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Médiation dans la crise togolaise : Tout
sur le Sommet d’Abuja
Le
journal rend compte de ce qui s’est
passé à Abuja et les à côté du sommet.
A propos des à côtés, le journal indique
que « lors du sommet, les chefs d’Etat
s’en sont vertement pris au leader de l’UFC,
Gilchrist Olympio. L’un lui
a demandé,
objectant
sur
ses critiques vis-à-vis de la CEDEAO, où il était quand l’organisation
sous-régionale avait exigé et obtenu la
démission de Faure Gnassingbé de la
présidence par intérim, après le coup
d’Etat. Le second lui a reproché d’avoir
renié ses engagements pris lors de la
rencontre d’Abuja.
Tous ont averti que l’opposition
radicale les retrouvera que ce soit à
Paris, Bruxelles ou Washington,
si jamais
elle persistait
dans
le radicalisme.
La
CEDEAO
a
reconnu la légitimité de Faure
Gnassingbé lors de la réunion »
Lire le Canard
Indépendant
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Le
Combat du peuple
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N°
498 |
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Du mardi, 17
mai 2005
Le piège du mensonge : Abuja la rencontre de
la dernière chance
C’est le gros titre à la Une de Le
Combat du Peuple avec les photos des quatre principaux protagonistes de la
crise togolaise à savoir Faure Gnassingbé, Yawovi Agboyibo, Léopold Gnininvi et
Gilchrist Olympio.
Indiquant que c’est la Coalition de
l’opposition qui a été la première à annoncer la rencontre d’Abuja pour, dit-il,
« laisser croire à ses militants qu’elle est encore en
position de force et qu’elle peut imposer ses exigences » alors qu’en réalité,
il n’en est rien, le journal pense que « la rencontre d’Abuja organisée par le
Président Obasanjo avec certains Chefs d’Etat africains est celle de la dernière
chance accordée à l’opposition togolaise » car, «
si cette fois encore, elle fait le ‘’con’’ comme disent nos frères les
militaires, cette opposition n’aura même plus d’autre alternative que de se
débrouiller elle-même » car « ce que beaucoup ne savent pas et qui risque de
peser dans la balance, c’est que Faure Gnassingbé n’a pas besoin de l’opposition
pour développer ou démocratiser le Togo »
Violences politiques au Togo : La vérité des
faits et les conséquences : L’opposition et les moyens de l’insurrection
Titre notre confrère pour qui, «en
choisissant la stratégie de la tension permanente sans la doubler d’une approche
politique de règlement de crise, l’opposition s’est enfermée dans ce que
d’aucuns ont appelé ‘’la stratégie du pire’’. Une option suicidaire puisqu’elle
n’avait pas les moyens de l’étendre sur toute la ville de Lomé, a fortiori sur
l’ensemble du territoire national.
A défaut d’avoir les moyens de son insurrection, cette solution
du pire a conduit à des exactions inacceptables sur des citoyens togolais
considérés comme proches du pouvoir »
Et fort de ce que la victoire de Faure est définitive et que
l’opposition se retrouve dans une logique sans issue, le journal préconise
que la classe politique togolaise se retrouve et trouve une « formule qui
contribue à solder le passé. Autrement, tant pis pour les canards boiteux »
Sommet sur la crise togolaise : Sur
invitation du Pdt Obasanjo : La coalition se rend à Abuja ce jeudi 19 mai
Titre notre confrère qui indique que
l’information a été donnée le vendredi 13 mai dernier au siège du CAR au cours
d’une conférence de presse organisée par la Coalition de l’opposition
démocratique qui a précisé par ailleurs que chaque parti membre de la Coalition
sera représenté à cette rencontre par un membre.
A propos des violences postélectorales sur
lesquelles il est revenu largement avec les positions de chaque camp, le
journal indique comme on le voit, « l’opposition radicale
et le pouvoir se rejettent la responsabilité des actes de violence qui ont
endeuillé notre pays ».
Se prononçant sur le gouvernement d’union nationale dont il est
question, Le Combat du Peuple pense que « la coalition a intérêt à
y participer.
Car, selon certains observateurs, il s’agit pour cette coalition, d’un
gouvernement de la dernière chance »
Dérive politique d’une association de la
Société Civile : Le trio infernal Akwei, Klumson-Eklu et Apedo-Amah
décrédibilise la LTDH

Le 13 mai dernier le siège de la LTDH a été
le théâtre d’incidents malheureux entre les dirigeants de la ligue et certains
jeunes activistes du pouvoir qui ont perturbé le déroulement normal de la
conférence de presse qui s’y tenait pour présenter un rapport sur ‘’les
violations massives des droits de l’homme par le régime RPT, avant, pendant et
après le scrutin présidentiel du 24 avril 2005’’.
Condamnant avec vigueur cette intrusion
intempestive des activistes du pouvoir, c'est-à-dire « le
fait que des individus qui, du reste, n’avaient pas forcément leur place dans la
salle, se soient permis de semer la pagaille et la confusion, empêchant la Ligue
de tenir tranquillement sa conférence de presse », Le Combat du Peuple
s’insurge contre la Ligue pour le rôle éminemment politique qu’elle n’a cessé
de jouer dans le pays. Au lieu, dit-il, de s’imposer comme une organisation de
la société civile crédible, la Ligue s’est transformée au fil des ans en une
dérive politique surtout avec l’arrivée à sa tête de « trois individus dont les
engagements politiques ne sont inconnus de personne ». Il s’agit, selon notre
confrère, de
« - Akwei Adoté Ghandi, le Président, ancien syndicaliste d’Air
Afrique célèbre par ses propos incendiaires et son intransigeance qui avaient
fini par être préjudiciables aux employés de la compagnie ;
- Etsri Hihedeva Klumson-Eklu, le Vice-Président,
ancien Député suppléant du CAR, passé lui aussi au Syndicat de Air Afrique après
avoir brièvement enseigné à l’Université de Lomé ;
- Et enfin Ayayi Togoata Apedo-Amah, Ancien membre
influent du CAR, ancien Haut Conseiller de la République, enseignant à
l’Université de Lomé que l’on ne présente plus ».
Ces
trois hommes, souligne t-il, « ont formé un trio infernal qui a pris la LTDH en
otage et l’utilisent pratiquement comme un instrument pour satisfaire leurs
lubies, régler des comptes, déverser leur bile et en découdre avec le pouvoir ».
Rappelant que un peu partout dans le monde, les grands promoteurs des droits
n’ont jamais fait preuve autant de radicalité, le journal invite le « trio
infernal Akwei, Klumson-Eklu, Apedo-Amah dont les actes décrédibilisent la LTDH »
à prendre « exemple sur les grands hommes qui ont marqué l’histoire des droits
de l’homme dans le monde » car il y va de leur intérêt et celui de la LTDH.

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Motion d"information
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N°
304 |
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Du mardi, 17 mai 2005
Le dur passage des promesses aux actes
concrets : Faure Gnassingbé face à la problématique du gouvernement d’union
nationale
Indique notre confrère qui révèle ici les raisons qui expliquent
l’unanimité qui s’est faite au sein de la communauté internationale autour des
résultats proclamés par la CENI et confirmés par la cour constitutionnelle.
Selon le journal,
en contrepartie de son acceptation par la communauté
internationale, Faure Gnassingbé aurait pris au moins quatre engagements fermes
auprès des partenaires occidentaux et l’Union Européenne qui sont entre autres :
-
la formation d’un gouvernement d’union nationale avec un premier ministre
issu de la Coalition
-
la réforme de l’Armée pour en faire une Armée véritablement nationale et
républicaine
- l’élaboration d’un nouveau cadre législatif pour les futures élections,
notamment la rédaction d’une nouvelle Constitution et d’un nouveau Code
Electoral
-
l’organisation d’élections totalement libres, démocratiques et
transparentes sous contrôle international
Mission accomplie, estime le journal, « tout le monde attend
désormais du prince héritier, qu’il honore ses engagements, à commencer par la
formation d’un gouvernement d’union nationale » qui se révèle être une équation
à plusieurs inconnues pour Faure Gnassingbé parce qu’il devra non seulement
tenir ses engagements, mais aussi gérer les résistances internes dans son camp
à l’idée même d’un partage du pouvoir avec l’opposition. Et c’est là où le
problème se posera car il aura en face de lui trois catégories d’individus :
Les ‘’profiteurs primaires’’, c'est-à-dire ceux qui « sont entrés
dans le système pour amasser le maximum d’argent possible. Ils profitent de
toutes les occasions pour s’enrichir. Pour eux, pas question de partager le
gâteau avec l’opposition. Cette catégorie de rapaces considère que le partage du
pouvoir avec l’opposition signifierait pour eux, le tarissement de la mine d’or
qui les alimente. Ils sont prêts à tout pour empêcher l’avènement de la
démocratie au Togo », La classe des ‘’rentiers’’, c'est-à-dire ceux qui
« ont construit de grandes et somptueuses villas avec de l’argent volé à
l’Etat ; acheté à vil prix, toujours avec de l’argent public volé, les actions
dans les anciennes sociétés privatisées dont ils sont en même temps
administrateurs ou qui servent de parrains à des commerçants libanais,
indopakistanais ou français pour ouvrir toutes les portes, que ce soit aux
Douanes, aux Impôts ou à la Direction du Contrôle des prix etc. », Les
mafieux « ceux qui sont impliqués jusqu’au cou dans les trafics de toutes
sortes : drogues, armes de guerre, pierres précieuses, faux billets de banque,
faux documents, contrebande, etc. Certains d’entre eux ont été démasqués par des
enquêtes policières internationales et sont secrètement fichés au grand
banditisme international. Tant qu’ils resteront dans les arcades du pouvoir
d’Etat, ces grands criminels continueront à bénéficier de la protection de
celui-ci ». Et à ces trois catégories d’individus, relève t-il, est apparue
depuis le décès du Général Eyadema « une quatrième catégorie de résistants au
changement et à la démocratie constituée par le clan des Gnassingbé. Les enfants
du général défunt semblent avoir tout simplement fait du Togo, une partie
intégrante de l’héritage familial légué par leur père ». Et sans oublier ce
qu’il appelle «les traditionnels réseaux politico mafieux de la Françafrique ».
Autant d’inconnues dans l’équation à laquelle Faure Gnassingbé se trouve
confronté.
En tout cas, pour le confrère, « la formation du gouvernement
d’union nationale va être pour le fils Eyadema, le vrai premier examen de
passage devant la communauté internationale » et une alternative qui lui
permettra « de consolider le soutien de la communauté internationale et de
s’affranchir de la pesante tutelle des faucons du régime RPT pour engager les
réformes qui pourraient le réconcilier à plus ou moins brève échéance, avec les
Togolais »
Après plus d’une semaine d’intenses débats
internes : La Coalition dit «OUI» au gouvernement d’union nationale mais pose
ses conditions

C’est le gros titre à la Une de Motion
d’Information. Reprenant les trois conditions posées par la Coalition de
l’opposition démocratique au cours de sa conférence de presse du vendredi 13 mai
dernier, le journal indique que le libellé de ces trois questions traduit le
malaisé né des clivages au sein de la Coalition sur la question. Car, au-delà
des questions de fond, « il s’est certainement posé aux responsables de la
Coalition, un problème d’ordre moral »
« Depuis le décès du général président Eyadema, les violentes
répressions des manifestations publiques par les forces de sécurité et les
milices proches du parti au pouvoir ont fait plusieurs centaines de morts et de
blessés et plus de 20.000 départs en exil.
Le sacrifice consenti par les populations togolaises ces
dernières semaines est lourd, très lourd. L’opposition peut-elle, décemment,
accepter de former un gouvernement d’union nationale avec le RPT alors que des
cadavres de jeunes Togolais innocents aux mains nues sauvagement assassinés par
les forces de sécurité, sont encore à la morgue ?
Beaucoup de nos compatriotes ont tout perdu ; certains sont
handicapés à vie. Auraient-ils consenti tous ces sacrifices simplement pour
permettre à leurs leaders politiques d’aller partager des postes ministériels
avec le RPT ? », s’interroge notre confrère.
Et c’est au nom de cette morale justement, explique le journal,
que la Coalition a posé ces conditions qui sont des mesures d’apaisement
sociopolitique.
En tout cas, pour le journal, « si le Togo avait été un pays
normal où les élections sont organisées selon les règles démocratiques
unanimement admises, personne n’aurait besoin de parler d’un gouvernement
d’union nationale. Si le RPT avait honnêtement gagné l’élection présidentielle
par 60 % des suffrages exprimés, personne n’aurait à lui demander de former un
gouvernement d’union nationale. L’insistance de la communauté internationale à
exiger un réel partage du pouvoir, tient à la vérité selon laquelle M. Faure
Gnassingbé n’a pas gagné l’élection présidentielle du 24 avril ».
C’est pourquoi, conclut notre confrère, « le gouvernement
d’union auquel la communauté internationale convie les protagonistes de la crise
togolaise, ne doit pas être considéré par le RPT comme l’ouverture d’un gagnant
en direction d’un perdant »
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Agni
l'Abeille |
N°
33 |
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Du mardi, 17 mai 2005
Pour son entrée dans un
gouvernement d’union : Les conditions de l’opposition sont-elles légitimes et
négociables ?
S’interroge notre confrère qui explique ici les raisons pour lesquelles les
trois conditions posées par la Coalition de l’opposition démocratique lors de
son point de presse le 13 mai dernier pour son éventuelle entrée dans un
gouvernement d’union nationale n’auront pas ’écho au sein du système RPT.
Sur le 1er point c'est-à-dire cessation des
harcèlements des militants de l’opposition, le retour et l’insertion des
réfugiés, le journal pense que étant donné que le pouvoir considère ceux-ci
comme des ‘’fauteurs de troubles’’ et qu’une commission nationale a été créée
pour faire la lumière sur les malheureux événements, il serait difficile que le
pouvoir cède sur ce point.
En outre et s’agissant du 2e point c'est-à-dire le
règlement du contentieux électoral, le journal pense que ce serait une autre
pilule amère à avaler pour le pouvoir qui considère ce point comme déjà réglé
par la cour constitutionnelle car avant de proclamer le candidat du RPT élu, la
cour avait procédé à la résolution de ce contentieux. Dans l’entendement du
pouvoir, engager une discussion reviendrait à porter atteinte à la légitimité
du président élu.
Enfin et à propos du dialogue, tout en reconnaissant que c’est
la meilleure voix pour sortir le pays de la crise, le journal s’interroge sur
l’objectif de ce dialogue : « sur quelle base et pour aboutir à quoi si on n’est
pas prêt de perdre des privilèges si chèrement acquis et surtout le fauteuil
présidentiel ? Ou encore d’accepter le fait accompli et de s’y résigner ».
En tout cas, le journal espère l’esprit de dépassement pour une
libération du peuple togolais pris en otage depuis plusieurs années animera les
protagonistes de la crise lors de la rencontre d’Abuja.
Faure Essozimna Gnassingbé : Le nouveau
locataire de la présidence sous la pression de trois forces d’opposition
Souligne le journal dans sa manchette qui indique
que le nouvel homme du Togo qui avait promis ciel et terre à son électorat dans
son programme doit maintenant prendre son courage à deux mains pour répondre aux
attentes du peuple togolais composé de trois forces politiques radicales à
savoir : l’opposition traditionnelle démocratique regroupée dans une
coalition historique de six partis politiques, le peuple togolais toutes
sensibilités confondues dont une partie, à des répressions sanglantes, se
retrouve au-delà des frontières. « Comment alors prétendre diriger des cœurs
assujettis et remplis de colère », se demande t-il.
Enfin, la troisième force radicale: le système RPT.

« De la soldatesque à la cour constitutionnelle en passant par
l’assemblée monocolore à la CENI sans oublier le gouvernement ‘’ samatèque’’
et la classe des sages barrons, tous ces compartiments de la machine RPT ont
marché et constituent le solide socle sur lequel s’est assis Faure Essozimna.
Faure Essozimna aura-t-il le pouvoir discrétionnaire,
c’est-à-dire la dernière décision lui reviendra t-elle
comme président de la
République sans le consentement de ses ‘’ pères adoptifs’’ ? », se
demande notre confrère qui conclut donc : « entre les résistances au changement
et les partisans d’une marche résolue vers la démocratie et de l’Etat de droit,
il sera très difficile pour le fils d’Eyadema de se frayer un chemin »
A quand la culture des
élections propres en Afrique :
La pseudo démocratie, l’impunité et la pauvreté sont les punaises de cette
vertu
C’est un article tiré de Abidjan.net
L’Afrique est malade de sa pauvreté : Le
remède miracle n’est pas pour aujourd’hui
L’article évoque ici les
initiatives, stratégies et actions entreprises tant en Afrique et ailleurs pour
aider l’Afrique à sortir de son sous-développement mais qui, malheureusement
manquent de rationalité et de réalisme.
Vous avez joué avec le feu et sacrifié la
vie de nombreux compatriotes
Chers leaders, les putschistes vous tendent la main et vous demandent de les
aider à partager le gâteau volé. Le peuple togolais en appelle à votre
conscience, à votre vigilance et à votre patriotisme. Il suit de près vos
allégeances discrètes au près de certains chefs d’État pour trouver une porte
d’entrée dans ce système pourri. Il vous attend au dernier épisode de votre
crédibilité pour vous vilipender et vous considérer comme des traîtres. Car vous
auriez trahi la lutte, c’est à dire notre cause commune.
C’est ce qu’on lit à la Une de notre confrère avec dans l’angle
gauche la photo du Coordinateur national de la Coalition Me Yawovi Agboyibo et
publie en pages intérieures 6&7 la lettre en question.
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Le
Regard |
N°
441 |
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Du mardi, 17 mai 2005
Les conditions de la Coalition pour entrer au gouvernement
Titre de son côté notre
confrère. Sans trop s’appesantir sur les conditions posées par la Coalition pour
sa participation à un tel gouvernement, Le Regard pense pour sa part que
c’est sous la pression de la communauté internationale que « la
Coalition a voulu couper la poire en deux en suggérant une cogestion
transitoire. Ce qui revient à reconnaître que l’élection ne s’est pas bien
passée et qu’il faut redémarrer sur de bonnes bases sans toutefois remettre en
cause la légitimité de Faure Gnassingbé ». En conséquence, estime le journal,
« pour que les partis de la Coalition ne soient pas des métayers du pouvoir RPT
au sein d’un gouvernement transitoire d’union, il va falloir que le RPT et la
Coalition s’entendent pour définir les contours de la gestion de l’Etat et qui
seront garantis par la Communauté internationale ». Et de prévenir la
Coalition : « aujourd’hui, tout acteur politique de l’opposition qui ne tiendra
pas compte des préoccupations des populations acquises à sa cause mordra la
poussière lors des prochaines consultations »
Le Togo divise la Commission et le Parlement
Européen
Titre dans sa manchette notre
confrère avec en appui la photo de la présidente du parlement européen Marie
Arlette Carlotti. Avant de publier la résolution du parlement européen, le
journal indique que « même si l’avis du parlement européen n’est que consultatif
et n’influence guère les décisions de l’UE il relance le débat sur la manière
dont l’élection du 24 avril s’est déroulée »
Des activistes du pouvoir à l’assaut de la
LTDH
Titre le journal à propos de la prise d’assaut du
siège de la LTDH par des activistes du RPT. Condamnant ces actes que rien ne
peut justifier de la part des gens qui prétendent défendre le pouvoir en place,
le journal pense que la LTDH, même s’il faut lui reprocher quelque chose, a
imité les méthodes du pouvoir.
« A considérer que la LTDH ait péché en prenant
parti, il n’y a pas lieu de s’en prendre à elle puisque, et le gouvernement,
et les associations et les médias qui se disent proches du pouvoir ont fait et
font de même.
En effet, quand on lit les journaux proches de la
mouvance présidentielle et on écoute les informations sur les médias d’Etat, on
a l’impression que le gouvernement n’a fait tuer ou blesser personne. On se
félicite même de ce que les éléments qui ne devraient pas s’occuper de maintien
d’ordre en zone urbaine aient réprimé les populations. De fait, la télévision
n’a jamais montré un seul mort ni même de blessés par balles dans le quartier Bè
par exemple. Il y a plutôt un silence radio sur certains morts et blessés et
des tapages sur d’autres selon qu’ils soient du RPT ou de l’opposition.
Depuis le début du processus électoral, le parti au pouvoir a
toujours présenté les faits comme si ce sont ses militants qui sont victimes des
actes de vandalisme des militants de l’opposition. Les caméras de la TVT sont
comme dotées d’instruments qui sélectionnent les victimes selon leur
appartenance politique ou ethnique », indique le journal
Rencontre à Abuja jeudi :
Obasanjo invite la
coalition et le RPT à dialoguer
Titre Le Regard à propos du sommet extraordinaire de la
CEDEAO du 19 mai consacré à la crise togolaise. Le journal note qu’il y a comme
une sorte « d’hypocrisie internationale qui consiste
à faire croire que tout va bien tout en recherchant des solutions bancales à des
problèmes réels ». Visiblement contre un gouvernement d’union nationale parce
que, « quand on gagne bien, on n’a pas besoin de gouvernement d’union », le
journal dénonce le silence de la communauté internationale devant les risques
que comportait l’élection présidentielle.
« La communauté
internationale savait que l’élection telle qu’elle avait été lancée allait
aggraver la crise togolaise. Mais on a laissé faire parce qu’on pensait que la
solution la plus facile consiste à faire mater l’opposition pour ensuite la
faire admettre au gouvernement et ça y est. La France, la CEDEAO de même que le
président en exercice de l’Union Africaine ont cru donc prescrire le
gouvernement d’union comme panacée », souligne le journal qui craint que la
rencontre d’Abuja ne soit une rencontre de plus car d’un côté comme de l’autre,
les positions sont tranchées.
« A défaut donc d’un compromis acceptable par tous, vu que les
positions sont tranchées, Faure Gnassingbé n’aura d’autre choix que de mettre
sur pied un gouvernement d’ouverture et non d’union – en attendant la meilleure
occasion. Mais à partir du moment où il y a ‘’deux Togo’’ selon François
Soudan, comment le nouveau président pourra-t-il recoller les morceaux sans
l’adhésion d’une partie ? » A moins, souligne le journal, que « le président
Obasanjo dont le pays convoite une place au conseil de sécurité a des miracles
à faire dans le cas du Togo »
Dans sa rubrique humoristique ça
vous regarde, le journal a retenu ces éléments :
UN ‘’WANTED’’ NOMMÉ DEBBASCH

Parmi les collaborateurs
étrangers du régime RPuTain, se trouve un certain Charles Debbasch devenu
célèbre dans notre pays par ses tours de passe-passe qui aboutissent à des
modifications de la constitution. On le dit auteur de tous les toilettages et
autres tripatouillages de notre loi fondamentale, ramenée à la taille et à la
mesure d’une seule personne.
Au Togo, l’homme est adulé. Le
régime pour lequel il travaille ne ménage aucun effort pour lui offrir toutes
les commodités : hôtels 5 Etoiles, voitures de luxe avec chauffeur, etc. On le
dit même détenteur d’un passeport diplomatique togolais pendant que des fils de
ce pays tirent le diable par la queue avant de se voir délivrer le précieux
document.
Mais la vérité, c’est que cet homme si adulé par le régime
RPiTeux ne bénéficie pas du même traitement chez lui. Au contraire, dans
certains milieux, l’ancien Doyen de la Faculté de droit d’Aix-en-Provence est
considéré comme un vulgaire délinquant en col blanc.
COMMISSION ANTICOR-RUPTION, OÙ ES-TU ?
Que devient la fameuse commission mise en place par
feu le Timonier national pour lutter contre la corruption et le sabotage
économique dans notre pays ? Depuis plusieurs mois, on n’entend plus la
‘’bande’’ à Follivi qui avait habitué les populations de communiqués
tonitruants, faisant état de mise en lumière de cas de détournements par-ci
par-là. Nombreux sont ceux qui se sont retrouvés au gnouf après les communiqués
de la CNLCSE. Nombreux aussi sont ce qui, après avoir séjourné en prison sur
diligence de cette commission, ont retrouvé la liberté sans aucune forme de
procès.
Aujourd’hui, dans plusieurs milieux, on se souvient avec amertume des œuvres de
la commission. Pour certains, les dirigeants de la commission anticorruption
auraient tout simplement dévié de l’idée qui avait conduit à sa création pour la
transformer en un instrument de règlement de compte
Une question continue à se poser désormais. Si on n’entend plus
la CNLCSE, cela voudra t-il dire qu’il n’y a plus de corruption et d’actes de
sabotage économique au Togo ?
APRÈS LES
PROMESSES…
S’il est facile de promettre ciel et terre, il n’est pas facile de les donner.
Après le bain de foule de la campagne électorale, les promesses et l’euphorie de
la victoire déclarée par la CENI, confirmée par la Cour Constitutionnelle et
contestée par la Coalition, Faure Gnass se retrouve seul face à la réalité
quotidienne. Il lui faut maintenant, retrousser les manches pour traduire en
actes réels, ce qu’il a promis pendant la campagne. Et c’est bien là, le plus
dur.
Faure Gnass a parlé de pardon. Mais les coups de bâton et autres traitements
dégradants ayant présidé à sa victoire ne permettent pas, du moins pour le
moment, de parler d’un vrai pardon. Il faut au préalable un grand travail de
fond et du temps pour panser les plaies.
Il a parlé d’un gouvernement d’union nationale. Mais les grosses pointures avec
qui ce gouvernement doit se former pour faire le poids, se font encore désirer.
ET VOICI LE PARLEMENT EUROPEEN
Alors que le pouvoir en place se réjouit et se félicite de ce que la communauté
internationale a pris acte de l’élection du candidat RPuTain, une fausse note
vient de tomber de Strasbourg où le Parlement européen a pris le contre-pied de
Louis Michel qui reconnaissait de facto l’élection de Gnass fils et
appelait les Togolais à la réconciliation.
Au Parlement européen, on trouve que les élections se sont déroulées dans des
conditions plus que contestables.
En clair, à moins d’organiser de nouvelles élections sur une base démocratique
et transparente, le Togo a de fortes chances de se retrouver encore face à la
privation de l’aide européenne. Ce sera comme un retour à la case départ. Et
pourtant, au cours de la campagne électorale, l’homme dont on conteste
l’élection avait promis de tout faire pour que reprenne la coopération entre le
Togo et l’UE !
GOUVER-NEMENT D’UNION, ÇA VEUT DIRE QUOI ?
Selon certains observateurs, il n’est pas normal de mettre en place un
gouvernement d’union nationale au sortir d’une élection. Le vainqueur de
l’élection qui est supposé avoir été élu sur la base d’un programme de société
donné et qui devrait avoir les moyens de sa mise en œuvre doit se mettre au
travail au lieu d’attendre que ceux qui ont été désavoués par le peuple lui
viennent en aide. Mais le Togo est-il un pays normal où le pouvoir peut se gérer
comme partout ailleurs ? C’est l’autre paire de manches. Qu’en pensez-vous ?
LA PATIENCE DE L’HARRYviste À L’EPREUVE
Nous l’avons déjà écrit dans l’une de nos récentes livraisons. L’HARRYviste
Olympique est de ceux qui attendent au portillon du Gouvernement d’union
nationale annoncé par Faure Gnass. Il a investi des sous dans la campagne et
entend les récupérer en siégeant au Gouvernement. Pas du tout bête, n’est ce
pas ?
Seulement voilà. Alors que l’HARRYviste s’échauffe dans l’antichambre et attend
qu’on nomme rapidement le gouvernement, la Coalition traîne les pas et se fait
désirer, mettant ainsi, à rude épreuve, la patience de l’HARRYviste
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Le
Point de la Semaine
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N°
33 |
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Du mercredi, 18 mai 2005
Sommet de la CEDEAO à Abuja : La
Coalition pose une condition à sa participation
Titre le journal à propos du communiqué en date du
17 mai 2005 signé du Coordinateur Général précisant la position de la Coalition
par rapport à ce sommet. Selon le communiqué, que le confrère cite, la
Coalition ‘’a accepté de se rendre à Abuja en réponse à une invitation du
Président en exercice de l’Union Africaine (U.A) et non pour participer à une
réunion sous l’égide de la CEDEAO qui est à l’origine de l’aggravation de la
crise togolais’’
Election de Faure Gnassingbé à la
présidentielle : La Commission s’en félicite, le Parlement désavoue, Les ACP
expriment leurs préoccupations
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec
en exergue les photos de Louis Michel Commissaire européen chargé du
développement, Marie Arlette Carlotti présidente du parlement européen et
Jean-Robert Goulongana des ACP.
Le journal publie en page intérieure la résolution du parlement européen et
commente le communiqué des ACP qui demandent à l’UE de ‘’ s’abstenir de toute
action de nature à hypothéquer les efforts de réconciliation nationale en
remettant en cause les résultats du scrutin présidentiel du 24 avril tels que
reconnus par la CEDEAO, l’UA et le groupe des Etats ACP, de même que d’autres
Etats’’
Résolution de la crise
togolaise :
Un sommet de la CEDEAO sur le Togo
demain à Abuja
Titre le journal qui rappelle ici l’objet de la
rencontre, les participants et l’origine de la crise togolaise et les attentes
de rencontre.
Responsabilité dans la crise politique au
Togo : La NDPD renvoie pouvoir et opposition dos à dos et accuse la CEDEAO
« Le Togo est-il définitivement entré dans l’ère
de l’expression plurielle des opinions ? En tout cas, bien de sorties y compris
parfois inattendues voire fracassantes, tendent à le croire. Si au RPT, de façon
opportune ou sur la pointe des pieds mais toujours non sans représailles, le
phénomène s’observe voire s’amplifie, à l’opposition, malgré les stratégies
entretenues pour imposer la pensée unique, sous peine de dénigrement, la
tendance n’est pas moins à la mode. Ici également, comme dans les mouvements de
rue pour réclamer la démocratie au pouvoir – RPT, c’est la jeunesse qui est à la
pointe de ce renouveau. Au sein des partis politiques, mais également par les
mouvements de jeunes… », écrit notre confrère avant de commenter la
déclaration liminaire ayant sanctionné la conférence presse la NDPD (Nouvelle
Dynamique Populaire Démocratique) du 13 mai dernier.
Dans sa rubrique
FLASH COKTAIL, le journal a
rassemblé ces éléments :
Bob, un rasta oublié
C’est marrant que d’écouter et de suivre certaines
personnes dans leurs discussions. Si vous n’y faites attention vous pourrez
aussi tomber dans ce genre de débat de bas niveau. C’est au détour d’une
discussion impromptue que j’ai surprise de la part des ‘’ aré’’ (de
timides adeptes de la philosophie rasta qu’on assimile ici facilement à des
adeptes du chanvre) à la veille du 11 mai 2005 discutant du fait que Bob (le
candidat malheureux) serait un vrai rasta que je me suis fait cette idée. Et
c’est lorsque la discussion a failli prendre une autre tournure que je suis
parti car là-bas les discussions sont parfois houleuses. Il se disait que le
rasta oublié du Togo réserverait une surprise à tous ses électeurs du 24
avril dernier et à tous ceux qui lui auraient volé sa victoire: celle de la
prestation de serment en ce jour mémorable de la mort de son homologue
jamaïcain. En tout cas quelques jours plus tôt celui dont on parle avait réédité
(comme en 2003) son fameux ‘’ Togolaises, Togolais, votre président vous
parle’’. Pourquoi n’aurions-nous pas pu faire semblant de leur croire ?
Seulement Bob originel a vu sa mémoire revisitée à l’occasion de l’anniversaire
de sa mort sans qu’il n’y ait prestation de serment. Les uns et les autres
étaient en train de se tromper le jour-là, probablement sous l’effet de l’herbe.
Leur président ne les a pas suivi ou que celui-ci n’a pas eu le courage du Bob
Jamaïcain !!!!
Une enquête pour se
justifier
Le pouvoir du Togo a annoncé en fin de semaine dernière
qu’il a initié la création d’une commission d’enquête nationale pour déterminer
les conditions dans lesquelles les violences post-électorales ont été gérées
après le 24 avril 2005. Loin de se porter en mauvais prophète pour imaginer ce
que seront les résultats de ces enquêtes, comme d’autres d’ailleurs, on ne saura
être étonné de voir que le pouvoir cherchera à se blanchir de toutes les
violences qui avaient eu lieu et ayant entraîné plusieurs morts, des blessés et
des déplacés, réfugiés.
Les partis politiques réunis au sein de la coalition des partis de l’opposition
avaient pris le pouvoir au mot en ajoutant que cette commission d’enquête ait un
mandat international. Bien évidemment que le pouvoir avait donné une réponse
négative à cette demande de l’opposition, ce qui conduit à émettre des a priori
sur la crédibilité de cette commission.
Le Kamou contre la sagacité
Pendant la campagne électorale le candidat (aujourd’hui
Président) Faure Gnassingbé avait dit qu’il avait une affection particulière
pour les rythmes ivoiriens. Le jeune Faure faisait donc un clin d’œil à la
sagacité et dans ses instruments de campagne on sentait cette présence massive
de la musique ivoirienne en vogue, parfois une présence physique des artistes
eux-mêmes. Puis plus rien. Depuis deux semaines c’est le rythme traditionnel
affectionné en pays Kabyè qui est en vogue. Les organisateurs des manifestations
de joie pour célébrer la victoire de Faure excellent dans la démonstration du
Kamou comme rythme populaire et d’ambiance. C’est plutôt lui qui tend à prendre
la cité et la sagacité. Le jeune a-t-il changé en l’espace de deux semaines ou
depuis qu’il est devenu Président ?
Dans sa rubrique
La Carte titrée ‘’L’autre enquête’’,
le journal écrit :
Dans un communiqué de presse qu’elle vient de rendre public, la présidence
de la République a décidé la constitution d’une commission nationale d’enquête
qui aura pour tâche de faire la lumière sur les « actions coordonnées et
violentes » qui ont été « conduites contre les personnes et contre les
biens » à la suite de la proclamation des résultats de l’élection
présidentielle du 24 avril 2005. A peine cette enquête est-elle annoncée que
déjà, elle est sujette à moult controverses. D’un côté, on reste convaincu qu’il
ne peut avoir d’enquête viable que lorsque celle-ci est dirigée par des experts
internationaux impartiaux et réellement indépendants. D’un autre, il ne peut y
avoir d’enquête suffisante que lorsque celle-ci est censée couvrir toutes les
périodes d’avant, pendant et après l’élection présidentielle. Mais, il se fait
qu’à l’observation, il y a, d’un côté à l’autre, un milieu, beaucoup plus enclin
au débat qu’aucun Togolais ne saurait ignorer. C’est le triste constat qu’aux
« actions coordonnées et violentes » relevées, a succédé, en terme de
réplique ou représailles, une vaste opération systématique de répression d’une
rare barbarie dans certains quartiers de Lomé et dans certaines villes et
campagnes du pays. De cette répression d’un autre âge, bien des ménages en ont
gardé les stigmates et n’ont nullement besoin de commission d’enquête. De ces
ménages ayant reçu la sinistre visite des 28, 29 et 30 avril 2005, il ne
ressort qu’une seule question : qui a ordonné cette randonnée de la mort et de
l’abomination de la désolation qui n’a pas fini de faire courir les Togolais ?
Voilà comment, en terme de vives préoccupations, des Togolais formulent la
texture de l’autre enquête, fut-elle nationale, indépendante ou impartiale,
celle qui pourra peut-être les départir de la peur et de la psychose de peur qui
ont désormais pris place dans les cœurs déchirés.
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La Dépêche
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N°
272 |
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Du vendredi, 20 mai 2005
Echec de la rencontre
d’Abuja : Le président Faure doit prendre ses responsabilités
Estime de son côté La Dépêche pour qui,
il est temps qu’on cesse de multiplier ce genre de rencontres pour rien.
Et « face à la réticence de l’opposition d’entrer dans le
gouvernement d’union nationale proposé par le président élu », le journal
pense qu’il est « urgent que le président Faure nomme un premier ministre
pour former un gouvernement, quitte à qui le veut d’y entrer »
Le parlement
européen, un obstacle de démocratisation et de réconciliation au Togo
En tout cas, c’est ce que pense le confrère de la
résolution du parlement européen qui met en cause l’élection de Faure
Gnassingbé à la présidence de la République.
Dénonçant ce qu’il appelle les méthodes colonialistes des
eurodéputés, le journal estime que « cette recommandation du parlement
européen, si elle n’est pas d’inspiration diabolique, elle relève du pur
cynisme de cette institution. Sinon comment comprendre que le parlement
européen qui n’a pas envoyé d’observateurs lors du scrutin 24 avril puisse
s’attribuer le droit de l’apprécier ? ».Pour le confrère, en adoptant une
telle résolution, le parlement ne vise qu’un objectif, celui de « conforter
l’opposition dans son combat tribal »
Amalgame à la tête de la LTDH :
Entre le président et le vice-président, qui ment ?
S’interroge
La Dépêche
à propos de la polémique sur les incidents
survenus vendredi dernier au siège de la LTDH. Le journal apporte sa part de
vérité sur ce qui s’est vraiment passé ce jour et balaie d’un revers de la
main les informations publiées sur les sites Internet faisant état
d’agressions dont les dirigeants de la Ligue seraient victimes de la part
des activistes du RPT.
« C’est les cris de détresse du vice-président et de son secrétaire général
rasta fara Apédo-Amah qui estiment qu’ils ont été agressés par une bande de
milices du RPT. Et pourtant certains invités présents sur les lieux
affirment que personne n’a été agressé, pas même le vice-président qui
pleurniche », écrit le journal
Les raisons de l’échec de l’opposition
Reprenant quelques propos tenus par la Coalition
lors de la campagne électorale à Kara et à Tsévié ‘’Votez pour nous. Si
vous votez pour nous, nous allons régler le problème nord-sud’’, message
livré à Kara.
Aduôio çton’to ôa do (les vrais
fils du pays sont là) message de Tsévié, le journal affirme l’échec de
l’opposition se trouve cette division ethnique.
« Il apparaît donc clairement que l’opposition radicale est
la source de la division ethnique au Togo dont elle prétend être seule
détentrice de la solution » souligne le journal.
Rappelant que l’origine de ce phénomène remonte dès
l’indépendance du Togo avec le CUT le parti de Sylvanus Olympio, le père de
Gilchrist Olympio qui « s’était illustré dans le clivage ethnique à outrance
de 1960 à 1963 avec la chasse à l’homme orchestrée par ses milices », le
journal invite l’opposition à se ressaisir car « elle tire sur une corde
dangereuse »
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Forum
de la Semaine |
N°61 |
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Du jeudi, 19 mai 2005
Présidentielle du 24 avril 2005 :
Comment les urnes ont été
‘’sécurisées’’:
Suite des
photos chocs
C’est le gros titre à la Une de notre
confrère avec à l’appui deux photos, l’une montrant un militaire emportant une
urne et des bulletins éparpillés par terre et l’autre deux infortunés pris dans
l’étau des forces de sécurité. En pages 4&5, le confrère publie des photos chocs
des événements des 24, 26… dans le quartier populaire de Bè.
Un sommet venu trop tard pour constater les
dégâts de la CEDEAO : 15 chefs d’Etat au chevet du Togo à Abuja
Titre le journal dans sa manchette. Rappelant les préalables
posés par la Coalition de l’opposition pour sa participation à un gouvernement
d’union, le confrère estime que la CEDEAO pouvait faire économie de tout ça si
« elle avait accédé à la proposition non seulement de l’opposition, mais aussi
du Ministre de l’Intérieur à l’époque François Boko, Patron de l’administration
électorale qui appelaient à l’ouverture d’une phase transitoire en vue de jeter
des fondements indispensables pour une démocratie apaisée et un processus
électoral acceptable par tous ». C’est pourquoi, il pense qu’ à travers ce
sommet d’Abuja, la CEDEAO veut jouer au médecin après la mort car l’organisation
sous-régionale « aurait pu amener la junte au pouvoir au Togo au lendemain du
décès de Eyadema à une co-gestion transitoire du pouvoir que des centaines de
vie humaine seraient épargnées et ces milliers de déplacés pourraient vivre
paisiblement sur la terre de leurs ancêtres ».
Et en plus du sommet d’Abuja qui, selon lui, ne sera qu’un
folklore, le journal propose qu’il soit organisé « une table ronde à l’étranger
pour définir les règles du jeu de la transition et la mise en œuvre du
gouvernement d’union dont l’objectif principal sera de réconcilier les Togolais
en réorganisant au plus une nouvelle présidentielle après avoir vider le
contentieux de la dernière ou au moins, les législatives propres, et
transparentes sous contrôles des Nations Unies et de l’Union européenne avec
l’appui des structures techniques internationale et sous contrôle effectif des
partis politiques et de la société civile crédible »
Affaire Agbéyomé Kodjo : L’arrêt historique
rendu par la cour d’appel
« Pour l’histoire et pour tout jugement impartial »,
Forum de la semaine publie l’intégralité de l’arrêt « historique » rendu le
10 mai dernier par la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Lomé présidée
par le juge Pocanam Norbert, Conseiller à la Cour d’Appel assisté des juges
Tagbé Roger et Akakpo Akomingny dans l’affaire Ministère public contre l’ancien
Premier Ministre Agbéyomé Kodjo.
De cet arrêt, relève le confrère, « il est constant que l’arrestation de celui
qui a décidé de dénoncer les méthodes obsolètes et désuètes du RPT ne
relève que de l’arbitraire. C’est d’ailleurs pour cela que, nonobstant cette
décision saluée à sa juste valeur par tous les juristes compétents, le Procureur
général Dabré Gbandjaba, celui-là même qui incarne les travers du système RPT au
parquet général, a, faisant une mauvaise compréhension et une mauvaise
interprétation de l’article 115 du Code de procédure pénale selon Me Martial
Akakpo, refusé de délivrer l’ordonnance de mise en liberté de M. Kodjo arguant
un pourvoi en cassation contre la décision. Pourvoi de complaisance doublée
d’une manifeste volonté de nuire »
Actes racistes contre des manifestations
togolaises à Paris
Le journal s’insurge ici contre les actes racistes
(jets des projectiles de tomates pourries, de carottes et autres légumes, de
préservatifs masculins contenant de l’urine ) perpétrés les 16 et 17 mai dernier
par les Yovo contre les compatriotes togolais (Negros) qui manifestaient devant
l’ambassade du Togo à Paris leur désarroi et désapprobation des événements qui
se passent dans leur pays depuis le décès du président Eyadema et donne raison
au président de la Ligue togolaise des droits de l’homme qui ne croyait pas si
bien dire lorsqu’il disait, devant le silence de la chiraquie face aux
violations des droits de l’homme, qu’il ne croyait plus à la Déclaration
universelle des Droits de l’homme.
« On ne peut pas comprendre une telle attitude de certains zozos dans un pays où
pour une augmentation au centime du pain, on en fait une affaire d’Etat et
rouspète à travers les rues à coup de slogans et de banderoles.
Pouvaient-ils comprendre que dans le cas de ceux qui manifestent quotidiennement
à Paris, c’est une question de DEVENIR de toute une nation ?
On peut arguer aussi que les fameux zozos sont chez eux. Soit ! Mais quand on
voit l’aisance criarde de leurs compatriotes vivant au Togo (villa, champagne,
Mercedes piscine et boy), on peut aussi concéder cette aisance de manifester des
Togolais en France », écrit le journal
Confidentiel :
Décision très attendue de l’UE sur le Togo
Annonce notre
confrère dans sa page confidentielle. Selon des sources concordantes, indique le
journal, « la Commission prendra une décision sur le Togo dans les prochains
jours. Les mêmes sources croient savoir que la Commission ne se démarquera pas
du Parlement », ce qui veut dire selon le journal que la commission « ne
reconnaîtra pas les résultats du scrutin du 24 avril émaillé de fraudes et de
violences » puisque « la Délégation de la Commission Européenne (DCE) à Lomé a
déjà mis le pied dans le plat dans deux documents explosifs qui circulent dans
les arcanes de Bruxelles et qui ne sont pas de nature à jouer en faveur de
Lomé »
Rwanda, Côte d’ivoire, Togo... Afrique : La
France s’enlise
C’est un
article de notre confrère ‘’Le Nouvel Observateur’’ que Forum de la Semaine
reprend et qui s’interroge : « l’époque des magouilles, des réseaux
d’influence et de la confusion entre coopération et affairisme est-elle vraiment
révolue ? On peut en douter. Et le soutien inconditionnel apporté par Paris au
clan au pouvoir au Togo risque d’aggraver encore le discrédit de la France en
Afrique »

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Carrefour
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N°432 |
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Du jeudi, 19 mai 2005
La
résolution du Parlement européen :
Une arrête dans la gorge de Faure Gnassingbé
Titre de son côté
Carrefour. Pour notre confrère,
cette résolution du parlement européen qui
prend le contre-pied de la position de la
Commission européenne « coupe le
souffle au président Faure Gnassingbé » car
la reprise de la coopération entre le Togo et
l’UE qui était une de ses priorités « n’est
actuellement pas à l’ordre du jour ». Le
journal publie en encadré sous cet article
la Résolution du parlement européen
Résolution de la crise togolaise : L’autre
médiation du président Obasanjo ce jour à
Abuja
C’est que ce qu’on lit à la Une de confrère
qui se demande si le président Obasanjo « va
réussir là où les médiations européennes et
de la CEDEAO ont enregistré des échecs »
puisque lui-même s’est impliqué dans cette
crise en tentant de concilier les frères
togolais avant d’abdiquer pour laisser le
soin à Tandja de s’y essayer
Polémique autour des morts : Des jeunes du
RPT s’opposent à la publication du LTDH
Le journal évoque
ici les incidents malheureux qui ont opposé
activistes du RPT et dirigeants de la LTDH le
vendredi 13 mai dernier au siège de la Ligue
et condamne ces actes qui, pense-t-il, ne
servent leurs auteurs ni ceux qu’ils
défendent.
« Les perturbateurs disent être venus pour
témoigner. C’est une coïncidence
paradoxale.
Les témoins y ont été conduits par des
responsables d’associations
politiques et
mouvements des droits de l’homme seulement en
ce jour de conférence
de presse pour la
besogne alors que le rapport était bouclé il
y a déjà quelques jours.
Et puis ce rapport
n’était pas exhaustif. La ligue ne travaille
pas avec des charlatans qui
détectent partout
des victimes qui se cachent, il y avait lieu
d’entendre le rapport et de réagir après »,
souligne le journal qui bat ainsi en brèche
l’argument avancé par les agitateurs. 
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Crocodile
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N°721 |
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Du jeudi, 19
mai 2005
Rencontre entre opposition et RPT
aujourd’hui à Abuja : Obasanjo doit forcer le pouvoir à s’engager sur le chemin
de la vérité
Titrait notre confrère dans sa manchette. Pour
Crocodile, le président Olusegun Obasanjo, président en exercice de l’Union
africaine n’avait pas droit à l’erreur car un faux pas de sa part comme celui de
la CEDEAO sera suicidaire pour le Togo. Ainsi proposait –il que soit nommé en sa
présence à Abuja un premier ministre issu des rangs de l’opposition et les
tâches de ce gouvernement de transition clairement définies à Abuja. En outre,
il préconisait que le président Olusegun obtienne un calendrier d’exécution des
tâches de ce gouvernement et que celui-ci soit aidé par des experts de l’UA, de
l’UE et de l’ONU pour conduire le processus de transition jusqu’aux vraies
élections présidentielles, législatives et locales sans cela « beaucoup de
Togolais n’iront plus aux élections demain et on ne peut savoir exactement ce
qui arrivera »
La LTDH est formelle : Le régime de Faure
Gnassingbé doit être poursuivi pour crime contre l’humanité
Le journal commente le rapport que la Ligue Togolaise
des Droits de l’Homme (LTDH) a rendu public le vendredi 13 mai dernier au cours
de son point de presse qui, en conclusion, recommande que « le régime de Faure
Essozimna Gnassingbé soit mis au ban de la communauté internationale pour crime
contre l’humanité » et demande la mise en place d’une « commission
internationale indépendante d’enquête dotée des moyens d’investigation les plus
étendus pour faire la lumière sur les exécutions extrajudiciaires et crimes
commis » afin que les auteurs et commanditaires de ces actes soient traduits en
justice et punis aux lois et instruments internationaux en vigueur.
Traiter les eurodéputés
d’‘’irresponsables’’ : Les députés togolais se ridiculisent davantage
En tout cas, c’est ce croit Crocodile à la
déclaration adoptée mardi 17 mai par l’assemblée nationale togolaise lors de sa
2e séance plénière de la 1ère session ordinaire de l’année
qui a traité les eurodéputés de tous les noms avant de qualifier la résolution
du parlement européen de partiale et d’injuste.
« Comment pouvait-il en être autrement pour cette assemblée qui apparemment ne
sert plus à rien. Cette dénonciation de sa part est plutôt inopportune,
malhonnête et frise une autre parodie intellectuelle. Notre assemblée ferait
mieux de se taire car elle n’a rien de mieux à dire ni à offrir par rapport à la
déclaration du parlement européen », souligne le confrère.
Qui sont ceux qui tuent au Togo ?
S’interroge le confrère. Crocodile se pose
cette question qui peut être banale parce que depuis l’assassinat de Sylvanus
Olympio jusqu’aux massacres d’avril dernier des
enquêtes ont été diligentées mais n’ont jamais
désigné ou présenté le ou les vrais coupables.
« Qui a tué le père de la jeune nation en 1963 ? Qui a tué Tavio Amorin, ce
jeune plein d’idées panafricanistes. Qui a tué David Bruce, Folly Bertin ? Qui
a tué Djobo Boukari, Koubadja Touré ? Qui a tué Lékouté et Vincent Tokfaï … Qui
a éventré les corps que les satellites ont filmés ?
Comment peut
on, avec autant de pouvoir et de grandeur d’âme, espérer flatter tout un peuple
avec le même message : ‘’une commission nationale sera constituée pour mener
l’enquête ?’’ » s’interroge le journal. Pour le confrère, la question qui
sont ceux qui tuent au Togo ? paraît sans réponse pour le peuple maintenu
dans l’illusion, « mais, il y a quelqu’un qu’on n’a pas encore réussi à
tromper : c’est Dieu au sens sacré du terme. Il mène toujours son enquête et
cela doit interpeller les futurs tueurs »
Togo : Les raisons profondes des élections
toujours truquées
Selon Crocodile les raisons profondes de ces
élections truquées au Togo sont de trois ordres.
D’abord le
Général Eyadema a miné le Togo en renforçant l’armée par la nomination des
officiers supérieurs de son clan ou de son ethnie. L’émergence de ses propres
fils au sein de l’armée qui y font la pluie et le beau temps, en verrouillant
les services parapublics clés du pays (port, douanes, impôts..) par la
nomination des militaires acquis à sa cause à la tête des ces sociétés, ensuite
le soutien de la France à Eyadema à cause d’abord « des dossiers puants qui
peuvent compromettre dangereusement son rang sur l’échiquier mondial », le
dossier de l’assassinat de Sylvanus Olympio et ensuite des dossiers économiques
« il n’est un secret pour personne que la France n’est rien sans l’Afrique et en
particulier le Togo avec ses richesses naturelles ».
Et enfin la non
maîtrise par l’opposition en l’occurrence Gilchrist de ce que le confrère
appelle la politique de coulisses. Selon le confrère, Gilchrist Olympio ignore
les accords dans les coulisses, les lobbying (Faure l’a appris chez son père, en
témoignent les nombreux voyages qu’il a effectués en l’espace de deux mois) en
croyant toujours au droit et à la justice alors que justement cette politique de
droit et de justice « ne rassure pas la France qui craint toujours une revanche
de la part du fils du premier président du Togo. Cette politique ne rassure pas
non plus l’armée de notre pays qui a du sang des innocents civils sur la main ».
En tout état de cause, souligne le confrère, « tant que des solutions adéquates
ne seront pas trouvées à tous ces points, tout sera mis en œuvre pour faire
porter des Faure et consorts au pouvoir au Togo »
Polémique déjà autour d’une cogestion du
Togo
Le confrère évoque ici les difficultés auxquelles est
confrontée la classe politique togolaise pour déterminer les contours et les
règles de jeu de la cogestion du pays à laquelle tout le monde semble d’ailleurs
être d’accord. Il rappelle la position de chaque camp sur la question -le RPT
qui soutient la mise d’un gouvernement d’union nationale sous la présidence de
Faure avec une constitution qui accorde trop de privilèges au président qui peut
démettre ses ministres à tout moment- la Coalition qui pose des préalables pour
son entrée dans ce gouvernement lesquels son contenus dans son communiqué du 13
mai dernier.
Il faut encourager les Kabyè qui
osent critiquer le régime RPT
C’est une opinion libre d’un compatriote togolais que
le journal publie pour toutes fins utiles
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Le
Canard Indépendant
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N°
51 |
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Du
vendredi, 20 mai 2005
Médiation dans la crise togolaise : Tout
sur le Sommet d’Abuja
Le
journal rend compte de ce qui s’est
passé à Abuja et les à côté du sommet.
A propos des à côtés, le journal indique
que « lors du sommet, les chefs d’Etat
s’en sont vertement pris au leader de l’UFC,
Gilchrist Olympio. L’un lui
a demandé,
objectant
sur
ses critiques vis-à-vis de la CEDEAO,
où il était quand l’organisation
sous-régionale avait exigé et obtenu la
démission de Faure Gnassingbé de la
présidence par intérim, après le coup
d’Etat. Le second lui a reproché d’avoir
renié ses engagements pris lors de la
rencontre d’Abuja.
Tous ont averti que l’opposition
radicale les retrouvera que ce soit à
Paris, Bruxelles ou Washington,
si jamais
elle persistait
dans
le radicalisme.
La
CEDEAO
a
reconnu la légitimité de Faure
Gnassingbé lors de la réunion »
Confidentiel : Akitani-Bob évacué
d’urgence en France
Révèle le journal qui indique de
sources proches de l’aéroport
international de Lomé baptisé Aéroport
International Gnassingbé Eyadema (AIGE),
que le candidat de la Coalition Bob
Akitani a été évacué en fin de soirée
jeudi 19 mai 2005 « à bord
du vol de la compagnie Air France pour
des soins intensifs à Paris ».
Pour le confrère, « si cette dernière
information venait à être confirmée,
cela pose le problème même de
l’opportunité du choix de Akitani-Bob,
74 ans à une élection, qui plus est, est
appelée à désigner l’homme qui doit
présider aux destinées du pays »

Recherche de solution à la crise
togolaise : Concertation entre la
présidence de L’UE et la CEDEAO
Titre dans sa
manchette notre confrère avec les photos
de Jean Asselborn Vice premier ministre
des affaires étrangères luxembourgeoises
et Mme Aïchatou Mindaoudou ministre
nigérienne des affaires étrangères.
Citant une source de la présidence
nigérienne, rapportée par l’AFP, le
journal indique « le Président Tandja
Mamadou qui assure la présidence
tournante de la Communauté des Etats de
l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a dépêché
une mission d’information dans la
capitale luxembourgeoise.
Cette délégation conduite par le
ministre des Affaires Etrangères du
Niger, Mme Aïchatou Mindaoudou aurait
pour mission d’informer les autorités
luxembourgeoises dont le pays assure la
présidence de l’UE, sur ‘’ la
médiation de la CEDEAO et sur les
perspectives de sortie de crise au Togo
et en Côte d’Ivoire’’. » Selon le
confrère, la ministre des affaires
étrangères Mme Mindaoudou aurait
rencontré son homologue luxembourgeois,
Jean Asselborn. Les discussions auraient
porté sur un projet de feuille de route
sur le Togo
Commission électorale nationale
indépendante : Les membres de la
Coalition ont leurs alléchants perdiems,
pas les nécessaires résultats
Le
Canard Indépendant
dénonce le comportement des membres de
la Coalition au sein de la CENI qui,
aux moments décisifs, ont déserté les
lieux laissant le champ libre aux
membres de la mouvance présidentielle
pour ne réapparaître après la
consommation de la victoire du candidat
du RPT et ceci à cause de leurs
intérêts.
Pour le confrère, « si
on peut expliquer le fait pour les
délégués du candidat de la Coalition
dans les bureaux de vote de ne pas
posséder les procès verbaux en partie
par la terreur née des actes de
vandalisme et les intimidations des
milices du RPT et des militaire » rien
ne saurait expliquer ce manquement au
niveau des membres de la Coalition à la
CENI si ce n’est leur absence au moment
de la collecte des résultats.
« En effet, la nuit du
24 Avril quand les résultats tombaient à
la CENI, les membres de la Coalition
avaient tour à tour déserté les lieux,
laissant le soin aux membres du RPT
seuls de les recueillir en vue de leur
traitement.
Mais
curieusement, une fois la victoire de
Faure Gnassingbé consommée, tous sont
retournés à la CENI. Du mercredi 11 au
samedi 14 mai 2005, ils ont effectué une
tournée pour le compte de l’institution.
Le but de cette tournée, loin de
contribuer à éclairer sur les zones
d’ombres de la victoire du RPT, était
simplement de collecter les difficultés
rencontrées par les démembrements de la
CENI. Les perdiems à la CENI pour ces
tournées sont semble t-il, très
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