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Echos de la campagne :
Ça
bouge dans la région de la Kara
Depuis
hier, à partir de son QG sis au bar Le Mandarin, le
Mouvement citoyen pour la démocratie et le
développement
(MCD) s'est lancé à l'eau trouble des
promesses électoralistes. A l'école Kara COFAC, au
lycée Kara II, à l'EPC Tchaloudè,…il promet la
création des micro finances et des groupements
professionnels à former avec l'octroi de prêts
remboursables sans intérêt, pour "permettre à
d'autres d'en bénéficier" dans le processus de
développement durable. C'est l'un des 4 axes de la
social-démocratie que défend M. Tchana Abissoubyè,
président fédéral du parti venu en renfort aux
candidats en lice. Pour le MCD, le dialogue aura la
vertu d'anticiper les problèmes. Un transfert de la
politique ghanéenne, à en croire l'équipe de
campagne pour qui "le MCD ne constituera pas un
groupe isolé de diktat". Mieux, il transcendera les
clivages ethniques. Ce sont la démocratie
participative et le respect de la diversité. A cela
s'ajoute la culture de la non-violence.
Le
samedi dernier, une brève caravane devait faire
connaître le parti à son potentiel électorat. Dès ce
vendredi, l'équipe du candidat Badabon Atabanam
tentera de dépasser la moyenne de 50 à travers les
écoles de la ville de Kara. La deuxième phase du
programme de campagne s'accrochera aux cantons tels
Djamdè, Atchangbadè, Kpinzindè, Kouméa, Tcharè, Yadè,
Pya, Lama-Bas, etc. Avec le même message : le MCD
est créé pour tenir compte des préoccupations de la
masse qui ne sera plus négligée. Un grand meeting au
stade de Kara sifflera la fin du bal le vendredi
prochain.
Dans
la région, le RPT était également en ordre de
bataille dans l’Assoli. Le candidat Ba'Traoré
Aboubakar de la liste du
Rassemblement du peuple togolais (RPT)
dans la préfecture d'Assoli ne veut nullement se
passer de la guerre des idées qui marque toute
campagne électorale. Il répond du tic au tac aux
"propos mensongers et diffamatoires" des candidats
de mauvaise foi, selon son expression. Comme pour
effacer l'accusation qui fait dire que le RPT n'a
rien fait en presque quarante ans d'exercice du
pouvoir, le deuxième candidat préfectoral du parti
présidentiel entre en démonstration, en bon
enseignant : "dans tous les cas, en quarante ans, il
y a la sécurité et tout ce qui existe en commençant
par l'éducation nationale. De Blitta à Dapaong, il
n'y avait que deux CEG et le seul lycée moderne de
Sokodé". "On ne doit pas oublier la paix et la
sécurité grâce au RPT. C'est parce que l'opposition
a demandé et réclamé la suspension de la coopération
qu'on n'a pas pu réaliser tout ce qui se raconte. Ce
n'est la faute au RPT si les rues sont dans cet
état", devait-il poursuivre. Avant de lancer à
toutes les populations déjà rencontrées : "je suis
l'homme du milieu qui connaît vos problèmes".
Le
message proprement dit
C'est
un bureau préfectoral du RPT organisé qui est la
conquête des voix de Bafilo et environs. Avec le
soutien effectif de certains membres du bureau
politique et du comité central, des députés
sortants, des députés suppléants sortants, des
candidats à la candidature (au moment des
primaires), des responsables des associations et
syndicats, des bureaux cantonaux du RPT, de l'UNFT
et de la JRPT, des autorités traditionnelles,
administratives et religieuses.
A
Daoudè, Kayali, Kalampai, Bouladè, Afidi, Soregadaga,
Agbandaoudè, Bafilo et, hier, Alédjo-Kadara, Kpéwa,
Kadjaloua et Kigbaléou, c'est un message à onze
points :
- la
culture de la paix au Togo pour une démocratie
durable : le parti a toujours pris exemple sur les
pays en crise ouverte ou en guerre où la tension a
fragilisé le développement le bien-être des
populations, principal objet de la gouvernance ; les
prouesses et les propos de feu Eyadéma ont été
largement rappelées.
-
l'éducation et la scolarisation de la jeune fille :
un vieux combat qu'a repris dans ses "vingt plus" le
président Faure Gnassingbé. Dans l'Assoli,
l'argument trouve son fondement dans les attitudes
persistantes des familles à décourager l'avancée la
fille dès son âge de prospérité intellectuelle.
- la
santé pour tous : qui a plus sonné comme un contrat
entre les futurs élus et des populations malades du
fait de l'incapacité à se faire soigner ; il faut
maintenant ramener l'infirmier du malade.
- la
protection de l'environnement : ici, par l'exemple
des méfaits de l'avancée croissante du désert, le
RPT Assoli a cru bien jouer sur la psychologie des
"faiseurs de députés".
-
l'autosuffisance alimentaire : pour encourager un
électorat majoritairement paysan qui veut fuir la
terre qui ne nourrit plus son homme.
- le
commerce : le candidat Ba'Traoré Aboubakar a suppléé
son équipe pour brandir sa gestion du projet de
réhabilitation du marché de Bafilo financé par
l'ambassade de France (SCAC) qui doit profiter aux
commerçants et autres acteurs d'un marché de plus en
plus important.
- les
infrastructures : de développement socioculturel et
routières pour concurrencer la seule route nationale
n°1 qui traverse la localité.
- le
sport et les loisirs : c'est un clin d'œil aux fans
du club local (Sara Sport) qui doit être revisité
pour satisfaire la deuxième religion après l'islam,
le football.
Sans
oublier la lutte contre la pauvreté et la lutte
contre le trafic et l'exploitation des enfants dans
une zone rurale où les promesses d'un mieux-être
conjuguées avec la galère ambiante emportent
facilement les enfants qu'on arrive pas toujours à
supporter. Le RPT Assoli veut tout régler en cinq
ans, tout en étant convaincu que la croix pour
atteindre l'hémicycle n'est pas légère. A tous les
coups, le développement des thèmes de campagne se
conclut par la pratique du "Comment voter".
La
stratégie reste le meeting et le porte-à-porte pour
sauvegarder le nombre d'environ 500 personnes
jusqu'ici obtenu sur les chemins caillouteux déjà
supportés. Surtout que des prières musulmanes à la
mosquée de l'Imam central de Bafilo intercalent si
bien les manifestations planifiées.
L'Union
des Forces du Changement
quant à elle veut négocier le 2è siège de la Kozah.
"Je suis confiant au vu de mon implication dans les
scrutins passés. En 2005, avec toutes les magouilles
orchestrées, on nous a attribué 25%. Actuellement,
je négocie le deuxième siège de la Kozah, le premier
étant déjà assuré. Il me faut conquérir les indécis
et les aigris". C'est le point de chute d'un
entretien avec le candidat BENITA Matozou de l'Union
des forces de changement (UFC), au soir du meeting à
Landa.
Même
dominé dans le show électoraliste par le concurrent
direct du parti présidentiel, les affidés locaux de
Gilchrist Olympio ne se lassent de plier
quotidiennement le calendrier établi des
manifestations. Une grande caravane à travers la
ville de Kara avec le carrefour Tomdè comme point de
départ et d'arrivée, des animations à Lama Haut,
Lassa Haut et Tcharè, des séances de footing dans
les artères de la capitale de la préfecture de la
Kozah ponctuées souvent d'un meeting à l'école
primaire Tomdè, des sorties de terrain vers Landa,
Soumdina Bas, Akassidè, Lassa Houdè, Saoudè et
Kpédao,…se sont succédés depuis le samedi dernier,
jour de l'ouverture officielle de la campagne
électorale. Visiblement, c'est plus la stratégie
d'une campagne de proximité que préconise l'UFC
Kozah. "Au début, nous étions confrontés à la
difficulté que la période coïncide avec les travaux
champêtres, principale activité des villageois. Du
coup, nous nous consacrons plus dans les après-midis
aux petits meetings de quartiers", précise
pour sa part le candidat KOLA Essodina.
Dans
l'une ou l'autre stratégie, l'équipe de l'UFC veut
démentir des "intentions malveillantes". "Garder le
courage et voter le Détia pour un véritable
changement, le vrai. Ensuite rester pacifique
puisque nous sommes à une époque cruciale d'une
élection déterminante. Oublier les rancœurs du passé
et regarder l'avenir. Débarrassons-nous des
règlements de comptes", martèle partout le candidat
BENITA Matozou qui n'oublie par pour autant un passé
regrettable des manœuvres pour interdire qu'un fils
kabyè puisse s'opposer au pouvoir en place. En
clair, l'Union des forces de changement "n'est pas
un parti ethnique et tribaliste comme on le fait
croire ou on le pense". Même dans certains milieux
diplomatiques.
L'UFC
Kozah semble maîtriser les contours du "vrai
changement" chanté depuis Lomé par sa base
nationale. A Kara, il signifie "liberté
d'expression, d'action et surtout liberté
d'appartenir à n'importe quel groupe légal et
transparence dans la gestion des biens publics".
Sans passer sous silence une représentation méritée
à l'Assemblée nationale. C'est un cri de cœur pour,
dit-on, mettre un terme à la "nomination des
députés" qui fait croire au député qu'il peut
aisément abandonner son électorat durant son mandat.
Pour
l'heure, la moyenne de la mobilisation de 500
militants et sympathisants -mis à part la parenthèse
d'environ 250 âmes réunies le premier jour- rassure
la branche locale de l'UFC qui déjà se met à prier
que la venue demain samedi du leader Gilchrist
Olympio à Kara pourra véritablement faire plier la
foule des indécis et des aigris. A moins d'une
déprogrammation de dernière minute,
selon
le candidat BENITA Matozou.
De notre envoyé spécial dans la région Sylvestre D.
Le
CAR boycotte la CELI Kozah
L'ambiance risque d'être électrique quand le
représentant du Comité d'action pour le renouveau
(CAR) à la Commission électorale locale indépendante
(CELI) de la Kozah va vouloir remettre en cause
certaines mesures déjà arrêtées par le démembrement
de la CENI. Au palais des congrès de la ville, siège
de la CELI, on signale que M. Alpha K. Gilbert vient
de boycotter sa cinquième réunion du bureau dans
lequel il occupe pour autant le poste de rapporteur.
Une situation qui fait désigner à chaque coup un
rapporteur de séance pour les procès-verbaux.
Selon un membre du secrétariat de la CELI Kozah, son
dernier passage éclair remonte au début de semaine
quand il était porteur d'une lettre sous la forme
d'une mise au point signée par le président fédéral
de son parti. "Le CAR constate avec amertume que
certaines personnes prennent le vilain plaisir de
déchirer les affiches de notre parti".
Pendant ce temps, un détour au QG du CAR au quartier
Tomdè fait remarquer que le sieur Alpha Gilbert y
bat activement campagne. Contrairement au principe
qui veut que les délégués des partis politiques au
sein de l'institution chargée d'organiser et de
superviser le scrutin deviennent provisoirement
apolitiques. Ce qui a pour effet de leur faire
garder une hauteur vis-à-vis des positions
politiciennes des partis qui n'entendent que des
victoires à 100% pour clamer que le présent
processus est transparent. Qui pourrait assumer la
permanence et assurer le travail requis si tous les
membres ont voulu privilégier la participation à la
campagne ? Et pourtant les perdiems sont garantis.
La
FOSEL étonne la Kozah
Tous les états-majors des différentes listes de
candidats dans la Kozah sont fiers du travail abattu
par la Force de sécurité pour les Elections
législatives 2007. Ces policiers et gendarmes,
habillés en tout neuf, assument impeccablement leur
rôle. On dira qu'ils ont bien appris la nouvelle
leçon. "Réellement, les choses ont changé. Sur le
terrain, il y a au moins qui encadrent le banc des
candidats et les autres encerclent la foule", se
rappelle un candidat de l'Union des forces de
changement. Visiblement, on s'y attendait le moins.
Et
l'autre de se plaire de ne pas oublier cette
anecdote réelle vécue à Landa. Lorsque le chargé
distribuait le tricot jaune du Détia à la foule des
militants et sympathisants, l'un des policiers en a
pris avant de s'en dessaisir juste après. Il le jeta
aussitôt en criant : "j'avais oublié que j'étais en
treillis". Il a été simplement applaudi par tous
ceux qui en comprenaient quelque chose.
Déroulement de la campagne à Kara
Les inquiétudes de la CELI Kozah
Au
moment où tous semblent régler les détails pour
entrer librement sur les scènes de tromperie, le
président de la CELI Kozah soulève des manquements.
M. AWIDJOLO Toutourèm condamne la CENI et les partis
politiques qui battent actuellement les pavés de sa
circonscription territoriale. Il veut croire que la
désorganisation décriée ne renforcera pas au finish
son inquiétude. Alors même que le délai de
consultation des listes vient d'expirer.
L'Union
:
Qu'est-ce qui vous fait remonter contre le
déroulement de la campagne dans
la
Kozah ?
AWIDJOLO Toutourèm
:
Non, je ne suis pas contre la campagne et son
organisation. Chaque état-major organise sa campagne
comme il l'entend. Tout comme tout parti politique
ou chaque candidat. Mais nous en tant que la cellule
chargée d'organiser et de superviser les élections,
avons besoin d’un minimum d'information pour que
nous puissions voir exactement ce qui se passe sur
le terrain, pour que nous puissions apprécier.
Comment vous pouvez imaginer que des gens sont en
campagne et que la Commission électorale locale
indépendante (CELI) ne soit pas au courant. Parce
que nous faisons des rapports sur les activités au
cours du processus électoral. Or, je ne connais pas
les partis qui sont en campagne dans la Kozah. Pour
deux raisons : la première, c'est que je ne sais pas
les candidats qui sont retenus dans la Kozah. La
seconde : je n'ai pas reçu le calendrier de ces
partis.
En
principe, qui devrait vous informer ?
On
devrait avoir deux sources d'information.
L'information relative aux candidats retenus devrait
venir de notre organe maître qui est la Commission
électorale nationale indépendante (CENI). Pour la
deuxième source, ce sont les différentes listes de
candidats qui devraient nous en informer. Et pour
corriger cet état de chose, nous avons très tôt fait
diffuser des communiqués en ce sens. Aujourd'hui,
nous avons les calendriers du MCD et du RPT.
Si
je le dis, c'est parce que nous avons reçu une
lettre du CAR intitulée "mise au point" dans
laquelle le CAR dit "constater avec amertume que
certaines personnes prennent le vilain plaisir de
déchirer les affiches de notre parti". Voilà qu'on
ne nous informe pas être sur le terrain et on
s'empresse de nous saisir quand il y a un problème.
Est-ce normal ?
Nous ne demandons pas des ballots de T-shirts.
Simplement une petite information pour faire une
élection dans une ambiance de convivialité et sans
violence.
Lorsque vous sortez dans la rue, vous voyez le RPT
qui passe et le CAR est derrière. C'est bien beau,
tout le monde est dans la danse. Mais les règles du
jeu doivent être respectées. Au fait, quand il y a
violence, ce ne sont pas les partis politiques.
C'est tel individu contre tel autre et comme tel
individu appartient à tel parti, les partis
politiques entrent en jeu. C'est le schéma.
L'ambiance de la campagne semble noyer les recours
relatifs à la liste électorale.
Je
crois que les gens sont en train d'oublier un peu
l'essentiel. La CENI a passé ses communiqués et ils
ont été repris par les CELI. Ces communiqués
concernent l'affichage des listes électorales, les
délais de recours et la procédure de recours.
Seulement, il est constaté qu'il n'y a pas cet
engouement autour de ces listes pour vérifier si on
a son nom ou pas. Mon inquiétude réside au niveau du
jour du scrutin. Les gens n'ont pas vérifié si par
hasard la machine a fait une erreur. Le jour du
scrutin, ce monsieur qu'on a vu autour du candidat
vociférer et crier n'a pas son nom, imaginez sa
réaction. Logiquement, c'est une réaction de
violence. Mais cette réaction est sans fondement,
sans raison parce qu'il aura été prévenu. Nul n'est
censé ignorer la loi. Il faut que les gens
s'exécutent rapidement.
Football
:
Des inspecteurs de la Fifa visiteront le stade de
Kégué les 26 et 27 octobre
Une mission d'inspecteurs de la Fifa que dirige M.
Bahhou Mohamed, officier des Stades et de Sécurité
de la Fifa va visiter les installations du stade de
Kégué les 26 et 27 octobre prochain. Il s'agit d'une
visite destinée à s'assurer auprès des responsables
de football que les mesures éditées dans le cadre de
l'amélioration des installations du Stade de Kégué
en novembre 2006 par une précédente mission ont été
traduites dans les faits, indique-t-on de sources
généralement bien informées.
La
précédente mission dirigée par MM. Walter Gagg,
Directeur des stades et de sécurité des
installations de la Fifa et Bologi Ojo, assistant au
directeur du Sport de la même institution qui avait
visité les mêmes installations le 13 décembre 2006
avait au cours de cette visite d'inspection fait
des recommandations aux responsables du football
togolais, notamment en ce qui concerne
l'amélioration de l'état de la pelouse du stade de
Kégué, l'organisation de la sécurité à travers les
fouilles, les cas d'urgence, les plans d'évacuation,
le parking et les infrastructures donnant accès au
stade. Le tout exécuté avant le 30 avril 2007. Au
cas où les installations de Kégué ne répondront pas
aux garanties requises pour les rencontres disputées
au niveau des équipes nationales, malgré les
travaux, l'équipe nationale togolaise disputera ses
rencontres à domicile à l'extérieur dans un pays
voisin, notamment à Cotonou au Bénin ou à Accra au
Ghana.
Les nouvelles visites d'inspection font partie d'un
concept de sécurité mis en place par le président de
la Fifa Sepp Blatter. " L'objectif consiste à
réduire, voire interdire les situations regrettables
de fait accompli ", a précisé Blatter. Ainsi jusqu'à
fin 2007, des inspecteurs des stades de la Fifa vont
répertorier et évaluer l'état de toutes les
structures impliquées dans l'organisation des
matches préliminaires de la Coupe du monde 2010.
La mission de M. Bahhou Mohamed est la troisième du
genre après les incidents intervenus le 10 octobre
2004 lors de la 5e journée des éliminatoires
combinées Can et Mondial 2006 entre le Togo et le
Mali, faisant quatre victimes dont 1 Malien et 8
blessés. Selon les conclusions des enquêtes
diligentées par le gouvernement togolais, la
gigantesque bousculade était due à " une coupure
d'électricité quelques minutes après le coup de
sifflet final du match " que les Togolais ont
difficilement gagné sur un score étriqué de 1-0.
Outre le stade de Kégué de Lomé, les stades du
Mali, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal et de la
Guinée, tous des pays de la sous région sont visés
par les inspecteurs de la Fifa.
Environ 870 matches sont prévus dans le calendrier
des éliminatoires de la Coupe du monde 2010.
Gilles Vévey |