|
|
|
Revue de la semaine du 04 au
10
juillet 2005
Par
Daniel Garidan |
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
Le
Combat du peuple
|
N°
505 |
|
Du lundi, 04
juillet 2005
Notre confrère
a consacré cette édition portée à 12 pages au discours programme du Premier
ministre Edem Kodjo
Dossier La
face hideuse de la «Radio mondiale» :
Le Correspondant Guy Mario démissionne de RFI pour clause de conscience
Lit-on à la Une de Le Combat du Peuple qui,
sans dire exactement les raisons qui ont contraint notre confrère Guy Mario à la
démission, s’est contenté simplement de rappeler le contexte difficultueux dans
lequel a évoqué le correspondant local de RFI et de tirer à boulet rouge sur
RFI en traitant de tous les noms d’oiseau tous ses journalistes du Service
Afrique.
« Mais la situation deviendra autrement plus invivable pour lui à partir de
l’an 2002. C’est en ce moment-là que peu à peu, des jeunes loups débarqués dans
la bergerie avaient commencé à s’accaparer avec une rare voracité de tout dans
la maison. Des journalistes à qui on ne connaissait aucun passé au Togo avaient
commencé à se réclamer spécialistes de notre pays. Enfermés dans les quatre murs
des bureaux et studios parisiens, ils racolent par téléphone par-ci, par-là,
quelques bribes d’informations forcément orientées, sur la base desquelles ils
échafaudent des dossiers à sensation qu’ils balancent à volonté sur la «Radio
mondiale».
Ces pseudo-spécialistes du Togo dont on connaît les accointances avec certains
milieux politiques togolais n’avaient en réalité qu’une ambition : supplanter le
correspondant en place. Ainsi, alors qu’il avait maille à partir avec le
pouvoir, Guy Mario devait affronter l’adversité de certains membres de
l’opposition qui le vouaient aux gémonies et combattre ses détracteurs, qui au
sein de la boîte, voulaient le voir remplacé », indique t-il avant de relever ce
qu’il appelle l’autre dimension de cette affaire c’est-à-dire, le vrai visage de
RFI.
« Les vérités révélées par nos enquêtes surprendront certainement plus d’un
observateur. Mais au Combat du Peuple, cela ne nous étonne pas outre
mesure. Nous avons appris depuis quelque temps déjà, à connaître cette station
de radio internationale dont nous avons eu à dénoncer certains travers. En
effet, pendant toute la période que durait la crise togolaise et surtout avec
les événements qui ont suivi la brusque disparition du Président Eyadema, RFI
s’est négativement illustrée dans notre pays. On savait plusieurs journalistes
de la Radio mondiale, peu respectueux des autorités régulièrement
établies de nos pays africains. Ils ont pour noms : Ghislaine DUPONT, Karine
FRENK, Olivier ROGEZ, Cyril Ben Simon, Christine MURATE, Donaï LEDU, Christophe
BOISBOUVIER, Kathérine Nina, etc. Mais dans le cas du Togo, ces bien-pensants
donneurs de leçons qui pourtant traînent des casseroles, s’illustrent par une
dérive politicienne et des ingérences à mots à peine couverts dans les affaires
intérieures du pays. Au lieu de s’en tenir aux faits, rien qu’aux faits comme le
veulent les règles de notre profession, RFI prend le vilain plaisir de distiller
des commentaires tendancieux de nature à embraser une situation qu’on s’emploie
à gérer pour éviter l’explosion. De l’équilibre dans le traitement des
informations, elle n’en a cure. Elle préfère braquer les citoyens pour les
opposer les uns aux autres. Quel sentiment veut-elle par exemple que les
militaires nourrissent envers les populations civiles lorsque dans des
reportages fantaisistes, elle décrit comment ‘’des militaires, armes aux poings,
détalent devant des civils aux mains nues comme des lapins’’ ? Quelle réaction
vient-elle provoquer auprès des hommes en treillis lorsque de façon itérative,
elle laisse entendre qu’au Togo ‘’l’armée est ethnique, divisée’’, etc. ? »,
souligne le confrère qui cite des exemples qui, selon lui, démontrent comment
les journalistes RFI donnent dans le traitement partial des informations sur le
Togo. « Après la mort du Président Eyadema jusqu’à l’élection du 24 Avril
dernier, on a tous vu la manière dont RFI a fonctionné au Togo. Pendant les
troubles qui ont suivi la proclamation des résultats provisoires de l’élection,
on a encore vu ses journalistes à l’œuvre. L’envoyé spécial Olivier Rogez était
plus prompt à envoyer des papiers
alarmistes qu’à aller sur le terrain constater de visu
les dégâts ou vivre ce qui se passait. Il lui était même arrivé d’entendre crier
depuis le quartier Bè à plus de 5 Km des slogans hostiles à la France et des
crépitements d’armes à feu alors qu’il se trouvait lui-même à un des derniers
étages de l’Hôtel Corinthia 2 Février c’est-à-dire au 35e. Mensonge grotesque
pour qui connaît la capitale togolaise » indique t-il
En tout état de cause souligne le journal, « il faut reconnaître qu’il n’a cédé
que pour une clause de conscience. Il avait certainement tout le loisir de
rester RFI et d’y faire carrière avec tous les avantages que confère ce choix.
Mais que valent les gains d’un individu qui, pour y accéder est obligé de jouer
le jeu contre-nature d’une radio qui visiblement veut embraser son pays ? »
Périple du Premier ministre à
Bruxelles, au Luxembourg et à Paris M.
Edem KODJO fait le point de sa tournée
Le journal revient ici sur le périple européen du premier ministre Edem Kodjo et
rapporte dans les moindres détails les temps forts de ce périple et le point de
presse qu’il a tenu le à l’aéroport international de Lomé le dimanche 26 juin à
sa descente d’avion.  |
|
|
Motion d"information
|
N°
311 |
Du lundi, 04 juillet 2005
Devant les députés de l’assemblée monocolore RPT : Edem
Kodjo fait allégeance à Faure et parachève son ralliement au régime Gnassingbé
Père & Fils
Lit-on à la Une de notre
confrère
avec dans l’angle gauche
les photos de leurs Excellences Edem Kodjo, premier ministre et Faure
Gnassingbé, président de la République.
Commentant quelques extraits de cette déclaration de politique générale « qui
n’est pas sans rappeler celle faite en Juin 1994 par le même Edem Kodjo, alors
premier ministre de Gnassingbé père » présentée samedi 02 juillet dernier par
le premier ministre devant les députés RPT, notre confrère indique : « vaste
programme pour un premier ministre et un président dont tout le monde sait
qu’ils sont loin de détenir entre leurs mains, la réalité du pouvoir d’Etat au
Togo. La seule chose qui ressort de la déclaration d’Edem Kodjo, c’est la
confirmation de son allégeance à Faure et de son ralliement au régime Gnassingbé
Père & Fils pour la reconstitution de la grande famille RPT »
Empêtré dans ses propres
contradictions : Edem Kodjo se fait
discréditer par un démenti de l’UE sur la question des réfugiés
En tout cas, c’est ce qui croit notre confrère après
le communiqué en guise de mise au point aux déclarations du premier ministre
publié vendredi 1er juillet dernier par la commission européenne.
Pour le journal, « cette mise au point claire et nette de l’UE sonne comme un
démenti cinglant aux propos mensongers du premier ministre lui-même et à la
honteuse propagande orchestrée par un régime visiblement en quête de légitimité
et qui pressent la lourdeur et la difficulté de la tâche qu’il s’est assignée ».
Aussi pense t-il que « tant que des Togolais continueront à fuir leur pays pour
se réfugier chez les voisins, il serait difficile pour les nouveaux maîtres du
Togo de faire croire que la situation togolaise connaît un début de
normalisation ».
« Quand Edem Kodjo et Faure Gnassingbé, tels des anges, promettent, la main sur
le cœur, d’organiser des élections législatives dans le respect scrupuleux des
droits de l’homme et des 22 engagements, personne ne les prend au sérieux. Les
Togolais en ont probablement assez d’être pris pour des imbéciles » souligne
notre confrère pour qui «la question des réfugiés est avant tout, un problème
politique. On ne pourra le résoudre qu’en s’attaquant prioritairement aux
problèmes de la violence et de l’insécurité institutionnelles »
Pour la première fois en France : Une
femme a été «ordonnée» prêtre
Titre en couverture notre confrère avec la photo de
la dame Geneviève Beney ordonnée prêtre. Selon Motion d’Information,
la cérémonie d’ordination de Geneviève Beney, petite femme discrète de 55 ans,
mariée à un protestant et sans enfant, première en France, a eu lieu samedi
dernier à Lyon sur une péniche qui a remonté la Saône avec quelque 60 personnes
à bord et a été présidée par trois femmes ‘’évêques’’.
Pour le journal, « le moins que l’on puisse dire, c’est que se l’Eglise
catholique se trouve aujourd’hui confrontée à un grave dilemme ; elle doit se
battre désormais sur au moins deux fronts : le mariage des prêtres et
l’ordination des femmes prêtres ».
En conséquence et fort de la multiplication des affaires de pédophilie
impliquant des prêtres due au célibat des prêtes et du risque de nouvelles
divisions au sein de l’Eglise catholique, le journal se demande : «l’Église
catholique pourra-t-elle, à l’avenir, ne pas évoluer et ne pas se renouveler et
dépasser les théologies patriarcales et matriarcales pour modifier les
structures actuelles ? »  |
|
|
Agni
l'Abeille |
N°
40 |
Du mardi, 05 juillet 2005
Cinq heures pour convaincre : Edem
Kodjo entre urgences et priorités
« Si d’avance on
savait que la confiance était acquise, on ignorait tout de même que les
honorables députés du Palais des congrès étaient aussi prolixes. Le Programme de
M. Edem Kodjo se présente d’abord comme un vaste chantier où l’on ne saurait par
où commercer. Néanmoins force est de constater que M. Kodjo a mis la priorité
sur la réconciliation et la réduction du chômage. Le Togo unis et prospère
va être une réalité pour tous a-t-il indiqué. Chrétien pratiquant, M.
Edouard Edem Kodjo n’a pas manqué de puiser dans ses connaissances théologiques
pour éclairer son auditoire sur la nécessité de moraliser la vie politique de
notre nation » écrit notre confrère qui revient en commentant sur certains
aspects de du discours programme du premier ministre avant de conclure : « M.
Kodjo a obtenu 70 voix sur 70 après 5 heures d’horloge, c’est symbolique mais
c’est à l’œuvre qu’on voit l’artisan. Nul ne doute du patriotisme du coq mais la
jeunesse togolaise serait-elle optimiste ? »
Violences post-électorales : Déjà
des noms circulent à l’ONU. La peur s’empare de certaines personnes
En attendant le rapport de la mission de l’ONU qui a
terminé ses investigations le 24 juin dernier notre confrère indique dans sa
page confidentiel que « déjà certaines personnes ayant été conscientes de
leur implication dans les exactions ont le feu aux fesses. Elles ont peur car
leur nom circulent dans les couloirs de l’ONU et sûrement que ces noms seront
transmis au TPI »
Survie en deuil, François-Xavier Verschave n’est plus
Titre le journal à propos du décès de
François-Xavier Verschave, survenu le 29 juin
2005.
Affaire «déflatés de Air Afrique» :
Air France refuse de payer les 5 milliards
C’est un article de Le Temps que notre confère a repris.
Discours de la Baule :Quinze
ans, et presque rien
C’est le constat fait notre confrère L’Observateur dans cet
article que Agni L’Abeille a
repris pour ses lecteurs
|
|
|
Le
Regard |
N°448 |
|
Du mardi, 05 juillet 2005
Le gouvernement face au défi des nouvelles élections
législatives
Titre Le Regard dans sa manchette. Relevant que l’un des
premiers tests du gouvernement pour la renormalisation des relations entre le
Togo et les partenaires occidentaux, est « la mise en œuvre des vingt deux
engagements qui devra être sanctionnée par l’organisation des élections
législatives et locales », le journal pense que le gouvernement, « s’il veut
renouer avec les partenaires européens, a donc intérêt à prendre des mesures
d’apaisement et à faire suite aux principales revendications de la Coalition
dont la reforme du code électoral et de la Constitution ». Selon lui, « il lui
faudra rechercher le consensus ou en tout cas, amener la Coalition à
s’intéresser au nouveau processus électoral et à s’y engager effectivement. »
« Les autorités françaises exhortent le Togo à ouvrir un dialogue pouvant
conduire à la normalisation de la situation et un consensus en vue de la tenue
des élections législatives. Mais les autorités togolaises accepteront-elles un
accord sous l’égide duquel un gouvernement de Transition organisera les
prochaines élections ? », s’interroge mon confrère. En tout cas, conclut-il,
« il ne serait plus question de dire comme d’habitude – pour justifier les hold
up électoraux – que l’élection est imparfaite et qu’il faut accepter les
résultats truqués parce qu’il n’y a jamais d’élection parfaite ici bas »
Projet de
gouvernement de Kodjo II
Titre notre confrère dans sa manchette qui publie un
extrait du discours programme notamment les volets Réconciliation,
Relance de l’économie et Changement de société,
puis les réactions du CAR et de la CDPA à ce discours programme.
Mésaventure de l’Harryviste
Dans ce petit billet, le journal révèle que si l’ancien ministre Harry Olympio
et candidat malheureux à la présidentielle du 24 avril 2005 est très remonté
contre le Premier ministre Edem Kodjo à qui il a demandé de rendre son tablier,
« c’est
que l’Harryviste a passé tout son temps à faire les
yeux doux et les salamalecs au Président Faure pour siéger au gouvernement. En
vain ». C’est ainsi, indique t-il qu’, « il aurait réclamé d’être nommé
Ministre d’Etat. Rejeté par le chef de l’Etat, il n’a trouvé d’autres solutions
que de déverser sa colère sur le Premier ministre »
La double
réputation de Suzanne Aho
« De toutes les femmes ministres du précédent
gouvernement, seule Suzanne Aho a été maintenue. Le visage innocent, fatigué en
apparence, elle a plutôt de l’énergie à revendre. L’infatigable Suzanne a la
curieuse réputation d’être redoutée à la fois par les fonctionnaires de son
département qui la jugent trop dure et d’être favorablement appréciée par les
populations et plus particulièrement les femmes pour son dévouement à la cause
des couches sociales déshéritées et des enfants. Très rigoureuse, elle aurait
horreur du repos, désertant son bureau pour le terrain et contrôlant tout. De
quoi agacer des fonctionnaires abonnés au laxisme » écrit le journal
Un cadeau empoisonné pour
Kantchati
En tout cas, c’est selon notre confrère qui explique pourquoi la
nomination de M. Okoulou Issifou Kantchati au poste du ministre de
l’environnement est perçu comme un cadeau empoisonné.
« M. Kantchati est originaire de Mango, dans l’Oti, une préfecture qui a
toujours subi la rigueur des politiques d’environnement. Dès qu’on parle de
Faune, les Mangolais, forts des expériences douloureuses du passé, pensent
qu’on veut privilégier les animaux au détriment de leurs intérêts. Dans un passé
récent, un projet de réhabilitation des aires protégées financé par l’Union
Européenne a occasionné des scènes de violences et l’armée a dû intervenir pour
réprimer les contestataires »
Dans sa rubrique humoristique
ça vous regarde,
notre confrère s’est intéressé à certains événements vécus et vus
UN « DISTRAIT » À « L’ENSABLÉE »
Il y a quelques jours, on se demandait
ici même, ce que devenait Natch, celui qui a appris aux RPiTeux à tout
prendre. Eh bien, Natch n’a pas mis long pour montrer sa barbiche. Ceux
qui étaient au Palais des Congrès samedi dernier lors du discours programme du
«premier des ministres» et ceux qui ont suivi la retransmission à la
TVT, ont vu l’homme en boubou avec un bonnet vissé sur le crâne.
Pendant le discours du Premier Ministre,
alors qu’il était assis au premier rang, tel un élève turbulent, celui qui
avait traité d’ « étudiants » les observateurs de l’UE en 1998,
perturbait ses voisins en leur racontant, on ne sait quoi. Après avoir importuné
pendant quelques minutes l’un et l’autre de ses voisins de gauche et de droite,
il s’était levé pour aller, on ne sait où.
Nombre de ceux qui ont suivi la scène ont parlé d’un touriste distrait à
l’Ensablée.
UNE IDÉE LUMINEUSE !
L’une des
préoccupations proclamées par les nouvelles autorités du pays demeure la
réconciliation. Le Roi Kodjo 2 l’a plusieurs fois évoquée dans son discours
programme. L’un des aspects et non des moindres de cette réconciliation est
celle qui doit intervenir entre l’armée et la nation. Pendant longtemps, on a
chanté et loué l’intégration de nos treillis à la nation. Mais cela n’a pas
empêché ce que l’on sait, à l’occasion de la dernière élection présidentielle.
Il y a donc quelque chose à corriger pour que cette intégration soit réelle.
C’est pour parvenir à ce résultat que, samedi dernier, dans son discours
programme, Kodjo 2 a parlé d’une série de journées « portes ouvertes »
dans les ... camps.
L’idée a fait sourire certains. D’autres, après avoir
entendu le Roi se sont dits que ce dernier doit ignorer lui-même beaucoup de
choses concernant nos treillis et l’institution qui les gère. Il reste
maintenant que le Roi démontre à tous qu’il sait bien de quoi il parle.
EN ATTENDANT LE
RAPPORT…
Arrivée au Togo le 13 juin dernier, une mission d’enquête
de la Commission des Droits de l’homme de l’ONU a investigué sur les violences
et les violations des droits de l’homme ayant émaillé le récent processus
électoral au Togo, violences qui ont finalement poussé des milliers de nos
compatriotes sur le chemin de l’exil au Ghana et au Bénin.
Pendant les deux semaines qu’a duré cette mission, les membres ont rencontré une
pléiade de Togolais, écouté divers témoignages et constaté des dégâts. Il y a
quelques jours, ils sont retournés d’où ils étaient venus, avec la ferme
promesse de rendre copie de leur rapport à qui de droit dans les semaines à
venir. Ce qui veut dire que l’on doit s’attendre à un nouveau rapport sur le
Togo dans les jours qui viennent. On peut se réjouir de ce que, très
prochainement, la lumière sera faite sur ces tristes événements survenus dans
notre pays.
Mais, alors que certains se réjouissent de cette perspective, d’autres sont pris
par une sorte d’anxiété. On raconte que dans les milieux proches des treillis,
on redoute la vérité. Ce qui est, en fait, un malaise pour rien. Car la
Commission ne découvrira certainement pas quelque chose que tout le monde ne
connaisse déjà. Qui, dans ce pays ne sait pas que des treillis ont joué un
grand rôle dans cette affaire en allant molester violemment de paisibles
citoyens jusque dans les chambres à coucher ? Qui ne sait pas que certains parmi
eux ont tiré sur des « cibles mobiles » ? Tout le monde le sait. Ce que
les uns et les autres veulent par contre découvrir, c’est, qui sont derrière ces
actes barbares. Puisse la mission envoyée au Togo par la Commission des droits
de l’homme de l’ONU faire toute la lumière sur ce point.
INVERSION DES
RÔLES AU SOMMET
Lorsqu’il était arrivé au pouvoir en 1967, feu le
Timonier avait très vite habitué les Togolais à un son rythme de travail. Il
traversait tous les matins la ville de Lomé pour se rendre au Palais de la
présidence en bordure de mer. C’est là qu’il présidant les conseils des
ministres, rencontrait ceux qu’il voulait voir et accordait des audiences. Mais
depuis les folles années des contestations populaires où son régime était
fortement secoué, feu le Timonier avait plutôt installé ses quartiers dans sa
résidence de Lomé 2. Il y menait toutes ses activités habituelles de Président
de la République, recevant en audience des personnalités étrangères, des lettres
de créance, présidait des conseils de ministres, etc. Pendant ce temps, le
Premier ministre lui, officiait dans les locaux affectés à la primature.
Aujourd’hui, avec les nouvelles autorités, on note comme un changement. C’est le
phénomène inverse. Le nouveau Président à réintégré les locaux du Palais de la
Présidence déserté par son prédécesseur. Il s’y rend régulièrement pour
travailler, tandis que le nouveau Premier ministre contrairement à ses
prédécesseurs, a choisi de mettre sa résidence privée à contribution. Les
personnalités étrangères, c’est bien chez lui que le Roi les reçoit. Une sorte
d’inversion des rôles.
 |
|
|
|
|
|
|
Le
Point de la Semaine
|
N°
|
|
Du mercredi, 06 juillet 2005
Edem Kodjo face à l’Assemblée RPT :Un
programme ambitieux qui n’évacue guère les divergences politiques
Souligne Le Point de la Semaine. Passant en
revue le discours programme du premier ministre qui s’article autour de sept
grandes lignes à savoir la réconciliation de tous les fils du pays, l’unité
nationale, l’édification d’un Etat de droit, le redressement de l’économie,
l’intégration de la jeunesse et des couches les plus défavorisées, la
restauration de la sécurité des personnes et des biens et l’affirmation du Togo
sur la scène internationale, notre confrère relève que « la tâche est loin
d’être facile pour Kodjo et son équipe. Car, le programme quoique alléchant et
fort ambitieux, sera confronté dans sa mise en chantier effective au refus de
l’opposition radicale qui ne reconnaît nullement la légitimité du Premier
ministre Kodjo. C’est justement à ce niveau que se pose tout le problème des
réelles marges de manœuvres de Kodjo qui, à vue d’œil, sont bien sur le fil du
rasoir. Sauf évidemment si les soutiens extérieurs au plan africain comme ceux
au plan européen lui sont fortement apportés, comme le prédisent certains
observateurs au-delà du vaste programme du gouvernement Kodjo se pose avec
acuité le problème de la restauration du climat de confiance. Mais comment ceci
pourra-t-il se faire dans une atmosphère faite de méfiance et de dissensions
exacerbées par les récriminations et autres ressentiments! ».
En tout cas, conclut-il « il y a, on le voit, de fortes craintes que la sortie
du tunnel soit encore à venir. A moins que le dépassement et le sursaut
collectif ne viennent conjurer le péril »
Médias :
Guy Mario ou la démission systématique de la dérive sur RFI
« Après Dieudonné Djonabaye (Tchad), Jean-Luc
Akplogan (Bénin), un autre confrère correspondant africain de RFI sur le
continent vient de claquer la porte de la ‘’ station mondiale’’. Motif,
‘’ pour clause de conscience’’! Un geste révélateur de patriotisme et d’invite
de RFI, à la mesure et au professionnalisme dans le traitement des informations
relatives aux crises sur le continent africain »
écrit notre confrère qui, tout en indiquant de source parisienne que la
direction de la Radio tente en vain de faire revenir Guy Mario sur sa décision,
essaie d’expliquer les raisons qui ont amené le correspondant local de RFI à
claquer la porte.
« En fait, le confrère Guy Mario n’a connu sur RFI qu’une expérience des
plus tumultueuses. Tiraillé entre les fortes pressions du pouvoir dictatorial du
système RPT et les exigences de l’opposition, le tout dans un contexte de
tensions politiques permanentes. La tâche du confrère va se trouver plus corsée
avec un penchant au défoulement sur le Togo, de supposés ‘’ spécialistes’’
qui abreuvent les auditeurs d’informations souvent inexactes voire exagérées
collectées auprès d’activistes en mal de volonté d’affirmation et rompus dans le
populisme. Entre ces nouveaux informateurs des jennots sur RFI et les envoyés
spéciaux, le correspondant n’avait plus qu’à observer impuissant les diffusions
d’informations tendancieuses, souvent pourtant démenties par l’évolution de
l’actualité, sur ‘’la radio mondiale’’ » souligne le confrère
Fin du Forum de Cotonou sur la Paix et la
Démocratie : Le scrutin présidentiel
du 24 avril a fait l’objet de discussions
Faisant le compte rendu de ce
forum qui s’est tenu à Cotonou du 28 juin au 1 juillet 2005, le journal indique
qu’au cours des travaux du forum, la présidentielle du 24 avril au Togo a été
l’objet des discussions avec l’intervention du SG de l’UFC Jean Pierre Fabre qui
« a dénoncé la position de la CEDEAO dans le processus politique au Togo et a
indiqué que les populations ouest africaines devaient être impliquées dans de sérieuses
résolutions et apprendre à prendre leur destin en main » et de la réaction
du secrétaire exécutif adjoint aux Affaires politiques, de défense et de
sécurité de la CEDEAO, le général malien Cheick Oumar Diarra qui « a
laborieusement répondu à Jean-Pierre Fabre » en justifiant le militaire qui
transportait l’urne par le fait qu’ ‘’il la protégeait contre les tentatives
de destruction’’
Dans sa rubrique Flash Cocktail
notre confrère a rassemblé ces
éléments :
Bientôt de la bière moins chère ?
Quel crédit faut-il accorder à ces multiples et
persistantes rumeurs qui veulent que la bière soit moins chère dans les
prochains jours ? Rumeurs d’ivrogne ou vérité ? En tout cas elles vont bon train
et c’est surtout dans les bars où elles sont actives. Ce qui peut paraître
revigorant ce sont ces rumeurs qui avaient été conclues par une recevabilité de
la part des autorités chez les parieurs. Les amateurs de loto ont eu pour leur
gain car les gains sont devenus plus colossaux à partir de ce mois. C’est dire
que les amateurs de la bière peuvent s’attendre à de meilleurs sentiments de la
part des brasseurs et des autorités compétentes. Ce n’est peut-être pas la
grande préoccupation de la majorité de la population togolaise. Tout le monde ne
gagne pas au Lotto chaque semaine même si cela est devenu l’opium ; tout le
monde ne boit pas la bière tous les jours mais tout le monde mange tous les
jours. Il y a plus préoccupant à voir le prix du bol de maïs diminué et les
accessoires que ces jeux de hasard et les propos d’ivrogne. Le Lotto a déjà sa
hausse, que la bière connaisse une baisse de son prix, l’essentiel est de
revoir l’ensemble des denrées alimentaires et surtout le maïs diminuer ses 800F
le bol.
Mille
regrets aux absents
C’est la phrase que l’on entend souvent quand il s’agit
de discuter de la question du gouvernement et de ses réformes. Les grands
absents ce sont les radicaux de l’opposition. On dit que de grandes réformes
sont en perspective et il faudrait y être avant d’en apprécier. Pour le moment
on ne voit que des visites aux personnels et agents de l’administration relevant
de son secteur. On relève les urgences comme si ce sont des priorités que
d’aller prendre des contacts avec ses administrés et l’on se contente de cela
comme si être ministre était une fonction élective et qu’elle durera aussi cinq
années. On veut bien accompagner Faure Gnassingbé dans ses actions mais lui, il
est élu et il peut à tout moment changer ses collaborateurs.
20 sur
20 pour le PM
Jamais un Premier Ministre du Togo n’a obtenu cette moyenne. Samedi dernier les
70 députés présents à la présentation du programme de gouvernement de Monsieur
Edem Kodjo ont voté « oui » à celui-ci faisant de lui le Premier Ministre
ayant obtenu la plus forte note à cet examen oral devant l’Assemblée Nationale.
L’excellence c’est que Monsieur Kodjo n’a pas de député représentant la CPP à
cette assemblée mais ceux-ci ont voté à l’unanimité. Personne ne veut parler de
consigne de vote pour service rendu mais peut-être qu’il aura séduit et
convaincu par sa modération dans l’opposition.
Le
Ministère de la parole aux détracteurs

Alors que les députés à l’Assemblée Nationale togolaise
voulaient en savoir plus sur les relations de l’actuel Premier Ministre avec les
autres partis politiques ainsi que les allégations contre sa personne et son
parti, son Excellence a légèrement piqué une colère amicale durant laquelle il a
glissé cette petite phrase ironique : « laissez-les gérer le Ministère de la
parole ». On a failli confondre avec le nom de l’une de ces nouvelles
églises qui peuplent nos quartiers mais c’est Monsieur Kodjo qui en parlait. Il
ne fallait pas chercher loin pour connaître les détracteurs dont il est question
car ceux-ci ne sont pas avec lui. Il aurait souhaité composer avec eux pour
former un vrai « gouvernement d’union nationale ». Pendant qu’il en
faisait la présentation constitutionnelle au Parlement, ses détracteurs ne sont
pas présents ; normal en tout cas. Pour couper court à toute polémique autour
des interrogations des parlementaires le PM a choisi une réponse qui rime avec
la désolation. Est-ce au moins ce ministère fait partie de son gouvernement ?
Dans sa rubrique La Carte titrée
Affront ou défi ?
, notre confrère écrit ses lignes :
Le 02 juillet 2005, le Premier ministre Edem Kodjo a
présenté son programme de gouvernement devant l’Assemblée RPT qui, à
l’unanimité, lui a donné quitus pour la mise en chantier de son projet de
société. Au menu de ce projet plutôt titanesque, on note entre autre, la
réconciliation, l’intégration de la jeunesse, la sécurité, la restauration de
l’image du pays, le redressement de l’économie, etc., un vaste chantier que
seule la détermination doublée d’une volonté politique pourront permettre de
réaliser efficacement. Seulement, à ces vertus nobles devront s’ajouter,
réalités togolaises obligent, deux autres viatiques majeurs, l’affront et le
défi. S’agira-t-il plus de l’un que de l’autre ? A vrai dire, il sera question
d’affront et de défi. Dans son défi de faire le bonheur de ce peuple, Edem
Kodjo aura à affronter la dure épreuve d’une logique séculaire qui voudra qu’au
sein d’un groupe combattant, les coups sont plus durs que ceux portés vers
l’adversaire commun. Alors, il y a volonté certes, mais celle-ci se mesurera à
l’aune de la capacité du maître d’ouvrage à résister à nombre d’intempéries.
Pour l’Assemblée RPT, l’unanime feu vert accordé au programme du Premier
ministre tient de ce que celui-ci s’est profondément inspiré des promesses
électorales du président Faure Gnassingbé. Mais le couac ici réside fortement
dans ce constat que les promesses électorales du président peinent à trouver
l’aval d’une opposition qui assure détenir le quitus de la majorité des
Togolais. La réalisation du programme gouvernemental est du coup en bute à deux
écueils majeurs : l’Assemblée RPT où le Premier ministre n’est nullement
représenté, et une impardonnante opposition prête à semer nombre d’embûches. En
clair, le programme du Primo est viable, mais il devra, dans l’épreuve de sa
réalisation, passer par un trou d’aiguille. Peut-être, dira le Primo qu’il n’est
pas aussi périlleux qu’on le pense, de faire le bonheur d’un peuple contre sa
volonté. Que commence donc la course d’obstacles! |
|
|
La Dépêche
|
N°278 |
Du mercredi, 06 juillet 2005
Le Premier
ministre face à l’Assemblée nationale :
Edem Kodjo séduit les députés
Souligne de son côté La Dépêche. Commentant les grandes lignes du
discours programme du premier ministre Edem Kodjo, notre confrère indique
que «l’immense espoir que suscite ce
vaste programme et qui s’est traduit par un plébiscite des parlementaires
est synonyme pour le Premier ministre d’une obligation de résultat. Edem
Kodjo en est parfaitement conscient et affiche sa détermination à gagner le
pari. Le peuple attend. Sachons lui donner la réponse qui mette fin à
son attente, lance t-il. Le chemin d’un nouveau départ est donc balisé
car cette prise de conscience du chef de gouvernement constitue en elle-même
un facteur de succès. Les
résultats de la première sortie d’Edem Kodjo en Europe laissent croire à de
réelle capacité du tandem Faure/Kodjo de relever les défis de l’heure. Reste
que l’opposition radicale saisisse enfin la main tendue du Premier ministre
qui prône un dialogue franc et sincère entre tous les acteurs politiques
togolais pour une sortie définitive de notre pays de sa crise »
Enfin, le Togo
sur l’orbite de la démocratie, la vraie :
Togo l’or de l’humanité
Titre notre confrère pour qui, « le Togo, notre chère
patrie, l’or de l’Humanité, est rentré dans la démocratie, la vraie depuis
les élections historiques du 24 avril 2005 » même si « cela s’est passé dans
les douleurs, les pleurs et les gémissement sans Compter les morts »
Garage Central :
De vieilles voitures d’occasion pour nos ministres !
S’exclame notre confrère qui nous apprend que le
gouvernement a demandé au garage central de commander des véhicules pour les
ministres et que celui-ci
« au lieu d’acheter des voitures neuves pour nos
ministres, a traité plutôt avec un Libanais pour la livraison des vingt
voitures de marque Mercedes sur les trente voitures commandées en attendant
de compléter le reste. Le comble, c’est que les vingt voitures livrées sont
dans un état pitoyable. Certaines n’ont pas de rétroviseurs, pour d’autres
c’est avec des cordes qu’on a attaché le tuyau d’échappement ».
Ainsi trouve
t-il regrettable et dommage que «le titre de Ministre soit dévalorisé avec
des ferrailles comme voitures que les Libanais, pour blanchir leur argent
sale, vont ramasser en Europe pour venir polluer nos villes »
L’enseignement officiel au banc des accusés
Rapportant les propos d’un vieil enseignant qui s’inquiétait du taux des
échecs au CEDP cette année dans les
établissements publics, le confrère tente
expliquer ici les causes de ces échecs répétés aux divers examens.
« Assurément, l’école
officielle va à la dérive : classes pléthoriques ici se font sentir les
effets d’une démographie non maîtrisée ; manque chronique de matériel
didactique, absence parfois de classes et même de maîtres. Cette situation
est aggravée ces dernières années par la stagnation des dépenses publiques
consacrées à l’éducation : plus de stage de recyclage des maîtres ; plus de
séminaires de formation.
Les deux écoles normales ont fermé leurs portes. Dans ces
conditions, que peut-on attendre encore d’une école officielle ?
Livrée
désormais à elle-même, celle-ci ne peut que s’adonner au système ‘’D’’. ». A
cela, il faut ajouter le cas des enseignants démotivés qui «passent toute
leur vie à se plaindre de leur sort » et des élèves passifs qui « passent la
plupart du temps en classe à se raser, à bayer aux corneilles ».
5e Sommet de l’UA :
Le président Faure Gnassingbé au grand
rendez-vous de Syrte
Titre notre confrère pour qui, « la présence du président Faure à ce grand
rendez-vous continental vient consacrer encore une fois de plus sa
reconnaissance par la communauté internationale au grand dam des détracteurs
de tous poils »
 |
|
|
Forum
de la Semaine |
N°74 |
|
Du jeudi, 07 juillet 2005
Condamnation sans appel :
Ayéva Zarifou Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères ou la traîtrise
politique de A à Z.
Titre à la Une de Forum de la Semaine avec à
l’appui la photo du Dr Bouzora Gandi, auteur de la déclaration, laquelle est
publiée sur les sites Internet, togoforum.com l’a publié également
La société civile togolaise sur les traces des
compatriotes réfugiés au Ghana
-
Le Rapport complet de la
mission
-
Les photos de la misère
des réfugiés
Lit-on également à la Une de notre confrère qui y
publie quelques photos des réfugiés togolais blessés à l’hôpital ou dans une
salle de classe servant de chambre à coucher. Le journal publie en pages
intérieures 5, 6&8 le rapport d’une mission de trois organisations de la société
civile togolaise : Terre Nouvelle, Démocratie, FDD, MPP-Togo
Des pas de danse… Pour l’annulation de la
dette
Le journal nous parle ici du spectacle
LIVE AID
organisé le samedi 02 juillet dernier par certaines stars européennes de la
musique pour marquer sa prise de position, concernant le dossier brûlant de
l’annulation de la dette des pays pauvres en marge du sommet de G8 qui se tient
en Ecosse.
« Avec le ‘’ Live Aid’’, les stars étaient-ils en
service commandé ? Le message envoyé de Johannesburg par Nelson Mandela,
sera-t-il pris en considération ? La jeune éthiopienne, sauvée de la famine,
alors qu’elle était encore enfant, et apparue aux cotés de Madonna à Hyde Park,
émouvra t-elle les cœurs, en les ouvrant à plus d’humanisme ? L’engagement du
Premier Ministre britannique sur ce dossier, influencera t-il ses pairs du
G8 ? », s’interroge notre confrère qui dit espérer qu’ « avec ce ‘’Live
Aid’’, spectacle au parfum politico financier, le chapitre se refermera sur
une fin porteuse d’espoir de prise de conscience suivie de politiques adaptées,
que BRYAN ADAMS les Mahetolla Queens, U2, Céline Dion, Youssou N’dour, Madonna
n’auront pas chanté pour rien, que la culture de la mal gouvernance qui est
l’apanage du continent noir, ne viendra pas saper les bonnes volontés »
L’Afrique
s’arrange pour gâcher sa chance de se voir admettre au conseil de Sécurité de
l’ONU
En tout cas, c’est ce que note le journal avec la
multiplication des pays candidats sur fond de divergences sur le choix des deux
pays africains devant siéger au conseil de sécurité de l’ONU.
« Depuis que cette idée d’élargissement est lancée et avant que les choses ne se
concrétisent l’Afrique comme le veut la fâcheuse tradition, au lieu d’opter pour
une stratégie commune pour faire valoir sa maturité, nage plutôt dans une boue
de divergences, étalant au grand jour son incapacité à faire sans heurts, sans
empoignades, le choix des deux pays censés la représenter au Conseil de
Sécurité. On sert donc au monde entier un plat des plus connus sur le continent
où chacun voudrait prendre part à la soupe. Finalement, ce sont cinq pays,
l’Egypte le Kenya, le Sénégal, le Nigeria et l’Afrique du Sud qui ont exprimé
leurs intentions de se porter candidats, alors que deux pays seulement (le
Nigeria et l’Afrique du Sud) semblaient avoir au début les faveurs de
l’opinion » écrit le journal pour qui « les pays africains risquent donc de
voir s’échapper leur chance d’avoir un membre qui aurait en leur nom un droit de
veto »
MONACO :
Le prince Albert va reconnaître qu’il a eu
un fils avec l’hôtesse de l’air Togolaise

Titre à la Une le journal avec la photo du Prince
Albert II de Monaco.
Selon notre confrère, l’information a été révélée sur
France 3 dans son édition de 12 h 30mn le lundi dernier
Football & Société : Quand
le foot rime avec attentat à la pudeur !
Le journal revient sur les scènes d’hystérie qui se
sont emparées de certains inconditionnels du ballon rond le 18 juin dernier
après le coup de sifflet final au Stade Léopold Sédar Senghor de Dakar, pour
dénoncer l’ « exercice de strip-tease » auquel s’étaient livrés certains
togolais pour, disent-ils, manifester leur joie devant les caméras de la
télévision.
« Images de gaillards en tenue d’Adam, nus comme des vers de terre ou comme des
bébés à peine sortis du ventre de leurs mères, l’un, n’hésitant pas à présenter
son postérieur, à la caméra » rapporte le journal qui poursuit donc que : « il
est vrai, ce furent des moments intenses, à la mesure de l’exploit ; néanmoins,
serait-ce trop demander aux fous’’ et ‘’ inconditionnels’’ du
foot de savoir canaliser leurs pulsions pour éviter des dérives
comportementales ? Après tout, c’est une question de dignité : l’émotion, elle
est éphémère ; tandis que le souvenir des frasques peuvent marquer les esprits
et porter un coup à notre dignité.
D’aucuns pourraient argumenter en alléguant du fait que chacun est maître de son
propre corps, d’où la liberté d’en disposer comme on l’entend. Pourtant, notre
liberté s’arrête là où commence le droit d’autrui. Et autrui a droit au respect
de sa pudeur, droit qui met à la charge de chacun, le devoir de ne point blesser
ou choquer la décence, la délicatesse, le goût des autres, ou encore de les
gêner moralement ».  |
|
Forum
de la Semaine |
N°73 |
|
Du lundi, 04
juillet 2005
Le PM devant l’Assemblée RPT :
Edem Kodjo sacrifie l’essentiel à des
rêveries
Estime notre confrère pour qui, au lieu de se livrer
à ce «discours au long cours, bourré de déjà entendus et de non-dits
ponctué à cadences régulières de l’évocation de Président Faure, comme un
remerciement au centuple pour ce retour aux affaires des plus rocambolesques »
Edem Kodjo, fort des conditions dans lesquelles il a été nommé premier, aurait
dû avoir comme tâche principale « de trouver d’efficientes propositions de
sortie de crise et non d’étaler ses puériles rêveries en mettant devant les
Togolais la version détaillée du livret des propositions du Président Faure.
Il aurait dû faire l’économie de ses ergotages devant l’Assemblée RPT et tenir
un discours qui susciterait un certain intérêt. En inversant les priorités des
22 engagements en mettant comme il l’a dit l’engagement 1.1 au rancart, il
n’aura réussi qu’à tourner en rond »
A qui le « ministère du mensonge» ?
Se demande mon confrère qui rapporte que : « au
cours du débat qui a suivi la présentation du programme, chacun y allait du sien
et le député Eric Kpadé, le néo thuriféraire en chef du sérail RPT, voudrait en
savoir plus sur le crédit que le PM accordait aux détracteurs sic qui
calomnieraient ‘’ à tort’’, ‘’ la bunkerisation de l’armée’’ comme
se plaisait à la qualifier le roi Kodjo lui-même dans un passé récent, et
surtout de ce qu’il répondrait aux critiques des autres qui voient à travers sa
nomination le retour à la maison par la petite porte. Beaucoup de ces
téléspectateurs avaient ricané quand M. Kodjo répondant à son député, attribuait
avec une certaine raillerie, le ‘’ ministère de la parole’’ à ses
détracteurs. D’aucuns y ont trouvé matière à ragot. Ils voudraient tout
simplement savoir : à qui le patron de la CPP réserve-t-il le ‘’ MINISTERE DU
MENSONGE’’ faisant ainsi allusion au spectacle désolant qu’il avait offert
aux yeux du monde la semaine dernière à son retour de Bruxelles en
‘’ s’accaparant’’ du milliard octroyé par l’UE aux réfugiés togolais par le
truchement de AUBE NOUVELLE »
A nous le « ministère de la
parole » !
« Au cours toujours de la présentation du
programme de gouvernement, et toujours répondant à l’Honorable Eric Kpadé, le
premier ministre a été sans équivoque quant à ce qui concerne la critique par
rapport à sa nomination : « … ça glisse ». Normal n’est-ce pas sur une
‘’ calebasse’’ comme l’appellent ses proches ? Et Edem Kodjo d’envoyer à la
suite une pique qui a déclenché chez lui-même une certaine hilarité :
‘’ …nous leur donnons le ministère de la parole’’ ??? Sûrement un truc
nouveau en pleine gestation dans la tête du PM ! Attendons de voir » indique le
journal
Aide aux réfugiés togolais :
l’UE confirme le gros mensonge d’Edem Kodjo
Titre notre confrère qui, avant de publier le communiqué de l’UE, indique :
« Dans ses deux dernières parutions,
Forum de la Semaine avait épilogué sur la controverse auteur de l’aide
accordée par l’UE aux réfugiées togolais au Bénin. M. Edem Kodjo de retour de
son périple à travers les capitales européennes s’est accaparé la paternité de
cette aide. Dans la foulée, RFI avait publié un communiqué de l’UE. Une autre
association, Aube Nouvelle avait réclamé la paternité de l’aide. Aujourd’hui
pour éclairer davantage l’opinion sur la question l’UE a publié un communiqué
officiel qui confirme ‘’l’économie de vérité’’ du PM Edem Kodjo »
Dernières nouvelles
sur l’état de santé de Bob-Akitani
Le journal révèle dans son billet confidentiel que Bob Akitani, candidat à la
présidentielle du 24 avril 2005, « hospitalisé depuis le 20 mai 2005 suite à des
‘’ problèmes neurologiques’’ a recouvré pratiquement sa santé et a quitté
l’hôpital américain de Neuilly en région parisienne où il a été évacué. Il est
actuellement en rééducation en famille à Lille »
Mutinerie à la prison civile de Kara

« Une violente mutinerie a secoué la prison civile de Kara le
jeudi 30 avril dernier et a occasionné l’intervention des éléments du camp des
commandos parachutistes de Landja pour rabaisser la tension. Les bérets rouges
étaient intervenus sur sollicitation du Chef Prison et auraient dû déployer les
manières fortes (grenades et autres gaz) pour pouvoir ramener le calme, selon
les témoins » nous apprend notre confrère qui indique par ailleurs que selon des
sources concordantes, cet incident serait survenu à la suite de la visite d’un
délégué de l’Union européenne que les prisonniers auraient pris pour un
membre d’Amnesty International et ont voulu tout lui relater
Sport : 02 juillet 1972-02 juillet 2005 :
Il y a 33 ans, Kaolo quittait ce
monde
Titre notre confrère qui, à l’occasion du 33e anniversaire de la
brusque disparition de notre compatriote, revient le parcours professionnel de
celui que le public togolais a désigné à titre posthume comme le meilleur
sportif togolais du siècle dernier
 |
|
|
Carrefour
|
N°437 |
|
Du
jeudi, 07 juillet 2005
Passage
réussi du Premier ministre devant l’Assemblée
nationale :
Maintenant à l’œuvre…
Titre en
couverture notre confrère avec à l’appui une
photo du PM Edem Kodjo. Commentant ce
discours programme qu’il publie d’ailleurs un
extrait, le journal indique que « comme le
reconnaît le premier ministre Kodjo, la
réussite de ce vaste programme ‘’ dépend de
l’adhésion de tous’’. Le PM ne doit pas se
tromper. Ses détracteurs sont déjà à pied
d’œuvre. S’il réussit, évidemment ceux qui
ont juré sa perte auront le bec dans l’eau.
Même s’il échoue, il devra s’estimer heureux
d’avoir essayé. Dans la vie il faut savoir
faire un choix et l’assumer. Surtout ne pas
avoir peur de se tromper »
Les
réfugiés togolais au Bénin et au Ghana :
Des arêtes dans la gorge du pouvoir…et de
l’opposition
Souligne le
journal pour qui, « si le président Faure
Gnassingbé et le premier ministre Edem Kodjo
concrétisent leur discours d’apaisement, cela
peut remonter en quelque sorte leur côte sur
cette épineuse question.
Au contraire des partis
politiques de la coalition de l’opposition
dite radicale » puis que « des indiscrétions
qui filtrent des camps des réfugiés de
Lokossa et de Comé au Bénin laissent entre
que les réfugiés sont de plus en plus
remontés contre la Coalition » pour les avoir
abandonné.
Gabriel Dosseh-Anyron, le nouveau ministre
qui pose des problèmes à l’UFC
Révèle le
journal selon qui, malgré la déclaration du
SG de l’UFC JP Fabre qui disait que
‘’Dosseh n’est qu’un individu proche de
l’UFC’’, la question de l’entrée au
gouvernement de Dosseh-Anyron embarrasse
fortement l’UFC.
« D’un côté la discipline du parti veut qu’on
exclue le ‘’renégat’’ ou le ‘’traître’’ comme
on a exclu le PSR de Me Abi Tchessa de la
coalition pour ‘’manquement grave aux
principes de la Coalition’’. Car garder le
nouveau ministre de la culture, du tourisme
et des loisirs dans l’UFC signifierait que le
parti le plus radical de l’opposition n’est
pas si hostile que cela à l’entrée de son
militant dans le gouvernement du tandem
Faure-Kodjo.
De l’autre côté Gabriel Dosseh-Anyron a un
parcours long et riche de péripéties dans
l’UFC dès la création de ce parti. Il compte
notamment beaucoup de ‘’camarades’’ au sein
des jeunes et des femmes notamment. Son
entrée au gouvernement risque d’être
compromise à défaut d’être partagée
par ses militants. Comme pour confirmer cette
piste, des délégations de militants venant de
nombreuses fédérations défilent au cabinet et
à la maison du ministre Dosseh. Même des
réfugiés au Ghana et au Bénin ont envoyé des
émissaires auprès de lui » indique le journal
pour qui, « si ces personnes se rallient à
Dosseh-Anyron, ce serait la preuve qu’une
nouvelle mentalité commence à faire jour au
sein même de l’UFC. Dans ce cas de figure,
exclure Gabriel Dosseh-Anyron équivaudrait
pour l’UFC à perdre les tenants de la
nouvelle ligne »
Sous le
coup de dénonciation de dérives :
Le confrère Guy Mario quitte définitivement
RFI
Commentant le document intitulé lettre de
motivation que Guy Mario a adressé à RFI
pour annoncer sa démission, notre confrère
conclut que « Guy Mario avance une clause de
conscience pour arrêter ses services sur RFI.
Le compatriote n’aura pas visé trop proche en
prenant cette décision et aurait bien
souhaité s’adonner à autre chose que de subir
des humiliations »

|
|
|
|
|
Le
Canard Indépendant
|
N°
58 |
|
Du vendredi, 08 juillet
2005
Dissensions au sein de la Coalition :Gilchrist
Olympio mécontent de Me Agboyibo et
Gnininvi
Titre notre
confrère dans sa manchette avec l’angle
gauche côte à côte les photos des
leaders Agboyibo et Gnininvi et dans
l’angle droit celle du leader de l’UFC
M. Olympio.
Selon notre confrère,
c’est un article paru en début de
semaine dans le dernier numéro de
l’hebdomadaire Jeune Afrique
l’Intelligent qui a fait état de graves
dissensions au sein de la Coalition.
Citant le journal, Le Canard
Indépendant indique que « l’Union
des Forces de Changement de Gilchrist
Olympio, n’a pas apprécié que Me Yawovi
Agboyibo du CAR et le Pr. Léopold
Gnininvi de la CDPA se soient passés de
sa présence, le 06 juin 2005 pour
rencontrer le président Faure
Gnassingbé, à qui ils ont présenté la
plate-forme de revendications pour
l’entente minimale, conditions posées
pour une éventuelle participation de
l’opposition au gouvernement d’union
nationale ».
Mais ajoute t-il, «interrogé sur le
sujet, Me Yawovi Agboyibo a affirmé
qu’il n’y a pas de dissensions au sein
de la Coalition. La Coalition, à
l’origine, était dirigée de façon
tournante. Mais l’enjeu de l’élection
devenant plus crucial, il a été décidé,
au sein de la Coalition, d’avoir une
coordination qui ne soit plus rotative.
Mais à présent que l’élection est
passée, la Coalition est revenue à la
présidence tournante »
Omar
Bongo Ondimba parle du Togo, de Konaré
et de Faure Gnassingbé
Notre confrère a
transcrit l’entretien que le président
gabonais Omar Bongo Ondimba a accordé à
RFI sur la situation du Togo dans lequel
il fait des commentaires sur les
postions prises par le président de la
Commission de l’UA Alpha Oumar Konaré et
le coup d’Etat du 05 février
Le métis de Monaco :
Le
Prince Albert reconnaît être le père du
petit Alexandre
Titre de son
côté Le Canard Indépendant qui
revient également sur cette affaire qui
« a donné
un peu de piquant au prochain avènement
d’Albert II »
La ministre de la santé très active
Titre le journal qui évoque les tournées
que la ministre effectue dans les
différents services relevant de son
département depuis sa prise de fonction.
Tournée de la ministre de la population,
des affaires sociales et de la promotion
féminine :
Dr
Kanny Sokpo-Diallo visite les
populations sinistrées et les couches
sociales démunies
Le journal fait le point ici de la
visite que la ministre a rendu ce le
vendredi 1er juillet 2005 à
certaines populations défavorisées de la
Ville de Lomé et de ses banlieues
sud-est, une journée marathon qui,
dit-il, n’a pas été du tout repos pour
la ministre et la forte délégation qui
l’accomapagnait.
Dans
sa rubrique
Ma
Lettre
intitulée Des mots, rien que des
maux !..., notre confrère écrit :
La
bienséance, je veux dire, le bon sens et
la raison voudront qu’après l’ouragan
qui s’est emparé de la nation depuis la
disparition du vieux dictateur, et les
soubresauts politiques qui l’ont
émaillée, après la grande déferlante qui
s’est abattue sur le Togo, les
différents états major des partis
politiques, à quelques sensibilités
qu’ils appartiennent, fassent le bilan
du bref mais turbulent chemin parcouru.
Après la mort d’Eyadema, les Togolais,
toutes tendances confondues, ont été
confrontés de diverses manières, à
nombre de péripéties qui ont eu pour
noms, « retour à la légalité
constitutionnelle, Coalition de
l’opposition démocratique, candidature
unique de la Coalition, élection du 24
avril, médiation de la CEDEAO,
proclamation des résultats, rencontre
d’Abuja », auxquels on pourrait
ajouter la désignation du Premier
ministre, la plate-forme de
revendication de l’opposition… Ces
nombreuses désignations apparaissent
aujourd’hui bien comme des énigmes et
des mystères à décrypter, même si, hier,
elles ont suscité euphorie et drainé des
foules. Aujourd’hui, les Togolais ont
besoin qu’on leur explique «pourquoi»
tel évènement a été plus dominant,
«pourquoi» telle position a été
privilégiée « pourquoi », tel
manquement a été ourdi, etc. Du 05
février 2005 à une date récente, on a vu
une « classe coalitisée » de
politiciens s’émouvoir à grand bruit et
à coup de menaces autour de
« revendications légitimes », même
si elles étaient fourvoyeuses. On a vu
une classe de politiciens coalisés
mobiliser des foules immenses pour dire
non à l’arbitraire et à l’illégalité. On
a vu des coalisés, haranguer d’immenses
foules sur les garanties sans faille
d’une victoire électorale. On a vu des
politiciens rassurer leurs militants sur
les moyens légaux de revendication de la
victoire au cas où celle-ci venait à
être gardée par-devers un mauvais
perdant. Aujourd’hui, tout ce beau
paysage d’actes et de bravoure emmenés
de mains fortes et rassurantes par des
leaders aux mille promesses, apparaît
aujourd’hui comme un ciel sans fin, un
vaste lieu hanté ou mieux un long récit
sans auteur. Alors, il y a lieu de se
demander pourquoi, parce que des
Togolais ont besoin qu’on leur explique
ou qu’on les situe sur la finalité du
sacrifice consenti. Hier encore, les
réactions, les communiqués et autres
déclarations étaient signées du sceau de
la Coalition. Mais on peut déjà compter
des jours, voire des semaines que
ceux-ci sont l’œuvre des différents
Etats-major des partis hier
politiquement coalisés. Là n’est certes
pas encore le hic. Après le combat
coalisé, les partis peuvent retrouver
leur autonomie en ne gardant de la
Coalition que sa portion congrue. Mais
n’urge-t-il pas
de faire le bilan
au peuple qu’on a longtemps mobilisé au
prix de moult sacrifices ? L’étonnant
amalgame fait autour du choix à opérer
entre l’organisation de la transition et
la revendication d’une légalité
constitutionnelle qui conduisait à des
élections dans l’escarcelle de 60 jours,
les mobiles profonds de l’échec de la
rencontre d’Abuja, les raisons de la non
attribution à la Coalition du poste de
Premier ministre, les motifs du rejet
par la mouvance présidentielle de la
plate-forme de revendications de
l’opposition, constituent, entre autres
énigmes aggravants, autant de zones
d’ombres qui ne demandent qu’à être
largement clarifiées aux Togolais de la
grande mobilisation. Ce faisant, ce
devoir patriotique aura pour principal
gage, l’assurance et la possibilité de
s’adjuger aussi longtemps qu’il faut,
les atouts de la mobilisation. Cela
contribuerait à renforcer les
convictions et à s’approprier
valablement le monopole de la majorité.
Au-delà de ces viatiques, il ne subsiste
que des mots dits corollaires de tant de
maux dont le peuple cherche
désespérément à se défaire. Il est
aujourd’hui grand temps que les
expériences passées nourrissent, à grand
renfort d’atouts positivant, la pensée
de ceux qui se sont donnés comme
principal emploi du temps, le service du
peuple. Les mots et après les mots, les
actes ! Passé les mots sans effets, il
n’y a plus que des maux !
 |
|
|
Nouvel
Echo
|
N°355 |
|
Du vendredi, 08 juillet
2005
Programme de gouvernement très
alléchant :
Des
chances de réussite très minces
Titre pour sa
part Nouvel Echo qui, tout en
reconnaissant la valeur de ce programme
qui, sil prenait forme, ferait du Togo
un Eldorado, pense que « M. Kodjo et son
équipe ont beau avoir des coudées
franches, les chances de réussite de ce
vaste programme sont minces » du fait du
peu de temps que dispose le gouvernement
pour réaliser ce programme.
Tout fini par se savoir :
El
Hadj Omar Bongo crève l’abcès sur la
crise togolaise
«Les généraux, les militaires et tout
ça, on va encore mieux nous accuser.
Allez, on prend le petit »
Gouvernement Faure-Kodjo :
Après le quitus de l’Assemblée
Nationale, l’obligation de résultat
Souligne le journal qui invite les
ministres à se départir de vieilles
habitudes qui ont pignon sur rue et à
suivre l’exemple de leur collègue de la
santé et à se mettre
résolument et
| | | | | | | | | |