent pas leurs prérogatives dans le long et
kilométrique discours programme du Premier ministre qui ressemblait fort à un
cours magistral d’Economie politique que d’un programme de gouvernement »
souligne le journal
Une Commission de Réhabilitation des Grands
Hommes ou de Gilchrist Olympio ?
Se demande mon confrère qui ne comprend pas cette préférence au
leader de l’UFC qu’à un autre leader.
L’ambition de 2 hommes fait pleurer les
travailleurs de CIMTOGO
Il s’agit selon
notre confrère, des sieurs
Hervé Mensah Directeur de l’Administration et des
Ressources Humaines (DARH) de Cimtogo et de Dovi Akué Guy de la Polyclinique St
Joseph qui se sont entendus pour confier les problèmes de santé des agents de
Cimtogo à la Polyclinique Internationale St Joseph au grand dam de ceux-ci
Véritable symbole d’unité : Les Eperviers, un
exemple vivant de Réconciliation Nationale
Note notre confrère
Nouvelles de nos garnisons et commissariats Faure fait don de cahiers, la police
se voit oubliée |
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Le
Regard |
N°
462 |
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Du mardi, 11 octobre 2005
Qualification du Togo
pour le mondial allemand : Le retour triomphal des Eperviers
Titre
Le Regard
dans sa manchette avec une vue partielle des Eperviers, ‘’nos héros’’ au stade
de Kégué et consacre la page 8 au retour en images des Eperviers.
Occasion également pour le journal de revenir sur le retour triomphal des
Eperviers, de rappeler les temps forts du match Togo/Congo, ce qu’il appelle
chronique d’une victoire annoncée
Fausse note d’une réhabilitation de
l’histoire : Gilchrist n’entrera pas dans la Commission présidée par Mgr
Dosseh-Anyron
Lit-on à la Une de notre confrère
avec dans l’angle gauche une photo de Mgr Dosseh-Anyron, président de la CRHT et
dans l’angle droit celle de Gilchrist Olympio.
Parlant de la composition de la commission nationale de réflexion pour la
réhabilitation de l’histoire du Togo, le journal note que :
« la manœuvre s’apparente à une grosse plaisanterie lorsqu’au lieu de laisser
la commission désigner son propre président on lui impose un personnage
controversé comme Dosseh-Anyron Robert. L’ex Archevêque de Lomé a été un célèbre
supporter du régime monopartisan et a joué un rôle important dans la
consolidation de l’Etat RPT. Il avait été contraint à la démission et rappelé au
Vatican à la suite d’une révolution interne enclenchée avec la session du carême
en 1990. L’Archevêque était accusé de mauvaise gestion de son Diocèse. La
lettre confidentielle écrite par le Révérend Père Gbikpi en mars 1989 relate
les reproches faits à Monseigneur Dosseh.
L’autre grosse blague a été sans conteste la désignation de M. Gilchrist
Olympio. Il y a comme une moquerie à l’endroit du Président national de l’UFC
parce qu’avant même d’être désigné à son insu, il avait jugé pareille commission
inopportune »
« Quel but poursuit-on donc en mettant le nom de Gilchrist Olympio sur la liste
alors qu’il avait rejeté l’initiative à demi-mot quelques semaines plus
tôt ? » se demande le confrère.
En tout cas, estime le journal,
«pour plus d’efficacité et d’objectivité, on aurait dû confier cette mission à
des historiens chercheurs n’ayant aucune teinture politique partisane. Des
historiens de ce genre, il y en a au Togo. On n’avait donc pas besoin d’une
équipe aussi pléthorique de politiciens qui ont leur place au garage. A moins
qu’il s’agisse d’une trouvaille destinée à honorer des serviteurs du Général
Président à qui on veut offrir des primes pour services rendus en joignant à
eux quelques personnalités dont le parcours politique a été plus ou moins
irréprochable »
Dialogue Social au
Togo : une gageure
En tout cas, c’est ce que pense notre confrère
réagissant à la déclaration du ministre togolais de l’emploi qui, lors de la
signature d’une convention collective avec les travailleurs de la Caisse
nationale de Sécurité Sociale, avait laissé entendre l’ouverture imminente du
dialogue social.
Au-delà de cette volonté affichée par les autorités, le journal se demande : «le
gouvernement, ou mieux, le pouvoir togolais (nouveau ou ancien, la distinction
est encore précise) est vraiment prêt pour s’y lancer. Le pouvoir togolais
est-il prêt à gérer de manière participative, dynamique et évolutive la
situation économique et sociale à tous les niveaux ? Est-il prêt à créer des
cadres et des structures de concertations bien définis, efficaces et
durables ? ».
En tout cas, souligne t-il, « le dialogue social est
indispensable pour que la population togolaise ne soit confrontée à ces conflits
politiques lancinants, inutiles et coûteux. Mais il demeure en l’état actuel des
choses, une gageure. Il est souhaitable que l’imminence de ce dialogue, ne soit
pas de la poudre jetée aux yeux des Togolais pour faire croire à un degré élevé
de développement démocratique »
Le piège du rapport de
l’ONU sur le Togo
Le journal évoque les difficultés auxquelles seraient
confrontées les autorités togolaises pour mettre en exécution les
recommandations de l’ONU notamment la mise à la disposition des tribunaux des
auteurs des exactions commises sur les populations
« Le pouvoir togolais est-il en mesure de remplir cette condition ? » se demande
notre confrère fort de ce que les conclusions de la mission d’Amnesty
International diligentée au lendemain de l’élection présidentielle de 1998
étaient restées sans suite malgré les responsabilités clairement établies.
En conclusion donc, « le rapport sur le Togo demeure un piège car il est
difficile de traduire qui que ce soit en justice sans l’aval du pouvoir »
Dans sa rubrique Ça vous Regarde,
notre confrère a sélectionné les sujets suivants :
MO5 has been…
Le Mouvement Patriotique du 05 Octobre aurait-il vécu ?
C’est du reste la question que se posent certains observateurs au regard de ce
que devient cette organisation aujourd’hui. En effet, naguère connu comme un
Mouvement dynamique qui a donné des sueurs froides au règne « gnassional »
dans les années 90, le MO5 semble devenir à ce jour, l’ombre de lui-même et son
envergure se rétrécit comme une peau de chagrin. Mercredi dernier, la date
anniversaire du soulèvement populaire ayant ébranlé le régime était passée dans
la plus totale indifférence.
La vérité c’est que, après avoir fait ce qu’ils ont pu aux temps chauds de la
lutte pour la démocratie, les militants les plus engagés du MO5 ont dû quitter
le pays, abandonnant le terrain à l’adversaire qui n’attendait que ça pour
l’occuper. Et chose fatale pour le Mouvement, une fois en exil, nombre de ses
militants préoccupés par les difficultés de leurs nouvelles conditions (pour les
plus malheureux) ou saoulés par la belle vie de l’occident (pour les plus
heureux), ont carrément abdiqué.
Ces dernières années, le MO5 ne s’est manifesté que par quelques communiqués de
presse. On a comme l’impression que lentement mais sûrement, ce mouvement se
cherche une place dans l’histoire. En tout cas, au train où vont les choses, il
y a à craindre que l’organisation finisse par disparaître et à échapper à la
conscience de la nouvelle génération.
Joe Koko l’homme des situations difficiles
Joseph Kokou Koffigoh semble être né sous le signe des
moments difficiles. En tout cas, on est tenté de le croire, compte tenu des
situations dans lesquelles l’homme s’est régulièrement retrouvé.
On se souvient que, lorsque pour la première fois de l’histoire de notre pays
après les indépendances, on devait expérimenter un régime politique avec un
Premier ministre, c’est Joe Koko qui avait été désigné pour occuper la
primature. Il s’était finalement retrouvé entre le marteau et l’enclume et a
géré une Transition chaotique après avoir essuyé des balles et des obus. On
l’avait donné comme politiquement mort.
Lorsque, après quelques années, il a été rappelé au gouvernement, son titre
ministériel n’a rien changé à la situation. Au moment où il était vivement pris
à parti par l’opposition, des militants RPiTeux n’hésitaient pas à l’agonir
d’injures, l’accusant de tous les malheurs du Togo.
Aujourd’hui qu’il s’est agi de former une Commission nationale d’enquête
indépendante sur les sulfureux événements d’avril dernier, c’est encore à lui
qu’on a pensé. Il se démène en ce moment comme un beau diable pour produire son
rapport alors qu’une commission onusienne qui vient de rendre le sien avait émis
de sérieuses réserves sur l’indépendance et l’impartialité de l’organe qu’il
préside.
Sacré Koffigoh, l’homme des moments difficiles !
Même dissidence, raisons différentes
Depuis quelque temps, on enregistre des défections au
sein de certains partis de l’opposition dite « traditionnelle ». Les cas les
plus récents sont intervenus au sein de l’UFC où des responsables locaux de ce
parti ont claqué la porte à Vogan et à Danyi et au PDR où on annonce des
démissions dans la branche allemande et dans le bureau national du parti à
Lomé.
Mais s’il est vrai qu’une démission reste une démission au PDR et à l’UFC, il
faut reconnaître que les partants n’évoquent pas les mêmes raisons pour
justifier leur décison. Au contraire, on peut même remarquer que les arguments
sont franchement contradictoires. En effet, si on démissionne au PDR, c’est pour
protester contre l’entrée du parti « AYEVAque » au gouvernement, tandis
que à l’UFC, la démission marque une réprobation contre le refus de ce parti de
participer au gouvernement. Comme on le voit, on peut faire la même chose pour
demander une chose et son contraire. C’est une logique tout à fait politique.
Mais dans les deux cas, les démissionnaires qui avaient adhéré aux partis sans
fanfare ni trompette s’en vont en faisant du boucan. Transhumance, quand tu
nous tiens !
Ils ont bravé la pluie !
Les Togolais étaient si sûrs de l’issue du match contre le Congo qu’on était
parfois obligé de se demander ce qu’il adviendrait si par impossible, leurs
pronostics venaient à être déjoués. Depuis plusieurs jours, ils savouraient déjà
la victoire en attendant une simple confirmation. A Lomé, tout avait été
programmé et peut-être prévu, sauf la pluie.
En effet, alors que le match tirait à sa fin, une grande pluie s’était abattue
sur Lomé et ses environs. Une pluie à ne pas mettre un chien dehors. Mais
croyez-vous que cela ait en quelque chose, tempéré les ardeurs des supporters
tout de jaune vêtus, décidés à faire la fête ? Eh bien non. Ils ont bravé la
pluie. C’est à se demander même s’ils réalisaient qu’il pleuvait des cordes. En
un temps record, le carrefour Deckon et la place Colombe de la Paix étaient
jaunes de monde. Comme quoi, cœur joyeux ne connaît pas de pluie.
L’obscurité lumineuse
L’autre imprévu ce samedi soir était une coupure du
courant électrique. En effet, à peine la pluie finissait-elle de tomber et que
la nuit commençait à tomber que survint une coupure générale du courant
électrique. La communication par téléphone cellulaire était devenue très
difficile. Mais nous avons réussi à joindre certains de nos correspondants à
l’intérieur du pays qui nous ont informé qu’ils étaient aussi dans l’obscurité.
Nous ne voulons pas ouvrir une polémique sur la question. C’est pourquoi nous
acceptons, même si nous ne croyons pas aux coïncidences, de croire qu’il s’agit
d’une panne ordinaire. Mais pour le commun des Togolais, il n’en est rien. Pour
eux, il s’agit d’une panne simulée, un montage exprès pour empêcher les Togolais
de commettre des bêtises dans leur élan incontrôlé de joie. Vrai ou faux ?
En tout cas, pour ce qui nous concerne, on peut constater après analyse que,
malgré les désagréments causés par cette coupure, l’obscurité a été salutaire en
ce sens qu’elle a sauvé des vies humaines. Beaucoup de Togolais qui étaient
partis pour mourir ce samedi n’ont pas pu faire leurs folies, faute de lumière.
Ainsi restés en vie, ils pourront suivre la phase finale de la CAN et de la
Coupe du Monde qui, ne l’oublions pas, restent l’enjeu de la qualification de
samedi dernier.
RFI dans le ghetto
Nous l’avons déjà écrit dans l’une de nos récentes
livraisons. Depuis quelques mois, RFI n’émet plus en modulation de Fréquences au
Togo. Pour écouter la « Radio Mondiale », il faut retourner, comme aux temps
anciens, sur les ondes courtes avec ce que cela comporte comme inconfort. Il
paraît que le matériel de relais qui permettait à cette chaîne d’émettre en FM
chez nous est en parfait état mais que ce sont nos gouvernants qui ont décidé
la mesure d’interdiction d’émission. La raison est qu’il est arrivé à RFI de
relayer des propos qui ont déplu. Nos autorités ont peut-être des arguments
pour justifier la mesure. Mais il y a que peu de Togolais comprennent qu’on
puisse ainsi réduire leur liberté à l’information pourtant garantie par les
textes fondateurs de la République.
La chose devient tout à fait ridicule si on sait que dans le secret de leurs
chambres, ceux qui empêchent le commun des Togolais d’écouter RFI s’en gavent
eux-mêmes à satiété et n’hésitent pas à faire publier à l’attention des
populations, des démentis au sujet d’informations diffusées sur RFI que tout le
monde n’est pas censé capter.
Certains jaloux de nos acquis ne s’expliquent pas que, alors que le Togo se dit
membre de première heure l’Organisation Internationale de la Francophonie, on
impose autant de restrictions à RFI qui reste et demeure un instrument
privilégié au service de la langue française. Ils ne s’expliquent pas que, alors
que le Togo s’apprête à abriter les prochaines assises de la presse
francophone, on enferme RFI dans un ghetto.
Nos gouvernants continueront-ils à priver les populations d’information, alors
qu’ailleurs, la tendance est à d’avantage de libéralisation ? En tout cas, c’est
vrai que le Togo n’est pas un pays comme les autres. |
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La Dépêche
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N°292 |
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Du mercredi, 12 octobre 2005
Dernière journée des
éliminatoires CAN/Mondial 2006
*Le Togo s’invite dans la Cours des grands
* Les manœuvres de la CAF et de la FIFA déjouées
Titre
dans sa manchette La Dépêche avec une photo de l’équipe
nationale, Faure Gnassingbé au milieu posant avec les Eperviers après leur
décoration. Et le journal de revenir sur les
préparatifs de la rencontre de samedi, l’ambiance qui a prévalu au
Stade Alphonse Massamba-Débat, l’ambiance à la fin de la rencontre et
l’accueil à Lomé des Eperviers au premier rang les plus hautes autorités du
pays
Commission
chargée de réhabiliter l’histoire du Togo :
Gilchrist Olympio placé devant ses responsabilités
« (…) Cette psychologie de Gilchrist Olympio est nécessaire et permet de
comprendre la réaction qui a suivi la nomination de celui-ci dans la
Commission chargée de réhabiliter l’histoire du pays. En quoi une telle
nomination constituerait –elle une nouvelle tromperie du Président Faure ?
Jean-Pierre
Fabre frise le ridicule lorsqu’il fait savoir que ‘’l’UFC invite les
autorités autoproclamées à cesser les manœuvres toutes aussi discourtoises
les unes que les autres, à l’égard de Gilchrist Olympio’’
Mais n’est-ce pas Gilchrist Olympio
qui s’est toujours plaint du sort réservé à son père en tant que Chef de
l’Etat togolais ? N’est-ce pas lui qui a toujours demandé la réhabilitation
de la mémoire de son père ? Le moment n’est-il pas venu de le faire ? De
quoi se plaint alors Jean-Pierre Fabre ?
Ce que l’UFC
oublie, c’est que la réhabilitation de l’histoire du Togo ou non n’empêche
pas la terre de tourner. D’ailleurs à l’heure actuelle, cette réhabilitation
n’est pas la priorité des Togolais qui doivent sincèrement avoir d’autres
chats à fouetter que de s’occuper de la violence de l’histoire qui du reste
est inéluctable » écrit le journal
Hausse du
prix des produits pétroliers :Le Ministre SAVI DE TOVE se moque des Togolais
Estime notre confrère qui rend compte de la conférence de presse
que le ministre Savi de Tové a animé mardi 10 octobre dernier pour tenter de
donner quelques explications sur la hausse des prix du carburant intervenu à
la veille.
Pour le journal, « au lieu de tenter de justifier
l’injustifiable, le gouvernement ferait mieux de revoir sa marge
bénéficiaire en réduisant les lourdes taxes perçues afin de maintenir les
prix du carburant à la portée des populations »
La presse privée
togolaise en danger Notre confrère Dimas a été agressé
Titre notre confrère à propos de l’agression dont a été victime le directeur
de Forum de la Semaine dans la nuit de dimanche 09 octobre dernier
Les conséquences
de la suspension des relations Togo/Banque Mondiale
Les conséquences de cette suspension, relève le journal, la pauvreté
grandissante qui frappe aux portes des laborieuses populations avec à la clé
l’augmentation du montre des personnes vivant avec le VIH. Pour notre
confrère, « l’Etat togolais a l’obligation de revoir cette situation qui
prévaut entre lui et la Banque mondiale » car « si les gouvernants veulent
qu’on leur fasse confiance aujourd’hui et demain, ils ont l’obligation de
s’y pencher » |
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Forum
de la Semaine |
N°101 |
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Du lundi, 10 octobre 2005
Kofi Yamgnane et la
question de « l’encadrement efficace » des militants de l’opposition
Le confrère s’insurge contre les propos de Kofi
Yamgnane qui, dans une interview accordée à une radio locale Radio Nostalgie,
avait laissé entendre que l’opposition a péché par son manque d’encadrement de
ses militants.
« Si donc aujourd’hui, le représentant de la coalition de l’opposition
dans la zone Europe, Kofi Yamgnane croit véritablement que l’opposition a
péché par manque d’encadrement efficace de ses militants, sa propre
responsabilité est en jeu. Il avait appelé pour une pression et une mobilisation
de la rue, ce qui est légal : Il faut que la rue s’exprime et demande sa
libération, son droit d’expression et de regard sur la conduite des affaires de
notre pays avait-il déclaré sans ambages. Si péché il y a, il aura
également péché de n’avoir pas dévoilé la recette miracle d’encadrement efficace
de leurs militants » estime notre confrère
Partie de barbouzes au Togo
Titre le journal dans son billet Confidentiel. Selon
le journal, depuis que le journal français Libération a fait état d’un complot
dans les camps des réfugiés en vue de déstabiliser le Togo, agitation
particulière entoure le Togo en ces moments relative accalmie. C’est ainsi que,
indique t-il de source bien informée, « le pays est aujourd’hui infecté d’agents
secrets de tout bord qui fouinent et furètent partout, ajoutés aux services
locaux déjà sur le branle bas de combat. A l’appui, les indiscrétions font état
de ce que la France ait installé à Lomé une cellule spéciale composée de la
crème de ses agents de renseignement et qui collectent toutes les données
susceptibles d’avoir quelque intérêt »
La carapace et la danse de la tortue : Le
réveil d’une grande nation de football tétanisée par 40 ans de dictature
Note le confrère qui souligne :
« la victoire des Eperviers du Togo sur le Congo, le
propulsant au-devant du Groupe 1 avec à la clé une qualification non seulement à
la Coupe d’Afrique des Nations 2006 en Egypte mais aussi à la Coupe du Monde
2006 en Allemagne a démontré aux yeux du monde entier que le Togo est une grande
nation de football mais qui est, pendant plus de quatre décennies, tétanisé par
la carapace d’une dictature inféconde, l’une des plus impopulaires de la planète
Terre. Parfaitement traduction de l’adage populaire qui veut que la danse de la
tortue ne se révèle pas à cause de sa carapace »
Pour Forum de la Semaine, « parce qu’ils ont réussi à conquérir le
cœur des Togolais, parce qu’ils ont pansé leurs plaies béates causées par la
dictature, parce qu’ils ont réussi à faire dégourdir les jambes aux vieux et aux
vieilles estropiés par les douleurs des récents événements qui ont fait
agenouiller le pays, parce qu’ils ont hissé très haut, dans les firmaments les
plus élevés les couleurs nationales, bref parce qu’ils ont à cœur de faire du
Togo l’Or de l’humanité, les Eperviers et leur staff technique méritent
plus que tous, d’être élevés à la dignité de l’ordre du Mono, la grande
distinction honorifique de l’Etat togolais. Et là au moins, l’unanimité fera
place aux récriminations et aux grincements de dents et la Grande Chancellerie
retrouvera ses lettres de noblesse. Et ce n’est que justice »
CAN/Mondial 2006 : Congo/Togo 2-3 :
Eperviers, à nous le Mondial 2006 !
Titre
notre confrère à propos de la victoire des Eperviers de samedi 08 octobre
dernier. Et notre confrère de publier en page 7 les photos des 18 joueurs
togolais plus leur Entraîneur Stephen Keshi
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Forum
de la Semaine |
N° |
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Le
Canard Indépendant
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N°
70 |
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Du
vendredi, 14 octobre 2005
Dossier Tentative d’assassinat de Dimas
Dzikodo Intenses pressions sur le
pouvoir togolais
·
Les
associations se mobilisent et dénoncent
·
La
France demande que toute la lumière soit
faite
Nicolas Lawson écrit à Gilchrist Olympio
Nous n’avons
plus le droit, par nos erreurs, de
continuer à livrer le peuple à la mort
et à la misère
Lutte contre l’impunité au Togo : La
LTDH exhorte l’ONU à intensifier les
pressions contre le pouvoir
Hausse scélérate des prix des produits
pétroliers :
Drastiques perspectives
socio-économiques pour les Togolais
Dans sa
rubrique Ma Lettre titrée Barbarie,
sacré héritage, notre confrère écrit :
Depuis 1993, des institutions
financières et autres bailleurs de fond
dont l’UE, ont pris des sanctions à
l’encontre du Togo pour déficit
démocratique ; ce petit rectangle situé
quelque part en Afrique de l’Ouest, est
accusé de violations répétées des droits
de l’homme. Tout récemment, des enquêtes
menées sur le terrain par des
organisations indépendantes à l’instar
de l’ONU, ont établi certains faits dont
la responsabilité incombe à
« l’ensemble de l’appareil répressif et
sécuritaire de l’Etat ». La police,
la gendarmerie, les forces armées tous
corps confondus, ont ainsi été épinglées
et accusées d’attiser le feu de
l’intolérance et de la barbarie au Togo.
L’héritage laissé par feu Eyadema est
ainsi protégé. Beaucoup de Togolais
pensaient pourtant que le décès de
« l’homme du 13 janvier » et les
sérieux troubles qui s’en sont suivis,
allaient baliser le passage de l’ancien
système au nouvel ordre politique prôné
dans ses discours par son successeur de
fils, Faure Gnassingbé. Mais déjà
pendant son règne forcé, illustré par le
coup de force de l’armée pour le porter
au pouvoir le 05 février 2005, jusqu’à
sa démission une vingtaine de jours plus
tard, chacun a pu évaluer le travail de
terreur réalisé par les ennemis de la
démocratie, de la justice, de la
tolérance, bref, d’un Etat de droit.
Tous ces récents acharnements des
conservateurs du système autocratique
contre les adeptes du changement,
ajoutés au règne de près de 40 ans du
président Eyadema, donnent un résultat
qu’il n’est pas indiqué de rappeler ici,
étant donné qu’il ne ferait que
réveiller de vielles plaies…
Ceux qui le peuvent,
n’ont jamais cessé de critiquer et de
condamner les crimes politiques et
économiques commis sur le Togo. Ici et
partout dans le monde, l’on n’a jamais
assez dessiné les contours d’un régime
barbare qui a toujours marqué sa rupture
avec la démocratie afin de s’accaparer
des richesses du pays et d’en faire
l’usage qu’il veut. Pour perpétuer ce
système, rien de plus simple que de
museler ou de fermer la bouche à ceux
qui, par principe de changement ou
d’alternance politique, osent travailler
pour la réhabilitation des valeurs qui
régissent un Etat de droit. Ces valeurs
parmi lesquelles on peut citer les
libertés fondamentales, politiques et
individuelles, donnent une place
prépondérante à la liberté de la presse,
et c’est là qu’une certaine presse
privée togolaise, tire ses substances
pour crier « haro » sur les
dérapages politiques, économiques et
sociaux de nos gouvernants. Depuis 1991,
elle s’y déploie, avec beaucoup de
courage, courant des risques qui
paraissent dès fois plus énormes que sa
volonté de changement. La presse privée
togolaise qui ne regarde pas la même
direction que le RPT, était donc depuis
l’avènement du multipartisme au Togo,
l’ennemie à abattre, et les crises
politiques perpétrées, théâtres de
grands drames et de massacres des
populations parce qu’elles ont été
toujours dénoncées, ont accouché de la
part des gouvernants, intimidations,
emprisonnements sans motifs, agressions
et même assassinat de journaliste comme
c’est le cas d’un certain Léopold Ayivi.
C’était sous le règne du président
Gnassingbé Eyadema, et l’on pensait que
les choses deviendraient un peu moins
sombres, une fois ce dernier disparu.
Malheureusement, l’après
Eyadema tant souhaité, mais acquis sans
véritable préparation, apporte déjà son
lot d’illusions. Les événements
douloureux qui se succèdent, sont tels
que certains ne manquent pas de dire que
le système du « boss » est mieux
par rapport à celui de son successeur.
Tout cela peut sembler exagéré, mais
quand on assiste en cette année 2005 à
des agressions et à des tentatives
d’assassinat de journaliste, on ne peut
mieux juger. Le plus récent est le
meurtre qu’une certaine bande a failli
commettre sur la personne du Directeur
de Publication du Journal Forum de
la Semaine, Dimas DZIKODO et
l’un de ses rédacteurs Eben-Ezer D. Ceux
qui pensaient que ces genres de barbarie
sont à jamais proscrites dans notre
pays, peuvent revoir leur copie,
tellement l’acte posé ce dimanche 09
octobre, est « irresponsable,
criminel, crapuleux et sauvage »,
comme l’a souligné le président du JDHO
au Togo M. Carlos Ketohou dont les mots
riment avec ceux du coordinateur
national de l’ACAT-Togo (Action des
Chrétiens pour l’Abolition de la
Torture), Me Lionel Sanvee, qui,
condamnant le fait, estime que c’est
tout simplement « une agression
ignoble, barbare et rétrograde qui vient
prouver à suffisance qu’il existe bel et
bien au Togo des groupes armés, des
milices qui sèment la terreur et la
désolation parmi la paisible population
et particulièrement au sein des
défenseurs des droits de l’Homme »,
que sont les journalistes conscients
d’un réel et vrai changement au Togo.
Les deux journalistes, victimes du
dernier coup en question, en font
partie, c’est vrai, mais la question est
de savoir si en les assassinant, on
ferait taire éternellement la presse ?
Eliminatoires CAN/Mondial 2006 :
Congo/Togo 2-3
Promesse tenue des Eperviers
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Nouvel
Echo
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N°368 |
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Du
vendredi, 14 octobre 2005
Le
rapport qui fait trembler dans le cercle
du pouvoir: Des têtes de certains officiers de l’armée
mises à prix.
Le président Faure Gnassingbé doit les
livrer
:La
réconciliation a travers des actes
positifs
Le
port autonome de Lomé toujours le
port : De la
nécessité d’assainir ce poumon de
l’économie nationale
Sans pitié pour ses populations/ Le
pouvoir togolais les cloue au Pilori :
Plus de 100%
d'augmentation du prix du carburant en
moins d'un an
Au
nom de la liberté et la Justice : Les
auteurs de l’agression contre Dimas
Dzikodo ne doivent pas échapper à la
Justice
Interview exclusive :
Le
député Voulé Frititi rompt le silence:
« La jeunesse
veut autre chose, elle veut qu’on lui
chante un nouveau cantique »...
Tanty
Fidèle partage son mari avec sa fille
Victorine (suite et fin)
Tanty Fidèle, la maman de Victorine
refuse toujours d’accorder un crédit sur
ce qui se disait un peu partout dans le
quartier et qui lui revenait comme un
boumerang. Tout peut lui arriver mais
avoir sa propre fille, sa progéniture
comme coépouse c’est quand même
difficile à supporter. Le géniteur qui
devient l’amant voire le père du futur
être qui viendrait au monde, c’est le
comble de l’ignominie. L’hypocrisie des
hommes a encore prévalu chez Tonton qui
continue de se comporter comme s’il n’y
avait pas péril dans leur foyer.
Tanty Fidèle étant une
femme bien éduquée qui a horreur des
scandales a simplement laissé le temps
passé.
Et au même moment, les
rumeurs s’amplifiaient les parties de sa
fille changeaient de morphologie.
Ce jour de très bonne
heure, Tanty Fidèle réveilla son cher
Tonton et lui dit qu’elle souhaiterait
échanger avec lui. « N’as-tu rien
remarqué chez notre fille ? ». Tonton
fit semblant de ne savoir de quoi il
était question.
Ta fille porte une
grossesse de deux mois et tu ne le sais
pas, c’est vraiment bizarre ! Tonton
avec cynisme rétorqua qu’il n’est pas un
gynécologue.
Fidèle ne s’est pas
contentée des rumeurs, elle a interrogé
sa fille Victorine qui accepta et dit
sans détour que son père en est
l’auteur.
Alors quand Tanty Fidèle
lâcha cette vérité, les traits faciers
de Tonton changèrent. Il se mit à
marmonner des choses indescriptibles.
Ne pouvant plus
supporter cette tension, il accepta le
fait accompli et se mit à demander
pardon.
Ce qu’elle avait pris
pour une plaisanterie de mauvais goût de
sa fille devient une confirmation. Pour
soulager sa douleur, Tanty Fidèle
décrocha une cravache suspendue tout
près d’elle et se mit à flageller son
mari avec une force insoupçonnée pour
une femme. Tonton étouffait ses cris et
la douleur le lancinait. Le lendemain,
tous les bagages sont faits. Malgré les
supplications de Tonton, Fidèle quitta
le foyer conjugal pour laisser la place
à sa fille.
Papa était bouleversé ou
bien faisait-il semblant de l’être, on
ne le saurait pas du tout. Il y a une
qui a eu le culot de dire : « Papa, ne
sois pas triste. Tu peux laisser maman
s’en aller car moi je serai à tes côtés
»
C’est cette phrase qui
frise la provocation qui a fait
finalement penser à Fidèle qu’elle ne
vit pas des chimères mais la réalité.
Fidèle renia sa fille et
ses oncles également. Pour ne pas voir
cette saleté sous les yeux, Fidèle aidée
de ses parents a pu se trouver un visa
pour le pays de l’oncle Sam.
Voilà comment les
plaisirs incestueux tuent la vie de
gens. |
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La
Tribune du Peuple |
N° |
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N'a pas paru cette
semaine |
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N'a pas paru cette
semaine |
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Liberté
Hebdo |
N°
30 |
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Du mercredi, 12 octobre 2005
Fausse note dans l’accueil des
Eperviers
·
Le
cortège présidentiel a essuyé un jet
de ‘’pure water’’
·
Edem Kodjo copieusement hué à
l’aéroport
Titre de
son côté Liberté Hebdo dans
sa manchette.
A propos du cortège présidentiel qui
a essuyé un jet de pure water, le
journal indique que alors que la
fête battait son plein, tout a
failli changer d’un coup lorsque « dans
cette frénésie il y a un paquet de
pure-water jeté de la
tribune qui a failli s’éclabousser
sur le chef de l’Etat dans son
passage.
S’agissant du premier ministre, le
journal indique que quand,
il était arrivé à
l’aéroport, « il a été copieusement
hué par le nombreux public qui a
fait le déplacement. Sûrement que
ces supporteurs ne lui ont pas
pardonné la très jolie promesse
qu’il a faite aux joueurs après le
match Togo Libéria »
Crime contre les malades du SIDA :
Par la faute de Aho, le contrat du
Togo avec le Fonds Mondial bientôt
résilié
Le journal dénonce l’ingérence
‘’maladroite’’ de la ministre de la
santé dans le décaissement et la
gestion des fonds alloués par le
PNUD aux organisations de prise en
charge des personnes vivant avec le
VIH/Sida
« Depuis février dernier, elle a
bloqué les chèques en arguant que la
situation qui était créée après le
décès du Gal Eyadema pourrait amener
certains responsables d’association
à prendre la poudre d’escampette
avec les sous. Même jusqu’à hier les
chéquiers étaient toujours bloqués.
Elle voudrait être également
cosignataire contrairement à ce qui
était prévu dans les clauses du
Fonds Mondial » indique le journal
pour qui, « ces comportements de la
ministre sont à l’origine de la
lenteur qui est constatée dans
l’exécution du projet. Jusqu’
aujourd’hui, le Togo n’a pas encore
bouclé la phase de 2004. Ce qui veut
dire que celle de 2005 est intact »
Vu les conséquences que la
suppression d’un tel contrat faute
du non respect des normes
réglementaires peuvent entraîner sur
les malades vivant avec le VIH, le
journal interpelle les autorités
togolaises pour des dispositions
soient prises avant qu’il ne soit
trop tard
Racket au sommet : Augmentation
exagérée des prix du carburant
Le
confrère s’insurge contre
l’augmentation annoncée lundi
dernier des prix des produits
pétroliers qu’il considère
d’ailleurs comme une sorte de racket
organisé au sommet de l’Etat car
« si on prend par
exemple le Bénin, en dehors du prix
du pétrole lampant (410 F), les prix
des autres produits sont inférieurs
à ceux fixés lundi par le
gouvernement togolais. Ce qui veut
dire que c’est un véritable racket
qui est organisé au sommet. De plus,
les pays cités en exemple ont reçu
les mesures d’accompagnement de la
dévaluation du Franc CFA. Dans la
plupart de ces pays, les salaires
ont été revus à la hausse »
«Comment comprendre que
le pétrole lampant soit plus cher au
Togo, pays côtier qui dispose d’un
port, qu’au Niger (300 F) un pays
enclavé ? C’est du pur cynisme… »
estime t-il
Mécontentement au Port autonome de
Lomé :Après les déclarants en douane
avec Bassam, bientôt les
transitaires contre NETADI
Selon notre confrère, ce sont les
transitaires qui décident
aujourd’hui de se faire entendre
pour protester contre un deal secret
qui se serait passé entre le Port
autonome de Lomé et NETADI obligeant
tous les camions à effectuer leur
pesage sur le pont bascule de NETADI
et se munir d’un ticket attestant
que le passage a été effectivement
fait à NETADI. Et « ceux qui ne se
seraient pas conformés à cette
mesure se voyaient tout simplement
signifier de ne pas rentrer au
port »
« Après l’affaire Bassam, des
tonnes de maïs achetés au nom du
parti et pour des raisons de
campagne dit-on, de la destruction
du disque dur d’un ordinateur et le
mécontentement des transitaires à
cause de NETADI, décidément le Port
autonome de Lomé regorge de trop de
matières à exploiter. C’est
justement un épisode d’une longue
série de feuilleton sur le port »
indique le journal
Un « haut placé » monte la
presse contre Agbéyomé
Révèle notre confrère dans son
billet confidentiel qui indique les
sorties médiatiques sur certaines
chaînes privées locales de l’ex PM
Agbéyomé Kodjo après la création de
leur parti est entrain auraient
déplu « un haut placé qui
essaie de faire la cour à certains
journaux pour détruire l’ex-PM »
Rencontre Faure Gnassingbé,
religieux, chefs traditionnels et
politiques : Un fidèle de l’EEPT
interpelle le Pasteur BESSA Kodjo
Le confrère publie cette lettre de
ce fidèle avec en prime Pasteur
Bessa baissé saluant Faure
Les Eperviers dans la cour des
grands
Titre le journal à propos de la
qualification des Eperviers pour le
Mondial 2006
Coupe du Monde 2006 : Qualification
des Eperviers : Le pouvoir en mal
de légitimité et d’estime en a fait
une récupération politique
La journée du lundi 10 juin 2005 a été déclarée chômée et payée sur toute
l’étendue du territoire national. La
raison en est la qualification des
«Eperviers» pour le mondial
2006 qui aura lieu en juin prochain
en Allemagne. Le pouvoir qui
cherchait certainement depuis
longtemps une telle aubaine pour
faire de la récupération politique
et se donner bonne conscience, n’y
est pas allé du dos de la cuillère.
Gnassingbé à la Présidence de la
République, Gnassingbé à la Défense
nationale, Gnassingbé à la tête de
la Fédération Togolaise de Football;
Gnassingbé à …qui dit que les
Gnassingbé ne sont pas un
porte-bonheur pour le peuple
togolais?
La grande question à présent. A-t-on réellement besoin de chômer la
journée du lundi 10 octobre 2005
pour un match que les sages et
prévoyants organisateurs de la
compétition de la FIFA ont jugé
utile de jouer pour une fois un
samedi pour boucler la boucle,
contrairement aux précédents qui se
déroulaient les dimanches?
Nous ne sommes pas économiste, mais
nous avons appris des spécialistes
qu’une journée chômée et payée coûte
beaucoup de sous partis en fumée au
détriment de l’Etat. «Un leader
nouveau et un esprit nouveau».
C’est l’un des slogans trompe-l’œil
avec lesquels on croyait que les
Togolais mordraient à l’appât en
avril dernier au moment de la
campagne pour la présidentielle.
Nous pensions qu’au moins le fils, qui s’y connaît en économie, pourrait
nous épargner encore cette
gymnastique rétrograde, afin que
très rapidement le Togo redevienne
un pays normal. Nous sommes tentés
de croire qu’en Allemagne, après
chaque victoire des Eperviers, les
Togolais seront encore contraints de
rester chez eux, sans aller au
travail sous prétexte de faire le
festin, parce que le Togo a gagné un
match ou a fait du miracle en
battant une équipe de blancs en
foot.
Vivement qu’on gagne en Allemagne,
mais qu’on nous laisse travailler
normalement, car c’est le travail
qui fait l’homme et c’est également
le travail ardu qui renfloue les
caisses de l’Etat pour le bien-être
du peuple » écrit le confrère
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