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Revue de
presse de la semaine du
29 août au
4 Sept. 2005
Par
Daniel Garidan |
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Du lundi, 29 août 2005
Gestion des Parcs Auto au PAL :Au
commencement était un décret scélérat signé par Abass BONFOH
Face à Bassam El-Najjar, les Togolais sont
devenus des Etrangers sur leur propre terre
Titre dans sa manchette notre confrère avec à l’appui la photo
de M. Bassam El-Najjar dans l’angle gauche et celle de M. Abass Bonfoh dans
l’angle droit.
En effet, Le Combat du Peuple revient sur ce dossier à
rebondissement pour rappeler les faits et relever un certain nombre de problèmes
que cette affaire soulève notamment sur le plan juridique, politique et social.
Au plan juridique, le journal note que le décret n° 45 bis du 05
Avril 2005 est anticonstitutionnel parce que le signataire de ce décret M. Abass
Bonfoh était un Président intérimaire chargé essentiellement d’organiser les
élections présidentielles « Si M. Abass BONFOH a signé un décret qu’il ne
devrait pas signer, on peut en déduire que le décret est scélérat. A moins que
M. Abass BONFOH apporte la preuve contraire, le décret doit être purement et
simplement rapporté parce que les nouvelles Autorités du pays ne peuvent pas
cautionner l’illégalité ».
Au plan politique, indique t-il «le Port Autonome de Lomé est un
panier à crabes. Véritable poumon de notre économie, il s’y passe des choses
incroyables. Comme une baleine qui échoue, chacun veut s’approprier sa part et
les plus forts raflent le gros morceau. Pire, ils veulent maintenant avaler la
part des menus fretins. Si rien n’est fait sur le plan politique pour mettre un
tant soit peu de l’ordre, jamais on ne parviendra à un redressement de notre
économie »
Au plan social, « au Port Autonome de Lomé, tous les ingrédients
sont en train d’être réunis pour une explosion sociale ingérable. Ce dossier de
parcs est une bombe sociale qu’il faut savoir manipuler. Autrement l’avenir peut
nous réserver des surprises ».
En conséquence, « nous croyons sincèrement qu’on doit rechercher
une autre formule mais qui doit exclure Bassam si on ne veut pas créer un
précédent trop dangereux parce qu’il n’est pas concevable que face à Bassam les
Togolais deviennent des étrangers sur leur propre terre »
Détention arbitraire des responsables des ONG
humanitaires : Le Cdt Yark, le Cdt
Agadazi et le Lt Pali au centre de toutes les intrigues
Sur cette affaire de trafic de vivres dont certains responsables d’ONG sont été
interpellé pour mercantilisme déconcertant et qui a été largement
commentée la semaine derrière par certains confrères, Le Combat du Peuple
dénonce lui le zèle de certains officiers des FAT qui, voulant plaire aux
autorités, ont tenté de politiser l’affaire en déclarant que la crise togolaise
leur a permis de « mettre à nu certaines ONG qui balancent des informations
tendant à salir l’image de marque de notre pays à l’étranger et en contrepartie,
ramassent des fonds pour venir en aide aux déplacés qui n’existent pas »
EDOH Komi, un apprenti sorcier, un pasteur pyromane et un faux
prophète à l’œuvre
Le confrère réagit à une prétendue ‘’lettre ouverte’’ adressée le 15 août
dernier par le sieur Edoh Komi, pasteur de son état, au président de la
République lui demandant de démettre le premier ministre Edem Kodjo pour
impopularité notoire.
« Dans cette ‘’lettre ouverte’’ incohérente et prétendument
destinée au Président de la République et distribuée à tours de bras aux
journaux et aux radios privés de la place, le pasteur raté EDOH Komi prétend que
c’est par un sondage qu’il a ‘’minutieusement mené à Lomé et dans certaines
villes du pays’’ qu’il découvre par la grâce divine que ‘’le Premier
Ministre Edem KODJO II est plus qu’impopulaire que jamais» et n’a accepté ce
poste que ‘’pour se faire sa santé financière et redorer son image politique’’.
Comme arguments pour soutenir ses affirmations gratuites et diffamatoires, M.
EDOH Komi prétend que Edem KODJO ‘’ne dispose d’aucune audience tant
nationale qu’internationale’’, comme si l’œuvre de redressement et l’amorce
du processus de réconciliation nationale au Togo vont s’opérer uniquement par le
charme, le bâton magique et le discours incantatoire d’un Premier Ministre, en
fermant les yeux sur les autres considérations et pesanteurs sociopolitiques et
historiques qui bloquent le Togo depuis le 13 janvier 1963.
De manière irréfléchie, par ignorance ou par malhonnêteté causée
par la cupidité, l’aveuglement politique ou l’intention d’induire en erreur le
Président Faure GNASSINGBE et l’opinion nationale, EDOH Komi, le pasteur preux,
l’activiste fanatique de longue date et l’ ‘’ancien membre du Comité central
du RPT’’ écrit sans ménagement cette bourde à l’adresse du Président de la
République togolaise : ‘’Ce que vous ignorez, Monsieur le Président, c’est
qu’en dehors de votre gouvernement, monsieur KODJO a son mini cabinet constitué
de ses hommes de mains ou ses amis qu’il cherche à récompenser aux dépens de nos
contribuables’’
Cet
activisme de mauvais aloi, cette hystérie et cette violence dans la diffamation,
la haine, la calomnie et les injures, loin d’être des actes gratuits, ont
toujours des effets néfastes sur l’évolution sociopolitique d’un pays » écrit
notre confrère  |
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Motion d"information
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N° |
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Agni
l'Abeille |
N°
47 |
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Du mardi, 30 août 2005
Nouveau Rapport sur la situation
des Droits de l’Homme au Togo : Le
MTDLDH proche du pouvoir fait des révélations troublantes
« Des armes à feu sont détenues par des
citoyens qui n’en ont pas l’autorisation et qui les utilisent pour assouvir leur
basse besogne »
Lit-on à la Une de notre confrère qui publie en pages intérieures 5&7 le
rapport en question
La vente de TP3 au Libanais
Bassam : Un officier supérieur et 2
barons seraient impliqués
Indique le journal dans son billet confidentiel.
Selon notre confrère, qui dit avoir mené ses investigations à la suite de
l’assignation de Forum de la Semaine en justice, «un officier supérieur
(non des moindres) et deux barons seraient à la base de ce trafic avec Bassam.
Vrai ou faux ? Nous ne saurons confirmer pour le moment. Mais pour l’instant
sachez que les Libanais ne feront rien si nos autorités ne leur donnent pas leur
onction et leur bénédiction »
A quand le retour définitif des réfugiés togolais ?
S’interroge notre confrère puisque «malgré l’appel du chef de l’Etat pour le
retour des réfugiés, le message est passé sous silence car peu sont ces réfugiés
qui ont regagné leur famille. Beaucoup de ces jeunes activistes de l’opposition
qui se sont réfugiés ont toujours peur de rentrer au bercail »
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Le
Regard |
N° |
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Du mardi, 30 août 2005
Le Gouvernement et l’Opposition hier à Bruxelles
Titre notre
confrère dans sa manchette. Le journal fait le point de la rencontre entre les
eurodéputés et les délégations du gouvernement togolais conduite par le ministre
des affaires étrangères Zarifou Ayéva et de l’opposition par Me Agboyibo,
laquelle rencontre a débuté ce lundi 29 août à 15 heures locales par des
discussions sur la situation des droits de l’homme. Le journal publie la
communication que Me Yawovi Agboyibo a faite à la Commission Développement du
Parlement Européen et précise qu’il a tenté vainement de joindre les
représentants du gouvernement pour avoir de détails de leur déclaration
Racket à haute dose
au Port Autonome de Lomé : L’étau se
resserre autour du libanais Bassam El-Najjar
Le journal
évoque la spontanéité avec laquelle les gens se mobiliser lors du procès
Forum de la Semaine/Bassam El-Najjar pour en découdre avec cet homme qui en
fait trop.
« En citant
notre confrère devant les tribunaux, Bassam El-Najjar ne savait sans doute pas
qu’il était en train de se faire hara-kiri. La spontanéité avec laquelle les
avocats, les déclarants en douane, les importateurs de véhicules d’occasion, les
conducteurs de camions de sable et les journalistes se sont mobilisés témoigne
que le Libanais faisait l’unanimité contre sa propre personne dans le monde des
affaires » indique t-il. Pour le confrère, le retrait de sa plainte « ne
signifie nullement que le problème est réglé et que les Togolais continueront à
vivre comme des étrangers sur leur propre sol parce que Najjar en a décidé
ainsi. Le Président par intérim Abass Bonfoh devra s’expliquer sur les raisons
qui ont motivé la signature de ce décret s’il existe. El-Najjar lui-même risque
d’être à son tour traîné devant les tribunaux par tous ceux à qui il fait du
tort »
Le Cdt Agadazi, le
maïs et les femmes : L’OSAT se trompe
de cibles
Estime notre
confrère suite l’arrestation par le CDt Agadazi de certains responsables d’ONG
sous le fallacieux prétexte de trafic de vivres
‘’mercantilisme déconcertant’’.
«Le moins qu’on puisse dire aujourd’hui, c’est que
l’OSAT s’y prend très mal pour régler l’ ‘’affaire du maïs’’. Nombreux
sont ceux qui se demandent à quoi il joue finalement. Car, quel est le rôle de
l’OSAT ? Veillez à la sécurité alimentaire des Togolais ou pourchasser ceux qui,
selon cette institution, ternissent l’image du Togo. Agadazi a montré ses
limites et crée aujourd’hui plus de problèmes qu’il n’en résout. Les bonnes
femmes très remontées sont prêtes à en découdre avec l’OSAT et c’est le pouvoir
qui risque de prendre les coups. D’où la nécessité pour nos gouvernants de
prendre leur responsabilité avant qu’il ne soit trop tard » note t-il
Dans sa rubrique
Ça vous Regarde notre confrère a
rassemblés ces sujets.
PAUVRE
TOGO !
Lorsqu’on voit comment des rapaces et des vautours de
toutes plumes se battre pour le contrôle de certains secteurs de l’économie
togolaise, on se demande si finalement ces intérêts étrangers ne rêvent pas de
faire main basse sur notre pays lui-même et ses habitants.
En principe, face à une situation d’aussi grande convoitise qui menace la
souveraineté même du pays, nos gouvernants devraient donner du poing sur la
table et réfréner un tant soit peu les velléités expansionnistes de ces
étrangers dont on connaît le passé sombre de certains dans d’autres pays. Mais
au lieu de cela, à quoi assistons-nous ? Il semble que ces hommes d’affaires ont
plutôt des appuis solides jusque au sein du pouvoir. Et c’est fort de ces appuis
qu’ils se comportent chez nous comme en territoire conquis.
Dans cette affaire, ce sont les Togolais qui sont les plus grands perdants.
Alors qu’ils triment sans revenus suffisants pour vivre décemment, des étrangers
viennent faire fortune et se sucrer sur leur dos. Quel Togolais peut aller au
Liban, faire ce que ces Libanais font chez nous ici ? En tout cas, le Togo
semble le seul pays où les étrangers sont privilégiés par rapport aux nationaux.
Cela n’a rien d’une quelconque haine contre ceux qui, venus d’ailleurs, se sont
installés chez nous. Mais c’est la réalité et il faut bien le reconnaître.
Aujourd’hui, face à certains étrangers ce sont les Togolais eux-mêmes qui se
sentent étrangers dans leur propre pays. C’est bien triste. Pauvre Togo !
UN TEST POUR
LE NOUVEAU POUVOIR
Face
à la situation qui prévaut aujourd’hui et qui frise la spoliation des nationaux
au profit d’étrangers, les nouvelles autorités au pouvoir doivent réagir. On ne
saurait laisser des étrangers à qui on a offert l’hospitalité piller ainsi notre
pays et appauvrir ses populations. Les activités qui se développent au Port de
Lomé et l’importance de celles-ci dans l’économie togolaise, appellent de la
part de nos gouvernants, une réaction appropriée, susceptible de ramener la
justice et l’ordre. En tout cas, la situation dans le milieu est manifestement
malsaine et il faut faire quelque chose.
On
sait que avant l’arrivée des hommes actuellement au pouvoir, la question des
Libanais s’était posée sans avoir reçu de solution adéquate. On peut considérer
aujourd’hui que la résurgence de cette affaire constitue un défi au nouveau
pouvoir. C’est un test et les Togolais attendent de voir comment ils pourront
s’en sortir.
LES FRASQUES « AGADAZIques »
Lorsqu’il y a quelques jours, on
avait vu l’AGADAZique Commandant-Directeur de l’OSAT se bomber le torse devant
des sacs de céréales frappés de l’insigne du Programme Alimentaire Mondial (PAM)
qu’il disait avoir saisi aux mains de trafiquants de maïs, on savait qu’il y
avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Le PAM, une agence des Nations
Unies qui fonctionne de la manière qu’on sait, ne pouvait pas laisser ses
stocks de céréales à la merci de trafiquants véreux, à moins qu’il n’y ait des
complicités au sein de l’institution. L’AGADAZIque était-il certain de son
fait en accablant des responsables d’ONG qui, jusqu’alors, avaient travaillé en
toute confiance avec leurs partenaires ?
Les faits n’ont pas mis long pour démontrer que nos craintes étaient
fondées. Car, en réalité, le fameux trafic que dénonçait l’AGADAZIque n’existait
que dans son imagination. Pire, en se comportant comme il l’a fait, jusqu’à
obtenir l’arrestation de Mme Akakpo, première responsable de l’ONG, « La
Colombe, il a provoqué un incident diplomatique. Aujourd’hui, l’AGADAZIque
qui, au lieu de rechercher les vrais trafiquants de céréales jette son dévolu
sur les ONG et les bonnes femmes, se trouve dans ses petits souliers. Il a même
disparu des écrans où il se plaisait à venir, régulièrement faire son show. Les
bonnes femmes très remontées attendent des explications de lui.
Gilchrist s'entretient avec le Regard
Le Regard a accordé une interview
exclusive à M. Gilchrist Olympio qui se prononce sur l’élection du 24 avril, ses
rencontres avec Faure Gnassingbé, le dialogue national, la polémique autour des
comptes de la Coalition et bien d’autres sujets d’intérêt national.
Certains
prétendent ne pas avoir été associés à cette rencontre du 25 avril, alors qu’ils
savent pertinemment qu’à partir du 22 avril, toutes les communications étaient
coupées entre le Togo et l’extérieur. J’avais essayé en vain de joindre mon S.
G. pour les informer,
déclare
le leader de l’UFC au sujet de sa première rencontre avec Faure Gnassingbé à
Abuja  |
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La Dépêche
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N°286 |
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Du
mercredi, 31 août 2005
Deux Rendez-vous pour le TOGO cette semaine à Bruxelles
C’est le gros titre à la Une de notre confrère
avec les photos de MM. Zarifou Ayéva, Manuel Barroso et Yawovi Agboyibo.
La Dépêche fait le point des rencontres que les représentants du
pouvoir et ceux de l’opposition ont eues lundi dernier avec le parlement
européen et la commission de l’Union Européenne.
Pour notre confrère, « les
deux rencontres ne sont pas des occasions de faire le procès des autorités
togolaises ni encore de repenser un quelconque nouveau gouvernement comme on
l’entend çà et là. Il s’agit des rencontres de routine au cours desquelles
le gouvernement apportera aux uns et aux autres, les preuves tangibles de sa
bonne volonté au niveau de la bonne gouvernance que de la réconciliation et
la démocratie. »
L’ethnie du Président est-elle privilégiée dans l’appareil
judiciaire du Togo ?
Se demande La Dépêche. En fait, le
confrère n’est pas d’avis avec Forum de la Semaine qui, dans une de
ses précédentes parutions, avait publié un article dénonçant la politisation
et la tribalisation de la justice. Pour lui, il n’y a pas tribalisation dans
la mesure où tous les responsables des tribunaux ou cours ne sont pas
forcément des kabyè et s’ils le sont, c’est par mérite. Reprenant les termes
de cet article, le confrère estime que Forum de la Semaine
n’est pas allé au bout de son analyse puisque à certains degrés de
juridiction ou de secteurs d’activité, c’est l’inverse qui se fait sentir.
« La deuxième instance
est-elle le terminus d’une procédure judiciaire ? Sûrement pas ! Il a choisi
de s’arrêter là en ignorant la Cour suprême qui est le dernier recours.
Justement parce que à ce niveau notre confrère ne voit pas de tribalisme
puisque le président de la Cour suprême M. TETE TEKOE n’est pas Kabyè. S’il
était Kabyè, notre confrère devrait continuer sa démonstration jusqu’à la
Cour suprême. Et pourtant le bureau de la Cour suprême n’est composé que des
magistrats originaires du Sud.
Le barreau des avocats est-il tribalisé ?
A cette question, notre confrère
répondra par la négation parce que le barreau togolais a été de tout temps
dirigé par un sudiste. Jamais un nordiste n’a été élu bâtonnier de l’ordre
des avocats. Personne n’en s’était offusqué », souligne le confrère
Le Togo, une terre conquise ?
Se demande notre confrère qui également s’élève
contre la manière dont certains étrangers bénéficiant de soutiens supposés
ou réels de certaines autorités narguent les Togolais sur leur propre terre.
Il évoque le dernier cas en date qui défraie la chronique. L’affaire Bassam
El-Najjar
Rapportant
quelques témoignages des Togolais victimes de maltraitance et traitements
humiliants de la part de ces étrangers, notre confrère souhaite que «des
mesures soient prises contre ces pratiques qui n’honorent pas notre pays.
Qu’il y est des mesures pour que l’employeur respecte le droit humain de son
employé. Que des mesures particulières soient prises spécifiquement au Port
Autonome de Lomé »
« Nous avons besoin d’opérateurs économiques étrangers honnêtes pour nous
aider à développer notre pays. Mais pas de la pègre de la pire espèce.
Nous Togolais avons aussi notre responsabilité dans ce qui nous arrive
aujourd’hui. Les étrangers ont pris nos places parce que nous avons décrété
une grève générale et illimitée et comme la nature a horreur du vide, nous
payons aujourd’hui le prix » estime t-il
Rapport de
MTDLDH : Le vrai visage de
Claude VONDOLY
La Dépêche réagit
au rapport que Agni L’Abeille vient de publier et dont nous avons
fait cas plus haut et qui porte la signature d’un proche du pouvoir
« Sans
comprendre quelle mouche l’a piqué, M. Claude Vondoly, un activiste bien
connu, publie dans son rapport des accusations non fondées.
Ceux qui ont lu et liront le rapport peuvent témoigner. Il s’agit d’une
manipulation qui ne dit pas son nom. Cela se comprend aisément. Après le
décès du Président EYADEMA, des sacs de Marlboro ne tombent plus. Des
personnes sans moralité à la recherche d’autres sources de financement parce
que des parcs auto livrés comptant par le bienfaiteur EYADEMA manquent de
carburant » écrit le journal.
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Forum
de la Semaine |
N°89 |
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Du lundi, 29 août 2005
Face à face Pourvoir/Opposition aujourd’hui à
Bruxelles : Le pouvoir espère
décourager les soutiens extérieurs de l’opposition
C’est le gros titre à la Une de
notre confrère avec en exergue les photos de MM. Gilchrist Olympio, Louis Michel
et Zarifou Ayéva.
Rappelant les points qui seront à l’ordre du jour de cette rencontre et la
composition de la délégation gouvernementale «symptomatique
et révèle l’intention réelle du pouvoir en place au Togo »
et de l’opposition démocratique, Forum de la Semaine note que «le
fait de laisser de côté les traditionnels durs du pouvoir pour envoyer sur le
terrain ceux qui appartenaient dans un passé récent à l’opposition et qui
avaient ‘’marché’’ en tête des populations et de leurs corporations qui
réclamaient un espace de liberté, dénote selon certains observateurs d’une
volonté du pouvoir d’opposer les opposants entre eux avec pour objectif de
décourager leurs soutiens extérieurs »
Quand un Libanais s’arroge des privilèges
inouïs au Togo : Bassam El-Najjar
mange sur le dos des Togolais
Le confrère est décidé à en découdre avec cet
‘’Agouda Yovo’’ qui veut faire du Port Autonome de Lomé une propriété privée au
grand dam des authentiques Togolais.
«D’aucuns se diront qu’il y a quelque part un certain acharnement de la part de
Forum de la Semaine sur le sieur Bassam El-Najjar, le DG de la Société
Immobilière du Golfe (SIG) et qui le mettrait en porte à faux contre
l’hospitalité légendaire des Togolais. Il n’en est, bien sûr, absolument rien.
Forum de la Semaine fait tout simplement de la salubrité publique
surtout par rapport à ce credo qui dit : le Togo aux Togolais. Il est
alors très frustrant de voir des hôtes du Togo s’enrichir si outrageusement, et
de quelle manière, alors que les citoyens tirent le diable par la queue. Il n’y
a pas à voir ici une quelconque xénophobie. Il y a au Togo des communautés
étrangères qui se sont parfaitement intégrées, respectent les Lois de la
République Togolaise et ne narguent pas le bon peuple.
Le sieur Bassam El-Najjar avait atterri au Togo sans un petit sou au début des
années 90. Personne n’a alors compris comment il est devenu subitement si riche,
s’offrant les monopoles de certaines prestations commerciales face à des
authentiques Togolais : c’est lui qui vend le sable marin aux Togolais ; c’est
lui aussi qui a la main mise sur le commerce des métaux précieux.
Devenu si riche par les ‘’ Togolaiseries’’ de certains compatriotes, le
sieur Bassam El-Najjar, susurre-t-on, investi ailleurs. Il est propriétaire,
dit-on, d’un spacieux palace en Belgique dont l’acquisition tournerait autour de
1,5 million d’Euros. On dit aussi qu’il possède des actions à travers l’Europe
dont une société de transit qui convoie des véhicules d’Anvers à Lomé, le
‘’ 3 Kings’’. Depuis qu’il a recommencé à mettre les pieds dans son Liban
natal, il y roule en Ferrari, une carrosse qui a son prix », écrit le confrère
En visite de travail aux Etats-Unis :
L’ex-ministre Boko et Adoté Gandhi Akwei
animent un meeting à Washington
« L’ex-ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de
la Décentralisation, le Chef d’Escadron François A. Boko en visite aux
Etats-Unis, a animé le samedi 27 août dernier, un grand meeting populaire à
Washington où il a expliqué aux Togolais des Etats-Unis le contours des
événements qui se sont déroulés au lendemain du décès du Gal. Eyadema jusqu’à
l’élection controversée de Faure Gnassingbé.
L’ex-ministre, qui avait à ses côtés le Président de la Ligue Togolaise des
Droits de l’Homme M. Adoté Ghandi Akwei avec qu’il animait le meeting, a
présenté aux Togolais toutes ethnies et tendances politiques confondues, son
document de sortie de crise de 9 pages axé sur une table ronde de
réconciliation, la mise sur pied d’une commission vérité réconciliation,
l’élaboration d’une nouvelle feuille de route sans oublier l’épineuse question
de l’armée » indique Forum de la Semaine
Quand la crise économique dit son nom : L’esclavage
moderne fait son bonhomme de chemin au Togo
Le journal dénonce ici les mauvais traitements dont
sont victimes les employés togolais de la part de certains directeurs étrangers
de sociétés installées au Togo et ceci sous l’œil complice des autorités, une
situation qui « donne l’impression qu’on se retrouve entre le 15e et le 17e
siècle où l’économie était appuyée sur une exploitation ignoble d’hommes, sans
la moindre honte »
« Profitant du malheur des Togolais, ces dirigeants sans cœur exploitent leurs
employés et les soumettent à de divers abus. Pour un oui ou un non l’employé
peut être licencié sans préavis ni indemnité. Il suffit seulement du moindre
faux-pas la veille pour découvrir le lendemain un autre à sa place et se voir
signifier la rupture du contrat.
Outre les mauvaises conditions de travail, ces employés subissent des violences
corporelles et morales qui se traduisent par des gifles ou des injures de tout
genre. Tous ces employés sont réduits à des animaux, bons uniquement pour
travailler dans les conditions les plus difficiles et être brutalisés au cas où
ils refuseraient d’être soumis sous le regard complaisant des autorités
togolaises » indique le journal pour qui, « le gouvernement doit de ce fait
prendre ses responsabilités, lutter pour le bien-être de sa population et
rappeler à ces directeurs de sociétés étrangères qu’en dépit de leur richesse,
ils sont dans un Etat de droit. Il est temps que tout cela finisse qu’on fasse
respecter le droit fondamental de l’homme à la liberté »
Togo :
Qui paiera à l’histoire, la note de l’injustice ?
Se demande notre confrère vu que le système togolais
actuel a bâti son pouvoir sur le clientélisme, le favoritisme, l’ethnicisme.
« Par quel astucieux lavage de cerveaux, une ethnie dont on jette la réputation
aux orties, se laisse-t-elle faire, réduite à l’usage de simples cartes aux
mains d’un groupuscule avide d’intérêts ? Il semblerait mieux adapté au cas
togolais que l’ethnie incriminée redresse elle-même la balance, répare les torts
et lave par la même occasion son honneur bafoué. Il s’agit d’une question de
conscience. Car au moment que choisira l’histoire pour redresser le destin du
peuple, qui paiera la note salée de l’injustice, de la haine, des rancoeurs, des
désirs de vengeance qu’aura laissé derrière elle, une minorité de privilégiés
ayant jeté la honte sur leurs frères manipulés, quand eux-mêmes seront à
l’abri ? Ce seront des enfants innocents, des petits enfants, héritiers de
certains patronymes, toute une descendance d’innocents. Impossible tout de même
que toute une ethnie cautionne une politique injuste !
Des innocents risquent de payer la note, si comme s’amusent à le faire
certains, on continue à tenir des propos incendiaires. S’il est sincère, M.
Faure Gnassingbé devrait veiller à ce qu’on ne sabote pas sa politique de
réconciliation nationale », écrit notre confrère.
De la contiguïté à l’alliage des ethnies :
Le peuple Togolais est un et indivisible
C’est un billet d’humeur de notre confrère suite à la
réaction du procureur de la République à un article qu’il avait écrit dénonçant
la politisation et la tribalisation de certains appareils de l’Etat.
« Une société qui choisit de fermer les yeux sur les maux cruciaux qui la
rongent est une société atteinte. C’est fort de cette assertion que, répondant à
l’appel de Faure Gnassingbé visant à mener une réforme en profondeur de notre
appareil judiciaire, nous avons osé toucher du doigt les sujets tabous qui ne
demeurent pas moins des cancers qui rongent notre société : La politisation et
la tribalisation des appareils étatiques » indique le journal pour qui : « la
presse, encore une fois, n’est pas là pour dénoncer les maux de la société pour
le plaisir de le faire. Notre objectif principal est d’aider à les corriger. Ce
que nous visons encore une fois, c’est le partage équitable des biens de notre
pays entre les quarantaines d’ethnies qui la composent sans exception aucune.
C’est alors que notre pays prospèrera, c’est alors que cesseront les
récriminations, c’est alors que cesseront les grincements de dents, c’est alors
que le pouvoir politique sera stable et équilibré parce que toutes les ethnies
se retrouvent volontairement et légalement en son sein » |
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Forum
de la Semaine |
N°90 |
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Du jeudi, 1er septembre 2005
Bruxelles :
Zarifou Ayéva essuie les critiques des
eurodéputés
Titre notre confrère dans sa manchette qui revient sur le film
des événements c'est-à-dire les points qui ont été à l’ordre du jour des
discussions, les interventions faites et les débats qui ont
essentiellement porté sur les élections à venir.
Par ailleurs, le journal note que l’opération de charme mise en
branle depuis Lomé (qui a consisté à embarquer des ministres qui hier étaient
au-devant de la contestation –opposants-) n’a pas marché : «seulement voilà,
cela n’a pas pris le président de l’unité des Droits de l’Homme de la Commission
Développement du Parlement européen, M. Gahler et sa suite. Au contraire, après
l’introduction de Luisa Morgantini, présidente de la Commission Développement,
M. Gahler a présenté la situation sur le terrain faite de violations permanentes
des droits de l’Homme »
Une Administration malade et comateuse :
Le Ministère du travail, de l’emploi et de la fonction publique
Notre confrère ouvre aujourd’hui ‘’le feu’’ sur le
département que gère actuellement M. Yves Nagou Madow pour relever les
disfonctionnements au niveau de ses services techniques, c'est-à-dire les cinq
directions techniques à savoir, la Direction Générale de la Fonction Publique
(DGFP), la Direction Générale du Travail et des Lois Sociales (DGTLS), la
Direction Nationale Pour l’Emploi (DNPE), la Direction de la Gestion
Informatique du Personnel et de l’Emploi (DGIPE) et la Direction Générale de
l’Ecole Nationale d’Administration (DG-ENA).
« Monsieur Yves Madow NAGOU a fort à faire s’il veut laisser des traces
indélébiles positives dans ce département clé de l’Administration togolaise. Il
doit démontrer, à la tête de ce département, la technocratie qu’on lui
connaît à l’Université s’il veut aider le Togo. Il doit revoir l’organisation,
le fonctionnement et l’ambiance qui règne dans toutes les directions techniques
de son département. Il est aujourd’hui une vérité indéniable que le Ministère de
la Fonction Publique est au banc des accusés car il n’est jamais arrivé à
répondre aux exigences de sa clientèle, constituée des fonctionnaires de l’Etat
et gérée par la Direction Générale de la Fonction Publique, le personnel du
secteur privé dont le cadre juridique devrait en principe être assuré par la
Direction Générale du Travail et des Lois Sociales, les nombreux chômeurs qui
espèrent trouver du travail un jour ou l’autre » souligne notre confrère.
En conséquence, le confrère pense que le ministre en charge de ce département
doit faire beaucoup d’effort et surtout avoir le courage pour opérer des
réformes novatrices « car on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. Il
doit mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut s’il veut vraiment sortir
le département de son état de léthargie ; The right man at the right place
Le dilemme de Gilchrist Olympio face à la nouvelle
donne
"Soit
nous laissons le pouvoir poursuivre la violence jusqu’à ce qu’il s’élève sur nos
cadres ou nous acceptons de rentrer en contact avec lui"
Forum de la Semaine reprend l’interview (une
partie) que Le Regard a accordée au leader de l’UFC M. Gilchrist Olympio
L’économie nationale toujours en question :
Le Groupe Elyo fait de Togo
Electricité un outil de strangulation des Togolais
Forum de la Semaine
dénonce les mauvaises prestations de Togo-Electricité sur fond de gestion
calamiteuse par le duo le DG Santos et le Directeur Financier Marchal.
« Togo-Electricité a, en presque cinq ans, brillé pour ses mauvaises
prestations. On a l’impression qu’elle se moque du concédant (l’Etat Togolais)
et de la population.
Au cours de la facturation, divers frais sont aussi facturés au client à part
l’avance sur consommation. Le problème qui fait bouillonner les intestins est
celui de la redevance puissance qui ramène à poser plusieurs questions au tandem
Marchal et Santos.
Des clients à usage domestique sont transférés en usage professionnel sans que
le client n’ait les raisons des critères de cette manœuvre.
Si cette gestion calamiteuse que font Santos et Marchal était l’œuvre d’un
Togolais, il se retrouverait depuis fort longtemps au gnouf. Est-ce parce que le
secrétaire général du Synprodeet qui est devenu la béquille du Directeur du
personnel auprès du DG Santos que le Directeur du personnel le protège, en
retour aussi devant les agents ? Toutes ces questions secouent les cœurs de tous
les agents de TE qui restent impatients suspendus aux lèvres des dirigeants
actuels du pays qui doivent de décider du sort de cette société qui pille la
nation entière. Est-ce parce qu’ils ont des expatriés protecteurs qu’ils sont
toujours gardés à leur place ? » s’interroge mon confrère qui promet de revenir
dans ses prochaines éditions sur les manipulations des fonds de Togo-Electricité
par le DG Santos et le Directeur Financier Marchal
Pour la sécurité Présidentielle :
Des dizaines de véhicules enlevés
tous les jours
Le journal dénonce ce qu’il appelle l’ouragan que
la » FIP (Force d’Intervention de la Police) organise sur nos rues chaque jour,
au passage du cortège présidentiel »
« Au nom d’une quelconque sécurité présidentielle, des dizaines de véhicules
stationnés sur les trottoirs de nos bitumes, sont tractés et convoyés à la
direction de la FIP située à Tokoin Lycée en face de la Direction Centrale de la
Police Judiciaire (DCPJ) ou au Garage Centrale Administratif. A ces endroits,
les propriétaires des véhicules tractés doivent débourser une somme de 25 000F
avant tout retrait. Les probables raisons : prévenir les attentats piégés contre
le président Faure ; sinon aucune. D’aucuns susurrent aussi que ce sont ces
mêmes raisons qui sous-tendent l’opération d’évacuation des trottoirs orchestrée
il y a quelques jours par les autorités municipales de Lomé » indique notre
confrère pour qui, «le leitmotiv de ‘’ réconciliation nationale’’
ressassé à chaque occasion ne pourra vraiment prendre forme au Togo que lorsque
les sbires du pouvoir cesseront de faire chaque jour des citoyens mécontents et
révoltés »
Transport aérien :
Le Togo épinglé par l’Organisation de
l’Aviation Civile Internationale
Notre confrère a traité l’article que notre confrère
one line republicoftogo.com a publié sur cette question.
Sport
CAN/Mondial 2006 9e journée
Togo/Libéria, Jour J- 4
« Tel un
tel enfant comptant au mois de décembre, les jours qui restent pour qu’il
bénéficie de la part de ses parents, de son cadeau de Noël, le peuple togolais
compte les jours qui l’approchent du 04 septembre, date à laquelle ses
ambassadeurs (les Eperviers) reçoivent au stade de Kégué les Leone Stars du
Libéria dans un de leurs plus importants matches de la double CAN et du Mondial
2006… », écrit notre confrère qui publie dans sa page Sport une photo des onze
joueurs de l’équipe nationale
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Le
Canard Indépendant
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N°
65 |
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Du vendredi, 02
septembre 2005
Epé-Ekpé 2005
La pierre est verte
Les
divinités Guin envoient un message fort
au peuple
« De mémoire
d’hommes, jamais les cérémonies de prise
de la pierre ne se sont soldées par la
prise d’une pierre de couleur verte. En
cette nouvelle année en pays Guin, les
divinités ont sans doute choisi
d’envoyer un message fort au peuple.
Préservation de
l’environnement, réconciliation,
cérémonie d’expiation et rites de
purification… tels sont leurs messages
annoncés à travers cette pierre en ces
temps de souillures de nos territoires
par les violences post-électorales… »
écrit notre confrère qui rend compte de
cette cérémonie qui a vu la
participation des plus hautes autorités
du pays, le président de la République,
le premier ministre et le président de
l’Assemblée nationale.
Dialogue national et poursuite des 22
engagements
Gilchrist Olympio exige la présence d’un
facilitateur neutre
« Le
Président national de l’Union des Forces
de Changement (UFC), exige un ‘’ vrai
dialogue rassemblant la mouvance
présidentielle et l’opposition sous la
présidence d’un facilitateur neutre’’.
Cette exigence de Gilchrist Olympio
comme préalable à toute reprise de
l’application des 22 engagements a été
posée dans une interview que le leader
de l’UFC a accordée au confrère ‘’Le
Regard’’ dans sa parution N° 455 du
30 août 2005.
Le leader de l’UFC semble insinuer que
c’est faute d’avoir la présence de ce
facilitateur neutre, que son parti a
rejeté la récente invitation de la
Présidence de la République, dans le
cadre d’une relance du dialogue
national. Il n’a par contre rien dit sur
la rencontre discrète intervenue au
lendemain de ce refus entre l’un de ses
Vice-président et un Conseiller du
Président de la République » écrit notre
confrère.
Privatisation
du PVO du PAL
Le
Président Faure Gnassingbé suspend la
procédure
Titre notre
confrère qui se réjouit donc de la
décision prise par le Président de la
République de suspendre
l’application des mesures nouvelles
concernant notamment le parc des
véhicules d’occasion communément appelé
TP3.
«Cette décision du chef
de l’Etat vient réconforter les
opérateurs du PVO. Seulement elle n’est
que transitoire. Le pire plane toujours
comme une épée de Damoclès sur leur
tête » note le confrère qui espère que
«le chef de l’Etat Faure Gnassingbé et
le Premier ministre Edem Kodjo
veilleront certainement au grain car des
remous provenant de quelque secteur
d’activités que ce soit ne sont pas de
nature à favoriser la réconciliation
nationale, la paix civile et sociale qui
sont le credo de l’actuel gouvernement »
Crise du maïs et dérives de l’OSAT au
Togo
La
LTDH interpelle le chef de l’Etat et le
Gouvernement pour une solution immédiate
Le Canard
Indépendant
commente une déclaration de la LTDH en
date du 30 août 2005 qui lance un appel
aux autorités du pays pour qu’elles
prennent les mesures de la gravité de la
situation créée par la crise du maïs,
afin que des mesures soient trouvées
pour épargner les populations togolaises
du spectre de la famine
Sport
CAN/Mondial 2006 : 9e journée :
Togo/Libéria
Les
Eperviers face aux missionnaires de
Georges Weah et aux marabouts
d’Abdoulaye Wade
« Le
Togo dans 72 heures, va vibrer au rythme
d’une rencontre internationale très
importante qui oppose au stade de Kégué
les Eperviers au Leone Stars du Liberia.
Ce match qui se situe dans le cadre de
la 9e journée des éliminatoires
combinées CAN/Mondial 2006 est pris au
sérieux, compte tenu des enjeux qui
dépassent le cadre purement sportif…
C’est toujours dans cette optique que
beaucoup de choses se trament de l’autre
côté de l’Afrique de l’Ouest entre les
Sénégalais et les Libériens pour que ces
derniers viennent tenir en échec à Lomé
l’équipe nationale du Togo. Un sérieux
front Abdoulaye Wade- Georges Weah
semble même avoir été formé pour donner
plus d’envie, plus de force, plus de
motivation aux joueurs libériens pour
qu’ils viennent désillusionner les
Eperviers, et par là, tout le peuple
togolais…. » écrit notre confrère qui
publie une photo de l’équipe nationale
Dans
sa rubrique
Ma
Lettre
intitulée
Bruxelles, et après Bruxelles…,
notre confrère écrit :
Depuis le 29 Août 2005, pouvoir et
opposition jouent leur crédibilité
devant les eurodéputés à Bruxelles. D’un
camp à l’autre où l’on se trouve face à
cette énième rencontre, les positions
divergent si simplement elles ne sont
pas opposées. Pour certains, il s’agit
d’un rapport de force entre une
opposition en fait sans réelle force, et
un pouvoir qui en réalité, est
cruellement à la recherche du consensus
ou d’une voie médiane dans l’ouragan
d’imbroglio créé par les dérives
hystériques des uns et les tares
exacerbées des autres. En somme, il
s’agit d’un impardonnable combat de
matador avec la victoire attendue d’un
camp sur l’autre. Pour d’autres par
contre, l’urgence commande que les
acteurs de la scène politique nationale
revoient, au mieux de leur forme, leur
volonté politique et leur sens de
patriotisme, pour arracher davantage
d’espaces de liberté et d’épanouissement
des populations, fut-ce à la faveur
d’une interminable rencontre de
dialogue. Il paraît que Paris n’a pas
été construite en un seul jour.
Seulement, l’exception togolaise a sa
spécificité que le bon sens est loin de
comprendre. Certes, à la dernière
rencontre de Bruxelles, il y a eu
davantage d’éclairage sur les positions
habituellement figées. Reste que
dorénavant, cet éclairage sur les
positions affichées ne se muent en une
manifestation d’autosatisfaction trop
rapidement - mais ma foi naïvement-
transformée en une victoire sans nom sur
laquelle on gloserait sans plus en
finir, comme si la solution au problème
en dépendait de facto. C’est dire
qu’après Bruxelles, pouvoir et
opposition reprendront la même route de
retour. C’est dire qu’après Bruxelles,
les supposées victoires des uns sur les
autres gagneraient à être converties en
de véritables viatiques et outils de
travail susceptibles de créer le déclic.
C’est dire qu’après Bruxelles, il ne
s’agira nullement de se réjouir de la
reconduction des sanctions économiques
internationales contre le Togo, mais de
s’armer d’un maximum de courage pour
reconnaître que les sanctions ne sont
pas destinées à une classe exclusive de
Togolais, ni encore moins le fonds de
commerce de politiciens en manque
d’initiatives. C’est dire qu’après
Bruxelles, la énième, la preuve est
davantage établie que ni le pouvoir, ni
l’opposition ne sauraient avoir, chacun
à son seul compte, le monopole de
conjuration du péril togolais. C’est
dire qu’après Bruxelles, seuls comptent
ou devront compter la bonne foi, le bon
sens et le profil bas. Au demeurant,
après Bruxelles, l’avenir du Togo se
joue concurremment à Lomé, je veux dire
au Togo. C’est dire enfin qu’après
Bruxelles, victorieux et (vaincus
passez-moi le mot) devront se retrouver
désormais face à face, et il leur
appartient de montrer qu’en fait de
victorieux ou de vaincus à désigner, il
n’y a que le « Bien commun »,
c’est-à-dire la République, véritable
chantier à mettre à l’ouvrage. Les
Togolais matures n’ont que faire de
rencontres folkloriques sans lendemain.
Les nouvelles autorités ont très tôt
montré leur volonté de nettoyer
l’écurie. Trois grands axes interpellent
cette volonté à savoir, les droits de
l’homme et les libertés fondamentales,
les élections crédibles acceptables par
tous, et les réformes à opérer au sein
des institutions et structures de la
République. Tout ceci ne peut être rendu
possible qu’à travers un véritable
dialogue national avec un cadre bien
défini, ainsi que la mise sur pied d’un
réel mécanisme de réconciliation des
fils et filles du pays à jamais déchirés
par une plus que trentenaire crise de
méfiance.
En résumé, après Bruxelles, il urge que
chaque camp fasse preuve de plus de
sursaut patriotique et de maturité, pour
comprendre que la léthargie a assez
duré, et telle une hydre ou un opium,
elle ne se lasse pas d’endormir
davantage la République. |
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Nouvel
Echo
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N°
363 |
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Du vendredi, 02
septembre 2005
En
attendant la décision finale :
Abass Bonfoh, complice du pillage de
l’économie nationale
Estime
le journal qui revient sur ce décret
qu’aurait pris Abass Bonfoh alors
président par intérim pour s’insurger
contre cette usurpation de prérogatives
« Alors
qu’il n’avait que pour mission
d’organiser l’élection présidentielle
comme le prévoit la constitution dans un
délai de 60 jours, Abass Bonfoh,
le chanceux Président qui assurait
l’intérim s’est permis de prendre un
décret en catimini pour permettre à des
étrangers, de surcroît, Libanais de
piller l’économie du Togo.
Il est donc
inconcevable que Abass Bonfoh passe
outre cette considération du ‘’Père
de la nation’’ en décidant de faire
autre chose. C’est dommage que pour des
intérêts égoïstes, on sacrifie les
intérêts des Togolais sur l’autel des
étrangers », écrit-il de son côté.
L’avènement d’un nouvel ordre politique
au Togo :
Gilchrist Olympio est formel: «La lutte
continue !»
Nouvel Echo
commente l’interview que Gil a accordée
à notre confrère Le Regard
Sur le ring de Bruxelles :
Le
pouvoir RPT envoie ‘’l’opposition’’
contre l’opposition
Titre
le journal à propos de la composition de
la délégation gouvernementale qui ne
comprend que des anciens membres de
l’opposition partis ‘’à la mangeoire’’
comme l’a observé plus haut Forum de
la Semaine
« En
emmenant une délégation composée
d’anciens contestataires du système RPT
à Bruxelles sans un thuriféraire du
régime, le RPT a réussi un tour de
passe, celui d’opposer les opposants
entre eux. Mais la mayonnaise n’a pas
pris puisque l’invite de Zarifou Ayéva à
l’adresse des Eurodéputés d’accompagner
le gouvernement togolais dans ses
efforts, qui sonne comme une reprise de
la coopération n’a pas été entendue »
note le confrère
Quand la TDE joue à la politique deux de
poids deux mesures :
Des
menus fretins harcelés en lieu et place
des gros poissons.
Le confrère
dénonce la manière forte utilisée par la
Togolaise des Eaux (TdE) pour procéder à
la coupure d’eau aux mauvais payeurs ou
clients indélicats qui ne sont que des
menus fretins alors que les gros bonnets
qui, pourtant traînent de grosses
factures impayées, ne sont nullement
inquiétés.
« Dans cette
politique de deux poids deux mesures, la
TdE a tout simplement choisi de ne
déverser son dévolu que sur des pauvres
gens.
Pas plus de deux
factures pour des pauvres gens qui se
décarcassent pour payer leurs factures
pour ne pas se voir priver de ce
précieux et vital liquide mais au même
moment les premières sommités du pays ne
se sentent nullement concernés par ces
rappels à l’ordre de la TdE.
‘’Qu’on
soit serf ou roi, on est égal devant la
loi’’. L’Etat de droit auquel nous
aspirons tant dans ce pays et la soif de
tourner le dos aux anciennes
pratiques ne sauront s’ancrer
durablement si c’est le pauvre qui doit
constamment se plier aux lois du pays »
souligne notre confrère qui met au défi
le directeur général de la TdE
d’apporter la preuve contraire des
allégations qu’il avance ici
Rumeurs ou fausse
promesse électorale ?
Se demande
notre confrère qui ne comprend pas que
le nombre d’enseignants auxiliaires
initialement fixé à 1700 avant le décès
du président Eyadema vienne à être
réduit à 1485 à la suite de la
proclamation des résultats du dernier
concours organisé en début d’année 2005
sans explication.
« Où donc a-t-on appris
que le double de la demande serait
retenu à l’issue de ce concours ?
Etait-ce en réalité une promesse non
tenue ou de simples tissus de rumeurs
élaborés et entretenus par les militants
du parti ? Un éclaircissement sur une
distinction nette entre ‘’rumeurs
électorales’’ et ‘’promesse électorale’’
permettra d’éviter toute confusion dans
les prochaines occasions » estime t-il
Pour enlever des vies humaines :
Un
pasteur sollicite les services d’un
charlatan et se retrouve en prison
« En effet, un pasteur dont nous nous gardons de nommer ici a tenté
d’éliminer physiquement certaines
personnes qu’il ne désirait plus
rencontrer sur sa route. Ce pasteur
appartient à une secte dont l’église se
situe à Agoè Assiyéyé. On ignore les
vraies raisons qui ont poussé le pasteur
à vouloir ôter la vie à des personnes
qui se trouvaient sur sa liste.
Ce qui est sûr est que ce pasteur a sollicité les services d’un charlatan
de la capitale pour en finir avec plus
d’une poignée de personnes. Le charlatan
ou mieux le marabout vit à Agoè à Lomé.
Le quartier d’Agoè et plus précisément
un coin dans les parages du champ de tir
était le lieu où les cérémonies allaient
connaître leur exécution.
Mais le sorcier prit soins au préalable d’échafauder l’idée
insidieuse d’installer un poste radio
avec une casette vierge juste à côté de
‘’ l’autel abattoir’’ où tout devrait se
passer pour rendre ce service au
pasteur.
Ce poste radio contenant une cassette vierge qui devrait tout
enregistrer était couvert d’une toile
blanche comparable ainsi à une idole du
sorcier.
Alors quand les choses
allaient commencer, le charlatan eut
l’habilité d’appuyer le bouton
enregistreur du poste radio.
Après les cérémonies
préliminaires, notre pasteur à la
demande du sorcier listait sans un seul
pincement au cœur tous les noms des
condamnés à mort. Le sorcier lui demande
de répéter plusieurs fois tout ce qu’il
désire au fond du cœur. L’homme de
Dieu martela : qu’ils meurent
tous, et il cita de nouveau les noms
de ces victimes potentielles.
Ces personnes
constituent pour notre pasteur une
menace constante pour ses intérêts
personnels. Tout fut ainsi enregistré au
grand insu du pasteur.
Pour son amour à l’être
humain et pour son aversion aux faux
pasteurs prêts à tuer pour sauvegarder
leur pot aux roses, le sorcier
se rendit à la police muni de son poste
radio et de sa casette pour ainsi
dénicher ce plan horrible de notre ami
de Jésus.
Entamée à la Direction
Générale de la police Nationale (DGPN),
l’affaire fut transférée au poste de
police d’Agoè. Le pasteur a été soumis à
un interrogatoire avec une preuve
palpable à l’appui. La réalité des faits
était indubitable et le pasteur fut
obligé de reconnaître les faits. Il a
été incarcéré et se trouve actuellement
à la prison civile de Lomé. »
Auberge Prinouvel à Gbossimé :
L’infidèle fiancée tombe dans le piège
du neveu à son prétendant
Voici le récit de cette
histoire invraisemblable.
« Viviane est une jeune
fille bien modelée à qui l’art du beau
du créateur a accordé toute sa
générosité. La fleur de la beauté
féminine brillait sur son visage et elle
avait cette force de séduire
irrésistiblement tout homme possédant
tous ses sens. Les langues sont trop
imparfaites pour exprimer cette force
attractive de la belle créature baptisée
Viviane.
Monsieur Paul est un
Togolais qui gère une société de
commerce à Ouagadougou au Burkina Faso.
Il a eu le bonheur de nouer des
relations amoureuses avec Viviane avec
qui il tient à se marier. Les deux
vivaient ainsi en fiançailles rassurés
par une confiance mutuelle. Paul a pu
trouver en la personne de Viviane de
quoi satisfaire sa soif du bonheur
conjugal et assouvir le désir de goutter
au plaisir dont son coeur n’a jamais été
satisfait. Viviane reste pour ce jeune
homme le seul espoir de sa vie.
Paul décida en effet de
mettre à la disposition de sa fiancée un
téléphone portable pour pouvoir la
joindre plus facilement depuis le
Burkina. Viviane quant à elle réside au
Togo dans sa famille attendant le jour
des noces.
Mais malheureusement
Viviane, la très belle créature détient
toutes les qualités et vertus sauf la
fidélité. Le scandale serait moindre si
cela se limitait à l’infidélité. Les
soupçons ne cessaient de pousser ce
défaut plus loin.
C’est ainsi que Paul fut
informé non sans surprise amère des
comportements très indécents dont sa
fiancée se livre dans la capitale du
pays. Au début cette nouvelle fit plus
de mal que de bien à Paul qui refusait
de croire à ces relations qu’il
considère comme des calomnies visant à
nuire à leur amour. Mais les voix
s’élevaient toujours affirmant que
Viviane se prostitue. On précisait même
que son marché préféré est l’Hôtel Palm
Beach où la clientèle est plus abordable
et juteuse. Ces dernières nouvelles
n’ont plus laissé Paul indifférent. Mais
elles firent quelques effets sur ses
sens, mais aucun sur son esprit. Il
décida malgré lui de procéder à une
investigation avec l’intention le
prouver de contraire des faits qui lui
sont relatés.
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