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Revue de
presse de la semaine du
3 au 9 Oct.
2005
Par
Daniel Garidan |
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La presse togolaise
vient de s'enrichir d'un nouveau titre,
"Nouvelle ère" |
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Du lundi, 03 octobre 2005
Observations sur le rapport de l’ONU : Une
bombe qui doit faire réfléchir
Le Combat du Peuple
lui, a choisi seulement de publier un extrait du rapport d’établissement des
faits de l’ONU notamment la quintessence contenue dans le chapitre 4
titré Nature des
allégations de violations des droits de l’homme et responsabilités tout
en faisant les observations suivantes :
« Dans sa forme, ce rapport est indéniablement un petit
chef-d’œuvre, nous dirons même, une œuvre d’art. Le style aéré, les
articulations et la présentation générale mettent le lecteur à l’aise, et
rendent le document accessible à tous. Ce travail mérite d’être salué. Bien que
M. Doudou Diène soit un spécialiste en la matière, nous devons reconnaître qu’il
a forcé notre admiration.
Sur le fond même, s’il pêche par imprécision et se caractérise par un flou
général qui met mal à l’aise, le rapport est une véritable bombe qui doit faire
réfléchir la classe politique dans son ensemble. La présentation de certains
faits est enrobée et ne permet pas d’établir la part de responsabilité qui
revient au pouvoir (forces de sécurité, miliciens du RPT…) et à l’opposition.
C’est pourquoi personne ne doit, a priori, se croire épargner.
Par ailleurs, et c’est le plus déplorable, le
rapport s’est contenté d’énoncer des chiffres au sujet des morts en laissant
paraître des écarts trop importants (entre 400 et 500 morts par exemple) et sans
démontrer quelle partie a fait quoi ou ce qui revient à chaque protagoniste de
la crise. Surtout qu’on a tué de part et d’autre.
Le rapport se devait de lever le doute. Malheureusement, après lecture, on
constate que des preuves irréfutables n’ont pas été apportées mais que les
questionnements sur les responsabilités restent entiers » relève le journal
Injure à l’intelligence des Togolais :
Agbéyomé joue a la sainte nitouche et interpelle Faure
Titre dans sa manchette notre confrère avec la photo de l’ex PM
Agbéyomé Kodjo à gauche et celle de Faure Gnassingbé à droite.
En effet, Le Combat du Peuple s’insurge contre le fait
que Agbéyomé Kodjo parle des hommes et des événements sans jamais parler de
lui-même, ce qu’il appelle jouer à la Sainte Nitouche «comme si après avoir
servi Eyadema et non le Togo – il l’a dit lui-même à la Conférence Nationale
Souveraine – il peut aujourd’hui se disculper à ce prix ».
En tout cas, pour notre confrère, le fait pour l’ex PM de
demander à Faure Gnassingbé d’ouvrir une enquête pour faire la lumière les
tueries du Jardin Fréau, est une injure à l’intelligence des Togolais. Pour
Le Combat du Peuple, si Agbéyomé Kodjo affirme n’avoir pas donné l’ordre de
tirer sur les populations, il sait quand même ceux qui ont tué ; il doit pouvoir
être en mesure de citer certains noms pour que le problème soit posé.
« Aujourd’hui, Agbéyomé Kodjo demande à Faure Gnassingbé
d’ouvrir une enquête pour faire la lumière sur ce sanglant dossier. Quel
cynisme ! En effet, au moment des faits, Faure Gnassingbé devait encore être à
l’Université.
Il était Ministre de l’Intérieur. S’il affirme aujourd’hui
n’avoir jamais donné l’ordre de tirer sur la foule, il sait au moins ceux qui
ont tué. Il était Ministre et devait savoir en amont comme en aval, qui a fait
quoi. Il lui suffit, en tant que responsable politique, dans l’intérêt supérieur
de la nation, de les dénoncer. Et le problème sera aujourd’hui posé. Qu’est-ce
qui empêche Agbéyomé de dénoncer des criminels qu’il connaît puisque après le
drame, il a continué à occuper de très hautes fonctions ?
Agbéyomé doit se prendre au sérieux. Si Agbéyomé veut devenir un
vrai opposant et servir la cause de la démocratie et de la nation, il doit
commencer par là, c’est-à-dire, faire son mea culpa »
Le Grand défi La bonne gouvernance, premier
enjeu de la démocratie
Evoquant le rapport 2005 sur le développement humain du PNUD qui
vient de paraître et qui classe le Togo au 143e rang sur les 177
pays, ce qui veut dire que le Togo se trouve dans les wagons de queue en matière
de bonne gouvernance Le Combat du Peuple estime que « les nouvelles
autorités doivent recevoir ce message comme un défi à relever ». Pour lui, « la
bonne gouvernance ce n’est pas seulement la transparence du circuit de la
dépense, mais aussi la modernisation et l’assainissement de la collecte… »
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Motion d"information
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N°
317 |
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Du lundi, 03 octobre 2005
Identification et punition des auteurs de
massacres de 500 personnes : La FIDH annonce une enquête incriminante et propose
de saisir la Cour Pénale Internationale CPI
Le journal fait ici le compte rendu complet de la mission de la
FIDH au Togo
Excès de vitesse et phares éteints à 21
heures La JEEP de la sécurité présidentielle a renversé deux personnes
Selon Motion d’Information qui rapporte
l’info, cet accident se serait produit le vendredi 30 septembre dernier vers 21
heures sur le boulevard Gnassingbé Eyadema en face de la SAZOF (société
d’administration des zones franches)
« Le bruit tonitruant et le cri strident d’un homme a alerté les
usagers de la route. Il était à terre, baignant dans le sang et serrant entre
ses bras un enfant de 8 ans avec qui il traversait la chaussée. Le monsieur
venait d’être renversé par une Jeep.
Le véhicule qui a causé l’accident est celui de la sécurité
présidentielle. L’une des ces grosses cylindrées qui accompagnent M. Faure
Gnassingbé dans sa transhumance entre le camp RIT et la résidence de Lomé II.
Ce soir, d’après les témoignages que nous avons recueillis, la
victime, transitaire de son état traversait la route du côté de Sazof pour
regagner le trottoir du côté de Doumasséssé pour acheter des biscuits pour la
fille de 8 ans qu’il tenait par la main.
Brusquement sans sen apercevoir, il fut renversé et lui et la
petite fille par le véhicule qui roulait à tombeau ouvert avec les phares non
allumés » rapporte le journal qui indique les victimes seraient admises au
CHU-Tokoin Pavillon Militaire pour y recevoir des soins intensifs sur
instructions des autorités militaires
Conclusions et Recommandations du
rapport des Nations Unies : Faure Gnassingbé et l’obligation du processus
Vérité Justice Réconciliation, la Révision de la constitution, et
l’organisation de nouvelles élections
Commentant les recommandations du rapport de l’ONU qui propose
une commission de type Vérité, justice réconciliation, le journal pense que « le
jeu se joue donc aujourd’hui dans le camp des autorités togolaises avec Faure
Gnassingbé en tête qui a l’obligation de la politique Vérité Justice
Réconciliation, la révision de la constitution, et l’organisation de
nouvelles élections »

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Agni
l'Abeille |
N°
52 |
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Du mardi, 04 octobre 2005
Pour la réconciliation des Togolais : Faure
doit exiger de la France la levée de l’embargo sur le dossier de l’assassinat de
Sylvanus Olympio
En attendant de punir les auteurs des violences
postélectorales, Agni pense qu’il urge dans le cadre de sa politique de
réconciliation nationale, que Faure Gnassingbé « demande la levée de l’embargo
sur le dossier sombre de l’assassinat du père de l’indépendance du Togo à savoir
Sylvanus Olympio »
Colère des étudiants de l’Université de
Lomé : Les étudiants promettent l’enfer à leurs autorités
Indique notre confrère
évoquant la rencontre de prise de contact qui a eu lieu le 30 septembre dernier
entre les autorités rectorales et les nouveaux bacheliers auxquels se sont
joints les anciens pour écouter ce que les autorités de l’université de Lomé
vont dire à propos des frais d’inscription.
« Nous n’évoquerons pas tous les dysfonctionnement
constatés ça et là mais ce dont nous sommes sûrs est que le tout-puissant
président Gayibor aura la coupe amère à déguster car les étudiants tous, la main
dans la main promettent bouter hors les ennemis de leurs intérêts et il fera les
frais de la mauvaise gestion de cette institution dont il s’est servi pour
s’enrichir. M. Gayibor négociera pour la réduction des frais ou voudra-t-il les
maintenir pour s’enrichir davantage au dépend de la politique du président en
faveur des étudiants » se demande notre confrère
Mission de la FIDH à Lomé Sidiki Kaba apporte
son soutien à la LTDH et annonce un rapport pour les prochains jours
Titre de son côté Agni qui fait le point de la
mission que vient d’effectuer le président de la FIDH après la publication du
rapport de l’ONU.
Cri de détresse des commerçantes Trois
structures indépendantes escroquent les usagers du marché d’Akodesséwa
Le journal dénonce la création par l’EPAM
(établissement public autonome pour l’exploitation des marchés de Lomé) de trois
structures, une structure pour la distribution des parterres, une force de
sécurité composée des gardes de préfectures pour la sécurité du marché, un
comité local qui s’occupe de l’assainissement du marché, gardiennage et la
gestion des conflits, lesquelles structures au lieu de contribuer au
développement du marché, constituent plutôt un handicap aux gens qui mènent dans
ce marché leurs activités commerciales par des taxes de toute sorte qu’elles
instituent
Aussi interpelle t-il les autorités pour que des
dispositions soient prises « afin de rendre facile la vie aux revendeuses du
marché d’Akodesséwa »
Atchadam claque la porte au PDR
Titre le journal qui publie en fac similé la lettre de démission datée du 26
septembre 2005 de ce responsable du PDR  |
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Le
Regard |
N°461 |
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Du mardi, 04 octobre 2005
Conséquences du rapport de l’ONU : La
menace de la Cour Pénale Internationale plane sur des tenants du pouvoir
togolais
Titre notre confrère à la Une de son édition
qui évoque les pressions qu’exerceraient la diaspora et les organisations de
défense des droits de l’homme telles Franciscan
International et l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT) qui
« appellent le gouvernement togolais à appliquer rapidement les
recommandations » de l’ONU et une organisation des droits de l’homme suisse
Pyramid et Yeweh soutenue par un collège de juristes internationaux qui
serait sur le « point de dresser une liste assez exhaustive des auteurs
présumés et complices au niveau de l’appareil de l’Etat au Togo en vue de saisir
en Suisse et dans l’Union Européenne, des tribunaux militaires ayant compétence
universelle »
En tout cas, pense notre confrère, « qu’ils soient dénoncés par
le nouveau pouvoir ou non, les autorités qui ont créé les conditions du drame
de même que ceux qui l’ont commandité et ceux qui ont exécuté ces forfaits ont
des soucis à se faire parce qu’ils seront contraints de prendre des précautions
–fausses identités, prudence– avant de se rendre dans certains pays occidentaux
sans être inquiétés »
Le CAR et l’UFC posent des conditions pour
leur participation aux législatives
Le journal commente les réactions des leaders du CAR sur une
radio privée locale et de l’UFC à l’agence
PANA conditionnant leur participation aux
législatives que projette organiser Faure Gnassingbé sans
un dialogue national et une entente sur les
conditions du déroulement de ce scrutin et sans
des garanties de transparence
Des Togolais victimes de
politiciens irresponsables
Le
Regard trouve «consternant que pour une question de
pouvoir politique, des Togolais s’affrontent avec des machettes et que d’autres
succombent aux balles réelles tirées par des corps habillés qui sont censés les
protéger »
« Avait-on besoin de sacrifier des Togolais sur
l’autel d’une élection qu’on savait frauduleuse ? » se demande notre confrère
pour qui « il est clair que les politiciens togolais se sont arrangés chacun en
ce qui le concerne, pour que le drame se produise avec bien sûr, la complicité
passive ou active de la communauté internationale »
« A présent que le résultat de cette folle aventure
est connu, les auteurs de cette forfaiture devraient avoir le courage de se
repentir publiquement et présenter leurs excuses aux victimes. L’ex Premier
ministre d’alors Koffi Sama, le Président par intérim Abass Bonfoh ainsi que le
ministre de la Défense le Général Tidjani devraient ouvrir le bal du mea-culpa
au nom de la réconciliation nationale » estime le journal
Sidiki Kaba annonce un nouveau rapport de la FIDH sur le Togo
En tout cas, c’est, selon le journal, ce qu’a laissé entendre le
président de la FIDH à la conférence de presse qu’il a animée après ses
rencontres avec les plus hautes autorités du pays notamment avec Faure
Gnassingbé dont les propos ont été jugés rassurants
Presse et puissances d’argent Une autre
révélation sur le copinage entre ‘’JAI’’ et les pouvoirs africains
« Un journal marocain révèle que François
Soudan plus commercial que journaliste a reçu le 02 octobre 2003, une télécopie
attestant d’un ordre de 95.000 euros soit près de 62 millions de nos francs
exécuté par la Banque Togolaise pour le Commerce et l’Industrie en faveur de
Difcom la filiale du groupe
Jeune Afrique spécialisée en communication internationale faisant aussi
office de régie publicitaire. On comprend pourquoi François Soudan était devenu
le griot assermenté au service du Président Eyadema » indique notre confrère.
Qualification pour le Mondial 2006 Panique à
la Fédération Sénégalaise de Football
Titre notre confrère qui évoque la
panique agite de la fédération sénégalaise de
football à l’approche de la 10e journée des éliminatoires combinées
CAN/Mondial 2006 et avec les déclarations irresponsables des plus hautes
instances du football sénégalais. Pour
Le Regard
«quelle que soit l’issue de cette dernière journée, la FIFA et la CAF devront
prendre leur responsabilité vis-à-vis de M. Mbaye Ndoye de la Fédération
Sénégalaise de Football dont la trouvaille pour perturber la préparation des
Eperviers risque de devenir un précédent dangereux »
Qu’est devenu le président Akitani-Bob ?
Depuis quelques mois, on n’entend plus parler du
Président Akitani-Bob. On se souvient qu’au lendemain de l’élection du 24 avril
et alors que la CENI avait déclaré le candidat RPiTeux provisoirement vainqueur,
Akitani-Bob, le candidat de la Coalition s’était proclamé aussi vainqueur et
avait lancé un appel à l’armée à qui il demandait de se mobiliser derrière lui.
La suite, on la connaît. Plus tard, on apprendra que « Fo Bob » tombé
malade a été évacué en France. Les dernières nouvelles qui remontent à
plusieurs semaines déjà, faisaient état de ce que le Président Akitani se
remettait de son mal. Puis plus rien.
Aujourd’hui, dans certains milieux, on s’inquiète
de ne plus entendre le Président. Que devient donc Akitani ? Et à quand son
retour pour parler aux Togolaises et aux Togolais ?
Diviser pour ... réconcilier
Il y a quelques jours, le RPuTain et ses alliés
avaient célébré sous la huée générale, « la journée de l’agression terroriste
du 23 septembre ». Comme au temps du Timonier, l’événement a été marqué par
un grand défilé militaire et civil en face du Garage Central à Lomé. On sait
bien que le RPuTain est atteint du syndrome de la fête. Mais peu de Togolais
s’attendaient à voir les nouveaux hommes aux affaires organiser des orgies pour
des « bidules » du genre 23 septembre. Et pour cause, le 23 septembre
divise fondamentalement les Togolais et devait être considéré autrement à un
moment où nos gouvernants ne jurent plus que par la réconciliation.
Mais à la réflexion, il semble que cette analyse
répond à une logique qui n’est pas forcément celle de nos gouvernants. Tout
porte à croire que pour eux, les Togolais ne sont pas assez divisés et qu’il
faut les diviser davantage avant de penser à les réconcilier. Comme dirait
l’autre, c’est la théorie du « diviser pour … réconcilier ».
Aujourd’hui, après que le pouvoir ait fêté à
satiété, il peut remettre sur le métier, le dossier de la réconciliation. En
tout cas, si les jaloux de ses acquis ne le comprennent pas, il y en a qui
comprennent bien le gouvernement. Si dès les premiers jours, le problème de la
réconciliation est réglé, que feront Faure et les siens de leur temps, eux qui
semblent avoir fait de la réconciliation, leur plus grande préoccupation ?
Et si on ouvrait le boulevard des armées ?
Circuler dans Lomé n’est pas chose aisée. Non
seulement les rues sont en mauvais état, mais certaines sont tout simplement
interdites à la circulation. C’est le cas du Boulevard des Armées fermé sur sa
portion dans les environs du camp Gal Eyadema.
Si avant, on justifiait cette mesure par des raisons
de sécurité, aujourd’hui, les données ont changé. Le nouveau chef de l’Etat ne
vit pas au camp et visiblement, personne n’a aucun intérêt de s’attaquer à cette
institution. Selon plusieurs observateurs, en ce moment où on parle d’une
réconciliation qui doit forcément avoir lieu entre le peuple et son armée, il
n’y a aucune raison à ce qu’on continue d’isoler le camp militaire. Alors, à
quand l’ouverture du Boulevard des Armée pour sceller la réconciliation et
faciliter la circulation ?
Le Bénin aussi !
Les échéances électorales approchent au Bénin et les
candidats se manifestent. Au rang de ceux-ci, M. Lehandi Soglo, fils de
Nicéphore Soglo. Eh oui ! Cela doit surprendre plus d’un, mais c’est la vérité
vraie. Au Bénin aussi, un fils à Papa veut faire comme papa.
Dans les milieux politiques, la chose suscite des
commentaires. On ne comprend pas qu’au Bénin qui se veut un modèle démocratique
en Afrique ou dans notre sous-région, on emboîte le pas aux partisans de
l’hérédité du Pouvoir.
La vérité c’est que, Nicéphore Soglo, tout bon
président qu’il ait été, n’a pas réussi à créer un parti politique digne de ce
nom. «La Renaissance du Bénin» dont il se réclame est un machin familial
qui n’a rien à envier à ce qu’on retrouve dans les dictatures les plus
irréductibles. Le résultat est là. Comme quoi, on peut prôner la démocratie aux
autres et s’enfermer soi-même dans le ghetto de la « démocrature ».
Après le Togo, la Côte d’Ivoire
Depuis quelque temps, la poudre sent en Côte d’Ivoire. Les Forces Nouvelles
(Rébellion) et le pouvoir de Gbagbo n’arrivent pas à s’entendre sur un minimum
pouvant assurer des jours meilleurs à leur pays. Et comme elle en a pris
l’habitude depuis plusieurs années, la CEDEAO débarque pour tenter de ramener
la paix. Mais l’intervention de cette organisation sous-régionale n’est pas vue
du même œil par les protagonistes. Le Président Gbagbo n’avait même pas jugé
utile de se rendre personnellement au sommet que cette institution consacrait à
la Côte d’Ivoire à Abuja la semaine dernière. Et pour cause, on considère dans
certains milieux que depuis qu’elle intervient dans cette crise, la CEDAO n’a
pas réussi à lui trouver, ne serait-ce, qu’un début de solution.
On se souvient qu’au lendemain de la disparition du
Timonier togolais, cette institution avait débarqué dans notre pays où elle a
laissé de mauvais souvenirs dans plusieurs milieux politiques. En tout cas, la
CEDEAO a une grande part de responsabilité dans les tueries qui ont émaillé le
processus électoral au Togo.
Ainsi donc, après le Togo, c’est en Côte d’Ivoire
que s’embourbe la CEDEAO. Au fait, et si cette institution cessait de jouer au
gendarme pour retrouver ses premiers rôles, à savoir, œuvrer pour l’intégration
économique de la sous-région ouest africaine ?
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La Dépêche
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N°291 |
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Du mercredi, 05 octobre 2005
Rapport de l’ONU sur les violences au
Togo : Les leaders de l’opposition togolaise répondront aussi devant le TPI
Titre dans sa manchette La Dépêche avec à la
clé les photos des quatre leaders de l’opposition à savoir : Gilchrist
Olympio, Yawovi Agboyibo, Léopold Gnininvi et Antoine Folly.
« L’opposition qui cherchait assurément à s’en laver les
mains, ou qui voulait se donner une certaine virginité a appris qu’elle est
aussi responsable que l’autre partie à laquelle elle voulait faire porter
le fardeau de la violence» mentionne le journal qui relève un passage du
rapport qui impute la responsabilité de certains actes aux militants de
l’opposition
« Dès que le rapport a été rendu public les leaders
d’opposition se laissent aller à des tergiversations au lieu de reconnaître
leur responsabilité et si possible faire leur mea culpa.
M. Gilchrist Olympio, toujours égal à lui-même demande
seulement que les auteurs de violence soient traduits devant le TPI en
oubliant qu’il pourrait lui aussi être épinglé. A-t-il oublié que lors de
ses brèves apparitions dans les meetings organisés par la coalition, il
incitait les jeunes à la violence au cas ou son poulain Bob Akitani
viendrait à perdre les élections ? Ses lieutenants notamment Jean-Pierre
Fabre, Agboyibo, Gnininvi, Antoine Folly n’ont-ils pas demandé expressément
à leurs militants de s’équiper en armes pour soi-disant se défendre ? » se
demande notre confrère.
Mission
d’information et de contact de la FIDH Pouvoir et opposition devant leurs
responsabilités
C’est ce que
retient notre confrère de la réaction que Me Sidiki Kaba a faite sur le
rapport de l’ONU lors de sa mission au Togo « pour lui ce rapport est sans
complaisance et met les acteurs politiques togolais, notamment le pouvoir et
l’opposition, devant leurs responsabilités »
Rentrée Universitaire 2005-2006 Le
Président Faure tiendra t il parole ?
Se demande notre confrère qui s’insurge contre
l’indifférence des autorités gouvernementales face au problème estudiantin
au début de cette nouvelle année académique puisque la rencontre du 30
septembre dernier entre les responsables de l’UL et les nouveaux bacheliers
n’a pas apporté des réponses à l’attente des étudiants c'est-à-dire la
réduction des frais d’inscription.
« Personne
n’ignore que le coût trop élevé des frais d’inscription constitue une
barrière pour de nombreux jeunes bacheliers qui ne demandent qu’à poursuivre
leurs études.
On nous répondra certainement que tous les problèmes ne peuvent
trouver leurs solutions en 5 mois d’exercice ; ce qui est tout à fait
raisonnable.
Pourquoi ne pourrait-on pas, en maintenant les 51 100F comme frais
d’inscription, décider par exemple que ces frais soient versés en plusieurs
tranches et suivant un délai raisonnable ? », s’interroge le journal qui
pense qu’il « n’est donc pas encore tard pour corriger le tir car il y va de
l’intérêt de la jeunesse et de la promotion l’enseignement supérieur au
Togo »
LOTO VISA : Solidarité ou Esclavage
moderne ?
Se demande notre confrère qui dénonce le mécanisme rigoureux
de sélection mis en place pour tamiser, lequel s’apparente à l’esclavage
pratiqué du 15e au 18e siècle.
Plutôt que de faire partir les gens en vidant les pays
africains des bras valides, le confrère pense que si les américains
voulaient bien aider les africains comme ils le disent si bien «pourquoi ne
pas leur venir en aide chez eux dans leur pays d’origine »
« Ne se cacherait-on pas derrière une pseudo-solidarité ? »
se demande t-il enfin de compte
Le one man show de Kofi Yamgnane à Paris
Titre notre
confrère à propos du dîner débat qu’organise le président de Sursaut Togo le
15 octobre prochain dans les salons de l’Hôtel Concorde la Fayette à Paris
pour recueillir de l’aide pour les réfugiés togolais au Bénin et au Ghana
« A beau mentir qui vient de loin
dit un adage. Kofi Yamgnane croit, en divulguant ces diversions convaincre à
vil prix les Français et les Européens dans son combat d’arrière garde au
Togo.
Kofi
Yamgnane n’est pas à son coup d’essai. Peu avant la présidentielle au Togo,
l’opposition radicale et sa diaspora ont fait les frais de ses farces. Sur
plus de 50.000 euros qu’il a collectés pour la campagne présidentielle le
sieur Kofi Yamgnane n’a déclaré que 8000 euros empochant sans crier gare une
quarantaine de milliers d’euros
A l’époque,
le maître chanteur pour disposer de la rondelette somme d’argent usait de la
psychologie inductive.
Cette
fois-ci c’est-à-dire pour le 15 octobre prochain, il juge mieux compter avec
le nombre de réfugiés : 40. 000 dont : 24. 500 au Bénin et 15 500 au Ghana
Le ‘’ bon apôtre’’ très proche collabo de feu Président Eyadema, pour se
mettre en évidence et parvenir un jour à la magistrature suprême du Togo,
‘’ tous les moyens sont bons’’ », mentionne t-il
N’oubliez pas le
tunnel d’Agbéyomé sur le mont Alédjo
Suite aux
interventions sur les médias nationaux et internationaux de M. Agbéyomé
après la création de leur parti, notre confrère rappelle cette promesse
qu’aurait faite l’ex PM « Construire un tunnel sous le Mont Alédjo pour
éviter les accidents au point le plus élevé de notre pays. Il est
aujourd’hui bon de rappeler cette promesse importante d’un ancien dignitaire
du RPT passé depuis dans l’opposition »
Congo/Togo Jour J-3 TOUS pour
la victoire des Eperviers
Titre notre confrère à propos du match
Togo/Congo
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Forum
de la Semaine |
N°99 |
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Du lundi, 03 octobre 2005
Rapport de l’ONU : Ombres et lumières Qu’en
est-il de la responsabilité de l’opposition?
Le
journal revient sur le rapport de l’ONU notamment le passage concernant la
responsabilité des dirigeants de l’opposition dans les violences postélectorales
qu’auraient saisi les partisans du pouvoir en place pour faire croire à qui veut
les entendre que l’opposition aussi a une responsabilité dans les crimes
prémédités et bien organisés commis par les partisans du statu quo. Et
notre confrère s’insurge contre cette allégation car, selon lui, « ce passage
est introduit dans le rapport sur une demande expresse du pouvoir et de ses
alliés ».
Peut-il avoir
une responsabilité des dirigeants de l’opposition dans ces violences ? Dans son
analyse, Forum de la Semaine a essayé par des arguments étayés d’exemples
de démontrer que cela paraît impossible étant entendu que l’encadrement de toute
manifestation publique incombe aux forces de sécurité publiques payées,
habillées et nourries par les frais du contribuable.
En tout cas, si responsabilité il y a, c’est « celle de ne pas
avoir recouru aux armes comme les tenants du pouvoir, et répondu à la violence
par la violence »
« Mais tout compte fait, c’est la voie de la sagesse. Car
l’amour que les dirigeants de l’opposition ont pour ce pays et les prières
d’intercession des fils de ce pays les ont empêchés de recourir aux armes pour
plonger le pays dans la guerre civile
D’aucuns peuvent interpréter ce geste de non violence de
l’opposition, comme une faiblesse politique mais c’est la voie de la sagesse.
Les violents et autres criminels répondront tôt ou tard devant le Tribunal de
l’Histoire ! » souligne-t –il
Réaction du pouvoir suite à la publication du
rapport de l’ONU : Incapable d’éponger les cœurs qui saignent, le gouvernement
enfonce le clou
Note le confrère à propos de la réaction du pouvoir togolais à
la publication du rapport de la Commission onusienne. Une réaction que le
journal juge absurde parce qu’elle « fait dire qu’il y a des êtres qui croient
avoir réponse à tout, qui se révèlent incapables de se rendre à l’évidence qu’il
y a une limite à tout, et surtout à l’aberration »
Le pouvoir a prouvé sa totale mauvaise foi, en ratant l’occasion
la plus adaptée de faire son mea culpa. Incapable d’éponger les cœurs qui
saignent, le gouvernement enfonce le clou» relève le journal pour qui donc,
« la réticence du pouvoir à faire son mea-culpa restera un frein à la
réconciliation nationale ».
Rapport de l’ONU : Des têtes tombent déjà !
Indique le journal dans son billet confidentiel. Selon le
journal, citant des sources généralement bien informées, « les autorités
françaises ont refusé à un officier supérieur des FAT d’entrer à la prestigieuse
école de guerre de Paris ». Les raisons de ce refus, à en croire notre confrère,
c’est que « l’enquête de moralité faite autour de cet officier supérieur aurait
révélé ses responsabilités dans la répression sanglante des manifestations qui
ont secoué le Togo au lendemain du décès du Général Eyadema. Ce qui serait
d’ailleurs confirmé par l’annexe du rapport confidentiel de l’ONU comportant les
noms de ceux qui seraient impliqués dans la mort de ces 500 Togolais et des
milliers de blessés révélés par le rapport de la mission de rétablissement des
faits »
Révélation par le journal Libération
Des rumeurs ou complot…Faure Gnassingbé sur la défensive
C’est un article du compatriote Bassirou
Ayéva qui évoque l’information publiée par Libération relative aux rumeurs
d’achat d’armes par des réfugiés.
Education : L’année 2005-2006 sous le signe
de la moralisation Le ministre Klassou voile les véritables problèmes de
l’Ecole togolaise
Estime notre confrère à propos de la décision
prise par le ministre Klassou d’interdire dans les établissements publics le
port des jupes courtes, de corsages moulant, de portables et les coiffures
extravagantes. Pour le ministre, l’élève ou le collégien doit ressembler à un
élève ou à un collégien et non à une diva ou une nymphe ou encore à une star de
hip hop dans des pantalons bouffants.
Pour le confrère, plutôt que la mode vestimentaire des élèves ou
de leurs téléphones portables, il faut « assainir le secteur par des décisions
conséquentes : créer un cadre et des conditions de travail acceptables aux
enseignants et intéresser les élèves par des programmes judicieux » car l’école
togolaise est malade et mérite d’être pensée autrement que ces mesures.
Manoeuvres pour le mondial - Issa Hayatou
mérite-t-il encore la confiance des Africains ? Attention : Pourquoi la
qualification probable des Eperviers pour la Coupe du Monde dérange?
S’interroge notre confrère
ivoirien Sidibi Lancina qui
s’insurge contre ce qui s’est passé entre la Tunisie et le Kenya, la Côte
d’Ivoire et le Cameroun et se qui trame contre le Togo devant le silence du
président de la CAF et de son équipe
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Forum
de la Semaine |
N°100 |
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Du jeudi, 06 octobre 2005
Le Boeing Présidentiel a frôlé une
catastrophe hier : Faure Gnassingbé contraint de rebrousser chemin après 1 H de
vol
Titre à la Une notre confrère. Selon le journal qui cite des
sources proches de la présidence togolaise, « le Boeing présidentiel à bord
duquel se trouvait Faure Gnassingbé et sa suite qui se rendaient à Addis-Abeba
en Ethiopie en vue de participer à la réunion du Conseil de Paix et de Sécurité
de l’Union Africaine (UA) sur la Côte d’Ivoire et le Darfour a frôlé la
catastrophe hier mardi 05 octobre »
« La question qui saute à l’esprit est de savoir ce qui
adviendrait si le pilote n’avait pas vite décelé la panne ? » se demande le
journal
Gilchrist Olympio nommé dans la commission de
réhabilitation de l’histoire du Togo Le nouvel artifice de Faure Gnassingbé
Titre notre confrère dans sa manchette avec
côte à côte Faure Gnassingbé et Gilchrist Olympio.
Pour le journal, l’annonce de la composition de cette commission
dans laquelle figure le leader de l’UFC «est encore un
de ces stratagèmes pour faire injure à l’intelligence des Togolais » car
la priorité pour les populations togolaises, ce n’est
pas creuser dans la grotte de l’histoire. « Faure Gnassingbé et compagnie
jouent au dilatoire, pire à un mauvais jeu politique pour voiler les véritables
problèmes du pays dont ils demeurent la seule et unique source »
Actes d’intimidations où réelles mesures
policières ?
La filiale Total et son directeur
harcelés par l’armée
« Perquisition dans les locaux de la filiale de Total à Lomé ce
mardi. Vendredi matin déjà, la résidence du Directeur général de la filiale
avait été encerclée par l’armée, le DG entendu toute la journée au siège de la
gendarmerie nationale... Officiellement, il s’agit d’une affaire de fraudes
fiscales et douanières. Mais il y aurait anguilles sous roche ! », estime le
journal qui indique par ailleurs, de source bien informée, que cette mesure
d’intimidation dont fait l’objet le DG Total- Togo fait suite « au refus du
groupe pétrolier de fournir du carburant à l’administration togolaise et surtout
à l’armée, pour cause d’impayés »
Arbitraire et impunité Défi à la justice : Un
Avocat proprement rudoyé à son Etude par un homme politique
Indique le journal. Selon notre confrère, le
vendredi 30 Septembre 2005, « un ‘’gang’’ à la tête duquel se trouverait M.
Abass KABOUA, a fait une descente punitive à l’étude de Me KOUEVI, Avocat à la
Cour où celui-ci a été molesté par M. Kaboua et ses compères. Les faits pour
lesquels M. Kaboua a cru devoir agir de façon aussi vile, infantile et
irresponsable » seraient liés à une affaire foncière.
« A l’occasion d’une audience qu’il a bien
voulu nous accorder, Me KOUEVI a confirmé les brutalités dont il a été victime
et précisé par ailleurs qu’il a saisi les instances judiciaires d’une procédure
appropriée contre M. Kaboua », souligne le journal
Edem Kodjo bientôt sur la touche
« Faure Gnassingbé est prêt à mettre fin au mandat de M. Edem
Kodjo si les négociations aboutissent avec le clan Olympio. Le compromis
politique serait le changement de Premier ministre avant même la tenue des
élections législatives » indique notre confrère dans son billet confidentiel
Rapport de l’ONU L’impunité ou la racine du
mal togolais
Forum de la Semaine fait une analyse de la crise que
vie le Togo après le rapport de l’ONU et arrive au constat que le drame que vit
le Togo sous la façade civile mais qui est en réalité régenté par l’armée et des
institutions aux ordres « réside dans le certificat d’impunité absolue délivré
aux criminels et autres pilleurs des deniers public ».
En conséquence, estime le confrère, « il ne peut y avoir de
réconciliation dans l’impunité et sans la réparation des dommages subis par
les victimes » car « l’impunité est un boulevard pour les abus et les dérives
qui conduisent à la guerre civile et à l’effondrement d’une communauté humaine »
Togo, un autre combat est-il possible ?
Selon notre confrère, « c’est sur ce thème, un questionnement
qui renferme les inquiétudes actuelles du peuple dans sa grande majorité, au
lendemain des événements sanglants qu’a connu le pays, suite au décès du
dictateur Eyadema, que s’est ouvert un déjeuner-débat, le mardi 4 octobre
dernier dans la grande salle du centre communautaire de Bè. A l’initiative de
l’OADEL (Organisation d’Appui au Développement Local), cette rencontre avait
pour but premier de sensibiliser le peuple sur les nouvelles orientations à
imprimer à sa lutte pour la liberté, la démocratie, car il ne saurait être
question de baisser les bras et de faire la part belle aux tenants d’un pouvoir
barbare »
Fonction publique togolaise Ces retraités
irremplaçables qui jouent à la prolongation ; Les ministres de tutelle
interpellés
« Ils sont nombreux au sein de nos ministères ces fonctionnaires
admis à la retraite et qui, pour des raisons ignorées, traînent encore le pas
pour libérer leurs bureaux. Nous ne comprenons donc pas pourquoi des
fonctionnaires appelés au repos empoisonnent de leur présence leurs anciens
services ? Cette situation scandaleuse serait-elle possible sans la complicité
des ministres de tutelle? Au moment où de nombreux jeunes diplômés tirent le
diable par la queue, nos dirigeants se plaisent à attiser la provocation et le
népotisme dans leur département respectif » écrit le journal qui cible tous
départements où des cas avérés se sont signalés : le Ministère de la
Communication et de la Formation Civique où ils seraient près d’une dizaine dont
des collaborateurs directs du ministre, le ministère de des enseignements
secondaire et primaire où des directeurs d’établissements, à l’instar de celui
du CEG de Kara-ville, sont encore en poste, bien que retraités depuis plus d’un
an et la Caisse Nationale de Sécurité Sociale où le Directeur Général de la
Caisse Nationale de Sécurité Sociale demeure toujours à son poste en dépit de
son admission à la retraite depuis plus de trois ans
« Pourquoi cet état de chose sur la terre de nos aïeux ?Pourquoi
cette injustice criarde et nauséabonde ? » se demande le journal.
10e journée :
Congo/Togo Les Eperviers face aux Diables Rouges et à l’adversité de la
CAF
Prenant au sérieux les propos du confrère ivoirien
Sibidi Lancina qui invitait les Togolais à compter avec l’adversité des
dirigeants de la CAF…, Forum de la Semaine demande aux Togolais de
tout bord de beaucoup prier afin de « conjurer le dernier danger que
représentent les Diables rouges du Congo et que les embûches qui, actuellement,
traînent sur la route des Eperviers soient balayées »
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Le
Canard Indépendant
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N°
69 |
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Du vendredi, 07 octobre
2005
Rencontre avec la délégation ACP Le CAR,
la CDPA, et l’UFC évitent le piège
Titre dans notre
manchette notre confrère avec les photos
de : Yawovi Agboyibo, Léopold Gnininvi
et JP Fabre. Expliquant (par les propos
des leaders) les raisons pour
lesquelles les trois partis ont boudé la
rencontre, le journal note que
« décidément, plutôt que de venir pour
aider à décrisper la situation, les
différentes délégations ACP viennent au
contraire en rajouter aux difficultés.
On se demande ce qu’on gagne à créer un
tel climat à la veille d’une reprise
annoncée du dialogue politique et du
déclenchement du processus de
réconciliation nationale »
Incendie criminel du Goethe
Institut L’Allemagne espère des
sanctions contre les auteurs et
commanditaires
Le journal revient sur
le discours qu’a prononcé l’ambassadeur
d’Allemagne au Togo le 03 octobre à
l’occasion du 15e
anniversaire de l’Allemagne dans lequel
il a interpellé les autorités togolaises
sur l’incendie qui a ravagé le centre
culturel allemand dans la nuit du 28 au
29 avril 2005.
« Un autre défi de
crédibilité de plus pour le pouvoir qui
doit ici également donner la preuve de
son engagement à combattre l’impunité
qui encourage certains inconditionnels
du système RPT à commettre des dérives
de toutes sortes » estime notre
confrère.
Couac à la commission de réhabilitation
de l’histoire du Togo Gilchrist Olympio
ne s’y reconnaît pas
Selon le
journal, c’est dans un communiqué rendu
public à la suite de l’annonce de la
composition de la commission que le SG
de l’UFC s’est dit surpris d’apprendre
que M. Gilchrist Olympio est
membre de
cette Commission puisque le président
national de l’UFC n’a pas été consulté
au sujet de cette Commission et n’a pas
par conséquent donné un quelconque
accord pour y prendre part. Pour le SG
de l’UFC, « cette manœuvre frise la
provocation et relève d’une volonté de
semer la confusion dans l’esprit des
militants et de nuire à l’image du
parti »
A en croire notre
confrère, M. Gilchrist Olympio aurait
par ailleurs informé les populations
togolaises
qu’il n’est
pas membre de la commission.
Rapport de l’ONU L’inutile polémique sur
la responsabilité de l’opposition
Evoquant la polémique
qui s’est installée à propos de la
responsabilité de l’opposition dans les
violences postélectorales, Le Canard
Indépendant indique que le leader du
CAR, Me Yawovi Agboyibo il s’agit là
d’une polémique stérile et inutile
préférant « attendre l’étape des travaux
de la Commission vérité. Réconciliation
recommandée par la mission onusienne »
La
classe estudiantine Le souffre -
douleur des Togolais
Le journal
évoque les difficultés que rentrent
parents pour inscrire leur progéniture
aux universités du Togo à cause de
l’augmentation exagérée des frais
d’inscription et les conditions pas très
enviables dans lesquelles évoluent les
étudiants qui sont obligés d’aller se
faire voir ailleurs.
« On
continue d’espérer, de prier pour que le
campus universitaire cesse d’être le
lieu de l’éternel bras de fer entre les
étudiants et nos autorités. Que pour une
fois, chacun en sort satisfait et que
tous les bacheliers de l’année
académique 2004-2005 puissent
s’inscrire » souligne notre confrère
Dans sa rubrique Ma lettre titrée
SOS Jeunesse combattante ! notre
confrère écrit :
Jusqu’au 04 octobre
1990, toute forme d’opposition au régime
du général Gnassingbé Eyadema installé
depuis janvier 1967, a été contenue.
D’une manière ou d’une autre, laissant
cours à un système érigé par le RPT et
qui a conduit le Togo dans des abîmes
insoupçonnables. Assassinats politiques,
emprisonnements sans jugement, terreur,
manipulations politiques et
asservissement du peuple en étaient les
pratiques jusqu’à une journée fatidique
du 05 octobre 1990 où une certaine
jeunesse déclenche une révolution jugée
d’audacieuse et de risquée, mais qui par
enchantement, entraîne dans son sillage
presque toute la jeunesse togolaise. Le
verrou était ainsi sauté comme le
couvercle d’une marmite qui bouillait
depuis longtemps. Un grand mouvement
était ainsi lancé par les jeunes pour un
changement radical de la façon de
conduire les affaires de l’Etat. La
vague des manifestations était trop
forte pour être contenue, et loin
d’estomper les ardeurs des jeunes, les
répressions tant minutieusement
préparées qu’improvisées par l’armée
appelée à la rescousse du régime, leur
offrent plutôt des raisons
supplémentaires d’en vouloir à Eyadema
et compagnie, et de continuer le combat
pour que la démocratie soit pour de bon
installée au Togo. Des morts, des
disparus, des blessés, des exilés, des
innocents emprisonnés, ont jalonné le
chemin parcouru par le peuple assoiffé
de changement entre le 05 octobre 1990
et le 05 octobre 2005. Le bilan sur ce
plan est désastreux. Il est encore plus
désastreux sur le plan politique,
économique et social. Quinze années sont
ainsi passées sans que le peuple ne
trouve le bout du tunnel. Mais pourtant,
…
Beaucoup,
pardon, certains semblent avoir tiré
profit de la situation née de la
répression de la dictature et de
l’entêtement du régime RPT à se
maintenir au pouvoir. L’on oubliera
difficilement ces journées de grande
manifestation où l’armée devant son
peuple exhibe chars, batteries de
missiles, fusils d’assaut et autres
armes pour le dissuader de tout
mouvement de protestation. Face à ces
offensives menées par l’armée à chaque
fois que l’occasion lui est donnée par
les contestataires du régime RPT chacun
en est allé de sa propre stratégie et
pendant que certains se perdent dans
leur orgueil propre, d’autres semblent
résolus à aller à la soupe, pas par
stratégie de combat comme on pourrait
s’illusionner à le croire, mais pour se
préparer une retraite dorée. La jeunesse
ainsi sacrifiée, perd à son tour ses
repères parce que ne croyant plus en
rien. La plupart de ceux qui avaient
déclenché le combat, ont dû se résoudre
à aller vivre hors de leur pays et
autant leur fuite pour éviter le pire,
autant les attitudes de turpitudes ont
conduit invariablement au renforcement
du système RPT. Qui aurait imaginé que
15 années après la révolte des jeunes
avides de changement, le RPT serait
toujours là et que le président Eyadema,
une fois décédé, aurait pour successeur,
son fils Faure Gnassingbé ?. Il faudra
donc reconnaître aujourd’hui que face à
la répression de la dictature et aux
manipulations de politiciens
opportunistes qui ne manquent pourtant
pas de mérites mais qui avaient
seulement d’autres objectifs que le bien
du pays, la jeunesse togolaise a cédé,
offrant pour quelques années encore le
pouvoir au RPT. Il urge que les
« jeunes rebelles du 05 octobre 1990 »
reprennent le combat et insufflent à
l’ensemble du pays, cette chaleur qui
avait fait plier un moment le
« baobab ». L’ouvrage de la
démocratisation du pays, n’en serait que
grandiose et salutaire pour les
générations futures.
Eliminatoires CAN/Mondial 2006 : 10e journée :
Congo/Togo Mission sacrée pour les
Eperviers à Brazzaville
« Pour le déplacement
des Eperviers à Brazzaville pour y
affronter les Diables Rouges du Congo
dans le cadre de la 10e et
dernière journée des éliminatoires
combinées CAN/Mondial 2006 de football,
la mobilisation est totale, perceptible
dans tous les coins du pays, jusqu’au
jardin de la résidence privée du chef de
l’Etat….
Comme on le voit, du
plus petit au plus grand, tous les
Togolais mettent des leurs et
contribuent chacun de son coté pour un
bon résultat des Eperviers ce samedi à
Brazzaville. Puissent-ils réussir à
relever ce défi pour permettre aux
Togolais d’accorder ainsi par moment,
leurs violons »
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Nouvel
Echo
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N°367 |
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Du vendredi, 07 octobre
2005
Commission de Réhabilitation de
l’histoire du Togo Mgr Dosseh-Anyron
doit mettre en confiance les Togolais
Acte
I Rapatrier les cendres de Sylvanus
Olympio et organiser des obsèques
nationales dignes de ce nom
Titre
dans sa manchette notre confrère avec la
photo du feu président Sylvanus Olympio.
Notant que
la mission de la commission que préside
Commission de Mgr. Dosseh-Anyron
sera délicate et très difficile à
réaliser, notre confrère souhaite que
celle-ci « fasse en sorte que le
Président Sylvanus Olympio puisse être
réhabilité, que ces cendres soient
transférées sur le sol togolais et que
des funérailles nationales dignes de ce
nom soient être organisées, en son
intention. Il en est de même pour tous
ses compagnons et beaucoup d’autres
grands Hommes qui ont donné de leur vie
pour la naissance de la nation
togolaise. La Commission doit également
penser à la réhabilitation des villes du
Togo qui sont des laissées-pour-compte »
Célébration du 23
septembre : Le PM Edem Kodjo a-t-il
changé de conviction politique ?
S’interroge notre confrère fort de ce
que en 1994, Edem Kodjo usant
d’arguments peu convaincant (pour le
pouvoir d’alors) avait brillé par son
absence à cette manifestation.
Aujourd’hui sa présence à cette
manifestation suscite chez notre
confrère des interrogations: « le
président de la CPP a-t-il changé de
conviction politique ou essaie t-il tout
simplement de se rattraper ? Le moins
qu’on puisse dire est que l’homme n’a
pas du tout supporté d’être écarté par
ses pairs au moment de la création de la
coalition de l’opposition démocratique »
Pour cause d’impayé :
Le
Groupe Pétrolier Total refuse de fournir
du carburant à l’Administration et à
l’Armée
Le journal
évoque les ennuis que Total Togo a eus
avec certains corps habillés dont a
relevé plus haut Forum de la Semaine
« Il
faudrait qu’un jour qu’une des parties
au conflit éclaire l’opinion pour
savoir qui a tort ou qui a raison. Si
c’est Total qui ne paie ses impôts qu’on
le sache. Si c’est l’Etat togolais qui
n’arrive pas à régler les factures des
bons d’essence, le peuple est en droit
de le savoir » estime le confrère.
Recrutement de 615 nouveaux agents de
la police Le pouvoir Togolais et
l’équation ethnique
« La lecture
attentive et mesurée des résultats
publiés par « Togo Presse » n° 7126 du
jeudi 19 septembre 2005, fait voir un
véritable clivage entre les ethnies. Sur
les 615 agents nouvelles recrues dans la
police, l’ethnie bien connue enregistre
plus de 350 agents. Les reste des
ethnies se partagent les trois cents et
quelques agents restants » indique le
journal pour qui, « les autorités
Togolaises auront donc fort à faire pour
convaincre la commission Européenne que
les derniers recrutements dans la police
n’ont pas un caractère ethnique »
Qui est Kofi Yamgnane l’ambitieux du
pouvoir ?
« Que se
cache derrière les tapages de Kofi
Yamgnane, ce franco-togolais ?
Nourrit-il des ambitions de devenir
président à la tête de la nation
Togolaise ? Cette hypothèse n’est plus à
écarter si on s’en tenait aux
différentes déclarations du naturalisé
sur certains média étrangers. Beaucoup
de togolais s’étonnent aujourd’hui de
voir et d’entendre ce naturalisé, de
penser au fauteuil présidentiel au
Togo. Ce qui a surpris plus d’un en
particulier les Bassar, sa région
natale, Yamgnane n’a jamais pensé à
l’épanouissement du Bassar. Les
informations que nous disposons de la
personnalité de ce franco-togolais,
laisse à désirer mais pourtant, l’homme,
Yamgnane nourrit la ferme ambition de
devenir président de ce pays qu’il avait
tant pillé. A Bassar, on affirme que
l’ancien maire de Coulitz n’a ni penser
à construire une chambre à coucher, une
entrée couchée comme le dirait les
ivoiriens avant de penser à une coquette
villa dans la capitale, Lomé. Qu’on ne
nous trompe pas. Même si le fauteuil
présidentiel est à convoiter ou bien est
à donner gratuitement (sans passer par
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