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Le
Combat du peuple
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N°
492 |
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Du lundi, du 04 avril 2005
L’Eglise catholique en deuil Le Pape Jean Paul II
est décédé
C’est le gros titre à la Une de notre confrère avec l’appui une photo du Vieux
Pape la croix en main saluant au passage ses fidèles.
Quelle démocratie pour le Togo : L’opposition
dans la logique de la défaite
Titre en couverture notre confrère qui
constate que le Togo est l’un des rares pays au monde où on fait la politique
avec le cœur plutôt qu’avec la tête. Ainsi s’insurge t-il contre les
déclarations de la coalition notamment du candidat Bob Akitani qui prophétise
gagner les élections et " parle de la victoire du peuple comme si les partisans
de Faure Gnassingbé ne font pas partie du peuple "
Pour le confrère, "lorsque dans un processus
électoral, une partie déclare, nous sommes sûrs de remporter la victoire. C’est
de bonne guerre. Mais quand cette partie ajoute : ‘’si nous perdons c’est que
l’autre partie a fraudé’’, c’est grave, parce qu’elle nie à son adversaire
le droit de gagner. Ce n’est plus la démocratie. C’est du chantage. La
compétition électorale suppose que l’on reconnaisse à l’autre la possibilité de
gagner ".
Se référant à la défaite du parti socialiste
français à la présidentielle de 2002 et fort de ce que le peuple est versatile,
le journal pense qu’ " en tenant de tels propos, l’opposition, au lieu d’aller
battre campagne, au lieu de se donner les moyens de sa victoire, se confine dans
une logique de défaite "
En tout état de cause, conclut le confrère, " l’opposition
doit donc sortir de cette logique défaitiste et accepter qu’en démocratie, tout
est possible et surtout retenir qu’on ne gagne une élection qu’en se donnant les
moyens de la victoire "

Ombre et lumière: Le facteur de suspension du
temps: Quand Gilchrist Olympio refuse de tirer les leçons de l’échec d’Eyadema
Titre le journal qui dit avoir cru que,
Gilchrist Olympio, qui s’est toujours battu pour la conquête du pouvoir, allait
retenir la leçon de l’échec du régime Eyadema, pour arriver à une réconciliation
nationale. Mais deux actes que le leader de l’UFC a posés lui réconfortent dans
sa conviction que si son parti arrivait au pouvoir, la réconciliation n’est pas
pour demain.
Le 1er acte selon notre confrère, a été
posé le 13 mars dernier par l’absence remarquée d’une délégation de l’UFC aux
obsèques du chef de l’Etat
" Si M. Gilchrist Olympio voulait sincèrement
réconcilier le Togo avec lui-même, il aurait dû envoyer une délégation aux
obsèques nationales du Président Eyadema. Il s’agit d’un geste simple, qui ne
coûte absolument rien mais qui a le mérite de démontrer qu’il est capable de
pardonner.
Au lieu d’une telle grandeur d’âme, on a plutôt
assisté à une conduite lamentable qui a pour nom, le boycott ", souligne le
journal.
A propos du 2e acte, il s’agit selon lui,
des propos que M .Gilchrist a tenus le 26 mars dernier au cours du meeting
d’investiture du candidat unique, propos selon lesquels s’ils gagnaient les
élections, ils formeront un gouvernement d’Ablodé et chasseront l’ancien régime
Pour Le Combat du Peuple, " le fait même que
Gilchrist Olympio ait annoncé de telles idées n’est pas de nature à rassurer les
Togolais qui se reconnaissent dans l’ancien régime. C’est à croire que Gilchrist
Olympio n’a pas retenu la leçon de l’échec d’Eyadema lorsque ce dernier avait,
coûte que coûte, voulu effacer de la mémoire des Togolais le souvenir de
Sylvanus Olympio qui n’avait dirigé le Togo que pendant deux ou trois ans. S’il
avait retenu la leçon, il saurait qu’il lui est impossible de tirer un trait de
plume sur les 38 ans de pouvoir de Eyadema. Il risque à son tour, de susciter
une telle animosité de la part des partisans d’Eyadema que le pays aura des
chances de basculer vers l’implosion "
En tout état de cause, le journal invite le leader de l’UFC à s’inspirer de
l’exemple de Nelson Mandela de l’Afrique du Sud et à avoir en tête que le
facteur temps est suspensif et est " simplement une folie parce que personne ne
peut aller à contre-courant de l’histoire humaine ". Il faut, selon lui,
" savoir gérer les faits dans le temps et dans l’espace "
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Agni
l'Abeille |
N°27 |
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Du mardi, 05 avril 2005
Fin d’une révision chaotique des listes
électorales
Neuf jours de comédie, une démonstration de fraudes organisées
- Des listes bourrées de noms
fictifs
- Violences dans plusieurs
localités
Titre mon confrère dans
sa manchette.
Tirant les leçons de nombreuses
irrégularités constatées durant l’opération de révision des listes et de
distribution des cartes d’électeur, Agni pense qu’il est désormais clair
que " le processus électoral est mal parti et qu’il faudra penser autrement pour
une élection vraiment libre équitable et démocratique ".
Aux institutions
internationales impliquées dans le processus électoral qui déterminera l’avenir
du Togo, le journal leur demande de faire preuve de fermeté à l’égard du pouvoir
car, estime t-il, il ne sert à rien de condamner un coup d’Etat militaire et de
s’accommoder ensuite d’un coup d’Etat électoral auquel on a pleinement participé
Entre les urnes et la rue où se décidera le sort
du Togo ?
S’interroge notre confrère. Evoquant les
scénarios malgache, ivoirien et ukrainien et fort de la mobilisation des
Togolais pour le retrait des cartes d’électeurs et leur volonté à tourner la
page sombre de leur histoire, l’hebdomadaire pense que la rue peut décider du
sort du Togo au cas où " la bande des ‘’milliardaires’’ chercherait à préserver
leur acquis "
Processus électoral Malgré les intimidations, les
jeunes se mobilisent
Relève notre confrère qui indique que
plusieurs jeunes de certaines localités notamment Baguida Tsévié et autres se
sensibilisent et se mobilisent pour que cette élection ne connaisse pas le sort
de celle de 2003. A Tsévié par exemple, le journal nous apprend que les jeunes
de la localité auraient signifié aux localités que tant la distribution des
cartes d’électeurs n’est pas faite dans la transparence, il n’y aura pas
d’élection dans cette préfecture. A Baguida, les jeunes auraient manifesté
bruyamment contre la manière dont la distribution s’est faite.
Silence: On vide les Caisses de l’Etat. Abass
BONFOH le Président Intérimaire doit être vigilant
Selon notre confrère qui cite une source
anonyme proche du Trésor public togolais, d’importantes opérations financières
s’opéraient au Trésor Public vers des destinations inconnues. Il s’agit selon
notre confrère d’un véritable réseau mis en place depuis l’an 2000 et qui aurait
des ramifications dans trois ministères. Il aurait à son actif plusieurs
centaines de millions détournés. En tout cas, notre confrère pense si cette
information se vérifiait, le président intérimaire doit faire preuve de
vigilance puis que après la mort du président Eyadema, de lugubres individus
opèrent dans l’ombre en dilapidant les ressources de l’Etat.
En
voulant régler un problème, le Général Tidjani en crée un autre
C’est ce que croit notre confrère à propos des déclarations tonitruantes et
contradictoires que le Général ministre a faites sur une radio à propos de son
origine et des menaces qu’il a proférées à l’endroit de certaines populations de
la partie sud-est lors de la convention nationale d’un parti satellite du RPT en
l’occurrence le MOCEP.
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Le
Regard |
N°435
special |
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Du jeudi, 07 avril 2005
Mystère sur une rencontre Gnininvi- Faure à Ouaga
Titre à la UNE notre confrère avec à
l’appui les photos du Prof. Gnininvi et de Faure Gnassingbé.
Indiquant que les membres de la coalition
interrogés sur le voyage du prof Gnininvi sur Ouaga ont déclaré ne rien savoir
de ce déplacement, Le Regard se demande alors " qu’y avait-il de si
important à dire à l’adversaire et qui a nécessité le déplacement du Professeur
Gnininvi dans un pays étranger à l’insu de la Coalition ? "
En tout cas, souligne le confrère, "si le
Professeur Gnininvi a conféré avec Faure Gnassingbé sur les voies et moyens pour
un processus électoral sans heurts, il n’y a pas lieu de lui jeter la pierre.
Mais s’il l’a fait à l’insu des membres de la coalition, on peut l’interpréter
comme étant une démarche personnelle et c’est ici que se situe le problème qui
peut conduire à une crise de confiance qui va nuire à la cohésion du groupe
auquel il appartient "
Tout sur le secret de la fraude programmée
" Le refus délibéré d’inscrire des citoyens
et de rendre les cartes aux ayants droit pour défaut de pièce d’identité qui
n’est d’ailleurs pas exigé dans d’autres localités participe d’un plan organisé
de fraudes massives ", indique le journal qui signale que la méthode en
préparation consisterait à truquer le fichier électoral, une méthode qui, dit-il,
avait bien marché en juin 2003.
" Selon les chiffres publiés par le quotidien du
RPT Togo Presse, du 5 juin 2003, le nombre d’inscrits était de 3.223.353.
En regardant le tableau, on constate que le nombre de nouveaux inscrits en 2003
décroît de Dapaong à Lomé alors qu’en principe, le taux des nouvelles
inscriptions devrait être sensiblement le même partout quelle que soit la région
étant donné que tous les acteurs politiques ont été impliqués dans le processus.
On s’arrange pour gonfler les listes dans les fiefs électoraux où le RPT fait
habituellement le plein des voix – parce que ces localités sont moins peuplées
par rapport aux bastions de l’opposition. Remarquez qu’on a même diminué le
nombre d’inscrits à Lomé commune de 13.814 en 2003.
On remarque que mathématiquement et malgré le
gonflage des listes par endroits dans la région septentrionale et le dégonflage
au sud surtout à Lomé, le nombre d’inscrits dans les régions maritime, Plateaux
et Lomé Commune est de 1.964.872 contre 1.258.481 dans les régions centrales,
Kara et Savane. La différence fait donc 706.391 inscrits, malgré qu’on ait
empêché plusieurs citoyens de s’inscrire comme on l’a fait lors de la dernière
opération de révision de listes. Pour réduire à néant cette différence, on fait
donc en sorte qu’il y ait peu d’électeurs dans les fiefs de l’opposition et
beaucoup dans les localités où le RPT l’emporte.
En 2003, le pouvoir en place a empêché 334.591
citoyens de voter à Lomé. Seulement 178.204 ont pu voter sur les 512.795. Soit
un taux de participation de 34,75% alors qu’il n’y a pas eu boycott.
Dans la préfecture du Golfe aussi, on a empêché le
vote de près de 92.706 citoyens
En outre, on peut semer le dilatoire et susciter la
colère des populations qu’on va priver de carte afin de provoquer des
échauffourées dans plusieurs bureaux de vote de manière à faire intervenir les
forces de l’ordre et fournir des arguments à la Cour constitutionnelle pour
invalider les résultats favorables à la coalition ", relève t-il
Conditions pour un processus électoral crédible
Citant l’expert malin Nieng, le confrère indique les conditions pour une
élection crédible restent l’élaboration d’un fichier électoral fiable et une
bonne distribution des cartes d’électeur. Le fichier doit, selon lui, être
informatisé et disponible à tout moment pour tous les acteurs du processus
électoral, la gestion du fichier électoral par un système sécuritaire crédible
et garanti
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Le
Regard |
N°436 |
Du mardi, 05 avril 2005
Faure Gnassingbé face aux saboteurs de son
propre camp
*Préfet Allagbé, Major Kouloum, Gal Tidjani et
les autresTitre en couverture notre
confrère qui indique qu’à l’allure où vont les choses, le fils à papa qui, dit-on,
a décidé de rompre avec les habitudes de son père défunt, risque de subir le
choc en retour des folies de certains de ses courtisans, entre autres M. Allagbé,
un transfuge du CAR, major Kouloum et le ministre de la défense le Gal Tidjani.
A propos du Général Tidjani qui, dit-il, confond le
terrain politique à un champ de guerre, le journal indique celui-ci a commencé
cette année (puisqu’il en faisait au temps du feu Général surtout à l’approche
des campagnes électorales) les mêmes gaffes
" Dans le Vo et les Lacs, les populations ne
décolèrent pas en raison des menaces de représailles qu’il aurait proférées à
l’encontre de ceux qui ne voteront pas pour Faure Gnassingbé. Le Général Tidjani
est aujourd’hui au centre des conversations dans le sud-est du pays où très
remontés par son discours enflammé ceux qui avaient l’intention de voter pour le
RPT jurent de ne plus le faire en signe de défi, y compris des personnes
immigrées qui se sentent mises en danger par ses propos belliqueux ", relève le
journal.
Le second opérerait dans les Plateaux notamment à
Atakpamé. Il s’agit du redouté et controversé Kouloum, Gendarme à la retraite et
considéré comme le ‘’Gnass’’ d’Atakpamé.
" L’homme a
des appuis solides auprès du Général Eyadema et en particulier son fils Kpatcha
et utilise cette influence pour aider ceux qui viennent le voir à ‘’ régler
leurs problèmes’’. Et il est tellement craint parce qu’on le croit capable
de décider par un coup de tête, l’affectation d’un agent de l’Etat.
Lors d’une réunion en présence du Préfet, il a
menacé des représentants de l’opposition. S’en était suivi une altercation et le
Préfet a dû intervenir pour éviter des coups de poings ", indique t-il
" L’autre personnage qui suscite la défiance à
l’égard du RPT c’est le préfet Allagbé Bayedzé dans le Zio qui se comporte comme
un ‘’Django’’ dans un film hollywoodien. Ce monsieur n’a que des menaces
de mort à la bouche quand il a affaire aux représentants des partis politiques.
Bien que le Général Président sur qui il comptait pour proférer ces menaces ne
soit plus de ce monde, Allagbe n’en démord pas. C’est lui qui avait provoqué les
troubles lors de l’élection de juin 2003 dans le Zio ", souligne le confrère qui
se demande enfin de compte : "le candidat Faure Gnassingbé peut-il être fier de
ce genre de zélés qui prétendent travailler pour lui en suscitant plutôt le
désaveu des populations à l’égard du RPT ? "
Un accord de plus La CEDEAO facilite la pagaille
électorale

Titre Le Regard. A propos de
l’accord 2 signé le 29 mars entre le pouvoir RPT et l’opposition sous l’égide de
la CEDEAO, le confrère pense que la " Coalition par excès de naïveté s’est
laissée enfarinée par la CEDEAO " puisque " pendant que le soi-disant
accord est vanté comme traduisant le souci des acteurs politiques de favoriser
un processus électoral sain, sur le terrain, les choses sont restées telles
qu’elles étaient jusqu’à la fin de l’opération d’inscription et de retrait des
cartes "
Pour le confrère, en faisant signer cet accord de
plus, la préoccupation de la CEDEAO se trouvait ailleurs.
D’abord, relève le journal, " on a amené la
coalition à confirmer sa participation à l’élection à la date du 24 avril alors
qu’elle demande un report pour une meilleure préparation de l’élection. Voilà
pourquoi Mai Manga a déclaré que l’opposition a accepté cette date, répondant à
une question sur un éventuel report ".
Ensuite, " cet accord de plus vise à contraindre la
coalition à approuver et à légitimer par avance, une mascarade électorale d’où
l’allusion faite au respect de la légalité constitutionnelle et le rejet de
propos désobligeants à l’encontre des institutions "
Techniques de fraudes avant le scrutiny
Le journal relève ici certaines techniques
frauduleuses susceptibles d’être commises en période préélectorale notamment la
précipitation, la magouille, impression parallèle des cartes d’électeur, la non
informatisation des cartes, le déplacement des cartes d’électeurs d’un lieu à un
autre, la distribution des cartes d’électeur en même temps que l’inscription à
main levée des électeurs, le refus d’inscrire des personnes supposées proches de
l’adversaire ou du concurrent, le refus de payer les perdiem aux membres des
CELI et des listes et cartes dans les milieux défavorables au parti au pouvoir.
Aussi l’échantillon de l’encre indélébile qui, dit-il, peut être remis au
candidat du pouvoir qui en a fait la commande afin de lui permettre de trouver
l’antidote, c’est-à-dire, une solution susceptible d’effacer l’encre et de
permettre aux électeurs stipendiés de voter plusieurs fois. Ce sont là quelques
techniques de fraudes qui passent inaperçues le jour de vote.
Scandale électoral : Phase 1
Titre notre confrère à propos de
l’opération de révision des listes électorales et de distribution des
cartes d’électeurs, opération qui s’est déroulée dans la pagaille et devant
l’inaction de la CEDEAO et des autres institutions apportant leur soutien au
processus électoral et l’inorganisation criarde de l’opposition qui n’a pas su
prendre ses dispositions à temps pour éviter cette pagaille.
A propos du communiqué de l’intérieur qui rappelait
que les inscriptions et le retrait des cartes d’électeur sont soumis à la
présentation de l’une des pièces d’identité en l’occurrence passeport, carte
nationale d’identité, carte consulaire, livret de pension civile ou militaire,
livret de famille, le journal dénonce une politique de deux poids, deux
mesures étant donné que cette disposition qui viole d’ailleurs l’article 65 du
code électoral et le décret 2005-012/PR du 04 mars 2005 ne concerne que quelques
préfectures supposées être les fiefs d’un parti. Pour lui, il existe donc au
Togo deux catégories de citoyens : d’un côté ceux qui ont le droit d’obtenir
leur carte d’électeur sans pièce d’identité et de l’autre, ceux qui doivent
obligatoirement les fournir avant d’en avoir
" A preuve, pendant que dans les quartiers
d’Agbalepedo, Doumassessé, l’on distribue des cartes à tour de bras et que les
gens se font inscrire en donnant simplement leur nom, à Bè, des citoyens qui
avaient précédemment voté et qui ne retrouvent curieusement plus leur nom sur la
liste et qui présentent la carte d’électeur de 2003, sont refoulés par des
agents électoraux du RPT, très furieux.
Dans les localités acquises à la cause du parti au
pouvoir, et dans les zones de la partie septentrionale supposées être les fiefs
du RPT, il n’y a eu aucun obstacle et tout s’est déroulé extraordinairement bien.
Des agriculteurs qui boudent les opérations en raison des activités champêtres
ont pu obtenir leurs cartes. On les leur a distribuées nuitamment à leur
domicile sans qu’ils n’aient tout naturellement présenté aucune pièce d’identité
comme on le demande à des citoyens de la commune de Lomé par exemple ", indique
le confrère. Et face à cette situation, le confrère dénonce l’inaction de la
CEDEAO notamment de l’envoyé spécial M. Maïga Manga et son équipe qui "
brillent par une indifférence criarde " et " font preuve d’une hypocrisie
déconcertante "
Il n’a manqué également de dénoncer le défaitisme
de l’opposition togolaise, laquelle n’a pas su tirer des expériences de 2002 et
2003 pour prendre à temps des dispositions pour contourner les dispositions
discriminatoires en faisant le ‘’porte à porte’’ et le ‘’bouche à oreille’’ "
pour inciter les électeurs à se faire établir une carte nationale d’identité
dans le commissariat le plus proche "
Le PDR et le RPT se portent " Alafia "
Titre notre confrère dans un petit
billet qui indique depuis que le président du PDR M. Zarifou Ayéva a déclaré que
M. Bob Akitani n’est pas le candidat de toute l’opposition et laissé entendre
que lui-même n’est pas candidat à l’élection, on ne sait pas la consigne de vote
qu’il donnera à ses militants. Mais, le journal indique que depuis quelques
semaines, " une sorte de coalition PDR-RPT s’est constituée par le truchement
d’une ONG dénommée ‘’ Alafia’’ qui aurait pour mission, la
sensibilisation politique ", ce qui laisse penser que le ‘’Prince de Komah’’ a
choisi son candidat.
Le candidat Akitani a besoin d’argent
Le journal évoque ici l’appel de fonds lancé le 30 mars dernier par le candidat
Bob Akitani et pense que cela peut desservir la coalition d’autant plus que le
candidat du RPT peut exploiter cette situation pour acheter certains
représentants de l’opposition dans les bureaux de vote à coup de billets de CFA
comme ce fut en juin 2003
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Le
Point de la Semaine
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N°29 |
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Du mercredi, 06 avril 2005
Fin des opérations de révision des listes électorales
Le point des travaux
*La société civile dénonce des fraudes massives et violences
*L’opposition exige la reprise des opérations et le report de la date du
scrutiny
Le journal fait le point de la fin de
l’opération de révision des listes électorales et de distribution des cartes
d’électeurs marquée par des irrégularités et fraudes sur fond de menaces tout en
faisant ressortir la position de la société civile (collectif des associations
de la société civile) qui dénonce également les fraudes massives et violences et
de l’opposition qui exige la reprise de l’opération et le report de la
date du scrutin.
Présidentielle du 24 avril 2005 Le RPT
s’accroche à la date du 24 avril
Souligne l’hebdomadaire qui rend compte de
la conférence de presse que le RPT a tenu le 05 avril dernier à son siège. Selon
le confrère, le SG du RPT M. Dama Dramani, animateur de ce point de presse, a " catégoriquement
rejeté toute perspective de réaménagement du calendrier électoral souhaité par
certains candidats à la présidentielle " car la date du 24 avril pour la tenue
de la présidentielle est conforme à la constitution et doit être respectée.
Dans sa rubrique COCKTAIL, le confrère a
rassemblé
Des cartes d’électeurs à vendre
Plus rien ne se fait au Togo sans
rétribution financière. Tout est busy et la survie a pris le terrain.
L’administration électorale s’est adjugée le monopole de la formation et du
recrutement du personnel devant animer les structures décentralisées pour les
élections prochaines, la CENI n’en était impliquée que de façon lointaine.
Le recrutement de tous ceux qui devraient faciliter
l’inscription sur les listes et le retrait des cartes d’électeurs est tombé sur
des personnes insuffisamment formées ou plutôt mal intentionnées. Outre
l’exception que certains ont un bas niveau, la plupart n’agissent que sur
instruction qu’ils arrivent difficilement à défendre. A tous les agents recrutés
il leur a été promis des traitements journaliers, une ridicule et modique
imposition de l’administration s’élevant à 1000 F/jour. Ces membres des bureaux
de vote qui ont cette mafieuse expérience dans leur vie professionnelle à ne pas
servir sans des ‘’ gestes ‘’ assimilables à de petits pots-de-vin,
n’acceptaient pas que des populations entières viennent se faire inscrire et
retirer leur carte sans ces " gestes ". Ils espéraient augmenter leur
gain journalier en se faisant payer par les électeurs pas d’attendre et faute de
pouvoir maximiser avant la fin officielle des inscriptions et de retrait, ils
ont trouvé des arguments pour faire du chantage ou pour extorquer. Quelques
jours après le démarrage de cette opération, certains agents des bureaux de vote
ont fait ce qu’il désignait par la " grève ". Pendant quelques heures ils
ont boycotté le travail avant de se faire rassurer par leurs supérieurs. Mais
quelques jours plus tard ils ont changé de méthode. Ce qui se pratiquait sous la
culotte et qui se murmurait sur les lèvres est devenu un secret de polichinelle.
Des agents des bureaux de vote et même des intrus vendent les cartes d’électeur
à 1000 F. Ils ne se cachent plus pour le faire, une situation nationale grave,
banalisée par des agents véreux. Ils ont volontairement créé la pénurie pour
pouvoir s’enrichir. Ce qui est déplorable c’est que cela se passe à la barbe des
agents de forces de l’ordre désignés à ces postes. Ici, rien n’est plus
répugnant que l’incivisme, fruit de l’impunité érigée pour pratique. Honte à eux !
Dans sa rubrique La Carte intitulée Les
Reliquats, le journal écrit
Officiellement, les opérations de révision-distribution des listes et cartes
électorales ont pris fin hier, sur une note de symphonie inachevée arrosée à
bonne dose d’exaspérations et de mécontentements généralisés. Comme on devait
s’y attendre, l’opposition crie à la fraude et à la pagaille organisées, et
retourne à ses repères habitués : la rue, celle-là même qui, quelques semaines
plutôt, lui a permis de revendiquer et d’obtenir… la légalité constitutionnelle.
Aujourd’hui, une impression se dégage, visible à
l’œil nu, c’est que l’étau de la légalité constitutionnelle semble davantage se
resserrer autour d’une opposition prise dans le piège de ses revendications.
Depuis le soulèvement populaire du 05 octobre 1990 ouvrant une ère démocratique
au Togo, nous avons vu se succéder des élections régulières ou non, organisées
en temps normal de leur processus. Mais combien d’entre elles n’ont pas connu de
difficultés faites de lenteurs et de remises en chantier ? Aujourd’hui, la
légalité constitutionnelle tant réclamée contraint à des élections dans un délai
qui, au regard des réalités togolaises, relève plutôt de la fiction. Voilà donc
qui repose la problématique des conditions de revendication d’une opposition
contrainte, au nom d’une cécité héréditaire, à donner dans l’improvisation et le
fourvoiement. Face à la situation créée suite au décès d’Eyadema, la classe
politique avait le choix entre la légalité constitutionnelle et un accord
transitoire.
Aujourd’hui, on semble payer cher le prix d’un
amalgame qui, à l’arrivée, ne contribue qu’à faire le jeu du pouvoir apparemment
serein parce que principal bénéficiaire des cécités de l’opposition. Hier, la
rue a contribué à obtenir l’ordre constitutionnel, un piège sans fin, une salle
facture dont l’opposition paye déjà les reliquats. Fasse qu’aujourd’hui, le
retour à la rue, annonce le retour de la raison et de la clarté de vue.
Fini le deuil national
Le Général Eyadema avait rendu l’âme le 05
février 2005 et les autorités togolaises avaient décrété deux mois de deuil
national. C’est rapidement que ces mois sont passés et nous entamons le
troisième mois aujourd’hui. On dirait qu’avec la fin de ce deuil c’est beaucoup
de boucliers qui seront levés. Durant les deux mois ce fut la communion
nationale autour de la personnalité du disparu (messes d’actions de grâce,
funérailles traditionnelles, hommage national…), mais des forfaits isolés (ou
non) ont été commis (subtiles coups d’Etat, innombrables joutes, désignation
d’un président intérimaire, pérégrinations de Fambaré Natchaba docilement
invectivé, dialogue en caricature, l’implication de la communauté internationale,
élection présidentielle en vue, tueries, intimidation, pêche des corps de la
lagune, etc.…). Ainsi les journalistes et fonctionnaires de la Télévision et de
la Radio Nationales vont trouver du boulot et les éditions des journaux parlés
seront plus propres, les pages " d’accueil seront actualisées ", …. Le
deuil a frappé une grande famille : celle-ci se trouve finalement sur deux
fronts, aussi bien le souci de succéder au défunt et garder le pouvoir
éternellement que le souci de continuer à honorer la mémoire d’Eyadema, autant
de défis qui n’ont forcément pas un dénominateur commun. Pendant ce temps le
cadavre repose en paix.
Après la paix c’est la paix
C’est un idéal que la paix succède à la paix mais encore au Togo on est loin de
faire accepter cette maxime populaire. Pendant que tout le monde en appelle à la
conciliation de tous, que ce ne soit pas le chaos après Eyadema, les esprits ne
semblent pas converger vers cet idéal. L’opposition dit qu’elle a toujours œuvré
pour la paix mais le pouvoir accusé de faire diversion dans les préparatifs des
prochaines élections, ne donne pas toutes ces garanties que la paix sera
préservée. Des fraudes sont ouvertement organisées dans les inscriptions et le
retrait des cartes d’électeurs. Ce ne fut qu’une première étape qui a sombré
dans l’amalgame et la confusion totale. Interrogeons-nous pour les prochaines
étapes. Que la paix succède à la paix.
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La Dépêche
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N°266 |
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Du jeudi, 07 avril 2005
Fin de la révision électorale
- Panique dans les rangs de l’opposition
radicale
- Sérénité au RPT
Titre notre confrère. A propos des
revendications de l’opposition, le journal pense que " l’opposition est
consciente de son incapacité dans tous les sens à gagner la prochaine
présidentielle ", c’est pourquoi " elle s’obstine à créer des conflits
permanents avec les protagonistes politiques pour demander l’intervention
des instances internationales et sillonner le monde auprès des puissances
aux frais de la pauvre commerçante du marché d’Adawato ".
En tout cas, selon lui, " le Togo ne peut pas
se payer le luxe d’un processus électoral à ‘’rallonge’’. Il doit élire un
nouveau président qui consacrera son mandat au développement du pays, à
l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble des populations et à la
réconciliation "
Quel thème pour la campagne électorale ?
S’interroge La Dépêche.
Face aux nombreux défis et aux problèmes de
tous genres, notre confrère conseille aux candidats d’éviter de verser dans
la démagogie ou d’avoir comme thème de campagne la reprise de la coopération
car, " chacun sait que l’UE a suspendu sa coopération depuis plus de six ans
avec le Togo non pas à cause d’un homme au pouvoir mais bien à cause du
système politique qu’elle souhaite voir changer "
" L’appel au travail, à la bonne gouvernance
avec une équipe dirigeante jeune et dynamique. Telle est la triste réalité ",
conclut le journal
Faure et Léopold chez Compaoré
Indique le journal. En attendant
d’avoir plus d’informations sur cette rencontre, le journal évoque deux
hypothèses possibles qui auraient certainement favorisé cette rencontre
notamment les dissensions au sein de la coalition et un probable
rapprochement entre le RPT et la CDPA. Et à propos de ce probable
rapprochement, même s’il peut paraître " comme une alliance contre nature ",
le journal pense qu’il " va complètement modifier la scène politique
nationale à la veille de l’élection présidentielle "
La CEDEAO, un arbitre et non un acteur
La Dépêche
s’insurge contre certains confrères qu’il qualifie
d’ " experts es science démocratie " qui s’en ont vivement pris à la CEDEAO
pour son traitement partisan et partial du dossier togolais.
" La CEDEAO n’est qu’un arbitre qui ne peut
marquer les buts en lieu et place des joueurs sur le terrain ", rappelle t-il
" La démocratie a ses exigences. Nous devons
élever le débat et reconnaître que ce ne sont pas ‘’les putschistes’’ qui
ont enfermé l’élection présidentielle dans les 60 jours, mais la
Constitution rédigée par les démocrates bon teint qui ont enfermé le scrutin
dans 60 jours avec toutes les contraintes.
Le retour à la légalité Constitutionnelle, c’est ça. C’est un tout
intrinsèque. Il ne nous appartient pas de choisir dans la légalité
constitutionnelle ce qui nous arrange en rejetant ce qui va en notre
défaveur ", écrit-il
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Forum
de la Semaine |
N°
52 (special) |
Du lundi, 04 avril 2005
Comment le pouvoir intérimaire entraîne tout
le peuple dans le faux : Les décrets portant sur la présidentielle sont nuls !
Indique le journal qui relève ici les
irrégularités dans la signature de ces décrets.
Se basant sur l’article 69 de la constitution du 14 octobre 1992 et repris par
la loi N° 2002-29 du 31 décembre 2002 qui dispose que le Président de la
République signe les ordonnances et les décrets délibérés en Conseil des
Ministres et à l’examen des décrets 2005-012/PR du 04 mars 2005 portant
modalité de révision des listes électorales ; décret n°1/2005-014/PR du 07 mars
portant création et attribution de la force spéciale FOSEP 2005 signés par le
ministre de l’intérieur en lieu et place du président de la République, le
confrère estime que ces décrets " doivent être rapportés sans délai par
l’autorité qui les a signés irrégulièrement. Car ces violations constituent des
jurisprudences malsaines, sources de conflits graves "
Mais avant d’en arriver à ces irrégularités, le
journal constate que le Togo dispose deux constitutions c’est-à-dire celle que
le peuple togolais s’est librement donnée le 14 octobre 1992 et celle imposée
par la dictature RPT par la loi N° 2002 -29 du 31 décembre 2002. Et c’est là que
se pose la question de savoir sur quelle constitution les élections
présidentielles et législatives à venir seront organisées.
Dur, dur l’après Eyadema RPT : Faure provoque des
grincements de dents
Titre le journal qui souligne que, selon
certaines indiscrétions, le nouveau patron du RPT veut imprimer une nouvelle
marque au régime de son défunt père en se démarquant de ses méthodes et
pratiques.
" La véritable première alerte est venue de la
Préfecture d’Agou. La rumeur avait colporté que le candidat du RPT en opération
de charme sur les terres des ses ‘’ oncles maternels’’ n’avait pas eu la
main large. Il avait été dit que le cadeau qu’il avait laissé sur place a plus
provoqué de désabusement qu’une quelconque manifestation de joie comme par le
passé où le ‘’Vieux’’ lui ne regardait pas les chiffres ", indique t-il.
Pour le journal, " il n’y a donc pas à se fier aux
ânonnements de nombreux courtisans qui gravitent autour de l’héritier d’Eyadema "
mais alors, " n’est-ce pas une démarcation avec les mêmes réflexes de tromperie
et de coups tordus "
Confidentiel Faure sera proclamé élu à 52%
Révèle le confrère selon qui, des sources
dignes de foi, " il a décidé de faire gagner le candidat du RPT à 52% en
s’appuyant sur un système redoutablement rodé en fraudes massives depuis des
années. Aux forces armées truffées de barbouzes Afros-français sous uniforme
togolais de verrouiller et de sécuriser le processus électoral du top départ
jusqu’à la proclamation des résultats. Au ministère de l’intérieur d’en assurer
l’habillage légal et républicain. Enfin, aux consultants en communication
étrangers et aux ‘’conseillers –image’’ de vendre le candidat du pouvoir
ainsi que les résultats des élections aux médias internationaux pendant et
après la campagne électorale ". Et pour ce faire, le journal nous apprend qu’une
demi-douzaine d’experts en communication travaillant pour le compte du ministère
français de la Défense serait déjà à pied d’œuvre à Lomé 2 sous la direction
d’un certain Jean-Luc Mano ancien patron du service politique de la télévision
publique française.
Présidentielle Péril en la demeure pour
l’opposition togolaise : De la nécessité de rallier à nouveau la communauté
internationale à la cause du peuple
Forum de la Semaine
n’est pas d’avis avec l’opposition togolaise qui a accepté de participer au
scrutin présidentiel du 24 avril 2005 parce que, selon lui, les conditions pour
un scrutin transparent et équitable ne sont pas réunies. Il est réconforté dans
sa conviction par la pagaille organisée lors de la révision des listes
électorales et des institutions actuelles lesquelles sont entièrement acquises à
la cause du pouvoir.
" Inutile de compétir à une course électorale
perdue d’avance pour plaire à une communauté internationale qui, dans tous les
cas et dans ces circonstances, ne prendra qu’acte des fraudes massives qui ont
débuté en appelant au calme lors des revendications ", estime t-il
Il est donc impérieux que, pour se charger de cette
arme qu’est la communauté internationale qui est entrain d’être déchargée,
l’opposition remette la balle à terre " en exigeant le règlement de tous les
problèmes électoraux avant de compétir. Et ces exigences doivent être
accompagnées des actions continuelles sur le terrain ".
En tout état de cause, relève t-il, " l’opposition doit poser des actes de façon
à contraindre le pouvoir à revenir sur des conditions d’organisation acceptable
par tous. Car, se précipiter dans une élection dont les règles sont fixées par
l’adversaire de toujours en dépit du bon sens et de toutes stratégies politiques
dignes de ce nom est aussi suicidaire "
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Forum
de la Semaine |
N°
53 |
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Du jeudi, 07 avril 2005
Processus électoral: La Coalition dénonce les
irrégularités et crie haro sur la CEDEAO
Le journal rend compte de la conférence de presse que la Coalition de
l’opposition a animé le mardi 05 avril dernier au siège du CAR pour constater
l’échec de la CEDEAO et appelé la population à descendre dans les rues pour
exiger la reprise de la révision des listes électorales et le report du scrutin
présidentiel
Manifestation pour un processus électoral viable:
Les jeunes de l’opposition essuient la colère des forces de l’ordre
Titre notre confrère à propos de la marche de l’opposition de mercredi dernier
Faure fait ‘’ pleurer’’
les Rptistes
Le journal nous apprend dans Confidentiel que le jeune Faure qui a déclaré il y
a quelque temps que ‘’lui, c’est lui’’ en parlant de son père défunt et ‘’moi,
c’est moi’’ met en exécution ses propos en refusant de jeter les sous par les
fenêtres comme le fait son père à chaque fois qu’un bitosard venait lui
raconter des histoires à dormir debout. Ce qui, selon notre confrère, entraîne
des grincements de dents dans son entourage
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Carrefour
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N°
429 |
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Du jeudi, 07 avril
2005
Vives
polémiques autour de la date du 24 avril:
Entre le RPT et l’opposition, qui défend la
Constitution ?
S’interroge en couverture notre confrère.
Evoquant les positions de chaque camp sur la
question notre confrère en conclut : " au vu
de ce qui se passe actuellement, certains
pensent que l’opposition est tombée dans son
propre piège. Elle aurait pu engager des
contacts avec Faure Gnassingbé (alors
président par intérimaire) quitte à entrer
dans son gouvernement, pour obtenir des
améliorations sensibles de la Constitution et
des conditions électorales. Au lieu de cela,
elle a préféré s’en tenir au principe de
l’intangibilité de la Constitution. Or les
leaders de l’opposition ne pouvaient ne pas
savoir que la Loi Fondamentale tripatouillée
en 2002 contient des considérations qui leur
sont fortement préjudiciables "
Révision des
listes électorales et de distribution des
cartes: Deux poids deux measures
Relève
le journal. Selon le confrère, l’opération a
été entachée de nombreuses difficultés dues
non seulement aux difficultés que certains
togolais éprouvaient pour avoir leurs carte
d’électeur mais également à une distribution
sélective des cartes, ce qu’il appelle deux
poids, deux mesures
" Les opérations
de révision des listes électorales et de
distribution de cartes d’électeurs n’ont
respecté aucune déontologie ni équité.
Pendant que les électeurs de certaines zones
ne savaient à quel saint se vouer pour avoir
leur carte, d’autres n’ont éprouvé aucune
difficulté pour être servis. Les entraves de
toutes sortes et les pénuries de cartes
vierges ont été intentionnellement créées
dans les régions, villes et quartiers
supposés favorables à l’opposition. Par
contre, dans les fiefs supposés du RPT au
pouvoir, les anciennes et nouvelles cartes
ont été abondamment distribuées aux
gens ", souligne le journal.
A ces
difficultés et entraves, il faut ajouter
l’environnement électoral fait de suspicion,
de tension, voire de violences : "les
délégués de l’opposition n’ont pu être admis
dans les centres de révision qu’après le
protocole d’accord signé le 29 mars par les
partis de la majorité et de l’opposition sous
l’égide de la CEDEAO. Ils ont d’ailleurs été
empêchés par de nombreux préfets dans les
centres de l’intérieur " et d’intimidations,
de menaces et agressions " à Bè-Klikamé à
Lomé, des inconnus ont violenté des gens le
30 mars. A Sévagan dans le Vo, Gafon Mawussi,
le secrétaire local de l’UFC, a été enlevé
dans la nuit du 30 au 31 mars, torturé et
laissé pour mort à 30 Km de chez lui. Dans le
canton de Baguida, des violences ont
prématurément mis fin aux opérations le jeudi
31 mars pour reprendre plus tard à Baguida,
Avépozo, Agodékè ", relève le journal
Présidentielle
2005 Et si le 24 avril était maintenu ?
Se
demande mon confrère. Analysant les arguments
avancés par chaque camp en faveur du maintien
ou du report du scrutin, Carrefour
pense que " ce n’est qu’un secret de
polichinelle que de croire que 60 jours sont
suffisants pour organiser une élection
présidentielle dont les enjeux sont tels que
nous les envisageons aujourd’hui mais c’est
la Constitution qui l’exige ". En revanche
souligne t-il, " les opposants avaient
accepté la date du 24 avril ‘’à titre
conservatoire’’, sans l’avoir exprimé comme
tel. Mais il est question de savoir
aujourd’hui si les étapes franchies ont créé
toutes les conditions de propreté, d’équité,
de transparence, de garantie sécuritaire et
de confiance"
Présidentielle
anticipée du 24 avril
*La Cour Constitutionnelle a arrêté la liste
définitive des candidates
*La campagne électorale s’ouvre le 8 avril à
minuit
Publiant la liste des quatre candidats, le
journal indique : " prions seulement
qu’émergera au soir du 24 avril la personne à
même de procurer et de garantir à tous les
Togolais du pain, des espérances et des
ambitions dans la quiétude et la concorde
nationales. Afin que toutes les filles et
tous les fils se remettent ensemble à bâtir
la Cité togolaise, notre cause commune et
notre bien le plus cher "
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Le
Canard Indépendant
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N°
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Du vendredi,
08 avril 2005
Sentence du
tribunal de l’opposition radicale: La
CEDEAO complice du pouvoir RPT !
Reprenant les
propos du SG de l’UFC JP Fabre qui, dans
un journal de la place, avait trouvé
inutile au Togo " la présence de la
CEDEAO si elle doit s’aligner sur la
fraude électorale organisée par le
régime ", le journal note :" et pourtant,
la requête de cette même opposition qui
a saisi la CEDEAO, portant à croire
qu’il suffisait de la faire représenter
au sein des commissions administratives
et comités des listes et cartes, a été
satisfaite par l’organisation sous
régionale en violation du Code électoral "
Pour lui, " la réalité est que
l’opposition radicale cafouille et ne
pose ni les vrais problèmes ni ne
propose des solutions adéquates. A la
limite, elle ne se préoccupe que de ses
contradictions internes sur fond
d’ostracisme et de culture du
manichéisme "
" S’il est
vrai que les opérations de révision et
de distribution des cartes ont été
parsemées de graves irrégularités, il
n’en demeure pas non plus juste qu’en
partie, cela est relatif au délai trop
court de l’opération. Ceci relève
beaucoup plus de la disponibilité au
dialogue entre les acteurs togolais que
de la responsabilité de la CEDEAO ",
estime l’hebdomadaire
Pour ou
contre la date du 24 Avril pour la
présidentielle: Opposition radicale et
RPT se réfèrent à la rue
Titre à la Une notre confrère en appui
une photo des manifestants du RPT dans
la rue ‘’en réponse à la marche de
l’opposition’’

" Les
perspectives d’un dialogue sur le
déroulement du processus électoral
s’éloignent de plus en plus. Face au
choix de l’opposition radicale d’en
appeler à la rue, le parti au pouvoir
répond par la même voie de pression. Au
centre de la divergence actuelle, la
date du 24 Avril pour la tenue de la
présidentielle ainsi que les allégations
d’irrégularités dans les opérations de
révision des listes électorales. Comme
on pouvait s’y attendre, la violence
était au rendez-vous de cette
confrontation recherchée " écrit le
journal avant de faire le compte rendu
de ces deux manifestations
Rencontre
de Ouagadougou: Gnininvi annonce une
prochaine rencontre entre Faure et
Akitani Bob
Titre notre confrère qui commente ici le
communiqué de la CDPA signé de son SG
Prof Léopold Gnininvi à propos de cette
rencontre de Ouagadougou
Dans sa
rubrique: ‘’Ma lettre’’ titrée Veillée
d’armes et enchères, notre confrère
écrit :
C’est demain donc que commence la
dernière étape du brutal processus
devant aboutir, dans les semaines à
venir, à la désignation du nouveau
président de la République. Le mercredi
06 avril déjà, la Cour Constitutionnelle
a procédé à la validation des
candidatures des quatre concurrents à la
course présidentielle. Les Togolais
savent désormais que le 24 avril
prochain, ils iront devant les urnes
pour choisir entre Faure Gnassingbé du
RPT, Nicolas Lawson du PRR, Emmanuel
Akitani Bob de la Coalition de
l’opposition, et Harry Octavianus
Olympio du RSDD, celui qui prendra en
main, les destinées du pays pour les
cinq ans à venir. Mais en attendant
d’arriver à cette échéance fatidique,
chacun des quatre challenger devra,
pendant quinze jours, faire la cour,
c’est-à-dire susciter la sympathie ou
mieux, convaincre les électeurs du rêve
qu’ils font pour le Togo. En clair,
chacun des quatre candidats devra
convaincre les électeurs sur les réelles
ambitions qu’ils nourrissent pour le
Togo, et ceci, à travers un programme
aussi pertinent que rassurant de
politique générale ou de projet de
société viable susceptible de raviver
les espoirs perdus. C’est donc ainsi que
se présente le cliché de la course
d’obstacles qui attend les challengers
nationaux à compter de demain.
Pour certains, il s’agira de se
sacrifier pour le maintien de la paix,
de la sécurité et de la stabilité. Pour
d’autres, le principal combat consistera
en priorité, à réconcilier les Togolais,
panser les blessures des uns et des
autres et à soulager les cœurs meurtris.
Pour d’autres encore, il faut redonner
valeur et force à la morale sociale
fondatrice de repères fondamentaux de
l’Etat de droit et de la démocratie. A
travers cette morale sociale se dessine
en filigrane et in-fine, la valeur du
pardon, moteur de tout développement
viable. Ce sont, d’un côté comme de
l’autre, autant de valeurs et concepts
sociaux ou nationaux auxquels, il faudra
impérativement ajouter ceux non moins
interpellant de … chômages, travail,
salaires, pauvreté, santé, éducation,
infrastructures, droits de l’homme,
liberté et cætera. C’est donc au prix de
ces projets que le challenger sera noté
le 24 avril prochain par ses électeurs.
Comme on le voit, les enchères sont donc
lancées à compter de demain et la grosse
part revient au plus enchérisseurs. Il
reste cependant à voir si, d’un côté
comme de l’autre, tous les compétiteurs
sont prêts pour le combat final. C’est
malheureusement à ce niveau des
empoignades que le débat blesse. A la
date du 06 avril 2005, c’est à dire à 48
heures du début de la campagne, la
Coalition de l’opposition continue de
battre de l’aile. Pour elle, un report
de la date du scrutin s’impose, de même
qu’une reprise des opérations de
révision des listes électorales et de
distribution des cartes d’électeur.
Auparavant, ce sont les candidats du
RSDD et du PRR qui sont montés au
créneau pour réclamer un report de la
date du scrutin présidentiel. Seul au
RPT, on déclare la date du 24 avril
intouchable. Est-ce à comprendre que la
campagne qui commence demain,
s’enclenchera sur des pieds d’inégalité ?
Impréparation ou pas, le moins qu’on
puisse dire est que les empoignades qui
commencent demain ne seront guère une
partie de plaisir, si l’on en jauge par
les niveaux de préparation des
compétiteurs, et la détermination des
Togolais. L’intéressant ici est d’avoir
présent à l’esprit qu’une campagne
électorale, c’est aussi et parfois une
foire d’empoigne. Que la course
commence.
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Nouvel
Echo
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N°
342 |
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Du vendredi,
08 avril 2005
Présidentielle du 24 avril Le portrait
et les taches qui attendent le futur
president
En
fait, le journal publie une lettre qu’il
adresse au futur président de la
République dans laquelle il dresse une
liste non exhaustive de nombreux
problèmes auxquels le peuple togolais
attend une réponse prompte et appropriée.
Mais avant
tout, le confrère pense que ce futur
président doit avoir un sens aigu de
responsabilité, d’humilité et de
ténacité et être à l’écoute du peuple.
Voici la
substance de cette lettre
Monsieur le
Président de la République (élu),
Vous ne
devez pas ignorer que l’après Gnass est
un héritage très lourd à gérer. Les
problèmes qui vous attendent sont
nombreux, complexes et gigantesques,
mais, rassurez-vous, ils peuvent être
facilement solubles pourvu que vous ayez
une réelle volonté politique. Nous les
citons pêle-mêle sans que la liste soit
exhaustive.
La
conscientisation des fonctionnaires
Il
faut conscientiser le peuple et remettre
les fonctionnaires au travail. Le peuple
togolais a acquis de mauvaises habitudes
comportementales durant les 38 ans du
règne de Gnass le père et ces habitudes
risquent de compromettre dangereusement
notre jeune démocratie.
Tous les
fonctionnaires de l’administration
centrale sont atteints du virus du
laxisme. Le taux de présence effective
au bureau à sept (7) heures est
inférieur à 10% et celui du sous-emploi
invisible envoi sine les 95%. La plupart
des fonctionnaires arrivent dans leurs
services entre 8 heures et 9 heures et
repartent au domicile vers les 15 heures
ou 15 heures 30. Ce comportement est
essentiellement dû à la situation
socioéconomique chaotique que vivent
ces fonctionnaires depuis les années
1990. Ils sont complètement démunis et
misérables. Les fonctionnaires togolais
ont perdu toute leur substance vitale;
ils souffrent dans leur chair et dans
leur âme; leurs enfants sont mal nourris,
mal lotis, mal vêtus et surtout mal
formés à l’école et dans les universités
togolaises.
Il faut
dépolitiser les services publics et que
les fonctionnaires soient libres de
choisir leur parti politique. Tous les
fonctionnaires togolais ne sont pas
obligés d’appartenir au RPT. Mais sous
l’effet des menaces, certains
fonctionnaires sont obligés d’adopter
des attitudes nuisibles à la démocratie
pour se maintenir à leur poste. Il y a
actuellement au Togo, deux (2)
catégories de cadres. La première
catégorie est constituée de ceux qui ont
deux (2), voir trois (3) cartes de
partis politiques pour jouer le jeu; la
carte du RPT, de l’UFC et celle du CAR.
Nous les considérons simplement comme
des saboteurs politiques et des
criminels; nous les connaissons tous et
il faudra un jour ou l’autre, les
démasquer. Ils sont pour la plupart des
Directeurs Généraux ou centraux, des
Directeurs et des Chefs des services
publics ou parapublics qui sont le
renforcement de la démocratie et la
dépolitisation des établissements
scolaires et des universités. Au
campus de Lomé par exemple, on rencontre
aujourd’hui des étudiants de près de
trente ou trente cinq (30/35) ans. En
réalité, ceux-là, ne sont plus des
étudiants (normaux) ; ils s’y rendent
pour mener leurs petites enquêtes sur
certains enseignants ou doyens des
facultés. Ils y vont pour semer la
confusion et créer des mouvements de
panique à certaines occasions. Pour qui
roulent-ils?

Le futur
locataire du palais de la Présidence
Faure E. Gnassingbé est - il réellement
l’homme qu’il faut ?
Se
demande notre confrère. Fort de ce que
le Togo est totalement à reconstruire et
qu’il faut pour cela, un homme
travailleur et charismatique avec un
carnet d’adresse en relations bien
fourni, Nouvel Echo sans, dit-il,
une prise de position partisane et
anticipée, pense que Faure Gnassingbé
peut combler les attentes du peuple.
D’abord,
" pour la survie d’un héritage qui est
la paix que lui a laissé son défunt père
; Faure s’évertuera à pérenniser ce
climat de paix et à donner un autre sens
à ce concept ", ensuite " après la
véritable pacification du pays, qui
passera par l’oubli de tous les Togolais
du passé, la libération de nos cœurs des
rancœurs et de cette haine stérile qui
consume les entrailles de certains.
Faure E. Gnassingbé entreprendra la
reconstruction du pays en rassurant par
une gestion saine et rigoureuse les
investisseurs étrangers et nationaux et
les institutions financières "
Crise
togolaise: La communauté internationale
ne va pas faire le médecin après la mort
Face à la montée de tension qui se fait
jour dans les deux camps et à quelques
jours de la tenue de l’élection
présidentielle, le journal invite la
communauté internationale notamment la
CEDEAO à aider les Togolais à trouver
des solutions politiques en
s’investissant d’avantage dans la crise
togolaise afin d’éviter que le feu ne
s’allume
Présidentielle d’avril prochain: Faure
sera-t-il le plus fort ?
Sans prédire l’issue de cette élection
puisque, dit-il, la candidature unique
de l’opposition complique les calculs,
le journal pense que la réponse à cette
question par l’affirmative ne fait
l’ombre d’aucun doute, puisque le jeune
Faure Gnassingbé a des moyens et des
arguments pour convaincre son électorat
" Qu’on le
veuille ou non, il est à apprécier la
bonne structure de l’appareil RPT. Le
parti trentenaire est plus qu’une
puissante machine, il a su résister aux
aléas du temps et a connu des hauts et
des bas. Les réussites comme les échecs
passés serviront à voir l’avenir avec
plus de tacts et de discernements et
surtout de confiance. Quand aujourd’hui,
des partis se démènent dans le
labyrinthe de la collecte de fonds pour
la campagne, le parti de Faure
Gnassingbé dispose des moyens à revendre "
souligne t-il
En tout cas,
pour le journal " le Togo est malade et
a besoin du sang neuf, le Togo ne saura
être confié pour sa gestion à des gens
qui ont leur carrière derrière eux. "
Validation des candidatures par la Cour
Constitutionnelle Entre Faure Gnassingbé
et Bob Akitani, qui sera le prochain
président du Togo ?
Se demande le confrère puisque, selon
lui, les choses font se jouer entre eux,
les deux autres étant considérés comme
des candidats de pacotille qui iront
seulement pour compter leur voix.
Après avoir
en revue les deux challengers (leurs
avantages), le journal s’en remet au
verdict des urnes qui tombera le 24
avril au soir
Révision
des listes électorales La présidentielle
du 24 avril est mal partie
Affirme notre confère. Et au
regard de l’ampleur des irrégularités
constatées lors de l’opération cumulée
de révision des listes électorales et de
distribution des cartes d’électeur et la
tension qui monte dans chaque camp, le
journal pense que " les Togolais sont en
train de rater le rendez-vous du
renouveau et de la réconciliation "
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La
Tribune du Peuple |
N° |
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N'a pas paru cette
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N'a pas paru cette
semaine |
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L’observateur
togolais |
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